Forces de l’ordre, 90 agressions par jour

20/01/2016 – FRANCE (Présent 8528)

Plus de 30 000 agressions par an contre les forces de l’ordre. Un chiffre jamais atteint qui évoque en effet celui d’un pays en guerre. 32 964 faits de « violences à dépositaires de l’autorité » ont été signalés en 2015 d’après les chiffres (officiels) du ministère de l’Intérieur. Soit 90 agressions par jour contre les gendarmes et les policiers. Une violence en hausse par rapport à 2014 et multipliée par trois depuis 2012.
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Le secrétaire général de Synergie Officiers Patrice Ribeiro l’avait déclaré à Présent la veille de la manifestation des policiers sous les fenêtres de Taubira : « Les policiers sont à bout et ne sont plus en mesure d’assurer au quotidien leurs missions. Là-dessus sont venues s’ajouter des charges particulièrement lourdes comme les attentats et les migrants avec tout ce que cela implique. »

Tout ce que cela implique de rixes, de fusillades, de lynchages, de voitures qui foncent sur les flics, d’attentats à coups de hachoir aux cris d’« Allah Akbar »… Le quotidien des policiers dans la France de 2016, c’est celui-là. Avec des effectifs tellement réduits face à une situation qui s’aggrave chaque jour et des sollicitations en hausse constante que cela pose un problème majeur : « Quand les gens appellent la police, elle ne vient plus » (Présent du 14 octobre).

« Le problème de fond est celui de l’autorité de l’État, car celle-ci n’est pas affirmée par une réponse pénale adaptée », déclare Patrice Ribeiro.
Les syndicalistes policiers dénoncent tous cette absence de réponse pénale et l’impunité généralisée qu’elle entraîne. Lors de la grande manif des policiers pour réclamer la démission de Taubira, la patronne du Syndicat des commissaires de la police nationale (SCPN), Céline Berthon, avait décrit « les couacs procéduraux et les libérations intempestives s’enchaînant avec une déconcertante régularité alors qu’augmente chaque jour dans nos rangs le nombre des blessés ».

L’autre problème de fond dont ne vous parleront jamais les syndicats de police, c’est celui de l’origine des agresseurs. Soigneusement dissimulée. Éternellement. Pire qu’en Allemagne. Aussi instructive et dévastatrice si on la révélait, que celle des agresseurs de Cologne.

Caroline Parmentier

Aubervilliers, le Cologne des femmes asiatiques ?

Source : Boulevard Voltaire
Cinq voyous âgés de 18 à 19 ans et un mineur s’étaient spécialisés dans les agressions de jeunes femmes chinoises à proximité du métro.

La semaine dernière, Le Parisien nous apprenait l’arrestation d’un gang ultra-violent qui sévissait depuis deux mois à Aubervilliers. Cinq voyous âgés de 18 à 19 ans et un mineur s’étaient spécialisés dans les agressions de jeunes femmes chinoises à proximité du métro.
Le mode opératoire est toujours le même : un premier arrive par-derrière pour empêcher la victime de crier, un second la cogne pendant que ses copains lui arrachent son sac.

Vingt-huit plaintes ont été déposées, un record – mais en réalité leur porte-parole estime qu’on peut multiplier ce chiffre par 4 ou 5 —, et une grande partie des victimes a fini aux urgences avec bras cassés, crânes ouverts, luxation de l’épaule…
Comble de l’horreur : pour un sac à main, ces ordures ont notamment tabassé une maman devant ses filles de 8 et 11 ans. Comme ces dernières hurlaient de terreur, ils les ont giflées et ont brisé les lunettes de la plus jeune, le tout sous une pluie d’insultes. Traumatisée, la petite fille de 8 ans n’ose plus mettre un pied dehors et fait des cauchemars toutes les nuits. Cependant, le juge a estimé que ces faits n’étaient pas suffisamment graves pour mettre cette joyeuse bande en prison et trois d’entre eux ont été libérés en attendant leur procès… En Chine, ce serait 10 ans de prison…

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Ajaccio, Cologne, Marseille… dirigeants irresponsables !

14/01/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Nos responsables sont bien… irresponsables ! Ils ont une grande facilité à ne plus assumer les conséquences de leurs choix. Le réel leur fait peur et seule l’émotion les fait réagir. Leur mauvaise conscience leur dicte une politique conduite uniquement par l’esprit de repentance et le culte de la culpabilité collective.

