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Islamistes Défendons Europe

Manifestation « Face aux islamistes : Défendons l’Europe ! » à Paris le 25 novembre

Ces dernières années, l’Europe a été régulièrement frappée par des attentats commis au nom de l’islam. Les islamistes ont déclaré la guerre à notre civilisation et leurs cibles sont notre peuple, notre mode de vie. Le temps n’est plus aux mots ni aux bougies. Nous devons réagir, manifester notre colère et surtout montrer notre détermination à ceux qui pensent pouvoir nous terroriser et nous intimider.

Samedi 25 novembre, deux ans après les attentats du Bataclan, Génération identitaire organise une grande manifestation à Paris.

Des bus seront organisés au départ des grandes villes de France.

Face aux islamistes, défendons l’Europe !

Plus d’informations seront disponibles sur l’événement Facebook.

Islamistes Défendons Europe 2

 

Chard Morin Tariq Ramadan

Quand Edgar Morin sert la soupe à Tariq Ramadan

C’est le site Fdesouche qui a repéré ce petit bijou de désinformation : une interview simultanée du philosophe Edgar Morin et de l’islamologue Tarid Ramadan, sur une télévision suisse.

Edgar MorinOn aurait pu croire que l’ex-militant stalinien des années 1941-1951, puis compagnon de route des communistes, en particulier pendant la guerre d’Algérie, s’opposerait à Tariq Ramadan, qui représente certes une forme de totalitarisme moderne, pas si éloignée, au fond, du communisme, mais un totalitarisme reposant sur la religion. Or, pour les marxistes, la religion n’est rien d’autre que l’opium du peuple. Elle doit être combattue. Et elle fut en effet combattue avec la plus extrême violence, pendant tout le XXe siècle, y compris d’ailleurs la religion musulmane.

Pourtant, Ramadan et Morin semblent s’entendre comme larrons en foire.

L’un et l’autre, dans cet entretien, se livrent à une surenchère de formules sirupeuses sur l’état du monde, l’urgence d’une éducation de la jeunesse, l’universalité de la nature humaine, le sens des valeurs, de la dignité, l’intégration du rapport à l’environnement, à l’univers, et toute une litanie de mots creux, qui semblent constituer la substance de deux ouvrages publiés en commun : Au péril des idées, en 2014, et L’Urgence et l’essentiel, cette année.

A l’évidence, Edgar Morin nous refait le coup de Stéphane Hessel avec son Indignez-vous de 2010. Une suite de formules humanistes d’une affligeante banalité, présentées comme la quintessence d’une pensée philosophique. Quant à Tariq Ramadan, il cherche à coller à son mentor, car le vieux cryptocommuniste, aux idées toujours aussi ancrées à la gauche de la gauche, peut le rendre à nouveau fréquentable, malgré ses engagements passés au sein de l’UOIF, le financement de sa chaire d’études islamiques contemporaines, à Oxford, par le Qatar, ses apologies de Malcom X ou de Sayyid Qutb, chef de la frange la plus extrémiste des Frères musulmans. Quant au frère de Tariq Ramadan (mais est-on responsable de son frère ? Bien évidemment non), il est surtout connu pour ses apologies de la lapidation des femmes, à la fois punition et purification (sic).

« Retour rampant d’un vichysme »

Edgar Morin est très âgé, et sans doute n’a-t-il plus toute sa raison (mais l’avait-il quand, beaucoup plus jeune, il approuvait les tueurs anarchistes espagnols de la FAI, déterreurs de carmélites, ou quand il professait son soutien à Staline et à son système de génocide de masse ?) Peut-être n’est-il pas conscient du soutien qu’il apporte ainsi à la nouvelle barbarie qui fait la chasse aux « mécréants » aux quatre coins de la planète ?

Le vieil imbécile en est en outre resté au système dialectique de sa jeunesse. Analysant – ou plutôt faisant semblant d’analyser – la situation française dans le contexte actuel des attentats et des tentatives d’attentats presque quotidiens, il explique à la journaliste extasiée qui l’interroge :

« Parfois, j’ai l’impression en France qu’on assiste à un retour rampant d’un vichysme sous le drapeau tricolore. »

Le Bataclan ? Vichy ! Les deux jeunes filles de la gare Saint-Charles ? Vichy ! Merah, l’assassin des petites filles et des militaires ? Vichy ! Le prêtre égorgé dans son église ? Vichy !

Emerveillé par tant de complaisances à l’islamisme, Tariq Ramadan ne pouvait que féliciter Edgar Morin pour sa longue mémoire.

Il est vrai que Morin, qui fut un « idiot utile » du communisme (formule attribuée à Lénine pour désigner les compagnons de route de ce type) se révèle aujourd’hui un « idiot utile » de l’islamisme.

Privilège de l’âge, sans doute, car Edgar Morin a aujourd’hui 96 ans, ce qui lui aura permis de jouer les idiots utiles de tous les totalitarismes, ou presque, de ces 100 dernières années.

Francis Bergeron

Article et dessin de Chard parus dans Présent
daté du 11 octobre 2017

Allemagne : ouverture d’un cinéma charia-compatible en Bavière

10/10/2017 – ALLEMAGNE (NOVOpress)
C’est à Trostberg, en Bavière, qu’une actrice Austro-Suisse, Marie Theres Kroetz-Relin, a ouvert le premier cinéma charia compatible, c’est-à-dire exclusivement réservé aux femmes.

Cette idée lui est venue alors qu’elle militait dans un camp pour clandestins extra européens. Elle voulait un lieu où les musulmanes puissent visionner des films sans être agressées ou harcelées.

