Thierry Mariani : «Ce qu’on demande c’est l’expulsion systématique de tous les imams salafistes»

07/09/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Thierry Mariani était l’invité de La Matinale sur Cnews.

Il s’est notamment exprimé sur le projet de loi contre le séparatisme : « Ce qu’on demande c’est des décisions fermes, c’est l’expulsion systématique de tous les imams salafistes »


Islam : la lâcheté de ceux qui s’aveuglent, par Ivan Rioufol

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L’aveuglement sur l’état de la France est une lâcheté largement partagée. Rien n’est plus commode que de nier, par exemple, la montée de l’insécurité ou de l’islamisation, pour se contenter de brasser de l’air autour de l’ordre sanitaire et de ses principes de précaution. Les hommes politiques qui se prêtent à cette mascarade auront à répondre de leur démission devant l’histoire. Ainsi, mardi, le garde des Sceaux, Eric Dupont-Moretti, s’en est pris aux populistes coupables à ses yeux d’alerter sur l’expansion et la banalisation de la violence.

Pour lui, l’ “ensauvagement” (un mot employé par le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin) est un leurre qui n’exprime qu’un “sentiment d’insécurité” “de l’ordre du fantasme”. Ce dénégationnisme balourd va de pair avec celui qui prétend que “l’islam est compatible avec la République” : une formule creuse reprise notamment par Emmanuel Macron. Ce slogan permet de ne pas s’interroger plus avant sur les causes du séparatisme islamique qui s’installe. Reste qu’un sondage Ifop, publié ce mercredi par Charlie Hebdo, vient rappeler l’attrait de la charia (loi islamique) sur la jeune génération de musulmans français.

Cela fait longtemps que les sondages – et les observateurs sans œillères – décrivent la propension de l’islam à se séparer du reste de la communauté nationale. Déjà, en 2003, le président de l’Union des organisations islamiques de France (UOIF), Lhaj Thami Breze, proche des Frères musulmans, avait prévenu : “Le Coran est notre constitution”. En septembre 2016, l’Institut Montaigne avait révélé que près de 50% des jeunes musulmans rejetaient le modèle démocratique pour lui préférer la loi islamique et ses interdits.

Cette fois, le sondage montre que 74% des jeunes musulmans de moins de 25 ans font passer leurs convictions religieuses avant les valeurs de la République ! Ce pourcentage est ramené à 40% pour l’ensemble de la population musulmane. Celle-ci est évaluée à plus de dix millions de personnes. Si 82% des Français musulmans condamnent l’attentat contre Charlie (le procès des sous-fifres s’ouvre aujourd’hui), ils ne sont plus que 74% chez les jeunes. Les falsificateurs, qui parlent d’”esprit complotiste” chez ceux qui décrivent le réel, laissent faire la libanisation du pays éclaté et son lent chaos. Ces traîtres sont les complices du déclin français.

Ivan Rioufol

Texte daté du 2 septembre 2020 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Charlie Hebdo : une majorité de Français approuve la publication des caricatures

Les dessins ont finalement été republiés par le journal satirique, mardi 1er septembre, alors que s’ouvre, mercredi, le procès des attentats de janvier 2015.

Quatorze ans après la publication initiale, Charlie Hebdo a récidivé, mardi 1er septembre, publiant en ligne, puis en kiosques, mercredi, les caricatures du prophète Mahomet qui ont valu à la rédaction d’être ciblée par les islamistes. Le journal était finalement décimé, le 7 janvier 2015, lorsque les frères Kouachi pénétraient dans ses locaux pour y assassiner onze personnes. Or, selon un sondage Ifop publié par Charlie Hebdo, 59% des sondés jugent que les journaux ont eu raison de publier, en 2006, ces dessins polémiques. Des travaux réalisés alors que s’ouvre, mercredi, le procès des attentats de janvier 2015.

