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Une majorité d’Européens veut stopper l’immigration venant de pays musulmans

10/02/2017 – EUROPE (NOVOpress)
Un sondage mené par le think tank britannique Chatham House révèle que 55 % des Européens veulent stopper toute immigration en provenance de pays musulmans. Le sondage, réalisé dans dix pays européens avant que le président américain Donald Trump ne signe son décret interdisant l’entrée sur le territoire des Etats-Unis aux ressortissants de sept pays musulmans, révèle en outre que les habitants de huit des dix pays consultés sont opposés à cette immigration.

L’étude des résultats par catégorie d’âge démontre que les personnes les plus âgées sont les plus favorables à une interdiction de l’immigration des musulmans, tandis que les moins de 30 ans y sont les plus opposés.


Joël Lightbound

Un député canadien ovationné après sa soumission à l’islam au Parlement

02/02/2017 – CANADA (NOVOpress) : Après l’attentat contre la mosquée de Québec qui a coûté la vie à six personnes, Joël Lighbound, député du parti du premier ministre Justin Trudeau, a demandé « pardon » aux musulmans. Il leur a demandé « pardon », au Parlement « d’avoir observé, ces dernières années, leur ostracisation et leur stigmatisation ». Pardon « d’avoir vu prendre racine dans le cœur de mes semblables la peur, la méfiance et la haine ». Pardon « d’avoir fait de mon mieux pour y répondre mais de ne pas en avoir pas fait assez. Parce que si les mots on des conséquences, les silences aussi ont des conséquences. »

Et de leur dire qu’ils sont là chez eux, et qu’ils y seront « toujours ». Puis il a conclu son discours par « Salam Alaykoum » (« que la paix soit sur vous »), avant que tous les élus ne se lèvent pour lui offrir une standing ovation…

Mariages forcés mineures Suisse

Inquiétante hausse des mariages forcés de filles mineures en Suisse

02/02/2017 – SUISSE (NOVOpress) : En Suisse, le service contre le mariage forcé s’inquiète du mariage de mineures. L’an dernier, il a eu connaissance de 21 mariages religieux avec des jeunes filles âgées de 14 ans à 17 ans, à Berne, à Zurich ou à Soleure. Dans la majeure partie des cas, il s’agissait d’adolescentes originaires de Syrie, d’Afghanistan, d’Irak, d’Erythrée, de Somalie, du Kosovo et de Macédoine. Trois cérémonies chrétiennes avec des mineures de la communauté Rom ont aussi été signalées.

Anu Sivaganesan, responsable du service contre le mariage forcé, explique : « La tendance est en hausse. Elle s’explique par les nouvelles vagues d’immigration. C’est un nouveau défi. »

Et de poursuivre :

Pour beaucoup de communautés, un mariage religieux revêt plus d’importance que des noces civiles, qui ne sont perçues que comme une démarche administrative. Il s’agit d’une manière de discipliner les jeunes filles, en les mariant tôt et en restreignant leur sexualité.

Elle a également appris « qu’une cérémonie avait été célébrée avec un imam par téléphone » !

Que faire ?, s’interroge-t-on doctement… Voir cette vidéo à partir de 56 secondes.


Ecoles islamiques

Une plongée édifiante dans la France des écoles islamiques

01/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Les écoles que vous allez découvrir n’ont rien à voir avec l’école publique. Elles sont hors contrat, parfois illégales, et même clandestines. On y enseigne à des enfants un islam souvent radical. » Ainsi début ce reportage de « L’Œil du 20 heures », rubrique d’enquête du 20 heures de France 2, diffusé hier sur la chaine publique.