Mais rassurez-vous, même s’il est charia compatible, ce cinéma n’est pas sectaire ! En effet, les femmes de toutes confessions religieuses y sont admises. Et côté programmation cinématographique, ce sont surtout des dessins animés pour enfants qui y sont projetés, respect de la charia oblige.

Islamisation : le procès des Identitaires

Clément Galant est porte-parole de Génération Identitaire et était, par ailleurs, le responsable français de l’opération « Defend Europe » cet été, dont Présent a parlé régulièrement. Il était également présent sur le toit de la mosquée de Poitiers le 20 octobre 2012 et revient sur cet événement, à quelques jours du procès de six militants.

— Pouvez-vous nous rappeler les circonstances et le déroulement de cet événement ?

— Tout s’est passé dans la nuit du vendredi au samedi 20 octobre 2012. En ce qui me concerne, j’étais parti de Lyon avec quelques autres voitures, dans une direction inconnue. Seule une personne de Lyon la connaissait, et nous devions la suivre « aveuglément ». On ne savait pas qu’il s’agissait d’une mosquée, qu’il s’agissait de monter sur le toit et d’y rester plusieurs heures. On a retrouvé les autres militants peu avant d’arriver à Poitiers pour apprendre quelle action serait menée, nous étions 73 au total. Une fois sur place, nous avons installé notre échelle et nous sommes donc montés sur le toit du chantier de la mosquée pour déployer nos banderoles. Il devait être 5 ou 6 heures du matin, il n’y avait pas grand monde dans la rue à cette heure-là, et les premières personnes qui nous ont remarqués sont les quelques musulmans qui se rendaient dans leur salle de prière qui était – et est encore – juste en bas du chantier. Aujourd’hui, cette mosquée en est toujours au même point, c’est-à-dire que les travaux n’ont pas avancé.

— Il n’y eut donc ni violence ni menaces ?

— Non, jamais ! Nous sommes montés sur ce toit de manière totalement pacifique, avec pour seules « armes » des banderoles afin de véhiculer un message. Il faut d’ailleurs se rappeler que ce que nous demandions à l’époque était la tenue d’un référendum sur la construction de mosquées en France, et nous dénoncions l’immigration massive qui sévissait déjà en Europe. Qui peut nous juger pour cette action faite il y a cinq ans, quand on voit l’actualité ? On ne peut que se considérer comme des précurseurs lorsqu’on connaît le nombre de mosquées radicales qu’il y a aujourd’hui dans notre pays, et l’on peut dire que cette action de Poitiers, qui a lancé le mouvement Génération Identitaire, est plus que jamais d’actualité.

— Quelles furent les conséquences immédiates pour les militants concernés ?

— Quatre militants présents ce jour-là et qui étaient identifiés par les services de police comme étant les potentiels encadrants de cette action ont fait 48 heures de garde à vue. Un contrôle judiciaire a été mis en place à l’époque, ces quatre militants ont donc eu l’interdiction de voir leurs camarades présents ce jour-là à Poitiers, ils ne pouvaient pas non plus participer aux rassemblements ou événements en lien avec Génération Identitaire.

— Quatre d’entre vous ont donc été mis en examen, pour quel motif ?

— Par la suite, deux autres militants – en plus des quatre arrêtés le jour de l’action – ont été inculpés, Arnaud Delrieux en tant que président de Génération Identitaire, et Damien Rieu en tant qu’ex-porte-parole du mouvement. Donc ce sont finalement six militants qui sont mis en examen pour « dégradation ». Il pleuvait beaucoup ce jour-là et nous avons donc monté des tapis de prière qui se trouvaient sur place sur le toit, on prenait ce qu’on pouvait pour éponger un peu l’eau, et on nous accuse d’avoir abîmé des espèces de pièges à pigeon… totalement ridicule ! Dans les autres chefs d’inculpation, il y avait « incitation à la haine ». C’est tout ce qu’ils ont trouvé contre nous.

— Quel sera votre axe de défense ?

— Notre axe de défense est que nous nous sommes révélés totalement précurseurs, que nous avions mis en garde tout le monde, la France tout du moins, sur l’islamisation de l’Europe et ses dangers. Notre plaidoirie réclamera un non-lieu.

— Des militants du Nord ont été condamnés à une amende après une action similaire sur le toit de la gare d’Arras, vous attendez-vous à un jugement équivalent ou craignez-vous un acharnement pour l’exemple ?

— Nous attendons une relaxe pure et simple de nos militants dans cette affaire, mais il est possible que la justice veuille donner une leçon politique et inflige des peines de prison avec sursis, des peines de prison ferme ou des amendes, bien sûr… Nous nous préparons à toutes les éventualités, en tant que militants politiques nous avions conscience du risque.

— Comment jugez-vous le traitement médiatique de l’affaire ?

— Pour le moment c’est plutôt plat, peu d’articles sont sortis sur ce sujet. De notre côté nous préparons notre communication qui sortira d’ici peu, sur nos réseaux sociaux notamment.

— Cinq ans après les faits, la situation s’est fortement aggravée avec de nombreux attentats commis par des islamistes. Quel regard portez-vous sur l’islamisation du pays et comment vous y opposez-vous désormais ?

— Les Identitaires dénoncent l’islamisation depuis 2002. Nous sommes aujourd’hui en 2017, et il y a eu des centaines de morts causés par des fils de l’immigration, des islamistes viennent nous décapiter sur notre propre sol, à 50 kilomètres ou 50 mètres de chez nous. Comme vous avez pu le voir ces derniers mois avec la mission « Defend Europe », nous nous sommes lancés dans une action d’une toute nouvelle dimension avec la location d’un bateau pour patrouiller sur la mer Méditerranée et stopper les flux de migrants encouragés par les ONG, qui communiquent avec les mafias de passeurs pour en faire passer toujours plus. Cette action récente s’est avérée très concluante, des mesures ont été prises en Italie après notre départ, nous avons exercé une pression assez forte sur les gouvernements pour qu’ils constatent qu’il y avait effectivement un problème. Ils ont par conséquent décidé d’accélérer les choses pour tout ce qui concerne le contrôle et l’investigation sur les ONG. Pour faire court, nous avons vraiment pris une nouvelle dimension.

