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Prières de rue, Tariq Ramadan : la parole se libère contre les idées fausses, par Ivan Rioufol

Le vent tournerait-il ? Le déconomètre, qui s’emballe depuis près de quarante ans, a du plomb dans l’aile. Vendredi dernier, une centaine d’élus de Clichy (Hauts-de-Seine) ont manifesté leur indignation devant les prières de rue. Elles y sont organisées illégalement depuis huit mois par des fidèles qui se plaignent de l’éloignement de leur mosquée. La suite dira si, après ce premier face-à-face tendu, le ministre de l’Intérieur sortira de sa torpeur. Tout aussi réjouissante est l’avoinée qui s’abat sur le journaliste Edwy Plenel, patron de Mediapart. L’ami de Tariq Ramadan, accusé de viols, était le symbole sacralisé du journalisme moralisateur. Même à gauche, les outrances du faux curé commencent à être comprises pour ce qu’elles ont toujours été : des complaisances avec le totalitarisme coranique. Manuel Valls mène l’assaut contre ce drôle d’”antiraciste”. Mercredi, l’ex-premier ministre a accusé Plenel de “complicité intellectuelle” avec le terrorisme. La “parole libérée” est une glasnost à la française qui déborde des rangs des seules néoféministes.

Les résistants de la 25e heure découvrent la lune. Hier encore, beaucoup étaient avec la meute quand il s’agissait de marginaliser les premiers lanceurs d’alerte, forcément réactionnaires et infréquentables. Votre serviteur se souvient des inepties des procureurs d’alors. Mais Schopenhauer avait prévenu : “Toute vérité franchit trois étapes : d’abord elle est ridiculisée. Ensuite elle subit une forte pression. Puis elle est considérée comme ayant toujours été une évidence.” Reste la satisfaction d’être moins seul, et celle de ne s’être pas trompé sur cette presse militante qui nie les faits, sur cette gauche perdue qui croit retrouver les vertus du communisme, Allah en plus, dans l’islamisme en guerre contre l’Occident.

Cependant, les persistantes réticences à regarder en face les faux gentils, la fracture identitaire, la guerre civile qui vient, la grande mascarade du macronisme, sont des encouragements pour continuer d’enfoncer les clous…

Ce qui survient, dans ce rejet des dénis et ce retour au bon sens, sont les premiers pas vers une émancipation des esprits.

Ivan Rioufol

Texte daté du 16 novembre et repris du blog d’Ivan Rioufol

Islamisme : entre club de foot et carmel, l’infiltration par la ruse ! – par Marie Delarue

Ce qui frappe le plus, dans ces deux affaires, c’est encore une fois la naïveté.

Le problème, avec les manipulateurs, les fanatiques et les pervers, c’est que n’ayant pas leur esprit tordu, on est généralement incapable d’anticiper leur comportement. D’où le succès de leurs entreprises.

C’est un chemin, hélas, que sont en train d’emprunter les fanatiques islamistes, comme le prouvent deux faits divers relatés dans l’actualité du jour.

On apprend ainsi que deux hommes, deux barbus (mais c’est la mode !), vêtus en jeans et baskets, se sont présentés à la sœur tourière du carmel de Verdun, demandant benoîtement s’ils pouvaient accéder à la chapelle. L’office de vêpres allait commencer. La sœur a dit oui. Ils sont donc allés à la chapelle, y ont « prié en arabe », puis, rapporte l’évêque Mgr Gusching, « ils se sont présentés comme des annonciateurs » et ont dit aux religieuses : « Si vous ne vous convertissez pas, vous irez en enfer. » Enfin, ils ont écrit « Allah Akbar » sur le livre d’or de l’église, puis sont repartis comme ils étaient venus.

Cette histoire, sorte de parabole, est pleine d’enseignements. J’y apprends tout d’abord que le monde de l’Église a changé. Dans mon enfance ne pénétraient au carmel que les religieux. On n’y aurait pas accepté deux quidams pour venir faire la causette avec les contemplatives. Mais les sœurs de Verdun fabriquent des couettes de luxe, en plume, et vivent donc un pied dans le monde réel. Second enseignement : elles n’y vivent pas assez, toutefois, pour être vigilantes, et l’on se dit que le carmel de Verdun aurait fort bien pu être le lieu d’un carnage type Saint-Étienne-du-Rouvray, où le père Jacques Hamel fut égorgé en plein office. Enfin, détail signifiant, comme on dit : selon les confidences faites par l’imam de Verdun à L’Est républicain, sur les deux assaillants, « le plus jeune s’est converti il y a deux ou trois mois ». Ce qui confirme que les convertis de fraîche date sont toujours les plus zélés.

Deuxième fait marquant de ce jour : à Lagny, deux hommes déjà mis en examen dans une affaire de terrorisme étaient entraîneurs d’une équipe de football amateur locale. Ils sont suspectés d’avoir « activement pris part et organisé une filière de départ vers la zone irako-syrienne au sein de la mosquée de Lagny ».

En soi, leur parcours est admirable. Ces deux-là ont en effet tissé petit à petit des liens avec les footballeurs, se rendant indispensables au point que les joueurs ont exigé (et obtenu) que la direction du club accepte de les nommer responsables des équipes seniors au cours de l’été 2017. « C’était ça ou une bonne partie des joueurs s’en allait ailleurs », a déclaré le président du club à RTL.

