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Emmanuel Macron va poursuivre la politique d’islamisation de la France de ses prédécesseurs

11/05/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les musulmans ont largement contribué à l’accession à la présidence de la République d’Emmanuel Macron. Selon une étude IFOP réalisée pour Pelerin magazine et La Croix, 92 % des électeurs musulmans, ont voté Macron.

Macron est donc le candidat des musulmans… auxquels il a assuré sa reconnaissance

Le président élu assure de sa reconnaissance dans son programme, je cite : « La liberté religieuse s’exprime tant qu’elle ne trouble pas l’ordre public ».
Ce qui dans son programme se traduit par son refus de s’opposer au port du voile à l’université.
Il souhaite aussi, je cite : « Laisser de la marge de manœuvre aux entreprises pour régler les questions religieuses au travail ».

Dans son programme, Macron souhaite faciliter la construction des mosquées

Déjà, en 2016, le gouvernement socialiste a créé la Fondation pour l’islam de France. Conformément à la loi de 1905, elle prend en charge les projets sociaux et culturels.
Macron souhaite que, demain, une nouvelle structure permette de relancer la construction de lieux de culte et la formation en France des imams.
Mieux, la formation des imams sera complétée en France par un diplôme universitaire.

Bref, rien qui aille limiter l’expansion du voile, du burkini, du halal…

Ces mesures ont de quoi inquiéter, à l’heure de la radicalisation croissante des musulmans en France

L’Institut Montaigne révélait en 2016 :

– Que 1/4 des musulmans tempérés considèrent l’islam comme un moyen de s’affirmer en marge de la société française, en s’attaquant en premier lieu à l’égalité entre les femmes et les hommes.

– 15% des lycéens musulmans pensent acceptable dans certains cas de combattre les armes à la main pour sa religion.

La politique de Macron renforcera donc l’islam en France. Tandis que l’identité de la France, la réparation de la nation désincarnée, abandonnée… ce n’est pas au programme.

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Safarina ou le covoiturage réservé aux musulmans

Publié le

Londres : le Grand remplacement ne concerne pas que la mairie

08/04/2017 – LONDRES (NOVOpress)
Selon son maire, Sadiq Khan, Londres est « une ville dont l’insolente réussite multiculturelle est devenue insupportable aux terroristes ».

Or il semble plutôt que l’inverse se soit produit, et que ce soit le multiculturalisme qui fasse prospérer le fondamentalisme musulman. Depuis 2001, près de 500 églises de la capitale britannique ont ainsi été transformées en habitations privées, alors que pendant la même période, le nombre de mosquées britanniques s’est accru de 473 unités.

Entre 2012 et 2014, la proportion des Britanniques se disant anglicans est passée de 21 % à 17 %, soit une baisse de 1,7 million de personnes, alors que, le nombre de musulmans augmentait quant à lui de près d’un million.

A Londres prolifèrent également des tribunaux de la charia. Plus d’une centaine sont actuellement en fonction. Ces tribunaux tiennent la charia pour supérieure à la « common law » anglaise.

Rappelons les prophéties d’Enoch Powell, en 1968 : « Si je regarde l’avenir, je suis empli de sombres présages. Tel le poète romain, il me semble voir le Tibre écumer d’un sang abondant ».

Christine Tasin condamnée pour “islamophobie”

03/04/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Le « pas d’amalgame » est décidément une atteinte à la liberté d’expression.

Lors d’une manifestation du SIEL, Christine Tasin présidente de l’association anti islam Résistance républicaine aurait prononcé un discours “islamophobe”. Le tribunal correctionnel de Paris lui reproche d’avoir tenu des propos violents à l’encontre des musulmans, suite à l’attentat de Magnanville. Des paroles susceptibles de provoquer « un vif sentiment de rejet, voire de haine à l’encontre de cette communauté prise dans son ensemble ».

La présidente de l’association patriote Résistance républicaine se voit donc condamnée à 1 000 € d’amende en guise de dommages et intérêts à la LICRA (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme). Somme qu’elle devra également verser à la Ligue des droits de l’homme.