« Provocation inutile » pour une majorité de musulmans

Cette proportion représente 21 points de plus que le résultat d’un autre sondage, celui-ci réalisé en 2006 pour La Croix. François Kraus, directeur du pôle politique de l’Ifop, rappelle que « nombre de voix s’étaient élevées – y compris au plus haut niveau de l’État comme Dominique de Villepin – pour critiquer le choix éditorial de Charlie Hebdo ». Or, depuis, « l’impact des attentats a sans doute contribué à faire évoluer l’opinion sur le sujet », juge le spécialiste.

Dans le même temps, 29% des personnes interrogées se disent aujourd’hui indignées que les journaux aient, à l’époque, publié ces caricatures. En 2006, 36% des sondés se disaient indignés. L’enquête de l’Ifop se penche aussi sur l’opinion des Français musulmans : 69% jugent que la publication des dessins polémiques, en 2006, était « une provocation inutile ». Les deux tiers des Français de confession musulmane trouvent par ailleurs justifié un procès pour blasphème.

Article paru sur le site de Valeurs Actuelles

Frappée et tondue en France en 2020, où sont « les valeurs de la République » ?

La réalité impose chaque jour, ou presque, un démenti formel et cinglant aux naïfs et aux impurs qui enseignent au bon peuple de France tous les bienfaits de l’immigration de masse actuelle, tout en se référant de façon fallacieuse à celle d’époques révolues.

Ainsi une jeune fille musulmane de 17 ans originaire de Bosnie-Herzégovine qui entretenait une relation avec un jeune Serbe chrétien de 20 ans a-t-elle été frappée violemment et tondue, le 17 août dernier, par sa famille, parents, oncle et tante, après avoir ramené son petit ami chez elle, à Besançon.
La vice-procureure au parquet de Besançon, Margaret Parietti, a relaté les faits. «La première gifle est partie de la mère, puis il y a eu un déferlement de violence. Elle a été emmenée dans une chambre, violentée. Elle a été tondue, selon ses déclarations, par son oncle, le frère de son père, tout en étant frappée». La magistrate a même précisé que la jeune fille avait auparavant «60 cm de cheveux». Une fois de plus, ces immigrés récents ont donné la preuve que les mœurs de leur pays d’origine ont prévalu sur ces « valeurs de la République » aussi vagues qu’incantatoires.

D’autres questions ne peuvent que surgir à l’esprit.
Il s’agit d’Européens issus des contrées de l’ex-Yougoslavie que seule la religion sépare. La religion « de paix et d’amour » s’étant d’emblée montrée la moins tolérante et pacifique. Qu’en sera-t-il de ressortissants de même obédience issus de contrées encore plus éloignées de nos habitudes, comme cette corne de l’Afrique où l’excision et l’infibulation ont encore cours ?
Comment comparer cette immigration récente avec celle qui fut une authentique richesse pour la France au XIXième siècle ou dans les années trente, ou même avant le funeste regroupement familial ? Comment nos prétendus gouvernants depuis quarante ans pouvaient-ils ou peuvent-ils à ce point ignorer les rudiment de l’histoire et de la géographie humaine ?

Tondue ! Qu’en pensent tous les auteurs prêts à dégainer à la première ombre de prétexte les « heures les plus sombres de notre histoire », qu’ils connaissent finalement si peu ? Comme d’habitude, ils se tairont et oublieront vite.
Et qu’en pense notre grand philosophe et influenceur, l’illustre auteur de Bosna ! , BHL que le monde entier nous envie ?
Perseverare diabolicum.

Jean-Charles Mignard

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Le CCIF appelle la France à “reconnaître la communauté musulmane comme une minorité”

Sur son site internet, le Collectif contre l’islamophobie en France tente de mettre en lumière les victimes d’”actes islamophobes”.

Changer la constitution, rien que cela. C’est ce qu’exige le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) dans une publication en date du samedi 22 août émise sur islamophobie.net, son site internet.

