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En 2005, lors des émeutes, des imams appelaient à brûler des voitures !

01/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
(Re)découvrez cet extrait de l’émission “C dans l’air”, où la magistrate Michèle-Bernard Requin s’inquiète de la montée du communautarisme musulman. Elle cite l’exemple des émeutes de 2005, pendant lesquelles les “jeunes” allaient demander à l’imam s’il était licite de brûler des voitures… certains répondaient “oui” !

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Regard sur les banlieues : le basculement vers la question identitaire

Source : The Conversation
« La question des “banlieues”, du récit social à la crise identitaire », du professeur François Dubet est un texte intéressant à plus d’un titre. Il pose un certain nombre de constats, comme la montée de l’islamisme comme marqueur identitaire des banlieues, mais aussi le changement de regard qui est porté sur ses populations. D’un problème social, la question des banlieues est devenu identitaire et a grandement contribué à mettre l’identité nationale au cœur du débat social et politique. Bien qu’il doive être nuancé sur plusieurs points, il mérite le détour pour son approche globalement honnête de la question… à la différence des outrances d’un Thomas Guenolé que nous évoquions hier.

[…]
En fait, tout se passe comme si ce récit « social » du problème des banlieues ne fonctionnait plus, comme s’il fallait désormais raisonner en termes d’identité, de culture et de religion, bien plus qu’en termes de catégories et de conditions sociales. Le regard porté sur les banlieues, avec tous les stigmates et les discriminations qu’il engendre, est le symptôme d’une mutation qui concerne moins les banlieues elles-mêmes que la société dont elles font partie.

Les jeunes des banlieues étaient d’abord perçus comme les victimes d’une crise économique et comme une « classe dangereuse » trouvant dans la délinquance et la violence des substituts à l’emploi dont ils étaient privés. Aujourd’hui, cette image est remplacée par celle de l’Islam, non pas comme revendication d’un droit à une identité religieuse dans une société laïque, mais comme une menace contre l’identité nationale identifiée à une laïcité dont l’extrême droite devient la championne contre toute sa tradition politique. Ce basculement d’un problème social vers un problème national identitaire a fini par s’imposer.
[…]
Bien sûr, tous les citoyens français ne pensent pas ainsi, mais le cœur du débat public est devenu celui de l’identité nationale. La gauche n’est plus sur son terrain, celui des problèmes sociaux, et les banlieues deviennent l’enjeu d’une crise qui les déborde de toute part. Symptômes d’une crise économique, les banlieues seraient devenues le symptôme d’une crise de la nation. Dès lors, le rejet, les discriminations et les replis identitaires ont de beaux jours devant eux. un problème national identitaire a fini par s’imposer.

Crédit photo : pierre duchemin via Flickr (CC) = « juste une attitude et tout va mieux »

Interview exclusive de Tony O’Neill, leader du Parti du Peuple Celte 4/5 : l’immigration

31/10/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Alors que les provinces françaises se battent pour sauver leurs langues et traditions régionales, NOVOpress vous propose une interview exclusive du fondateur irlandais du Parti du Peuple Celte – PPC —. Nous publions cet entretien-fleuve en cinq parties afin de vous en offrir une lecture plus agréable. La première est consacrée à la naissance du mouvement et aux questions politiques. La seconde est axée sur la défense de la culture celte, le monde celtique et les liens que noue le PPC avec la diaspora celte dans le monde. La troisième traite des questions liées à l’Union Européenne. Les deux dernières sont consacrées à l’immigration.
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NOVOPRESS : Au cours des années du « tigre celtique » – entre 2000 et 2007 –, l’immigration en Irlande avait été massive et soudaine. Mais surtout européenne et plus spécifiquement polonaise – on prétend que le polonais est la seconde langue parlée en Irlande —. Avez-vous vu une transformation de la société irlandaise ?
Tony O’Neill : L’Irlande a en effet reçu beaucoup de Polonais qui ont pris les emplois d’irlandais, mais l’Irlande est restée l’Irlande et les Polonais sont restés discrets. Mais avec leur arrivée, les taux de rémunération du peuple tout entier ont baissé. Pour autant, ce sont aussi nos frères et nos sœurs européens et nous voulons les encourager à retourner en Pologne et se battre pour sauver leur propre pays des forces de destruction qui attaquent tous les pays européens.