Il aura fallu que « les instances locales du football, après une rencontre à l’extérieur, signalent également que l’équipe aurait prié sur le terrain » pour que la municipalité, menaçant de couper les subventions du club, parvienne à obtenir le départ des deux « entraîneurs », dont l’un est déjà mis en examen pour « association de malfaiteurs en vue d’une entreprise terroriste », et l’autre « assigné à résidence pour des faits de radicalisation ».

Hélas, ce qui frappe le plus, dans ces deux affaires, c’est encore une fois la naïveté.

Dans le premier cas, on nous dit qu’« aucun lien avec le terrorisme islamiste n’a été démontré ». Peut-être, mais il semble évident que ces deux musulmans ne sont pas entrés au carmel pour y faire du tourisme ! 
Enfin, dans le cas du club de foot, le maire insiste sur « un vide juridique » qu’il serait urgent de combler. En effet, rien dans la législation ne permet « d’écarter des individus radicalisés de l’encadrement d’équipes de football » et d’autres activités dès lors qu’ils sont bénévoles !

Marie Delarue

Texte repris du site Boulevard Voltaire

trump-macron-paris-islamisme

Islamisme : la grande naïveté de Macron comparée au réalisme de Trump

09/11/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Sous le titre « Terrorisme : Trump plus lucide que Macron », Ivan Rioufol a publié, le 1er novembre, un comparatif accablant entre la réaction du Président américain après l’attentat islamiste commis le jour même à New York et la politique en la matière conduite par la France sous la direction d’Emmanuel Macron. Nous le publions ci-dessous.

« Je viens juste d’ordonner à la Sécurité intérieure de renforcer notre programme de vérification déjà extrême. Etre politiquement correct, c’est bien mais pas pour ça ! »

Donald Trump a posté ce tweet, ce mercredi matin à 2 h 26 (heure française), peu après l’attentat islamiste à New York, près du site du World Trade Center. Sayfullo Saipov, un jeune Ousbek, au volant d’une camionnette, a tué huit personnes et en a blessé 11 avant d’être blessé lui-même par la police. Des témoins l’ont entendu crier Allah Akbar. Le tueur était arrivé aux Etats-Unis en 2010. Il bénéficiait d’une carte verte. Il était chauffeur chez Uber. Autre tweet du président américain : « Nous ne devons pas permettre à l’Etat islamique de revenir ou d’entrer dans notre pays après l’avoir vaincu au Moyen-Orient et ailleurs. Assez ! »

En France, c’est une politique inverse qui est suivie par Emmanuel Macron. En ressort une grande naïveté, qui ne peut qu’inquiéter.

En dépit des attentats islamistes qui frappent le pays – Laura et Mauranne, assassinées à Marseille, étant les dernières victimes – l’état d’urgence a été levé ce 1er novembre. Le dispositif arrêté par la nouvelle loi sur la sécurité intérieure, publiée mardi, maintient certaines protections. Elles resteront néanmoins en deçà de celles que permettait l’état d’urgence. Il était en en vigueur depuis les attentats de novembre 2015. Lors de son discours à la Sorbonne, fin septembre, le chef de l’Etat s’était fait également l’avocat de l’accueil : « Faire une place aux réfugiés est notre devoir commun », avait-il déclaré en s’engageant à renvoyer ultérieurement, sans dire comment ni sur quels critères précis, les déboutés du droit d’asile.

C’est bien le politiquement correct, dont s’est affranchi le président américain, qui lie les mains du président français. A l’évidence, la menace salafiste reste sous-évaluée par les pouvoirs publics.

Lundi, sur RTL, le ministre de l’Intérieur a reconnu que seules 11 mosquées salafistes avaient été fermées (et certaines vont rouvrir) alors que la France en compte plus d’une centaine. Gérard Collomb a confirmé également que sur les 250 djihadistes déjà revenus en France après avoir combattu en Irak ou en Syrie, 110 sont en liberté, même s’ils sont suivis par la DGSI. Il est à craindre que les demandes de rapatriement de nombreux autres combattants islamistes encore sur place ne soient entendues par ce gouvernement, qui se veut exemplaire dans la défense des droits de l’homme.

Or ces droits ne sont évoqués par les égorgeurs et autres barbares, qui redoutent la justice locale, que pour être violés ultérieurement par leurs bénéficiaires.

Le procès Merah […] a montré le gouffre entre la contre-société salafiste qui s’est installée dans les cités et la République bonasse qui continue de ne rien voir. Celle-ci n’a toujours pas compris qu’une guerre avait été déclarée contre elle, au nom d’un islam porteur d’un projet de société.

Contrairement à ce que dit Macron, ce ne sont pas les crises sociales ni le réchauffement climatique qui motivent les terroristes, mais la haine de la France et de l’Occident. Oui, Trump a tout compris.

Texte repris du blog d’Ivan Rioufol

Chard Procès Merah

Procès Merah : la taqiya en action, par Francis Bergeron

Le frère du tueur Merah, Abdelkader, a subi son dernier interrogatoire ce mardi. Les enquêteurs avaient trouvé sur son iPod (son baladeur) des fiches audio enregistrées par Al-Qaida.

Ces fiches expliquent comment le bon djihadiste, quand il est dans la phase de confrontation avec l’ennemi peut et doit se dissimuler, se fondre dans son environnement, pour éviter d’être repéré, intercepté.

Cette ruse est prônée par le Coran, quand le djihadiste agit dans un environnement de « mécréants ». Cela s’appelle la taqiya. Tous les islamologues connaissent la taqiya, concept qui fait partie de la Charia, tactique de dissimulation de sa foi en vue de la conquête, du djihad.

