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L’immigration de peuplement conduit à une catastrophe civilisationnelle

L’oligarchie ne cesse de nous vanter les avantages de l’immigration et les mérites des immigrés. M. Macron n’a-t-il pas souligné leurs « qualifications remarquables » et la nécessité d’en accueillir davantage ? Chacun sait pourtant que la réalité est tout autre. Car l’immigration est massive, elle ne s’assimile pas, elle provoque un éclatement territorial et culturel et mène à l’islamisation de notre pays. Bref, elle change la France et conduit les Français à ne plus se sentir chez eux dans leur propre pays. L’immigration de peuplement est peut-être une chance pour les immigrés, mais c’est une catastrophe pour la France et pour l’Europe.

L’immigration a changé brutalement la France

L’immigration de peuplement a commencé dans les années soixante-dix lorsque le grand patronat a fait pression sur le gouvernement pour autoriser le regroupement familial afin d’obtenir une main-d’œuvre abondante et peu exigeante. Mais, en ouvrant ainsi les portes à l’immigration de peuplement, le Système n’a pas rendu la France plus prospère, plus forte ou plus jeune, il a seulement changé la France. Changé ses mœurs, changé sa physionomie, changé sa population et changé sa religion. Il suffit de parcourir les rues de nos villes ou de regarder des photographies des années soixante-dix pour s’en rendre compte. Et seuls ceux qui n’aiment pas la France, ceux qui la réduisent à une idéologie politique ou à une ligne de compte, peuvent s’en réjouir. Pour les autres, il s’agit d’un bouleversement traumatisant et d’une grande brutalité, car c’est en moins de trente ans que la France a changé, un phénomène sans précédent dans l’histoire moderne.

L’importance de la présence immigrée est occultée ou minimisée

Or, le phénomène se poursuit à un rythme extrêmement élevé. Aujourd’hui, la pression migratoire est si forte qu’on ne sait pas exactement combien d’immigrants ont fait souche en France et combien y séjournent actuellement. Selon l’Insee, 25% des bébés nés en 2016 dans notre pays avaient au moins un parent né à l’étranger.
Mais les chiffres officiels sont faussés, d’abord en raison de l’interdiction des statistiques ethniques, ensuite à cause de l’immigration irrégulière, laquelle a connu une progression spectaculaire depuis 2015 avec ce que l’on nomme la « crise des migrants ». Les données sur l’immigration sont également truquées par l’effet du droit du sol et des naturalisations massives qui ont ainsi fabriqué des Français de papier à la chaîne, lesquels n’ont aucun lien réel avec notre pays, sinon leur présence sur notre territoire.
La manipulation est d’ailleurs poussée si loin que les membres de l’oligarchie et leurs soutiens osent prétendre sans rire que l’immigration n’augmente pas. Il est vrai qu’ils n’utilisent pas les transports urbains, qu’ils ne vivent pas en banlieue et ne mettent pas leurs enfants dans les écoles publiques ! Pour autant, ils ne peuvent ignorer les faits et, s’ils se livrent à un tel déni de réalité, c’est pour minimiser leur propre responsabilité dans la catastrophe.

L’assimilation est impossible, le Vivre ensemble une fiction

En dépit de l’occultation des chiffres, force est en effet de constater qu’en raison de sa masse, l’immigration de peuplement a empêché toute assimilation. De fait, les immigrants sont trop nombreux pour pouvoir se diluer dans la population, et cela d’autant plus qu’ils se concentrent dans les zones urbaines. Les technologies modernes de communication leur permettent par ailleurs d’entretenir des liens étroits avec leur pays d’origine, ce qui les aident à conserver leur identité et donc à ignorer celle du pays qui les accueille. L’immigration de masse a dès lors débouché sur le communautarisme, un phénomène que l’on retrouve pour les mêmes raisons dans tous les pays occidentaux.
Face à cette situation, l’oligarchie a inventé le concept du « Vivre ensemble » et en vante assidument les vertus. Mais ce mot d’ordre ne correspond à aucune réalité concrète : les autochtones refusent de vivre avec les migrants selon un phénomène déjà connu dans les pays anglo-saxons sous le nom de white flight. Quant aux migrants, ils veulent seulement vivre en France comme ils vivent chez eux, c’est-à-dire selon leur culture africaine ou leur religion musulmane. Certains « jeunes » des banlieues de l’immigration ont même repris à leur compte le slogan identitaire « on est chez nous », pour bien montrer qu’ils entendent se constituer en société différente de celle de la France, une France que certains font d’ailleurs profession de vouloir « niquer » au son du rap.

L’immigration provoque un éclatement territorial et culturel

Dès lors, ce sont des territoires entiers qui sortent de l’orbite nationale pour abriter des populations, une culture et des normes qui n’ont plus rien de français. On recenserait officiellement dans notre pays mille trois cents « quartiers sensibles », plus de six cents « zones de non-droit » et près d’une centaine de Molenbeek (par référence à la banlieue bruxelloise pépinière de terroristes islamistes). L’actualité a en outre montré qu’il fallait y ajouter les « no-go zones » de certaines villes, où les femmes non voilées risquent le harcèlement. Autant de territoires où, contrairement à l’expression trompeuse de « zones de non-droit », s’impose en réalité un droit clanique, mafieux et religieux, en tout cas une autre civilisation que celle des Français.
L’immigration de peuplement a ainsi multiplié la création d‘enclaves étrangères qui viennent miter le territoire national avec une logique de sécession de fait. Un processus que la « politique de la ville », la coûteuse panacée du Système, n’a pas été capable d’enrayer.

