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Selon le président du CRCM Bretagne, “les musulmans sont capables de s’organiser. Mais l’Islam, c’est l’Islam. Il n’y a pas d’Islam de France”

11/09/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Lors du congrès de Versailles, en juillet dernier, Emmanuel Macron souhaitait qu’un rapport soit fait pour réorganiser l’islam en France. En d’autres mots le rendre compatible avec les lois de la République. Un désir étonnant de la part du président alors que tous les médias acquis à sa cause ne cessent de répéter que l’islam n’est pas un problème, que c’est une religion de paix, d’amour et de partage…

Cependant le président du Conseil Régional du Culte Musulman (le CRCM) de Bretagne, Mohamed-Iqbal Zaidouni, tire Macron de son rêve et explique : « Les musulmans sont capables de s’organiser. Mais l’Islam, c’est l’Islam. Il n’y a pas d’Islam de France ou d’autre pays. Est-ce que l’on parle du catholicisme de France ? ».

Et pour répondre à M. Zaidouni, si l’on ne parle pas de catholicisme de France c’est tout simplement parce que le catholicisme est une religion et que l’islam est en plus un système politique à vocation conquérante.

Allemagne. L´OPA hostile de l’islam : le nouveau livre de Thilo Sarrazin

Thilo Sarrazin est une personnalité publique très importante en Allemagne. Banquier et homme politique membre du SPD – parti de centre-gauche -, il est aussi l’auteur de plusieurs livres à succès, dont notamment L’Allemagne disparaît, qui est le livre politique le plus vendu de la décennie en Allemagne. Il revient aujourd’hui sur le devant de la scène en publiant un nouvel ouvrage dédié à l’analyse de la menace que l’islamisation de l’Europe fait planer sur notre civilisation.
Le correspondant allemand de Polémia revient en détail sur la réception évidemment hostile de la caste politico-médiatique allemande.

Une idéologie violente déguisée en religion

Il y a tout juste 8 ans, Thilo Sarrazin, membre de la SPD – il en est encore membre, ses « amis » ayant alors échoué à le virer : ils ont d’ores et déjà annoncé leur intention de réitérer leur tentative – et alors ministre des Finances de la ville-état de Berlin, se taillait un joli succès éditorial avec son livre Deutschland schafft sich ab. Le 30 août, il a récidivé avec un nouveau brûlot, sous le titre un rien provocateur de Feindliche Übernahme, OPA Hostile. L’OPA dont il s’agit est évidemment celle de l’islam, dont Sarrazin explique qu’il est une idéologie de la violence déguisée en religion, sur une société occidentale dont les défenses sont sérieusement émoussées.

Le 30 août, à l’occasion d’une conférence de presse qu’il a donné conjointement avec son ami et camarade de la SPD Heinz Buschkowsky, ancien maire de Neukölln, il a donc présenté ce nouvel opus, qui pour l’essentiel reprend et poursuit la thèse du premier.

Parmi les éléments du livre relevés lors de la conférence de presse, on trouve l’idée que « la vie des Musulmans est marquée par une natalité qui constitue le problème concret et la menace réelle pour le monde occidental ».

Une proposition de réforme radicale du droit d’asile

Un autre aspect important est la réforme du droit d’asile que souhaiterait Sarrazin. Pour lui, la loi actuelle constitue en l’état une porte ouverte à l’immigration illégale. L’auteur suggère que la décision d’accorder le droit d’asile soit prise en moins de 30 jours, période pendant laquelle le demandeur serait maintenu dans une zone de transfert. On supprimerait le droit de faire appel de la décision et le retour se ferait au frais de l’impétrant.
Sarrazin précise que si l’asile n’est pas accordé, le retour du requérant débouté devrait intervenir sans délai. Si des pays d’origine se montraient peu coopératifs pour récupérer leurs ressortissants, il envisage même l’usage de moyens militaires.

Les réactions outrées des cosmopolites allemands

Le livre n’a pas manqué de soulever des haut-le-cœur chez les bien-pensants – avant-même sa lecture – et à mettre en branle tout ce que les grands médias et la twittosphère comptent d’esprits progressistes. Le patron des jeunes socialistes (« JuSos ») Kevin Kühnert a demandé avec force – il n’est pas le seul, loin s’en faut – l’exclusion de Sarrazin du parti, regrettant que la procédure ait échouée il y a huit ans. Les plumes et les claviers les plus affûtés se sont mis à l’ouvrage.
A titre d’exemple, on retiendra pour le journal Die Zeit le nom de Georg Seeßlen : « Pour les pamphlets de droite populiste et les romans de gare le même principe prévaut : vous devez dire exactement ce que le lectorat ciblé, dans ce cas un vaste spectre à droite du centre, attend. Vous devez le dire d’une façon qui ne laisse aucune place à l’incompréhension ou au doute, tout en laissant voilées vos véritables intentions. “Fifty Shades of Grey” était emballé de telle manière que le label “pornographie sadomasochiste pour femme au foyer d’âge moyen” n’y est pas resté collé. “Feindliche Übernahme” de Thilo Sarrazin est emballé de telle manière que le label “pornographie raciste et völkisch pour hommes et femmes qui veulent passer du dégoût de soi à la folie des grandeurs” n’y adhère pas ».