Outre-Rhin, la situation semble de plus en plus tendue. Les Allemands, abasourdis comme un grand nombre d’autres Européens, commencent tout juste à comprendre que le monde des Bisounours, vendu en boucle par leurs médias et leurs politiques, n’existe pas. Le multiculturalisme, tant vanté par la chancelière Merkel, paraît beaucoup moins idyllique depuis quelques jours. Les nombreuses agressions sexuelles, ayant eu lieu à Cologne, Hambourg, Stuttgart, mais aussi dans d’autres villes allemandes et d’autres pays européens (Autriche, Suède, Finlande…), sont là pour nous ramener à une réalité plus dure et violente.
Étant liées pour une grande partie d’entre-elles, malgré ce qu’en disent nos moralisateurs et nos déconstructeurs, à l’arrivée de soi-disant pauvres migrants, réfugiés politiques et demandeurs d’asile, ces agressions sexuelles devraient normalement nous permettre de sortir de notre dormition tellement le nombre dépasse l’entendement.

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Italie : 96 % de jeunes hommes parmi les « réfugiés »

13/01/2016 – EUROPE (NOVOpress)

Tout le monde sait, même et surtout les journalistes qui mettent en avant des photos de femmes et d’enfants pour apitoyer le bourgeois, que les prétendus réfugiés qui déferlent en Europe sont en écrasante majorité des hommes jeunes. Mais quelle est la proportion exacte ? Les gouvernements européens se gardent bien de la donner.

En septembre dernier, les soi-disant décodeurs du Monde avaient profité de l’absence de chiffres officiels pour prendre à parti Marine Le Pen, qui avait osé parler de 75 %. Selon ces parangons de la rigueur médiatique, s’il y a « effectivement une majorité d’hommes » parmi « les migrants ayant traversé la Méditerranée pour venir en Europe », « la proportion pourrait se rééquilibrer, selon d’autres comptages ».

Or voici que nous disposons enfin de données statistiques précises. Elles concernent la province de Vicence, dans la région Vénétie, et il n’y a aucune raison de supposer que la situation n’y soit pas représentative de l’ensemble de l’Italie. La préfecture de Vicence a révélé les chiffres la semaine dernière : le nombre d’étrangers hébergés dans les centres d’accueil (complètement saturés) de la province est désormais de 1 360, dont 1 309 sont des hommes majeurs. Les femmes (« surtout des Nigérianes », désormais la main d’œuvre préférée des réseaux de prostitution) et les enfants représentent ensemble 51 personnes. Cette écrasante domination masculine ne tend nullement à se réduire. Le dernier arrivage d’immigrés, jeudi, comptait neuf personnes, toutes des hommes : huit Somaliens et un Togolais.

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Le terrorisme dérive-t-il vers la guerre civile ?

13/01/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)

Revenons sur cet événement très symbolique de la fin de l’année en Corse où de jeunes Maghrébins passent pour la première fois à l’action violente en allumant des incendies dans une « cité » aux portes d’Ajaccio. S’en est suivi un guet-apens pour les pompiers fortement agressés et traités de « Sales Corses ! »

Mais ce type d’événement est malheureusement quotidien sur le territoire
En effet, 1 600 pompiers ont été agressés en 2015 !
Mais la nouveauté est la réaction : le lendemain, des centaines de manifestants corses investissent la cité, criant des slogans comme « Arabi, fora ! » (Arabes, dehors), dévastent un restaurant hallal et commencent à saccager une salle de prière musulmane en guise de représailles.
Jusqu’à présent, les « Autochtones » faisaient le dos rond, se calfeutraient chez eux ou déménageaient. Ce scénario action/réaction, agression/représailles, critère sociologique d’un déclencheur de guerre civile, est le premier du genre en France.

Cette première pourrait faire tache d’huile ?
D’après l’essayiste Guillaume Faye, ce scénario fera date. Il rappelle ce qu’il définit comme « Le marqueur de toute guerre civile ». Et de développer : « quand une partie de la population, se sentant abandonnée par l’État, s’y substitue, récuse son monopole de la force publique, se fait justice elle-même et assure sa défense, le désordre de la Bellum civile est initialisé ».

Intimidations, violences et attaques se multiplient
Il n’y a pas que les attentats meurtriers de janvier et novembre, il y a une détérioration quasi quotidienne qui s’accélère. Citons notamment les attaques du militaire de Valence, du commissariat de la Goutte d’Or, du professeur juif de Marseille avant-hier, et la liste est longue.
Au vu de ce terrorisme de basse intensité, les médias de propagande hésitent entre parler de terroristes ou de déséquilibrés… On se rapproche en réalité de la guerre de partisans…

La guerre civile ethnique est-elle évitable ? Probablement pas – par Guillaume Faye

La guerre civile est à nos portes. Et si Guillaume Faye avait raison ?

