Tag Archives: islamistes

Chard Déradicalisation

L’escroquerie de la déradicalisation des islamistes, nouvel épisode

Emplois fictifs, argent public détourné sur des comptes privés et même financement indirect de l’islamo-terrorisme : depuis leur mise en place au lendemain des attentats de 2015, les associations de « lutte contre la déradicalisation » et leurs responsables, grassement subventionnés par l’Etat, n’en finissent plus de hanter les tribunaux. Ainsi, après Dounia Bouzar, épinglée parce qu’elle travaillait avec l’ex-mentor des Kouachi, et Sonia Imloul, condamnée pour détournement de fonds publics, ce sont trois parents de djhadistes partis pour la Syrie qui ont été mis en examen pour « association de malfaiteurs terroristes, financement du terrorisme et abus de confiance en relation avec une entreprise terroriste ».

Pas moins de 90 000 euros détournés

Responsables de « Syrie Prévention Familles », organisme censé prévenir la « radicalisation » des « jeunes », [ces trois parents] sont en effet soupçonnés d’avoir envoyé les quelque 90 000 euros de subventions perçus par leur association à leurs enfants partis mener le djihad en Syrie. Placés en garde à vue en début de semaine dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte fin 2016 faisant suite à un signalement de Tracfin, alerté par ces transferts de fonds via la Turquie ou le Liban, Anne et Raymond Duong auraient notamment effectué des virements pour un total de 13 000 euros, tandis que Valérie de Boisrolin aurait, quant à elle, fait passer 1 200 euros à sa fille et plus de 4 000 euros à la mère d’un djihadiste souhaitant revenir en France.

« Un fiasco complet »

Un nouveau scandale qui inquiète certains parents d’enfants partis pour la Syrie, qui s’interrogent aujourd’hui sérieusement sur la manière dont ces associations sont gérées. Avec raison. Car, comme le soulignait déjà, en février dernier, le rapport d’étape de la mission d’information sénatoriale intitulée « Désendoctrinement, désembrigadement et réinsertion des djihadistes en France et en Europe », les politiques mises en place depuis trois ans en la matière s’avèrent être « un fiasco complet », marqué notamment par le « manque d’évaluation des dispositifs », « l’amateurisme » et un « vaste gâchis financier ».

Mieux : selon un membre du Renseignement, cité récemment par Le Figaro, « dans la panique des attentats de 2015 et 2016, l’Etat et certains exécutifs locaux ont débloqué d’importants crédits pour cette mission mal définie et mal contrôlée. Des associations se sont précipitées pour récupérer cette manne. Et l’argent a servi bien souvent à autre chose, si ce n’est exactement au contraire, de ce pour quoi il avait été distribué ».

Franck Deletraz

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 27 juin 2017
sous le titre « L’escroquerie de la “déradicalisation“ »

Yanis Khalifa 2

En Seine-Maritime, Bayrou a fourgué un curieux candidat halal à Macron

07/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Dans la 4e circonscription de Seine-Maritime, qui fut le fief de Laurent Fabius, c’est un bien curieux candidat halal – pour na pas dire islamiste – qui fait office de suppléant, au nom du Modem, de la candidate d’En Marche pour les élections législatives. Dans son numéro paru ce matin, l’hebdomadaire Minute détaille une partie de l’étonnant CV de cette recrue qui répond au nom de Yanis Khalifa. Extraits.

Minute Couv Bayrou« A 27 ans, Yanis Khalifa affiche déjà un CV très macronien, qui aligne “Open Data“, “start-up“,  “diagnostic export“, “innovation numérique“, etc. Il aurait même soutenu une thèse “sur la thématique de l’Open Data comme enjeu de démocratie“, aurait été champion de France de Kung-fu (à 15 ans, faut pas exagérer non plus) et dit juste, tout d’un coup plus pudique, avoir été “membre du CA, chargé des relations publiques pour un syndicat étudiant national“. L’Unef ? Que nenni…

Yanis Khalifa est un pur produit d’un syndicat méconnu mais qui mérite plus ample notoriété : Etudiants musulmans de France (EMF). Si Khalifa est discret, c’est que la maison-mère d’EMF a une réputation légèrement sulfureuse. Etudiants musulmans de France est le bras de l’UOIF, la branche française des Frères musulmans, dans l’université française !

Or jusqu’à très récemment, il était effectivement membre de son bureau national, et entretenait, au titre de son poste de “chargé des relations publiques“, des liens amicaux et fraternels avec ce qui se fait de mieux dans le genre.