Le CCIF milite pour « la protection des victimes de l’intolérance »

« Hier, le CCIF célébrait la journée internationale du souvenir en hommage aux victimes du terrorisme et nous vous expliquions en quoi l’extrémisme violent et le terrorisme n’étaient en rien le propre des musulmans », débute le texte, ajoutant qu’« aujourd’hui (samedi, ndlr), le CCIF célèbre la journée internationale en hommage aux victimes de violences en raison de leur religion ou convictions ». « Les violences, les agressions physiques, lorsqu’elles sont commises du fait de l’appartenance réelle ou supposée à la religion musulmane, sont des actes islamophobes. Notre combat et notre solidarité nous place près de ces victimes, et notre engagement à les protéger se renouvelle chaque année, malgré la grave augmentation de ces violences », peut-on aussi lire.

« Afin de mener ce travail de prévention et de protection de l’intégrité physique des citoyens français de confession musulmane, il devient urgent pour la France de reconnaître la communauté musulmane (comme d’autres d’ailleurs) comme une des minorités vivant sur son territoire », mentionne encore le texte du CCIF, rappelant que, de fait, « la France refuse à ce jour de reconnaître l’existence de minorités ethniques ou religieuses en son sein, alors même qu’elle reconnaît et souhaite protéger l’existence de minorités ethniques ou religieuses à l’étranger. » Et la publication de conclure : « En ce jour, nous affirmons avec conviction que la protection des victimes de l’intolérance passe par la reconnaissance du statut des communautés dont elles sont issues. Il en va de leur liberté à exister. »

L’universalisme républicain remis en question

Rappelons, n’en déplaise au CCIF, que la Constitution française affirme le principe de l’universalisme républicain. Le droit français refuse donc les notions de « minorité ethnolinguistique » ou « confessionnelle ». L’universalisme, comme la laïcité ou le principe d’indivisibilité sont indissociables de la Ve République.

Texte repris du site de : Valeurs Actuelles

Eric Zemmour : « Les banlieues françaises, c’est l’alliance de la Kalachnikov et du Coran ! Ce n’est pas une politique de la ville qu’il faut mais une politique anti-immigration ! »

Au Royaume-Uni, une femme en hidjab devient juge

01/06/2020 – EUROPE (NOVOpress)
Le voile islamique a fait son arrivé dans les tribunaux britanniques.

A 40 ans, Raffia Arshad devient la première juge musulmane du Royaume-Uni à porter le hidjab, voile qui, rappelons-le, recouvre les cheveux, les oreilles et le cou.

Son espérance est de devenir un modèle pour toutes les jeunes femmes voilées qui veulent faire carrière dans la justice. Elle rapporte au quotidien Métro :

C’est définitivement plus grand que moi […]. C’est important pour toutes les femmes, […] mais particulièrement pour les femmes musulmanes, et ainsi s’assurer que le son de la diversité soit entendu.


Pour Daech, le coronavirus est un « soldat de l’Islam »

29/04/2020 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Depuis l’arrivée du coronavirus, Daech est passé au second plan de l’actualité.

Le groupe terroriste est-il aussi touché par la crise sanitaire du Covid-19 et si oui, comment?

Explications d’Alain Rodier, ancien officier supérieur au sein des services de renseignement français et directeur adjoint du CF2R, au micro de Rachel Marsden.


Action de Génération Identitaire : “Le chant du muezzin ne résonnera pas en Europe !”

Ramadan et mesures de confinement – Ces préfets qui se couchent devant l’islam

Ce n’est un secret pour personne : chaque année, à l’approche du ramadan, revient pour les autorités, surtout celles dont dépendent (théoriquement) les zones de non-France, la véritable hantise d’un embrasement des banlieues. Et plus encore en ces temps où, épidémie de coronavirus oblige, les mesures de confinement imposées par l’Etat interdisent formellement les rassemblements et célébrations religieuses. Mais certains préfets croient avoir trouvé la parade pour acheter la paix sociale : avouer d’emblée leur impuissance à faire respecter la loi…

