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Ces églises en France qui deviennent des mosquées

Ces églises en France qui deviennent des mosquées

03/05/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Au moins quatre églises en France sont devenues des mosquées, comme le symbole d’une foi catholique que les faiseurs d’opinion attaquent tant et qui laisse, petit à petit, à son grand dam, sa place à l’islam.

On ne peut s’empêcher de penser à La basilique Sainte-Sophie, une ancienne église chrétienne de Constantinople du VIᵉ siècle, devenue une mosquée au XVᵉ siècle sous la volonté du sultan Mehmed II, musée depuis, mais qui est en passe de redevenir un lieu de culte musulman. Elle est édifiée sur la péninsule historique d’Istanbul.

Un Grand Remplacement, certes de population et c’est le plus inquiétant, mais aussi de moeurs, d’art de vivre et de religion s’effectue en France, fille ainée de l’église sous le regard sarcastique d’une caste politico-médiatique cynique et d’un peuple effaré.

À Nantes, La chapelle Saint-Christophe est devenue la Mosquée Al Foroane. Tandis qu’à Graulhet, l’église Saint-Jean de la rive est maintenant la mosquée Ennour Al Mohammadi.

En 1977, une petite chapelle inoccupée appartenant à la congrégation des soeurs Saint-Joseph avait été cédée à la communauté musulmane de la ville de Clermont Ferrand pour devenir la mosquée Attawhid. Les musulmans y sont restés pendant 33 ans jusqu’à la construction de la Grande Mosquée de Clermont Ferrand inaugurée en 2010.

À Asnière, c’est une ancienne chapelle qui fut abattue pour que soit construite une mosquée.

Les musulmans ont tenté de racheter l’église Saint-Eloi de Vierzon ce qui a provoqué une telle polémique, que la demande de rachat par la communauté musulmane faite au diocèse de Bourges propriétaire des lieux, a été rejetée.

Pour les musulmans, obtenir une église est faire coup double. Ils ont un lieu de culte dans l’espace public et le concurrent religieux en perd un.

Crédit photo : Hervé BRY via Flickr (cc)


Toulouse : un projet de lycée islamique en voie de concrétisation

Bientôt un lycée islamique à Toulouse ?

01/05/2015 – TOULOUSE (NOVOpress)
Dans la ville de Toulouse, les musulmans veulent construire une école islamique et ont fait un appel aux dons à cette intention. Leur but est que les élèves, une fois la classe de troisième terminée dans leur collège musulman, intègrent le futur lycée islamique plutôt que de suivre des cours à domicile ou d’intégrer un lycée public classique.

220 000 euros ont déjà été récoltés sur le million d’euros nécessaire à ce lycée confessionnel musulman qui a pour nom de code “Groupe scolaire ALIF”.

Malgré la multiplication de ces initiatives communautaires, beaucoup vont encore vouloir nous faire croire que l’islamisation de la France est une simple rumeur.

Crédit photo : capture d’écran de la présentation du Groupe scolaire ALIF


Entretien avec Guillaume Faye : quelles conclusions donner aux attentats de janvier 2015 ?

27/04/2015 – Entretien avec l’essayiste Guillaume Faye : quelles conclusions donner aux attentats de janvier 2015 ?

« Ce n’est qu’un début (…). On aura sur le territoire français plusieurs milliers d’individus fanatisés destinés à faire des actions terroristes de cette nature là. (…) Le processus d’islamisation n’est pas arrêté par ces attentats (…) Manifester pour la liberté de penser, c’est bien joli, mais dans beaucoup d’autres domaines, la liberté de penser n’est pas assurée. »

Publié le

Génération Identitaire Lorraine occupe le parvis de la mosquée de Woippy !

27/04/2014 – France (NOVOpress)
Les militants de Génération Identitaire Lorraine ont occupé le parvis de la mosquée de Woippy le 24 avril 2015, Pour dire non à l’islamisation croissante et la déchristianisation massive de leur région !

Retrouvez le communiqué officiel de cette action, que nous reproduisons ci-dessous, sur la page Facebook de Génération Identitaire :

Le 4 avril dernier, Dalil Boubakeur, président du CFCM et recteur de la Grande Mosquée de Paris faisait grand bruit dans la presse en appellant à doubler le nombre de mosquées dsn les deux ans à venir.
Le sénateur-maire de Woippy, François Grosdidier, lui, approuvait cette idée. Pour rappel, ce dernier était le premier à faire construire une mosquée financée par des fonds publics sur son territoire communal, soit près de trois millions d’Euros.
Dans le même temps, et dans le silence le plus total des médias, on apprenait que de nombreuses églises étaient à nouveau menacées de disparition du fait de leur vetusté. L’église Sainte Rita à Paris qui célébrait sa dernière messe le 15 mars ou celle de Bouin-Plu-Moison dans le Pas-de-Calais en sont deux exemples récents.
Tandis que l’État, qui se soumet toujours plus, encourage les constructions de mosquées, nous, membres de Génération Identitaire, sommes attachés à la défnse de notre culture, de notre identité et au patrimoine de notre région. Nous refusons donc une islamisation plus croissante encore !

Face à l’islamisation massive et la déchristianisation croissante, Génération Identitaire dit Stop !

À l’issue du Colloque organisé par l’institut Iliade qui s’est déroulé à Paris le 25 avril 2015, NOVOpress a rencontré Jordan, cadre de la section Lorraine de Génération Identitaire qui a accepté de répondre à nos questions :

Entretien réalisé par Franck Guiot pour NOVOpress le 25 avril 2015

Génération Identitaire rappelle qu’un meeting sur le thème de « L’Europe face au djihad » se tiendra à METZ le 30 Mai 2015 et vous convie à l’évènement.