L’immigration a entraîné l’islamisation qui a apporté l’islamisme

Les conséquences dramatiques de cette immigration de peuplement ne se limitent cependant pas à cet éclatement territorial et culturel, car, comme le rappelle la démographe Michèle Tribalat, l’immigration de peuplement a entrainé l’islamisation. Et l’islamisation a apporté l’islamisme et sa haine de l’Occident. La catastrophe migratoire est donc d’ampleur géométrique.
Avant les vagues d’immigration de la fin du XXe siècle, l’islam restait confidentiel en France comme en Europe (à l’exception des Balkans) et ne posait aucun problème particulier. Aujourd’hui, il serait en passe de devenir la seconde religion dans notre pays et, en raison de sa forte natalité, l’importance de la population musulmane ne cesse de croître indépendamment même de l’immigration. Aujourd’hui, en Seine-Saint-Denis, la majorité des habitants est ainsi de religion musulmane.
Or, l’islam n’est pas une religion comme les autres. Non seulement elle est étrangère à notre culture, mais elle impose un mode vie bien particulier. La pression pour que la société française se conforme aux commandements de l’islam ne cesse donc d’augmenter et de modifier en conséquence la physionomie de notre pays ainsi confronté à un antagonisme civilisationnel de grande ampleur.

Les Français de plus en plus indésirables en France

Comment dès lors s’étonner que nos concitoyens soient de plus en plus nombreux à exprimer leur inquiétude de ne plus se sentir chez eux ? Les sondages en témoignent mais les oligarques méprisent ce sentiment et y voient la marque infâmante du « racisme ». Il s’agit pourtant des conséquences fatales de la catastrophe migratoire qu’ils ont délibérément provoquée. Un désastre dont ils semblent se satisfaire puisque, loin de chercher à l’enrayer, ils consacrent tous leurs efforts à le faire accepter de gré ou de force par les Français.
En tout cas, tel est le sens des campagnes incessantes qu’ils lancent pour une meilleure représentation des « minorités » ethniques et pour la réduction symétrique de la place réservée aux personnes « perçues comme blanches » ( pour reprendre la terminologie officielle). Tel est aussi l’objet de la mise en place d’une discrimination prétendument « positive » au seul profit des personnes issues de l’immigration. À cela s’ajoute le fait que les familles immigrées, ayant plus d’enfants et présentant un taux d’activité inférieur au reste de la population, se trouvent de facto prioritaires dans l’octroi des prestations sociales. Autant de réalités qui renforcent les Français d’origine dans la conviction qu’ils ne sont plus les bienvenus dans leur propre pays et qu’ils pourraient bien être « remplacés » par d’autres.

Une catastrophe civilisationnelle qu’il est encore possible d’empêcher mais plus pour longtemps.

Ligne droite

Tribune reprise sur Polemia

La “lèpre qui monte ” : la police mobilisée, par Ivan Rioufol

L’actualité fait bien les choses : après la mise en garde d’Emmanuel Macron, jeudi, contre “une lèpre qui monte” chez les populistes, la Direction générale de la sureté intérieure vient d’interpeler un groupuscule d’extrême-droite, dans la nuit de samedi à dimanche. Les dix personnes arrêtées, inconnues des fichiers, étaient organisées pour projeter des actions violentes contre des cibles islamistes. Selon les enquêteurs, les suspects avaient “un projet de passage à l’acte violent, aux contours mal définis à ce stade, ciblant des personnes de confession musulmane“. Ils auraient notamment eu dans le collimateur des imams radicaux, des détenus islamistes sortant de prison ou encore des femmes voilées choisies au hasard dans la rue. Un retraité de la police nationale dirigerait le réseau.

L’enquête devra déterminer le degré d’avancement et de maturité du projet. Selon les échanges interceptés par la DGSI, les suspects voulaient se procurer des armes. Familiers de stands de tirs, certains en possédaient déjà. Comme le reconnait l’Afp, ce lundi, “il s’agit d’un rare dossier judiciaire impliquant la mouvance de l’ultradroite au sein du pôle antiterroriste de Paris qui a connu depuis 2015 un important contentieux lié à la menace terroriste djihadiste”. En 2017, un autre groupe d’extrême droite avait été arrêté. De l’aveu même du ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, il ne constituait pas “la bande la plus sérieuse qu’on ait arrêtée au cours des derniers temps“. Réagissant aux dernières arrestations, SOS Racisme estime que cette affaire montre “que les racistes (…) se sentent suffisamment soutenus pour passer de leur pensée-poubelle à des actes sanglants“.

Vu l’imprécision des charges et des soupçons qui pèsent, pour l’instant, sur cette mouvance extrémiste, il est loisible de faire un lien politique entre l’opération de police et la dramatisation voulue par le chef de l’Etat. A l’entendre, les années 30 se profileraient dans le réveil des nations, des peuples, des souverainetés, des frontières. Lépreux seraient donc, à ses yeux, tous ceux qui, lassés des élites déconnectées, se montrent de plus en plus à l’écoute des populistes. Pour Macron, ces derniers participent à une dérive violente. Elle serait opportunément illustrée par ce groupuscule baptisé Action des Forces Opérationnelles (AFO). L’enquête dira la dangerosité des dix branquignols.