Ainsi, en se contenant de cet “Open Data“ qu’il affectionne – les ressources ouvertes comme sa page Facebook –, le trouve-t-on au côté de la “sœur“ tunisienne Sayidi Ounissi, ex-député du parti islamiste Ennahda, actuellement secrétaire d’Etat, ou lors d’une réunion interne de l’EMF organisée au siège social de l’Union des organisations islamistes de France, à La Courneuve. On le voit encore à côté de Bashar al-Sayadi, le président de l’Union des musulmans de Rouen (affiliée à l’UOIF, cela va sans dire) ou faisant la promotion du Gala du 25e anniversaire d’EMF organisé au sein de l’Institut européen des sciences humaines à Paris, que finance en partir la Qatar Charity, avec comme invités les islamistes Ahmed Jaballah et Hassan Iquioussen. […]

Sur un autre de ses CV, notre candidat suppléant, Yanis Khalifa, se flatte également d’être membre, depuis 2014, du conseil d’administration de Coexister, un “mouvement interconvictionnel“ (sic) “apartisan et aconfessionnel qui promeut la coexistence“. C’est beau comme du Gandhi mais ce n’en est pas vraiment. En 2015, la présidente honoraire de ce beau mouvement était Meherzia Labidi, ancienne élue du parti islamiste tunisien Ennahda. Elle a dû se trouver là par hasard…

Yanis Khalifa, qui a implanté Coexister à Rouen et à Caen, pratique donc maintenant l’“interconvictionnel“ sous les bannières réunies d’En Marche ! et du Modem.

S’il cherche un slogan, on lui propose celui qu’il arborait à l’été 2014, quand Israël avait lancé l’offensive contre le Hamas et le Jihad islamique. Simple, choc et facile à retenir : “Gaza on est tous avec toi !“ Succès assuré. »

Extraits d’un article paru dans Minute n° 2825 daté du 7 juin 2017

theresa-may

Theresa May désemparée après la nouvelle opération islamiste à Londres

04/06/2017 – LONDRES (NOVOpress) : Sept morts et une cinquantaine de blessés selon le bilan provisoire de l’opération islamiste menée hier soir à Londres – un véhicule fonçant sur les piétons puis trois islamistes égorgeant des Londoniens ! – et le premier ministre Theresa May est… désemparée. En même temps (© Macron), il faut la comprendre : avant de devenir premier ministre en juillet 2016 à la suite du Brexit, Theresa May avait été ministre de l’Intérieur durant six ans ! On voit le résultat : 5 morts le 22 mars à Westminster, 22 morts le 22 mai à Manchester et 7 morts hier soir à Londres !

Dans une déclaration effectuée ce matin devant le 10, Downing Street, Theresa May a donc affirmé que « nous ne pouvons pas et ne devons pas prétendre que les choses peuvent continuer ainsi » et que « nous sommes persuadés d’avoir affaire à un nouveau type de menace » (sic) car « le terrorisme nourrit le terrorisme et les auteurs sont incités à commettre leurs attaques non seulement sur la base de complots minutieusement élaborés après des années de planification et d’entraînement, non seulement par des assaillants isolés radicalisés sur internet, mais aussi en se copiant les uns les autres et en utilisant les moyens les plus sommaires » (re-sic). Elle sait ce qui se passe en France depuis Merah, en 2012 ?

Moyennant quoi Theresa May, qui prétend que « les attaques récentes ne sont pas reliées les unes aux autres », veut principalement « travailler avec les gouvernements démocratiques alliés pour conclure des accords internationaux sur la régulation du cyberespace », car « il faut priver les terroristes des espaces de liberté dont ils profitent en ligne ». Sûr que ça va marcher… Et sinon, les mosquées au Royaume-Uni, ça va comme elle veut ? Et sa société multiculturelle aussi ? Décidément, n’est pas Churchill qui veut…

Bernard Lugan

Misrata, fief des Frères musulmans, et l’anarchie libyenne, par Bernard Lugan

En Libye la guerre est désormais totale. Jusqu’à présent tous se battaient contre tous dans un climat d’anarchie duquel aucune solution ne pouvait émerger. Désormais, trois grands camps s’affrontent qui devraient peu à peu engerber les multiples forces secondaires qui mettent le pays en coupe réglée. Nous commençons donc à y voir plus clair car, c’est du rapport de force qui va s’établir entre ces trois grandes composantes que sortira la paix future et la reconstruction de la Libye.

Khalifa Haftar1) En Cyrénaïque, depuis le début du mois de mai 2014, le général Khalifa Haftar (photo), a lancé l’Opération dignité contre les milices islamistes. Aujourd’hui, il contrôle la région, à l’exception de la ville de Derna. Après les derniers attentats dirigés contre les coptes et qui furent téléguidés depuis Derna, le maréchal Sissi va appuyer encore davantage le général Haftar, avec une priorité : liquider cette poche islamiste.

