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Macron le Marseillais : « l’héritier et le traître » au milieu des barbus

Source : Boulevard Voltaire – “Macron le Marseillais : « l’héritier et le traître » au milieu des barbus”

Dans trois semaines, sereinement, les Français vont devoir rappeler à leurs élites qu’ils ne sont pas, comme M. Macron, les « héritiers de rien ».

Cette dernière semaine de mars, nous diront un jour les politologues de Sciences Po quand ils auront atterri, aura été très lourde pour le candidat chéri du système, des sondages et des socialistes. Car lourde est aussi devenue sa barque : Valls y a pris place, et puis M. Estrosi aussi a souhaité y monter, en réservant un « accueil républicain » à M. Macron. A-t-on dit à M. Estrosi que M. Macron n’était pas encore Président ? Qu’il ne serait peut-être même pas au second tour ? Il est vrai que M. Estrosi, qui a si souvent trahi la droite jusqu’au putsch contre Fillon d’il y a un mois, ne représente plus rien, comme les Toulonnais le lui ont bien fait comprendre en le sifflant copieusement la veille. Le radeau des médusés était donc fait pour lui. Et puis la présidence de région, gagnée avec l’appoint des voix de gauche en décembre 2015, valait bien ce petit renvoi d’ascenseur à l’équipe Valls-Macron. La recomposition politique à la Macron ressemblait, ce 1er avril, à une salade niçoise improvisée ou une mauvaise bouillabaisse qui, franchement, ne faisaient pas envie.

C’était donc Marseille que M. Macron avait choisie pour montrer les dents. Il a rappelé que ses adversaires le décrivaient comme « l’héritier et le traître ». Ce qui est, au fond, assez juste. Et, se souvenant des cours de rhétorique de son prof de français de première, il y a répondu de façon touchante : « D’abord, il faut choisir l’histoire qu’on veut raconter. Je ne peux pas être les deux. » Étrange, ce recours au principe de non-contradiction chez ce partisan du ni droite ni gauche, ni français ni étranger, ni culture française ni culture étrangère. Eh bien, si ! Macron est cet objet politique tellement extraordinaire qu’il réussit ce tour de force d’être les deux : héritier de Hollande et de ses trahisons, et traître à la gauche, et aussi à la France et aux Français.

Car, passage obligé pour le candidat multiculturaliste à Marseille, il s’est lancé dans un éloge extatique de la diversité :

Je vois une ville française façonnée par 2.000 ans d’histoire, d’immigration, d’Europe. Je vois des Arméniens, des Comoriens, des Italiens, des Algériens, des Marocains, des Tunisiens, des Maliens, des Sénégalais, des Ivoiriens… Tellement que je ne peux [tous les] citer ! Je crois voir des Marseillais ? Je vois des Français !

Sur une photo, on voyait surtout M. Macron entouré de mâles barbus. Cela manquait quand même de diversité. Son nouveau partisan Valls aurait pu lui souffler de rajouter quelques « Blancos » sur la photo. Et Mme Angot quelques femmes, libérées bien sûr.

Enfin, il y eut ce mot, aussi, qui en disait long sur notre candidat noyé dans sa diversité et ses appels aux votes communautaristes : « Je ne suis l’héritier de rien ! »

Dans la bouche de ce fils de bourgeois picard passé chez Rothschild et qui a préféré une brillante carrière à la responsabilité de la paternité, ce credo pesant de marxisme bourdieusien avait une certaine saveur.

Dans trois semaines, sereinement, les Français vont devoir rappeler à leurs élites qu’ils ne sont pas, comme M. Macron, les « héritiers de rien », qu’être Français ne se réduit pas à l’exaltation naïve d’une diversité dont tout le monde voit les limites et les dangers aujourd’hui. Jamais élu, sans enfant, Macron est finalement un grand cumulard : héritier des traîtres et traître de nos grands héritages. Cela fait un CV vraiment trop chargé, et pas que pour les Marseillais qui, samedi, sur le Vieux-Port, trouvaient son accent bien mauvais.

Pascal Célérier

Le poids du vote musulman dans la campagne présidentielle : une clef du second tour ?

03/04/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
L’islam est aujourd’hui la seconde religion en France. Ceux qui s’en réclament représentent environ 10 % de la population, mais seulement 5 % du corps électoral français. Une « minorité significative » comme le nomment des grands instituts, tel l’IFOP. Son directeur du département opinion publique, Jérôme Fourquet, a été interrogé par la rédaction d’Atlantico.