Emmanuel Barbe, dhimmi parmi les dhimmis

C’est ainsi que dans cet exercice de soumission toujours plus grande à l’islam, Emmanuel Barbe, l’ancien « Pol Pot de la Sécurité routière » et actuel préfet des Bouches-du-Rhône, se sera tout particulièrement distingué cette année. Terrifié à l’idée d’une explosion des nombreux quartiers ethniques de sa région, celui-ci, non content de s’aplatir lamentablement depuis une semaine devant la communauté musulmane marseillaise, est allé jusqu’à participer samedi à une émission de la radio communautaire maghrébine Radio Gazelle pour y « rassurer les musulmans de Marseille » quant au bon déroulement du ramadan qui doit débuter le 24 avril. Mieux, après avoir rappelé les consignes officielles, le préfet a fini par avouer : « Certes, nous ne pourrons pas éviter que les gens se rendent visite les uns les autres dans une même barre d’immeuble. Mais, là, il s’agit d’une question de responsabilité individuelle. Il me semble que la période du ramadan permet encore plus que d’habitude de veiller les uns sur les autres. » « En revanche, a-t-il ajouté, les soirées festives “hors les murs”, comme il y en a tous les ans à cette période, seront interdites. » Une interdiction qui a d’autant plus fait rire les imams salafistes de la région que, dans la même phrase ou presque, Barbe venait d’avouer son impuissance et donc celle de l’Etat à faire respecter la loi dans les quartiers et les fameuses barres d’immeuble !

Opération « drive ramadan »

Malheureusement, le préfet des Bouches-du-Rhône est loin d’être le seul à se coucher ainsi devant les imams puisque Pierre Dartout, préfet de la région PACA, a choisi de s’associer à sa démarche. Par ailleurs, on apprenait mardi qu’en Charente-Maritime, une opération « drive ramadan », visée par la préfecture, allait être organisée à partir du 24 avril. A défaut de pouvoir organiser le traditionnel repas collectif rompant le « jeûne » du ramadan, l’Association culturelle islamique de la Charente-Maritime (ACICM), en accord avec la préfecture, organisera en effet tous les soirs du mois une distribution de plats chauds devant la mosquée de Mireuil (La Rochelle). Organisé, Abdelouahed Tatou, de l’ACICM, a même précisé que les bénéficiaires de cette opération devront « être munis de leur attestation de déplacement dérogatoire » et que le motif à cocher sur celle-ci était « la deuxième case : déplacements pour effectuer des achats de fournitures ».

En outre, le commissariat a d’ores et déjà été averti… Et puis, il y a ceux qui font semblant de croire que les islamistes vont respecter bien gentiment les mesures de confinement. Comme la préfecture du 93, département où l’on dénombre (officiellement) 700 000 musulmans, qui, après avoir réuni jeudi dernier en visioconférence des représentants locaux de cette religion, dont le modéré mais détesté de ses coreligionnaires Hassem Chalghoumi, imam de Drancy, s’est réjouie que les règles de confinement soient « bien suivies ». En effet, a déclaré – très sérieusement – la préfecture dans un communiqué, « depuis le début du confinement, les responsables religieux ont bien compris le message et sont extrêmement coopératifs. Tout va être fait pour que ce mois se passe dans les meilleures conditions, tout en respectant les impératifs du confinement ». Des mots qui ont dû laisser bouche bée les forces de l’ordre qui, depuis le 17 mars, ont le plus grand mal à faire respecter le confinement dans ce département, et s’attendent déjà à ce que ce mois de ramadan donne lieu à de nouvelles explosions de violences dans les quartiers islamisés du 93.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 21 avril 2020

Multiplication des appels à la prière musulmans en France – L’incroyable lâcheté du gouvernement face à la provocation

Lyon, Valentigney, Bischwiller, Colmar, Montpellier… Depuis plusieurs semaines, un nombre croissant de mosquées « françaises », sous couvert d’apporter leur soutien au personnel soignant, en profitent pour faire retentir chaque jour l’« adhan », l’appel à la prière musulman lancé par le muezzin. Une initiative qui, derrière les explications se voulant rassurantes des responsables musulmans, témoigne en réalité de leur volonté de renforcer leur présence sur notre sol et constitue donc une nouvelle provocation à l’encontre des autorités françaises. Or, non contentes de laisser faire, celles-ci vont même jusqu’à cautionner ce qui n’est rien d’autre qu’une nouvelle démonstration de force.