Propos recueillis par Alexandre Rivet

Article paru dans Présent daté du 10 octobre 2017

L’Église face à l’islam : la bataille de Lépante est bien loin ! – par Sibylle Chevrier

L’Église saura-t-elle retrouver le souffle des voiles de Lépante ?

Au XVIe siècle, l’Europe est menacée par l’Empire ottoman qui, en quelques décennies, a conquis tout le bassin méditerranéen, l’Afrique du Nord, le Moyen-Orient. L’est de l’Europe est lui-même en passe de subir le califat du sultan Sélim II qui – à la suite de son père Soliman – s’empare de la péninsule balkanique, envahit la Hongrie et assiège Vienne en 1566.

Pie V, souverain pontife depuis 1566, décide de réagir pour ne pas laisser tomber la chrétienté aux mains musulmanes. Voulant unir les princes chrétiens pour combattre militairement les Ottomans, il se heurte cependant aux différentes querelles qu’entretiennent les royaumes. Depuis François Ier, la France est par ailleurs en bon terme avec les Turcs pour contrer les Habsbourg ; Charles IX ne veut pas briser l’alliance conclue. C’est donc avec l’Espagne, Venise et Malte que le pape va créer une coalition armée qui prendra le nom de la « Sainte-Ligue », conduite par Philippe II d’Espagne.

Une flotte chrétienne, forte de 250 bâtiments, se constitue et met les voiles vers la Grèce. Au matin du 7 octobre 1571, la Ligue se retrouve face à l’armada turque, composée de 300 vaisseaux, postée à l’entrée du golfe de Lépante : une bataille décisive va se jouer. La victoire chrétienne est sans conteste, elle permet de détruire une grande partie des navires ennemis et de libérer 15.000 captifs chrétiens des galères : l’invincibilité légendaire ottomane est affaiblie, le Turc est contraint de reculer.

Sur terre, Pie V avait ranimé la ferveur des peuples, les unissant par la prière mariale du Rosaire récitée quotidiennement. À l’annonce de cette victoire de la Croix sur le Croissant, le pape demanda que l’on rende grâce à Dieu.

Que reste-t-il, aujourd’hui, de cette victoire ? La question est légitime alors que l’islam ne campe plus aux portes de l’Europe mais s’est bel et bien implanté, durablement semble-t-il, sur notre Vieux Continent. Question légitime, aussi, face à une Église bien trop timide sur ce sujet.

Depuis l’avènement de la religion mahométane, l’Église avait su tenir un discours ferme, allant jusqu’à prêcher les croisades et non pas à se contenter d’un quelconque dialogue face à un ennemi menaçant la religion chrétienne et tous les fondements qu’elle avait posés depuis des siècles. Fondements religieux, culturels, sociaux, philosophiques. La chrétienté a façonné l’Europe avant les grands bouleversements qu’elle connaîtra, incarnés par la Révolution, bâtie sur une pensée moderne qui exclut de manière totale la religion chrétienne.

Si les mouvements migratoires que nous subissons aujourd’hui ne sont évidemment pas une invasion armée (si l’on excepte les attaques terroristes dont on note l’augmentation croissante, au point qu’elles entrent presque dans une effrayante banalité quotidienne), c’est bien une invasion migratoire de masse dont la quasi-totalité ne correspond pas à ce que l’on veut nous décrire : des hommes et femmes venus de pays en guerre.

Cette immigration a, pour conséquence, le développement de la multiculturalité, l’abandon de ce qu’il reste de chrétien, jusqu’à l’islamisation de l’Europe dont nous voyons déjà les effets depuis plus de trente ans. Et force est de constater que tout cela semble être abordé par le pape et la quasi-totalité des évêques – antithèse de la position de leurs prédécesseurs – avec un angélisme pour le moins… désarmant. Mais « qui veut faire l’ange fait la bête », écrivait Pascal : cela vaut aussi pour le pape et ses évêques ! Espérons qu’un jour viendra – mais vite ! – où ils sauront voir le danger imminent dans lequel nous sommes et auquel ils n’ont pas su encore répondre.

Car « la chrétienté et le monde en général n’ont rien à gagner à l’islamisation de l’Europe, et celle-ci a le droit et le devoir de s’en défendre », comme l’écrit Laurent Dandrieu dans son livre Église et immigration.

L’Église saura-t-elle retrouver le souffle des voiles de Lépante ?

Sibylle Chevrier

Texte repris du site Boulevard Voltaire

Islamisme : l’hebdomadaire Marianne dénonce à son tour la politique de l’autruche

05/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Qui restera-t-il, à part peut-être Libération, pour ne pas s’inquiéter des avancées de l’islamisme ? Marianne, dans son numéro à paraître demain, s’inquiète à son tour de la politique de l’autruche qui prévaut. En Une, le dossier de la semaine, titré : « Ceux qui ne veulent pas voir », et comme surtitre : « L’islamisme avance, le terrorisme frappe partout… » Mais jusque-là, tout va très bien, madame la marquise…

Marianne Couv Islamisme

VA Alexandre Mendel

Alexandre Mendel : « Les islamistes crient victoire. Nous crions : “Paix !“ »

Alexandre Mendel Partition05/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le livre d’Alexandre Mendel, Partition, qui sort dans quelques jours aux éditions de l’Artilleur, fait la une de Valeurs actuelles, qui titre ce matin : « La Conquête islamique ». Comme ça c’est plus clair. Pourquoi « partition » ? Parce « c’est quand même ça qui est en train de se produire : la partition », avait dit François Hollande dans Un président ne doit pas dire ça, le livre d’entretiens de Gérard Davet et Fabrice Lhomme.