On retiendra également l’excellente Judith Görs, qui a commis un article au titre passablement inquiétant : « Sarrazin contre le Coran : un livre qui ne peut que détruire ». Elle y cite un sociologue répondant au nom d’Aladin El-Mfaalani, lequel, dans son livre Le paradoxe de l’intégration (Das Integration-Paradox) explique doctement que celui qui s’imagine « que l’absence de conflit est le signe d’une intégration réussie et d’une société ouverte se trompe. Les conflits ne surgissent pas parce que l’intégration de migrants et de minorité échoue, mais bien parce qu’elle réussit de mieux en mieux.

De ce florilège, on retiendra aussi les titres suivants :

Pour Focus Online : « Destiné à faire peur, argumentation faible, de nature à attiser la haine : les réactions à propos du nouveau livre de Sarrazin »
Pour le Tagesspiegel : « Thilo Sarrazin remet ça – blessant, à la limite du racisme et manipulateur »
Et cerise sur le gâteau, pour la Süddeutsche Zeitung : « L‘Allemagne a besoin de cet ouvrage aussi urgemment que d‘une éruption d‘ébola »

Il ne fait guère de doute que, grâce à cette puissante campagne de presse, ingénieusement suscitée par toute la collabosphère d’outre-Rhin, Sarrazin puisse accrocher une pôle-position dans les ventes des prochaines semaines, sans avoir fait d’autre effort que cette conférence de presse berlinoise. La concomitance fortuite des événements de Chemnitz, où de braves citoyens allemands ont été assimilés sans égards pour leur colère et leurs craintes à des nazillons, devraient renforcer cette tendance. On ignore si la Chancelière, de retour d’Afrique, trouvera le livre sur sa table de travail, elle qui se montre si furieusement silencieuse depuis quelques jours.

François Stecher

Texte repris du site Polemia

Islam : Macron a tout faux

Comme ses prédécesseurs, Emmanuel Macron entend « organiser » l’islam de France, a-t-il annoncé et précisé une nouvelle fois devant le Parlement réuni en Congrès. Mais, lui, ne veut pas seulement susciter une instance représentative avec laquelle les pouvoirs publics pourraient dialoguer, il se propose, en plus, de régler la question du financement des mosquées, celle de la formation des imams et réguler le marché du hallal. Vaste programme ! L’organisation de l’islam en France s’est toujours heurtée à ses divisions internes, à la mainmise des Etats étrangers sur leurs ressortissants et leurs lieux de culte, à la volonté des industriels du hallal de conserver leur pré carré et les revenus afférents. Mais aussi à l’indifférence de la grande masse des musulmans qui n’ont que faire de quelque structure prétendant les encadrer alors que l’islam, dans sa forme sunnite, ne connaît pas de hiérarchie, ni quelque autorité verticale.

Pourquoi l’actuel chef de l’Etat réussirait-il là où les autres ont échoué ? Réponse : parce qu’il l’a décidé ! Exécution ! Il a même prévu un calendrier, il y aura « dès l’automne un cadre et des règles ». Il croit, en technocrate, qu’il en est de l’islam comme du droit social ou de la politique fiscale, il faut et il suffit de définir quelle réforme est nécessaire et de l’appliquer au pas de charge. On a compris que cette étatisation de l’islam vise à soustraire les musulmans à l’influence des « extrémistes » qui nourrissent le terrorisme islamique en lui fournissant des troupes. Néanmoins, le président a cru devoir déclarer : « La République n’a aucune raison d’être en difficulté avec l’islam » à condition qu’on le confie à de bons bergers pour en écarter les mauvais, alors tout ira bien. Mais comment distinguer les uns des autres ? Très simple : les mauvais, explique Macron, ont « une lecture radicale, agressive de l’islam, dont les principes n’obéissent pas à des mots d’ordre religieux ». Les bons ont donc une lecture pacifique et se cantonnent à des principes « d’ordre religieux ». Comment avec un diagnostic aussi faux, trahissant son ignorance de l’islam, pourrait-il avoir une réaction juste ? Car ce n’est pas la lecture du Coran qui est « agressive » chez les terroristes islamistes, c’est le Coran lui-même qui est agressif, on ne peut citer ici toutes les sourates qui exigent la mort des « mécréants » et justifient celle des « associateurs » (les chrétiens.) Et ce sont là des principes religieux. Le chef de l’Etat, sur l’islam, a tout faux. L’Etat laïc n’a pas à décider quelle est la bonne lecture de la doctrine musulmane, comme le fait Emmanuel Macron, mué à l’occasion en docteur ès sciences islamiques, mais seulement à combattre, au nom de la sécurité et de l’ordre public, les conséquences criminelles de son application par des musulmans.

