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Captagon Drogue djihadistes Grèce

Un laboratoire de Captagon, la « drogue des dijhadistes », découvert en Grèce

07/03/2017 – GRECE (NOVOpress) : La police grecque a trouvé un laboratoire de Captagon, la « drogue des djihahistes », vendredi à Athènes. 635 000 pilules de cette drogue synthétique ont été saisies, rapporte Euronews, ainsi que de l’argent liquide et des armes. Le Captagon, une méthamphétamine, est tristement populaire au Moyen-Orient pour être utilisée par de nombreux combattants de l’Etat islamique. Les enquêteurs ne savent pas si les pilules étaient destinées au marché grec.

« [Le Captagon] rend insensible à la douleur, elle neutralise les émotions, elle permet de tuer froidement et d’exécuter des attentats kamikaze. […] Ils sont [ainsi] insensibles à toute forme d’humanité », expliquait en novembre 2015, peu après le massacre du Bataclan, le docteur Jean-Pierre de Mondenard, spécialiste du dopage… dans le sport.

Et pour cause : « Cette drogue a été largement utilisée dans le milieu du cyclisme dans les années 1960 à 1970 », expliquait Sciences et Avenir, qui ajoutait fin 2015 que « d’après les chiffres de l’Organisation mondiale des douanes (OMD), la quantité de pilules saisies dans les pays de la péninsule arabique a fortement augmenté ces dernières années : plus de 11 tonnes de captagon en 2013, contre 4 seulement en 2012 ».

djihad

Islamo-terroristes en France : 16 000 profils recensés !

Plus de 4 000 pour la seule région Ile-de-France, 502 dans le département du Nord, 473 dans celui des Bouches-du-Rhône… Selon le bilan établi le 23 février par l’Intérieur, à partir du « fichier de traitement des signalés pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste », notre pays compterait sur son sol près de 16 000 islamo-terroristes potentiels. Tous, ou presque, en liberté. Et prêts à passer à l’action du jour au lendemain.

Rappelons que le FSPRT, créé en mars 2015, recense les personnes « radicalisées » signalées par leurs proches via le numéro vert mis en place à cet effet, mais aussi par les services de l’Etat. Or, fait hautement révélateur de la passivité criminelle du gouvernement face à la menace islamo-terroriste, alors qu’en mars 2016 ce fichier comptait déjà 3 200 individus, il en dénombre aujourd’hui près de cinq fois plus !

Si la « Carte de France de la radicalisation », dressée par Le Monde à partir des chiffres du FSPRT, est – sans surprise – une espèce de calque de celle de l’immigration (Seine-Saint-Denis en tête avec 894 cas recensés…), son infographie sur le profil des individus signalés est, quant à elle, bien plus instructive (et inquiétante). On y constate ainsi que la part des convertis est loin d’être négligeable (pas moins de 35 % des cas), notamment chez les femmes (près de 49 %). Tout comme celle des mineurs (17 %), dont 27 % de garçons et 46 % de filles convertis. En clair ? Nous assistons aujourd’hui à une assimilation à l’envers.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 7 mars 2017

Le fiasco de la déradicalisation

20/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
La sénatrice Esther Benbassa, d’Europe Ecologie les Verts, a dévoilé les premières conclusions de sa mission d’information sur la déradicalisation. Sa conclusion est claire : c’est un fiasco !

Son explication : pressés de rassurer la population, les pouvoirs publics ont débloqué beaucoup d’argent pour mettre en œuvre cette déradicalisation, mais tout a été fait dans la précipitation. Aucune association ne présente ni méthode ni bilan convaincant, le premier centre de réinsertion ouvert en Indre et Loire est désormais vide, depuis l’interpellation du dernier des 9 pensionnaires qui y ont séjourné.

Pendant ce temps, les agressions de surveillants pénitentiaires par des détenus radicalisés se multiplient, et rien ne freine ni les départs en Syrie ou en Irak ni les retours des djihadistes sur le sol français. Espérons que la lucidité de cette sénatrice fasse des émules


Les centres de déradicalisation face à l’échec

13/02/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)
Le premier centre de déradicalisation en France n’a plus de pensionnaires. Installé au lieu dit de Pontourny en Indre et Loire, le centre mal nommé de « prévention, d’insertion et de citoyenneté » fraichement ouvert en septembre 2016, a perdu son dernier pensionnaire après que celui ci ait été condamné pour des faits de violences familiales.