09/01/2016 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

La guerre civile ethnique, comme un serpenteau de vipère qui brise la coquille de son œuf, n’en est qu’à ses très modestes débuts. « Nous sommes en guerre » aiment à rabâcher certains politiciens et journalistes. Ils entendent par là, après les attentats de janvier et de novembre : en guerre contre Daesh et contre une poignée d’islamistes fanatiques. Non, c’est bien plus grave ; il s’agit, sur le territoire français, d’un affrontement ethnique qui commence entre populations extra-européennes sous la bannière de l’islam et la nation française. (1) Les « attentats » et tentatives déjouées ne sont que la partie émergée de l’iceberg. La responsabilité de cette guerre civile ethnique dont les flammèches sont allumées incombera à une classe politique et intello-médiatique et à un appareil d’État qui, de manière criminelle, ont laissé depuis quarante ans se déverser une immigration invasive de peuplement inassimilable. Qui sème le vent récolte la tempête.

Événements d’Ajaccio : laboratoire du futur

Événement très symbolique et défi provocateur : quelques jours après la victoire aux élections régionales des nationalistes et indépendantistes en Corse, de jeunes Maghrébins passent pour la première fois à l’action violente. Ils allument des incendies dans une « cité » aux portes d’Ajaccio et y attirent les pompiers dans un guet-apens, les agressent et en blessent gravement plusieurs. Ils les traitent de « sales Corses ! » (Les médias nationaux ont censuré ce dernier point). Le lendemain, des centaines de manifestants corses investissent la cité, criant des slogans comme « Arabi, fora ! » (Arabes, dehors), dévastent un restaurant hallal et commencent à saccager une salle de prière musulmane dont ils brûlent plusieurs Corans, en guise de représailles. Jusqu’à présent, les « autochtones » faisaient le dos rond, se calfeutraient chez eux ou déménageaient. Ce scénario action/réaction, agression/représailles, critère sociologique d’un déclencheur de guerre civile, est le premier du genre en France et il fera date.

Tout d’abord, c’est la première fois que les « jeunes » des cités de Corse tendent un guet-apens aux pompiers – symboles, comme la police, des autorités françaises détestées – pratique pourtant courante sur le continent où 1 600 pompiers (!) ont été agressés en 2015. C’est aussi la première fois en France qu’on assiste à des représailles des populations de souche exaspérées, tant par le comportement des jeunes musulmans que par le laxisme d’un État qui ne les protège pas.

Et c’est là le marqueur de toute guerre civile : quand une partie de la population, se sentant abandonnée par l’État, s’y substitue, récuse son monopole de la force publique, se fait justice elle-même et assure sa défense, le désordre de la bellum civile est initialisé. En sociologie politique, le signal très concret du passage de l’émeute classique à la guerre civile est le fait que l’affrontement n’a plus lieu entre une population émeutière A et les forces de l’ordre, mais entre une population A et une population B, « par-dessus » les forces de l’ordre. L’État est désapproprié de sa fonction de pacification.

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La haine de nos élites

07/01/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Dire aujourd’hui que nos élites européennes nous ont abandonnés ne relève vraiment plus d’une idée farfelue. Affirmer que nos dirigeants déconstruisent patiemment nos territoires charnels, au nom de l’utopie multiculturaliste, ne peut plus être considéré comme une ineptie. Il faut que nous prenions conscience que le changement ne peut plus venir de ceux qui nous trahissent.

Au niveau du « grand foutage de gueule », nous pouvons reconnaître que l’année 2015 fut un excellent cru ! Les attentats à Paris n’ont fait que confirmer l’échec cuisant de notre « vivre ensemble » symbolisé par un communautarisme de plus en plus sectaire et par une islamisation de plus en plus forte des sociétés européennes. Le mensonge des autorités européennes sur l’invasion de masse que subit notre continent, en faisant passer des clandestins pour des réfugiés, n’est que l’aboutissement d’une logique mise en place depuis plus de trente ans par notre classe politique hors-sol. Assister, sans que cela n’éveille un début d’indignation, au lynchage médiatique du Front National, considéré par certains comme la principale menace pour notre pays et considéré par d’autres comme une formation politique proche de Daesh, fut un moment assez troublant pour comprendre finalement que l’État français est réellement entré en guerre. En guerre non pas contre l’islamisme comme il le laisse trop souvent entendre, mais contre son propre peuple qui a osé voter massivement pour un parti patriote !