Traditionnellement, le vote musulman est de gauche

Le vote au premier tour des élections présidentielles, qui est plutôt un vote d’adhésion, est révélateur. Ainsi, entre les scrutins de 2002, 2007 et 2012, l’IFOP partageait le vote de confession musulmane entre 49 et 58 % pour le PS et ses alliés, et entre 10 et 21 % pour l’extrême gauche. Soit environ, 80% de votes à gauche en incluant les Verts. Historiquement, la gauche ne se présente t elle pas comme défenseur des prétendues victimes de discriminations et chantre d’un multiculturalisme salvateur ?

Dans certaines situations, le vote musulman peut être un vote de barrage davantage qu’un vote de conviction

Des études de l’IFOP suite aux élections municipales de 2014 montrent la capacité des arabo musulmans à effectuer un vote « barrage ». A Perpignan, le deuxième tour a vu cet électorat voter pour le candidat UMP, face au candidat Front National arrivé en tête au premier tour. Rappelons qu’en 2012, les musulmans s’étaient beaucoup mobilisés et qu’environ 90 % d’entre eux avaient voté pour François Hollande. Un « nettoyage au Kärcher » du candidat Sarkozy qui aurait apporté les 900 000 voix décisives pour la victoire.

Selon Jérôme Fourquet, le vote musulman pourrait peser aussi, en 2017 contre Marine Le Pen

Chez les musulmans, « La gauche a perdu beaucoup de terrain, mais elle reste malgré tout l’idéologie dominante (…) La perspective d’une accession au pouvoir du FN peut agir comme un puissant stimulant pour mobiliser au second tour un électorat musulman plus abstentionniste que la moyenne au premier tour ».

Geert Wilders veut interdire le Coran aux Pays-Bas

06/03/2017 – PAYS-BAS (NOVOpress)
Dans des Pays-Bas en pleine campagne pour les législatives du 15 mars, Geert Wilders, deuxième dans les sondages, réaffirme ses positions anti-islam.

Outre la fermeture de mosquées, Geert Wilders aimerait interdire le Coran dans son pays :

Je préférerais qu’il n’y ait pas le Coran aux Pays-Bas dans la mesure où nous avons interdit “Mein Kampf”. Cela peut sembler hautement symbolique mais cela aurait un effet important. Si notre pays avait une politique d’immigration plus dure que les autres pays, alors les immigrés iraient dans les autres pays.


Désislamiser

Un colloque pour « désislamiser l’Europe » le 4 mars chez Robert Ménard

23/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Un colloque qui a pour thème « Désislamiser l’Europe » se tiendra le 4 mars à Béziers, en présence de Robert Ménard, le maire de la ville. Pourquoi « désislamiser » ? « Parce que, expliquent le collectif Saint-Michel Archange à l’origine de ce symposium, depuis des dizaines d’années, sous couvert d’activités religieuses, des individus et des organisations opérant en Europe, soutenus par des puissances étrangères rassemblées au sein de la première organisation politico-religieuse du monde (l’OCI : Organisation de la Coopération Islamique), ont engagé un processus de subversion visant à transformer l’organisation de nos sociétés selon les règles de la charia. »

Désislamiser EuropeSont annoncés :

  • Philippe CHANSAY WILMOTTE, avocat au barreau de Bruxelles, président de Valeurs Libérales Citoyennes (VLC), président du Collectif Saint-Michel Archange
  • Odon LAFONTAINE, auteur du Grand secret de l’islam
  • Jean-Yves LE GALLOU, président de la fondation Polémia
  • Général Antoine MARTINEZ, co-fondateur des Volontaires pour la France
  • Jean-Pierre MAUGENDRE, président de Renaissance Catholique
  • Robert MENARD, maire de Béziers
  • Karim OUCHIKH, président de Souveraineté, Identité Et Libertés (SIEL)
  • Alain de PERETTI, président de Vigilance Halal
  • Mireille VALETTE, présidente de l’association suisse Vigilance Islam
  • Alain WAGNER, président de l’UDCC
  • Joachim Veliocas, fondateur de l’Observatoire de l’islamisation, présente cet événement.

Le fiasco de la déradicalisation

20/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
La sénatrice Esther Benbassa, d’Europe Ecologie les Verts, a dévoilé les premières conclusions de sa mission d’information sur la déradicalisation. Sa conclusion est claire : c’est un fiasco !

Son explication : pressés de rassurer la population, les pouvoirs publics ont débloqué beaucoup d’argent pour mettre en œuvre cette déradicalisation, mais tout a été fait dans la précipitation. Aucune association ne présente ni méthode ni bilan convaincant, le premier centre de réinsertion ouvert en Indre et Loire est désormais vide, depuis l’interpellation du dernier des 9 pensionnaires qui y ont séjourné.