Et ce n’est pas la première des déconvenues à laquelle le centre fait face

Le centre avait déjà fait face à une impasse de taille lorsqu’un autre de ses pensionnaires nommé Mustafa 24 ans avait été interpellé lors d’une opération anti terroriste à l’occasion d’une permission de sortie. Il avait également tenté par deux fois de rejoindre la Syrie auparavant.

Mais samedi 11 février, à Beaumont en Véron, les habitants ne se laissent pas faire

En effet, les habitants de Pontourny sont descendus dans la rue pour manifester contre la poursuite du dispositif. Cent cinquante personnes ont manifesté en dénonçant la gabegie financière d’un centre sans pensionnaires employant une trentaine d’encadrants. Reçus par le premier adjoint au maire, les manifestants réclament l’arrêt du dispositif et une autre utilisation du site pour préserver les emplois. « Pas question de devenir Beaumont en Rouvray, ni qu’il y ait un nouveau Bataclan. Pontourny est un mini château de la Loire, au milieu d’habitations. Cela ne peut pas être un endroit d’expériences à haut risque », proteste Michel Carrier, président de l’association de défense des riverains.
Expérience pilote portée par Manuel Valls alors Premier ministre, le gouvernement continue de défendre le test comme en témoignent les interventions du ministre de l’Intérieur Bruno Leroux, je cite : « Je peux vous dire que ce centre va rester ouvert ».

Rappelons également que la semaine dernière les Identitaires ont appelé à la fermeture de tous les centres de déradicalisation, mettant en avant leur incapacité à résister au réel.

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L’escroquerie des centres de déradicalisation doit cesser !

La mobilisation des identitaires et des habitants de Pontourny (Indre-et-Loire) est-elle à l’origine du départ précipité du dernier islamiste du Centre de Prévention, d’Insertion et de Citoyenneté (CPIC), plus communément appelé centre de déradicalisation ? Mardi, les identitaires alertaient nos compatriotes sur l’inutilité de ce centre et réclamaient sa fermeture. Mercredi, le dernier pensionnaire en a été exclu.

Premier du genre et érigé en symbole par le gouvernement socialiste, le centre de Pontourny, ouvert en septembre dernier et prévu initialement pour une vingtaine de personnes, aura accueilli moins d’une dizaine d’islamistes. Les candidatures, effectuées sur la base du volontariat, se comptent sur les doigts des deux mains.

Pire, ce centre coûteux est inefficace est aussi contre-productif. C’est ainsi qu’Europe 1 nous apprend que le dernier pensionnaire vient d’en être exclu après sa condamnation violences et apologie du terrorisme islamiste :

« Son passage [dans le centre] a eu l’effet inverse de celui recherché. L’encadrement avait noté qu’il vivait le programme comme du prosélytisme anti-islam et qu’il semblait se radicaliser davantage. Son rejet de la France tendait à s’amplifier. »

La sécurité des Français n’est pas négociable. Les identitaires réclament la fermeture définitive de ce centre, escroquerie intellectuelle et financière. Pour continuer à maintenir la pression sur les autorités, les identitaires appellent à se joindre à la manifestation organisée par l’ensemble des habitants de Pontourny et de ses environs ce samedi 11 février*.

*Départ à 10h de la salle polyvalente de Beaumont en Véron

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Il faut fermer les pseudo-centres de déradicalisation !

En ouvrant à Pontourny (Indre et Loire), le premier centre de prévention, d’insertion et de citoyenneté (CPIC) de France, appelé couramment centre de « déradicalisation », le gouvernement socialiste, et son représentant local le préfet Louis Le Franc, pensaient naïvement mettre fin aux nombreuses polémiques sur l’incapacité du pouvoir en place à combattre la menace terroriste.