NOVOPRESS : Ces dernières années avec la crise financière, l’immigration a changé de nature et les immigrants européens ont laissé leur place à d’autres, surtout arabes. Est-ce visible en Irlande et en particulier dans les grandes villes comme Dublin ?
Tony O’Neill : En Irlande il y a aussi des zones qui sont fortement occupées par des Arabes et des Africains, mais pour l’instant sans pénétration dans la société civile. Danny McCoy – leader du syndicat patronal IBEC — a déclaré que la population irlandaise atteindra 10 millions d’habitants en 2050. Alors qu’actuellement le peuple celte d’Irlande représente 4 millions de personnes, l’idée est clairement de transformer dans les années à venir notre peuple en une minorité au sein de son propre pays. Nous ne laisserons pas cela se produire et nous nous battrons pour conserver nos terres et sauver notre peuple du génocide.
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Entretien avec les auteurs du livre «L’islam dévoilé»

Source : Poste de Veille
Un entretien particulièrement clair et bien argumenté sur l’islam, donné à nos confrères canadiens de Poste de Veille. A lire d’urgence !

Les auteurs du livre “L’islam dévoilé”, Claude Simard* et Jérôme Blanchet-Gravel*, ont bien voulu répondre aux questions de Rachid Bandou. Entretien sans langue de bois.

Rachid Bandou : Quelles sont les raisons qui ont motivé votre décision d’écrire sur l’islam et non sur une autre religion ?
Claude Simard et Jérôme Blanchet-Gravel : Nous nous intéressons depuis plusieurs années au phénomène religieux et à la question corollaire de la laïcité. L’un de nous, Jérôme Blanchet-Gravel, a d’ailleurs entrepris des études de doctorat en sciences des religions. Le religieux est une dimension qui a marqué et qui marque encore les sociétés humaines. Bien que l’Occident se soit sécularisé à partir du XVIIIe siècle, les schèmes de la pensée religieuse influencent encore les idéologies qui y ont cours, même celles qui se veulent les plus progressistes, comme le montre le dernier livre de Jérôme Le retour du bon sauvage : la matrice religieuse de l’écologisme, qui vient d’être publié aux éditions du Boréal.

Nous nous sommes particulièrement intéressés à l’islam, en raison de sa place et de son rôle prépondérants dans l’actualité nationale et internationale. Une bonne partie des grandes questions qui agitent aujourd’hui le monde sont liées à l’islam en tant que système politico-religieux. Pensons seulement à la crise du Moyen-Orient, à l’insoluble conflit israélo-palestinien, aux suites du Printemps arabe, aux problèmes d’intégration des immigrants musulmans en Europe et en Amérique du Nord, au terrorisme islamiste, etc.

Si nous avons voulu écrire un livre sur l’islam, c’est surtout pour aider nos concitoyens à mieux comprendre les enjeux actuels que posent la doctrine et les pratiques islamiques. Les Québécois, comme les autres Occidentaux, ne connaissent guère la religion musulmane, et malheureusement les médias ne leur permettent pas d’acquérir des connaissances exactes sur cette religion. Nous avons voulu en quelque sorte combler ce vide.

Rachid Bandou : Pourquoi l’Islam dévoilé ? Est-ce parce que les tenants et les promoteurs de cette religion ne veulent pas, pour des raisons données, dévoiler sa véritable nature mais que vous vous voulez faire connaitre au grand public ?
Claude Simard et Jérôme Blanchet-Gravel : Le titre de notre ouvrage nous a été fourni par notre éditeur lui-même, Karim Akouche. Nous l’avons tout de suite adopté parce qu’il traduit bien notre intention, celle de dévoiler au grand public la véritable nature de l’islam.
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Banlieues: Guénolé, le mystificateur ridicule

31/10/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Les 10 ans des émeutes de 2005 sont l’occasion de sortir études sociologiques et autres essais sur le phénomène des banlieues. Celui de Thomas Guénolé frappe particulièrement fort. « Les jeunes de banlieue mangent-ils les enfants ? » explique benoîtement que de la délinquance à l’islamisation, de la fraude sociale au trafic de drogue, tout est faux, tout est fantasmé, « Un monstre créé pour effrayer le bourgeois ». À ce niveau, il vaut mieux en rire.