Pendant ce temps, les agressions de surveillants pénitentiaires par des détenus radicalisés se multiplient, et rien ne freine ni les départs en Syrie ou en Irak ni les retours des djihadistes sur le sol français. Espérons que la lucidité de cette sénatrice fasse des émules


Le tribunal correctionnel de Nanterre a relaxé un professeur accusant un lycée musulman

10/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Le tribunal correctionnel de Nanterre a relaxé, mardi, Soufiane Zitouni. Ce professeur de philosophie avait été attaqué pour diffamation dans une tribune parue en février 2015 dans Libération.

L’enseignant accusait de dérives salafistes le lycée musulman Averroès de Lille. La justice condamne le lycée Averroès à une amende de 5 000 € pour les frais de justice.

L’établissement a dix jours pour faire appel de cette décision. Dans son jugement, le tribunal estime que « le double langage et la confusion entre religieux et éducation, dénoncés par Soufiane Zitouni, sont constitués ».


La puissante UOIF part en guerre contre la Fondation de l’islam de France

08/02/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)
Créée en décembre 2016, sous la houlette du ministère de l’Intérieur, la Fondation de l’islam de France est présidée par Jean Pierre Chevènement. Destinée à financer des projets éducatifs, culturels et universitaires, elle vient se surimposer au CFCM, le Conseil français du Culte musulman de l’ère Sarkozy. Elle vient porter à bout de bras ce fantasme : « Islam de France ».

Mais cette volonté d’ancrer l’islam dans la nation n’est pas du goût d’Amar Lasfar, président de la puissante UOIF, l’Union des organisations islamiques de France
L’UOIF est notoirement une émanation des Frères musulmans en France. Elle est longtemps restée distante du CFCM, jusqu’à l’an dernier : en effet, alors même que cette organisation islamiste était la plus représentative des croyants, Sarkozy lui avait refusé la présidence du CFCM.

Pour les mêmes raisons, Amar Lasfar dénonce aujourd’hui cette Fondation concurrente :

« Comment et par qui ont été faits les statuts de l’association ? Quel dosage entre les fédérations ? Pourquoi la charte de l’imam [à laquelle les imams devraient souscrire] ne s’appliquerait pas aux imams “importés”d’Algérie, du Maroc et de la Turquie ? Qui évaluera les imams ? C’est l’Etat qui a mis cette association à l’ordre du jour. C’est un dispositif fait sans l’UOIF »

Amar Lasfar prétend donc avoir été écarté des fonts baptismaux de cette nouvelle usine à gaz et à fric, censée construire un islam modéré acclimaté à la France, mais, sur le fond, il dénonce en fait une insupportable ingérence de l’Etat dans les affaires des musulmans.

La réaction du président de l’UOIF montre surtout le décalage entre la réalité de l’islam en France et le prétendu islam de France. La mission de la Fondation de l’islam de France risque d’être difficile, si elle n’est pas soutenue par les musulmans présents en France. Les critiques portées par l’UOIF tendent à démontrer que la construction d’un islam de France est illusoire.

Avec Hamon, la gauche cède face au communautarisme islamique, par Thierry Dubois (Les Identitaires)

Dimanche 29 janvier se tenait le second tour de la primaire visant à désigner le candidat du PS. Il opposait Manuel Valls, ancien Premier ministre, et Benoît Hamon, ancien ministre de « l’Économie sociale » puis de l’Éducation. Ce duel aura permis de mettre en lumière l’évolution importante qui est en train s’opérer au sein de la gauche.

Valls et Hamon incarnaient deux lignes au sein du PS : l’une « républicaine » plutôt attachée à la laïcité, l’autre « post-républicaine » qui, par clientélisme électoral, cède aux revendications communautaires islamiques. En plus du rejet de la personnalité de l’ancien Premier ministre, la victoire de Benoît Hamon consacre la victoire d’un courant idéologique qui était jusqu’à présent minoritaire au sein de la gauche.

On peut au passage noter le parallélisme entre les primaires des Républicains et celles du PS : des deux côtés on trouvait un candidat se voulant intraitable (Valls et Fillon) contre un candidat se voulant accommodant (Hamon et Juppé) avec les revendications communautaires. Signe que la ligne de fracture liée à la question identitaire parcourt tout le spectre politique français.

