Le parcours « exemplaire » d’Abdel Kermiche, l’assassin du père Hamel

08/02/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
A l’heure où le gouvernement annonce le retour de 130 djihadistes de Syrie-Irak, il convient de rappeler le parcours « exemplaire » d’Abdel Kermiche, l’un des deux assassins du père Hamel

Le 26 juillet 2016, deux musulmans radicalisés, Abdel Kermiche et Abdel Malik Nabil-Petitjean, égorgent le père Hamel dans l’église de Saint-Étienne-du-Rouvray, et blessent grièvement un paroissien de 86 ans. Peu après, via Amaq, son site de propagande et de communication, l’Etat islamique revendique l’attentat puis diffuse une vidéo dans laquelle les deux terroristes font allégeance au « calife » Abou Bakr al-Baghdadi.

Kermiche n’était pas un inconnu pour la justice et les services de renseignement

En mai 2015, soit quinze mois avant l’attentat, Abdel Kermiche avait en effet été incarcéré pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste », après deux tentatives de rejoindre les groupes djihadistes en Syrie. Dix mois plus tard, la juge d’instruction chargée du dossier rédige une ordonnance de remise en liberté, motivant sa décision par le fait que Kermiche a eu « une adolescence chaotique » et qu’il a « pris conscience de ses erreurs. […] Je suis un musulman basé sur les valeurs de miséricorde, de bienveillance. […] Je ne suis pas extrémiste. […] J’ai envie de reprendre ma vie, de revoir mes amis, de me marier. » plaide Kermiche auprès de la juge bon enfant. Le parquet fait appel de la décision de la magistrate, mais la chambre de l’instruction ne suit pas l’appel du parquet. Abdel Kermiche est donc libéré. Il sort de prison en mars 2016.

Il est évidemment placé sous contrôle judiciaire

Il est en effet assigné à résidence, chez ses parents où il pourra consulter tout à loisir les sites radicalisés sur l’ordinateur familial. Il est équipé d’un bracelet électronique et n’est autorisé à quitter le domicile familial qu’entre 8 :30 à 12 :30. C’est précisément durant l’une de ces « permissions » que, le 29 juillet 2016, soit quatre mois seulement après sa remise en liberté, il commet l’attentat dans l’église de Saint-Étienne-du-Rouvray. Signalons que le deuxième tueur, Abdel Malik Nabil-Petitjean, était lui aussi fiché S au moment de l’attentat.

En sus du fonctionnement peccamineux de l’appareil judiciaire dans cette affaire, on relèvera les failles béantes du ministère de l’Intérieur.

C’est ainsi qu’en date du 31 janvier 2018, le Canard enchaîné a révélé que trois services de renseignement avaient parfaitement repéré le futur tueur avant qu’il ne passe à l’acte : la direction du Renseignement de la préfecture de police de Paris, le Service central du renseignement territorial et la direction du Renseignement militaire. Aucune suite n’a été donnée par le ministère de l’Intérieur à ces trois signalements, laissant le champ libre à Kermiche pour commettre son forfait, au nom d’Allah le miséricordieux.

Entretien – Gilles Kepel : « Ils n’ont rien compris et ils n’ont pas vu venir Daech »

18/12/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Sputnik est allé à la rencontre de Gilles Kepel, islamologue reconnu, à l’occasion de la publication du livre “Sortir du chaos: Les crises en Méditerranée et au Moyen-Orient“, chez Gallimard.

Printemps arabes, guerre en Syrie, diplomatie française, djihadisme, islam en France, tout y est passé, sans fard et sans langue de bois. Entretien.


Tariq Ramadan remis en liberté en France après 10 mois de détention

16/11/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Accusé de viols par deux femmes, l’islamiste et ancien professeur à Oxford va devoir verser une caution de 300 000 euros, remettre son passeport suisse à la justice. Il a interdiction de quitter le territoire et d’entrer en contact avec les plaignantes et va devoir pointer une fois par semaine au commissariat.

Incarcéré dans la prison de Fresnes, où il était dans une unité spéciale pour le traitement de sa sclérose en plaque, Tariq Ramadan serait aujourd’hui handicapé selon son avocat.


L’ex-n°1 d’un groupe jihadiste déchu de sa nationalité belge : à quand la même mesure en France ?