Ajoutons que les musulmans officiels, républicains, « modérés », ayant une « bonne » lecture du Coran, qui seront portés à la tête de l’instance voulue par Emmanuel Macron, seront aussitôt dénoncés par les djihadistes qui verront en eux des traîtres à abattre, pires que les « mécréants ». On sera loin d’« un cadre rénové, d’une concorde retrouvée » que porte, selon lui, sa réorganisation de l’islam.

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 11 juillet 2018

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Céline Pina :«Quand le gouvernement reste muet face à l’appel au meurtre d’un imam»

Publié le

L’affaire téléguidée de l’« Action des Forces Opérationnelles » : vers une mise au pas de nos forces de sécurité ?

29/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La spectaculaire – et hyper médiatisée – arrestation des membres de l’« Action des Forces Opérationnelles » cache-t-elle une volonté du régime de contrer une possible dérive « islamosceptique » de nos forces de sécurité ?

Rappelons brièvement les faits : Au petit matin du dimanche 24 juin dernier, dix personnes – dix, pas une de plus – venues des rangs de « l’ultra-droite » (sic) étaient placées en garde à vue après un coup de filet mené sur l’ensemble du territoire national. Avec une coordination qui fait plaisir à voir, différents services du renseignement intérieur ont opéré en région parisienne, Charente-Maritime, Corse du sud, et dans la Vienne. Ces dix personnes, qui appartiennent toutes à un groupuscule nommé « Action des Forces Opérationnelles » (AFO), sont suspectées d’avoir voulu s’en prendre à des cibles musulmanes. Dès dimanche soir, dans un gazouillis élogieux, le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb félicitait les services de la DGSI pour cette opération, qui prouve que ladite DGSI est capable d’être efficace, pour autant qu’elle en reçoit l’ordre. Rappelons que lors du défilé du 1er mai dernier à Paris, quelque 1200 « Black Bloc » avaient pendant plusieurs heures tout saccagé sur leur passage. Curieusement, ladite DGSI n’avait rien vu venir.

A la manœuvre également, l’ensemble de la presse du régime, Mediapart en tête

Dès lundi matin, le site islamocompatible Mediapart, par ailleurs l’un des deux principaux passe-plats du régime avec le Canard Enchaîné, publiait sur cinq pleines pages un article particulièrement bien documenté, sur l’AFO et ses ramifications supposées dans « l’ultra droite ». L’article rappelle que, le 9 avril dernier, Mediapart alertait sur « la résurgence de la mouvance de l’ultra-droite » et révélait que la DGSI avait « une cinquantaine de policiers, gendarmes et militaires » parmi ses « objectifs » suivis pour leurs liens avec « l’extrême droite violente ». Mediapart cible plus précisément le mouvement des Volontaires Pour la France (VPF), présidé par ses deux co-fondateurs, le général Antoine Martinez et Ivan Blot, bien connus des auditeurs de Radio Courtoisie.

Le général Martinez intervient en effet dans chacune des éditions de votre Libre Journal de l’Identité, cher Henri, où il tient sa Tribune de la France Résistante.

Mediapart souligne qu’« À l’automne 2017, Dominique Copain et Guy Sibra, deux recruteurs des VPF, ont créé [l’AFO], destinée à mener de réelles opérations clandestines. Selon nos informations, poursuit le média en ligne, les deux hommes font partie des dix gardés à vue. ». Mediapart omet de préciser que la création de l’AFO par MM. Copain et Sibra est postérieure à leur exclusion des VPF en octobre 2017. Selon Mediapart: « Les services de renseignement ont dû sensibiliser plusieurs administrations, parmi lesquelles les différents corps d’armée, la police, la gendarmerie, les douanes, ainsi que l’administration pénitentiaire [afin] de prévenir le recrutement de tout nouveau policier ou militaire déjà recensé comme figurant dans cette mouvance ». Et Mediapart d’enfoncer le clou : « L’« entrisme » de « l’extrême droite violente » au sein des forces de sécurité préoccupe la DGSI, les Renseignements territoriaux et la Direction du renseignement de la préfecture de police de Paris. ».