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Ajaccio : une légitime colère

04/01/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Face à la colère exprimée par des Corses, suite à l’agression de pompiers par des racailles, le système s’emballe et s’inquiète. L’ennemi est désigné clairement par Valls ; il s’agit non pas des délinquants responsables des troubles à l’ordre public mais les groupes identitaires sont une fois de plus menacés pour avoir le tort d’exprimer sans langue de bois ce que la majorité de la population pense tout bas.

Comme nous l’explique l’hebdomadaire Valeurs Actuelles, « tout a commencé, jeudi 24 décembre, dans le quartier sensible des Jardins-de-l’Empereur à Ajaccio. Les casseurs ont allumé des feux et vandalisé une école du quartier afin d’attirer les pompiers et les forces de l’ordre » pour les accueillir avec des insultes racistes, des jets de pierres, des barres de fer et des battes de base-ball. Face à cette énième agression, une partie de la population d’Ajaccio est descendue dans la rue pour exprimer son ras-le-bol. Le laxisme de l’État français vis-à-vis des racailles était en cause. Face à l’intolérable, tolérer et accepter depuis de trop longues années par nos dirigeants apatrides, des citoyens ont osé briser l’omerta à propos de la responsabilité des autorités sur l’augmentation continue des zones de non-droit établies sur l’ensemble du territoire français.

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804 voitures incendiées lors de la Saint-Sylvestre

04/01/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
804, c’est le nombre de voitures incendiées dans la nuit de la Saint-Sylvestre. Ce chiffre réjouit le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve qui y voit une baisse de 14,5 % par rapport à l’année dernière. À quand une baisse de 100 % ?


Alain de Benoist sur les islamistes : « Nous cherchons les moyens d’exister ; eux, des raisons de vivre et de mourir »

23/12/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Comment une société vide de sens et de transcendance peut-elle prétendre apporter des réponses aux islamistes radicalisés, s’interroge Alain de Benoist

Le gouvernement annonce la création d’un premier centre de « déradicalisation » destiné à nos jeunes musulmans. Vous y croyez ?
Déjà, je n’aime pas beaucoup le terme, car la radicalité est tout autre chose que l’extrémisme. Mais passons. Que faut-il entendre par « déradicalisation » ? Qu’on va prendre en main de jeunes djihadistes pour essayer de leur faire comprendre qu’on leur a lavé le cerveau et que ce n’est vraiment pas bien de vouloir tuer tout le monde ? Pourquoi pas, puisque dans certains pays cela a donné quelques résultats.

Mais il est clair qu’on n’y parviendra pas avec un programme unique, tant les parcours des uns et des autres ont pu être différents, tant la palette de leurs motivations est variée. Quoi de commun entre le salafiste « quiétiste » passé au djihadisme pour des raisons de frustration et de déclassement social – voyez le beau film de Nabil Ayouch Les chevaux de Dieu (2012) – et le petit bandit de droit commun « converti » dans l’incubateur carcéral, qui a décidé de partir en Syrie sans pour autant renoncer à son goût pour les discothèques, les belles voitures, la vie facile et le whisky ? Entre le jeune sociopathe ravi de trouver une légitimation « sacrée » à ses instincts de destruction et celui qui, pareillement dépourvu de toute formation théologique, rêve seulement d’une aventure guerrière qui le fera passer à la télévision ?

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Attentat déjoué à Orléans

23/12/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Il fallait bien annoncer quelques succès à la veille de Noël. La DGSI a déjoué un attentat visant les forces de l’ordre à Orléans.

Bernard Cazeneuve a annoncé qu’un projet d’attentat visant les forces de l’ordre à Orléans avait été déjoué par la DGSI. Deux hommes ont été interpellés. Âgés de 24 et 25 ans, les deux petits délinquants, dont l’un est originaire du Maroc, l’autre du Togo, ont été interpellés la semaine dernière puis déférés samedi 19 décembre devant un juge d’instruction.
Ils visaient une caserne militaire, une gendarmerie et un commissariat des environs d’Orléans et ont été arrêtés alors qu’ils cherchaient à se procurer des armes et à renforcer leur équipe. Les forces de l’ordre étaient sur leur piste depuis août grâce à des renseignements obtenus par a DGSI.
L’enquête se tourne aujourd’hui vers un commanditaire qui se trouverait en ce moment à l’étranger, « peut-être en Syrie ». Il serait connu des services de renseignement. C’est de ce pays que les deux suspects auraient reçu un mandat de près de 4000 euros.