« Il n’est plus possible de regarder ailleurs »

Le 25 mars, alors que les églises de France, à l’appel de la CEF, faisaient sonner leurs cloches pour célébrer l’Annonciation et marquer au passage leur solidarité avec les soignants, la grande mosquée de Lyon, elle, faisait retentir du haut de son minaret l’appel à la prière musulman. Une initiative reprise depuis par de plus en plus d’imams en France, comme à Valentigney, Bischwiller, Colmar, ou encore Montpellier, dont la mosquée est connue pour être proche des Frères musulmans. A tel point que, s’inquiétant de cette situation, Marine Le Pen a adressé le 4 avril une lettre ouverte au ministre de l’Intérieur pour lui demander de « faire cesser ces nuisances sonores par une stricte et rapide application de la loi et s’il le faut par des poursuites judiciaires ». En effet, écrivait la présidente du RN, « nous assistons […] à une nouvelle escalade dans l’occupation illégale du domaine public par voie sonore par des groupements qui cherchent à saisir toute occasion de repousser les principes de laïcité de notre République et, ainsi, défier ouvertement l’Etat républicain ». Or, ajoutait-elle, « sauf à laisser dériver le pays vers des situations qui seront de plus en plus difficilement maîtrisables, il n’est plus possible de regarder ailleurs ». Une mise en garde à laquelle Castaner, faisant preuve au mieux d’un aveuglement incroyable, au pire d’une pleutrerie désespérante, s’est contenté de répondre que « certains responsables de mosquées, très peu nombreux, ont souhaité lancer des appels à prier chez soi ou […] à exprimer leur solidarité avec les personnels hospitaliers », et qu’« au-delà des polémiques, qui appartiennent à ceux qui veulent les faire vivre, il a été expressément demandé à ces responsables de trouver d’autres formes d’expression de leur solidarité ». Une réponse qui, de manière assez troublante, reprenait d’ailleurs la version avancée le jour même par le CFCM, qui expliquait que la grande mosquée de Lyon avait simplement voulu manifester sa « solidarité avec notre Nation tout entière ». Une version que Castaner n’aura pas été le seul à avaler puisque le député UDI Lagarde devait déclarer quant à lui – très sérieusement – que l’appel de Lyon était motivé par la volonté des musulmans de… « s’associer à la fête catholique de l’Annonciation » !

« Des tentatives d’occuper le territoire »

Le problème, c’est que, comme le rappelait très justement Aurélien Marcq dans Causeur, « l’adhan n’est pas juste une chanson exotique au doux parfum d’Orient. C’est un texte lourd de sens, dans lequel on entend notamment “Allahu akbar”, “Allah est le plus grand” et “Lâ ilâha illa Llâh”, “j’atteste qu’il n’y a de dieu qu’Allah” ». « Allahu akbar », précisait-il, qui « est devenu le cri de ralliement des djihadistes, comme il était jadis celui des armées conquérantes de l’islam », et « Lâ ilâha illa Llâh » qui « est par essence la négation de toute religion en dehors de l’islam ». Et le journaliste d’ajouter alors judicieusement : « Ces adhans qui retentissent – de surcroît […] dans une langue étrangère – sont des démonstrations de force, des provocations, des tentatives d’occuper un territoire. » Une volonté d’occuper le territoire que les musulmans ne cherchent même pas à dissimuler puisque le site Des Dômes & Des Minarets, qui se présente comme « le journal des mosquées de France », n’hésitait pas à écrire récemment qu’« au nom de l’égalité du traitement des cultes, les mosquées devraient réclamer ce droit (aux appels publics à la prière) en particulier dans les villes et quartiers où se concentre une forte communauté musulmane ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 9 avril 2020

Le muezzin et les cloches

Alors que des mosquées profitent de la crise sanitaire pour faire sournoisement retentir l’adhan, l’appel à la prière du muezzin, il est important de rappeler en quoi cet appel est problématique, et pourquoi il ne peut pas être mis sur le même plan que les cloches des églises.