Le général Khalifa Haftar est issu de la tribu des Ferjany dont le fief est la ville de Syrte, ville natale du colonel Kadhafi. Il fut avec ce dernier, un des auteurs du coup d’Etat militaire qui renversa le roi Idriss en 1969. S’il s’est ensuite brouillé avec son camarade, il n’a en revanche jamais rompu les liens avec sa tribu, ce qui le place au cœur d’une alchimie tribale stratégique située à la jonction de la Cyrénaïque et de la Tripolitaine. Il est soutenu par l’Egypte, les Emirats arabes unis et la Russie. Actuellement, il livre bataille dans le Fezzan afin d’isoler les forces de Misrata (voir l’article consacré à la bataille de Brak page 3 de ce numéro).

2) A Tripoli, le Glun (Gouvernement libyen d’union nationale) est désormais disposé à s’entendre avec le général Haftar. C’est pourquoi il est actuellement combattu par Misrata (Frères musulmans) qui serait la grande perdante d’un accord Glun-Haftar.

Alliées à de multiples composantes islamistes, les milices de Misrata occupent une partie de Tripoli, ce qui provoque l’exaspération de la population. Pour mémoire, le 15 novembre 2013, les miliciens de Misrata y avaient ouvert le feu sur une foule réclamant déjà leur départ, faisant plusieurs dizaines de morts et des centaines de blessés.

3) Misrata, ville riche, puissante, fief des Frères musulmans et tournée culturellement et politiquement vers la Turquie est une sorte de corps étranger sur le littoral libyen. De tout temps, elle a mené une politique autonome et, aujourd’hui, elle sent bien qu’elle risque d’être prise en étau entre le général Haftar et un pouvoir tripolitain reconstitué. Bien que soutenue par la Turquie et par le Qatar, sa position est fragile. Misrata a en effet contre elle, outre la population de Tripoli, les milices de Zenten, celles du djebel Nefusa, celles des Warfalla et les  tribus de la région de Syrte qui n’ont pas oublié le traitement ignominieux que ses membres réservèrent au colonel Kadhafi après qu’ils l’eurent capturé.

Comme rien ne pourra être entrepris en Libye tant que la puissance de Misrata demeurera intacte, les actuels combats de Tripoli doivent donc être suivis avec attention. En effet, si les milices de Misrata étaient chassées de la ville, une telle défaite marquerait un tournant dans le conflit libyen car deux options seraient alors ouvertes :

1) Misrata accepte de négocier. La sortie de guerre prendrait alors la forme d’un fédéralisme à trois têtes : Tripolitaine, Misrata et Cyrénaïque. Le Fezzan des Toubou regarderait vers Benghazi et celui des Touareg vers Tripoli.

2) Misrata refuse de négocier. Toutes les forces de Libye risquent alors de se coaliser contre elle et des comptes séculaires se régleront alors.

Bernard Lugan

Editorial n° 90 de L’Afrique réelle daté de juin 2017

Chard djihadistes Royaume-Uni

Il y aurait 23 000 djihadistes potentiels au Royaume-Uni !

TImes djihadistes« Le Royaume-Uni abrite 23 000 djihadistes », titrait samedi le Times. Jusqu’ici, les autorités faisaient croire aux Britanniques qu’il y avait environ 3 000 djihadistes potentiels dans leur pays, dont 500 faisant l’objet d’une enquête active des services chargés de la sécurité intérieure (MI5). Mais après l’attentat de Manchester, commis par un ressortissant britannique d’origine libyenne qui avait été suivi par le MI5, l’on apprend que ces 3 000 djihadistes sont en fait ceux qui font l’objet d’une surveillance active et que ce nombre correspond en fait aux capacités de surveillance du MI5. Quand un nouvel individu doit être incorporé à ce lot, il faut en transférer un autre dans le lot des 20 000 ne présentant plus qu’un « risque résiduel ».

Aussi bien Salman Abedi, 22 ans, revenu de Libye peu avant de commettre le massacre de Manchester, que Khalid Masood, 52 ans, qui a volontairement écrasé des piétons avec sa voiture et a poignardé un policier devant le palais de Westminster en mars, faisaient partie de ces 20 000 djihadistes potentiels ne présentant plus qu’un « risque résiduel ». Depuis l’attentat-suicide de Manchester du 22 mai qui a fait 22 morts et 116 blessés (dont 19 très graves), parmi lesquels des enfants et des adolescents, la police britannique a procédé à une vague d’arrestations et quatorze hommes sont toujours détenus sur des soupçons de liens avec l’entreprise macabre du musulman Salman Abedi.

Parmi les personnes arrêtées, le cousin de Salman Abedi qui s’était déjà distingué en regrettant sur les réseaux sociaux qu’Hitler ne soit plus en vie pour brûler les juifs.

Cela pourrait être pire, rassurent les autorités britanniques, puisque cinq projets d’attentat terroriste ont été déjoués entre l’attaque de Westminster et celle de Manchester. Certes, mais à l’instar des autorités françaises, les autorités britanniques font preuve d’une grande légèreté. C’est ainsi qu’elles laissent courir libres les djihadistes qui reviennent des zones de combat comme la Libye ou la Syrie. C’est encore une fois le Times qui a forcé la ministre de l’Intérieur Amber Rudd à reconnaître que la loi votée en 2015 pour permettre de bloquer provisoirement le retour des citoyens britanniques ayant lutté aux côtés des islamistes à l’étranger n’avait été à ce jour utilisée que pour un seul djihadiste.