Les proches de Merah semblent très familiarisés avec cette pratique. Dans l’enregistrement qu’Abdelkader écoutait en boucle, les recettes de la taqiya sont adaptées à l’action terroriste : « pas de barbe sur les photos des cartes d’identité », « s’adapter au mode de vie local », changer de manière de s’habiller, de coiffure etc. Cela explique par exemple pourquoi, lors des attentats de New York en septembre 2001, les enquêteurs avaient découvert que les kamikazes islamistes semblaient ne pas suivre les préceptes de leur religion, ou pourquoi Fettah Malki, l’armurier de Merah, a prétendu boire de l’alcool. La taqiya (qui n’a rien à voir avec la tequila) autorise et même recommande ces pratiques destinées à tromper l’ennemi.

Quand le président du tribunal spécial de Paris demande à Abdelkader Merah pourquoi il écoutait ces recommandations, à quel usage il les destinait (vingt heures de cours), Merah frère répond : « Je voulais savoir ce qu’était Al Qaida. On en a beaucoup parlé, mais il y a eu beaucoup de mensonges dans les médias. »

Le président insiste : quand même, des dizaines d’heures passées à écouter ces recettes pour agir chez l’ennemi en se dissimulant… Est-ce que cela ne va pas au-delà d’« un simple intérêt intellectuel » ? Le frère répond :

« Je suis musulman. Al-Qaida a un projet d’Etat islamique, je voulais savoir leur méthodologie, leur idéologie, leurs arguments. »

Réponse cousue de fil vert.

Un habillage pour éviter une lourde condamnation

Abdelkader Merah et les autres accusés, la mère, l’armurier Fettah, n’ont visiblement pas cherché à décourager l’assassin. Tout porte à croire qu’ils ont, au contraire, favorisé, supporté son action, qu’ils lui ont prodigué des aides affectives (la mère), matérielles (l’armurier), intellectuelles (le grand frère). Le reste n’étant qu’habillage, taqiya, pour échapper aujourd’hui à une condamnation lourde, pour association de malfaiteurs en vue d’une action terroriste.

L’avocat du frère Merah est un ténor du barreau, Me Dupond-Moretti. (On a les moyens de se payer les meilleurs avocats, chez les Merah). Son argument en défense consistait à soutenir que si le frère Merah n’avait pas détruit ces enregistrements, c’est qu’il ne pensait pas à mal… Avec un tel argument, toute preuve collectée devient un élément à décharge…

Verdict dans une semaine, après les plaidoiries.

Francis Bergeron

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 27 octobre 2017

Fattih Malki armurier Merah

Fettah Malki, l’armurier de Mohamed Merah

Nous avons eu la mère, nous avons eu le frère, voici maintenant un complice. Bien entendu il y a la présomption d’innocence. Mais quelle brochette de sinistres individus ! D’ailleurs Fettah Malki, l’armurier du tueur Merah, ne prétend pas être innocent. Son système de défense consiste simplement à soutenir qu’il est certes un malfrat et un trafiquant d’armes, mais pas un terroriste, et qu’il pensait que les armes serviraient à un braquage, un règlement de comptes, une fusillade laïque, en quelque sorte, pas à une tuerie islamiste.

Fettah Malki se présente simplement comme une « chance pour la France », selon la formule de 1985 du pas regretté du tout Bernard Stasi.

Malki débarque dans notre pays en 1993. L’intéressant individu va vivre, dans ce pays de cocagne, de « trafics plus ou moins légaux », pour parler comme un journaliste du Monde. Drogue, voitures volées, armes, attaque de passants et de touristes…

Il connaît bien les frères Merah, Mohamed et Abdelkader, même s’il compte quelques années de plus. Ils habitent tous les trois le quartier des Izards, une zone de non-droit située à Toulouse. C’est donc lui qui procure à Mohamed Merah l’arme de fabrication israélienne Uzi, et aussi le gilet pare-balles. Ce pistolet-mitrailleur est une arme courte et remarquable de maniabilité, qui peut être utilisée en arme de poing ou pour des tirs à l’épaule ou à la hanche. Même s’il existe dix millions de pistolets-mitrailleurs Uzi dans le monde, tous les Toulousains ne sont pas capables de s’en procurer. Fettah Malki, si.

C’est cette arme qui tuera les trois petites filles de l’école juive, ainsi qu’un professeur. Et c’est avec le gilet pare-balles de Fettah Malki sur le dos, que Merah affrontera les hommes du Raid.

Comme pour le « logeur » des terroristes de novembre 2015, la punition des complices est un enjeu capital, si l’on veut que les tueurs ne soient pas comme des poissons dans l’eau.

Malki risque au pire vingt ans de prison, dont il ne fera que dix, voire beaucoup moins, et il sortira alors libre, malgré ces cadavres de petites filles entre lui et nous.

Lors de son interrogatoire, Malki a lâché : « Je ne m’intéresse pas à la vie des gens. » C’est bien ce qu’on lui reproche. Grâce à Malki, Merah a donné en quelque sorte, en mars 2012, le signal du massacre des innocents, sur le territoire français.

Francis Bergeron

Extrait d’un article paru dans Présent daté du 26 octobre 2017

Mosquée de Poitiers Référendum

Mosquée de Poitiers : « Génération Identitaire doit être considéré comme un lanceur d’alerte »

25/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Son passeport le prouve : Arnaud n’était pas présent lors de l’occupation du toit de la mosquée de Poitiers en octobre 2012. C’est au titre de représentant de Génération identitaire qu’il s’est exprimé vendredi dernier, cinq ans après les faits, devant le tribunal correctionnel de Poitiers, comme l’a fait Damien Rieu, qui est lui poursuivi à titre personnel. Nous publions ci-dessous sa déclaration dans son intégralité.