Publié le
Les ventes de Charlie Hebdo ont rechuté en kiosques

Les ventes de Charlie Hebdo ont chuté de 50% à 90% selon les kiosques

17/04/2015 – PARIS (NOVOpress)
L’effet du choc semble passé. Charlie Hebdo continue à se vendre mais sur un rythme bien moins élevé qu’en janvier dernier, à la suite des attentats qui ont visé le journal. En fonction des kiosques, les ventes ont chuté de 50 à 90%. Beaucoup ont acheté l’hebdomadaire satirique pour marquer leur protestation, sans forcément adhérer aux thèses défendues par la ligne éditoriale.

Les assassinats commis au nom de l’islam contre l’équipe de Charlie-Hebdo et dans l’hyper-cacher de la porte de Vincennes ont bouleversé une population à qui l’on a essayé de vendre un « vivre-ensemble » qui n’existe même pas dans les contes de fée les plus angéliques.

Ce réveil pour le moins brutal s’est manifesté par un « je suis Charlie » qui pensait que les stylos étaient plus forts que les kalachnikovs (bon courage !), un autre conte de fée était en écriture. Il fallait trouver le moyen de se rendormir.

L’émotion dépassée, la lecture de l’hebdomadaire satirique retrouve une place plus confidentielle dans le lectorat de presse.

Crédit photo : David FromFrance via Flickr (cc)


Sondage : le combat pour la laïcité se joue à droite

Sondage : le combat pour la laïcité se jouerait à droite

13/04/2015 – PARIS (NOVOpress)
Odoxa a réalisé un sondage pour CQFD sur itélé quant aux rapports entre religion et politique en France.

Sur l’influence des religions en France :
– 57% des sympathisants de droite estiment qu’elles en ont trop contre 45% à gauche.
– Ni trop, ni assez, 37% à droite et 45% à gauche.
– Pas assez d’influence, c’est 6% à droite pour 5% à gauche.
– Ne se prononce pas, 1% et seulement à gauche.
– Dans l’ensemble : elles en ont trop pour 52% des sondés, ni trop, ni trop peu pour 42%, pas assez pour 5%.

Le combat de 1905 pour la laïcité a basculé en 2015 des électeurs gauche vers ceux de droite. Les Français sont majoritairement contre l’influence des religions et ont pour opposants des gens neutres. Ceux qui sont pour sont minoritaires de façon écrasante.

Sur le nombre de mosquées :
– 65% des sympathisants de droites trouvent qu’il y en a trop contre 29% à gauche.
– Ni trop, ni pas assez, 29% à droite et 52% à gauche.
– Pas assez d’influence, c’est 5% à droite pour 19% à gauche.
– Ne se prononce pas, 1% et seulement à droite.
– Dans l’ensemble : il y a trop de mosquées pour 46% des sondés, ni trop, ni trop peu pour 43%, pas assez pour 10%.

La demande de Dalil Boubakeur qui est de construire deux fois plus de mosquées en deux ans va à contre-courant de l’opinion de 89% de la population française.

Sur l’engagement de la France dans la défense des chrétiens d’orient et d’Afrique
– 13% des sympathisants de droite trouvent qu’il est trop important contre 9% à gauche.
– Ni trop, ni pas assez, 29% à droite et 52% à gauche.
– Pas assez important, c’est 57% à droite pour 39% à gauche.
– Ne se prononce pas, 1% et seulement à droite.
– Dans l’ensemble : il est trop important pour 11% des sondés, ni trop, ni trop peu pour 42%, pas assez pour 46%.

La dernière question confirme que c’est surtout contre l’islam que s’affirme une opposition entre politique et religion. Et que c’est surtout à droite qu’elle se trouve.

Pour consulter le sondage

Crédit photo : Jean-Pierre Dalbéra via Flickr (cc)

Entente Boubakeur-Frères musulmans : le nouveau visage de « l’islam de France » ?

Entente Boubakeur-Frères musulmans : le nouveau visage de « l’islam de France » ?

Source : Boulevard Voltaire – « Entente Boubakeur-Frères musulmans : le nouveau visage de [l’islam de France] ? »
Samedi dernier, Dalil Boubakeur, recteur de la Grande Mosquée de Paris et président du Conseil français du culte musulman, a estimé que les 2.200 mosquées que compterait actuellement notre pays n’étaient pas suffisantes pour les 7 millions de musulmans résidant en France. Il a ainsi réclamé le doublement du nombre de mosquées dans les deux années à venir !

C’est en tant qu’invité d’honneur de la Rencontre annuelle des musulmans de France (RAMF), organisée au Bourget par l’Union des organisations islamiques de France dont chacun connaît, ou devrait connaître, les liens directs avec les Frères musulmans islamistes, que Dalil Boubakeur s’exprimait.

En 32 éditions, le recteur de la Grande Mosquée de Paris ne s’était rendu qu’à trois reprises à cette rencontre. Et sa présence, cette année, ne doit rien au hasard : depuis plusieurs mois, alors que leurs relations ont longtemps été tumultueuses, une entente s’est nouée entre l’UOIF et la Grande Mosquée de Paris. Les deux courant sont confrontés à la fois à la volonté gouvernementale de rénover la représentation des musulmans en France (chacun cherchant à maintenir sa position au sein du CFCM, obtenue lors de sa création par Nicolas Sarkozy) et à la mainmise grandissante du courant salafiste sur les jeunes musulmans.