La méthode utilisée dans ce centre, qui vise notamment à promouvoir « des valeurs de citoyenneté, de respect d’autrui, de la règle de droit et des valeurs de la République et de la démocratie », n’aura évidemment pas résisté longtemps au réel, puisqu’un des pensionnaires, Mustapha S., vient d’être interpellé dans le cadre d’une opération antiterroriste. Bien connu des services spécialisés car proche d’un des kamikazes du Bataclan, et auteur de deux tentatives de départ en Syrie, Mustapha n’a visiblement adhéré qu’en surface aux « valeurs de la République ».

Financé par nos impôts, et imposé aux riverains, qui ont pourtant clairement manifesté leur désaccord, le centre de Pontourny est une escroquerie intellectuelle et financière qui n’arrêtera en rien le terrorisme islamiste en France. Réclamez dès aujourd’hui sa fermeture définitive !

Une action initiée par Les Identitaires

NOS ARMES : LE TÉLÉPHONE, LE FAX, LE COURRIER ÉLECTRONIQUE, TWITTER !
(Et toujours avec fermeté mais courtoisie)
Utilisez le hashtag : #DeradicalisationEscroquerie
** Muriel Domenach, secrétaire générale du CIPDR
Compte Twitter : https://twitter.com/murieldomenach
** Pierre Pibarot, directeur général du groupement d’intérêt public « réinsertion et citoyenneté »
Compte Twitter : https://twitter.com/PierrePibarot
** Préfecture d’Indre-et-Loire
E-mails :
prefecture@indre-et-loire.gouv.fr
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** Le centre de déradicalisation à Beaumont-en-Véron
Téléphone : 02 47 58 47 08
Fax : 02 47 58 96 45
** Secrétariat général du Comité interministériel de Prévention de la Délinquance et de la Radicalisation
Compte Twitter : https://twitter.com/SG_CIPDR

Chassons les islamistes : les militants identitaires perturbent le colloque de l’UOIF !

06/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Ce samedi 4 février, une trentaine de militants identitaires a perturbé le colloque de l’Union des Organisations Islamiques de France qui se tenait au Palais des Congrès de Paris, Porte Maillot. Bloquant les accès au salon, ils ont déployés deux banderoles : “Stoppons l’islamisation de l’Europe” et “UOIF complice des islamistes”. Ces messages visent à exiger la dissolution de l’UOIF, organisation islamiste promouvant un Islam totalitaire et conquérant, y compris en Europe.
Ils ont été délogés par la police au bout d’une heure et ont été relâchés à l’issue d’un contrôle d’identité.

L’UOIF est la branche française des frères musulmans, organisation considérée comme terroriste dans de nombreux pays. En islamisant la société française, en promouvant l’islamisme, l’UOIF se fait le complice des terroristes islamistes qui tuent au Bataclan ou à Nice.
Nous ne pouvons tolérer de laisser ces islamistes de l’UOIF s’exprimer publiquement et répandre leur idéologie avec le soutien des autorités françaises.

Pour assurer la sécurité des Français, chassons les islamistes de l’UOIF !


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Le cerveau des attentats islamistes arrêté !

22/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Le cerveau des attentats terroristes islamistes aurait été arrêté ! Il répondrait au nom de Merkel et se prénommerait Angela. C’est du moins ce qu’affirme Karim Ouchikh, conseiller régional d’Ile-de-France et président du Siel (Souveraineté, Identité et Libertés).

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L’Etat islamique pourrait passer aux attentats à la voiture piégée en Europe

05/12/2016 – EUROPE (NOVOpress) : Selon Europol, l’office européen de police, l’Etat islamique pourrait passer aux attentats à la voiture piégée en Europe, comme elle le fait en Irak et en Syrie. Selon un rapport actualisant l’état de la menace du terrorisme islamiste, il ne fait aucun doute que « d’autres attaques dans l’UE, tant par des acteurs isolés que par des groupes, sont susceptibles d’être tentées. Les estimations de certains services de renseignement indiquent que plusieurs dizaines de personnes envoyées par l’Etat islamique sont présentes en Europe avec la capacité de commettre des attaques terroristes ».