France 2 s’est par exemple rendu au Mirail, à Toulouse, où se trouve une école primaire qui accueille une cinquantaine d’élèves. Elle est dirigée par Abdelfattah Rahhaoui, qui affirme que l’enseignement y est « classique ». Vraiment ? Dans le couloir, la caméra découvre une « assistante » entièrement voilée, comme si elle se trouvait en Arabie saoudite ! Et elle n’est pas la seule…

« Dans cette classe de CM1, à 9 ans, les fillettes elles aussi sont voilées. La religion prend beaucoup de place et les réponses semblent apprises par cœur. Nous interrogeons un élève : “Pourquoi vous êtes dans cette école ?“ “Parce c’est une école musulmane, et nous on est des musulmans et pour apprendre le Coran, le français, les maths et tout et tout et l’arabe aussi…“ Sur l’emploi du temps affiché en classe, huit heures et demie d’arabe, de Coran et d’éducation islamique par semaine, le matin et l’après-midi. »

A Saint-Denis, même topo ou presque. Là, l’école est clandestine. Déclarée nulle part ! « Nous nous faisons passer pour des parents qui cherchent à inscrire leur enfant. Nous abordons une enseignante. Elle nous explique la répartition des cours : “Le matin c’est les ateliers. Et l’après midi c’est tout ce qui est langue, arabe, Coran, anglais.“ »

« Quant aux parents, poursuit “L’Œil du 20 heures“, leurs motivations sont religieuses. Un parent nous dit :

Tu vois, ta fille elle rentre, elle récite une petite sourate, des invocations, elle parle un peu arabe, c’est d’la bombe. C’est bien le Père Noël ? Non, c’est pas bien. “ »

A voir dans son intégralité.


L’Oeil du 20h : 31/01/17

Angers : Sanctionné pour s’être opposé à un projet de mosquée

30/01/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Benoît Couëtoux du Tertre, agent de la préfecture du Maine-et-Loire, a comparu la semaine dernière devant la cour administrative d’appel de Nantes. Son crime ? Opposé à un projet de construction de mosquée, il avait perturbé le conseil municipal d’Angers en avril 2011. Un happening qui avait défrayé la chronique, la plupart des militants identitaires présents ayant arboré un masque de cochon sur le visage pendant l’action.

Benoît Couëtoux du Tertre avait écopé d’une mutation-sanction à 40 km d’Angers. Mais des syndicats comme FO et SUD avaient pris la défense du fonctionnaire au nom de la liberté d’expression.

Vendredi, à Nantes, le rapporteur public a confirmé que l’acte du fonctionnaire était «délibérément provocateur», et ses masques de cochon «aux relents racistes» ont «incontestablement un caractère injurieux vis-à-vis des personnes de confession musulmane». Il a demandé la confirmation de la mutation-sanction. La décision de la cour sera rendue dans trois semaines.


Benoit Hamon

« Ben Hamon » est-il le candidat des Frères musulmans ?

25/01/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: La tactique qui, dans le camp LR, a contribué à éliminer « Ali Juppé » face à Fillon reprend-elle du service, au PS et contre « Ben Hamon » cette fois ? Toujours est-il que les bons « amis » que ce dernier compte au Parti socialiste ne le ratent pas. Libération rapportait ainsi mardi dernier les propos d’un ministre proche du candidat Valls, qui, « sous couvert d’anonymat », déclarait ex abrupto : « Hamon est le candidat des Frères musulmans. » Après Stéphane Gros ou encore Malek Boutih, c’était au tour de Valls soi-même de sonner la charge, déclarant : « Oui, il y a des ambiguïtés, il y a des risques d’accommodement de la part de Benoît Hamon avec l’islamisme radical. »

C’est une allusion au commentaire de Benoît Hamon suite à un reportage de France 2 – entre autres – qui montrait les interdits dont sont victimes les femmes dans l’espace public des banlieues de l’immigration. « Historiquement, dans les cafés ouvriers, il n’y avait pas de femmes », a soutenu, contre l’évidence, celui que les réseaux sociaux ont rebaptisé « Ben » Hamon. « Arrêtons de faire de l’islam un problème de la République, a-t-il martelé, affirmant souhaiter « des accommodements, qui, dans le respect de la laïcité et des principes de la République, permettront à l’islam en France de trouver une place semblable à celle des autres religions ».