Autrement dit, la justice rémunère les officines antiracistes pour leur travail de délation.


Macron le Marseillais : « l’héritier et le traître » au milieu des barbus

Source : Boulevard Voltaire – “Macron le Marseillais : « l’héritier et le traître » au milieu des barbus”

Dans trois semaines, sereinement, les Français vont devoir rappeler à leurs élites qu’ils ne sont pas, comme M. Macron, les « héritiers de rien ».

Cette dernière semaine de mars, nous diront un jour les politologues de Sciences Po quand ils auront atterri, aura été très lourde pour le candidat chéri du système, des sondages et des socialistes. Car lourde est aussi devenue sa barque : Valls y a pris place, et puis M. Estrosi aussi a souhaité y monter, en réservant un « accueil républicain » à M. Macron. A-t-on dit à M. Estrosi que M. Macron n’était pas encore Président ? Qu’il ne serait peut-être même pas au second tour ? Il est vrai que M. Estrosi, qui a si souvent trahi la droite jusqu’au putsch contre Fillon d’il y a un mois, ne représente plus rien, comme les Toulonnais le lui ont bien fait comprendre en le sifflant copieusement la veille. Le radeau des médusés était donc fait pour lui. Et puis la présidence de région, gagnée avec l’appoint des voix de gauche en décembre 2015, valait bien ce petit renvoi d’ascenseur à l’équipe Valls-Macron. La recomposition politique à la Macron ressemblait, ce 1er avril, à une salade niçoise improvisée ou une mauvaise bouillabaisse qui, franchement, ne faisaient pas envie.

C’était donc Marseille que M. Macron avait choisie pour montrer les dents. Il a rappelé que ses adversaires le décrivaient comme « l’héritier et le traître ». Ce qui est, au fond, assez juste. Et, se souvenant des cours de rhétorique de son prof de français de première, il y a répondu de façon touchante : « D’abord, il faut choisir l’histoire qu’on veut raconter. Je ne peux pas être les deux. » Étrange, ce recours au principe de non-contradiction chez ce partisan du ni droite ni gauche, ni français ni étranger, ni culture française ni culture étrangère. Eh bien, si ! Macron est cet objet politique tellement extraordinaire qu’il réussit ce tour de force d’être les deux : héritier de Hollande et de ses trahisons, et traître à la gauche, et aussi à la France et aux Français.

Car, passage obligé pour le candidat multiculturaliste à Marseille, il s’est lancé dans un éloge extatique de la diversité :

Je vois une ville française façonnée par 2.000 ans d’histoire, d’immigration, d’Europe. Je vois des Arméniens, des Comoriens, des Italiens, des Algériens, des Marocains, des Tunisiens, des Maliens, des Sénégalais, des Ivoiriens… Tellement que je ne peux [tous les] citer ! Je crois voir des Marseillais ? Je vois des Français !

Sur une photo, on voyait surtout M. Macron entouré de mâles barbus. Cela manquait quand même de diversité. Son nouveau partisan Valls aurait pu lui souffler de rajouter quelques « Blancos » sur la photo. Et Mme Angot quelques femmes, libérées bien sûr.

Enfin, il y eut ce mot, aussi, qui en disait long sur notre candidat noyé dans sa diversité et ses appels aux votes communautaristes : « Je ne suis l’héritier de rien ! »

Dans la bouche de ce fils de bourgeois picard passé chez Rothschild et qui a préféré une brillante carrière à la responsabilité de la paternité, ce credo pesant de marxisme bourdieusien avait une certaine saveur.

Dans trois semaines, sereinement, les Français vont devoir rappeler à leurs élites qu’ils ne sont pas, comme M. Macron, les « héritiers de rien », qu’être Français ne se réduit pas à l’exaltation naïve d’une diversité dont tout le monde voit les limites et les dangers aujourd’hui. Jamais élu, sans enfant, Macron est finalement un grand cumulard : héritier des traîtres et traître de nos grands héritages. Cela fait un CV vraiment trop chargé, et pas que pour les Marseillais qui, samedi, sur le Vieux-Port, trouvaient son accent bien mauvais.