Il apparaît néanmoins que ce type de mouvance reste jusqu’à présent très marginale. Le spectre fasciste est de ces propagandes menées par ceux qui sont les premiers à dénoncer l’instrumentalisation des peurs. Les mêmes hurlent à l’esprit complotiste, sans s’apercevoir qu’ils en sont les promoteurs. En insultant les Français coupables de s’alarmer de la vulnérabilité de leur pays, Macron révèle la panique qui le gagne. Le populisme n’a évidemment rien à voir avec “cette lèpre qui monte”. L’expression pourrait convenir, en revanche, au totalitarisme islamique que ne nomme pas le chef de l’Etat et que protègent des associations antiracistes. La lèpre que combat le président est dans l’article 2 de la Constitution française : “Le principe de la République est (…) : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple“. Faut-il, comme le proposait Brecht, dissoudre le peuple ?

Ivan Rioufol

Texte daté du 25 juin 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Islamisme : l’Autriche agit et la France accueille !

En Autriche, sept mosquées financées par la Turquie ont été fermées et l’expulsion de soixante imams est envisagée.

Pendant que la République laïque accueillait 300 imams étrangers pour combler le manque saisonnier de prêcheurs de tolérance concomitant aux ripailles d’un mois de ramadan victime de son succès grandissant, en Autriche, sept mosquées financées par la Turquie ont été fermées et l’expulsion de soixante imams est envisagée.

« Les sociétés parallèles et les tendances à la radicalisation de l’islam politique n’ont pas leur place dans notre pays », a déclaré Sebastian Kurz. « Ce n’est que le début », renchérit le vice-chancelier et leader du FPÖ, Heinz-Christian Strache. Ça laisse rêveur… Que le jeune chancelier ait ajouté que l’idéologie islamique est, par essence, politique et c’eût été parfait.

Le gouvernement autrichien réagissait ainsi au scandale suscité par la reconstitution de la bataille des Dardanelles, emblématique dans l’histoire de l’Empire ottoman, au sein d’une des principales mosquées de Vienne, la mosquée des Loups Gris, directement liée à la Direction turque des Affaires religieuses et du nom du groupuscule ultranationaliste prônant le panturquisme. Dans cette bergerie, la reconstitution était interprétée par de jeunes garçons habillés en soldats ; camouflage, saluts militaires, drapeaux turcs et, pour la touche réaliste, des enfants enroulés dans le drapeau rouge et croissant dans le rôle des combattants morts au combat égayaient l’innocent décor.

Côté Turquie, les cris d’orfraie pathognomoniques du musulman stigmatisé ne se firent pas attendre : « vague populiste, islamophobie, racisme et discrimination », et ceteri et cetera, piaillait le porte-parole du président Erdoğan pour qui, rappelons-le, « les mosquées sont nos casernes, les coupoles nos casques, les croyants nos soldats, cette armée divine garde ma religion »… Et de dénoncer un ciblage de la communauté musulmane, éternelle victime jamais contente, et une décision constituant une « violation des principes légaux universels, des droits des minorités et de la coexistence éthique ». Grandiose : avec des arguments de ce genre, en les poussant à l’extrême, c’est à croire qu’un musulman envoyé seul sur Mars, se sentira opprimé. À ce stade de mauvaise foi « ès taqya« , ce n’est plus l’hôpital qui se fout de la charité, mais carrément la mosquée qui se fout du djihad armé. Hélas, Erdoğan, pour qui l’« assimilation est un crime contre l’humanité », aboie, mais à Vienne, les imams valsent.

D’Istanbul, en chantre des droits des minorités, celui-ci menaçait encore : « Ces mesures prises par le Premier ministre autrichien sont, je le crains, en train de mener le monde vers une guerre entre les croisés et le croissant. »

Et pendant ce temps, dans la Ville Lumière, après avoir été une salle de spectacle, puis un lieu de massacre commis par les coreligionnaires de M. Erdoğan au nom de leur idéologie commune, voilà que le Bataclan se transforme en mosquée, une mosquée spectacle, où un prosélytisme en rimes sera éructé par une chance pour la France portant le doux sobriquet du deuxième lieu saint de l’islam (Médine), berceau de l’époque la plus sanglante du parcours pacifiste du prophète de la religion d’amour et de paix. Et c’est ainsi que l’Histoire, petit à petit, risque bien, comme le prophétise M. Erdoğan, de se répéter.

Pierre Mylestin

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Entretien avec Pierre Cassen : « Je suis plus dangereux que Bendaoud ! »

Deux opposants à l’islamisation de la France, Pierre Cassen et Christine Tasin, viennent d’être condamnés par les tribunaux. Présent a décidé de publier un entretien avec le fondateur de Riposte Laïque.

— Un procès auquel ni vous ni votre avocat n’avez été convoqués, trois mois après avoir été relaxé, et une condamnation à trois mois de prison avec sursis… Expliquez-nous cette « histoire de fou ».