S’appuyer sur les Frères musulmans pour contrer les salafistes, donc ? En réalité, salafistes et Frères diffèrent davantage sur la méthode que sur le fond, et leur affrontement tient surtout de la rivalité ou de la concurrence. Quand l’État islamique diffuse des images des Frères musulmans emprisonnés en Égypte, c’est pour montrer l’échec de leur stratégie, pas critiquer leur doctrine. Rappelons tout de même qu’à l’UMP – de Sarkozy à Juppé en passant par Estrosi –, les islamistes de l’UOIF font pourtant figure de partenaires tout à fait fréquentables : l’un les a introduits au sein du CFCM, l’autre soutient leur projet de grande mosquée à Bordeaux, tandis que le dernier les subventionne et leur loue des locaux.

Le « modéré » Dalil Boubakeur fait donc désormais office de paravent aux Frères musulmans de l’UOIF, lui-même se servant d’eux pour rompre son isolement, maintenir un semblant de représentativité, et ne pas perdre totalement le contact avec la base musulmane et, en particulier, la jeunesse. Voici où en est le fameux « islam de France » : dirigé par un président sous tutelle étrangère (la Grande Mosquée de Paris est en perfusion directe avec le régime algérien) s’adossant, à présent, aux représentants des Frères musulmans dans notre pays. Beaucoup avaient vanté le CFCM pour en finir avec « l’islam des caves » : in fine, les imams radicaux sont sortis des caves et ont désormais pignon sur rue ! Et par une logique d’entraînement évidente, ils se trouvent désormais débordés par plus durs qu’eux.

L’après-Charlie nous réserve décidément bien des surprises, et l’offensive politique n’est pas là où on aurait pu le croire ou l’espérer. Samedi, complétant les propos de son invité, le président de l’UOIF Amar Lasfar a déclaré : « Nous avons le droit de construire des mosquées, [le droit] que les maires ne s’y oppose pas. » Lundi, il réclamait sur Europe 1 des « mosquées-cathédrales ».
Rappelons-lui (et rappelons-nous) que nous avons, nous aussi, des « droits » et des cathédrales – matérielles mais aussi spirituelles et symboliques – à défendre.

Philippe Vardon

Crédit photo : Alain Bachellier via Flickr (cc)

Sondage - Islamisation : les Français disent non

Sondage – Islamisation : les Français disent non !

30/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Dans un article paru en kiosque et dont un extrait se trouve sur la toile, le journal « Valeurs Actuelles » nous fait part du résultat d’un sondage qu’il a commandé à l’ifop.

sondage-voile

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C’est un questionnaire en trois points concernant la place de l’islam en France. Et le résultat est sans appel : les Français de gauche comme de droite disent non à l’islamisation de leur pays.

– 72 % des Français sont « favorables à l’interdiction du port du foulard islamique dans les salles de cours des universités. »

– 68 % sont « contre le port de ce signe ostentatoire lors des sorties scolaires. »

– 55 % sont « pour la suppression des plats de substitution halal dans les cantines scolaires. »

La révélation majeure de ce sondage est l’élargissement, au sein de la population, d’une opinion défavorable aux intrusions islamiques dans la vie publique.

Ce combat identitaire d’avant-garde est devenu à force d’informations, d’actions et de persévérance celui d’une majorité de Français.

En effet, l’interdiction du voile à l’université est réclamée par la gauche (62 %) comme par la droite.

Les sympathisants de l’UMP (84 %) sont aussi nombreux à la souhaiter que ceux du Front national (86 %).

Même si la gauche est en dessous (33%) des deux autres courants politiques majoritaires, l’opposition des Français aux menus “confessionnels” est aussi très nette.
Crédit photo : blu-news.org via Flickr (cc)

Lyon : De la prison ferme requise contre un policier qui avait créé une page Facebook anti-islamiste

27/03/2015 – Paris (NOVopress)
Le mardi 24 mars 2015 se tenait au tribunal correctionnel de Lyon le procès d’un agent de police de la même ville. Il était poursuivi devant la 6e chambre du tribunal correctionnel pour « provocation à la discrimination raciale ou religieuse. »

Le parquet de Lyon a requis la lourde peine (pour pareils faits) de huit mois de prison dont cinq ferme, assortie de l’interdiction d’exercer contre ce policier pour des propos tenus sur le terrorisme islamiste.

En septembre 2014, le prévenu a commencé à réagir à la décapitation du Français Hervé Gourdel, enlevé puis assassiné par des jihadistes algériens, sur une page Facebook qu’il a créée. Parmi les slogans présents sur sa page Facebook : « Non à l’islamisation de la France. »

Présente parmi les 1.300 amis de la page, une policière l’a dénoncé auprès d’un de ses supérieurs. Une enquête s’en est suivie sous l’autorité de la direction de la sécurité publique qui a saisi le tribunal.

A l’audience, le prévenu a reconnu avoir « été maladroit », mais s’est défendu de tout amalgame.
Ce à quoi la présidente a répondu dans une mise en parallèle invraisemblable que :

ses propos et ceux déposés sur sa page Facebook étaient “du même registre” que les faits que le prévenu dénonçait.

La page Facebook polémique a été fermée et une procédure disciplinaire à l’encontre du policier lyonnais est en cours.

Et pendant ce temps, des djihadistes de retour de Syrie se baladent en liberté et en toute impunité.


 

 

 

Crédit photo : wim hoppenbrouwers via Flickr (cc)

Une auto-école parisienne propose une formation en arabe

Une auto-école parisienne propose de passer le code en arabe

26/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Dans un français attaqué au hachoir, ABIR CFR présente sa formule en arabe via internet. Il ne s’agit pas de cours de langues orientales, ni même d’une maison d’édition spécialisée dans les ouvrages bilingues, mais d’une auto-école parisienne qui dispense des leçons de code en arabe.

abir cfr

Cliquez sur l’image pour l’agrandir.