Mosquée de Poitiers Génération Identitaire« Je me présente devant votre tribunal aujourd’hui en tant que représentant de l’association Génération identitaire. Notre mouvement est une organisation politique de jeunesse qui s’est toujours fixée pour objectif de dénoncer les menaces qui pèsent sur l’identité française et européenne.

En tant qu’organisation politique, nous avons toujours utilisé des méthodes traditionnelles d’agit prop, à la manière d’un Greenpeace pour l’écologie ou de l’association L214 pour la cause animale. Génération Identitaire doit être considéré comme un lanceur d’alerte, un mouvement qui informe sur les dangers qui menacent la France, son identité et son peuple.

Depuis octobre 2012, cinq ans se sont écoulés. Cinq longues années durant lesquelles l’islamisation et l’immigration ont mis à l’épreuve la France et ses institutions : submersion migratoire, avancée permanente de l’islam politique et vague de terrorisme au nom de l’Etat islamique. Le coup d’éclat médiatique d’octobre 2012 posait déjà, avec un temps d’avance, la question centrale des années à venir : la France demeurera-t-elle elle-même, confrontée à l’immigration massive et à l’islamisation ?

Plus précisément, les Français accepteront-ils de subir cette transformation sans précédent dans l’histoire de leur pays sans avoir pu être consultés directement par la voie d’un référendum ? Car c’est bien cela, un référendum, que nous demandions en octobre 2012.

Nous croyons profondément que les questions d’immigration et d’islamisation ne sont pas taboues et doivent être considérées comme de vrais sujets politiques sur lesquels tous les avis peuvent encore être exprimés.

Votre tribunal a la responsabilité de réaffirmer qu’en France, il est encore possible de s’opposer à l’immigration librement, que ce n’est pas devenu un débat interdit, qu’il est encore possible d’en appeler aux héros de notre Histoire commune. Si vous considérez que cela est un délit, alors vous acterez juridiquement la mort de la liberté d’opinion et d’expression, ainsi que l’effacement définitif de notre roman national.

Votre tribunal a également la responsabilité de défendre cette liberté d’expression face à des parties civiles dont les objectifs politiques ont éclaté au grand jour depuis quelques années.

En 2012, si le Collectif contre l’islamophobie en France paraissait encore comme une association neutre, nous savons désormais que cet organe est un satellite des Frères musulmans, dont l’objectif est de transformer la société française en société islamique. Son porte-parole au moment des faits, Marwan Muhammad, n’a jamais caché quelles étaient les intentions réelles de son organisation et déclarait à la mosquée d’Orly en aout 2011 : « Qui a le droit de dire que la France dans 30 ou 40 ans ne sera pas un pays musulman ? qui a le droit ? Personne dans ce pays n’a le droit de nous enlever ça. Personne n’a le droit de nous nier cet espoir-là. »

Génération identitaireSi notre action se voulait spectaculaire – tout en restant pacifique –, c’était bien pour souligner le caractère urgent de la situation. Malheureusement, la réalité n’a fait que confirmer les inquiétudes que nous portions.

L’islamisme est devenu une menace qui ne se cache plus et qui pullule dans nos quartiers, au vue et au su de tous les responsables politiques, qui n’osent pas régler le problème, tétanisés qu’ils sont par la peur d’être taxés d’une hypothétique islamophobie.

Enfin et pour conclure, je souhaite rappeler à votre tribunal que les Femen ont trois fois été relaxées par la justice suite à leur irruption en la cathédrale de Notre-Dame de Paris. Relaxées alors qu’elles intervenaient dans un lieu de culte consacré. Ce qui n’est évidemment pas notre cas, puisque la mosquée de Poitiers n’était encore qu’un chantier au moment des faits.

Suite à cette déclaration, je souhaite invoquer mon droit à garder le silence puisque tout a déjà dit sur les faits, et que malgré la fierté que j’éprouve à porter la parole de centaines de milliers de jeunes Français, j’estime que ma place n’est pas dans ce tribunal aujourd’hui. »

Arnaud Delrieux

Damien Rieu Mosquée de Poitiers

Mosquée de Poitiers : la déclaration intégrale de Damien Rieu devant le tribunal

25/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Poursuivi dans l’affaire de l’occupation du toit de la mosquée de Poitiers en octobre 2012, Damien Rieu s’est présenté, vendredi dernier, cinq ans après les faits, devant le tribunal correctionnel de Poitiers. Avant de garder le silence, comme il en tout à fait le droit, il a tenu à lire une déclaration, ce que le procédure lui permettait également. Nous publions ci-dessous cette intervention dans son intégralité, accompagnée de notes en bas de page de Novopress.

Damien Rieu Mosquée de Poitiers

Damien Rieu

« Je vous remercie de m’accorder un temps de parole. J’ai en effet choisi de ne pas répondre à vos questions, non par irrespect à l’égard du Tribunal, mais considérant d’une part que les explications qui vont suivre se suffisent à elles-mêmes, et d’autre part parce que j’estime que ma place n’est pas dans ce tribunal aujourd’hui. 

Je voudrais tout d’abord vous dire toute ma fierté d’être renvoyé devant le tribunal par les islamistes de l’UOIF, pour avoir participé à l’occupation pacifique du chantier de l’une de leur mosquée, le 20 octobre 2012. Il est important de rappeler que l’UOIF est l’antenne française des Frères musulmans en France, une organisation classée comme terroriste et interdite dans de nombreux pays.