— Je vous dis tout. J’ai cessé d’être le président de Riposte Laïque en octobre 2012. Nombre de procès-verbaux d’assemblées générales le confirment. Mais, en 2015, le Parquet, à la demande de Cazeneuve et Taubira, a décidé d’instruire une enquête sur le fonctionnement de Riposte Laïque. J’ai donc été perquisitionné en mon domicile, comme un malfrat, en avril 2016. Mon ordinateur et mon téléphone ont été embarqués par des policiers, pendant que les attentats islamistes ensanglantaient la France. Le premier test était, dans ce contexte, un procès devant la 17e Chambre, en février 2017. J’étais accusé, comme directeur de publication, d’avoir laissé publier un article demandant l’expulsion de tous les musulmans. Or mes explications ont dû être jugées suffisamment convaincantes par ce tribunal, présidé par Mme Fabienne Siredey-Garnier (qui a par le passé condamné lourdement des membres de notre mouvance), puisque, le 3 mai, j’ai été relaxé. Cela a dû en irriter quelques-uns en haut lieu.

Quelques mois plus tard, négligeant cette jurisprudence, le tribunal de Versailles, à la suite d’une plainte du préfet socialiste Clavreul, me condamnait comme directeur de publication de Riposte Laïque. Et, cerise sur le gâteau, le 6 septembre dernier, j’étais jugé à trois procès, rien de moins, par la 17e Chambre de Paris, dont celui pour lequel j’avais été relaxé. Seul problème, ni mon avocat ni moi n’étions au courant, et donc, nous n’étions pas présents. Cela n’a manifestement pas dérangé ce tribunal, qui m’a relaxé sur un procès, condamné à 5 000 euros d’amende sur le deuxième, et à trois mois de prison avec sursis sur le troisième. Je suis donc obligé de me dire que, pour le pouvoir, ma relaxe du 3 mai constitue une bavure judiciaire, à laquelle il fallait remédier par tous les moyens.

— Vous dites avoir été condamné à 70 000 euros d’amendes en huit ans, toutes condamnations confondues. Mais là c’est de la prison, avec un sursis très provisoire au vu des affaires en cours contre vous ?

— Je vous l’avoue, lors de mon premier procès, en 2012, avec toute la meute des antiracistes d’Etat contre nous, lorsque le procureur, Aurore Chauvelot, a demandé trois mois de prison avec sursis contre moi et deux mois de prison contre l’apostat de l’islam Pascal Hilout, même assortis du sursis, j’ai failli hurler. Comment peut-on demander, en France, des peines de prison contre des citoyens pour délit d’opinion, car c’est bien de cela qu’il est question ? Depuis, j’ai pris l’habitude de voir des procureurs requérir des peines de prison, comme Alexandre Chevrier à Belfort contre Christine Tasin. Ils ont osé demander trois mois de prison contre le cinéaste Gérard Boyadjian, accusé de « délit d’audace ». Au procès où j’ai été relaxé, le procureur demandait six mois de prison avec sursis. Je présume que le 6 septembre, le procureur Annabelle Philippe a donc dû demander de la prison, puisque ce tribunal, présidé par M. Thomas Rondeau, m’a infligé trois mois avec sursis. Et, quelques semaines auparavant, les Identitaires de Poitiers ont pris un an de prison avec sursis ! J’en conclus donc que, pour ces magistrats, je suis plus dangereux pour la sécurité de mes compatriotes que le nommé Jawad Bendaoud, hébergeur d’assassins musulmans, relaxé par le tribunal.

— Quelle riposte juridique envisagez-vous ?

— D’abord, la requête de mon avocat, demandant à refaire le procès, pour qu’il y ait confrontation, a été rejetée. Il me reste à faire opposition, personnellement, au verdict prononcé le 5 octobre, où je me suis pris trois mois de prison. De retour à Paris ce jour, je fais immédiatement cette démarche. Mais l’essentiel n’est pas là. J’ai 65 ans, et j’avais envisagé de finir ma vie dans une petite ville de province pour laquelle, avec Christine Tasin, nous avons eu un coup de cœur. Je suis confronté aujourd’hui à un vrai dilemme : rester en France, avec les risques physiques et judiciaires que ces verdicts impliquent, ou bien quitter mon pays et aller vivre ailleurs, perspective à laquelle je n’avais jamais songé. Je suis conscient que je ne peux plus occulter cette perspective.

— Qui veut la peau de Riposte laïque, site emblématique de la lutte contre l’islamisation de la France ?

— Tous ceux que nous appelons les islamo-collabos. Nous constatons que des militants politiques, qu’ils soient ministres, juges ou antiracistes, orchestrent un véritable harcèlement judiciaire contre nous, avec la complicité de médias, qui cachent cette réalité, alors qu’ils se disaient « Je suis Charlie », il y a trois ans. Ce régime, poursuivant le sale travail du gouvernement Hollande, multiplie les concessions aux associations musulmanes. La dernière soumission annoncée est l’islam de France de Macron. Ce gouvernement de caniches doit donc donner des gages à ceux dont les disciples les plus déterminés menacent la France d’attentats et d’autres violences. D’où la répression contre les résistants les plus résolus à l’islamisation de notre pays.