La ressemblance n’est cependant pas complète, puisque dans le cas de la primaire de gauche, c’est « l’accommodant » qui a gagné ; il est vrai que Juppé, s’il faisait lui aussi des appels du pied grossiers aux musulmans – au point que les Frères musulmans ont appelé à voter pour lui sur les réseaux sociaux -, n’a pas particulièrement bénéficié de leurs voix. Il aurait du se souvenir que les musulmans avaient été 86 % à voter en faveur de François Hollande en 2012 [1].

Aux primaires socialistes par contre, ils se sont mobilisés massivement pour Benoît Hamon. À Trappes par exemple, la participation au deuxième tour était en hausse de 90 %. Est-ce étonnant dans une ville où 70 % de la population est musulmane [2], au point que certains l’ont renommée le « Trapistan » ?

La gauche de Benoît Hamon a bien compris tous les avantages qu’elle pouvait tirer du vote communautaire musulman. Alexis Bachelay, porte-parole du candidat Hamon, affiche sans honte sa promiscuité avec le Comité Contre l’Islamophobie en France (CCIF). Il s’agit de l’une des émanations de l’Union des Organisations Islamiques de France (UOIF), faux-nez des Frères musulmans. Il répond à leurs tweets [3], partage leurs publications Facebook [4] et assiste même à leurs dîners – payants – de soutien [5]. Quant à Hamon lui-même, il est « fier » d’avoir été surnommé « Bilal » et est allé manger un couscous pour fêter sa victoire. Il a même été qualifié par un ministre en exercice de « candidat des Frères musulmans » [6].

Complaisante envers l’islam et intransigeante quand il s’agit des crèches, renonçant à l’assimilation et œuvrant de fait pour le multiculturalisme, préférant les Français de papiers et même les étrangers au peuple historique de France, c’est bien une gauche « post-républicaine » qui a gagné dimanche avec Benoît Hamon.

Cette gauche déclare que « derrière ce mot communautarisme […] il y ait une volonté de dire que l’islam est incompatible avec la République. Ça n’est pas vrai ! » [7] Cette gauche va jusqu’à relativiser l’existence des zones interdites aux femmes, comme ce bar à Sevran qui a défrayé la chronique, en prétextant que « historiquement, dans les cafés ouvriers, il n’y avait pas de femmes… » [8]

Cette gauche pratique le clientélisme électoral le plus outrancier, en proposant un revenu universel. Qui en profiterait le plus, sinon les populations immigrées qui sont structurellement plus dépendantes des aides et plus au chômage ?

Pour le moment, aucun candidat n’avait pu arriver premier à gauche en s’accommodant du communautarisme islamique. La victoire de Benoît Hamon nous montre que cela est désormais possible.

Thierry Dubois

Texte repris du site de : Les Identitaires

[1] http://www.lefigaro.fr/politique/2013/07/08/01002-20130708ARTFIG00560-les-musulmans-de-france-votent-a-gauche.php

[2] www.valeursactuelles.com/societe/trappes-lislamisme-vaincu-la-republique-60974

[3] https://twitter.com/ABachelay/status/672106168685326336?ref_src=twsrc^tfw Marwan Muhammad alias @Marwan_FX est le Président du CCIF. Il a depuis effacé son Tweet de soutien, que l’on peut voir capturé ici : https://www.fdesouche.com/814419-quand-le-porte-parole-de-benoit-hamon-draguait-les-islamistes-du-ccif#

[4] https://www.facebook.com/photo.php?fbid=1049328431779230&set=pb.100001062505441.-2207520000.1485280718.&type=3&theater

[5] https://twitter.com/ABachelay/status/469913166416052224?ref_src=twsrc^tfw

[6] http://www.rtl.fr/actu/politique/primaire-de-la-gauche-hamon-le-candidat-des-freres-musulmans-selon-un-ministre-7786904689

[7] http://www.lopinion.fr/video/phrase/benoit-hamon-l-islam-incompatible-republique-ca-n-est-pas-vrai-118856

[8] http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/citations/2016/12/19/25002-20161219ARTFIG00236-cafes-interdits-aux-femmes-accuse-de-deni-hamon-se-justifie.php

Mariages forcés mineures Suisse

Inquiétante hausse des mariages forcés de filles mineures en Suisse

02/02/2017 – SUISSE (NOVOpress) : En Suisse, le service contre le mariage forcé s’inquiète du mariage de mineures. L’an dernier, il a eu connaissance de 21 mariages religieux avec des jeunes filles âgées de 14 ans à 17 ans, à Berne, à Zurich ou à Soleure. Dans la majeure partie des cas, il s’agissait d’adolescentes originaires de Syrie, d’Afghanistan, d’Irak, d’Erythrée, de Somalie, du Kosovo et de Macédoine. Trois cérémonies chrétiennes avec des mineures de la communauté Rom ont aussi été signalées.