L’imam de la Grande Mosquée de Poitiers, Boubaker El Hadj Amor, sans doute présent aujourd’hui dans le public, est d’ailleurs le vice-président de cette organisation. (1)

Youssef Al Qaradawi

Youssef Al Qaradawi

Il est également le directeur de l’IESH, un sulfureux institut de formation des imams qui a reçu le cheik Youssef Al Qaradawi, un dangereux prédicateur islamiste recherché par Interpol et désormais interdit de séjour aux USA, au Royaume-Uni et en France.

Pour bien situer, Youssef Al Qaradawi légitime les attentats suicides, la mise à mort des juifs et des homosexuels, la violence contre les femmes et a participé au financement d’Al Qaïda.

Aujourd’hui encore, quand on se rend sur le site internet de l’institut présidé par l’imam de la Grande Mosquée de Poitiers, Iesh.org, on trouve son nom inscrit en référence dans l’onglet Conseils et Fatwas. (2)

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Boubaker el Hadj Amor

Je rappelle également qu’en novembre 2014, l’imam de la Grande Mosquée de Poitiers, également professeur, s’était opposé à la diffusion d’un fascicule par le rectorat sur « la prévention de la radicalisation en milieu scolaire ». J’ai également ici des photos extraites de la page Facebook de la mosquée de Poitiers, où nous pouvons voir des fillettes de 6 ans en hijab (3) et des publicités de conférences avec les prédicateurs Hani Ramadan et Hassan Iquioussen, notamment connus pour ses sorties antisémites et ses propos sur les apostats auquel il faudrait mettre, je cite, 12 balles dans la peau.

J’invite donc chacun à ne pas se laisser avoir par l’habile vernis de tolérance régulièrement utilisé par Boubaker El Hadj Amor, pour cacher la vraie nature de sa mosquée. 

Ne soyons pas naïfs : oui la mosquée de Poitiers est radicale, oui les plaignants veulent interdire la critique de l’islamisme.

Maintenons que nous savons qui est qui, je souhaite revenir sur les faits qui me sont reprochés. Après cinq longues et intenses années d’instruction, il n’en reste que deux :

Tout d’abord les dégradations. On nous reproche d’avoir déplacé des tapis de prières. Aussi je demande aux plaignants de nous expliquer : que faisaient des tapis de prières sur ce chantier ? Ce chantier était-il utilisé comme une salle de prière annexe en toute illégalité ? C’est probable. Je tiens également à rappeler que ces tapis n’ont d’ailleurs été ni volés ni dégradés : ils ont simplement été déplacés et ont pris l’eau, car il pleuvait ce 20 octobre 2012 à Poitiers.

Ensuite, concernant les faits d’incitations à la haine, on nous reproche notamment d’avoir utilisé le nom d’un personnage historique (4). Faut-il le retirer des livres d’Histoire au nom du politiquement correct et interdire aux Français de prononcer son nom ? 

Vous en déciderez.

Je tiens néanmoins à souligner que le premier à avoir inscrit la mosquée de Poitiers dans cette dimension historique, c’est son imam lui même, qui, pour récolter des fonds pour sa construction, avait fait référence à la symbolique de l’histoire de la ville.

udc_minarets_ge_resultatJe rappelle enfin que cette occupation citoyenne d’un chantier s’est déroulée de manière totalement pacifique, et que les participants réclamaient un référendum sur l’immigration et la construction de mosquée, comme cela a été fait chez nos voisins suisses.

Alors si la méthode peut paraître un peu cavalière, j’en conviens, et même si depuis, ne faisant plus partie de Génération identitaire, j’ai choisi d’exprimer mes convictions patriotes sur d’autres terrains et avec des méthodes plus conventionnelles, il n’y a objectivement rien dans ce dossier qui puisse nous être reproché aux yeux de la loi, hormis peut être le fait d’avoir eut raison trop tôt. 

Car si en 2012 la chose était peut être moins évidente, personne ne peut aujourd’hui, en 2017, nier le fait que les problématiques de l’islamisme et de l’immigration soient au cœur des débats de société et des enjeux de sécurité qui préoccupent les Français.

Si votre tribunal décide de nous condamner, alors il offrira une victoire symbolique à des islamistes radicaux et enverra un signal terrible à toutes les victimes du terrorisme islamiste et à tous ceux qui risquent leur vie pour dénoncer cette menace dans notre pays.

Un islamisme qui, faut-il le rappeler, a tué des centaines de Français, de Charlie Hebdo au Bataclan, de la promenade des Anglais à Marseille.

Je finis d’ailleurs cette intervention en demandant au tribunal et au public de bien vouloir respecter une minute de silence en la mémoire de Laura et Maurane, tuées il y a 15 jours par un migrant clandestin islamiste. (5) »

Damien Rieu

Notes de Novopress :

(1) Effectivement présent, il s’est même constitué partie civile à l’audience. Il a confirmé avoir été vice-président de l’UOIF mais a déclaré ne plus l’être.

(2) L’imam El Hadj Amor a confirmé la présence de Youssef al Qaradawi dans l’organigramme de l’IESH, comme président de son « conseil scientifique », mais a expliqué avec art que celui-ci n’y figurait pas à titre personnel mais en vertu de sa fonction au sein du Conseil européen de la fatwa !

(3) Là encore, l’imam a confirmé mais a expliqué que ces fillettes étaient ainsi vêtues sur décision de leurs parents, et que d’autres n’étaient pas couvertes.

(4) Il s’agit bien sûr de Charles Martel. Voir à ce propos le long compte-rendu d’audience publié par l’hebdomadaire Minute dans son numéro de cette semaine.