Propos recueillis par Samuel Martin

Deux opposants à l’islamisation de la France sévèrement condamnés

26/02/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
C’est d’abord le fondateur de Riposte Laïque, Pierre Cassen, qui vient d’être condamné à trois mois de prison avec sursis, en qualité de directeur de la publication du site internet Riposte Laïque. Or, par un jugement en date du 3 mai 2017, ce même tribunal le relaxait au motif que le directeur de publication était Alain Jean Mairet, directeur de Riposte Laïque Suisse.

Ce dernier, bien que citoyen suisse, a d’ailleurs été condamné à 8 000 € par la XVIIe chambre correctionnelle de la cour d’appel de Paris.

En cause, un article d’un contributeur de Riposte laïque qui avait appelé à la remigration. Il n’en fallait pas moins aux associations droit-de-l’hommistes subventionnées pour réclamer leur « dû » : C’est ainsi que l’association de défense des droits de l’homme reçoit 1000€ de dommages et intérêts, SOS racisme touche-pas-à-mon-pote, 500 € et la Ligue des droits de l’homme, 500 €. Pierre Cassen finira-t-il en prison ou bien devra-t-il bientôt quitter la France « Terre d’Asile » ?

C’est ensuite Christine Tasin qui perd son procès en appel.

Elle avait été condamnée en première instance par la XVIIe chambre pour avoir appelé à scander « Islam assassin », à l’occasion d’une manifestation d’indignation au Trocadéro, en réaction à l’égorgement de deux policiers à Magnanville. Malgré l’horreur des circonstances du drame, qui ne semble pas avoir ému outre mesure le tribunal, Madame Tasin n’a pas bénéficié de circonstances atténuantes.

Quant aux associations dénonciatrices, la LICRA et la LDH, elles empocheront chacune 2 000 € de dommages et intérêt.

Pour Christine Tasin condamnée à payer 1500 € d’amende, le délit de blasphème est rétabli !

En France, on a le droit d’être Charlie, mais pas d’être « Christine » !

L’islam n’est pas compatible avec nos lois et nos mœurs, par Paul Turbier

Service militaire national et organisation de l’islam en France sont deux projets présidentiels apparemment disjoints, mais sous-tendus par une seule et unique illusion.

Cette illusion consiste à croire en une possible compatibilité des us et coutumes musulmanes avec les usages et mentalités des Français autochtones.

Il semble donc qu’au-delà des discours, Monsieur Macron ait fait le constat d’une évidence : l’incompatibilité entre la république laïque et l’islam

Le service militaire fut jadis un puissant outil d’assimilation des jeunes étrangers récemment naturalisés, mais ces étrangers arrivaient de pays européens, dont la culture et la civilisation, ancrées sur des valeurs chrétiennes, étaient voisines.

Cette proximité n’est pas réalisée avec les populations d’origine africaine musulmane.

Espérer que leur cohabitation éphémère en chambrées avec des Européens (chrétiens ou athées) sera fusionnelle est une stupidité.

L’inadaptabilité des musulmans se voit déjà clairement dans les comportements, comme la persistance des prénoms exotiques pour les enfants de troisième et bientôt quatrième génération, ou celle des coiffures et des vêtures.

Lorsque M. Macron se lance dans une tentative sarkozienne d’organisation de l’islam, il fait montre de la même méconnaissance du problème que son prédécesseur.

Il est dans une erreur, très communément rencontrée dans les médias et dans les sphères politiques de gauche, qui consiste à considérer l’islam comme une religion, et seulement une religion, qui serait à mettre sur le même plan que le christianisme ou le judaïsme.

Il semble ignorer l’indissociable composante sociale, politique et civilisationnelle qui la sous-tend, composant la Charia – qui n’a pas d’équivalent dans le christianisme et qui est oubliée dans le judaïsme dans sa pratique moderne.

Ni les chrétiens, ni les juifs n’ont besoin d’une organisation extérieure pour vivre et les tentatives faites dans notre Histoire sous la révolution et l’empire pour les réglementer ont été finalement des échecs.

Lorsque le Président parle d’un islam de France, il méconnaît l’universalité islamique (l’Oumma) et son impossibilité permanente et universelle de coexistence pacifique avec quoi que ce soit d’autre que l’islam lui-même.

Il oublie que son prosélytisme conquérant et violent s’est toujours propagé par le sabre et non par la prédication.

Ces deux tentatives se solderont par des échecs dispendieux, et rien d’autre.

Paul Turbier

Texte repris du site les4verites.com

Stop à l’islamisation ! : les militants de l’AFD manifestent à Berlin

19/02/2018 – ALLEMAGNE (NOVOpress)
À Berlin, des échauffourées ont éclaté entre des manifestants et la police. Ils s’étaient réunis pour tenter d’empêcher un défilé de militants de l’AFD, le parti populiste allemand.

Plusieurs personnes ont été arrêtées. Les manifestants ont organisé un sit-in sur le tracé du cortège.

Ils n’ont cependant pas empêché la tenue de la manifestation, dont le principal slogan était “Stop à l’islamisation”. Sur les pancartes des participants, un appel à défendre les droits des femmes.

L’AFD avait organisé cette manifestation dans le quartier de Kreuzberg où vivent de nombreux musulmans.