But probable de ce discours : intimider tous ceux qui, dans l’armée, la gendarmerie, la police et l’administration pénitentiaire seraient susceptibles de prêter une oreille coupablement complaisante sur les supposés dangers qu’une présence musulmane massive ferait courir à notre pays. Dans un communiqué commun publié hier, le général Antoine Martinez et Yvan Blot déclarent : « Nous continuerons à nous faire entendre, nous poursuivrons notre action et notamment celle de lanceurs d’alerte, mais nous la conduirons également sans relâche pour convaincre les Français de la nécessité d’un sursaut collectif, et par conséquent nous les appelons à nous rejoindre. ».

La “lèpre qui monte ” : la police mobilisée, par Ivan Rioufol

L’actualité fait bien les choses : après la mise en garde d’Emmanuel Macron, jeudi, contre “une lèpre qui monte” chez les populistes, la Direction générale de la sureté intérieure vient d’interpeler un groupuscule d’extrême-droite, dans la nuit de samedi à dimanche. Les dix personnes arrêtées, inconnues des fichiers, étaient organisées pour projeter des actions violentes contre des cibles islamistes. Selon les enquêteurs, les suspects avaient “un projet de passage à l’acte violent, aux contours mal définis à ce stade, ciblant des personnes de confession musulmane“. Ils auraient notamment eu dans le collimateur des imams radicaux, des détenus islamistes sortant de prison ou encore des femmes voilées choisies au hasard dans la rue. Un retraité de la police nationale dirigerait le réseau.

L’enquête devra déterminer le degré d’avancement et de maturité du projet. Selon les échanges interceptés par la DGSI, les suspects voulaient se procurer des armes. Familiers de stands de tirs, certains en possédaient déjà. Comme le reconnait l’Afp, ce lundi, “il s’agit d’un rare dossier judiciaire impliquant la mouvance de l’ultradroite au sein du pôle antiterroriste de Paris qui a connu depuis 2015 un important contentieux lié à la menace terroriste djihadiste”. En 2017, un autre groupe d’extrême droite avait été arrêté. De l’aveu même du ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, il ne constituait pas “la bande la plus sérieuse qu’on ait arrêtée au cours des derniers temps“. Réagissant aux dernières arrestations, SOS Racisme estime que cette affaire montre “que les racistes (…) se sentent suffisamment soutenus pour passer de leur pensée-poubelle à des actes sanglants“.

Vu l’imprécision des charges et des soupçons qui pèsent, pour l’instant, sur cette mouvance extrémiste, il est loisible de faire un lien politique entre l’opération de police et la dramatisation voulue par le chef de l’Etat. A l’entendre, les années 30 se profileraient dans le réveil des nations, des peuples, des souverainetés, des frontières. Lépreux seraient donc, à ses yeux, tous ceux qui, lassés des élites déconnectées, se montrent de plus en plus à l’écoute des populistes. Pour Macron, ces derniers participent à une dérive violente. Elle serait opportunément illustrée par ce groupuscule baptisé Action des Forces Opérationnelles (AFO). L’enquête dira la dangerosité des dix branquignols.

Il apparaît néanmoins que ce type de mouvance reste jusqu’à présent très marginale. Le spectre fasciste est de ces propagandes menées par ceux qui sont les premiers à dénoncer l’instrumentalisation des peurs. Les mêmes hurlent à l’esprit complotiste, sans s’apercevoir qu’ils en sont les promoteurs. En insultant les Français coupables de s’alarmer de la vulnérabilité de leur pays, Macron révèle la panique qui le gagne. Le populisme n’a évidemment rien à voir avec “cette lèpre qui monte”. L’expression pourrait convenir, en revanche, au totalitarisme islamique que ne nomme pas le chef de l’Etat et que protègent des associations antiracistes. La lèpre que combat le président est dans l’article 2 de la Constitution française : “Le principe de la République est (…) : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple“. Faut-il, comme le proposait Brecht, dissoudre le peuple ?

Ivan Rioufol

Texte daté du 25 juin 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Qui est Médine Zaouiche ?, par Caroline Parmentier

Est-ce qu’il y a vraiment des gens qui ne voient pas l’ignominie qu’il y a à vouloir faire chanter quelqu’un qui se réclame du djihad dans cette salle où 90 personnes ont été massacrées par la barbarie islamiste, sur le lieu même du calvaire de ces jeunes dont on sait qu’ils ont été torturés ? Et pourquoi pas un concert techno-nazi à Oradour-sur-Glane ?