Pascal Célérier

Le poids du vote musulman dans la campagne présidentielle : une clef du second tour ?

03/04/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
L’islam est aujourd’hui la seconde religion en France. Ceux qui s’en réclament représentent environ 10 % de la population, mais seulement 5 % du corps électoral français. Une « minorité significative » comme le nomment des grands instituts, tel l’IFOP. Son directeur du département opinion publique, Jérôme Fourquet, a été interrogé par la rédaction d’Atlantico.

Traditionnellement, le vote musulman est de gauche

Le vote au premier tour des élections présidentielles, qui est plutôt un vote d’adhésion, est révélateur. Ainsi, entre les scrutins de 2002, 2007 et 2012, l’IFOP partageait le vote de confession musulmane entre 49 et 58 % pour le PS et ses alliés, et entre 10 et 21 % pour l’extrême gauche. Soit environ, 80% de votes à gauche en incluant les Verts. Historiquement, la gauche ne se présente t elle pas comme défenseur des prétendues victimes de discriminations et chantre d’un multiculturalisme salvateur ?

Dans certaines situations, le vote musulman peut être un vote de barrage davantage qu’un vote de conviction

Des études de l’IFOP suite aux élections municipales de 2014 montrent la capacité des arabo musulmans à effectuer un vote « barrage ». A Perpignan, le deuxième tour a vu cet électorat voter pour le candidat UMP, face au candidat Front National arrivé en tête au premier tour. Rappelons qu’en 2012, les musulmans s’étaient beaucoup mobilisés et qu’environ 90 % d’entre eux avaient voté pour François Hollande. Un « nettoyage au Kärcher » du candidat Sarkozy qui aurait apporté les 900 000 voix décisives pour la victoire.

Selon Jérôme Fourquet, le vote musulman pourrait peser aussi, en 2017 contre Marine Le Pen

Chez les musulmans, « La gauche a perdu beaucoup de terrain, mais elle reste malgré tout l’idéologie dominante (…) La perspective d’une accession au pouvoir du FN peut agir comme un puissant stimulant pour mobiliser au second tour un électorat musulman plus abstentionniste que la moyenne au premier tour ».

Geert Wilders veut interdire le Coran aux Pays-Bas

06/03/2017 – PAYS-BAS (NOVOpress)
Dans des Pays-Bas en pleine campagne pour les législatives du 15 mars, Geert Wilders, deuxième dans les sondages, réaffirme ses positions anti-islam.

Outre la fermeture de mosquées, Geert Wilders aimerait interdire le Coran dans son pays :

Je préférerais qu’il n’y ait pas le Coran aux Pays-Bas dans la mesure où nous avons interdit “Mein Kampf”. Cela peut sembler hautement symbolique mais cela aurait un effet important. Si notre pays avait une politique d’immigration plus dure que les autres pays, alors les immigrés iraient dans les autres pays.


Désislamiser

Un colloque pour « désislamiser l’Europe » le 4 mars chez Robert Ménard

23/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Un colloque qui a pour thème « Désislamiser l’Europe » se tiendra le 4 mars à Béziers, en présence de Robert Ménard, le maire de la ville. Pourquoi « désislamiser » ? « Parce que, expliquent le collectif Saint-Michel Archange à l’origine de ce symposium, depuis des dizaines d’années, sous couvert d’activités religieuses, des individus et des organisations opérant en Europe, soutenus par des puissances étrangères rassemblées au sein de la première organisation politico-religieuse du monde (l’OCI : Organisation de la Coopération Islamique), ont engagé un processus de subversion visant à transformer l’organisation de nos sociétés selon les règles de la charia. »

Désislamiser EuropeSont annoncés :

  • Philippe CHANSAY WILMOTTE, avocat au barreau de Bruxelles, président de Valeurs Libérales Citoyennes (VLC), président du Collectif Saint-Michel Archange
  • Odon LAFONTAINE, auteur du Grand secret de l’islam
  • Jean-Yves LE GALLOU, président de la fondation Polémia
  • Général Antoine MARTINEZ, co-fondateur des Volontaires pour la France
  • Jean-Pierre MAUGENDRE, président de Renaissance Catholique
  • Robert MENARD, maire de Béziers
  • Karim OUCHIKH, président de Souveraineté, Identité Et Libertés (SIEL)
  • Alain de PERETTI, président de Vigilance Halal
  • Mireille VALETTE, présidente de l’association suisse Vigilance Islam
  • Alain WAGNER, président de l’UDCC
  • Joachim Veliocas, fondateur de l’Observatoire de l’islamisation, présente cet événement.