Hamon a fait de Trappes sa vitrine, une ville appelée le Molenbeek français par Valeurs actuelles, au grand dam de « Ben Hamon », et dont les marqueurs de radicalisation sont frappants. En juillet 2013, la ville avait été la proie de violentes émeutes ethnico-confessionnelles après le contrôle policier d’une femme entièrement voilée. Depuis, entre soixante et quatre-vingt « jeunes » sont partis faire le jihad en Syrie. Des faits inquiétants que « Ben Hamon » s’emploie à banaliser. Pour un membre de l’opposition LR au conseil municipal de Trappes : « Hamon est dans une logique boutiquière. Il traite la communauté musulmane comme une clientèle électorale. »

Saboteur

Infiltration islamiste dans la police : un syndicat CFDT lance un cri d’alarme

22/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le syndicat Alternative Police nationale, une branche de la CFDT, s’inquiète du silence du ministre de l’Intérieur après la révélation que l’on avait repéré dix-sept policiers « radicalisés » au sein de la préfecture de police de Paris. Alors que le syndicat a saisi le cabinet de Bruno Le Roux, il n’a eu aucune réponse, silence encore plus inquiétant après l’appel à militants lancé le 13 janvier sur Facebook par Marwan Muhammad, du Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) :

CCIF

Alternative Police CFDT « attire également l’attention du ministère de l’Intérieur sur le fait que les policiers sont de plus en plus nombreux à exprimer leur colère sur ces mêmes réseaux sociaux au regard de ce sentiment d’impunité quant à l’expansion de tels messages radicaux qui continuent à être diffusés au vu et au su de tous sans la moindre intervention des pouvoirs publics ». Et met donc le silence ministériel sur la place publique…

Alternative Police Islamistes

Google annonce l’islamisation de la France

19/01/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Un avenir sombre est il annoncé par Google ? En tout cas, les requêtes des internautes sur le célèbre moteur de recherche ne laissent pas d’ambiguïté. Lorsque vous tapez : « la France va devenir », Google vous suggère les résultats suivants : « la colonie de ses anciennes colonies », « musulmane » ou encore « pauvre ».

Mêmes résultats en anglais, où la France est censée devenir « un pays à majorité musulmane ».

Ces suggestions sont basées sur le volume de recherche des mots en question sur Google. Autrement dit, les internautes ne sont pas très optimistes sur l’avenir de la France.


Saint-Denis

Saint-Denis : derniers Français avant liquidation

Le reportage d’« Enquête exclusive » de Bernard de la Villardière diffusé dimanche soir sur M6 « Les derniers Français de Saint-Denis », est un instantané d’horreur de ce que nos politiques ont laissé s’installer à force de laxisme, de sympathie idéologique et de clientélisme religieux. 

Saint-Denis dans le 93 où se trouve la basilique qui abrite les tombeaux des rois de France, est la ville qui compte le plus d’immigrés par habitants. Plus de 130 nationalités différentes. Entre terrorisme (c’est à Saint-Denis que les tueurs du Bataclan ont trouvé refuge) supermarché de la drogue et salafisation des quartiers, les derniers Français vivent dans un territoire occupé.

Des librairies coraniques, des boucheries et des restaurants halal, des dizaines de boutiques islamistes vendant burqua, voile intégral, niqab (le port du niqab est interdit dans l’espace public en France mais sa vente est autorisée), des instituts de beauté avec des salles spécialisées pour les femmes voilées et services conformes aux lois de l’islam : « On ne fait pas l’épilation des sourcils, madame », précise « l’esthéticienne » voilée à la journaliste de M6. C’est « haram » (péché) et « interdit par La Mecque » auprès de laquelle elle s’est renseignée… La majorité des autres commerces ont fermé, remplacés par les coiffeurs afro et les esthéticiennes charia-compatibles. C’est dans ce Molenbeek français, que le « cerveau » du massacre de masse du 13 novembre Abdelhamid Abaaoud, a pu se cacher plusieurs jours.

L’adjoint au maire communiste, Hakim, « fervent musulman », est « engagé au quotidien pour défendre sa communauté et sa ville cosmopolite dont il est très fier ». « C’est un plus, on apprend beaucoup et c’est festif », clame-t-il au milieu des youyous assourdissants des femmes voilées du dernier mariage qu’il vient de célébrer. Festif, comme peuvent en témoigner les médecins et les infirmières de l’hôpital de Saint-Denis qui n’arrivent pas à faire face ni aux nombreuses victimes des agressions et des règlements de compte de la ville la plus criminogène de France, ni aux revendications communautaristes chaque jour grandissantes : une femme voilée enceinte exige que le médecin qui pratique son échographie soit une femme. La préfecture refuse de donner les chiffres de la délinquance à Saint-Denis. Selon l’hôpital : sept à dix victimes d’agression et de règlement de compte par jour.