(5) Minute de silence qui n’a pas été respectée.

Génération identitaire

Mosquée de Poitiers : les dégradations reprochées aux Identitaires n’ont pas été établies

Minute Mosquée Poitiers25/10/2017 – POITIERS (NOVOpress) : Le 20 octobre 2012, plus de soixante-dix militants de Génération identitaire investissaient le toit de la mosquée de Poitiers, en construction, pour réclamer un référendum sur l’immigration et la construction de mosquées. Vendredi dernier, l’affaire est arrivée devant le tribunal correctionnel de Poitiers pour une journée d’audience « surréaliste », ainsi que l’écrit l’hebdomadaire Minute qui avait dépêché un envoyé spécial et y consacre deux pages dans son édition de cette semaine. Parmi les incriminations retenues contre les cinq prévenus, des « dégradations ». Malgré les efforts du procureur de la République, de l’imam et des parties civiles pour les faire reconnaître et lourdement condamner par le tribunal, les débats n’ont pas permis d’établir qu’elles avaient été commises. Extrait de l’article de Minute.

« Les différentes incriminations étaient tombées au fil des années mais restait encore la « dégradation ». De quoi ? Des tapis de prière ! Ce devait être de beaux tapis parce que la note présentée s’élève à 8 979 euros. TTC ? On espère. Le 20 octobre 2012, où il pleuvait comme à Gravelotte – bataille de 1870 qu’on se permet de citer vu que monsieur le procureur n’en a pas contesté la réalité –, quelqu’un, qui n’a pas été identifié, a pris ces tapis et les a montés sur le toit… où ils ont pris l’eau !

Me Jérôme Triomphe a ironisé : « Quand on a un linge mouillé, on le met sur une corde et on le fait sécher ! » Pas l’imam de la mosquée en construction, qui, lui, a laissé ses fichus tapis sous la pluie le temps qu’un huissier vienne constater que la pluie mouille, ce qu’il a fait… au bout de cinq jours !

D’où un certain nombre de questions qui n’ont pas trouvé de réponses à l’audience et pour cause : pourquoi n’avoir pas fait sécher lesdits tapis ? pourquoi les avoir laissés sous la pluie continue durant tout ce temps ? qu’est-ce qui prouve que ce n’est pas plutôt ce délai qui les a irrémédiablement dégradés si tant est qu’ils aient été ? au fait, combien de tapis faudrait-il rembourser vu que l’huissier n’en a pas consigné le nombre et que, zut de flûte, ils n’ont pas été placés sous scellés et auraient été jetés ? Etc. Sans compter la question subsidiaire, relative à ce qu’on appelle communément l’« effet d’aubaine »…

Minute Mosquée PoitiersAnticipant peut-être ces difficultés, l’imam avait préalablement invoqué un argument définitif : la « souillure morale » qu’il aurait ressentie ! Par ailleurs, une photographie montre un manifestant en train d’uriner. Sur un tapis ? Non, ça, on ne le voit pas. Ben alors ? « Une souillure morale », on vous dit. Et au fait, monsieur le recteur, avec tout le respect qu’on vous doit, quoi c’est-y qu’ils faisaient là, ces tapis ? Z’aviez les autorisations pour tenir culte dans un chantier ?

Les explications qui suivirent furent tellement embrouillées qu’on a compris que non mais oui, c’est-à-dire que formellement, pas tout à fait, mais que le préfet était au courant et que d’ailleurs, monsieur le président, je vous le jure, j’ai toujours entretenu d’excellentes relations avec tous les préfets successifs. Sur ce point-là, on veut bien le croire.

Au chapitre des dégâts (cochez la case dommages et intérêts), l’avocat de la mosquée a bien tenté d’expliquer que toute l’étanchéité du toit était à refaire car elle avait été dégradée par le percement de trous pour accrocher les banderoles, préjudice estimé à 12 295 euros, mais les avocats ont eu vite fait de lui rappeler que cela ne figurait pas dans l’ordonnance de renvoi en correctionnelle, manière courtoise de lui signifier qu’il ne fallait pas non plus trop pousser mémé dans les orties. Restait une histoire de piques pour dissuader les pigeons de se poser sur le toit qui auraient chu (les piques, pas les pigeons) au sujet de laquelle les avocats de la défense ont eu l’élégance de ne pas demander si on ne prenait pas leurs clients pour des colubridés. »

Extrait d’un long article paru dans Minute n° 2844 daté du 25 octobre 2017

David Rachline

David Rachline : « Le gouvernement refuse de lutter contre l’islamisme »

En réponse au projet de loi laxiste du gouvernement contre le terrorisme islamiste, le Front national a lancé une pétition et propose de nombreuses mesures aux Français. Maire de Fréjus et responsable du pôle communication du parti, David Rachline en précise les objectifs.

— Vous estimez le projet de loi contre le terrorisme insuffisant, pourquoi ?

— Il est très insuffisant parce que c’est un projet de loi qui est une régression par rapport à l’état d’urgence. Il ne retranscrit qu’a minima certaines dispositions de l’état d’urgence en en supprimant même d’autres, il sera par exemple quasiment interdit de fermer définitivement une mosquée salafiste.

Il sera également interdit d’imposer un bracelet électronique sans l’accord du présumé terroriste, ce qui est complètement effarant.

— Quelles mesures proposez-vous ?

— Nous pensons qu’il faut lutter contre le véritable problème qui conduit au terrorisme, c’est-à-dire l’islamisme, qui progresse dans notre pays, et tout cela est en lien avec une immigration massive incontrôlée qui augmente le risque d’infiltration terroriste.