« La partition est bien réelle », écrit Valeurs actuelles, avant de citer Alexandre Mendel, qui a cette phrase terrible :

« En 1939, on ne voulait pas mourir pour Dantzig. En 2017, on ne veut pas mourir pour récupérer La Courneuve ! »

« À Trappes, Saint-Denis, ou encore Sevran, la mixité n’est plus la règle, elle est l’exception, écrit Mendel. On enferme ses enfants dans des écoles coraniques, où on leur apprend, à coups de hadiths, à haïr l’Occident et à ne vénérer que l’islam des ancêtres. On ne se marie plus que religieusement, on vit sa polygamie, on répudie les femmes, dans le dos de la République. »

La réalité, c’est que

« il n’y a pas eu de chasse aux djihadistes. Pas d’imams enfermés. Pas de prisonniers de guerre. Les mosquées radicales existent encore. Là où on en perquisitionne (poliment) une, il en pousse deux. Les islamistes crient victoire. Nous crions : “Paix !“ »

Et dire que nous sommes supposés être « en guerre»…

« Y a t-il déjà eu une offensive contre l’islamisation en Seine-Saint-Denis ? A-t-on déjà risqué d’organiser le retour dans la République de villes comme Bondy ou Trappes ? Non. Parce que là où l’islam est devenu majoritaire, on ne peut plus rien. Alors, on laisse faire. On détricote l’histoire. On s’arrange avec la République. On sacrifie de la  laïcité, à la cantine ou au stade. Ici et là. On laisse en réalité les clés des villes à l’islam. »

Alba Ventura

Alba Ventura sur Danièle Obono : « On est entre l’idéologie, la provocation et la bêtise »

04/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Ce matin sur RTL, Alba Ventura, d’ordinaire mesurée, s’est livrée à une charge violente contre Danièle Obono, ce député de la France insoumise qui a expliqué qu’un chauffeur de bus qui refuse de prendre le volant derrière une collègue féminine, ce n’est pas de la radicalisation, c’est « seulement du sexisme » :

« Bien sûr ! Désolé madame Obono, mais le sexisme c’est considérer qu’une femme n’est pas à sa place. L’intégrisme c’est considérer que Dieu vous interdit de toucher une femme, de lui serrer la main ou de vous asseoir là où elle s’est assise, parce que la femme est jugée impure. Dans le cas du chauffeur de bus, il s’agit bien d’un signe évident de radicalisation. Appelons un chat un chat !

« On a affaire à une spécialiste, a enchaîné AlbaVentura. C’est la même madame Obono qui n’admet pas qu’on lui demande si dire “Vive la France” c’est plus gênant que de dire “Nique la France”. Tenir de tels propos, c’est atterrant, qui plus est de la part d’une députée. On est entre l’idéologie, la provocation et la bêtise. À la France insoumise, ils sont impayables en la matière.

« Prenez les jeunes députés Adrien Quatennens et Ugo Bernalicis qui parlent de “démocrature” dans le cadre de la loi antiterroriste, autrement dit d’un glissement de la démocratie vers la dictature. Savent-ils ce que c’est une dictature ? On peut désirer très fort que la rue gouverne, sauf que ce n’est pas le cas en démocratie. Là encore que de bêtises. »

« Aussi haut que Raquel Garrido. La porte-parole du parti de Jean-Luc Mélenchon, devenue chroniqueuse télé, se trouvait samedi 30 septembre au Parc des Prince, sans doute en bonne compagnie, peut-être même invitée par sa chaîne, lorsqu’une tribune s’est effondrée à Amiens. Raquel Garrido a tweeté ceci : “J’ai assisté ce soir au match du PSG, événement qui coûte des millions, tandis qu’à Amiens une tribune s’effondre. Cherchez l’erreur”, écrit-elle. Elle fait donc un parallèle alors qu’elle n’y connait rien. Elle parle sans savoir, en oubliant un peu vite que la chaîne pour laquelle elle travaille, qui a longtemps été la chaîne du foot, brasse aussi des millions. Chez les Insoumis, c’est un sacré défilé d’indignité. » !

« Ils devraient se tenir oui. Jean-Luc Mélenchon dit des énormités. Il lui arrive de déraper dans l’agressivité. Mais lui, à la différence de ceux sus-cités, a de la densité politique. Il place la République à un autre niveau que ces gens-là. Il ne va pas essayer de trouver des excuses aux intégristes. Nous ne sommes pas sûr qu’il soit toujours en phase avec ses jeunes troupes. »

« Mais attention. Ils ont parfaitement le droit de penser que le monde est injuste, qu’il faut plus d’impôts pour les riches, que les lois Travail ne sont pas bonnes, qu’il faut nationaliser les banques et qu’il faut une VIe République. C’est ça la démocratie. C’est la fameuse formule de Voltaire : “Je ne suis pas d’accord avec vous, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire”. Seulement il y a une différence entre dire ce que l’on pense et dire n’importe quoi. »

lydia-guirous

Lydia Guirous : « L’islamisme prend le pas sur l’islam en France »

Lydia Guirous islam04/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Lydia Guirous, ancien porte-parole des Républicains, était hier matin l’invité de RFI à l’occasion de la parution de son livre, Ça n’a rien à voir avec l’Islam ? (Plon)Cette phrase, « ça n’a rien à voir avec l’islam », Lydia Guirous ne la supporte plus. Elle assume que la religion musulmane – qui est la sienne – soit critiquable car elle porte en elle les germes de « l’islamisme destructeur et hégémonique qui est à l’origine de tant de malheurs dans le monde ».