Les derniers Français, minorité invisible au sein de la cité historique, se retrouvent au fond d’une cour d’immeuble, dans un petit bar à vin, dernier bastion de la résistance, pour pouvoir consommer de l’alcool et de la charcuterie entre eux le dimanche. Ils sont contraints de se cacher pour éviter la « police métissée » qui les harcèle.

Saint-Denis est l’une des dernières villes de France de plus de 100 000 habitants encore dirigée par le Parti communiste. En 2016, Didier Paillard, maire PCF de 2004 à 2016, a laissé sa place à Laurent Russier, communiste. Ces maires pratiquent une politique ouvertement clientéliste à l’égard de la communauté musulmane. Dernier cadeau : une mosquée géante de 7 millions d’euros prochainement édifiée, financée pour 800 000 euros par l’Arabie saoudite.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 18 janvier 2017

Belge Tintin

Les Belges se sentent eux aussi abandonnés par leur élite et submergés…

10/01/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Le journal le Soir et RTBF ont publié une enquête sur l’état de l’opinion en Belgique. Intitulée « Noir Jaune Blues », elle est à mettre en relation avec l’analyse similaire menée il a 20 ans dans le pays. Les résultats oscillent entre désenchantement et perte de confiance : « Dans les grandes lignes, elle dévoile un citoyen belge qui se sent seul, qui n’a plus confiance dans ses institutions. » Deux tiers des Belges pensent que le système politique actuel est un chaos, la moitié estime même être à la fin d’un système. Les trois quarts se sentent abandonnés par les élites en général.

Le sujet de l’immigration et de l’islam y est abordé et presque un sondé sur cinq affirme qu’il ne se sent plus chez lui comme avant. Plus de la moitié des Belges estiment que « même après plusieurs générations, les descendants d’un immigré ne seront jamais vraiment belges ».

Cet aspect est validé par les musulmans eux‑mêmes. Prenons par exemple cette donnée : bien que la majorité des musulmans, estime adopter un mode de vie occidental, « un tiers des musulmans interrogés disent qu’ils n’aiment pas les mœurs occidentales », qu’ils préféreraient un système politique « inspiré du Coran » et qu’ils estiment que « les lois de l’islam sont supérieures aux lois belges ».

L’étude montre aussi le primat de l’économie dans la vie sociale. La perte de valeurs communautaires et l’isolement prégnant de la société belge puisqu’une majorité écrasante considère que seul avoir un travail permet d’avoir une existence dans la société.

elisabeth-levy

Elisabeth Lévy dénonce le développement d’une contre-société islamiste en France

10/01/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Deux ans après le massacre de Charlie Hebdo, le magazine Causeur a enquêté sur les «Molenbeek» français. Pour Elisabeth Lévy, « Les Français, y compris musulmans, veulent que l’islam s’adapte à la République, pas le contraire ».

Elisabeth Lévy dénonce l’existence d’une contre-société islamiste en France :

S’il nous fallait seulement neutraliser quelques milliers de djihadistes violents, on y arriverait. Mais il n’y a pas un mur étanche entre l’islamisme pacifique et l’islamisme violent. Et aussi douloureuses soient les pertes que nous inflige le terrorisme islamiste, ce n’est pas lui qui menace à long terme la cohésion et l’existence même de notre pays, c’est la sécession culturelle dans laquelle est engagée une partie de l’islam de France et d’Europe. Le problème n’est pas seulement l’arbre mais la forêt dans laquelle il a grandi, cette contre-société islamiste qui s’est constituée au fil des ans, vit dans un entre-soi que brisent seulement les impératifs du travail et voue une hostilité croissante au mode de vie majoritaire. Pendant ce temps, le président nous complimente comme si nous étions des enfants, pour être restés bien gentils les uns avec les autres. Admettez que c’est un peu court.


Minaret Danemark

Le Parti populaire danois réclame l’interdiction des minarets

03/01/2017 – COPENHAGUE (NOVOpress) : Le Parti populaire danois (Dansk Folkeparti) a déposé une proposition de loi établissant l’interdiction des minarets dans le pays, et demande au gouvernement qu’elle soit adoptée au cours de l’actuelle session parlementaire.