Pourtant, un sondage YouGov conduit après l’attentat de Manchester pour le Sunday Times montre que 55 % des Britanniques souhaiteraient que ces combattants musulmans jouissant de la nationalité britannique soient interdits de retour.

Olivier Bault

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 31 mai 2017

Attentat Manchester

Attentat au concert d’Ariana Grande à Manchester : 19 morts et 59 blessés

Attentat Manchester 223/05/2017 – MANCHESTER (NOVOpress) : Il était 22 h 30 hier soir à Manchester (23 h 30, heure de Paris) quand une explosion s’est produite à la Manchester Arena à l’issue du concert de la chanteuse américaine Ariana Grande qui avait réuni 20 000 personnes. Selon le dernier bilan, l’attentat – car le caractère terroriste ne fait aucun doute – a fait 19 morts et au moins 59 blessés. Si l’identité des victimes n’a pas été communiquée, il est à craindre qu’il s’agisse principalement de très jeunes gens, adolescents voire enfants, qui constituent l’essentiel du public d’Ariana Grande.

Selon les premières constatations, l’attentat a été commis au moyen d’un sac empli de TATP (triacetone triperoxide), l’explosif préféré des salopards de l’Etat islamique, auquel avait été adjoint des vis et boulons. « Des témoins ont raconté que des visages d’enfants se déchiraient lorsque l’explosion a eu lieu. »

MAJ 8 h 10 : Le bilan provisoire vient d’être porté à 22 morts et plus de 60 blessés.

Benjamin Griveaux

Benjamin Griveaux, porte-parole de Macron, veut dissoudre les Identitaires !

02/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Pour Benjamin Griveaux, l’un des porte-parole d’Emmanuel Macron, Les Identitaires sont plus apparemment plus dangereux que l’UOIF ! Dans un débat houleux face à Sébastien Chenu, sur BFM TV, Benjamin Griveaux a radicalement refusé de se prononcer en faveur de la dissolution de l’Union des organisations islamiques de France – rebaptisée Musulmans de France –, et même de se dissocier du soutien que celle-ci apporte à Emmanuel Macron face à Marine Le Pen, et a lourdement insinué que s’il fallait dissoudre une association, ce serait au contraire Les Identitaires qui devrait l’être !

« Le droit, en France, fait que vous pouvez dissoudre une association lorsqu’elle porte atteinte et qu’elle porte un danger sur la République, comme par exemple le groupe identitaire de Monsieur Philippe Vardon dont, vous le connaissez par cœur, puisqu’il était au premier rang du meeting de Marine Le Pen aujourd’hui. Nous, nous serons très stricts avec l’ensemble des associations qui ne respectent pas les valeurs de la République. »

Outre que Philippe Vardon n’a plus aucune responsabilité chez Les Identitaires – il lui a sans doute échappé qu’il était depuis 2015 conseiller régional FN de Paca –, le parallèle, en défaveur du mouvement qui défend l’identité européenne et française par rapport à celui qui veut islamiser l’Europe, est tout simplement odieux.

Et comme le président du Collectif Culture du Rassemblement Bleu Marine insistait pour que Benjamin Griveaux se prononce sur l’UOIF, celui-ci lui a répondu qu’il n’était pas question de faire quoi que ce soit contre cette émanation des Frères musulmans « parce que nous ne bâillonnons pas les gens » !

Benjamin Griveaux, comme beaucoup de « macronistes », vient du Parti socialiste – à supposer qu’il l’ait vraiment quitté – dont, membre pendant dix ans, il a été un militant, un cadre et un élu !

« En 2008, il est élu conseiller municipal à Chalon-sur-Saône, puis remporte les élections cantonales. Il est nommé vice-président du conseil général de Saône-et-Loire (alors présidé par Arnaud Montebourg), en charge de la politique sociale, puis des finances. »

Terrorisme islamiste Champs-Elysées

Terrorisme islamiste : une fin d’élection sous haute tension, par Gabriel Robin

Gabriel Robin21/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le texte ci-dessous a été publié hier, avant l’attentat des Champs-Elysées, par Gabriel Robin, secrétaire général du Collectif Culture, sur Boulevard Voltaire. C’est peu dire que les événements survenus quelques heures plus tard lui ont donné encore plus de sens. Nous n’en avons pas modifié le moindre élément…

L’hystérie médiatique autour de l’élection présidentielle nous aura presque fait oublier la menace djihadiste. Il y eut bien quelques signes avant-coureurs : Londres, Saint-Pétersbourg ou Stockholm, mais pas de quoi détourner le gratte-papier français moyen du cirque politique qui agite tout un pays depuis près de six mois. Enfin, jusqu’à ce mardi 18 avril, date à laquelle nous apprenions qu’une série d’attentats islamistes visant les candidats à la présidence venait d’être déjouée. Les terroristes avaient pourtant prévenu dans un numéro de Dar Al-Islam (magazine francophone de l’État islamique), où les « idolâtres du FN » étaient notamment considérés comme étant, parmi d’autres, des « cibles de choix ».