Le fiasco de la déradicalisation

20/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
La sénatrice Esther Benbassa, d’Europe Ecologie les Verts, a dévoilé les premières conclusions de sa mission d’information sur la déradicalisation. Sa conclusion est claire : c’est un fiasco !

Son explication : pressés de rassurer la population, les pouvoirs publics ont débloqué beaucoup d’argent pour mettre en œuvre cette déradicalisation, mais tout a été fait dans la précipitation. Aucune association ne présente ni méthode ni bilan convaincant, le premier centre de réinsertion ouvert en Indre et Loire est désormais vide, depuis l’interpellation du dernier des 9 pensionnaires qui y ont séjourné.

Pendant ce temps, les agressions de surveillants pénitentiaires par des détenus radicalisés se multiplient, et rien ne freine ni les départs en Syrie ou en Irak ni les retours des djihadistes sur le sol français. Espérons que la lucidité de cette sénatrice fasse des émules


Le tribunal correctionnel de Nanterre a relaxé un professeur accusant un lycée musulman

10/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Le tribunal correctionnel de Nanterre a relaxé, mardi, Soufiane Zitouni. Ce professeur de philosophie avait été attaqué pour diffamation dans une tribune parue en février 2015 dans Libération.

L’enseignant accusait de dérives salafistes le lycée musulman Averroès de Lille. La justice condamne le lycée Averroès à une amende de 5 000 € pour les frais de justice.

L’établissement a dix jours pour faire appel de cette décision. Dans son jugement, le tribunal estime que « le double langage et la confusion entre religieux et éducation, dénoncés par Soufiane Zitouni, sont constitués ».


La puissante UOIF part en guerre contre la Fondation de l’islam de France

08/02/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)
Créée en décembre 2016, sous la houlette du ministère de l’Intérieur, la Fondation de l’islam de France est présidée par Jean Pierre Chevènement. Destinée à financer des projets éducatifs, culturels et universitaires, elle vient se surimposer au CFCM, le Conseil français du Culte musulman de l’ère Sarkozy. Elle vient porter à bout de bras ce fantasme : « Islam de France ».

Mais cette volonté d’ancrer l’islam dans la nation n’est pas du goût d’Amar Lasfar, président de la puissante UOIF, l’Union des organisations islamiques de France
L’UOIF est notoirement une émanation des Frères musulmans en France. Elle est longtemps restée distante du CFCM, jusqu’à l’an dernier : en effet, alors même que cette organisation islamiste était la plus représentative des croyants, Sarkozy lui avait refusé la présidence du CFCM.

Pour les mêmes raisons, Amar Lasfar dénonce aujourd’hui cette Fondation concurrente :

« Comment et par qui ont été faits les statuts de l’association ? Quel dosage entre les fédérations ? Pourquoi la charte de l’imam [à laquelle les imams devraient souscrire] ne s’appliquerait pas aux imams “importés”d’Algérie, du Maroc et de la Turquie ? Qui évaluera les imams ? C’est l’Etat qui a mis cette association à l’ordre du jour. C’est un dispositif fait sans l’UOIF »

Amar Lasfar prétend donc avoir été écarté des fonts baptismaux de cette nouvelle usine à gaz et à fric, censée construire un islam modéré acclimaté à la France, mais, sur le fond, il dénonce en fait une insupportable ingérence de l’Etat dans les affaires des musulmans.