La Tribune de Genève a complaisamment interviewé Thomas Guénolé à propos de son dernier ouvrage « Les jeunes de banlieue mangent-ils les enfants ? ». Poussant à son paroxysme l’argumentaire sur le « sentiment d’insécurité » qui ne serait pas réel, le « politologue » étale une thèse qui prêterait à rire si elle n’était prise au sérieux et relayée par une partie des médias officiels : le « jeune de banlieue » est une mystification, conçue (par qui ? on ne sait) pour faire peur.

Le cliché véhiculé dans notre société sur le monstrueux jeune-de-banlieue demeure le même. C’est un jeune grand gaillard noir ou arabe, musclé, sauvage, qui va violer votre femme, brûler votre voiture, voler votre bien, vendre de la drogue à vos fils, et partir faire le djihad – après avoir fraudé les aides sociales et pillé un petit commerce.

Il tire la corde de son argumentaire jusqu’à la rupture, expliquant que le cliché est né de la généralisation abusive de quelques cas à toute une population, ne se rendant même pas compte qu’il applique le même raisonnement à l’inverse, faisant de tous les jeunes de banlieue de braves petits, victimes de «balianophobie» et de discriminations policières « sur fond de contrôle au faciès » et d’apartheid social

Manuel Valls a eu raison de parler d’un apartheid en France. Il y a effectivement dans notre pays un système complet de ségrégation économique, sociale, éducative et culturelle, qui enferme les jeunes de banlieue tout en bas de la pyramide sociale française ; tout particulièrement quand ils n’ont pas la peau blanche.

Si les difficultés d’intégration sociale et dans le monde du travail sont incontestables pour les chéris de Guénolé, que dire de leur propre responsabilité dans ces difficultés ? Que dire aussi de celle des populations de souche, assimilées à ces mêmes « croque-mitaines » et qui de plus subissent leur délinquance au quotidien, le racisme anti-blanc, les avanies réservées aux non – musulmans ?

Rien, nique, bernique, Guénolé n’en a cure, trop occupé à « déconstruire les stéréotypes », bref, à nier le réel, à le tordre pour qu’il colle à son idéologie. L’exercice est tellement caricatural qu’il en devient absurde.

guenole

Alors qu’il se targue de s’être « fondé sur des enquêtes de terrain et sur les analyses scientifiques » pour écrire son ouvrage, a-t-il seulement consulté les statistiques de la délinquance du ministère de l’Intérieur ou celle des constructions de mosquées ?
Ce qui est sûr, c’est qu’avec de tels arguments, Guénolé se garde une place au chaud dans tous les médias de propagande, toujours friands de chiens de garde de l’idéologie dominante qui ne craignent ni l’excès, ni la caricature.

Charles Dewotine

Marion Le Pen : "Il y aura une forme de remigration passive"

Nice: un imam porte plainte contre Marion Maréchal-Le Pen

30/10/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Un imam n’aime pas se faire traiter d’islamiste par le FN, s’affirmant au contraire à la pointe du combat contre l’islam radical. Pourtant, il a reçu dans sa mosquée des Frères musulmans. Bévue du FN ou Taqiya ?

Qualifié « d’islamiste » dans un tract électoral du FN, l’imam Abdelkader Sadouni du quartier populaire des Moulins de Nice n’a pas apprécié
« C’est très grave, estime Abdelkader Sadouni, car ce terme renvoie à tous les courants terroristes du Moyen-Orient. On n’a pas le droit d’utiliser ce terme contre une personne qui, au contraire, est à l’avant-garde, depuis plus de dix ans, du combat contre le radicalisme. Si des gens comme moi sont attaqués, vers qui vont-ils se retourner ? »
Il a donc déposé une plainte en diffamation contre Marion Maréchal Le Pen et compte lance une action devant le juge des référés pour faire suspendre la diffusion du tract.