Nous proposons la dissolution de l’UOIF, structure proche des frères musulmans, il faut une surveillance accrue et la dissolution de toutes les associations culturelles, sportives, et loi 1901 qui constituent des paravents de groupuscules islamistes.

Nous souhaitons évidemment l’interdiction du voile islamique dans les universités et du burkini sur les plages, ainsi que de tous les dispositifs de défiscalisation en provenance des pays du Golfe, et une réforme du Code du travail pour lutter contre l’islamisme dans les entreprises.

— Quel est l’objectif de la pétition lancée par le Front national ?

— L’objectif est de mobiliser l’opinion autour d’une proposition des députés et des parlementaires du Front national. Nous avons besoin d’une loi qui s’attaque en même temps à l’islamisme et au terrorisme, qui freine voire arrête l’immigration, et qui permette de lutter véritablement contre les terroristes. Nous faisons, là aussi, de nombreuses propositions,

nous avons par exemple dit qu’il fallait créer une liste des organisations terroristes qui permette de poursuivre les terroristes pour intelligence avec l’ennemi, c’est un point important de notre dispositif.

Nous demandons aussi la création d’une cour de sûreté de l’Etat, la création de cellules d’isolement pour les détenus islamistes… En bref, il faut mettre hors d’état de nuire tous ceux qui sont proches des islamistes et des terroristes. Pour être clair, il faut expulser les fichés S étrangers, fermer les mosquées salafistes, renforcer les moyens de la police, de la gendarmerie et de notre armée.

propos recueillis par Alexandre Rivet

Extrait d’un entretien publié dans Présent daté du 24 octobre 2017

Merah mère

Dans la famille Merah, je demande la mère, par Caroline Parmentier

Chaque jour, le procès Merah a sa bombe. Celle de l’ancien patron du renseignement toulousain d’abord : un policier avait identifié le terroriste islamiste au milieu d’une douzaine de noms de djihadistes toulousains. Il a été ignoré car sa hiérarchie privilégiait la piste de l’extrême droite. Celle du patron des renseignements Bernard Squarcini sur tous les ratés de la DCRI dans cette affaire. Et celle de la mère de Mohamed et Abdelkader Merah qui multiplie les mensonges au tribunal. 

Abdelkader Merah est jugé pour complicité des sept assassinats dont trois enfants, commis par son frère. Le délinquant algérien, Fettah Malki, comparaît également pour avoir fourni des armes au tueur.

Zoulikha Aziri vêtue d’une djellaba beige et d’un foulard moutarde, sexagénaire sans emploi, vivant des allocations de la France, a scandalisé l’assistance, déclenchant la colère des familles de victimes par son hypocrisie et son aplomb. Elle a chargé son fils mort pour mieux disculper celui qui est encore vivant : « Abdelkader n’a rien à voir dans l’histoire qui s’est passée. » La mère d’Abdelkader et Mohamed Merah a tenu des propos invraisemblables, réécrivant l’histoire et gardant le silence sur un élément clef de l’enquête.

Si Mohamed était « un fou » selon sa mère (comme tous les terroristes islamistes selon nos experts, là on ne voit pas bien en quoi le discours de la mère Merah est si gênant…), Zoulikha Aziri a dépeint une image idyllique de son frère « Kader » « gentil à la maison » pratiquant « un islam normal » (ce qui n’a pas plu non plus aux sectateurs du pas-d’amalgame), quand des proches ont décrit sa violence et son prosélytisme salafiste. « C’est moi qui ai appris la religion, la prière à mon fils », « c’est moi qui l’ai envoyé en vacances et suivre des cours en Egypte », a-t-elle notamment affirmé.

En réalité tandis que Mohamed Merah séjournait au Pakistan, Abdelkader était allé parfaire sa connaissance du coran en Égypte, à l’instigation des têtes pensantes des réseaux djihadistes toulousains : Olivier Corel, les frères Clain et Sabri Essid. Pour Zoulikha Aziri, Olivier Corel, connu par les services antiterroristes comme l’« émir blanc » et claquemuré dans sa ferme d’Artigat, dans le Gers, n’est rien d’autre que « le vieux qui vendait des moutons, on allait en acheter chez lui ».

Sur son antisémitisme, rapporté notamment par l’ex-compagne de son fils aîné, elle lance : « Tous mes médecins sont juifs ». Une phrase qui provoque des ricanements dans la salle. Du moment qu’elle bénéficie du tiers payant.

Au final, la mère des frères Merah aura gardé le silence sur un point clef de la procédure : les connexions effectuées chez elle le 4 mars 2012, vers 23 heures, à une annonce postée par la victime (le premier militaire assassiné par Merah) sur le site Le Bon Coin pour vendre sa moto. Imad Ibn Ziaten avait précisé qu’il était militaire, un détail qui lui a été fatal.

« Il n’y avait personne chez moi, j’étais seule », affirme Zoulikha Aziri. Elle reconnaît qu’Abdelkader était bien chez elle vers 19 h 30, mais affirme qu’il n’est resté que 20 minutes avant de partir et dit ne pas avoir vu Mohamed. Les policiers n’ont jamais pu établir qui des deux frères s’était connecté à cette annonce.

« Qui était derrière votre Freebox ? », demande le président.

« Y’avait personne, j’étais seule, y’avait personne ! (…) Peut-être ils se trompent les techniciens. »

Une proche de la famille Merah a raconté mardi à la barre que Zoulikha Aziri lui avait dit juste après les attentats être « fière de son fils pour avoir mis la France à genoux ».