L’islam à la conquête de l’école

19/12/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Il y a 28 ans, à Creil, à travers le voile de trois jeunes filles, une lutte âpre s’est engagée entre les Résistants à l’islamisation de notre pays et ceux qui désirent faire de notre pays le 58e pays musulman de la planète. Ces derniers ont compris que l’école était le terrain de choix pour manipuler les mentalités, les changer, falsifier l’histoire et imposer à nos jeunes enfants l’omniprésence de l’islam.

Malgré les 1400 ans de conquêtes, de rapines, d’enlèvements des nôtres et leur mise en esclavage, l’islam, désormais, est présenté en classe comme une “religion de paix et d’amour”… Pire encore, rien ne sera épargné à nos enfants : accompagnatrices voilées, enseignement de l’arabe, invitation de rappeurs et de voilées, prosélytisme actif pro-immigration, formation de nos enseignants par des activistes musulmans, disparition de Charles Martel mais étude des Empires africains… et Belkacem !

Ce petit ouvrage de Christine Tasin montre les différents aspects de l’endoctrinement de nos enfants, nomme les responsables politiques français et européens et remonte à la clé de tout, un document musulman de 2000 expliquant comment et pourquoi l’islam doit partir à la conquête de l’école.

Pour commander cet ouvrage : https://ripostelaique.com/lislam-a-la-conquete-de-lecole-le-terrifiant-livre-choc-de-christine-tasin.html

Ploërmel Manifestation 1

Les Bretons dans la rue : à Ploërmel, une manifestation pour la croix

« Pour détruire un peuple, il faut détruire ses racines », disait Alexandre Soljenitsyne. Ce sont les mêmes mots qu’a employé l’organisateur du rassemblement de Ploërmel ce dimanche 26 novembre, en conclusion de son intervention.

Ploërmel Manifestation 2Plusieurs centaines de Bretons avaient répondu à l’appel de différents mouvements identitaires (Adsav, Le Parti de la France, Manif pour tous, Réagir etc.) ou politiques. D’où le nombre important de drapeaux bretons, qui dominaient les drapeaux tricolores. Mais on pouvait aussi reconnaître des drapeaux polonais, brandis sous le soleil breton de Ploërmel, au pied du monument édifié en mémoire du pape Jean-Paul II, vainqueur du communisme et champion de la civilisation chrétienne, et donc sous cette croix qui en symbolisait le pontificat.

Ce monument avait été remis en cause par les athées militants de la Libre-Pensée (sic !) dès l’inauguration, en 2006, de cette statue du pape, alors même qu’à l’époque il s’agissait d’une statue en pied de Jean-Paul II, sans la présence de la croix sur l’arche surplombant la statue.

Le Conseil d’Etat a donné six mois à la mairie pour que la croix « scandaleuse » soit retirée. C’est ce que Jean-Yves Le Gallou appelle très justement l’Etat de droit « liberticide et identicide », ceci au nom de la loi de 1905 qui interdit toute érection sur la voie publique d’emblèmes religieux.

« Stop à la christianophobie », « Chassez le christianisme et vous aurez l’islam » (un titre de Valeurs actuelles), « Montre ta croix » (un titre de Présent), « Non à la destruction de nos valeurs et de nos traditions », affichaient les manifestants sur leurs poitrines ou à bout de bras.

Offense à la Bretagne, attaque de notre identité, agression contre la mémoire

Les participants ont hué le délégué d’un parti se voulant patriotique qui a cru habile de terminer son intervention sur une ode à la laïcité, dans la ligne de l’allocution des autorités ecclésiastiques locales. Celles-ci font en effet savoir qu’elle ne souhaitent plus aujourd’hui partir en croisade et applaudissent à cette censure étatique.

Gilles Pennelle (président du groupe FN au conseil régional de Bretagne) a, pour sa part, dénoncé cette « offense à la Bretagne, cette attaque de notre identité, cette agression contre la mémoire » et mis en garde contre l’inquiétant précédent que pourrait constituer la suppression de cette croix alors que commence une « chasse hystérique à la recherche d’une symétrie avec l’islam » et que, dans l’église Saint-Armel locale, les paroissiens ont été invités à participer aux fêtes commerciales en cet après-midi dominical…

La dispersion s’est faite au chant du Bro gozh ma zadou et de La Marseillaise.

Claudine Dupont-Tingaud

Article paru dans Présent daté du 29 novembre 2017

Génération identitaire Défendons l'Europe 2

Scandale : la manifestation « Face aux islamistes : défendons l’Europe » définitivement interdite !

25/11/2017 – FRANCE (NOVOpress) : La manifestation de Génération identitaire « Face aux islamistes : défendons l’Europe » est définitivement interdite. Le tribunal administratif de Paris a rejeté le préféré-liberté déposé par les organisateurs après que la préfecture de police avait décidé, hier, d’interdire la manifestation sous la pression de l’extrême gauche, qui menaçait de commettre des actions violentes et de créer des tensions.