Le candidat tête de liste FN dans les Alpes-Maritimes Olivier Bettati, de son côté, affirme que le religieux a « invité dans sa mosquée, en conférence, M. Hani Ramadan, petit-fils du fondateur des Frères musulmans, qui a publié en 2002 une tribune dans Le Monde justifiant la lapidation des femmes ». L’imam reconnaît avoir invité Hani Ramadan, frère de Tariq Ramadan, mais réaffirme ses prises de position contre la lapidation.

Les équipes frontistes sont-elles allées un peu vite en besogne en pointant du doigt cet imam ou ce dernier pratique-il la Taqiya, ce mensonge ou double langage licite dans l’islam pour protéger sa foi ?


Vu sur Facebook

Page officielle de la Grande mosquée de Cergy: «Allah donne nous la victoire sur ce peuple infidèle»

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Pour contrer l’islamisme, Pierre Manent a une solution : plus d’islamisation !

28/10/2015 – CULTURE (NOVOpress)
Célébré par tous les médias officiels, le dernier livre de Pierre Manent « Situation de la France » est pourtant un mélange explosif de naïveté profonde et de renoncements graves. À sa lecture, on hésite à propos de l’auteur entre la bêtise aveugle ou l’inconscience caractérisée.

Le nouveau livre de Pierre Manent « Situation de la France » fait actuellement l’objet d’un foisonnement de commentaires dans la sphère intellectuelle. Cherchant à dresser un état des lieux de la société multiculturelle française, ce philosophe vient de publier très récemment un essai éminemment politique sur l’épineuse question des musulmans en France. Il part d’un constat juste : l’intégration des musulmans à la société française est ratée. L’objet de son livre est de proposer des portes de sortie à cette crise dont les effets sont chaque jour plus voyants (et violents).

Célébré par Le Point qui y voit un livre « audacieux », La Croix qui considère ces réflexions comme un « apport important à la discussion » ou La Vie qui y voit « un réalisme politique », quand il ne s’agit pas des Inrocks parlant d’un essai « stimulant » ou même du Figaro qui y voit l’écrit « le plus profond de la littérature post-charliste », nombreux sont ceux, à gauche comme à droite, qui ne tarissent pas d’éloges à son égard.

Pourtant, une lecture de l’ouvrage et des propos de l’auteur dans divers entretiens entraînent rapidement une douche froide. En effet, au-delà du constat de base évident, les propositions de Pierre Manent s’avèrent d’une naïveté confondante, paradoxalement sous couvert de pseudo-réalisme. Selon lui, chercher à faire de la laïcité une arme contre la pratique religieuse musulmane est un échec. Plutôt que de « forcer » les populations de confession islamique à s’intégrer, celui-ci propose une solution « novatrice » : il faut faire « un compromis avec les musulmans ». Détaillant ses propositions, il écrit que « notre régime doit céder, et accepter franchement leurs mœurs puisque les musulmans sont nos concitoyens ». Mais attention, n’allez pas croire que cette soumission se fait sans contrepartie : il leur demande en échange de faire cesser « leurs liens de dépendance financière et intellectuelle avec les pays étrangers » et bien sûr tout de même de renoncer au djihad et à la burqa. On reste bouche bée.
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Polémique sur la race blanche : Nadine Morano reçoit le soutien d’Alain Delon

28/10/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Dans une interview accordée à TV Magazine, Alain Delon prend la défense de Nadine Morano qui avait provoqué la colère des bien-pensants en évoquant la race blanche.

L’acteur qui fète ses 80 ans déclare :

Juste une question : le Kenya est un pays de quelle race? Les gens sont noirs. C’est une polémique ridicule, grotesque, qui n’a aucun sens. Nadine Morano a des c… de tenir comme elle tient et de dire : ‘Je vous emmerde tous, je dis ce que je pense et je continuerai à le dire’. Chapeau!”

Jean-Luc Mélenchon a ensuite réagi en ces termes : “Alain Delon et Nadine Morano se trompent.La France n’est pas «un pays de race blanche» mais une nation universaliste” (sic)


 

 

Communautarisme violent à l’Ecole

26/10/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
L’école est au centre des combats idéologiques. Nos enfants en sont les premières victimes.