24/10/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Mardi 23 octobre 2018, l’ancien numéro un du groupe jihadiste Sharia4Belgium, le Belgo-Marocain Fouad Belkacem, a été déchu de sa nationalité belge par la justice. Il était un proche du mouvement islamiste Forsane Alizza, dont plusieurs membres avaient projeté d’assassiner Fabrice Robert, le président du Bloc Identitaire en 2012. Le groupe Sharia4Belgium, qui avait annoncé sa dissolution en octobre 2012, est considéré comme le précurseur en Belgique du recrutement de combattants jihadistes pour la Syrie.

Son leader Fouad Belkacem, un Anversois d’origine marocaine, a été condamné début 2015 à 12 ans de prison pour avoir dirigé une « organisation terroriste », une peine confirmée en appel un an plus tard. Mardi, la cour d’appel d’Anvers a décidé de le déchoir de sa nationalité belge, conformément au vœu du ministère public. Celui-ci a estimé que Fouad Belkacem (36 ans) avait « gravement manqué à ses obligations de citoyen belge et constituait une menace permanente pour la sécurité publique ».

Les identitaires saluent cette décision et encouragent sa mise en œuvre dans tous les pays européens et en particulier en France. En effet, de nombreux djihadistes francophones disposent de la double nationalité. Cette mesure avait été proposée en premier lieu par les identitaires et avait même été portée par le président Hollande et le Premier ministre Manuel Valls avant d’être abandonnée sous pression de l’aile gauche du Parti socialiste. Les identitaires avaient été une nouvelle fois en première ligne pour la défense de notre peuple, les Français s’étant prononcés massivement en faveur d’une telle disposition : plus de 92 % d’entre eux avaient déclaré y être favorables dans un sondage BVA en 2015 !

Avec le retour incessant de djihadistes depuis des zones de guerres où ils ont pu apprendre le maniement des armes et la confection d’engins explosifs, cette mesure devient de plus en plus urgente et indispensable. Les nôtres doivent être protégés et les islamistes expulsés !

Un communiqué des Identitaires

Le rappeur islamiste Médine ne se produira finalement pas au Bataclan

Médine, le rappeur islamiste programmé en concert au Bataclan !

11/06/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Le rappeur islamiste Médine se produira au Bataclan, le 19 et 20 octobre 2018. Il n’hésite pas à utiliser des formules chocs tels que « Crucifions les laïcards comme à Golgotha » pour faire passer ses idées.

Plusieurs personnalités à droite se sont élevées pour dénoncer cette provocation. D’autant que le concert aura lieu au Bataclan, où 90 personnes ont été tuées par des soldats d’Allah. Ainsi, Robert Ménard, Marine Le Pen, ou encore Valérie Boyer se sont indignés d’une telle provocation. Evidemment Marwan Muhammad (ex-directeur du CCIF) soutient Médine et traite les détracteurs de racistes. Pour nous rassurer, Médine se qualifie comme un cocktail mêlant Tariq Ramadan, Georges Brassens et Edwy Plenel : un cocktail pour le moins surprenant !


Trèbes-les-Capucins bientôt Trèbes-les-Muezzins ?, par Francoise Monestier

« Je mettais mes courses sur le tapis de la caisse la plus proche de l’entrée du magasin quand j’ai entendu simultanément des coups de feu puis “Allah Akbar” suivi immédiatement de ces mots : “Tout le monde à terre. Vous avez tué mes frères en Irak et en Syrie. Vous allez payer”. » Près de deux mois ont passé quand Paul, un des otages de Radouane Lakdim, le tueur islamiste de Trèbes, dans l’Aude, accepte pour la première fois de confier à un quotidien – en l’occurrence Présent – ses sentiments sur les heures tragiques qu’il a vécues le 23 mars dernier dans le Super U de Trèbes. Et qu’il vient de revivre, bien malgré lui, après la nouvelle attaque meurtrière au couteau perpétrée samedi dernier en plein Paris par un migrant tchétchène, également fiché S, mais que le pouvoir avait jugé bon de laisser bien tranquille. Sauf que, là aussi, il y a eu mort d’homme.