Outre l’aspect professionnel douteux, quel affront fait à la France que de vouloir y évoluer, à pied ou en voiture, sans faire l’effort premier de se familiariser avec la langue. Il n’est même plus exigé des instances que la langue soit pratiquée pour préparer à l’examen du permis de conduire !

Bienvenue sur ABIR CFR
La CONFIANCE S’ACQUIERE Elle Ne Se DEMANDE Pas !!

Notre équipe dynamique vous accueille dans des locaux sympathique et vous propose la formation au code de la route, au permis B à la conduite accompagnée (AAC), au permis A (moto), au BSR et à la formation handicapée PMR HANDI PERMIS.

Notre auto-école à deux spécialitées, la formation accéléré avec des stage de code sur 5 jours et la formation en arabe grâce à nos moniteurs diplomé en français et en arabe.

Profitez de notre formation en ligne au code de la route.
Retrouvez des cours multimédia, des tests et examens de code sur internet.

Après les horaires de piscine aménagés, le halal dans les cantines, voici l’auto-école spécialisée en cours de langue arabe.

Cet abandon de la rue dans sa vie publique est laissée aux populations musulmanes et autres qui ne manqueront de s’en saisir pour le transformer en un « chez eux » reconstitué.

Crédit photo : ronramstew via Flickr (cc)


 

Gestion de la barbarie : le livre de chevet des islamistes

Gestion de la barbarie : le livre de chevet des islamistes

27/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Gestion de la barbarie (Abu Bakr Naji) se veut le parfait manuel du djihadiste. Cette « bible » du terroriste musulman, passée inaperçue ou presque en France, est surnommée le « Mein Kampf des islamistes ».

Écrit en arabe et publié sur Internet en 2004, ce livre est traduit en plusieurs langues. Son auteur, Abu Bakr Naji, est l’un des théoriciens les plus lus parmi les chefs djihadistes, aussi bien au sein de l’organisation État islamique que d’Al-Qaïda ou de Boko Haram.

Pendant 248 pages, Abu Bakr Naji décrit la stratégie du chaos nécessaire pour soumettre l’Occident à l’islam. La méthode est simple : viser les touristes occidentaux dans les pays arabes (attentat de Charm el-Cheikh du 23 juillet 2004 – 88 morts) ; assassiner les journalistes (un principe appliqué par l’organisation de l’État islamique) ; kidnapper les employés des compagnies pétrolières (la prise d’otages d’In Amenas en Algérie par un groupe islamiste dissident d’Al-Qaïda au Maghreb) ; commettre des attentats de manière répétée afin de créer un sentiment de peur (Irak depuis la seconde guerre du Golfe, attentats aux USA et en Europe).

L’autre objectif de Gestion de la barbarie est de faire du monde arabe un gigantesque califat islamique. Pour y parvenir, Abu Bakr Naji dit qu’il faut s’appuyer sur la violence et la misère subies par les populations locales pour gagner leur confiance : promettre une sécurité accrue, une protection sociale ou encore l’application de la charia. Abu Bakr Naji projette de voir la Jordanie, l’Arabie saoudite, le Yémen, la Turquie, le Pakistan ou encore le Maroc rejoindre son califat.

Publié en 2007 par les Éditions de Paris, une maison d’édition basée à Versailles et spécialisée notamment dans les ouvrages en lien avec l’islam, le livre est en vente libre. Sur Amazon, où il figure à la 56e place des meilleures ventes dans la catégorie « terrorisme », l’éditeur le présente ainsi : « Ce document hallucinant donne un sens aux informations de la presse. Il faut le lire et le faire connaître pour qu’il ne soit pas dit : Nous ne savions pas ! ». Une bonne formule pour justifier la publication de cette méthode du djihadisme tout en augmentant ses ventes.


Crédit photo : Jean-François Gornet via Flickr (cc)

le maire Gilles Platret (UMP) , a mis fin à 31 ans de menus halals dans les cantines de Chalon-sur-Saône.

Le maire Gilles Platret (UMP) a mis fin à 31 ans de menus halal dans les cantines de Chalon-sur-Saône

18/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Il faudra cesser avec la religiosité qui entre dans les assiettes de nos enfants dans les cantines scolaires sous couvert de laïcité.

C’est toujours au nom de la tolérance qu’il faille endurer l’intolérance. Car, ne nous y trompons pas, il y a les porcs, les impurs d’un coté et le halal, les purs d’un autre coté dans l’esprit mahométan. C’est bien le droit de se laisser bafouer de façon religieuse qui nous est imposé par un biais de laïcité qui finit par être un fourre-tout contenant de tout sauf du laïc au fur et à mesure que le population musulmane augmente et prend de l’influence.

A l’instar des indigents athées ou catholiques qui se retrouvent à manger ce que les musulmans ne veulent pas dans les distributions de colis pour précaires, des femmes qui se font juger légères dans leurs mœurs par les accompagnatrices voilées lors des sorties scolaires, les écoliers vivent cette ségrégation religieuse à l’avantage des islamistes.

Et pourquoi, dans tous les cas, la France devrait continuer de subir les insanités sanitaires du halal et son impôt religieux sournoisement instauré dans les réseaux de distribution alimentaire ?

C’est au nom d’une véritable laïcité que le maire Gilles Platret (UMP), a mis fin à 31 ans de menus mixtes dans les cantines de Chalon-sur-Saône. Il a, en effet, annoncé la suppression, à partir de la rentrée prochaine, du menu de substitution dans les cantines scolaires de Chalon-sur-Saône.