« Nous étions confiants en nos chances de gagner cette bataille judiciaire, tant les justifications de la préfecture de police étaient absurdes », indique Génération identitaire dans un communiqué, ajoutant :

« La nouvelle est tombée ce matin : notre manifestation est définitivement interdite. La justice, si douée pour protéger les délinquants et les clandestins, refuse à la jeunesse européenne la possibilité de défiler chez elle, dans ses rues, contre l’islamisme. »

Prenant acte de cette décision – la manifestation n’aura donc pas lieu –, Génération identitaire ne baisse pas les bras et ajoute, dans ce même communiqué :

« La répression et l’acharnement judiciaire ne nous ont jamais fait plier, au contraire nous en sommes toujours sortis plus forts. Vous pouvez nous faire confiance, Génération Identitaire, fidèle à son ADN, sera très bientôt de retour dans la rue ! »

Illusion d’optique à Clichy-la-Garenne : Allah a bien dû se marrer en voyant ça

Minute Clichy-la-Garenne15/11/2017 – FRANCE (NOVOpress) : La manifestation du 10 novembre à Clichy-la-Garenne a fait la une de tous les journaux français ou presque. Une centaine d’élus, en écharpe tricolore, s’opposant à des prières musulmanes dans la rue, en chantant la Marseillaise : beaucoup y ont vu – y ont cru voir – un début de prise de conscience de la nécessaire lutte contre l’islamisation de notre pays. « La réalité est plus attristante », estime l’hebdomadaire Minute dans son numéro paru ce matin qui comporte un incroyable entretien avec le maire de la ville, Rémi Muzeau. Celui-ci s’oppose juste aux prières de rue, mais pas du tout à l’islamisation de sa ville :

« Je ne me suis jamais opposé à une troisième mosquée. Et je ne m’opposerai ni à une quatrième, ni à une cinquième, ni à une sixième mosquée ! Pourquoi voulez-vous que je m’y oppose ? Tant qu’elle respecte les règles de réception du public… Vous savez, à Clichy, nous avons des orthodoxes qui se réunissent dans une salle ; des témoins de Jéhovah qui respectent les règles ; il n’y a aucun problème. »

Rémi Muzeau est en effet plus que bienveillant avec la « communauté musulmane » de Clichy-la-Garenne. « En mai 2017, raconte l’hebdomadaire Minute, il inaugurait en grande pompe le nouveau centre culturel et cultuel musulman de Clichy, installé dans un bâtiment communal et loué, via un bail emphytéotique de 99 ans, à la mairie de Clichy » :

« Le jour de l’inauguration, “en tant que maire de Clichy“, s’exprimant derrière un pupitre à la décoration orientaliste, il se disait “fier d’être présent à l’inauguration d’un lieu culturel et spirituel remarquable, qui contribuera au rayonnement de notre ville dans la région et dans notre pays“ ! » (voir la vidéo ci-dessous)

« Le pire, poursuit Minute, c’est que ce jour-là, il était vraiment réjoui ! Interviewé par News on line, Rémi Muzeau avait ajouté :

“Cela fait plus de trente ans que l’on attend un lieu décent pour la communauté musulmane […] Dès que j’ai été élu, j’ai eu la volonté que les musulmans trouvent un lieu de culte décent. C’est ce qu’on a fait. On avait des locaux qui pouvaient être mis à disposition tout de suite, on l’a fait dès mon arrivée. Aujourd’hui, je suis très heureux.“ »

Conclusion de Minute :

« Utilisée mille fois et, sans aucun doute, largement galvaudée, la citation de Bossuet est pourtant toujours d’actualité : “Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes.“ Allah aussi. »

Extraits du n° 2847 de Minute daté du 15 novembre 2017

Politique Identitaire Cattin

Jean-David Cattin : « Seule une politique identitaire peut assurer notre pérennité »

« Seule une politique identitaire peut assurer la sécurité, la prospérité mais aussi la pérennité de la civilisation et des nations européennes », affirme Jean-David Cattin, directeur national des Identitaires et membre de la campagne « Defend Europe ». Le 18 novembre prochain, il participera au 3e Forum de la Dissidence. Avant cet événement dédié à la refondation de la droite, il répond aux questions de la fondation Polémia.

Jean-David Cattin Politique identitairePolémia : Qu’est-ce que la droite pour vous ?

Jean-David Cattin : Les identitaires se réclament volontiers de droite identitaire. Aujourd’hui beaucoup sont ceux à en faire de même et cela ne peut être que réjouissant. Cette appellation ne doit cependant pas être qu’un produit d’appel électoral. Il faut qu’elle engage et aboutisse sur des mesures, comme la mise en place d’une politique de remigration. Les électeurs français se sont détournés de Sarkozy lors de l’élection présidentielle de 2012 car ils ont bien compris que l’identité pour lui n’était qu’un argument marketing et en aucun cas une préoccupation sincère.

Il y a aujourd’hui une forte envie de droite mais pas de n’importe quelle droite. Une droite qui ne cède pas au terrorisme intellectuel de la gauche, à la culpabilisation ; une droite d’action et de conviction. Et cela moins pour des raisons intellectuelles que des raisons existentielles.

Les Français soucieux de préserver leur mode de vie, leur identité et qui refusent la dépossession de leur terre savent bien que ce n’est pas à gauche qu’ils trouveront celui qui va les défendre. De Macron à Mélenchon, en passant par Hamon et les partis qu’ils représentent, l’identité est vue comme un archaïsme et un obstacle qu’il s’agit de dépasser voire de détruire.