« La question n’est pas de savoir si la France sera de nouveau frappée par des attentats. Les seules questions pertinentes concernent les prochaines cibles et la date », déclaraient les stratèges de l’État islamique, faisant montre de cette imprévisibilité si caractéristique qui les rendra toujours dangereux en dépit de moyens réduits et d’une surveillance accrue. Le drame a d’ailleurs été évité de peu, cette fois-ci… Alors qu’ils s’apprêtaient à passer à l’acte, deux islamistes ont été appréhendés grâce au remarquable travail actuellement fourni par les différents services chargés de la lutte antiterroriste.

Mahiedine Merabet et Clément Baur sont typiques de ces nouveaux terroristes, sorte d’émules du patient zéro Mohammed Merah. Tous deux délinquants multirécidivistes, ils se sont connus alors qu’ils partageaient une même cellule dans la prison de Sequedin près de Lille. La promiscuité inhérente à l’expérience carcérale aura achevé de rapprocher les deux hommes qui finirent par adhérer à l’idéologie takfiriste, probablement pour se laver des souillures que cause une vie marginale.

Précisons que Clément Baur, Français d’origine européenne, se serait converti à l’islam aux côtés de la communauté tchétchène de Nice avec laquelle il continuait à entretenir d’étroites relations.

L’enquête dira si ces immigrés venus de Russie ont aidé à fournir les armes… Les armes, venons-y. Messieurs Merabet et Baur avaient réussi à se constituer un arsenal impressionnant : trois kilos de TATP (explosif artisanal surnommé la « mère de Satan »), un fusil-mitrailleur de type Uzi, trois armes de poing munies de silencieux ou bien encore des couteaux de chasse…

De quoi provoquer un massacre atroce. Où comptaient-ils frapper ? Si les enquêteurs assurent que l’attaque devait viser un ou des candidats à l’élection présidentielle, nous n’en savons guère plus à l’heure où j’écris ces lignes. Toutefois, une vidéo de revendication envoyée à l’État islamique a été retrouvée par les enquêteurs de la DGSI, sur laquelle on verrait une couverture du journal Le Monde présentant une photographie de François Fillon. Arrêtés à Marseille, les deux hommes pouvaient aussi viser le dernier meeting de Marine Le Pen dans la belle Phocéenne… Emmanuel Macron aurait été, lui aussi, menacé.

Cette histoire ne nous apprend rien mais confirme tout ce que nous savons déjà :

– Les prisons françaises sont des universités pour les djihadistes. Songez que celle de Sequedin accueillerait près de 70 % de détenus de confession musulmane, selon le Washington Post

– La « déradicalisation » ne fonctionne jamais dans des pays qui ne sont pas de culture musulmane. Ce qui est, jusqu’à preuve du contraire, le cas de la France.

– Notre pays est littéralement gangrené par le fléau islamiste qui pourrit des quartiers entiers et toute une génération de personnes nées en France, parfois pas même issues de l’immigration… Nous n’en sommes donc qu’au début d’un long conflit de basse intensité qui pourrait s’étendre sur plus d’une décennie.

– L’État doit être d’une fermeté extrême pour extraire le virus. En outre, un grand malade ne doit pas s’exposer au danger extérieur. Il faut donc arrêter l’immigration de peuplement et être beaucoup plus strict. Il s’agit d’un devoir collectif qui s’impose à la France.

Gabriel Robin

Chard Présidentielle menace djihadistes

L’élection présidentielle sous la menace des djihadistes de Daesh

Deux djihadistes ont été arrêtés mardi à Marseille. Ils y préparaient un attentat imminent en pleine campagne présidentielle. Marine Le Pen tient précisément un grand meeting mercredi au Dôme de Marseille.

Au vu de l’arsenal découvert dans leur appartement marseillais, Mahiedine M., 29 ans, et Clément B., converti âgé de 23 ans (qui utilisait l’alias d’un islamiste tchétchène) avaient de quoi commettre un carnage. Le premier a douze condamnations de droit commun à son actif et le second deux. Ils se sont radicalisés à la prison de Lille-Sequedin où ils ont partagé la même cellule et sont tous deux fichés « S ».