Najat Vallaud-Belkacem, visiblement plus préoccupée par l’appétit des musulmans que par l’essor vertigineux de la délinquance dans les milieux scolaires et périscolaires a promptement réagi : « Supprimer la possibilité d’avoir un menu non confessionnel, je trouve que c’est une façon, en réalité, d’interdire l’accès de la cantine à certains enfants »

Abdallah Zekri, président de l’Observatoire national contre l’islamophobie, interrogé par BFMTV, a jugé que c’était de la bêtise.

Crédit photo : George Kelly via Flickr (cc)


Dix femmes racontent pourquoi elles ont décidé de se voiler

Dix femmes racontent pourquoi elles ont décidé de se voiler

17/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Dans cet article du figaro, il est fait mention des réactions politiques négatives au port du voile dans nos universités françaises. On y retrouve également un extrait du livre de la journaliste Faïza Zerouala : Des voix derrière le voile publié par Premier Parallèle.

Voici un extrait :

Dix femmes apportent leur témoignage quant à leur décision de se voiler. Si islam signifie bien soumis (à Dieu) et qu’il est fait mention dans le coran que la femme doit être soumise à l’homme, elles sont également « agents » de l’islamisation par leur décision de porter le voile. Ce sont elles aussi qui élèvent leurs garçons en petits coqs, qui les accompagnent dans le coran, loin du cliché de la victime, mais qui se rencontre également.

Régulièrement, les questions autour du port du voile agitent la société française. Début mars, c’est le député UMP Eric Ciotti qui a remis le sujet sur la table en déposant une proposition de loi contre le voile à l’université avant que la secrétaire d’État aux Droits des femmes, Pascale Boistard, invitée du Figaro, ne se dise opposée au voile dans les facultés.

Dans la foulée, les radicaux de gauche ont, eux, proposé d’interdire le voile aux assistantes maternelles et aux employées de crèches privées. Le mardi 17 mars au soir, le président de l’UMP Nicolas Sarkozy s’est, lui aussi, dit favorable à l’interdiction du voile à l’université. A chaque fois, les politiques réagissent, les associations et les intellectuels publient des tribunes, les experts donnent leur avis, les réseaux sociaux s’enflamment. Mais curieusement, on entend rarement la voix des principales intéressées.

Que pensent-elles de ce débat sur le port du voile ? Comment vivent-elles cette hostilité à leur égard ? Pourquoi ces femmes font-elles le choix de se couvrir ?

Le Figaro devrait continuer dans son enquête en évoquant la solution idéale pour porter le voile : Opter pour la remigration en terre d’islam !

Crédit photo : Jean-François Gornet via Flickr (cc)

Le gouvernement finance une association interreligieuse

12/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
L’association interreligieuse “Coexister” a été désignée, mardi 10 mars, parmi les projets bénéficiant du programme “La France s’engage”, lancé en 2014 dans le cadre du Fonds d’expérimentation pour la jeunesse (FEJ) qui mobilise 50 millions d’euros à l’intention de l’économie sociale et solidaire.

Le mouvement interreligieux des jeunes a été choisi par les internautes avec Passeport Avenir, qui assure l’accompagnement de jeunes issus des milieux populaires tout au long de leur parcours d’études jusqu’à leur intégration dans l’emploi, et l’association SNC, qui aide les chômeurs dans la recherche d’emploi.

Chaque jour, nous montrons que nos différences de croyances, convictions et cultures ne sont pas un obstacle au vivre-ensemble. Au contraire, c’est parce que nous assumons nos différences de convictions que notre action commune prend encore plus de sens. Nous sommes riches de nos différences”, a signifié Coexister dans un communiqué.

L’esprit du 11 janvier nous anime depuis 6 ans déjà. Grâce à “La France s’engage”, nous allons pouvoir dès demain augmenter et diffuser notre action sur le terrain. C’est un vrai message de soutien à tous ceux qui, au quotidien, veulent avancer ensemble et faire vivre les valeurs fondamentales de la République“, a signifié Samuel Grzybowski, le fondateur de Coexister.

Une association interreligieuse en France a donc une rétribution d’État pour trouver du travail à des chômeurs. Il y a dans ce mélange des genres – qu’on retrouve généralement à Gaza sous l’égide du Hamas ou dans les quartiers pauvres du Caire avec les frères musulmans  –  du religieux qui s’ingère dans la vie publique avec l’aval financier et moral de l’Élysée. ces “jeunes des quartiers défavorisés” auront trouvé du travail par la religion laquelle a une fâcheuse tendance dans certaines croyances à associer foi, droit, politique et vie privée. Une belle préparation à un avenir libanisé pour notre jeunesse.

Marseille : les rivalités de pays étrangers pour gérer les mosquées

12/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Les musulmans de Marseille font-ils appel aux dons des pays “frères” pour édifier les lieux de culte ? Oui. En 2010, lors de la pose de la première pierre de la grande mosquée, à Saint-Louis (15e à Marseille), l’Algérie a officieusement promis 7 millions d’euros (sur les 21 M€ nécessaires) à celui qui gérait alors le dossier, Nourredine Cheikh, président de l’association La Mosquée de Marseille.