Europol alerte particulièrement sur les conséquences d’une défaite militaire de l’Etat islamique en Syrie et en Irak, qui va entraîner « un taux accru de retour des combattants étrangers et de leurs familles de la région vers l’UE ou vers d’autres zones de conflit » : « Les experts en matière de lutte contre le terrorisme s’attendent à ce que l’Etat islamique commence à planifier et à distribuer des attaques en provenance de Libye. »

« Les éléments de la diaspora syrienne de réfugiés, ajoute Europol, peuvent être vulnérables à la radicalisation une fois en Europe et peuvent être ciblés par des recruteurs extrémistes. […] Une certaine infiltration des camps de réfugiés et d’autres groupes de réfugiés/migrants est probable. »

L’office européen se montre particulièrement alarmiste sur les connections entre les terroristes et les criminels : « Les contacts entre terroristes et criminels de carrière sont généralement d’un caractère très pragmatique et opportuniste, et à des fins très spécifiques seulement. Cependant, l’incidence relative des cas où il y a des connexions semble avoir augmenté. »

Et de conclure que la menace terroriste en Europe ne se limite pas à l’Etat islamique :

« L’Etat islamique n’est pas la seule organisation terroriste ayant l’intention et la capacité de mener des attaques contre l’Occident ou d’inciter les individus et les groupes résidant dans les États membres de l’UE à le faire. Les groupes et les individus affiliés ou inspirés par Al-Qaïda et/ou Al-Nosra continuent de constituer une grave menace pour les États membres de l’UE et les intérêts occidentaux en général. »

Joyeux Noël !

Macron

Quand Emmanuel Macron met sur le même pied les islamistes et le FN

Source : Boulevard Voltaire – “Quand Emmanuel Macron met sur le même pied les islamistes et le FN”

Saint-Just ? Robespierre ? Danton ? Marat ? Fouché ? Macron ! Le candidat de la banque Rothschild à la présidence de la République française sort prochainement un ouvrage intitulé Révolution, dans lequel il explique que « le combat qu’il entend mener est avant tout culturel ». Nous sommes lassés par les multiples détournements de l’œuvre du communiste italien Antonio Gramsci, véritable serpent de mer intellectuel de la vie politique française des vingt dernières années.

Si Emmanuel Macron voulait se distinguer, c’est râpé. En effet, tous les hommes politiques contemporains ont, un jour, cité le prisonnier de Mussolini, jusqu’à la « droite » de Nicolas Sarkozy qui entendait livrer la bataille pour lutter contre l’hégémonie culturelle de la gauche en s’appuyant publiquement… sur un auteur de gauche, sous-entendant donc que l’intelligence s’y trouvait ! Difficile de faire plus paradoxal.

La bataille culturelle d’Emmanuel Macron est avant tout cosmétique. Comme tant d’autres avant lui, l’époux de Brigitte Trogneux veut « casser les codes » et « dépoussiérer la politique ». Homme-sandwich d’une transgression politique très artificielle, le chouchou des médias croit embrasser la « modernité » en déclarant très tardivement que les clivages anciens auraient disparu…

Persuadé que les appareils politiques sont appelés à mourir, il lance un appel au peuple, se positionnant dans le créneau déjà bien occupé du « ni droite, ni gauche ». Il en donne, néanmoins, une version très différente : « Le véritable clivage, aujourd’hui, est entre les conservateurs passéistes qui proposent de revenir à un ordre ancien et les progressistes réformateurs qui croient que le destin français est d’embrasser la modernité. »

Le tout petit Macron est à front renversé.
Sa dialectique est copiée sur celle du Front national. Marine Le Pen pense, aussi, que l’opposition entre la gauche et la droite n’est plus tout à fait pérenne, préférant le clivage qui opposerait les mondialistes aux patriotes. L’homme en marche inverse simplement la charge, imaginant un conflit eschatologique entre les forces progrès et la réaction… Assez creux mais pertinent à l’heure de la politique du slogan.

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Les prisons françaises sont devenues des enfers ethniques

22/11/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Les conflits ethniques dans les prisons françaises sont mis en avant dans une étude du Franco‑Iranien Farhad Khosrokhavar et son traitement par L’Express est intéressant. En effet, le journal utilise un vocabulaire sans langue de bois, détonant avec sa ligne habituelle.