C’est le cas du Monde, de Libération et de Jean-Jacques Bourdin de RMC qui s’emploient à défendre le rappeur Médine Zaouiche en glosant pendant des heures sur l’interprétation la plus favorable possible de ses chansons. C’est le cas de Benjamin Griveaux le porte-parole du gouvernement : « La seule réponse à apporter c’est (…) la réponse du droit et non pas répondre sous le coup de l’émotion. Les salles sont libres de programmer qui elles veulent. »

Pour savoir qui est Médine Zaouiche, il faut lire le livre de Gilles Kepel (que l’on ne peut pas taxer d’appartenir à la « fachosphère ») : Terreur dans l’Hexagone, genèse du djihad français. Il y parle déjà de Médine Zaouiche, islamiste proche des milieux islamistes, proche de l’UOIF et des Frères musulmans. Il faut regarder le clip de sa chanson « Don’t laïk », sortie une semaine avant les attentats de Charlie-Hebdo (Présent du 12 juin). « Crucifions les laïcards comme à Golgotha », ou encore « J’mets des fatwas sur la tête des cons ». Ou encore écouter « Le grand Médine » : « On est dans l’game pas venu pour ouer-j, mais j’arrive sur tous les sites comme un djihadiste de Daesh. »

Les islamistes du « Havre de savoir »

Il faut surtout se pencher sur l’association « Le Havre de savoir » dont Médine se réclame « l’ambassadeur ». Sur le site de l’association islamiste, Nabil El Asri y réclame notamment « la présomption d’innocence pour Mohamed Merah ». On y reprend les conférences d’Abdallah Ben Mansour qui réclame « la chariah partout dans le monde ». En 2013, Médine participait en personne à une « rencontre annuelle des musulmans du Havre » avec les frères Tariq et Hani Ramadan, mais aussi Hassan Iquioussen surnommé le « prêcheur des cités », prédicateur islamiste qui déclare que les attentats sont un « faux problème » et demande de « tuer les apostats de 12 balles dans la peau » ou encore Marwan Muhammad qui a défendu l’action du djihadiste Adrien Guihal, prof de théologie chez Daesh.

Toute cette sympathique réunion se tenant en plein cœur du Havre, accueillie à bras ouverts par le maire Edouard Philippe, lequel n’est autre que notre actuel Premier ministre, qui bien sûr invoque « la liberté d’expression » pour Médine.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 13 juin 2018

A Lille, un homme poignardé pour avoir fumé pendant le Ramadan

08/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Un marginal qui faisait la manche devant un magasin a reçu des coups de couteau pour une cigarette fumée pendant le Ramadan. Les trois agresseurs ont été arrêtés.

Fumer pendant le Ramadan, c’est prendre des risques en France aussi: la semaine dernière, un mendiant a été violemment agressé dans la banlieue de Roubaix, à Lys-lez-Lannoy, par des adeptes d’un islam rigoriste.

Alors qu’il demandait l’aumône, l’homme a été interpellé par trois hommes à bord d’une camionnette d’une entreprise spécialisée dans la climatisation. Ces derniers lui ont reproché de fumer une cigarette en plein Ramadan. Une bagarre s’en est suivie, après quoi le malheureux a été retrouvé sur le trottoir avec une importante plaie portée à l’arme blanche au niveau de l’abdomen.

L’islam divise les gauches, par Francis Bergeron

Le 25 mai dernier, le vice-président de la Fédération des conseils de parents d’élèves, la FCPE, et président de sa section parisienne, Hervé-Jean Le Niger, démissionnait avec pertes et fracas : « Je ne me reconnais plus dans cette association. » Pour quel motif ? Sa déclaration, largement répandue dans les médias sociaux ne nous éclaire guère. Tout au plus a-t-on compris que cette figure montante de la gauche de la gauche considérait que la FCPE s’était éloignée « des valeurs que nous avons toujours défendues : lutte contre toute forme de discrimination, tolérance […], sans parler des valeurs cardinales : laïcité, gratuité, mixité sociale et scolaire ». La FCPE avait tenu son congrès annuel du 19 au 21 mai. Elle avait semblé sauvegarder son unité. La démission de Le Niger montre que la direction nationale est contestée.

A ce stade, on ignore donc s’il s’agit d’une simple querelle de personnes, ou si les soubresauts internes de l’organisation d’extrême gauche ne cacheraient pas un conflit idéologique entre les tenants de l’intégrisme laïciste traditionnel et les partisans du droit au communautarisme islamiste. C’est une simple hypothèse mais ces références à la laïcité et plus encore à la mixité scolaire, comme on la trouve précisément dans la bouche de Le Niger, constituent désormais des clivages à l’extrême gauche, et il est fort possible que la FCPE en ait été à son tour la victime.

La gauche française est en effet actuellement divisée en deux courants de plus en plus prononcés, un courant qui se réfère aux combats d’avant-hier, courant anticlérical, laïciste, athée, dans la grande tradition maçonnique, et dans la non moins grande tradition communiste, des sans-Dieu et des déterreurs de carmélites ; et un second courant, issu intellectuellement des engagements anticolonialistes, qui constituèrent le grand combat d’hier.