L’état d’urgence ne semble être pour rien dans l’arrestation de ces apprentis-terroristes, dont le profil est à la fois rassurant et inquiétant : rassurant par leur amateurisme qui les a conduits à se faire pincer, comme la plupart des 10 autres candidats djihadistes dont les attentats ont été déjoués cette année. Inquiétant précisément pour les mêmes raisons. Au delà des équipes relativement formées et bien structurées comme celles qui ont perpétré les attentats du 13 novembre, il est clair que l’État Islamique s’appuie sur la petite islamo-délinquance pour semer le chaos dans les pays européens. Cette main d’œuvre est abondante et bon marché, aussi il n’est pas grave que la plupart se fassent pincer, il y en aura toujours qui finiront par passer au travers des mailles du filet.

Bari, capitale de l’accueil aux frères migrants et des tabassages de chauffeurs de bus

17/12/2015 – EUROPE (NOVOpress)

Bari, la capitale des Pouilles, a une longue expérience de l’accueil des frères migrants. C’était au centre d’identification et d’expulsion de Bari qu’avait d’abord séjourné Mada Adam Kabobo, le tueur à la pioche de Milan, après avoir débarqué dans les Pouilles à bord d’un bateau d’immigrés clandestins.

Depuis cet automne, par surcroît, « après l’appel du pape François qui a demandé d’accueillir les migrants dans les structures ecclésiastiques », de nombreuses paroisses de Bari se sont transformées en annexes pour clandestins. « À Bari, s’était alors félicitée l’adjointe au maire, Francesca Bottalico, il y a un réseau de solidarité des citoyens qui sont prêts à accueillir les migrants et à collaborer avec la mairie pour des projets d’intégration ».

Le 6 décembre, le pape François avait du reste fait l’éloge de l’Italie du Sud qui, en accueillant Kabobo et les autres, avait « été un exemple de solidarité pour le monde entier ».

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L’abbé Angelo Cassano, l’ami des migrants

Tout n’est pourtant pas encore parfait à Bari, comme l’avait souligné en septembre l’abbé Angelo Cassano, un curé spécialisé dans l’accueil des clandestins. Tout en se réjouissant hautement des propos de François pour « réveiller le sens de la solidarité » dans la ville, il ne s’en disait pas moins « inquiet du niveau d’agressivité », qui se manifestait, à l’en croire, par « les agressions dans la rue contre les frères migrants, les nombreux, trop nombreux, petits épisodes d’intolérance raciale ».

L’ecclésiastique n’avait pas jugé bon d’évoquer la situation des chauffeurs de bus, qui sont en première ligne dans les échanges avec les immigrés. La mise en place, en 2009, d’une navette gratuite réservée à ces derniers entre le Cara (centre d’accueil pour les demandeurs d’asile) et la gare de Bari, n’a pas empêché les autobus et leurs chauffeurs d’être régulièrement pris pour cible.

Lors de la grande émeute de Bari en août 2011 – avec la participation de notre frère migrant Kabobo –, les clandestins avaient pris d’assaut un autobus, faisant de nombreux blessés. On avait échappé de peu à un massacre puisque les Africains allaient mettre le feu au véhicule, où se trouvaient encore le chauffeur et trois femmes, si un policier n’était courageusement intervenu tout seul pour les en empêcher.

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Emeutes de clandestins à Bari, en 2011. La violence des clandestins à l’encontre de leur pays d’accueil n’est hélas pas une nouveauté

La litanie, depuis lors, est très longue. En décembre 2014, « deux Nord-Africains » s’étaient déchaînés à coups de pied et de poing contre un conducteur, auquel ils reprochaient de ne pas leur avoir ouvert la porte qu’ils voulaient. Ils lui avaient enfoncé les doigts dans les yeux et avaient tenté de les lui crever. Bilan : l’un des deux agresseurs s’était enfui, l’autre, « un Tunisien déjà connu des services de police », avait été arrêté, le chauffeur avait eu quinze jours d’ITT. Le journal local parlait alors « d’épisodes toujours plus fréquents » et citait un représentant syndical : « les chauffeurs vivent dans la terreur, surtout quand ils travaillent de nuit ». Le lendemain même, un autre chauffeur avait été passé à tabac par « un groupe de jeunes de couleur qui retournaient au centre d’accueil ».

Dernier épisode en date, il y a quelques jours, un conducteur a été agressé par un immigré qui réclamait des renseignements. « Le chauffeur, ne parvenant pas à comprendre ce que demandait l’individu, puisque celui-ci ne parlait pas l’italien, n’avait pu fournir les informations demandées ». Furieux, l’immigré s’est jeté sur lui et a tenté de l’étrangler.