Le sociologue, spécialisé dans l’étude de l’islam, a mis en avant la catastrophe humaine et la radicalisation islamiste se déroulant actuellement dans les prisons françaises malgré les promesses des hommes politiques. Le journal résume : « L’univers carcéral est une zone de non‑droit, non qu’il échappe aux règlements, mais du fait que ces derniers y sont constamment contournés, négociés et que, finalement, la force règne et l’emporte. »

L’enquête ne cache pas la poudrière ethnique que sont devenues les prisons . L’Express, dans une sémiologie ethnique, explique que « les petits Blancs sont devenus, une minorité qui se vit dans une relation conflictuelle avec les détenus musulmans, majoritaires. Ils se sentent l’objet d’un racisme inversé, habités par une véritable conscience de l’exil, la certitude d’être déracinés en Ile‑de‑France », et poursuit : « Un nombre croissant de Gaulois égarés en quête de sens se convertissent. » Le journal estime que le conflit va même au‑delà : il oppose les Antillais méprisant les Noirs africains, les Noirs et les Maghrébins des cités aux « autochtones ».

Dans ce marasme interethnique seul l’islam semble fonctionner. S’il n’existe pas de statistiques légales, l’administration pénitentiaire s’appuie sur les inscriptions au ramadan pour estimer que les musulmans pratiquants forment entre 40 % et 60 % de la population carcérale. Sous l’influence de salafistes prônant l’islam djihadiste, dénonçant une société pourrie et impie qu’il faut briser par tous les moyens, y compris viols et meurtres…

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Le gouverneur chrétien de Jakarta inculpé pour blasphème du Coran

17/11/2016 – INDONESIE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Un chrétien a été inculpé pour blasphème en Indonésieil s’agit du gouverneur de la capitale Jakarta, Basuki Tjahaja Purnama, surnommé Ahok. Issu de la minorité chinoise et premier non musulman à diriger la ville de Jakarta, il est soupçonné d’avoir insulté le Coran. Cela passe mal dans un des pays du monde où les musulmans sont les plus nombreux. Il a donc été inculpé lundi pour blasphèmes et risque jusqu’à cinq ans de prison. Laissé libre, il a interdiction de quitter le territoire.

Une manifestation islamiste avait eu lieu le 4 novembre afin de le dénoncer et de réclamer son arrestation. Celle‑ci aurait rassemblé 100 000 personnes selon les organisateurs. Ce gouverneur est très populaire, mais il a un franc‑parler plutôt inhabituel dans ce pays. En cette période de campagne électorale – on s’approche du scrutin visant à renouveler le siège de gouverneur –, il avait affirmé qu’un musulman n’est pas obligé de voter pour un musulmans, contrairement à ce que dit le Coran, d’où l’ire des islamistes.

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Le président syrien Assad reste méfiant à l’égard de Donald Trump

17/11/2016 – SYRIE (NOVOpress) : Le président syrien Bachar el-Assad est prêt à coopérer avec Donald Trump mais il reste très méfiant. Interrogé mardi par la RTP, la télévision publique portugaise, il a estimé que l’élection de Donald Trump était certes « prometteuse », mais qu’il restait « dubitatif » : « S’il veut lutter contre le terrorisme, bien sûr, nous allons être alliés, des alliés naturels de la même manière que nous le sommes avec les Russes, les Iraniens et beaucoup d’autres pays qui veulent défaire le terrorisme. » Mais il n’en est par certain.

« Nos attentes ne sont pas immenses, a-t-il expliqué, parce que l’administration des États-Unis ne se limite pas au Président. Il y a différents pouvoirs au sein de cette administration, différents “lobbies“ qui influencent tout président. Nous devons donc attendre de voir […] Mais nous espérons toujours que les États-Unis ne sont pas partiaux, qu’ils respecteront le droit international, […] et bien sûr qu’ils arrêteront de soutenir les terroristes en Syrie. »

Questionné sur le rôle de la Turquie, le président syrien s’est montré intraitable à l’égard du président turc Erdogan :

« Vous parlez d’un homme malade. C’est un président mégalomaniaque. Il vit à l’époque ottomane, pas au temps présent. Il est déconnecté de la réalité. »

Et de rappeler que « les terroristes qui sont venus en Syrie l’ont fait à travers la Turquie avec le soutien de M. Erdogan ».