« Il ne devrait plus être possible qu’une grande mosquée soit dotée d’un minaret », explique Martin Henriksen, porte-parole du DF : « Ce style de construction ne correspond pas au style danois et de tels symboles islamiques visibles et importants sont une contribution négative au développement de la société, car ils mettent l’accent sur les différences entre les musulmans et les Danois. »

Le Dansk Folkeparti réclame aussi l’interdiction des appels publics à la prière au Danemark. « J’ai visité une mosquée à Malmö, qui a appelé à la prière en public, poursuit Martin Henriksen, et il ne fait aucun doute que, dans l’avenir, nous verrons plus de mosquées faire la même chose. »

Il s’est évidemment trouvé des voix pour s’élever contre ce projet de « limitation de la liberté religieuse », notamment celle d’Eva Maria Lassen, de l’Institut des droits de l’homme : « Si les musulmans ne peuvent pas marquer qu’ils ont une religion et un style architectural différents de ceux de la majorité des habitants du Danemark, alors il s’agit d’une limitation de la liberté religieuse. »

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Comprendre le terrorisme et relever le défi, par Philippe Conrad

11/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : « Comprendre le terrorisme et relever le défi », tel est le titre de l’éditorial du hors série n° 13 de la Nouvelle Revue d’Histoire, consacré au terrorisme. C’est ce texte, signé par Philippe Conrad, que nous publions ci-dessous.

terrorisme-nrh-2Semant l’inquiétude et suscitant une condamnation générale, le « terrorisme » s’est progressivement installé au premier rang des préoccupations des Français. Mais, demeure le sentiment diffus qu’il n’a pas été analysé pour ce qu’il est, que les dirigeants des pays occidentaux n’ont pas évalué correctement la nature du défi qui leur est lancé. La définition du phénomène demeure incomplète, au point que les grilles d’interprétation utilisées pour en rendre compte apparaissent dangereusement obsolètes, le mot « terrorisme » désignant souvent des réalités bien différentes.

Si l’on se réfère à l’étymologie, le latin terrere signifie « terrifier » ou « effrayer », mais le mot peut recouvrir des acceptions très larges. Il apparaît dès 1794 pour rendre compte de la politique de « Terreur » mise en œuvre à partir de l’automne 1793 par le Comité de salut public pour sauver la République menacée. Cette terreur organisée par l’État n’a guère à voir avec les violences aveugles exercées par des minorités se jugeant opprimées. Dans un autre registre, le tyrannicide légitimé par les clercs, notamment dans le contexte des guerres religieuses de l’époque moderne correspond à un contexte bien particulier. L’assassin d’Henri III ou les conspirateurs qui tentent de faire sauter le Parlement anglais appartiennent à un autre monde de croyances et de représentations.

La machine infernale de la rue Saint-Nicaise, qui doit tuer le Premier Consul Napoléon Bonaparte s’inscrit davantage dans notre vision contemporaine du terrorisme, tout comme l’attentat qui coûte la vie – à Marseille, en octobre 1934 – au roi Alexandre de Yougoslavie. Il s’agit là, en faisant disparaître un chef d’État, de créer les conditions d’un chaos dont on attend qu’il permette de changer la situation politique mais l’attentat, réussi ou non, n’est qu’un épisode d’une lutte pour le pouvoir, il ne signifie pas une volonté de bouleversement radical de l’ordre établi et de la société dans son ensemble.

L’émergence du sentiment national va bientôt fournir, à partir du XIXe siècle, une légitimité nouvelle aux actions violentes de peuples luttant pour leur émancipation, des Irlandais rebelles aux Macédoniens privés d’État lors des recompositions territoriales balkaniques, des combattants de l’Irgoun sioniste aux fellaghas algériens. Selon le point de vue adopté à propos de ces différents conflits, le « terroriste » peut se transformer en « résistant », sans qu’il soit possible de départager sans appel les différents acteurs, le cas de l’interminable conflit israélo-palestinien demeurant exemplaire à cet égard.