« Lorsqu’on tue au nom d’Allah, qu’on vocifère sa haine des mécréants, lorsqu’on s’appuie sur la partie violente du Coran pour légitimer ses crimes : “Anéantir les mécréants jusqu’au dernier“, cela a un rapport avec l’islam », dit-elle.

Elle l’écrit : il est « temps de résister à la peste verte venue des tréfonds de l’inhumanité et de la barbarie. Ecrasons enfin l’infâme ».

RATP Présent Obono

Islamistes à la RATP : l’auteur de Mahomet au volant répond à Danièle Obono

Ghislaine Dumesnil, conductrice de bus à la RATP jusqu’en 2015, a raconté dans son livre Mahomet au volant, la charia au tournant (éditions de Riposte laïque) les avancées affolantes du communautarisme islamiste au sein de la RATP, entreprise publique qui emploie le plus grand nombre de fichés « S » et où les barbus imposent de plus en plus la loi coranique.

 Vous avez bondi en entendant la députée de La France insoumise Danièle Obono affirmer que le comportement d’un chauffeur de bus qui refuse de conduire un bus après une femme ne relève pas de la radicalisation islamiste mais d’un simple sexisme ?

— Soit elle ne connaît pas le sujet dont elle parle, ce qui est embêtant pour une députée qui prétend défendre l’intérêt des Français. Soit elle cherche à disculper l’islam, ce qui est à mon avis beaucoup plus grave et revient à nier totalement la réalité de la situation. C’est le nouveau « négationnisme ». Pour moi elle sait très bien ce qui se passe et elle est complice.

[…] Danièle Obono feint de se demander si lorsqu’un conducteur de bus refuse de prendre le volant après une femme, c’est sexiste ou religieux. Elle est de mauvaise foi. Et parfaitement complice. Je rappelle à Mme Obono que Samy Amimour, l’un des tueurs islamistes du Bataclan, qui avait travaillé à la RATP, s’était fait remarquer par son refus de travailler avec des femmes. On a vu comment ça a fini.

— Avez-vous des exemples personnels et vécus de la période (de 1999 à 2015) où vous étiez machiniste RATP ?

— L’exemple le plus choquant et qui était quotidien, c’était le refus de saluer les femmes. C’est quelque chose de très perturbant et d’humiliant.

Je peux donner à Danièle Obono des dizaines de noms de musulmans qui refusaient de nous parler, de nous regarder dans les yeux et de nous serrer la main, au sein de l’entreprise publique de la RATP parce que nous étions des femmes.

Et je la mets au défi de trouver un seul chauffeur de bus non musulman qui aurait eu la même attitude avec les femmes (avec toutes les femmes) par « sexisme ». Jamais elle ne trouvera une seule affaire de ce type ! Ça n’existe pas. Qu’elle nous en cite une seule avec le lieu et la date.

RATP Chauffeurs de busDès 2006 circulait à la RATP un tract édité par un syndicat des cadres qui citait le cas de conducteurs de bus qui refusaient de travailler avec des femmes et de conduire le bus après elles, lors de la relève suivante. Ce syndicat appelait la direction générale au secours et demandait – avec de nombreuses précautions verbales déjà – que soit mis un terme à ces pratiques. Sans jamais pointer du doigt les musulmans bien sûr mais tout le monde avait compris de quelle religion il s’agissait car tout le monde la vivait chaque jour.

L’attitude que ces musulmans radicalisés ont vis-à-vis de leurs collègues féminines ils l’ont aussi avec leurs usagers quand ce sont des femmes. Je me souviens d’une cliente qui était venue me voir au moment ou je reprenais mon service et qui m’avait dit : « Madame, le chauffeur qui était avant vous dans ce bus n’a jamais voulu me répondre ni me vendre un ticket. » Les barbus ont également cette attitude avec leur hiérarchie si elle est féminine. […]

— Pouvez-vous nous rappeler l’histoire surréaliste des gobelets de café ?

— Les gens ont du mal à l’imaginer peut-être mais je me souviens qu’il y avait des gobelets en plastique partout dans les toilettes et sur les lavabos. Les musulmans allaient jusqu’à boucher les toilettes avec ces gobelets qui servaient à purifier leur sexe avant d’aller se prosterner, car ils voulaient obtenir une douchette pour leurs ablutions avant la prière coranique. C’était leur revendication. Ils voulaient faire plier la direction.

Quand on parle du grand remplacement, c’est exactement ce que j’ai vécu à la RATP. Je l’ai vécu dans ma banlieue française et dans mon entreprise publique. J’ai dû quitter mon quartier parce qu’il n’était plus possible d’y vivre et j’ai dû quitter la RATP parce qu’il n’était plus possible d’y travailler.

C’est une petite France la RATP. Il y avait de tout comme chauffeurs mais c’était homogène, des fils d’instituteurs, des fils d’ouvriers, des gens très culturellement de gauche et très syndiqués mais c’était très convivial et familial. Tout a volé en éclat. C’est la charia qui règne et on y parle en arabe. L’islam c’est vraiment un bon moyen de faire exploser une société. […]

Propos recueillis par Caroline Parmentier

Extraits d’un entretien paru dans Présent daté du 4 octobre 2017

attentat Marseille

ALERTE ATTENTAT – Deux morts à Marseille, le terroriste islamiste abattu

01/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Un terroriste islamiste a été abattu gare Saint-Charles, à Marseille, après avoir attaqué des passants avec un couteau au cri de « Allah Akbar » : il a tué deux personnes. La police nationale demande d’éviter le secteur où l’opération est toujours en cours.