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Déradicalisation : le fiasco

Le gouvernement n’y arrive pas. Face aux islamistes dangereux qui s’accumulent dans nos prisons et dans les centres de déradicalisation, il est complètement dépassé. Il va laisser en mai 2017 à l’équipe gouvernementale qui lui succédera, une armée de bêtes fauves qu’il n’aura eu de cesse de faire entrer chez nous par sa politique migratoire et devant laquelle il s’avoue complètement démuni.

Après la fermeture des cinq unités carcérales dédiées à la déradicalisation (l’expérimentation s’est terminée par la sanglante tentative d’égorgement d’un maton à Osny, vitrine du programme gouvernemental), le ministre de la Justice, en visite à Strasbourg dans un service territorial éducatif en milieu ouvert (Stemo), a avoué son impuissance face aux « radicalisés » : « Nous sommes très tâtonnants. Nous sommes encore loin d’avoir identifié les solutions. »

Commence déjà par identifier le mal et ça ira mieux !

« A l’issue d’un bref échange avec des jeunes suivis pour radicalisation » (on imagine la teneur de l’échange et on comprend qu’il ait été bref), Jean-Jacques Urvoas a salué la démarche « avant-gardiste » de la structure strasbourgeoise où agents de la protection de la Jeunesse, de l’Education nationale, éducateurs, pédopsychiatres, acteurs associatifs travaillent « en lien » dans la prise en charge. Exactement ce qui s’est soldé par un énorme flop en prison. La déradicalisation à grand renfort de psychologues, de conseillers d’insertion et d’intervenants extérieurs, ne marche pas. Le gouvernement a dû fermer en panique ses unités de déradicalisation où se multipliaient tentatives d’agressions, de prises d’otage, projets de mutinerie mais également plusieurs cas de radicalisation de surveillants !

Le même Jean-Jacques Urvoas disait il y a un mois redouter « l’effet de masse » de l’islamisation radicale : « En ce moment, les services incarcèrent une demi-douzaine de personnes par semaine. » En octobre, 15 000 personnes étaient recensées en France comme « radicalisées » par le ministère de l’Intérieur. Mais au lieu d’expulser dans leur pays d’origine tous les étrangers détenant un titre de séjour qui se rendent coupables de délits ou de crimes, tous ceux qui sont en situation irrégulière et tous les étrangers fichés pour leur proximité avec l’islamisme radical et les interdire de territoire, on préfère les garder au chaud chez nous en sachant parfaitement qu’un jour prochain ils tueront des innocents. On viendra alors en cortège allumer des bougies en forme de cœur place de la Bastille. 

Le gouvernement n’a pas de solution ? Demandons au peuple !

Article paru dans Présent daté du 16 novembre 2016

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Officiel : le « flux de migrants » permet bien d’infiltrer des terroristes islamistes

07/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : C’est RTL qui l’affirme ce matin, dans le cadre de révélations sur les attentats de novembre 2015 à Paris, dont celui du Bataclan : « Un homme répondant au nom de Abou Ahmed aurait piloté les attaques depuis la Syrie, en envoyant en France des djihadistes cachés dans les flux de réfugiés. » Avant le 13 novembre, cet Abou Ahmed « aurait envoyé vers la France plusieurs terroristes dans le flux de migrants syriens ».

S’appuyant sur les déclarations d’un terroriste islamiste arrêté en Autriche, la radio ajoute : « Au moment de son départ de Raqqa, le fief syrien de Daesh, ce terroriste a reçu un téléphone, de faux papiers, de l’argent et des instructions par SMS, en langage codé. Où se trouve ce donneur d’ordre aujourd’hui ? En Syrie ? En Irak ? A-t-il lui aussi rejoint l’Europe ? Les enquêteurs l’ignorent précisément. »

Les commandos islamistes ayant opéré à Paris et à Bruxelles avaient d’autres projets : « activer d’autres cellules en France, ou même kidnapper des personnalités contre la libération de certains membres de Daesh, comme Mehdi Nemmouche, l’auteur de l’attentat contre le musée juif de Bruxelles.

Les Revenants djihadistes

Alerte aux « revenants », ces djihadistes qui sont de retour en France !