Partout dans le monde, l’identité et la question civilisationnelle structurent la vie politique. Il est temps que la droite française s’en rende compte et soit à la hauteur de l’histoire.

La France et l’Europe semblent engluées dans une crise identitaire sans fin. Comment en sortir ?

Il n’y a plus de politique, la classe politique s’est contentée ces dernières années de gérer la mondialisation et les flux migratoires et parfois de les accélérer. Il n’y a pas de vision à long terme, on se laisse bercer par l’illusion de la fin de l’histoire. Viktor Orban, le Premier ministre hongrois, nous a montré qu’avec un peu de volonté politique, il était possible de changer les choses. Presque seul contre l’avis des pays européens les plus puissants, il a mis en place une barrière pour stopper les flux de clandestins et a refusé les quotas de “migrants” que la Commission européenne voulait lui imposer.

Il s’agit aujourd’hui de convaincre que seule une politique identitaire peut assurer la sécurité, la prospérité mais aussi la pérennité de la civilisation et des nations européennes. Il faut refuser le fatalisme et finalement commencer à refaire de la politique.

En quelques mots, quelle sera la teneur de votre intervention à ce 3e Forum de la Dissidence ?

À travers l’évocation de la mission Defend Europe, j’aimerais faire prendre conscience qu’il est possible de faire quelque chose, que l’action politique peut influencer le réel. Beaucoup a été fait ces dernières années dans le combat des idées, il est temps aujourd’hui de traduire cela par l’engagement politique. Dans le combat électoral, comme dans l’engagement militant, le désespoir et le défaitisme ne sont pas de mise. Au contraire il existe aujourd’hui un boulevard pour ceux prêts à défendre leur peuple et leur civilisation.

Chard mosquées amnistie

Pour les mosquées islamistes, c’est déjà l’amnistie !

Après les périodes de confrontation, de guerre civile, arrivent l’apaisement, le pardon, l’amnistie, la page qui se tourne : communards, épurés d’après-guerre, détenus de l’Algérie française… L’amnistie signifiait que, quel que soit le camp dans lequel on se plaçait, le monde avait changé. Peut-on comparer avec la situation actuelle ? Et d’abord, la séquence terroriste est-elle achevée ? Evidemment non. Ensuite, peut-on considérer, comme dans les cas évoqués plus haut, que la vague terroriste a correspondu à un épisode de guerre civile ? Que deux camps français s’affrontaient, chacun pensant agir dans l’intérêt du pays ? Absolument pas.

Est-il alors raisonnable, prudent, sans risque, et même tout simplement décent à l’égard des centaines de victimes et de leurs familles, d’autoriser la réouverture des lieux de culte islamistes fermés pendant l’état d’exception ?

Or la décision prise par le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, d’autoriser la réouverture progressive d’une vingtaine de lieux de culte islamistes correspond à une sorte d’amnistie. A Mulhouse, Sartrouville, Fontenay-aux-Roses, des mosquées aux mains des courants les plus radicaux, où se prêchait le djihad, d’où sont partis des combattants pour la Syrie, des mosquées qui retentissaient de diatribes antichrétiennes, antifrançaises, qui avaient été fermées pendant l’état d’exception, sont autorisées à rouvrir.

Plus de 500 mosquées extrémistes

La salle de prière de Fontenay-aux-Roses avait été fermée le 29 septembre pour apologie du terrorisme, par arrêté préfectoral. Elle est à nouveau à la disposition des islamistes. On y avait pourtant entendu des propos du type : « Les terroristes sont des musulmans qui ont la foi », « Il y a les bons musulmans d’une part et les chiens de mécréants d’autre part. » Mais, jugeant que ces propos étaient ceux de fidèles et pas ceux de l’imam du cru, le ministre de l’Intérieur a accepté une sorte d’amnistie et, depuis le 3 novembre, la fréquentation de la mosquée est à nouveau autorisée.

A Sartrouville, la mosquée de la cité des Indes était un lieu de convergence de toutes les folies salafistes : les propos qui s’y tenaient, la fréquentation, le prosélytisme exacerbé, le soutien affiché à Oussama Ben Laden, les départs organisés de jeunes volontaires vers la Syrie dès 2013, avaient là aussi conduit à une fermeture. Mais un nouveau bureau a été élu, et la mosquée est autorisée à rouvrir ses portes. Nouveau bureau, certes, mais les fidèles, eux, sont les mêmes.

L’Association des musulmans d’Alsace ou AMAL (ce qui signifie Espoir, en arabe, le AMAL étant aussi le nom d’un mouvement terroriste islamiste) multiplie les démarches pour faire rouvrir les mosquées et pour en ouvrir de nouvelles en Alsace, et il vient d’organiser un colloque auquel participaient bon nombre d’extrémistes islamistes connus, comme Marwan Muhammad.

La France compte actuellement 147 moquées tablighis, 200 mosquées inféodées aux Frères musulmans, 120 mosquées salafistes et 50 mosquées Milli Gorus (islamisme turc), soit un total de plus de 500 mosquées islamistes. Que l’on « amnistie » la vingtaine de mosquées sanctionnées pendant l’état d’urgence est un très mauvais signal.

Francis Bergeron

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 7 novembre 2017

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