On apprend dans le même temps qu’un très important dispositif a été déployé hier, comprenant une équipe du Raid, autour de la synagogue de Nîmes, sur la base de menaces réelles et sérieuses d’un attentat imminent.

Et qu’à Toronto, au Canada, un islamiste a foncé dans la foule au volant d’un camion, faisant plusieurs blessés. Un islamiste, et non un « déséquilibré » : un drapeau de Daesh a été retrouvé dans la cabine.

Pessac Mairie

A Pessac, à côté de Bordeaux, un quart de la population serait musulmane !

C’est un journaliste de Sud-Ouest qui a révélé ce chiffre. Dans un article intitulé « Pessac : une mosquée au cœur de la ville », Jean-François Renaut indique que « désormais, les environ 15 000 musulmans pessacais possèdent un lieu à eux ».

Si l’auteur de l’article ne donne pas la source de cette information, c’est un chiffre très important, puisque cette ville proche de Bordeaux compte 62 500 habitants, ce qui ferait un total de 24 % !

Cet article, par ailleurs très complaisant, ne donne aucune information sur les deux acteurs clefs de ce lieu de culte. Abdourahmane Ridouane (président du Rassemblement des musulmans de Pessac) et l’imam Mohamed Barry. Pourtant ces deux hommes sont loin d’être des « modérés ».

Longtemps actif dans l’UOIF, le nigérien Abdourahmane Ridouane est un admirateur des frères Ramadan et de nombreux islamistes. Pour lui, les musulmans sont victimes de la France et de son gouvernement : « Partout dans les territoires de la République, les musulmans sont confrontés à une véritable obstruction de leur droit à pratiquer leur religion à travers les obstacles qu’ils rencontrent pour pouvoir procéder au sacrifice du mouton ». Sur internet, Abdourahmane Ridouane critique violemment les réformateurs (comme Tahar Ben Jelloun) :

« Nous devons récuser ses imposteurs en dévoilant publiquement leur double jeu qui consiste à se considérer comme musulmans, et en complotant en même temps contre l’islam dont ils réclament la réforme par procuration de la pensée de leurs maîtres en la matière, les Bernard Henri Levy, Alain Finkielkraut et consorts ».

Pessac Imam mohamed-barryMohamed Barry, l’imam de Pessac, a plusieurs fois défrayé la chronique. Selon la radio locale Wit Fm il aurait des propos « inquiétants » lors de ses prêches. Dans une vidéo visible sur Internet et intitulée « Khoutba : sois une bonne épouse », Mohamed Barry donnait ses recommandations aux femmes :

« Obéir à l’homme, éventuellement se prosterner devant lui, ne pas se plaindre, être pudique en portant le voile, patiente. Si elle sort du domicile conjugal, cela doit être avec le consentement de son mari et en baissant son regard » !

En 2015, une de ses conférences avait même été annulée à Bordeaux. Celui-ci devait se produire avec un autre homme connu pour ses positions islamistes, Hassen Abou Ilyas (photos des deux amis).

Pessac maire Franck-RAYNALMalgré le CV de ces deux hommes, le maire Les Républicains, Franck Raynal (ci-contre), continue de leur afficher sa sympathie. La veille de l’Aïd el kebir, il écrivait au président du Rassemblement des musulmans de Pessac : « Bonjour Abderahman. En cette veille de l’Aïd el kebir, dont je sais toute la valeur pour la communauté musulmane, je tiens à souhaiter à tous les fidèles de votre association une très heureuse fête. Pessac a la chance d’avoir une vie religieuse riche et harmonieuse, faite de tolérance et de respect entre​ fidèles de toutes confessions dans le cadre de notre laïcité républicaine. Vous y contribuez grandement et je vous en remercie sincèrement » !

Article repris de Infos Bordeaux

Prière de rue musulmane géante à Clichy-la-Garenne

28/09/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La police encadre une prière de rue géante depuis six mois en banlieue parisienne. C’est dans une vidéo que publie l’Observatoire de l’islamisation qu’on peut s’en rendre compte. A Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine), des centaines de musulmans se retrouvent pour prier dans la rue. Bien alignés, ils ont installé un tapis sur la chaussée et des haut-parleurs pour que les rangées les plus éloignées puissent entendre le prêcheur. Ils sont tellement nombreux qu’ils occupent plus d’une voie de circulation pour les voitures.

Et cela ne semble pas inquiéter la mairie. Des policiers armés assurent la sécurité de ces gens et font signe aux voitures de circuler. Les organisateurs estiment accueillir au moins un millier de fidèles d’Allah. Rémi Muzeau, le maire Les Républicains de Clichy la Garenne, avait promis tout comme son prédécesseur socialiste de construire une mosquée supplémentaire. L’écrivain et ancien musulman Majid Oukacha, commente la vidéo sur Twitter : « On y voit le résultat de la peur de nos élus laissant l’islam coloniser nos rues ».

D’autant que cette mosquée n’est pas modérée pour un sou. Toujours selon l’Observatoire de l’islamisation qui possède plusieurs vidéos tournées sur place, l’imam qui dirige cette prière du vendredi des musulmans psalmodie le verset 36 de la sourate 9 du coran, dans lequel on peut lire : « Combattez les associateurs sans exception, comme ils vous combattent sans exception, et sachez qu’Allah est avec les pieux ». Ce verset est connu pour être souvent interprété comme un appel à l’extermination des chrétiens et des athées par la force.

D’autres prières de rues non autorisées ont lieu chaque vendredi à Paris. Rue Morand (dans le XIe), elle bloque la circulation. Rue Etienne Marey (XXe) également, les fidèles de la mosquée Anwaar E Madina prient sur le trottoir.