Il est décidément urgent de donner aux chauffeurs de bus de Bari – et de toute l’Italie – une formation au bangala, au swahili, au kikongo, au wolof, etc., etc. Les paroisses pourraient peut-être organiser des cours du soir. Il est vrai que les chauffeurs de bus ne sont guère les bienvenus dans les églises italiennes, depuis que le pape François les a plus ou moins excommuniés pour racisme, dans un discours fameux – « Je me souviens de tant d’occasions ici à Rome, je montais dans l’autobus, quelques Tsiganes montaient, et le chauffeur disait : “Attention à vos portefeuilles”. Ça, c’est du mépris. C’est peut-être vrai, mais c’est du mépris. » Et n’avoir toujours pas appris la langue des frères migrants, ça aussi, c’est du mépris.

Flavien Blanchon

Une rixe oppose plusieurs centaines de clandestins en Grèce

14/12/2015 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Ce week-end près d’Athènes, une bagarre impressionnante a explosé entre deux groupes de clandestins. Cette rixe est survenue dans l’ancien stade olympique de Palaio Faliro réaménagé en camp d’accueil. L’altercation aurait fait suite à la proposition mafieuse d’un groupe d’immigrés marocains, qui souhaitait monnayer leur protection aux autres résidents du stade.
Refusant de se soumettre certains clandestins ont laissé exploser leur haine et une bagarre générale a débuté. Suite à l’émeute, la police grecque a interpellé une centaine d’immigrés qui risquent d’être renvoyés dans leurs pays.
En surpopulation et mélangeant indifféremment les migrants de toutes nationalités, le camp de fortune est au bord de l’explosion. En début de semaine trois personnes avaient déjà été blessées dans une histoire de vol de téléphone.


« Allah Akbar » dans le Béziers-Perpignan

25/11/2015 – FRANCE (Présent 8490)

Menaces de mort, chants et prières à la gloire du « prophète », invectives en arabe… Alors que politiques et médias nous assomment à grands coups de « surtout-pas-d’amalgame », trois « jeunes » très fiers, eux, qu’on les considère comme des djihadistes, ont semé la terreur pendant plusieurs heures la semaine dernière dans un TER reliant Béziers à Perpignan.
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Prières et chants coraniques

Cela a commencé mercredi 18, vers 22 heures. Alors que le train transportait une trentaine de passagers, les « jeunes », montés en gare de Béziers, se sont emparés du micro du contrôleur et ont commencé à hurler dans le système de haut-parleurs des « Allah Akbar », des prières et des chants en arabe, avant de finalement menacer de mort tous les voyageurs s’ils ne déposaient pas leurs téléphones portables au sol.
Par chance, un contrôleur a réussi à rassembler les passagers complètement paniqués dans une voiture séparée de leurs agresseurs et à avertir les gendarmes, qui sont intervenus lorsque le train a fait un arrêt d’urgence à la gare de Salses-le-Château.
Deux filles, qui accompagnaient les « jeunes », ont alors été interpellées et rapidement mises hors de cause. Quant aux trois voyous qui avaient réussi à s’échapper, ils ont été arrêtés dans la matinée du jeudi et placés en garde à vue à Rivesaltes.

Multirécidivistes et apologues du djihadisme

Âgés de 19 à 23 ans, de nationalité française et musulmans, ils ont tous déjà été condamnés à de multiples reprises. Le plus âgé, qui a déjà fait l’objet de neuf condamnations pour vol, avait même violemment agressé le samedi précédent un gardien de prison qui voulait le changer de cellule… Un autre, propriétaire d’un commerce au Maroc et sur le portable duquel les policiers ont retrouvé des photos d’armes ainsi que des sourates du Coran, a applaudi les attentats de Paris sur les réseaux sociaux.

Ils ont été présentés lundi en « comparution immédiate », mais leur procès pour « infractions d’apologie d’un acte de terrorisme » et « tentatives d’extorsion avec menaces de mort » a finalement été renvoyé au 9 décembre, deux des prévenus ayant en effet obtenu un délai pour préparer leur défense. D’ici là, les trois « jeunes », qui n’ont cessé de rire lors de l’audience tant ils sont convaincus de leur impunité, seront maintenus en détention provisoire. Avant d’être remis en circulation grâce à Christiane Taubira…

Franck Delétraz

Face aux attentats islamistes : les 10 mesures prônées par le Bloc Identitaire pour défendre la sécurité et l’identité de la France

16/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)

Face aux terribles attentats qui ont durement frappé notre peuple, l’émotion et la compassion légitimes doivent rapidement voir l’action leur succéder.
Qu’il s’agisse de politique migratoire, de sécurité intérieure, de lutte contre la progression de l’islamisme, ou encore de politique étrangère, le Bloc Identitaire réclame l’application immédiate de 10 mesures d’urgence et de salut public.