La réaction du président de l’UOIF montre surtout le décalage entre la réalité de l’islam en France et le prétendu islam de France. La mission de la Fondation de l’islam de France risque d’être difficile, si elle n’est pas soutenue par les musulmans présents en France. Les critiques portées par l’UOIF tendent à démontrer que la construction d’un islam de France est illusoire.

Avec Hamon, la gauche cède face au communautarisme islamique, par Thierry Dubois (Les Identitaires)

Dimanche 29 janvier se tenait le second tour de la primaire visant à désigner le candidat du PS. Il opposait Manuel Valls, ancien Premier ministre, et Benoît Hamon, ancien ministre de « l’Économie sociale » puis de l’Éducation. Ce duel aura permis de mettre en lumière l’évolution importante qui est en train s’opérer au sein de la gauche.

Valls et Hamon incarnaient deux lignes au sein du PS : l’une « républicaine » plutôt attachée à la laïcité, l’autre « post-républicaine » qui, par clientélisme électoral, cède aux revendications communautaires islamiques. En plus du rejet de la personnalité de l’ancien Premier ministre, la victoire de Benoît Hamon consacre la victoire d’un courant idéologique qui était jusqu’à présent minoritaire au sein de la gauche.

On peut au passage noter le parallélisme entre les primaires des Républicains et celles du PS : des deux côtés on trouvait un candidat se voulant intraitable (Valls et Fillon) contre un candidat se voulant accommodant (Hamon et Juppé) avec les revendications communautaires. Signe que la ligne de fracture liée à la question identitaire parcourt tout le spectre politique français.

La ressemblance n’est cependant pas complète, puisque dans le cas de la primaire de gauche, c’est « l’accommodant » qui a gagné ; il est vrai que Juppé, s’il faisait lui aussi des appels du pied grossiers aux musulmans – au point que les Frères musulmans ont appelé à voter pour lui sur les réseaux sociaux -, n’a pas particulièrement bénéficié de leurs voix. Il aurait du se souvenir que les musulmans avaient été 86 % à voter en faveur de François Hollande en 2012 [1].

Aux primaires socialistes par contre, ils se sont mobilisés massivement pour Benoît Hamon. À Trappes par exemple, la participation au deuxième tour était en hausse de 90 %. Est-ce étonnant dans une ville où 70 % de la population est musulmane [2], au point que certains l’ont renommée le « Trapistan » ?

La gauche de Benoît Hamon a bien compris tous les avantages qu’elle pouvait tirer du vote communautaire musulman. Alexis Bachelay, porte-parole du candidat Hamon, affiche sans honte sa promiscuité avec le Comité Contre l’Islamophobie en France (CCIF). Il s’agit de l’une des émanations de l’Union des Organisations Islamiques de France (UOIF), faux-nez des Frères musulmans. Il répond à leurs tweets [3], partage leurs publications Facebook [4] et assiste même à leurs dîners – payants – de soutien [5]. Quant à Hamon lui-même, il est « fier » d’avoir été surnommé « Bilal » et est allé manger un couscous pour fêter sa victoire. Il a même été qualifié par un ministre en exercice de « candidat des Frères musulmans » [6].

Complaisante envers l’islam et intransigeante quand il s’agit des crèches, renonçant à l’assimilation et œuvrant de fait pour le multiculturalisme, préférant les Français de papiers et même les étrangers au peuple historique de France, c’est bien une gauche « post-républicaine » qui a gagné dimanche avec Benoît Hamon.

Cette gauche déclare que « derrière ce mot communautarisme […] il y ait une volonté de dire que l’islam est incompatible avec la République. Ça n’est pas vrai ! » [7] Cette gauche va jusqu’à relativiser l’existence des zones interdites aux femmes, comme ce bar à Sevran qui a défrayé la chronique, en prétextant que « historiquement, dans les cafés ouvriers, il n’y avait pas de femmes… » [8]

Cette gauche pratique le clientélisme électoral le plus outrancier, en proposant un revenu universel. Qui en profiterait le plus, sinon les populations immigrées qui sont structurellement plus dépendantes des aides et plus au chômage ?

Pour le moment, aucun candidat n’avait pu arriver premier à gauche en s’accommodant du communautarisme islamique. La victoire de Benoît Hamon nous montre que cela est désormais possible.