Jeannette Bougrab

Jeannette Bougrab : « Il n’y a pas d’autre choix que d’expulser l’islam de la cité »

Elle n’a jamais eu froid aux yeux, elle revient avec des propos d’un rare courage. Deux ans après les tueries de Charlie Hebdo et de l’Hyper Casher, Jeannette Bougrab publie un manifeste de combat contre la barbarie islamiste et ceux qui la protègent. Cette fille de harkis, ancienne secrétaire d’Etat et ancienne présidente de la Halde, accuse les politiques et les médias français de « complicité ».

Jeannette Bougrab Lettre d'exilJeannette Bougrab a été très mal traitée au moment de la mort de Charb. On l’a accusée d’usurper sa relation avec le dessinateur assassiné, les médias n’ont pas supporté qu’une Arabe musulmane dise la vérité sur l’islam. Elle a été menacée de mort et traînée avec Pascal Bruckner devant les tribunaux pour « islamophobie ». « Poursuivie par l’éternelle pléiade des idiots utiles de l’islamo-salafisme », rappelle l’hebdomadaire Marianne.

« Les médias m’ont lynchée », déclare-t-elle aujourd’hui. « Les amis de Charb ont été dégueulasses avec moi. Je n’étais pas du bon milieu, je n’appartiens pas à cette famille de Charlie Hebdo. »

Ses Lettres d’exil, sous-titrées La barbarie et nous, écrites depuis la Finlande où elle est partie vivre avec sa fille May, dénoncent la bienveillance politico-médiatique au service des promoteurs du communautarisme islamiste : voile, burkini, ramadan. « En Algérie, on se bat pour porter le bikini, en France on protège le burkini ! »

Jeannette Bougrab condamne les choix de perdition faits par la droite comme par la gauche depuis 30 ans :

« On veut construire des mosquées alors qu’il n’y a plus de bibliothèques dans les quartiers. Les imams ont remplacé les instituteurs. La situation s’est aggravée depuis mon départ. »

« La violence est omniprésente dans l’islam »

Elle évoque une France « gangrenée par l’islamisme » et égrène la litanie des morts : Charlie, le Bataclan, le 14 juillet à Nice, le père Hamel, le couple de policiers de Magnanville, les militaires français, les adolescents, les enfants… « L’idée qu’en France on est protégé, est une erreur. On n’est plus protégé. »

De son exil géographique, elle fustige « l’exil intérieur » auxquels sont assignés avec elle les millions de Français meurtris par la terreur et exaspérés par ce qu’elle appelle « l’empire du déni » :

« La guerre contre Daesh est une chose. Mais le combat contre les bien-pensants occidentaux en est une autre, à bien des égards plus complexe et sournoise. Il est vital que nous commencions, dès à présent, cette déradicalisation des esprits. »

Plus politiquement incorrect encore et plus précis, celle qui se déclare Française, Arabe et musulmane se dit « excédée d’entendre autour d’elle que sa culture est pure tolérance, alors que la violence y est omniprésente » :

« Qu’on cesse de m’opposer la religion de l’amour d’un islam imaginaire par crainte de m’entendre proférer la vérité. Moi, la fille de musulmans, je crois qu’il n’y a pas d’autre choix pour la France que d’expulser l’islam de la cité. (…) N’avons-nous plus le désir et l’amour de la France ? »

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 27 septembre 2017

Allemagne : Victoire historique pour l’AfD, le parti anti-immigration et anti-islamisation

25/09/2017 – ALLEMAGNE (NOVOpress)
Les patriotes de l’AfD ont réussi leur pari en recueillant un peu plus de 13% des voix selon des résultats encore provisoires. Avec ce résultat, ce mouvement opposé à l’immigration et à l’islamisation peut espérer près de 90 députés au Parlement.

Alice Weidel, co-tête de liste de l’AfD, a ainsi déclaré :

La première chose que nous allons faire, c’est tenir notre promesse et mettre sur pied une commission d’enquête parlementaire concernant Angela Merkel.

L’AfD ne pardonne pas à la chancelière d’avoir ouvert la porte de l’Allemagne aux migrants.

Alexander Gauland, co-tête de liste de l’AfD, a prévenu :

Comme nous sommes apparemment le troisième parti le plus fort, le prochain gouvernement qui sera constitué doit s’y préparer : nous les chasserons, nous chasserons Mme Merkel ou qui que ce soit, nous les chasserons.



Ecoles catholiques Chard

De plus en plus d’enfants musulmans dans les écoles catholiques !

C’est là un des dégâts collatéraux de l’immigration et de la présence de plus en plus importante de l’islam dans notre pays : le nombre sans cesse croissant d’élèves musulmans dans les écoles catholiques. Sans doute, ces musulmans-là ne sont pas les plus « extrémistes », mais il n’empêche : plus ils sont nombreux moins il y a de place pour les jeunes catholiques, alors que la demande croît, les listes d’attente se multiplient. Dans certains quartiers de Marseille et des régions industrielles du Nord, la proportion de musulmans dépasse les 50 %, de même qu’en Seine Saint-Denis, avec des pointes à 80 %, comme dans tel collège de Marseille.

Selon la loi Debré, les établissements privés ont l’obligation d’accepter tout le monde sans se soucier de la religion des demandeurs, mais la même loi est censée protéger le caractère propre des écoles catholiques. Or, cet aspect quantitatif a bien évidemment un retentissement sur le caractère spécifiquement catholique de ces établissements, ce dont la direction de l’enseignement catholique vient de prendre acte dans un document de 40 pages, destiné aux enseignants. Il est intitulé Eduquer au dialogue, l’interculturel et l’interreligieux en Ecole catholique.