Le terrorisme révolutionnaire visant à abattre l’ordre politique et social existant est d’une autre nature. Les nihilistes russes champions de la « table rase », les militants de la Fraction armée rouge allemande d’Andreas Baader hostiles à « l’impérialisme », ceux des Brigades rouges déterminés à établir un « pouvoir ouvrier » aux contours des plus flous se reconnaissent dans leur volonté commune du recours à la violence sachant que celle-ci, selon la formule de Raymond Aron, va obtenir « des effets psychologiques hors de proportion avec ses résultats physiques. » Elle doit intimider et faire peur, afin de créer les conditions d’un chaos dont on espère qu’il mobilisera « les masses » en vue du triomphe de la Révolution, porteuse des éternels « lendemains qui chantent ». Il faut toutefois constater que, le plus souvent, les capacités de résilience des sociétés ont permis de venir à bout des minorités violentes.

Le terrorisme auquel nous sommes confrontés aujourd’hui est d’une nature différente. Il ne vise pas le triomphe d’une idéologie révolutionnaire telle que celles que nous avons connues depuis deux siècles, il ne revendique aucun territoire particulier. Il vise en revanche l’établissement d’un Dar al-Islam appelé à se confondre avec l’ensemble du monde. La bataille engagée dans un monde musulman, fort d’un milliard trois cents millions d’âmes apparaît, de ce point de vue, décisive car la victoire des islamistes, aujourd’hui encore minoritaires, signifierait la fatalité d’un « choc des civilisations » porteur de terribles conséquences.

Philippe Conrad

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Allemagne : interdire la burka pour limiter les viols ?

A première vue on aurait tendance à penser que pour faire cesser la vague de viols par des « migrants », il faudrait imposer la burka à toutes les femmes résidant en Allemagne, ou alors mettre tout ce beau monde dehors. Mais ne souhaitant expulser qu’une partie des personnes qu’elle avait malencontreusement invitées à immigrer illégalement en Allemagne, Angela Merkel a au contraire annoncé devant les membres de son parti CDU rassemblés ce week-end à Iéna, en ex-RDA, qu’elle voudrait désormais interdire le port du voile intégral dans les lieux publics, suivant ainsi l’exemple de la France, la Belgique et les Pays-Bas (depuis la fin novembre). Cela suffira-t-il à faire taire les critiques ? On peut en douter. Y compris au sein de son parti où les reproches, les huées et les sifflets à l’intention de la chancelière n’ont paraît-il pas manqué à la toute dernière convention de la CDU.

Pire encore, après le viol et le meurtre à la mi-octobre de Maria Ladenburger, jeune étudiante en médecine de 19 ans, fille d’un haut fonctionnaire de l’UE, par un Afghan de 17 ans dont on apprenait mercredi qu’il avait avoué son crime, Rainer Wendt, le chef du deuxième plus gros syndicat de policiers en Allemagne rendait la politique d’immigration de masse de Merkel directement coupable de ce qui était arrivé :

« Il n’y aurait pas eu cette victime ni beaucoup d’autres si notre pays avait été préparé aux dangers qui accompagnent toujours l’immigration de masse », a déclaré le policier cité par le journal Die Welt.

« Tandis que les proches portent le deuil et les victimes traversent des souffrances indescriptibles, les représentants de la “culture de l’accueil” restent silencieux », a ajouté Rainer Wendt, « pas un mot de compassion, pas une once de doute, uniquement une arrogante persistance dans leur noble attitude ». Maria travaillait comme bénévole dans un centre d’accueil pour « migrants ».

On apprenait par ailleurs mardi l’arrestation d’un Irakien accusé d’avoir violé deux femmes dans le quartier universitaire de la ville de Bochum. L’homme, âgé de 31 ans, était arrivé en Allemagne avec sa femme et ses deux enfants en décembre 2015.

Comme à son habitude, la caste politique allemande mettait en garde cette semaine la population contre les amalgames. Ainsi, le chef du SPD, le parti de gauche membre de la grande coalition dirigée par Angela Merkel, a appelé à empêcher toute exploitation de ces abominables crimes par les opposants à l’immigration de masse.