Thierry Dubois

Texte repris du site de : Les Identitaires

[1] http://www.lefigaro.fr/politique/2013/07/08/01002-20130708ARTFIG00560-les-musulmans-de-france-votent-a-gauche.php

[2] www.valeursactuelles.com/societe/trappes-lislamisme-vaincu-la-republique-60974

[3] https://twitter.com/ABachelay/status/672106168685326336?ref_src=twsrc^tfw Marwan Muhammad alias @Marwan_FX est le Président du CCIF. Il a depuis effacé son Tweet de soutien, que l’on peut voir capturé ici : https://www.fdesouche.com/814419-quand-le-porte-parole-de-benoit-hamon-draguait-les-islamistes-du-ccif#

[4] https://www.facebook.com/photo.php?fbid=1049328431779230&set=pb.100001062505441.-2207520000.1485280718.&type=3&theater

[5] https://twitter.com/ABachelay/status/469913166416052224?ref_src=twsrc^tfw

[6] http://www.rtl.fr/actu/politique/primaire-de-la-gauche-hamon-le-candidat-des-freres-musulmans-selon-un-ministre-7786904689

[7] http://www.lopinion.fr/video/phrase/benoit-hamon-l-islam-incompatible-republique-ca-n-est-pas-vrai-118856

[8] http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/citations/2016/12/19/25002-20161219ARTFIG00236-cafes-interdits-aux-femmes-accuse-de-deni-hamon-se-justifie.php

Mariages forcés mineures Suisse

Inquiétante hausse des mariages forcés de filles mineures en Suisse

02/02/2017 – SUISSE (NOVOpress) : En Suisse, le service contre le mariage forcé s’inquiète du mariage de mineures. L’an dernier, il a eu connaissance de 21 mariages religieux avec des jeunes filles âgées de 14 ans à 17 ans, à Berne, à Zurich ou à Soleure. Dans la majeure partie des cas, il s’agissait d’adolescentes originaires de Syrie, d’Afghanistan, d’Irak, d’Erythrée, de Somalie, du Kosovo et de Macédoine. Trois cérémonies chrétiennes avec des mineures de la communauté Rom ont aussi été signalées.

Anu Sivaganesan, responsable du service contre le mariage forcé, explique : « La tendance est en hausse. Elle s’explique par les nouvelles vagues d’immigration. C’est un nouveau défi. »

Et de poursuivre :

Pour beaucoup de communautés, un mariage religieux revêt plus d’importance que des noces civiles, qui ne sont perçues que comme une démarche administrative. Il s’agit d’une manière de discipliner les jeunes filles, en les mariant tôt et en restreignant leur sexualité.

Elle a également appris « qu’une cérémonie avait été célébrée avec un imam par téléphone » !

Que faire ?, s’interroge-t-on doctement… Voir cette vidéo à partir de 56 secondes.


La question allemande et l’islam – par Guillaume Faye

21/01/2017 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Pour la première fois, l’Allemagne a été frappée par un attentat musulman d’envergure revendiqué par Dae’ch, le 19 décembre 2016, dans le symbolique marché de Noël de Berlin, après une série de moindres attaques annonciatrices. Le terme ”musulman” est préférable à ”islamiste”, car ce dernier vocable suggère qu’il ne s’agit pas de l’islam mais de sa déformation extrémiste. Ce qui est faux : l’islamisme et toutes ses exactions, dont le terrorisme, sont le produit du véritable islam, parfaitement conforme au Coran, livre de chevet de tous les djihadistes. Cet attentat est la conséquence de la politique d’encouragement de l’invasion migratoire de son pays – et des voisins européens– de la très perverse chancelière Angela Merkel, folle vêtue de la robe des sages. Le nouveau Président Trump a parfaitement compris la nocivité de la Chancelière.

Face à l’agression, la réponse bisounours

Et comme toujours, à cet attentat de Berlin, on a réagi avec des larmes, des bougies, des bouquets de fleurs, des pleurs, des pardons. Les Allemands sont aussi affaiblis que les Français, voire plus. On exprime la ”tristesse”, pas la colère. On donne de soi une image de défaite, de déréliction et donc de soumission, catastrophique.