1 – Le gel de l’immigration légale.
2 – La lutte accrue contre l’immigration illégale et l’expulsion des clandestins.
3 – Le rétablissement des frontières nationales pour permettre d’empêcher l’entrée de nouveaux djihadistes sur notre sol.
4 – La fermeture administrative des mosquées radicales.
5 – Le gel de toute nouvelle construction de mosquées.
6 – L’interdiction des organisations islamistes (qu’elles soient d’obédience salafiste ou liées aux Frères Musulmans comme l’UOIF).
7 – L’expulsion de tout étranger lié aux réseaux islamistes dans notre pays.
8 – L’application ferme de la déchéance ou du retrait de la nationalité française pour tout binational impliqué dans une entreprise djihadiste, et l’interdiction de territoire.
9 – Un grand plan de désarmement des banlieues et le renforcement des moyens humains et matériels des forces de l’ordre et de l’armée.
10 – La rupture des liens indécents entretenus par l’État français avec des pays liés au financement du djihadisme.

Nous sommes bien loin de la politique menée hier par Nicolas Sarkozy, lequel a laissé entrer un million d’immigrés en cinq ans, a invité les islamistes de l’UOIF à la table de la République et a renforcé les liens de la France avec le Qatar. Nous sommes tout aussi loin de la politique menée aujourd’hui par François Hollande, lequel a appuyé les groupes islamistes en Syrie, a ouvert grand notre pays à la déferlante de l’immigration clandestine, et a démontré toute sa faiblesse face à la menace islamiste avec les ridicules épisodes des numéros verts.
Ceux-là seront jugés durement par l’histoire.
Seule l’application ferme et décidée de ces 10 mesures peut permettre de défendre l’identité et la sécurité de la France et des Français.

Auteurs des attentats : des « jeunes », des fichés « S » et des « migrants » !

16/11/2015 – FRANCE (NOVOpress) Attentats de Paris : l’enquête avance et plusieurs assassins ont été identifiés. Parmi eux, plusieurs « jeunes » porteurs de papiers français, dont certains résidaient en Belgique, des individus fichés « S », dont un bien connu des forces anti-terroristes et deux « migrants ». Le commanditaire, résident en Belgique, aurait aussi été identifié.

Bernard Cazeneuve, lors de sa conférence de presse déclarait : « Les attentats abjects qui nous ont frappés vendredi ont été préparés à l’étranger et ont mobilisé une équipe d’acteurs situés sur le territoire belge, qui ont pu bénéficier de complicités en France. » Il était en deçà de la vérité, puisqu’au moins quatre « Français » ont déjà été identifiés parmi les terroristes qui ont semé la mort vendredi soir à Paris.

Le premier à avoir été identifié est Omar Ismaël Mostefaï, 29 ans, né en banlieue parisienne et fiché pour radicalisation, qui s’est fait exploser lors de l’attaque du Bataclan. « Il s’est radicalisé à Chartres », où la police l’a « repéré » en 2010, a déclaré le maire LR de Chartres, Jean-Pierre Gorges, précisant que le jeune homme avait quitté la ville en 2012. Il y vivait de petits trafics de drogue.
Ismaël Mostefaï aurait par ailleurs effectué un séjour en Syrie. Son passage a été attesté en Turquie, porte d’accès traditionnelle au territoire syrien, à l’automne 2013. Des sources proches des services de renseignements assurent que le jeune homme est ensuite rentré en France. En avril 2014, il a été observé en compagnie d’un petit groupe de salafistes de Chartres. Sa fiche S avait été renouvelée le 12 octobre 2015.
Six personnes de l’entourage d’Omar Ismaël Mostefaï ont été placées en garde à vue ce week-end et leurs domiciles, situés respectivement à Romilly-sur-Seine (Aube) et Bondoufle (Essonne), ont été perquisitionnés.