Aujourd’hui, près de 20% des écoliers sont scolarisés dans les zones d’éducation prioritaires (ZEP). En 1982, nous comptions déjà 363 zones. A la rentrée 2012, les ZEP concernaient 2096 écoles, 301 collèges, 14 lycées, 18 lycées professionnels en plus des 809 réseaux d’éducation prioritaire (REP). Ce constat d’échec, malgré les lourds investissements consentis, ne cesse de croître année après année.

Xavier Darcos, lors d’un entretien donné au Figaro le 14 février 2003, en tant que ministre de l’Education nationale, ne pouvait déjà plus cacher son inquiétude sur le communautarisme « proche du phénomène sectaire » auquel l’Education nationale était confrontée. Selon ses déclarations, le service juridique de son ministère « était sans arrêt sollicité à la suite de demandes de salles de prière dans les établissements ou par des régimes particuliers… ».
Un rapport demandé en 2006 par Dominique de Villepin, alors Premier ministre, à l’Inspection de l’administration, dénonçait les intégristes musulmans qui remettaient en cause la mixité hommes-femmes. Certaines activités sportives devenaient déjà l’objet de contestation et certains examinateurs ainsi que certains proviseurs étaient récusés en raison de leur sexe.
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Allemagne: face à l’invasion migratoire, le pays réel se réveille

25/10/2015 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Au début du mois de septembre, Angela Merkel déclarait que l’Allemagne était prête à accueillir sur son sol près d’un million de migrants, réfugiés et autres clandestins de tout poil. Mais face aux différents problèmes posés par ces nouveaux envahisseurs — plus de 400 000 sont arrivés en Allemagne en moins de deux mois — le scepticisme va croissant dans la population allemande, y compris dans les rangs de ceux qui étaient favorables au Grand Remplacement.

Quels sont ces milieux de plus en plus sceptiques ?
Outre les bénévoles et différents associatifs qui n’en peuvent plus, le patronat semble enfin ouvrir les yeux. Ainsi, le président de la fédération du BTP dénonce, je cite : « L’euphorie peu nuancée d’une grosse partie de l’industrie » et la « naïveté » de ceux qui « sous-estiment les risques liés à une immigration forte et incontrôlée ». Par ailleurs, on apprend que 22 % des clandestins seraient sans diplômes, ce qui fait naître des doutes sur leur intégration.

Y a-t-il une traduction politique de ce mécontentement ?
Parlons de la faible popularité de la chancelière allemande, avec seulement 37 % d’opinions favorables. Mais évoquons également le développement de PEGIDA qui est le grand bénéficiaire de la grogne populaire et qui, en dépit de l’hostilité de la classe politico-médiatique, voit augmenter de semaine en semaine les intentions de vote en sa faveur.

Un média allemand admet sa partialité
Le responsable de l’information sur ARD, une chaîne publique allemande admet que celle-ci donne une vision tronquée des réfugiés. Il a notamment déclaré : « Quand des cameramen filment des réfugiés, ils choisissent des familles avec des petits enfants aux yeux écarquillés. Mais en réalité, 80 % des réfugiés sont de jeunes hommes, solidement bâtis et célibataires ».

«Nous venons en paix»… mais nous pillons vos églises pour financer le djihad

«Nous venons en paix», c’est notre chronique de choses vues sur le web et les réseaux sociaux à propos de nos chers « migrants » / « réfugiés » / Bisounours… une petite pastille de vérité dans un océan de propagande aux bons sentiments… mais chut… PADAMALGAM !
Aujourd’hui, visite en Allemagne, qui est décidément bien dure avec les « migrants ». Faisant fi du respect dû à leurs charmantes coutumes, nos voisins intentent un procès à une sympathique bande de réfugiés qui, suivant l’habitude prise dans leur pays d’origine, pillaient églises et écoles pour financer le djihad.

C’est un procès-fleuve, sous très haute sécurité, qui vient de s’ouvrir devant le tribunal de grande instance de Cologne. 47 jours d’audience sont d’ores et déjà prévus pour juger les huit prévenus, huit immigrés musulmans accusés d’avoir mis la région au pillage. Ils s’en sont spécialement pris aux églises, où ils entraient par effraction et volaient « des croix précieuses, des vases sacrés, des chandeliers », qu’ils vendaient ensuite pour financer le djihad en Syrie.