Anu Sivaganesan, responsable du service contre le mariage forcé, explique : « La tendance est en hausse. Elle s’explique par les nouvelles vagues d’immigration. C’est un nouveau défi. »

Et de poursuivre :

Pour beaucoup de communautés, un mariage religieux revêt plus d’importance que des noces civiles, qui ne sont perçues que comme une démarche administrative. Il s’agit d’une manière de discipliner les jeunes filles, en les mariant tôt et en restreignant leur sexualité.

Elle a également appris « qu’une cérémonie avait été célébrée avec un imam par téléphone » !

Que faire ?, s’interroge-t-on doctement… Voir cette vidéo à partir de 56 secondes.


La question allemande et l’islam – par Guillaume Faye

21/01/2017 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Pour la première fois, l’Allemagne a été frappée par un attentat musulman d’envergure revendiqué par Dae’ch, le 19 décembre 2016, dans le symbolique marché de Noël de Berlin, après une série de moindres attaques annonciatrices. Le terme ”musulman” est préférable à ”islamiste”, car ce dernier vocable suggère qu’il ne s’agit pas de l’islam mais de sa déformation extrémiste. Ce qui est faux : l’islamisme et toutes ses exactions, dont le terrorisme, sont le produit du véritable islam, parfaitement conforme au Coran, livre de chevet de tous les djihadistes. Cet attentat est la conséquence de la politique d’encouragement de l’invasion migratoire de son pays – et des voisins européens– de la très perverse chancelière Angela Merkel, folle vêtue de la robe des sages. Le nouveau Président Trump a parfaitement compris la nocivité de la Chancelière.

Face à l’agression, la réponse bisounours

Et comme toujours, à cet attentat de Berlin, on a réagi avec des larmes, des bougies, des bouquets de fleurs, des pleurs, des pardons. Les Allemands sont aussi affaiblis que les Français, voire plus. On exprime la ”tristesse”, pas la colère. On donne de soi une image de défaite, de déréliction et donc de soumission, catastrophique.

Les viols et agressions sexuelles de masse commis à Cologne par des Maghrébins (faux réfugies et vrais envahisseurs) pour le nouvel an 2015 contre des Allemandes de souche n’ont pas tellement fait réagir l’opinion allemande (sauf une minorité diabolisée comme politiquement incorrecte), totalement abrutie par la propagande du système. Ces faits participent du début de la guerre civile ethnique qui menace l’Europe.

Après l’attentat de Berlin ; Angela Merkel s’est dite « très fière du calme avec lequel un grand nombre de personnes ont réagi à la situation ». Ce ”calme” n’est que de l’apathie et de la soumission. Et Angela Merkel est objectivement complice – organisatrice plutôt – du processus d’invasion migratoire et donc de tous les maux que cela provoque, dont la criminalité et le terrorisme. Le cynisme froid de cette femme de tête obéit à une logique, non pas en fait la plus nuisible des dirigeants politiques européens depuis 1945. Et, malheureusement, la plus influente, du fait du rabaissement tragi-comique du partenaire français – entièrement de sa faute, l’Allemagne n’étant pour rien ans les clowneries de François Hollande.

En Allemagne, 168.000 clandestins déboutés du droit d’asile restent en attente d’expulsion. Ils ne risquent pas grand–chose, tout comme en France et ailleurs en Europe. Les agressions sexuelles massives du nouvel ans 2015 à Cologne par de faux réfugiés maghrébins (voir plus haut) ont été réfutées dans leur réalité par l’idéologie antiraciste du déni, dont Mme Merkel est la gardienne, elle qui a invité et fait entrer plus d’un million d’envahisseurs, appelés ”migrants”, et qui continuera à le faire si elle est réélue. Une partie de l’opinion publique allemande, abrutie et infantilisée, appelle la chancelière Mutti (”maman”), comme si elle était une protectrice du peuple allemand ; alors qu’elle en est une destructrice.

L’Allemagne, malade et masochiste

En pleine forme économique (provisoire), l’Allemagne meurt néanmoins à petit feu, pour d’implacables raisons démographiques. Elle vit son chant du cygne, sa dernière illusion. De moins en moins de jeunes Allemand(e)s de souche naissent et se reproduisent. Le pays doit aller chercher sa main d’œuvre ailleurs. Un peuple qui vieillit est comme un capital qui s’épuise. Si rien ne change, dans deux générations, le peuple allemand aura disparu sous le double choc de la dénatalité et de l’invasion migratoire. C’est plié. Même la langue allemande deviendra doucement une langue morte. La dégermanisation de l’Allemagne est entamée.