Ensuite, Abdoulaye Wade, chef d’État sénégalais, s’est fendu d’un chèque de 50 000€. Et la communauté comorienne a fait un don de 60 000€. La règle instaurée, par le maire et l’association, stipule que les pays musulmans peuvent donner autour de 20 % pour que personne n’ait la mainmise sur le dossier. Mais tous peuvent participer : le Maroc, le Qatar, l’Indonésie…

Grande mosquée : et soudain, tout s’écroule

Manuel Valls va-t-il engager un bras de fer avec Marseille ? Sûrement pas. Car le projet est mort-né. L’Algérie s’est retirée (après avoir quand même payé les frais de dossiers à hauteur de 160 000€) en apprenant que Abderrahmane Ghoul, “catalogué” pro-Maroc, avait succédé à son “poulain” Nourredine Cheikh. Et manifestement, aucun des autres pays musulmans (qui semblaient prêts à suivre l’Algérie) ne fera le premier pas. C’est une épine en moins dans le pied du Premier ministre Manuel Valls. Pourtant, il existe d’autres projets à Marseille. Mais jusqu’à preuve du contraire, ils sont entièrement financés par des particuliers. “Il y a 200 000 musulmans à Marseille, explique Amar Messikh, qui prépare la mosquée des Cèdres (13e) et qui a déjà en banque 300 000€. Il suffit que chacun donne un euro par mois et on aura de quoi faire la mosquée. Mais même sans ça, je suis confiant. Les musulmans sont généreux. Ma mosquée sera construite.”

Un terrain a été acheté au bailleur HMP aux Cèdres, à Malpassé, et l’édifice cultuel est en bonne voie. C’est également le cas sur l’avenue Camille Pelletan, près de la Porte d’Aix (2e) où la mosquée, une des plus anciennes de Marseille (1975), est entièrement rénovée par les dons des fidèles. À la tête de l’Association Cultuelle Islamique de Marseille, Moussa Bouzenzen et Amar Tazir ont déjà récolté près de… un million d’euros avec des dons de particuliers pouvant grimper jusqu’à 10 000 €.
L’Algérie quand même présente grâce aux imams

D’autres projets de construction s’appuient aussi sur les fidèles. C’est le cas à la Busserine, où la Ville a cédé un terrain par bail à une autre association qui doit bâtir un bâtiment destiné à devenir le grand point de rendez-vous des musulmans du 14e. Pas l’ombre d’un pays étranger dans ces dossiers, ni dans celui de la mosquée des Comoriens de Saint-Mauront (3e) qui ont mis 30 000€ pour acheter un local à la Rue Auphan. Et qui pourront ainsi déménager de leur étroite mosquée perchée en haut de la rue Gaillard.

En fait, l’Algérie est présente dans un autre domaine, celui du prêche : “Trois mosquées, la Capelette, Font Vert et Félix-Pyat ont des imams payés par la Grande Mosquée de Paris, qui représente l’Algérie, explique Amar Tazir, également membre du CRCM, antenne régionale du CFCM créé (par Nicolas Sarkozy) en 2003 pour contrôler le culte en France. D’autres mosquées peuvent en bénéficier si elles veulent. Il faut qu’elles en fassent la demande et si des imams sont disponibles, ils viendront à Marseille.” Mais l’immense majorité des imams appartient à la communauté marseillaise et est payée par une association, par les dons des fidèles (qui peuvent être matériels) quand les imams ne prêchent pas bénévolement. Chaque mosquée a son fonctionnement. Et son imam qui, selon les cas, n’est pas vraiment apte à… prêcher. Mais c’est une autre histoire.

Le financement de l’islam par des pays étrangers est autant une aberration que le piétinement de la loi 1905 pour qu’il soit payé par les contribuables français. Quant à ces divers associations cultuelles maquillées en culturelles, quelle est leur légitimité ?

Sermon de Hajj Saeed, imam à Copenhague la veille des attentats

06/03/2015- PARIS (NOVOpress)
Extrait d’une série de chroniques sur l’intégrisme islamique faite par Hélios d’Alexandrie.
Les autorités musulmanes par l’intermédiaire de la presse française assurent une auto-radicalisation des tueurs musulmans qui ont ensanglanté la Belgique, Paris et Copenhague, sortes de loups isolés ayant une mauvaise lecture de l’islam. La traduction du sermon d’Hajj Saeed, imam de la mosquée Al Farouq de Copenhague donné la veille des récents attentats terroristes perpétrés dans cette ville vient contredire la thèse officielle.
 Le sermon d’Hajj Saeed
«Le sujet d’aujourd’hui est ancien et nouveau, il a trait au dialogue entre les religions. Ceux qui l’ont mis sur la table promeuvent l’idée de l’égalité des religions (œcuménisme ndlr). Ils affirment l’idée de l’égalité de la Vérité d’une part, et de l’Erreur, de la Mécréance et de l’Égarement d’autre part. De l’égalité de la religion de Mohamed (qu’Allah prie sur lui et le salue) et des lois temporelles promulguées par des criminels pour dominer le monde !
Est-ce que nous aimerions, nous les musulmans, que l’ONU nous propose des projets caritatifs, alors que cette organisation et avant elle la SDN ont été fondées pour mener la guerre contre l’islam, pour détruire la nation de l’islam et pour éloigner les musulmans de leur religion ?
L’idée du dialogue interreligieux n’a rien de nouveau, il s’agit d’une idée pernicieuse et nous devons être sur nos gardes afin de ne pas tomber dans les pièges de Satan et de ses acolytes qui font la promotion de cette idée.
Et nous avons pour nous l’exemple du Prophète (qu’Allah prie sur lui et le salue). Il avait pour voisins les juifs de Médine. Les a-t-il conviés au rapprochement, à la bonne entente et au dialogue à la manière de l’ONU et de ceux qui appellent à réconcilier la Vérité avec l’Erreur ? Ou bien les a-t-il sommés d’adorer Allah le Seul, l’Unique ? Et quand ils repoussèrent son offre et ne se rendirent pas sa demande, il fit d’eux ce que vous savez tous par la Sirah à propos de sa guerre contre les juifs. (Selon sa biographie [la Sirah] Mahomet a anéanti la tribu juive des Banu Qoreiza, il a égorgé de sa main tous les adolescents et adultes de sexe masculin [au nombre de mille] et a réduit en esclavage les femmes et les enfants.)
Êtes-vous conscient de ce qu’est en réalité le dialogue interreligieux ? Il est tout simplement la création d’une nouvelle religion et de nouveaux concepts communs à toutes les religions, sous le prétexte qu’elles sont toutes des religions révélées ; le but étant d’éloigner les musulmans des vérités de leur religion.
Tous les gens sont conviés à se convertir à l’islam, et celui qui ne l’embrasse pas après avoir été mis devant l’évidence est définitivement un Kafir (mécréant).
Allah nous a donnés dans la charia des lois régissant nos relations avec eux quand nous habitons dans leurs pays, et dans aucune de ces lois nous trouvons ce qu’on appelle le dialogue interreligieux. En fait il s’agit exactement du contraire: on trouve l’appel à se convertir à l’islam, on trouve le combat idéologique pour démolir leur erreur, réfuter leurs arguments et leur présenter l’islam comme substitut à leur fausse civilisation, car c’est elle qui les a précipités dans les abîmes du vice et de la corruption, et qui les a fait chuter de l’humanité à la bestialité ! »   