La police a découvert un laboratoire clandestin complet destiné à fabriquer des ceintures d’explosifs à base de TATP, surnommé la « veuve de Satan », utilisé notamment par les tueurs de Paris et de Saint-Denis le 13 novembre 2015. Ce TATP, trois kilos au total, était en train de sécher à des stades différents sur trois étagères quand les policiers ont fait irruption dans l’appartement. Une partie était prête à l’emploi.

L’attaque, vraisemblablement kamikaze à la ceinture d’explosifs sur le modèle du 13 novembre, était prête. Des boulons, pour accroître l’effet tueur des explosifs, ont été retrouvés pendant la perquisition. Des perruques permettant aux djihadistes de se glisser dans des rassemblements de foule, un masque des Anonymous et une cagoule, ainsi qu’une caméra Go-Pro. On se souvient que Mohamed Merah ou Amedy Coulibaly avaient filmé leurs massacres dans le but de les transmettre à l’Etat islamique.

Un drapeau de Daesh a été retrouvé sur place ainsi qu’un arsenal composé d’un fusil-mitrailleur Uzi, de trois armes de poing dont un pistolet automatique et d’un couteau de chasse. Mais aussi une une du Monde avec François Fillon sans que les enquêteurs aient encore établi précisément si c’était lui qui était directement visé ou d’une façon plus générale la présidentielle. Les services de sécurité de Macron, Fillon et Marine Le Pen avaient été avertis d’une menace avérée.

On a toujours intérêt à écouter intégralement les conférences de presse du procureur Molins qui livre les faits bruts. Alors qu’au fur et à mesure des commentaires des journalistes, des indices disparaissent.

On n’entend plus parler du Coran détenu par les deux terroristes ni des versets coraniques appelant à la vengeance au milieu de leur matériel de guerre.

Daesh veut frapper un grand coup à l’occasion du scrutin présidentiel en France. Le 6 février dernier, Dar al Islam, le magazine de propagande de l’Etat islamique, traitait encore de « cibles de choix » les « idolâtres du FN ».

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 20 avril 2017
(titre initial : « Présidentielle sous menace»)

Le salon des islamistes de l’UOIF doit être interdit ! – par Fabrice Robert

Ce rassemblement se tient depuis déjà 34 ans et a compté jusqu’à 170.000 visiteurs en 2013. Il s’agit de la réunion islamique la plus importante d’Europe…

Du 14 au 17 avril 2017 se tiendra, comme chaque année, le rassemblement annuel des musulmans de France (RAMF). L’événement est organisé par l’Union des organisations islamiques de France (UOIF), faux nez des Frères musulmans dans notre pays. Ce mouvement est considéré comme terroriste par plusieurs pays, notamment l’Égypte (où il fut fondé en 1928), la Russie, mais aussi bientôt, peut-être, par les États-Unis selon le souhait exprimé par le président Trump. Voulant brouiller les pistes, l’UOIF s’est d’ailleurs renommée récemment en « Musulmans de France »…

Également connu comme le congrès du Bourget, ce rassemblement se tient depuis déjà 34 ans et a compté jusqu’à 170.000 visiteurs en 2013.

Il s’agit donc de la réunion islamique la plus importante d’Europe, ce qui n’est naturellement pas sans causer quelques débordements, souvent de la part des intervenants.

On a ainsi pu voir au cours des années divers invités être purement et simplement empêchés de pénétrer sur le territoire français. En 2012, par exemple, ce sont les prédicateurs Youssef al-Qaradawi – qui recommandait au mari de « battre légèrement [sa femme], avec ses mains, en prenant soin d’éviter le visage ou d’autres parties sensibles » – et Mahmoud al-Masri qui furent interdits de séjour suite à leurs écrits et prises de position.

L’UOIF regrettait alors ce qu’elle nommait pudiquement une « controverse ». Pourtant, cette année, trois individus du même calibre sont attendus : Nabil Ennasri, agent du Qatar et des Frères musulmans en France, qui avait déclaré que « le djihad, dans le cadre d’une lutte armée défensive contre un système oppressif, est parfaitement légitime pour le peuple syrien ».

Ahmed Jaballah, ancien président de l’UOIF, qui expliquait en 2005, dans un entretien accordé à L’Express, le plan de conquête de son organisation en des termes laissant peu de place au doute : « L’UOIF est une fusée à deux étages. Le premier étage est démocratique, le second mettra en orbite une société islamique. »

Moncef Zenati est membre du bureau national de l’UOIF et, ainsi que l’explique l’ex-Frère musulman Mohamed Louizi, prône à travers ses traductions des livres de Al-Qaradawy en français un « processus stratégique [qui] part d’abord et essentiellement de l’éducation de l’individu – d’où la priorité accordée aux « jeunes musulmans », entre autres. Ensuite de l’individu, il faut former le foyer musulman, puis le peuple musulman, puis atteindre le gouvernement islamiste, puis établir le califat, puis reconquérir l’Occident puis atteindre le Tamkine planétaire. »

Ce rassemblement sera, comme chaque année, le lieu de diffusion d’un islamisme toujours plus conquérant. À l’heure où tous les pays d’Europe sont endeuillés par le terrorisme islamique, les Identitaires réclament l’interdiction du RAMF et la dissolution de l’UOIF !