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Elisabeth Lévy dénonce le développement d’une contre-société islamiste en France

10/01/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Deux ans après le massacre de Charlie Hebdo, le magazine Causeur a enquêté sur les «Molenbeek» français. Pour Elisabeth Lévy, « Les Français, y compris musulmans, veulent que l’islam s’adapte à la République, pas le contraire ».

Elisabeth Lévy dénonce l’existence d’une contre-société islamiste en France :

S’il nous fallait seulement neutraliser quelques milliers de djihadistes violents, on y arriverait. Mais il n’y a pas un mur étanche entre l’islamisme pacifique et l’islamisme violent. Et aussi douloureuses soient les pertes que nous inflige le terrorisme islamiste, ce n’est pas lui qui menace à long terme la cohésion et l’existence même de notre pays, c’est la sécession culturelle dans laquelle est engagée une partie de l’islam de France et d’Europe. Le problème n’est pas seulement l’arbre mais la forêt dans laquelle il a grandi, cette contre-société islamiste qui s’est constituée au fil des ans, vit dans un entre-soi que brisent seulement les impératifs du travail et voue une hostilité croissante au mode de vie majoritaire. Pendant ce temps, le président nous complimente comme si nous étions des enfants, pour être restés bien gentils les uns avec les autres. Admettez que c’est un peu court.


PSA coulé par l’islam au travail

Jean-Christophe Lagarde, le maire UDI de Drancy, lève l’omerta. Il a affirmé que la fermeture de PSA à Aulnay-sous-Bois était en partie due aux revendications communautaristes et à l’omniprésence de l’islam qui empêchait l’usine de fonctionner à un rythme efficace.

Interrogé par Jean-Michel Apathie sur les dérives islamistes dans son département comme l’interdiction pour les femmes d’entrer dans certains cafés de Sevran, il a dévoilé la chose suivante : « On ne l’a jamais dit, mais une partie de la fermeture de PSA était liée aussi à l’omniprésence religieuse et au fait qu’il y avait des exigences religieuses au travail, d’arrêt de travail, de baisse de productivité et dans le choix de PSA de fermer Aulnay, il y a eu aussi cet aspect-là. Le prosélytisme n’est pas le fait de beaucoup de gens, mais ce sont des gens très actifs qui mettent une pression régulière. »

L’usine PSA d’Aulnay était connue pour employer un très grand nombre d’ouvriers musulmans pratiquants. Comme d’autres sites de production du groupe, elle abritait même une salle de prière qui a été agrandie en 2010. Pendant la période du ramadan les pauses déjeuners étaient adaptées aux horaires de la rupture du jeûne. La cantine proposait des sandwiches hallal. Les hijabs étaient tolérés s’ils étaient recouverts d’un foulard coloré… En 2011, un calendrier musulman illustré d’une photo de La Mecque avait été distribué par le syndicat fortement dhimmitisé Force Ouvrière aux salariés des usines PSA d’Aulnay, de Saint-Ouen et de Poissy dans les Yvelines. Affiché à la cafétéria, on pouvait y lire les horaires de prière à Paris ainsi que divers conseils sur les ablutions, la prière ou encore le pèlerinage. « En aucun cas, il ne s’agit de l’envahissement du site de production par l’islam » avait alors déclaré Brahim Aït Athmane de FO. « C’est un service qu’on rend aux salariés et pas du tout du communautarisme, cela contribue au bien-vivre ensemble. »

Alors que l’on venait d’apprendre que la RATP était l’entreprise publique qui employait le plus grand nombre de fichés « S », la conductrice de bus Ghislaine Dumesnil, victime des discriminations quotidiennes des barbus, avait déclaré à Présent en janvier dernier : « Les syndicats fortement engagés dans la cause palestinienne et la lutte contre le Front National n’expliquent la radicalisation islamique que par le social et le passé colonial et ne peuvent pas revenir sur ce fonds de commerce très juteux qui leur assure, pour la plupart, leurs bonnes places et leurs mandats ».

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 5 janvier 2017

Minaret Danemark

Le Parti populaire danois réclame l’interdiction des minarets

03/01/2017 – COPENHAGUE (NOVOpress) : Le Parti populaire danois (Dansk Folkeparti) a déposé une proposition de loi établissant l’interdiction des minarets dans le pays, et demande au gouvernement qu’elle soit adoptée au cours de l’actuelle session parlementaire.