Olivier Bault

Article paru dans le quotidien Présent

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Islamisation : ces quartiers musulmans où il ne fait pas bon être une femme

08/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : L’islamisation est bien réelle. Le reportage diffusé hier soir au JT de France 2 est pudiquement intitulé « Quand les femmes sont indésirables dans les lieux publics ». Ce sont ceux, en fait, du « neuf trois » ou du Rhône, où ce sont des immigrés musulmans qui font la loi, comme celui qui, à Sevran, lance que là, en Seine-Saint-Denis, ce n’est pas comme à Paris : « Ici c’est une mentalité différente : c’est comme au bled »…

Filmé en caméra caché, ce reportage, réalisé avec deux militantes associatives, Nadia Remadna, fondatrice de la Brigade des mères, et Aziza Sayah, dont le fils, radicalisé, est mort au djihad, en Syrie, montre comment aller prendre un verre entre copines, au café, est devenu impossible.


Société : quand les femmes sont indésirables dans les lieux publics

Philippe de Villiers

« La France ne doit pas devenir terre d’islam » – Entretien avec Philippe de Villiers

06/12/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Philippe de Villiers reçoit l’équipe de Réinformation.Tv, au Puy du Fou, à l’occasion de la sortie de son dernier livre « Les cloches sonneront-elles encore demain », paru chez Albin Michel.

Durant 80 minutes, et dans ce nouveau document exceptionnel, Philippe de Villiers répond aux questions de Jeanne Smits et d’Armel Joubert des Ouches. Jamais Philippe de Villiers n’était allé aussi loin dans son analyse de la situation qu’il décrit dans son ouvrage et des révélations qu’il présente au grand jour.

Dans cet entretien, le créateur du Puy du Fou pose des questions gênantes comme celle-ci : « A propos de la crise des migrants, pourquoi ni le Qatar, ni l’Arabie Saoudite ne prennent des réfugiés ? »


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Comment la laïcité dévoyée contribue à l’islamisation de la France, par Bruno Mégret

La notion de laïcité, telle qu’elle est utilisée par le Système dans les débats sur l’immigration, se révèle être d’une grande ambiguïté. Normalement, la laïcité devrait conduire à contester l’islam qui est réfractaire à ce concept et à reconnaître son incompatibilité avec les principes qui régissent notre société.

Lorsque, il y a de nombreuses années, je me suis rendu compte que l’immigration massive allait générer un processus d’islamisation, j’ai pensé que cette nouvelle donne pouvait progressivement faire éclater le consensus de la classe politique et médiatique en faveur de la politique d’immigration à tout va. Car c’est l’idéologie officielle des tenants du Système qui se trouvait ainsi mise en cause par l’islam et bien au-delà, d’ailleurs, de la laïcité. L’égalité des citoyens compromise par le statut d’infériorité réservé aux femmes, la démocratie contestée par la légitimité de la loi divine, les valeurs des lumières réfutées par la confusion du politique et du religieux, il était clair que l’islam n’était compatible ni avec la République ni avec les droits de l’homme. Dès lors, on pouvait penser que ceux qui défendaient ces principes, les tenants de l’idéologie politiquement correcte, ne pourraient que s’inquiéter de la montée de l’islam et, ce faisant, rejoindre ceux qui contestaient la politique d’immigration massive suivie jusqu’alors.

Certains l’ont fait avec courage mais ils n’ont été qu’une petite minorité. L’essentiel du Système a choisi de rester sur une ligne immigrationniste et a entrepris un exercice idéologique acrobatique pour gommer les contradictions pourtant inhérentes à cette position. Pis : la manière dont ils manipulent leurs principes les amène aujourd’hui à transformer la laïcité en un instrument qui détruit notre identité et qui assure, en revanche, la promotion de l’islam.

Ils ont en effet dénaturé la notion même de laïcité en y introduisant une idée d’égalité : l’idée que l’Etat et les pouvoirs publics doivent traiter également toutes les religions. Or cette dimension égalitaire, qui n’est nullement contenue dans le concept de laïcité, est naturellement celle qui est la plus utilisée par les tenants du politiquement correct. Lesquels vont dès lors utiliser la laïcité pour mettre sur le même plan la religion chrétienne et la religion musulmane, ce qui les conduit à faire reculer la première et à assurer la promotion de la seconde. N’est-ce pas d’ailleurs ce que l’on observe tous les jours ? L’islam est au centre des préoccupations des médias quand le christianisme en est pratiquement absent.