Une tuerie méthodique

Aussitôt allongé avec quatre autres personnes dont la caissière, Paul se rend compte que le client qui le suivait dans la file a été touché par le tueur. Sa balle a atteint Henri Sosna, qui succombera quelques minutes plus tard. Des années plus tôt, il avait été opéré à cœur ouvert… mais tout allait bien ! En attendant que les gendarmes arrivent – ce qui a paru une éternité à Paul –, Lakdim poursuit le massacre. Il tue Christian Medves, le boucher qui ne vendait évidemment pas de viande halal sur son étal et dont la veuve ne sera officiellement avertie de l’assassinat qu’en toute fin d’après-midi. Vingt minutes après le début du carnage, arrivent les gendarmes qui se répartissent entre les rayons. Notre témoin, par ailleurs trésorier du Front national pour le département de l’Aude, verra le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame voler au secours de la caissière qui avait été prise en otage et également poser son arme et son téléphone. On connaît la suite.

Le FN ostracisé

Ce que souligne Paul est le manque de coordination entre la police et la gendarmerie. Après l’élimination du terroriste, tout le monde est évacué vers le fond du magasin et, via des échelles, quitte l’enceinte du Super U. Le tout sous le sourire goguenard des jeunes Maghrébins de la cité de l’Aiguille toute proche, où s’entasse une importante communauté musulmane. Repoussés par les forces de police, les voyous, se comportant comme s’ils étaient au spectacle, prennent force photos avec leurs téléphones portables. Conduits dans le Club House du tennis voisin, Paul et ses compagnons d’infortune subissent d’abord une fouille corporelle avant d’être longuement interrogés. Pas la moindre nourriture apportée entre-temps, juste de l’eau, histoire de ne pas mourir de soif. Ils ne rejoindront le parking du supermarché qu’en milieu d’après-midi. Quant à leurs voitures, ils les récupéreront seulement après 22 heures, après que ces dernières eurent été soigneusement examinées. Et les responsables du magasin ? Ils sont restés bien discrets et ne se sont même pas manifestés auprès des otages forcés. Tout comme d’ailleurs les autorités socialistes de la ville (le maire est l’époux de la gérante maghrébine du Super U) et du département, qui ne fuiront cependant pas les caméras et seront très présentes lors des obsèques des victimes, au point même d’éclipser les proches de celles-ci.

En revanche, le frontiste Christophe Barthès, conseiller régional et secrétaire départemental du mouvement, dont le siège est à Trèbes, sera tenu soigneusement écarté et se verra même refuser l’entrée de la mairie de la commune, dont il est pourtant l’élu et où Marine a réalisé 48,5 % des suffrages au second tour des présidentielles ! Lors de la messe d’hommage aux victimes, le dimanche des Rameaux, à l’église Saint-Etienne, interdiction pour lui de rejoindre les officiels – il restera à l’écart près de ses camarades. On murmure même que Mgr Planet, l’évêque de Carcassonne, qui célébrait la messe, n’était pas ravi de sa présence.

En 2010, après la profanation de l’église du Viguier à Carcassonne par de jeunes musulmans, celui-ci avait invité des imams à la messe de réparation. Quant aux francs-maçons, il les considère comme « des hommes de bonne volonté », et condamne fermement la théorie du Grand Remplacement. En 2007, il avait refusé qu’une salle paroissiale de Limoux soit accordée au Front national local qui accueillait Jean-Marie Le Pen.

Le vrai parcours du tueur

Mais revenons à Lakdim, qui avait soigneusement organisé son carnage. Il lui a fallu peu de temps pour grimper aux Aigles de la Cité, ce promontoire qui domine la cité Ozanam où il résidait à Carcassonne. Il repère alors l’Opel Corsa blanche dans laquelle se trouvaient Jean Mazières et un jeune Portugais. Le viticulteur de Trèbes est mortellement blessé. Lakdim prend la place du conducteur après l’avoir sorti du véhicule et lui avoir tiré dessus. Ce n’est d’ailleurs que de nombreuses heures plus tard que le malheureux sera découvert par la police, grâce à son téléphone portable, après qu’il eut réussi à lancer un appel de détresse à sa mère. Mission de reconnaissance à proximité de la caserne du 3e RPIMA, tirs contre des CRS qui revenaient d’un entraînement sportif, Lakdim poursuit son parcours avant de parvenir à Trèbes où il avait ses habitudes.