Pour ce dernier courant, le communautarisme, l’islamisme, pour condamnables qu’ils soient quand ils débouchent sur le terrorisme, ne constituent toutefois qu’un prolongement du combat anticolonialiste des années d’après-guerre, qui a opposé le nouveau prolétariat, les exploités du tiers-monde, à l’ancien monde, occidental, blanc. Les exploiteurs et les exploités, la lutte des classes transplantée à un niveau planétaire, avec ses conséquences géopolitiques, en quelque sorte.

Salman Rushdie face à la fatwa

Ces deux gauches coexistaient, se mêlaient, additionnaient leurs forces. Mais avec la montée de l’islamisme, les choses changent très rapidement. Athéisme, mixité ne sont plus admis par une partie toujours plus grande de la gauche française (ou de ce qu’il en reste).

Salman Rushdie, dans l’un de ses livres, avait raconté sa surprise – et même sa terreur – en découvrant que ses amis de gauche, censés être athées, hostiles par principe au fait religieux, l’avaient abandonné face à la fatwa qui le condamnait à mort.

La nomination de l’intégriste islamiste Maryam Pougetoux en tant que porte-parole de l’Unef a troublé les esprits, car ce syndicat professait jusqu’à ce jour son matérialisme et son athéisme. Mais que dire alors de cette mobilisation des élus Front de gauche de Montfermeil contre l’hommage rendu au colonel Beltrame, au motif que cet hommage rappelait que Beltrame avait été la victime de terroristes islamistes (voir Présent du 6 juin) ? Toute la gauche française, de Jaurès à Thorez, en passant par Marchais, Blum, Defferre, Briand, Combes ou Gambetta, se retournerait dans sa tombe, devant une telle prise de position !

Du côté des trotskistes, la bataille fait rage entre Lutte ouvrière, qui se réfère à l’anticléricalisme pur et dur d’avant-hier, et le Nouveau Parti anticapitaliste (Krivine, Besancenot, Poutou) qui dérive actuellement vers des engagements islamistes. Il a notamment présenté des femmes voilées lors d’élections législatives. « L’islamisme est un concept épouvantail qui ne correspond à aucune réalité », titre actuellement le site Internet du NPA. Cette fois, c’est Trotski- Bronstein qui se retournerait dans sa tombe !

Fédérer gréviculteurs, agités de tous horizons

Les « insoumis » de Mélenchon, parce que c’est une structure attrape-tout, qui entend fédérer gauche, extrême gauche, casseurs, gréviculteurs, agités de tous horizons et de toutes obédiences, au sein d’un courant ayant pour ambition de porter notre Guevara marseillais au pouvoir, sont particulièrement perméables à l’entrisme islamiste.

Pour leur part, les mélenchonistes se rabattent volontiers sur les migrants, les sans-papiers, les islamistes, qui leur font un prolétariat de substitution. On l’a vu lors des manifestations du 26 mai, où les migrants ont été invités à défiler en tête du (maigre) cortège unitaire des opposants de gauche à Macron. On l’a vu dans les réactions, certes isolées, de militants « insoumis » ayant applaudi à l’assassinat du colonel Beltrame. Stéphane Poussier, ancien candidat à la députation sous l’étiquette France insoumise a été condamné à un an de prison avec sursis pour apologie du terrorisme. Même Mélenchon s’est senti obligé de le désavouer.

Mais Mélenchon, quelques mois plus tôt, avait été en pointe pour combattre la réforme pénale destinée à améliorer la lutte contre le terrorisme. Ce faisant, ce politicien, pur produit de la gauche anticléricale d’avant-hier, envoyait ainsi des signaux à cette gauche communautariste et islamiste, dont l’influence est de plus en plus forte dans les rangs de la gauche.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Pourquoi l’organisation d’un « islam de France » pacifique et représentatif est impossible – Sébastien Froment (Les Identitaires)

Depuis les années 80 et l’affaire du voile à Creil, la question de la « gestion » de l’islam en France a été une préoccupation constante des différents pouvoirs politiques qui se sont succédés. Au fur et à mesure de l’avancée de l’islamisation, la volonté de faire émerger des interlocuteurs de la communauté musulmane n’a cessé d’être à l’agenda. L’objectif : parvenir à avoir le contrôle de l’islam via des instances supposées être représentatives. Concrètement, ce fut bien souvent une illusion de domestication, au profit d’une soumission quant à elle bien réelle.

Dès 1999, Jean-Pierre Chevènement, alors ministre de l’Intérieur, organise une consultation rassemblant toutes les fédérations musulmanes, les grandes mosquées et certaines personnalités et leur soumit un texte qui ne pouvait « faire l’objet d’une négociation ». Pourtant, devant la bronca suscitée par quelques lignes souhaitant consacrer « le droit de toute personne à changer de religion ou de conviction », Chevènement décida finalement de retirer discrètement le passage polémique à la grande satisfaction des autorités musulmanes, l’UOIF (proche des islamistes des Frères musulmans) en tête.