Depuis quelques jours, de plus en plus de mosquées en France prennent prétexte de la pandémie de Covid-19 pour faire retentir l’adhan, l’appel à la prière du muezzin. Et non, contrairement à ce que d’autres ont prétendu, ce n’est pas une fake news. Et non, malgré le discours officiel, ce n’est pas un « geste de solidarité et de soutien ». Oui, c’est une démonstration de force, une manière de prendre possession d’un territoire, et plus encore d’un espace symbolique. Oui, c’est une provocation.

L’affaire semble avoir commencé à Lyon. Pour le 25 mars, fête de l’Annonciation, l’Église catholique a appelé à faire sonner les cloches des églises de France à 20h pour participer aux manifestations de soutien et de gratitude envers les soignants. La Grande Mosquée de Lyon a alors décidé de lancer du haut de son minaret l’appel à la prière du soir, son recteur Kamel Kabtane déclarant sur Twitter : « Ce soir à 19h00, la Grande Mosquée de Lyon s’illuminera et l’appel à la prière du Maghreb sera dite du haut de son minaret pour soutenir ces hommes et ces femmes des services publics et des hôpitaux, qui depuis le début en dépit de la gravité luttent avec courage et abnégation. » Comme je l’avais écrit sur le même réseau un peu après : « Je vous crois sincère, mais je suis un de ces agents du service public et je suis aussi ce que votre livre saint nomme un « associateur » et appelle à tuer. Vous voudrez bien ne pas prétendre que faire la promotion d’une idéologie qui veut ma mort a pour but de me soutenir. » Depuis, les cas similaires se multiplient, comme dimanche à Bischwiller, situation que l’Alsacien que je suis connaît bien.

Marine Le Pen interpelle Christophe Castaner

Certains, par exemple et sans surprise Libération, se sont fait une joie de pointer une erreur de détail dans la lettre ouverte que Marine Le Pen a envoyée sur ce sujet à Christophe Castaner pour laisser entendre que rien ne se passerait, et que l’objet de cette lettre ne serait qu’un « appel à la prière islamique fictif ». Le président du CFCM, lui, s’est empressé de dénoncer « une campagne politico-politicienne aussi absurde qu’incompréhensible contre les musulmans de France ». Rappelons donc que tous les musulmans de France n’approuvent pas ces appels à la prière ostentatoires, et rappelons aussi que le CFCM n’a toujours pas jugé bon de relever de ses fonctions son délégué général Abdallah Zekri, qui considère que Mila « l’a bien cherché ».

Car on est loin ici d’une « absurde polémique politico-politicienne », pour la simple raison que l’on est loin, très loin, d’un authentique geste « de solidarité et de soutien ». Il y a évidemment des musulmans parmi ceux qui luttent contre la pandémie, parmi ceux qui en souffrent, parmi ceux qui en meurent. Mais il y a aussi beaucoup de non-musulmans. Or, l’adhan n’est pas juste une chanson exotique au doux parfum d’Orient. C’est un texte lourd de sens, dans lequel on entend notamment « Allahu akbar », « Allah est le plus grand » et « Lâ ilâha illa Llâh », « j’atteste qu’il n’y a de dieu qu’Allah ».

On peut le déplorer, y voir une récupération honteuse, il n’en demeure pas moins que « Allahu akbar » est devenu le cri de ralliement des jihadistes, comme il était jadis celui des armées conquérantes de l’islam. Samedi dernier, c’est ce cri qui a accompagné l’assassinat de deux de nos concitoyens au nom de l’islam, à Romans-sur-Isère. Le 10 novembre, c’est ce cri qui rythmait la manifestation de la honte « contre l’islamophobie », en réalité marche de soutien à l’emprise et aux ambitions de l’islam théocratique.

Pour lire la suite, c’est ici !