Deux cités de l’islam

Il suffit de traverser Carcassonne pour constater le poids de l’islam dans la ville. Près de la cité Ozanam où des journalistes seront la cible des musulmans, j’ai pu croiser de nombreuses mères de famille voilées, des grappes de gamins accrochés à leurs basques. Même chose dans les cités de La Conte et du Viguier, quartier où les catholiques n’ont qu’à bien se tenir s’ils ne veulent pas être lapidés. A Trèbes, un couvent du XVIIe siècle atteste de la longue présence des capucins dans la ville et l’église Saint-Etienne est un modèle du gothique méridional. Ce temps est malheureusement révolu et la cité de l’Aiguille abrite un bon millier de musulmans – algériens pour la plupart – qui peuvent se targuer de deux associations, l’Association islamique et l’Association cultuelle islamique de l’Aiguille. S’il n’y a pas de mosquée officielle, les pratiquants peuvent fréquenter les trois mosquées de Carcassonne toute proche. En outre, Eric Ménassi, le maire socialiste, a mis à leur disposition le Staff, sorte de maison des jeunes, dont les caméras de surveillance ont, bien sûr, été vandalisées. Quant aux voitures stationnées aux abords de l’Aiguille, elles brûlent régulièrement et un des derniers pyromanes a fini en prison. Pour compléter le tableau, signalons l’existence d’une communauté tzigane de plusieurs centaines de personnes en provenance directe de Croatie et qui sont logées dans une résidence privée. Ses membres se battent régulièrement avec les Gitans locaux qui leur reprochent leur comportement.

Le Super U a rouvert ses portes, changé la signalétique des caisses et renforcé le nombre de ses vigiles, et il ne dispose pas de rayon halal, contrairement à son voisin, un Carrefour Contact Marché, fréquenté par les habitants de l’Aiguille.

Dans les restaurants et les bistrots qui longent le canal du Midi et où le bon vin de l’Aude a tout de même droit de cité, les gens sont amers et comprennent difficilement que le Front national ait été muselé. « Ce n’est pas le moment de faire de la politique », a répondu aux récriminations un journaliste qui a passé plusieurs jours à prendre le pouls de la ville meurtrie. Sauf que son stéthoscope était aux abonnés absents. Comme d’ailleurs Gérard Collomb, nouveau pantin du système mondialiste qui semble se réveiller après chaque carnage puis retombe dans une léthargie coupable à l’égard de tout ce qui est allogène.

Francoise Monestier

Article paru dans Présent daté du 17 mai 2018

Inquiétant soutien au présumé violeur islamiste Tariq Ramadan

06/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Le mouvement de soutien pour libérer Tariq Ramadan a déjà récolté plus de 100 000 signatures et aussi plus de 100 000 euros grâce à une collecte de fonds, afin de payer les frais de justice de l’islamiste. Celui-ci est est tout de même accusé d’avoir violé 2 femmes.

Ses défenseurs se sont également réunis ce week-end à Paris munis de pancartes Justice pour Tarik Ramadan”, ou encore “Stop au deux poids deux mesures”.

Un des participants au micro a déclaré : “C’est pas parce qu’on est musulmans qu’on peut nous écraser. Nos enfants arriveront au pouvoir en France inch’Allah”“…


Plan anti-radicalisation. Soixante mesures pour rien, par Franck Deletraz

Vendredi dernier, le Premier ministre présentait à Lille le tout nouveau plan de lutte du gouvernement contre la « radicalisation islamiste ». Un plan qui comporte certes quelques mesures de bon sens mais qui, en s’attaquant une fois de plus aux conséquences plutôt qu’aux causes, n’éradiquera pas le mal à sa racine.

Intitulé « Prévenir pour protéger », ce plan de 60 mesures se concentre en effet essentiellement sur les prisons et la prévention en milieu scolaire. Ainsi prévoit-il la création de 1 500 places « dans des quartiers étanches, exclusivement dévolus aux détenus radicalisés », dont 450 « d’ici à la fin de l’année ». En même temps, les « quartiers d’évaluation de la radicalisation », où des « spécialistes » sont censés évaluer la dangerosité des prisonniers, passeront de trois à sept. Le plan prévoit également la création de trois nouveaux « centres de prise en charge individualisée » en milieu ouvert, qui concerneront notamment ces djihadistes de retour de Syrie ou d’Irak que nous ne devrions pas accueillir.