En 2003, c’est au tour de Nicolas Sarkozy de vouloir remodeler l’organisation du culte musulman (avec la création d’une nouvelle structure, le CFCM – Conseil Français du Culte Musulman) au prétexte qu’il ne voulait pas d’un « islam en France », mais un « islam de France »… Mais cette volonté d’un islam francisé s’écroule très rapidement : dès la première élection des représentants du CFCM, les islamistes de l’UOIF arrivent en 2e position, devant la Grande Mosquée de Paris et son médiatique recteur Dalil Boubakeur. Par un tour de passe-passe permettant de surmonter ce résultat problématique, c’est néanmoins ce dernier qui obtient la présidence du CFCM.

Cette ambigüité va contribuer à créer un fossé qui ne va aller qu’en s’accroissant au fur et à mesure des années. L’UOIF marginalisée au sein du CFCM, Dalil Boubakeur décrédibilisé au sein de la communauté musulmane pour sa supposée trop grande proximité avec le pouvoir politique, l’essor du salafisme en dehors du CFCM et la « radicalisation » progressive d’une partie importante des musulmans de France ont contribué à créer une scission entre la base de cette communauté et des dirigeants souvent perçus comme illégitimes ou peu représentatifs.

Maladroitement, de nombreuses célébrités médiatiques et politiques essayeront de pallier à l’échec du CFCM par la promotion de personnalités, pensant naïvement qu’ils parviendraient à imposer par le haut des représentants à la communauté musulmane. Ce fut tout l’inverse : la mise en avant d’un individu comme l’imam Chalgoumi (dont le parcours est trouble : il fut fiché dans les années 90 pour avoir appelé au djihad dans ses prêches), présenté comme un « imam républicain », quasi-analphabète et ne cessant de dénoncer l’extrémisme islamique fut ressenti comme une forme de trahison, et eut pour conséquence d’accroître encore cette défiance.

Suite aux attentats de Charlie Hebdo, bien qu’officiellement ces attaques n’aient eu « rien à voir avec l’islam », le gouvernement socialiste se hâta de réformer l’organisation des musulmans de France avec la création d’une Fondation pour l’islam de France. L’objectif était de parvenir à une instance « plus représentative » mais « sans extrémistes ». Soit l’équation impossible à résoudre (d’ailleurs des dirigeants de l’UOIF y participèrent). Car soyons clair : pour qu’elle soit réellement emblématique, une représentation des courants ouvertement salafistes serait nécessaire. Or c’est impossible. Du coup, le serpent se mord la queue.

Plusieurs groupes salafistes l’ont bien noté. Certains réclament (avec un sens stratégique certain) la fin de l’islam consulaire où les imams sont envoyés par des pays étrangers (Algérie, Maroc et Turquie notamment). « Nous voulons des imams français et des représentants français ! » disent-ils sournoisement. L’objectif est en réalité simplement de prendre le contrôle des mosquées pour en finir avec l’islam « bledard » pas suffisamment salafiste à leurs yeux.

Pour chaque gouvernement, (et la question se pose actuellement pour le gouvernement de Macron) l’organisation communautaire des musulmans de France est un véritable casse-tête, encore plus aujourd’hui à l’heure du djihad et des attentats islamistes incessants. Auparavant, le pouvoir politique pouvait choisir les représentants de la communauté musulmane, ces derniers montraient patte blanche en chantant les louanges de la République sur les plateaux télé et recevaient en retour des facilités, notamment pour construire des mosquées. Ce n’est plus -autant- possible aujourd’hui. Une méfiance s’est largement répandue au sein de la population française envers ces représentants communautaires au discours qui sonne faux. De l’autre côté, une large part de la communauté musulmane perçoit une partie de ces porte-parole comme des traîtres. L’équation est impossible à résoudre : faut-il intégrer les courants islamistes les plus durs dans des organes officiels et avoir une vraie représentativité des musulmans – mais en leur reconnaissant une légitimité – ou bien les ignorer et n’avoir de fait que des coquilles vides et accentuer le divorce ?

Sur ce sujet comme sur d’autres, le réel poussera à renverser complètement le paradigme. En effet, dans les termes actuels, résoudre cette problématique de la représentativité des musulmans est impossible. Parce que la solution n’est pas là. La solution n’est pas « islam de France » ou « islam en France » mais islam hors de France ! Plus que jamais, seule la remigration, c’est-à-dire le retour dans leur pays d’origine d’une majorité de musulmans permettra de résoudre toutes ces crises paraissant aujourd’hui insolubles.

Sébastien Froment

Texte repris du site de : Les Identitaires

L’Algérie réprime les chrétiens : l’islam est-il impérialiste ?