Les Revenants djihadistes28/10/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Ils étaient partis faire le jihad, ils sont de retour en France ! Tel est le sujet du livre-événement de David Thomson qui paraît le 1er décembre aux éditions du Seuil, en collaboration avec le site Les Jours, et est intitulé Les Revenants. « Depuis 2012, des centaines de Français sont partis rejoindre des groupes jihadistes. Plus de 500 sont toujours sur place, près de 150 ont déjà été tués, mais 250 ont choisi de rentrer » et, comme l’écrit l’éditeur, tous ont des profils différents :

« Certains sont revenus dégoûtés de la violence du champ de bataille syrien, voire des attentats qui ont endeuillé la France, et cherchent à se faire oublier, dans une liberté très surveillée. D’autres reviennent gravement blessés ou psychologiquement détruits. D’autres encore sont en prison, où leur regroupement pose de nouveaux problèmes qui semblent aujourd’hui insolubles. Certains, enfin, sont de retour pour continuer le jihad sur notre sol. »

Journaliste à Radio France Internationale (RFI). David Thomson a couvert « les révolutions arabes » et leurs transitions politiques en tant que correspondant régional en Tunisie et en Libye de 2011 à 2013. Depuis 2011, il s’est spécialisé sur les mouvements jihadistes en Tunisie et en France. « Il a publié Les Français jihadistes aux éditions Les Arènes en mars 2014, ouvrage basé sur des entretiens directs avec les jihadistes eux-mêmes, qui retrace le parcours d’une vingtaine de jeunes Français ayant décidé de partir combattre ou de s’installer en Syrie. Pour cette enquête, Les Revenants, il décide de raconter le retour au pays de Français partis faire le jihad. »

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Prisons radicalisées : la panique, par Caroline Parmentier

Ils sont complètement paumés. Après nous avoir dit que c’était ce qu’il y avait de mieux, le gouvernement abandonne son dispositif phare de lutte contre la radicalisation en prison avec ses unités spécialisées qui regroupaient les islamistes dangereux. Au contraire maintenant, total revirement, on va les isoler.

Il faut dire que l’expérimentation menée depuis un an s’est terminée le 4 septembre dernier par la sanglante tentative d’égorgement d’un maton à Osny, l’une des vitrines du programme gouvernemental. Les deux principaux syndicats de surveillants, l’UFAP-UNSA et FO Pénitentiaire, avaient réclamé l’arrêt immédiat des frais à Osny, Fleury-Mérogis, Fresnes et Lille Annœullin où se multiplient les tentatives de mutinerie et de prises d’otages. Le ministre de la Justice, Jean-Jacques Urvoas, vient d’annoncer qu’il fermait ces cinq unités dédiées. Curieusement, l’effet pervers de ces regroupements de bêtes fauves ne leur avait pas sauté aux yeux.

La réalité c’est que la déradicalisation à grand renfort « de psychologues, de conseillers d’insertion et d’intervenants extérieurs » ne marche absolument pas. Au contraire elle rendait encore plus furieux ces fanatiques qui n’avaient qu’une idée : égorger les kouffars qui voulaient leur faire renier leur folie religieuse.

Au lieu d’expulser dans leur pays d’origine tous les étrangers détenant un titre de séjour qui se rendent coupables de délits ou de crimes (si cela avait été le cas, l’attentat de Nice n’aurait pas eu lieu), tous ceux qui sont en situation irrégulière et tous les étrangers fichés pour leur proximité avec l’islamisme radical et les interdire de territoire, on va garder à nos frais ces centaines de djihadistes comme autant de bombes à retardement. Ils vont désormais être répartis en France et isolés. Facile à gérer pour l’administration pénitentiaire quand la surpopulation carcérale atteint des records.

Précision rassurante : c’est l’effet de masse qui a poussé le garde des Sceaux à changer de méthode. La Chancellerie redoute dans les semaines qui viennent « une déferlante des détenus terroristes » dans les prisons françaises : « En ce moment, les services incarcèrent une demi-douzaine de personnes par semaine ».

Le budget consacré à la sécurisation des prisons est passé de 30 millions en 2016 à 58 millions d’euros en 2017 (contre 17 millions en 2015). Aujourd’hui qu’on les décapite, c’est la tête des surveillants de prison et des policiers qu’il s’agit de sauver.

Caroline Parmentier

Article et dessin parus dans Présent daté du 27 octobre 2016