Autre volet important de ce plan : la prévention dans l’éducation, qui passera d’abord par un renforcement du contrôle de l’Etat sur les écoles hors contrat et la révision de leur régime de déclaration (voir Présent du 23 février). Ainsi, sous couvert de lutte contre l’islamo-terrorisme, le gouvernement devrait s’attaquer aux écoles privées catholiques ! En même temps, ce plan prévoit la systématisation d’une « éducation à l’information », visant à lutter contre le « complotisme » et qui promet d’être gratinée…

Par ailleurs, le gouvernement prévoit de développer un « contre-discours » à la propagande djihadiste plus ciblé et d’améliorer les alertes sur la radicalisation dans les structures psychiatriques. Enfin, dans la lignée des décrets permettant d’écarter un militaire ou un fonctionnaire exerçant une activité sensible pour des motifs de radicalisation, Philippe a annoncé le lancement d’une mission pour étudier les cas dans la Fonction publique.

Le mythe de la « déradicalisation »

Bref, autant de mesures qui, comme l’a souligné le FN, ne rompent pas « avec l’évidente cécité des dirigeants successifs quant à l’emprise des réseaux islamistes dans notre pays ». En effet, a-t-il expliqué, « en dépit d’échecs flagrants, on y retrouve un certain nombre de fantasmes autour de la “déradicalisation.” (…) Surtout, on peine à trouver des mesures pour lutter directement contre les prédicateurs, organisations, mosquées, associations de toutes sortes qui se font les propagandistes et propagateurs de l’idéologie islamiste dans notre pays ». Or, a ajouté très justement le FN, « tant que cette bataille ne sera pas menée, (…) tant que toutes les mosquées extrémistes ne seront pas fermées, tant que la toute-puissante UOIF et ses satellites ne seront pas interdits, tant que les imams étrangers prônant la haine dans notre pays ne seront pas expulsés, alors les plans gouvernementaux qui se succèdent reviendront à vider la mer avec une cuillère ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 27 février 2018

Ivan Rioufol : « L’idéologie islamiste totalitaire est en train d’envahir non seulement la twittosphère, mais aussi le débat, au point de faire reculer des journalistes »

14/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Vendredi dernier, sur CNews, le journaliste Ivan Rioufol s’est étonné de voir la chanteuse Mennel « enturbanée, alors que les Iraniennes se battent pour enlever le voile », et a déclaré qu’un « voile, aujourd’hui, porté à la télévision, c’est un signe politique ».

Ces propos ont déclenché une polémique sur laquelle le journaliste revient au micro de Boulevard Voltaire.


La bande-annonce du film sur l’attaque islamiste du Thalys dévoilée

14/12/2017 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Réalisé par Clint Eastwood, le film « Le 15h17 pour Paris » – qui revient sur l’attaque islamiste dans le train Thalys entre Amsterdam et Paris – sortira en salles le 7 février prochain.

Pour ce film, Clint Eastwood fait jouer Spencer Stone et Alek Skarlatos, les deux militaires américains qui étaient parvenus à maîtriser le terroriste Ayoub El Khazzani, évitant ainsi un carnage et devant des héros.


Bordeaux : Des Ave Maria contre l’imam fondamentaliste – par Guy Rouvrais

Le quotidien Sud Ouest nous a appris que, jeudi soir, « plusieurs jeunes catholiques fondamentalistes » ont « perturbé » une soirée dans une église de Bordeaux. Nous ignorons ce que peuvent être des catholiques « fondamentalistes », ce n’est ni une nouvelle congrégation, ni une obédience jusqu’ici inconnue, pas plus qu’une école théologique. Toutefois le contexte nous éclaire, puisqu’il nous est dit que ces jeunes égrenaient des Ave Maria, qui est, en effet, une pratique de piété fondamentale chez les catholiques. Si fondamentalisme il y a, ce ne peut donc être que ça. Comment peut-on considérer désormais que dire le chapelet dans une église catholique serait perturbateur ? Ces jeunes voulaient seulement empêcher pacifiquement un imam de s’y exprimer. Et pas n’importe quel imam. « Scène surréaliste », commente Sud Ouest.

Dans l’église de La Trinité, 250 personnes étaient réunies à l’invitation du Service diocésain des relations avec les musulmans en Gironde (SDRM33), pour une conférence-débat sur l’altérité et la rencontre de l’autre, organisée dans le cadre de la semaine nationale islamo-chrétienne ainsi que de la Quinzaine de l’égalité à l’initiative, celle-là, de la mairie de Bordeaux. Dans ce cadre devaient s’exprimer le professeur Daniel Frey, le père Christian Alexandre et l’imam de la mosquée de Mérignac, Hassan Belmajoub.