Selon l’acte d’accusation lu par le procureur Nadja Gudermann, les accusés

sont issus de la mouvance salafiste. Le produit de leur banditisme en bande organisée devait, camouflé en don, être envoyé à des combattants en Syrie. Le but des actions militaires ? Renverser le régime de Damas, établir une théocratie islamique, introduire la charia.

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La guerre civile est à nos portes. Et si Guillaume Faye avait raison ?

«Comprendre l’Islam», de Guillaume Faye

25/10/2015 – CULTURE (NOVOpress)
Comprendre l’islam, c’est repérer sa double logique, son double ADN millénaire : le totalitarisme et le djihad, la guerre de conquête sans limites géographique, par la ruse ou par la violence.

Comprendre l’islam, c’est voir qu’en dépit de ses divisions intestines meurtrières, il désigne un ennemi commun : notre civilisation et toutes les autres. Comprendre l’islam, c’est saisir qu’il n’existe aucune différence, seulement tactique, entre islam et islamisme. Comprendre l’islam, c’est réfléchir sur sa confusion de la foi et de la loi, du spirituel et du temporel, du religieux et du politique. Comprendre l’islam, c’est admettre son incompatibilité absolue, d’essence, avec la démocratie pluraliste, la laïcité et la liberté. Sa raison d’être est la théocratie, son règne signifie le recul de l’intelligence.

comprendre-islam

Comprendre l’islam, c’est voir qu’un » islam laïc » ou un » islam des Lumières » sont des utopies. Ses collaborateurs occidentaux sont des soumis, des apeurés, des aveuglés, des schizophrènes en contradiction avec leurs propres principes. Comprendre l’islam, c’est débusquer des convergences troubles avec le fascisme, le nazisme, le communisme marxiste, l’antisémitisme. Comprendre l’islam, c’est mesurer à quel point il joue sur une immigration de peuplement et de colonisation massive, rapide et incontrôlée.

Comprendre l’islam, c’est percevoir qu’il ne possède ni métaphysique, ni théologie, ni philosophie, mais fonctionne sur le binôme dogmatique de la superstition et de l’idéologie. C’est aussi réfléchir sur le duel entre l’obscurantisme et la raison, entre la liberté et la soumission.

Comprendre l’islam, c’est admettre sa puissance historique de sidération et de conquête, ressurgie des siècles anciens, archéofuturiste et volontariste. Comprendre l’islam, c’est refuser de se soumettre à ses valeurs et d’admettre ses principes. Comprendre l’islam, ce n’est pas le mépriser, car il n’est pas méprisable, c’est le connaître, afin d’éviter l’islamisation de l’Europe qui déboucherait sur un cataclysme et une décadence.

L’auteur s’exprime d’un point de vue aristotélicien.

L’auteur : Guillaume Faye, auteur de nombreux livres, est l’auteur du blog gfaye.com ou j’ai Tout Compris. Conférencier en UE, en Russie et en Amérique du Nord, il est considéré comme un théoricien dissident de la “Nouvelle Droite”.

Prix : 20 €, 400 pages, 14×20. Pour se procurer cet ouvrage : europa-diffusion.com

Pays-Bas : face à son chef, prosélyte musulman, l’orchestre sort de scène

25/10/2015 – EUROPE (NOVOpress)
C’était il y a un peu plus d’un an, le 9 mai 2014, mais nous découvrons cette vidéo seulement maintenant. Lors d’un concert donné devant la Reine des Pays-Bas, le chef d’orchestre musulman se lance dans une tirade prosélyte. En signe de contestation, les musiciens de l’orchestre néerlandais quittent la scène avec leurs instruments, tout en silence. Politesse des Rois, qui ne bronchent pas mais n’en pensent pas moins.

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Accident de la Mecque : 2097 victimes

21/10/2015 – MONDE (NOVOpress)
C’est l’accident le plus grave survenu lors du pèlerinage à la Mecque de l’époque moderne. Loin des 769 morts admis par les autorités saoudiennes, la “bousculade” survenue le 24 septembre dernier aurait fait 2097 morts, selon un bilan consolidé de 34 pays ayant eu à déplorer des victimes.