Les viols et agressions sexuelles de masse commis à Cologne par des Maghrébins (faux réfugies et vrais envahisseurs) pour le nouvel an 2015 contre des Allemandes de souche n’ont pas tellement fait réagir l’opinion allemande (sauf une minorité diabolisée comme politiquement incorrecte), totalement abrutie par la propagande du système. Ces faits participent du début de la guerre civile ethnique qui menace l’Europe.

Après l’attentat de Berlin ; Angela Merkel s’est dite « très fière du calme avec lequel un grand nombre de personnes ont réagi à la situation ». Ce ”calme” n’est que de l’apathie et de la soumission. Et Angela Merkel est objectivement complice – organisatrice plutôt – du processus d’invasion migratoire et donc de tous les maux que cela provoque, dont la criminalité et le terrorisme. Le cynisme froid de cette femme de tête obéit à une logique, non pas en fait la plus nuisible des dirigeants politiques européens depuis 1945. Et, malheureusement, la plus influente, du fait du rabaissement tragi-comique du partenaire français – entièrement de sa faute, l’Allemagne n’étant pour rien ans les clowneries de François Hollande.

En Allemagne, 168.000 clandestins déboutés du droit d’asile restent en attente d’expulsion. Ils ne risquent pas grand–chose, tout comme en France et ailleurs en Europe. Les agressions sexuelles massives du nouvel ans 2015 à Cologne par de faux réfugiés maghrébins (voir plus haut) ont été réfutées dans leur réalité par l’idéologie antiraciste du déni, dont Mme Merkel est la gardienne, elle qui a invité et fait entrer plus d’un million d’envahisseurs, appelés ”migrants”, et qui continuera à le faire si elle est réélue. Une partie de l’opinion publique allemande, abrutie et infantilisée, appelle la chancelière Mutti (”maman”), comme si elle était une protectrice du peuple allemand ; alors qu’elle en est une destructrice.

L’Allemagne, malade et masochiste

En pleine forme économique (provisoire), l’Allemagne meurt néanmoins à petit feu, pour d’implacables raisons démographiques. Elle vit son chant du cygne, sa dernière illusion. De moins en moins de jeunes Allemand(e)s de souche naissent et se reproduisent. Le pays doit aller chercher sa main d’œuvre ailleurs. Un peuple qui vieillit est comme un capital qui s’épuise. Si rien ne change, dans deux générations, le peuple allemand aura disparu sous le double choc de la dénatalité et de l’invasion migratoire. C’est plié. Même la langue allemande deviendra doucement une langue morte. La dégermanisation de l’Allemagne est entamée.

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Elisabeth Lévy dénonce le développement d’une contre-société islamiste en France

10/01/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Deux ans après le massacre de Charlie Hebdo, le magazine Causeur a enquêté sur les «Molenbeek» français. Pour Elisabeth Lévy, « Les Français, y compris musulmans, veulent que l’islam s’adapte à la République, pas le contraire ».

Elisabeth Lévy dénonce l’existence d’une contre-société islamiste en France :

S’il nous fallait seulement neutraliser quelques milliers de djihadistes violents, on y arriverait. Mais il n’y a pas un mur étanche entre l’islamisme pacifique et l’islamisme violent. Et aussi douloureuses soient les pertes que nous inflige le terrorisme islamiste, ce n’est pas lui qui menace à long terme la cohésion et l’existence même de notre pays, c’est la sécession culturelle dans laquelle est engagée une partie de l’islam de France et d’Europe. Le problème n’est pas seulement l’arbre mais la forêt dans laquelle il a grandi, cette contre-société islamiste qui s’est constituée au fil des ans, vit dans un entre-soi que brisent seulement les impératifs du travail et voue une hostilité croissante au mode de vie majoritaire. Pendant ce temps, le président nous complimente comme si nous étions des enfants, pour être restés bien gentils les uns avec les autres. Admettez que c’est un peu court.