C’est en effet au nom de la laïcité, remise à l’honneur par la montée de l’islam, que le Système s’en prend maintenant à toutes les manifestations publiques du christianisme avec comme objectif de l’évacuer totalement de la sphère publique. C’est, par exemple, au nom de cette logique que certains réclament l’interdiction des crèches à Noël, que d’autres veulent faire taire les cloches des églises et que d’autres encore font la chasse aux croix dans l’espace public. Pis : lorsqu’on veut réglementer une pratique de l’islam contraire à nos traditions, on cherche à s’en prendre symétriquement à l’une de nos coutumes : ainsi, l’interdiction du port du tchador sera-t-elle étendue à tous les signes religieux ostensibles, y compris, bien sûr, au port d’une croix, lequel ne posait pourtant aucun problème.

De plus, cette vision d’un laïcisme symétrique et égalitaire conduit à nier la composante chrétienne de notre identité. Indépendamment de toute considération religieuse, que l’on soit catholique ou non, pratiquant ou non, personne ne peut nier pourtant que notre nation a été façonnée par le christianisme. Il suffit d’observer notre territoire si riche de calvaires, d’églises et de cathédrales, ou de s’intéresser au nom des lieux désignés pour beaucoup par le nom d’un saint, ou encore de se rappeler que les jours fériés correspondent pour la plupart à des fêtes chrétiennes. Or, si l’on nie cette réalité, si l’on cherche à l’occulter voire à la détruire au nom de la laïcité, on gomme tout un pan de notre identité face à l’identité conquérante de l’islam.

En plaçant ainsi sur le même plan une religion qui a marqué notre nation pendant quinze siècles et une autre qui n’est présente dans l’Hexagone que depuis quelques décennies seulement, on assure une promotion extraordinaire à l’islam, lui conférant de ce fait un statut de tout premier plan au sein de notre pays. Dévoyée par les tenants du Système, la laïcité conduit dès lors, indirectement et paradoxalement, à renforcer l’islam en l’installant et en le légitimant sur notre sol, tout en érodant par ailleurs notre propre identité.

Aussi, pour combattre la montée de l’islam faut-il sortir du schéma politiquement correct, car les valeurs républicaines comme celle de la laïcité ne sont pas suffisantes pour asseoir intellectuellement une opposition claire à l’islamisation de notre pays.

Sur le plan idéologique, c’est bien le recours au concept d’identité qui permet de lever toutes les ambiguïtés. L’islamisation doit être combattue car l’islam n’est pas compatible avec notre identité, ni sur le plan historique, ni sur le plan religieux, ni sur le plan des valeurs. En clair, il ne procède pas de la même civilisation. Et la défense, ô combien légitime, de notre propre civilisation nous impose donc d’empêcher l’islam de s’installer massivement sur notre sol.

Bruno Mégret

Texte repris du site de la Fondation Polémia

pede

A Argenteuil, Mohamed tabasse deux « pédés », au nom de l’islam

04/12/2016 – ARGENTEUIL (NOVOpress) : La scène s’est déroulée à Argenteuil, dans le Val d’Oise, le 24 novembre dernier. Mohamed, au volant d’une voiture, aperçoit deux hommes qui lui semblent homosexuels. Il s’arrête, descend, les traite de « pédés », puis leur assène « une série de coups de poing avant de prendre la fuite », non sans avoir dérobé à l’un deux son téléphone portable, histoire de rentabiliser l’opération. Difficile de perdre ses habitudes : selon Le Parisien, Mohamed compte «  dix-sept mentions à son casier judiciaire pour vol, violences, stupéfiants » !

Mohamed devait être jugé le 30 novembre en comparution immédiate pour violences volontaires commises « en raison de l’orientation sexuelle des victimes » mais son procès a été reporté au 23 décembre. A sa demande. Il a réclamé le temps de préparer sa défense. L’accusation, elle, est prête. Le procureur a expliqué que son « homophobie trouve ses racines dans un intégrisme religieux, comme le montrent les déclarations de sa compagne ». On n’a pas entendu dire que SOS Homophobie se soit portée partie civile…