Caroline Parmentier

Article paru dans le quotidien Présent

Islamistes Défendons Europe

Manifestation « Face aux islamistes : Défendons l’Europe ! » à Paris le 25 novembre

Ces dernières années, l’Europe a été régulièrement frappée par des attentats commis au nom de l’islam. Les islamistes ont déclaré la guerre à notre civilisation et leurs cibles sont notre peuple, notre mode de vie. Le temps n’est plus aux mots ni aux bougies. Nous devons réagir, manifester notre colère et surtout montrer notre détermination à ceux qui pensent pouvoir nous terroriser et nous intimider.

Samedi 25 novembre, deux ans après les attentats du Bataclan, Génération identitaire organise une grande manifestation à Paris.

Des bus seront organisés au départ des grandes villes de France.

Face aux islamistes, défendons l’Europe !

Plus d’informations seront disponibles sur l’événement Facebook.

Islamistes Défendons Europe 2

 

Pascal Bruckner

Pascal Bruckner : « La gauche extrême voit dans l’islam radical un prolétariat de substitution »

09/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Pascal Bruckner l’écrit dans Le Figaro Magazine qui fait sa une sur « l’islamosphère » :

« La gauche extrême qui a tout perdu, l’Union soviétique, le tiers-monde, la classe ouvrière, voit dans l’islam radical un prolétariat de substitution à mobiliser contre les forces du marché. »

« Ex-communistes, trotskistes, maoïstes, déroule-t-il, rivalisent dans leur allégeance à la bigoterie pourvu qu’elle soit portée par les adeptes du Coran. Ils haïssent la France non parce qu’elle opprimerait les musulmans, mais parce qu’elle les libère. Dès lors, l’ennemi à leurs yeux devient la laïcité et surtout les dissidents de l’islam qui veulent en finir avec la chape de plomb cléricale, avoir le droit de croire ou de ne pas croire, de vivre comme ils l’entendent. »

L’auteur d’Un racisme imaginaire (Grasset) conclut ainsi sa tribune :

« L’Histoire retiendra que, face à la Peste verte, les islamo-poujadistes, de Mediapart à Alain Soral, du Bondy Blog et du NPA à Dieudonné, se sont prosternés comme leurs prédécesseurs du XXe siècle face au nazisme et au communisme. Dans notre belle République, les collabos aiment à se parer du masque des rebelles. »

Manuel Valls Islamisme Figaro Magazine

Manuel Valls dans le Figaro Magazine : « L’islamisme, voilà l’ennemi ! »

Figaro Magazine Valls Islamosphère06/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Manuel Valls va encore se faire des amis. « L’islamisme, voilà l’ennemi », tel est le titre donné à l’entretien qu’il a accordé au Figaro Magazine, un numéro déjà comparé à Je suis partout pour avoir fait sa couverture sur « L’Islamosphère » et y dénoncer « les agents d’influence de l’islam » en France. L’ancien premier ministre, qui ne fait pas vraiment partie des amis politiques traditionnels du Figaro Magazine, avait comme anticipé cette polémique :

« Nous sommes aujourd’hui dans une situation grave où, quand on défend les lois et les valeurs de la République, on se fait traiter de “laïcard“, c’est-à-dire de ringard, puis d’“islamophobe“, voire de raciste. […] Au-delà de mon cas personnel, on voit bien qu’une frontière a été franchie, avec la complicité d’une partie de la gauche. »

Manuel Valls estime que l’islam « a toute sa place en France ». De gauche il était, de gauche il demeure. Mais l’incapacité de la gauche « à mettre des mots sur la réalité, par peur de fâcher » et « de s’aliéner une partie de la communauté [musulmane] », l’exaspère :

« Le problème de la gauche, c’est qu’elle n’a pas pensé le monde de l’après 11 septembre, ni la question identitaire. »

Il y réitère ses accusations contre l’« islamogauchisme », représenté, par exemple, par Danièle Obono :

« En mettant sur la même plan des écrits violents de l’Ancien Testament et des prêches d’imams relativisés, on est dans la complaisance coupable. »

Et il désigne explicitement

« ce discours insupportable, qui veut faire des musulmans les “damnés de la terre“, […] relayé par le Bondy Blog, par des tribunes publiées dans Libération »

qui est aussi celui d’Edwy Plenel auquel il réserve un traitement particulier :

« [sa] justification permanente du terrorisme islamiste, [sa] complaisance affichée, c’est purement et simplement une haine de la France »

Un entretien à lire dans son intégralité dans Le Figaro Magazine de cette semaine.

Prêtre braqué Nantes

Un prêtre braqué à Nantes : « Pour l’instant, on ne parle pas de terrorisme »…

05/10/2017 – NANTES (NOVOpress) : Ce matin, rapporte Ouest France, « un homme a débarqué en pleine messe dans l’église Sainte-Croix, à Nantes, et mis en joue le prêtre » :


Islamisme : l’hebdomadaire Marianne dénonce à son tour la politique de l’autruche

05/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Qui restera-t-il, à part peut-être Libération, pour ne pas s’inquiéter des avancées de l’islamisme ? Marianne, dans son numéro à paraître demain, s’inquiète à son tour de la politique de l’autruche qui prévaut. En Une, le dossier de la semaine, titré : « Ceux qui ne veulent pas voir », et comme surtitre : « L’islamisme avance, le terrorisme frappe partout… » Mais jusque-là, tout va très bien, madame la marquise…

Marianne Couv Islamisme