Il ne s’agit plus seulement, si on ose dire, de laisser la chapelle à la disposition des élèves musulmans lors du ramadan ou d’adapter les horaires des cours pendant cette période, comme cela se fait dans nombre de collèges catholiques, ou encore de permettre le port du voile aux jeunes filles. Il est question désormais d’instaurer un enseignement interreligieux unique pour les catholiques et ceux des autres religions.

Joseph Herveau, responsable de l’interreligieux au sein de l’enseignement catholique et diacre du diocèse de Saint-Denis, a expliqué dans La Croix que, jusque-là, « si un ou deux élèves non-catholiques ou athées refusaient la catéchèse, nous leur proposions autre chose ». Un enseignement de culture religieuse et civique, par exemple. Mais devant l’afflux de « non-catholiques » – pour ne pas dire musulmans – cela ne suffit plus puisqu’ils sont souvent aussi nombreux, parfois plus, que les catholiques. Que faire ? Les écoles catholiques doivent tenir compte des évolutions de la société française et « s’adapter ». En l’occurrence, effacer la séparation entre les uns et les autres, catholiques et adeptes d’autres confessions, en insérant de « l’interreligieux » dans les cours, notamment dans les enseignements pratiques interdisciplinaires (EPI) prévus par la loi. Les professeurs trouveront donc des fiches leur expliquant comment faire.

La Croix écrit que « Joseph Herveau est conscient des risques que suscite une telle démarche : repli identitaire de certaines familles catholiques, tentées par les écoles catholiques hors contrat, accusation de relativisme réduisant l’enseignement catholique à une école comme les autres ». Mais comment juger autrement une école qui se réclame de l’Eglise mais qui ne dispense plus de catéchèse aux élèves catholiques mais leur sert un indigeste salmigondis interreligieux commun à leurs condisciples musulmans ?

Guy Rouvrais

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 15 septembre 2017
sous le titre « Des écoles catholiques… interreligieuses »

Chard Marche des musulmans

Marche des musulmans contre le terrorisme : un flop hautement révélateur

En préparant cette très médiatique Marche des musulmans contre le terrorisme, ses organisateurs s’imaginaient pouvoir convaincre les Européens qu’on ne peut associer l’islam aux crimes de l’EI et autres groupes djihadistes. Or, l’absence des instances représentatives de « l’islam de France » à cette marche ainsi que le bide monumental rencontré par cette manifestation auront démontré le contraire.

Une trentaine d’imams sur… 2 500 !

Ils ne sont en effet pas plus d’une trentaine d’imams, venus pour la plupart de France, à avoir quitté Paris samedi pour une « marche » (en car) qui devrait les conduire tour à tour à Berlin, Bruxelles, Saint-Etienne-du Rouvray, Toulouse ou encore Nice, sur les lieux mêmes où leurs coreligionnaires ont massacré des dizaines d’innocents lors de ces deux dernières années. Une espèce de tournée macabre, qui prendra fin le 14 juillet en France, et dont le but n’est autre que de démontrer aux Européens qu’il ne faut pas « associer les musulmans aux crimes commis au nom de l’islam ».

Notons que, à l’origine, les organisateurs avaient prévu deux cars, avant de n’en retenir qu’un seul. Officiellement, « pour des raisons de coût ». Mais, plus probablement, en raison du bide rencontré par cette manifestation. Car, une trentaine d’imams seulement sur les quelque 2 500 officiellement recensés en France, cela ne fait pas beaucoup.

Aucune instance représentative

Il faut dire que l’organisation de cette « marche » par Hassen Chalghoumi, l’ancien imam de la mosquée de Drancy, maintes fois menacé de mort en raison de ses prises de position anti-islamistes et de ses liens avec les milieux juifs, n’avait guère de quoi séduire une communauté musulmane dont près d’un tiers considère que « la charia est plus importante que la loi de la République » (sondage Ifop, septembre 2016).

A commencer par les responsables du Conseil français du culte musulman, qui ont immédiatement décliné l’invitation en expliquant qu’il était « inconcevable que le CFCM se range derrière Chalghoumi ». Surtout au moment où son président, Anouar Kbibech, s’échine à réintégrer en son sein cette émanation des Frères musulmans qu’est l’UOIF…

Mieux : dans un communiqué commun, ces trois prétendus « modérés » que sont Dalil Boubakeur, Abdallah Zekri et Amar Lasfar sont même allés jusqu’à condamner fermement ce projet, affirmant tout bonnement que « la religion musulmane ne peut sécréter aucune forme de violence » !

Franck Deletraz

Article et dessin de Chard repris du journal Présent daté du 12 juillet 2017

Michèle Tribalat

Michèle Tribalat : les vrais chiffres (inquiétants) de l’immigration

Tribalat Assimilation Livre05/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : La célèbre démographe Michèle Tribalat, ancien directeur de recherche à l’Ined, a accepté de répondre aux questions de TVLibertés sur les chiffres de l’immigration en France. Michèle Tribalat dénonce l’aveuglement volontaire de l’intelligentsia sur le phénomène de l’immigration en France. Aujourd’hui, comme hier, les gouvernements et les élites avancent « les yeux grands fermés ». Un entretien exceptionnel où les faits prennent le pas sur l’idéologie. Et où l’on bouscule les idées reçues.

C’est ainsi que Michèle Tribalat, dont l’ouvrage Assimilation : la Fin du modèle français, vient d’être édité en collection de poche, tord le cou à la légende de l’islam installé de longue date en France. Elle affirme, preuves à l’appui, que les musulmans d’aujourd’hui sont presque exclusivement le produit de l’immigration récente.

La démographe appuie aussi son analyse sur un double phénomène : la déscolarisation des populations originaires des pays musulmans et la sécularisation galopante de la société française dans son ensemble.