Pour une soirée « en toute sincérité », il est intéressant de rappeler qui est Hassan Belmajdoub. Celui qui a été l’un des membres fondateurs (avec Fouad Alaoui) de la branche locale des Frères musulmans, est désormais le président de l’association des musulmans de Mérignac. Comme on peut l’entendre lors d’un entretien donné dans sa mosquée à un prédicateur radical Rachid Haddach, Hassan Belmajdoub énumère une liste de « personnalités » venues prêcher dans sa mosquée. La plupart appartiennent à la mouvance radicale ou salafiste comme Mohamed François, Nader Abou Anas ou Rachid Abou Houdeyfa.

Rachid Abou Houdeyfa est l’imam de Brest qui déclarait que « ceux qui écoutent de la musique seront transformés par Allah en singe ou en porc » ou encore à propos des femmes qui ne portent pas le voile : « elle ne doit pas s’étonner que les frères, que les musulmans ou non-musulmans abusent d’elle »!

Les jeunes catholiques placés dans les trois premiers rangs ont dès le début récité le chapelet à genoux, s’opposant pacifiquement à la venue de l’islamiste. Que faire ? Les organisateurs s’interrogent et songent d’abord à appeler la police « Au secours ! Des catholiques disent des Je vous salue Marie dans une église catholique, mais que fait la police ! » Ils y renoncent sagement, non par piété et respect du lieu de culte mais pour ne pas faire de publicité aux prétendus « perturbateurs ». Ils sont contraints de parler plus fort afin de tenter de couvrir leur voix.

Daniel Ambry, président du SDRM33, a commenté ainsi l’événement, après avoir reconnu qu’il n’y avait eu aucune agressivité : « Ce sont des gens pour qui Vatican II n’a jamais existé. Une Eglise ouverte sur le monde, ils n’en veulent pas. » Le dernier concile disait que « l’Eglise regarde avec estime les musulmans qui adorent le Dieu Un, vivant et subsistant, miséricordieux et tout-puissant » et exhortait à « oublier le passé et à s’efforcer sincèrement à la compréhension mutuelle, ainsi qu’à protéger et à promouvoir ensemble, pour tous les hommes, la justice sociale, les valeurs morales la paix et la liberté ». Non seulement des musulmans n’ont pas oublié le passé mais il resurgit dans sa forme la plus cruelle, le terrorisme islamiste, dans la continuité des conquêtes sanglantes de Mahomet. Là-dessus aussi Vatican II est caduc, depuis, le monde a changé, loin de l’optimisme conciliaire. Dans cette « Eglise ouverte sur le monde », des musulmans qui se moquent du dialogue œcuménique entrent pour égorger un prêtre, tel le père Hamel, ou menacer des carmélites de l’enfer, comme la semaine dernière à Verdun, si elles n’abjurent pas la foi catholique.

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 21 novembre 2017

Attentat islamiste de Marseille : la parabole d’Ahmed

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Minute attentat Marseille04/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Laura et Mauranne ont été assassinées, dimanche, à la gare Saint-Charles de Marseille, par un islamiste tunisien, Ahmed, qui sortait juste de garde à vue et aurait dû être expulsé la veille, ou le mois d’avant, ou lors de ses multiples interpellations dans les douze années précédentes, puisque cela faisait douze ans qu’il vivait en France sans y être autorisé. Laura et Mauranne sont, ce matin, à la une de l’hebdomadaire Minute, et Henri Langeau y livre une parabole, « La parabole d’Ahmed », marquée par la colère. Extraits.

« En rentrant chez moi, dimanche, j’ai trouvé installé dans mon salon un individu qui s’y était introduit sans y être invité en brisant la fenêtre. J’ai fait comme si je ne le voyais pas et il a commencé à voler de l’argent dans le portefeuille de ma femme. Comme il était malade, j’ai fait venir le médecin et je lui ai payé ses médicaments. En guise de remerciement, il a vendu à mon insu de la drogue à mon fils et tenté de violer ma femme.