À chacun de juger si l’islam est intrinsèquement une idéologie impérialiste ou si ce sont les États qui l’instrumentalisent.

Le gouvernement algérien réprime tout acte de conversion au christianisme et se montre de plus en plus répressif contre les Algériens qui n’ont pas l’heur d’être musulmans. Ce n’est pas nouveau. L’ordonnance du 28 février 2006, qui fixe les conditions et règles d’exercice des autres religions, garantit, en théorie, le libre exercice du culte et la tolérance, mais rappelle que la religion de l’État algérien est l’islam et punit de prison ou de lourdes amendes quiconque « incite, contraint ou utilise des moyens de séduction tendant à convertir un musulman à une autre religion ». Une conception pour le moins paradoxale de la liberté religieuse.

On apprend ainsi, dans Le Figaro, qu’un chrétien évangéliste a été condamné, le 16 mai, à 100.000 dinars d’amende (cinq fois le salaire de base mensuel) pour avoir transporté… trois bibles dans sa voiture. Les communautés subissent des mesures d’intimidation. Des lieux de culte sont fermés pour infraction à la législation. Bref, l’islam affirme sa suprématie. Certes, il y a pire : certains pays du monde arabe vont jusqu’à condamner à la peine de mort les musulmans qui se convertissent au christianisme ! Mais cela n’excuse pas l’Algérie, où il n’est pas rare que des chrétiens soient inculpés pour « atteinte à l’islam et au prophète Mohammed ».

Les raisons politiques ne sont pas absentes. La rupture religieuse est une façon de s’opposer au pouvoir, de contester l’arabo-islamisme dans lequel on ne se reconnaît pas et de renvoyer à une histoire bien plus ancienne. C’est, notamment, le cas en Kabylie où s’affirmer chrétien est aussi un moyen de revendiquer une identité. Le gouvernement algérien voit, dans le christianisme, un risque de désintégration de son unité. De son point de vue, il défend ses intérêts. Le problème, c’est qu’il refuse aux musulmans le droit de se convertir, pas de convertir ni de s’implanter dans les pays occidentaux.

Non seulement l’Algérie envoie des imams en France pour le ramadan – avec la bénédiction du gouvernement –, mais elle profite de la liberté d’opinion, définie par l’article 10 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, pour y faire la promotion d’une religion qui, par essence, ne fait pas la différence entre le religieux et le politique. Il n’est pourtant pas difficile de comprendre que cette confusion entre le spirituel et le temporel favorise l’expansion de l’islam politique. Rappelons, pour mémoire, que l’UOIF, proche des Frères musulmans, a rejeté, en 1999, tout engagement garantissant le droit de changer de religion.

Il ne s’agit pas d’interdire l’islam en France, mais de ne pas mettre sur le même plan, au nom de la laïcité, la religion musulmane, avec ses interprétations les plus radicales, et la religion chrétienne. Reconnaître que la France est de culture judéo-chrétienne, que c’est son histoire, son identité, qu’on n’a pas à en avoir honte n’est pas renoncer aux principes de la République. Mais quand un ministre de l’Intérieur ne touche qu’avec des pincettes aux mosquées salafistes sous prétexte que le salafisme n’est pas interdit, on peut se demander si une liberté religieuse débridée n’est pas une faiblesse, qui peut conduire au délitement de notre pays.

À chacun de juger si l’islam est intrinsèquement une idéologie impérialiste ou si ce sont les États qui l’instrumentalisent. Nos dirigeants devraient chercher l’équilibre entre le respect des principes et les contraintes nécessaires pour sauvegarder la cohésion et l’unité de la France. Fermer les yeux, rester les bras croisés ou les mains liées devant le développement de l’islam, c’est déjà accepter qu’elle s’efface un jour de l’Histoire.

Philippe Kerlouan

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

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Grande-Bretagne : un syndicat d’enseignants fustige les parents “racistes” qui refusent l’enseignement de l’islam pour leurs enfants

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Sylvain Tesson : “L’islam modéré est du même registre que les banques populaires ou la musique militaire : c’est un oxymore”

10/04/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Sylvain Tesson a livré des propos choc au Figaro au sujet de l’Islam

L’aventurier bien connu considère que notre pays souffre du syndrome du scorpion, c’est-à-dire qu’il cherche à se détruire lui-même.

Quand je traversais à 20 ans l’Asie centrale à vélo, je voyais ces manifestations de haine et de violence terrifiantes au Pakistan et en Afghanistan. J’étais alors revenu avec l’espoir que jamais cette proposition sociologique, politique, psychique, administrative et religieuse ne puisse s’exprimer en France.

Et de poursuivre :

L’islam modéré est du même registre que les banques populaires ou la musique militaire : c’est un oxymore.