Analyse
Ce sermon à lui seul démolit la thèse selon laquelle l’intégrisme islamique est un choix personnel. En fait, il est le résultat d’un endoctrinement systématique subi par les musulmans pratiquants et en particulier les jeunes. Mais il ne s’agit pas d’un endoctrinement religieux banal, l’observance obsessionnelle et tatillonne de l’islam n’est pas son objet, il s’agit plutôt d’un endoctrinement à la haine des non-musulmans et en particulier des Juifs.
En traitant du dialogue interreligieux l’imam Hajj Saeed fait passer plusieurs messages, il est utile de les énumérer :
1.  L’islam n’est pas seulement supérieur aux autres religions. L’islam c’est la Vérité, les autres religions (judaïsme et christianisme) incarnent l’Erreur, l’Égarement et la mécréance. Il est par conséquent hors de question que les musulmans dialoguent avec les non-musulmans, car ce serait s’abaisser à leur niveau.  
2.  L’islam et la loi d’Allah (la charia) sont d’origine divine, ils ont préséance sur les lois du pays d’accueil.
3.  Le dialogue interreligieux, soit les rencontres et échanges ayant pour objet la compréhension mutuelle et l’acceptation des différences, est une idée satanique qui, à l’exemple des programmes d’aide au développement offerts par l’ONU, est un complot qui vise à détruire l’oumma et à éloigner les musulmans de leur religion.
4.  Le dialogue interreligieux est contraire à l’islam. L’exemple du prophète Mahomet et la charia incitent les musulmans, non à échanger avec les non-musulmans pour trouver des points communs et un terrain d’entente, mais à les «inviter» à se convertir à l’islam, faute de quoi ils seront traités de kouffars (pluriel de kafir c’est-à-dire obstinés dans la mécréance.) Ils devront être exclus, et pourraient connaître le même sort que les juifs de Médine. 
5.  La civilisation occidentale est fausse et mauvaise, c’est à cause d’elle que les Occidentaux ne méritent pas d’être considérés et traités comme des êtres humains par les musulmans, mais comme des bestiaux plongés dans le vice et la corruption.

Fait à noter l’imam Hajj Saeed n’invente rien, son discours est mainstream, il est conforme à l’orthodoxie islamique, laquelle se base sur le coran, les hadiths, la sunna du prophète, la charia et la jurisprudence islamique. Il n’est donc pas le seul à tenir une telle tribune, la majorité des imams se réclament de la même idéologie et transmettent le même message.
Un musulman pratiquant exposé à ce type de discours se retrouve face à deux choix : décrocher complètement et ne plus fréquenter la mosquée ou continuer à «prier» régulièrement dans la mosquée et finir par intérioriser la doctrine. Autrement dit devenir intégriste et ultimement se radicaliser.
Il n’y a pas de différences fondamentales entre ce type de prêches et l’idéologie religieuse de l’État Islamique, ce dernier ne fait qu’appliquer scrupuleusement les commandements d’Allah dans le coran, et suivre l’exemple de Mahomet. Il n’existe donc pas de barrières doctrinales ni de barrières morales empêchant les jeunes musulmans intégristes de reconnaître dans l’État Islamique une entité légitime, qui poursuit des objectifs légitimes, avec des moyens légitimes. De la reconnaissance à la participation, la marche n’est pas bien haute.
 

Caractéristiques de l’intégriste islamique
 
À partir du sermon de l’imam Hajj Saeed il est possible de tracer un portrait-robot de l’intégriste islamique :
1.  Il est suprématiste, c’est à dire qu’il est certain de posséder la Vérité et d’être supérieur aux non-musulmans qui eux sont dans l’Erreur et l’Égarement.
2.  Il est paranoïaque et adepte de la théorie du complot. L’accueil, les gestes de bonne volonté, l’ouverture et la générosité des non-musulmans à son égard sont plus que suspects, ils sont jugés pernicieux et malveillants. Ils ont pour but de le détourner de sa religion pour mieux la détruire.
3.  Il s’adonne au prosélytisme, soit à l’endroit d’autres musulmans pour les rendre intégristes comme lui et les radicaliser, soit pour convertir les non-musulmans. 
4.  Il est violent même lorsque ce n’est pas exprimé en actes. Il justifie l’asservissement des non-musulmans et le terrorisme, en citant le coran et l’exemple de Mahomet, ou en alléguant que l’islam et les musulmans sont attaqués et donc en situation de légitime défense.
5.  Il est haineux et méprisant envers les non-musulmans, en particulier les juifs et les occidentaux. Pour lui, ils ne sont pas humains, ils n’ont pas plus de valeur ni de droits que les bêtes, avec toutes les conséquences que cela implique.
6.  Il est forcément hypocrite et manipulateur, pour la raison qu’il ne peut pas adopter une telle attitude, exprimer ouvertement de tels sentiments, et continuer à faire affaire normalement avec les non-musulmans, il doit par conséquent dissimuler sa haine pour eux, les manipuler à son avantage et les  tromper.
L’une des raisons pour lesquelles les jeunes musulmans intégristes se «radicalisent» et partent pour rejoindre l’État Islamique réside dans leur incapacité à assumer entièrement l’hypocrisie telle que pratiquée par les plus âgés. Ils sont plus conséquents qu’eux et réalisent assez vite l’incompatibilité de leur idéologie avec la société occidentale. 