En plein confinement, Marine Le Pen dénonce la multiplication des appels à la prière islamique

06/04/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Samedi, Marine Le Pen a dénoncé “une nouvelle escalade dans l’occupation illégale du domaine public par voie sonore“. En effet, certaines mosquées profitent du confinement pour faire retentir par haut-parleurs l’appel à la prière en France…

Marine Le Pen demande clairement à Christophe Castaner « de faire cesser ces nuisances sonores par une stricte et rapide application de la loi et s’il le faut par des poursuites judiciaires », sans quoi le pays pourrait se laisser dériver « vers des situations qui seront de plus en plus difficilement maîtrisables ».

Marine Le Pen cite notamment les mosquées de Lyon et Valentigney (Doubs) :

Nous assistons ainsi à une nouvelle escalade dans l’occupation illégale du domaine public par voie sonore par des groupements qui cherchent à saisir toute occasion de repousser les principes de laïcité de notre République et, ainsi, défier ouvertement l’Etat républicain


Quand L’Obs découvre que l’Islam peut être dangereux pour la santé

Ainsi que l’OJIM le montrait le 27 mars 2020 avec l’exemple du Point, les sujets et surtout la manière de les traiter changent un peu dans les médias convenus. Un nouvel exemple avec un article de L’Obs paru ce même 27 mars, qui s’appuie en grande partie sur une dépêche de l’AFP.

Le titre : « Au Pakistan, forte affluence dans les mosquées pour la prière du vendredi malgré le coronavirus ». Un titre et un centre d’intérêt qui ne se seraient pas trouvés dans l’hebdomadaire il y a peu

Les mots de l’article

L’Obs reconnaît, sans accuser le monde développé d’en être responsable, une fois n’est pas coutume, qu’un pays tel que le Pakistan, musulman, doté de la bombe atomique, n’est pas en mesure de mettre en place un système de santé acceptable pour ses 200 millions d’habitants. Pourtant, l’Arabie saoudite « a interrompu les pèlerinages et fermé les mosquées » et « en Égypte, une fatwa a permis l’interdiction des prières publiques ». Le Pakistan ne suit donc pas le mouvement. Pourquoi ? L’Obs écrit un argument, en forme d’interview, qu’il n’eut jamais mentionné il y a peu :

« Nous ne croyons pas au coronavirus, nous croyons en Allah. Quoi qu’il arrive, cela vient d’Allah, a déclaré l’un d’eux Altaf Khan, alors que d’autres portant des masques affluaient pour la prière du vendredi à Islamabad. »

En temps normal, L’Obs écrirait contre tout autre magazine mettant en avant des propos de cette sorte.

 Pourtant, à cette date, le Pakistan recensait officiellement près de 1300 personnes infectées.

« “L’ignorance de la classe religieuse réactionnaire” est responsable de la propagation du nouveau coronavirus, a tweeté jeudi soir le ministre des Sciences Fawad Chaudhry. »

Dans L’Obs, l’islam devient obscurantiste, au Pakistan mais aussi en Indonésie où « beaucoup de gens ont ignoré les appels à prier chez eux ». Quant à l’Afghanistan ?

« Les mosquées étaient bondées à Kaboul, a constaté l’AFP. “Allah protégera les musulmans des désastres causés par le coronavirus”, a déclaré un imam dans une mosquée comble du centre de la capitale afghane. »

Évidemment, cette charge inhabituelle contre l’Islam demandait un peu d’équilibre, si bien que L’Obs en profite pour accuser Bolsonaro et Trump d’appeler à remplir les églises. C’est une façon d’atténuer cette information :

« Au Pakistan, la majorité des premiers malades étaient des pèlerins revenant d’Iran, où les autorités ont refusé pendant des semaines de fermer les lieux saints du chiisme, favorisant la contamination de dizaines de milliers de personnes.
Le Pakistan a lui-même autorisé un rassemblement massif de tablighis, un mouvement de missionnaires musulmans, début mars, finalement stoppé après quatre jours. Là encore, des cas de covid-19 ont été recensé parmi les 250.000 participants. »

Que l’Islam joue un rôle dangereux dans la propagation du coronavirus et que L’Obs, dans la foulée de l’AFP, en parle sur un ton digne de médias moins convenus il y a peu ne manque pas d’intérêt. Camarade encore un effort !

Article repris du site OJIM