Fabrice Robert,
directeur national à l’action des Identitaires

Texte publié initialement par Boulevard Voltaire

Attentat Egypte Rameaux

Attentat en Egypte dans une église copte durant la messe des Rameaux !

09/04/2017 – EGYPTE (NOVOpress) : Un attentat à la bombe a été commis dans une église de Tanta, sur le delta du Nil, durant la messe des Rameaux… Le dernier bilan fait état de 25 morts et d’une cinquantaine de blessés. Selon les autorités, une bombe constituée de 12 kilos de TNT a explosé pendant la messe. « Les bancs, projetés les uns sur les autres, donnent un aperçu de la violence du souffle dans cette chapelle réservée aux femmes. À l’extérieur, les vitraux et les toits de la cathédrale attenante ont volé en éclat. » Le président président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a décrété trois jours de deuil national.

Camion Stockholm

Stockholm : le multiculturalisme jusqu’au fond du gouffre

07/04/2017 – STOCKHOLM (NOVOpress) : Si, dans l’imaginaire collectif européen, la Suède incarne – faut-il dire – l’exemple de la tolérance et de l’accueil de l’autre, dans la réalité, elle a cessé d’être un paradis de paix et de progrès social, comme vient de l’illustrer l’attentat commiscet après-midi  à Stockholm.

Un paradis qui fut longtemps son apanage sous la double bannière du luthéranisme et de la neutralité. Comme ailleurs en Europe, l’accueil massif de populations migrantes aboutit à une situation « vivrensembliste » qui vire maintenant au cauchemar. Au cours des dernières semaines, trois alertes à la bombe ont été recensées dans la seule ville de Luelå ; cinq à dix voitures sont brûlées chaque nuit dans le pays ; épidémie de viols sur tout le territoire, dont 82 % sont le fait de « migrants » ; quatre policières molestées par des demandeurs d’asile ; séries d’explosions de camions, etc. Les Suédoises, réputées libérées, vivent dans la peur. Ainsi, 12 % ne sortent plus le soir. Quant aux autres, 31 % ne sortent que si elles sont accompagnées.

Une police de la charia a récemment été instaurée très officiellement dans la banlieue nord de Stockholm.

Dépassée par la masse croissante des délits et des crimes commis sur le territoire, les politiques délèguent la justice à des « cadis ». C’est en toute légalité qu’au nord de la capitale, une « police de la charia » a instauré une ségrégation stricte selon les sexes dans les transports en commun, s’adonne à la chasse aux tenues vestimentaires non « charia compatibles », réprime la consommation d’alcool, etc. Des zones de « droit islamique » dans lesquelles la police « blanche » ne rentre plus. Une évolution qui conduit à des démissions en masse de policiers excédés

A part le rétablissement d’une forme de service militaire visant notamment au maintien de l’ordre, la réponse des autorités gouvernementales suédoises, qui nient la réalité des faits, relève sans surprise du « syndrome de Stockholm ». Elles ont ainsi récemment renoncé à poursuivre l’auteur d’un envoi de fonds destinés à Daech. Dans les rangs travaillistes, on songe même au dépôt d’un projet de loi visant à légaliser le mariage avec des mineures, à l’image du prophète qui a épousé la petite Aïsha alors âgée de sept ans.

Khalid Masood

Khalid Masood, le terroriste de Westminster, avait été professeur d’anglais !

23/03/2017 – LONDRES (NOVOpress) : L’identité du terroriste de Westminster a été révélée : il s’appelle Khalid Masood et il était un modèle d’intégration dans la société britannique puisque, marié et père de trois enfants, il avait été… professeur d’anglais ! Agé de 52 ans et né dans le Kent, il était déjà, selon la formule consacrée, défavorablement connu des services de police et vivait dans la région de Birmingham, où a lieu une série de perquisitions.

Ce « quinquagénaire britannique », comme l’écrit sans autre mention d’origine Le Parisien, « présente cependant un passé judiciaire chargé, avec notamment des faits d’agression, de possession d’armes et des troubles à l’ordre public, sa première condamnation remontant à 1983 et sa dernière à 2003 » !

L’attentat commis par ce « quinquagénaire britannique », qui n’était pas sous surveillance mais avait néanmoins « il y a quelques années », « fait l’objet d’une enquête du MI5 » en lien avec « l’extrémisme violent » selon le premier ministre Theresa May, a été revendiqué par l’Etat islamique.

Islamistes Attentat Londres

Londres, Bruxelles, Paris, Berlin : Européens, chassons les islamistes !