Manuel Valls contre l’interdiction du voile à l’université

06/03/2015- PARIS (NOVOpress)
L’islam de France voulu par Manuel Valls portera le voile cher aux populations orientales y compris à l’université. Le Premier Ministre a affirmé clairement sa position lors d’une conférence de presse conjointe avec son homologue québecois à Matignon.
Une pléiade de mesures consacrées à la politique de peuplement pour la mixité sociale dans les quartiers sensibles sont à venir prochainement. On ne le dira jamais assez : le grand remplacement passe par le grand mélange. Les zones urbaines et rurales vont encore plus se retrouver avec les affres de l’islam et de la délinquance, criminalité extra-européenne d’ici peu puisque c’est une volonté gouvernementale.
Le voile, véritable pollution culturelle, de plus en plus prégnant sur le territoire national est l’étendard, le repère de l’islamisation. Il a, certes l’avantage d’exacerber l’exaspération de la population. Mais, il a surtout l’inconvénient d’affirmer une victoire dans la conquête de notre sol avec l’appui des partis successivement au pouvoir.
– Qui, surtout, a envie que ses enfants étudient à l’université au milieu de voilées, de barbus, sous la pression des interdits de la charia et autres salamalecs ?
Nos jeunes femmes se retrouveront vite qualifiées d’impures pour port de jupe par la gent féminine musulmane, comme objets d’harcèlements sexuels par les musulmans estudiantins voyant dans l’absence de voile une invitation à la débauche. Car concrètement, c’est ainsi que cela se passe dans les zones de non-droit français fortement islamisées et laisser l’islam s’exprimer mène toujours à ces comportements.
Manuel Valls ne fait pas là un échec politique, du moins pas de sa politique, puisque la mixité sociale qu’il faut entendre par ethnique est un instrument de l’éclatement des nations occidentale.

Prêches musulmans à l’école primaire laïque française

04/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Dans un article du JDD paru le premier mars 2015, un rapport confidentiel fait part d’un prosélytisme musulman dans les écoles primaires. C’est par l’enseignement de l’arabe que se transmet une morale musulmane, somme toute très peu républicaine. L’école primaire laïque française se voit lieu de “catéchisme” islamique.

Dans les années 1970, lorsqu’ils ont été créés, les Elco(enseignements des langues et cultures d’origine) avaient pour but de maintenir chez les enfants des travailleurs immigrés un niveau de langue et culture du pays dont étaient originaires leurs parents dans la perspective d’un retour chez eux. Cette politique s’est métamorphosée en une directive européenne en 1977. Il s’agissait ensuite de permettre aux enfants qui se déplaçaient à travers les pays européens au gré du travail de leurs parents de conserver des liens avec leur terre natale. Mais le contexte aujourd’hui est tout autre, la plupart des enfants concernés par les Elco sont français. Les neuf pays signataires d’un accord avec la France sont l’Algérie, la Croatie, l’Espagne, l’Italie, le Maroc, le Portugal, la Serbie, la Tunisie et la Turquie. Et cet enseignement n’est plus dans une logique de remigration depuis près de 40 ans. Mais, dans celle de l’implantation d’une culture étrangère sur le sol français au nom du droit à la différence.

Il y a la crainte chez les rapporteurs que les Elco deviennent des prêches islamiques. Les auteurs sont en effet surpris “du contenu du guide de l’enseignant édité en 2010 par le ministère de l’Éducation turc et en usage auprès de certains enseignants de langue et culture d’origine. “Ainsi le chapitre V de cet ouvrage intitulé “Foi, islam et morale” insiste sur l’importance de croire en Allah, un des principes de la foi, et sur la nécessaire acquisition par les élèves d’une bonne connaissance de la vie du prophète Mahomet dont l’importance doit être mise en valeur.”

Les auteurs de l’étude notent également que le dispositif a été élaboré avec les trois États maghrébins. Dispensés par des associations ou des ambassades, ces enseignements sont malgré tout rémunérés par l’Éducation Nationale. Ces cours facultatifs sont en théorie proposés à tous les élèves sans distinction d’origine. Cependant, en pratique, les places sont réservées en priorité aux enfants immigrés directement concernés. Une préférence nationale qui s’inscrit dans un pays d’accueil qui refuse la sienne, un comble.

Le rapport quant à lui préconise la suppression de l’Elco.

La proposition alternative pourrait être de dispenser l’elco dans le cadre d’une rétromigration des familles extra-européennes concernées en redonnant à cette initiative humaine son objectif initial. Ainsi, dans une concertation et avec contre-parties, les remigrants ne se retrouveraient pas projetés dans un pays où tout semblerait inconnu. Il serait plus simple pour un peuple qui s’inscrirait dans une terre retrouvée d’avoir la culture idoine comme lien social.