« Il ne devrait plus être possible qu’une grande mosquée soit dotée d’un minaret », explique Martin Henriksen, porte-parole du DF : « Ce style de construction ne correspond pas au style danois et de tels symboles islamiques visibles et importants sont une contribution négative au développement de la société, car ils mettent l’accent sur les différences entre les musulmans et les Danois. »

Le Dansk Folkeparti réclame aussi l’interdiction des appels publics à la prière au Danemark. « J’ai visité une mosquée à Malmö, qui a appelé à la prière en public, poursuit Martin Henriksen, et il ne fait aucun doute que, dans l’avenir, nous verrons plus de mosquées faire la même chose. »

Il s’est évidemment trouvé des voix pour s’élever contre ce projet de « limitation de la liberté religieuse », notamment celle d’Eva Maria Lassen, de l’Institut des droits de l’homme : « Si les musulmans ne peuvent pas marquer qu’ils ont une religion et un style architectural différents de ceux de la majorité des habitants du Danemark, alors il s’agit d’une limitation de la liberté religieuse. »

Anis Amri Mosquee Berlin

Anis Amri est allé dans une mosquée salafiste après l’attentat de Berlin !

Anis Amri Mosquee23/12/2016 – BERLIN (NOVOpress) : Anis Amri, le suspect numéro un de l’attentat de Berlin, s’est rendu dans une mosquée salafiste bien connue des services de police quelques heures après l’attaque au camion qui a fait 12 morts et 48 blessés. La presse allemande publie ce matin des images prises par des caméras de surveillance : elles attestent que le Tunisien en est sorti à 3 h 49 dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 décembre, soit huit heures après le carnage, et qu’il y était déjà allé les 14 et 15 décembre !

De plus, si cette mosquée du quartier berlinois de Boabit a été perquisitionnée jeudi matin par la police, ses liens avec le terrorisme ne sont pas une découverte : des écoutes téléphoniques avaient déjà établi que cette mosquée était considérée comme « la mosquée de l’Etat islamique à Berlin » ! Elle était aussi connue pour être un lieu de retrouvailles des djihadistes du Daguestan. Et elle n’avait pas été fermée…

Anis Mari Mosquée Jour Attentat

terrorisme-nrh

Comprendre le terrorisme et relever le défi, par Philippe Conrad

11/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : « Comprendre le terrorisme et relever le défi », tel est le titre de l’éditorial du hors série n° 13 de la Nouvelle Revue d’Histoire, consacré au terrorisme. C’est ce texte, signé par Philippe Conrad, que nous publions ci-dessous.

terrorisme-nrh-2Semant l’inquiétude et suscitant une condamnation générale, le « terrorisme » s’est progressivement installé au premier rang des préoccupations des Français. Mais, demeure le sentiment diffus qu’il n’a pas été analysé pour ce qu’il est, que les dirigeants des pays occidentaux n’ont pas évalué correctement la nature du défi qui leur est lancé. La définition du phénomène demeure incomplète, au point que les grilles d’interprétation utilisées pour en rendre compte apparaissent dangereusement obsolètes, le mot « terrorisme » désignant souvent des réalités bien différentes.

Si l’on se réfère à l’étymologie, le latin terrere signifie « terrifier » ou « effrayer », mais le mot peut recouvrir des acceptions très larges. Il apparaît dès 1794 pour rendre compte de la politique de « Terreur » mise en œuvre à partir de l’automne 1793 par le Comité de salut public pour sauver la République menacée. Cette terreur organisée par l’État n’a guère à voir avec les violences aveugles exercées par des minorités se jugeant opprimées. Dans un autre registre, le tyrannicide légitimé par les clercs, notamment dans le contexte des guerres religieuses de l’époque moderne correspond à un contexte bien particulier. L’assassin d’Henri III ou les conspirateurs qui tentent de faire sauter le Parlement anglais appartiennent à un autre monde de croyances et de représentations.

La machine infernale de la rue Saint-Nicaise, qui doit tuer le Premier Consul Napoléon Bonaparte s’inscrit davantage dans notre vision contemporaine du terrorisme, tout comme l’attentat qui coûte la vie – à Marseille, en octobre 1934 – au roi Alexandre de Yougoslavie. Il s’agit là, en faisant disparaître un chef d’État, de créer les conditions d’un chaos dont on attend qu’il permette de changer la situation politique mais l’attentat, réussi ou non, n’est qu’un épisode d’une lutte pour le pouvoir, il ne signifie pas une volonté de bouleversement radical de l’ordre établi et de la société dans son ensemble.