Comme je lui faisais citoyennement la morale sans pour autant le mettre à la porte, il s’est emparé d’un couteau dans le tiroir de la cuisine, m’a traité de salaud et a égorgé ma fille sous mes yeux, en promettant de me faire subir le même sort à brève échéance si je ne remaniais pas la décoration de ma maison selon ses goûts et n’adoptais pas moi-même ses us, ses coutumes et sa religion. Si vous me dites que j’ai bien cherché ce qui m’arrive, je vous répondrai que vous êtes sans cœur et que vous n’accueillez pas les différences…

Si un particulier tenait un tel discours, il passerait pour fou ou idiot, voire les deux. C’est pourtant celui que nous tiennent les politiques et les médias depuis des années et ce qui se passe à l’échelle du pays ne diffère pas de ce tableau. »

Ahmed, poursuit Henri Langeau, illustre parfaitement cette situation ubuesque. Comme, avant lui, un autre Tunisien, Mohamed Lahouaiej-Bouhlel, l’auteur de l’attentat de Nice, comme Ayoub El Khazzani, le Marocain auteur d’une tentative d’attentat dans le train Thalys, comme Terak Belgacem, lui aussi tunisien, qui avait attaqué à la hache les policiers du commissariat de la Goutte d’Or, etc.

« Aujourd’hui, conclut Henri Langeau, il est urgent, non seulement de rétablir la “double peine“, mais d’établir à l’égard des ressortissants étrangers la tolérance zéro. Les invités sont priés de ne pas casser les meubles, ni cracher sur les tapis, ni mettre le feu aux rideaux, encore moins molester ou tenter de violer les filles de la maison sous peine de prendre la porte illico »

« Autrement dit, tous les délinquants, les clandestins, les fichés S étrangers doivent être renvoyés chez eux par le premier avion. De même que doivent l’être les membres des familles des terroristes, ce qui les incitera peut-être à la vigilance. Et bon voyage, mon pote ! »

Extrait d’un article paru dans Minute n° 2841 daté du 4 octobre 2017

Après l’attentat de Marseille, l’énorme coup de gueule d’Alain Marsaud

Alain Marsaud

03/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Alain Marsaud, ancien chef du service central de lutte antiterroriste et ancien député UMP puis LR, est en colère. Après l’assassinat de deux jeunes femmes à Marseille par un islamiste maghrébin qui aurait dû être expulsé depuis longtemps, se trouvant en situation irrégulière sur le territoire français depuis au moins douze ans, il a poussé hier sur CNews un énorme coup de gueule :

« On n’expulse plus personne, y compris les dangereux, et surtout pas les gens en situation irrégulière […] C’est un problème d’idéologie. Cela a commencé sous la droite. »

Et Alain Marsaud vuet maintenant des sanctions, contre les hommes politiques qui en sont responsables pour commencer, de gauche ou de droite, dont il veut obtenir la traduction devant la Cour de justice de la République :

« Et je crois qu’il y a des ministres de la Justice et des ministres de l’Intérieur qui devraient répondre devant la Cour de Justice de la République […] d’avoir mis en danger nos concitoyens. Moi c’est un combat que je vais mener […] Je vais en appeler tout simplement à l’opinion publique pour qu’elle prenne position et qu’elle demande justice. Parce que ces gens-là nous mettent en danger. »

Quant aux juges ou simples fonctionnaires qui continuent à laisser ou remettre en liberté des individus qui devraient être derrière les barreaux ou avoir été expulsés, Alain Marsaud veut aussi qu’ils rendent des comptes :

« Est-ce qu’on va continuer à assister de manière passive à ce qu’on appelle des dysfonctionnements ? C’est le cas aussi de celui qui a assassiné le prêtre, bon sang ! Il avait été remis en liberté sous contrôle judiciaire avec un bracelet. Mais j’espère que le juge qui l’a remis en liberté ne dort pas maintenant ! Comme ne doit pas dormir le fonctionnaire qui a relâché l’autre à Lyon ! »

Attentat de Marseille : le terroriste islamiste avait été arrêté la semaine dernière !

Attentat Marseille Clandestin

02/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Selon France 3, le terroriste islamiste qui a assassiné deux jeunes femmes gare Saint-Charles à Marseille, avait été arrêté la semaine dernière à Lyon, « en flagrant délit de vol » ! Et il avait donc été relâché, malgré un casier judiciaire pour le moins chargé :

« L’assaillant avait été arrêté à plusieurs reprises ( 7 fois)  pour des petits faits type conduite sans permis, vols à l’étalage, vols simples et petits délits liés aux stupéfiants » !

De plus, cet individu, âgé d’une trentaine d’années et dont l’identité reste à établir mais qui serait Algérien ou Tunisien, était en situation irrégulière sur le territoire français, où il était connu sous sept identités différentes !