Un autre « Français », Bilal Hadfi, né le 22 janvier 1995, est impliqué dans l’un des attentats-suicides commis à proximité du Stade de France. Et un troisième, Ibrahim Abdeslam, né le 30 juillet 1984, a actionné sa ceinture d’explosifs lors de l’attaque du Comptoir Voltaire. Ces deux derniers résidaient en Belgique.
Comme souvent dans les cellules terroristes, les membres étaient très proches afin de garantir un haut degré de confiance et de secret. Ainsi, trois frères « français » sont impliqués dans les attentats. Deux d’entre eux sont directement impliqués dans les attentats sont Ibrahim Abdeslam, mort lors des attaques, Mohamed Abdeslam, qui est en garde à vue en Belgique et Salah Abdeslam.
Ce dernier est activement recherché et un appel à témoins ainsi qu’un mandat d’arrêt international ont été lancés. Il est âgé de 26 ans, mesure 1m75 et a les yeux marron. Il est né le 15 septembre 1989 à Bruxelles.

Salah Abdeslam est activement recherché dans le cadre de l'enquête sur les attentats du 13 novembre.
Salah Abdeslam est activement recherché dans le cadre de l’enquête sur les attentats du 13 novembre.

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La vie s’organise à Calais — sauf pour les riverains

13/11/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Des travaux ont commencé pour améliorer la jungle de Calais
Le lieu de camp qui réunit les migrants dans la zone de Calais fait l’objet de travaux depuis hier. La mise en place de camps, qui doivent réunir au total 1 500 personnes, « ont débuté dans le calme », d’après l’AFP.

Entre-temps, des bénévoles invitent les migrants à rejoindre une « zone tampon » créée pour l’occasion et située à une centaine de mètres de la zone de travaux
Le gouvernement avait annoncé la création de ce campement le 31 août dernier, lors de la visite du Premier ministre Manuel Valls à Calais. Mais l’opération prend du retard, en raison des difficultés pour mettre en place la zone tampon.

Qui est chargé de financer cette opération ?
Le financement de ce nouveau camp, dont le coût total est estimé à 18 millions d’euros, sera essentiellement assuré par l’État français, aidé par l’Union européenne.

Ceux dont personne ne parle, ce sont les riverains, dont la vie devient un cauchemar
Depuis dimanche, ils ne dorment plus. Coincés entre la bretelle d’autoroute et les camions pour l’Angleterre d’un côté, et les immigrés de l’autre, ils subissent les affrontements entre réfugiés et forces de l’ordre. Les palissades et les poubelles ont été arrachées et brûlées, les jardins saccagés. La terreur règne dans ces foyers que personne ne peut aider, et qui ont dû déménager provisoirement jusqu’au retour de la police en fin de semaine. Une riveraine, cloisonnée chez elle avec ses deux bébés pendant ces nuits d’horreur, évoque un début de guerre civile.

La tension est encore aggravée par des activistes d’extrême gauche, les « no borders » sans frontières, qui poussent les immigrés à l’émeute, organisent le passage en Angleterre et, surtout, n’ont pas hésité à déposséder de sa maison une octogénaire pour y installer des réfugiés.


Il a osé ! Valls « Face à la menace terroriste, notre main ne tremblera jamais !  »

12/11/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
À l’occasion des commémorations du 11 novembre, Manuel Valls a déclaré que « Face à la menace terroriste, notre main ne tremblera jamais ! » Venant de lui, le propos ne manque pas de saveur.

« Les comémos, c’est bath » comme disait Coluche… tellement bath que certains s’y croient, comme Manuel Valls qui prend sa posture virile N° 4, sa préférée, avec le menton en avant et tout, pour déclarer lors de celles du 11 novembre que « Face à la menace terroriste, notre main ne tremblera jamais ! » ». Venant de lui, atteint de convulsions incontrôlables de la mimine gauche, face à Marion Maréchal Le Pen à l’Assemblée nationale, le propos ne manque pas de sel. Il y a des communicants qui devraient se faire taper sur les doigts pour laisser passer des « éléments de langage » aussi malheureux pour l’image du Premier « ministre ».

Accessoirement, comment croire encore à ces postures quand le gouvernement plie devant deux douzaines de malfrats tziganes qui bloquent en toute impunité une autoroute ? Comment prendre au sérieux un type qui place comme seule priorité la lutte contre le FN alors que les mosquées salafistes prolifèrent en France ? Comment donner crédit à un gouvernement qui ne fait rien contre les zones de non-droit où l’islamo-délinquance finance et abrite les Kouachi, les Coulibaly et les Merah ? Face à eux, à grands coups de PADAMALGAM, de « déséquilibrés » et de « loups solitaires », la main du maintien de l’ordre et de la justice ont singulièrement tremblé…


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