 

IFCM : un institut de la civilisation musulmane payé avec nos impôts ?

20/10/2015 – FRANCE (NOVOpress)

Bernard Cazeneuve avait récemment fait le déplacement pour célébrer les 20 ans de la Grande Mosquée de Lyon. Le ministre de l’Intérieur avait alors déclaré à cette occasion :

Le gouvernement soutient votre projet (d’Institut français de civilisation musulmane, IFCM) : la richesse de la civilisation musulmane doit être connue et mieux diffusée en France.

La plupart des collectivités locales (Ville de Lyon, Région, Département) semblent prêtes à verser une subvention si l’Etat fait de même. L’IFCM devrait alors abriter notamment un musée des Arts islamiques, une grande bibliothèque et des salles de conférence.

Les Identitaires lyonnais a décidé de mener une campagne pour dénoncer ce projet islamique financé par nos impôts.


BarakaCity, la pompe à phynances du salafisme en banlieue

18/10/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Fondée par des salafistes, capable de lever un million d’euros en une semaine, l’ONG Baraka City est aussi soupçonnée de servir de pompe à finance et de recruteur pour l’islam radical.

Baraka City, 22 salariés, 41.600 followers sur Twitter et 568.000 “like” sur Facebook, le soutien affiché de quelques personnalités, comme les rappeurs La Fouine et Rohff, est incontestablement une ONG populaire… et efficace. Un premier coup d’éclat en 2012 ou son fondateur, Idriss Sihamedi, réussit à lever un million d’Euros en une semaine pour construire des puits dans des villages musulmans du Togo, assoit aussitôt sa réputation.
L’an dernier, huit millions d’euros de dons ont afflué et “un ou deux footballeurs de stature internationale” ont mis la main à la poche, dit son président sans divulguer leur nom.

Extrêmement populaire dans les « quartiers populaires » (le mot de novlangue pour banlieues à forte proportion d’immigrés ou descendants d’immigrés), Baraka City traine (pourtant ?) une réputation sulfureuse. Elle assume son islamisme radical (quoi qu’elle réfute le terme de « salafisme »), avec ses permanents barbus à calotte blanche et ses volontaires féminines portant le niqab ou ses message moralisateurs contre la « fornication ». En 2014, sa campagne contre l’émission “Pékin express” en Birmanie, où les musulmans rohingyas sont persécutés, est un succès : les sponsors lâchent un à un M6.

Et si l’ONG a milité pour la libération de l’humanitaire britannique Alan Henning, otage de l’État islamique avant d’être finalement tué –au grand dam de beaucoup de ses membres-, elle refuse de condamner Daesh. “On n’aurait plus aucun dialogue” avec la jeunesse, plaide Idriss Sihamedi, qui affirme orienter les candidats au djihad vers un “combat humanitaire”. “Notre jihad est de préserver les nécessiteux, de préserver le sang”.

L’ONG s’implique, par un effet du hasard, sans doute, dans des zones travaillées par l’Islam radical : Pakistan, Togo, Centrafrique, Palestine, Birmanie, Syrie, Liban, Maghreb… au delà de l’aide humanitaire, elle veut maintenant se développer dans le domaine des droits de l’homme… à la sauce islamique, bien sûr. Dans les cartons aussi, l’accueil de réfugiés syriens sur les 7.000 m2 de terrain de l’ONG en banlieue.

En attendant, l’association est soupçonnée de recruter des djihadistes pour la Syrie et ses fonds, de provenance et de destination souvent opaque, alimenteraient le djihad business. À tel point que BarakaCity a essuyé « 22 refus d’ouvertures de compte et trois clôtures sans motif ». Selon son président, les banquiers s’étonnaient des « flux financiers atypiques et très très élevés ». Tiens donc… Il a fallu que la Banque de France désigne une banque pour que l’ONG puisse ouvrir un compte.

Crédit photo : Capture d’écran de l’interview de Idriss Sihamedi par Mouslim Voyages en 2013