L’émergence du sentiment national va bientôt fournir, à partir du XIXe siècle, une légitimité nouvelle aux actions violentes de peuples luttant pour leur émancipation, des Irlandais rebelles aux Macédoniens privés d’État lors des recompositions territoriales balkaniques, des combattants de l’Irgoun sioniste aux fellaghas algériens. Selon le point de vue adopté à propos de ces différents conflits, le « terroriste » peut se transformer en « résistant », sans qu’il soit possible de départager sans appel les différents acteurs, le cas de l’interminable conflit israélo-palestinien demeurant exemplaire à cet égard.

Le terrorisme révolutionnaire visant à abattre l’ordre politique et social existant est d’une autre nature. Les nihilistes russes champions de la « table rase », les militants de la Fraction armée rouge allemande d’Andreas Baader hostiles à « l’impérialisme », ceux des Brigades rouges déterminés à établir un « pouvoir ouvrier » aux contours des plus flous se reconnaissent dans leur volonté commune du recours à la violence sachant que celle-ci, selon la formule de Raymond Aron, va obtenir « des effets psychologiques hors de proportion avec ses résultats physiques. » Elle doit intimider et faire peur, afin de créer les conditions d’un chaos dont on espère qu’il mobilisera « les masses » en vue du triomphe de la Révolution, porteuse des éternels « lendemains qui chantent ». Il faut toutefois constater que, le plus souvent, les capacités de résilience des sociétés ont permis de venir à bout des minorités violentes.

Le terrorisme auquel nous sommes confrontés aujourd’hui est d’une nature différente. Il ne vise pas le triomphe d’une idéologie révolutionnaire telle que celles que nous avons connues depuis deux siècles, il ne revendique aucun territoire particulier. Il vise en revanche l’établissement d’un Dar al-Islam appelé à se confondre avec l’ensemble du monde. La bataille engagée dans un monde musulman, fort d’un milliard trois cents millions d’âmes apparaît, de ce point de vue, décisive car la victoire des islamistes, aujourd’hui encore minoritaires, signifierait la fatalité d’un « choc des civilisations » porteur de terribles conséquences.

Philippe Conrad

Lancement de la fondation de l’islam de France

10/12/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)

L’islam et la République

Selon le ministère de l’Intérieur, c’est le jeudi 8 décembre qu’a eu lieu le premier conseil d’administration de la Fondation pour l’islam de France. Ce conseil était présidé par Jean Pierre Chevènement. Parmi les personnalités invitées à participer à ce conseil, on trouve l’écrivain Tahar Ben Jelloun, le théologien réformateur Ghaleb Bencheikh, le recteur de la grande mosquée de Lyon Kamel Kabtane et la cadre supérieure d’entreprise Najoua Arduini Elatfani.

Cette fondation est l’héritière de la Fondation des œuvres de l’islam de France. Créée en 2005 sous l’impulsion de Villepin, celle ci n’avait jamais fonctionné à cause des rivalités entre les grandes fédérations musulmanes. Pour pallier cet échec, et suite aux tensions liées aux attentats, Bernard Cazeneuve avait annoncé en août la naissance de cette nouvelle fondation

La fondation récupère par transferts de fonds le million d’euros donné par Dassault à la fondation des œuvres de l’islam. De plus, elle est reconnue d’utilité publique et donc apte à recevoir des dons déductibles d’impôts. Le Figaro estime qu’à moyen terme elle devrait pouvoir compter sur plusieurs millions d’euros.

D’après le ministère de l’Intérieur, il s’agit « de faire émerger un islam de France pleinement inséré dans la République et à lui donner une visibilité accrue auprès du grand public ».

Après avoir tenté de museler et faire plier l’Eglise catholique durant le bras de fer et les persécutions qui ont suivi la loi sur la laïcité de 1905, l’Etat s’attaque à l’islam pour le courber sous l’ordre républicain ; mais cette fois-ci en douceur.

Quels seront les moyens mis en œuvre pour faire prospérer cet islam de France ?

La fondation de l’islam de France est appelée à soutenir des projets à caractère culturel, social ou éducatif, dont la recherche universitaire en islamologie et la formation profane des imams. Elle fonctionne en parallèle avec une association cultuelle confiée, laïcité oblige, aux musulmans eux mêmes, destinée à financer les mosquées et la formation théologique des imams.