Une fois encore une grande ville européenne a été frappée par le terrorisme islamiste. Le mode opératoire n’a pas changé, des innocents sont tués au hasard, par haine de ce que nous sommes, par haine de notre identité et de notre civilisation.

Depuis plusieurs mois, à travers notre campagne « Chassons les islamistes », nous appelons les politiques européens à prendre à bras le corps la menace de l’islamisme qui a fait de trop nombreux morts en Europe depuis 2015.

La seule question qui doit animer la réflexion de chacun est de savoir comment les Européens vont pouvoir se débarrasser de cette menace qui a grandi dans nos pays, alimentée par une immigration massive et continue.

De grands bouleversements se profilent si des choix politiques courageux et forts ne sont pas faits dans les prochains mois. Génération Identitaire appelle tous les Français et tous les Européens fiers de leur identité à s’engager politiquement et à se dresser face aux islamistes.

Communiqué de Génération Identitaire

Captagon Drogue djihadistes Grèce

Un laboratoire de Captagon, la « drogue des dijhadistes », découvert en Grèce

07/03/2017 – GRECE (NOVOpress) : La police grecque a trouvé un laboratoire de Captagon, la « drogue des djihahistes », vendredi à Athènes. 635 000 pilules de cette drogue synthétique ont été saisies, rapporte Euronews, ainsi que de l’argent liquide et des armes. Le Captagon, une méthamphétamine, est tristement populaire au Moyen-Orient pour être utilisée par de nombreux combattants de l’Etat islamique. Les enquêteurs ne savent pas si les pilules étaient destinées au marché grec.

« [Le Captagon] rend insensible à la douleur, elle neutralise les émotions, elle permet de tuer froidement et d’exécuter des attentats kamikaze. […] Ils sont [ainsi] insensibles à toute forme d’humanité », expliquait en novembre 2015, peu après le massacre du Bataclan, le docteur Jean-Pierre de Mondenard, spécialiste du dopage… dans le sport.

Et pour cause : « Cette drogue a été largement utilisée dans le milieu du cyclisme dans les années 1960 à 1970 », expliquait Sciences et Avenir, qui ajoutait fin 2015 que « d’après les chiffres de l’Organisation mondiale des douanes (OMD), la quantité de pilules saisies dans les pays de la péninsule arabique a fortement augmenté ces dernières années : plus de 11 tonnes de captagon en 2013, contre 4 seulement en 2012 ».

djihad

Islamo-terroristes en France : 16 000 profils recensés !

Plus de 4 000 pour la seule région Ile-de-France, 502 dans le département du Nord, 473 dans celui des Bouches-du-Rhône… Selon le bilan établi le 23 février par l’Intérieur, à partir du « fichier de traitement des signalés pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste », notre pays compterait sur son sol près de 16 000 islamo-terroristes potentiels. Tous, ou presque, en liberté. Et prêts à passer à l’action du jour au lendemain.

Rappelons que le FSPRT, créé en mars 2015, recense les personnes « radicalisées » signalées par leurs proches via le numéro vert mis en place à cet effet, mais aussi par les services de l’Etat. Or, fait hautement révélateur de la passivité criminelle du gouvernement face à la menace islamo-terroriste, alors qu’en mars 2016 ce fichier comptait déjà 3 200 individus, il en dénombre aujourd’hui près de cinq fois plus !

Si la « Carte de France de la radicalisation », dressée par Le Monde à partir des chiffres du FSPRT, est – sans surprise – une espèce de calque de celle de l’immigration (Seine-Saint-Denis en tête avec 894 cas recensés…), son infographie sur le profil des individus signalés est, quant à elle, bien plus instructive (et inquiétante). On y constate ainsi que la part des convertis est loin d’être négligeable (pas moins de 35 % des cas), notamment chez les femmes (près de 49 %). Tout comme celle des mineurs (17 %), dont 27 % de garçons et 46 % de filles convertis. En clair ? Nous assistons aujourd’hui à une assimilation à l’envers.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 7 mars 2017

Le fiasco de la déradicalisation

20/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
La sénatrice Esther Benbassa, d’Europe Ecologie les Verts, a dévoilé les premières conclusions de sa mission d’information sur la déradicalisation. Sa conclusion est claire : c’est un fiasco !

Son explication : pressés de rassurer la population, les pouvoirs publics ont débloqué beaucoup d’argent pour mettre en œuvre cette déradicalisation, mais tout a été fait dans la précipitation. Aucune association ne présente ni méthode ni bilan convaincant, le premier centre de réinsertion ouvert en Indre et Loire est désormais vide, depuis l’interpellation du dernier des 9 pensionnaires qui y ont séjourné.

Pendant ce temps, les agressions de surveillants pénitentiaires par des détenus radicalisés se multiplient, et rien ne freine ni les départs en Syrie ou en Irak ni les retours des djihadistes sur le sol français. Espérons que la lucidité de cette sénatrice fasse des émules