Samuel Paty – “Il a insulté notre prophète” : des collégiens musulmans de Conflans “plaisantent” sur la mort de l’enseignant décapité

Contre la loi sur le séparatisme, un collectif de mosquées prend de l’ampleur au niveau national

Une centaine de responsables de mosquées se réunissent pour dénoncer “la discrimination de certains musulmans” dans certains discours politiques.

Samedi 2 octobre dernier, une quinzaine de policiers avaient débarqué à la mosquée Omar, dans le 11e arrondissement de Paris, en plein cours d’arabe, pour contrôler les lieux, les enseignants et les élèves. Peu après, plusieurs associations musulmanes s’étaient insurgées de cette opération menée au lendemain du discours d’Emmanuel Macron sur le séparatisme islamique. Depuis, plus de 100 responsables de mosquées françaises se constituent en collectif pour dénoncer « les discours politiques hostiles aux musulmans », rapporte Le Parisien.

« Discrimination » et « stigmatisation »

Au surlendemain de la perquisition, une vingtaine de mosquées et associations, essentiellement en Seine-Saint-Denis, avaient publié un communiqué pour exprimer leur « désapprobation », où elles regrettaient « l’intervention des forces de l’ordre devant les enseignants et les enfants dans un lieu sacralisé ». Plus largement, ce collectif dénonce désormais un niveau de « discrimination » et de « stigmatisation » « jamais vus ». Contacté par Le Parisien, un membre de cette association devenue nationale regrette également « les amalgames » opérés, selon lui, par les autorités et une partie de l’opinion au sujet des associations et écoles musulmanes. « Il ne faut pas confondre les écoles en bonne et due forme, ou les associations qui se contentent de donner des cours d’arabe et de religion, avec les structures clandestines qui accueillent des élèves toute la semaine dans l’illégalité », fait-il valoir.

Pour ce responsable associatif, l’émergence de ces écoles hors-la-loi résulte d’ailleurs… de la stigmatisation. « Prenons l’exemple d’Aulnay-sous-Bois : l’école Bougainville a mis dix ans à voir le jour ! C’est parce que les autorités freinent l’ouverture d’écoles privées musulmanes que forcément, des structures clandestines ouvrent leurs portes », estime-t-il avant d’effectuer une comparaison : « Il y a des milliers d’écoles catholiques sous-contrat en France, très peu de musulmanes, alors qu’il y a six ou sept millions de musulmans dans notre pays. Est-ce normal ? ».

Texte repris du site Valeurs Actuelles

Sophie Pétronin : le retour de la convertie

« Pour le Mali, je vais prier, implorer les bénédictions et la miséricorde d’Allah, parce que je suis musulmane… » C’est donc une convertie à l’islam par des radicaux qui a été libérée, « en pleine forme » affirme-t-elle, et qui ne veut qu’une chose : retourner au Mali « pour voir ce qui se passe ». On comprend la gêne et la prudence du président Macron allé l’accueillir à l’aéroport. Car pour obtenir le retour de celle qui a refusé de qualifier ses ravisseurs de djihadistes, tout en annonçant s’être convertie à l’islam pendant sa détention, plus de 200 vrais djihadistes ont été libérés. Parmi eux, des hommes qui ont participé à des actions mortelles contre nos soldats.

Réelle catastrophe

Ces remises en liberté sont qualifiées de « réelle catastrophe » par Peer de Jong, ancien aide de camp des présidents François Mitterrand et Jacques Chirac et coauteur de Sécurité et développement dans le Sahel, du concept à la réalité (éd. L’Harmattan). « Bien évidemment, ils vont reprendre les armes immédiatement », estime-t-il dans une interview à franceinfo. Le retour de l’humanitaire musulmane s’inscrit dans un contexte où elle apparait cependant comme un point de détail. Cela s’inscrit dans la volonté de changement du nouveau pouvoir malien. En août dernier, un putsch a changé la donne à Bamako : des militaires renversent le chef d’Etat Ibrahim Boubacar Keïta, contesté dans la rue depuis des mois. Ces militaires font alors de la libération de Soumaïla Cissé un objectif prioritaire. C’est lui le gros poisson des négociations. Il avait été kidnappé le 25 mars dans le centre du pays par des hommes armés, en pleine campagne électorale. A la tête d’une délégation de seize personnes, il se rendait à Koumaira, dans le Cercle de Niafounké à Tombouctou, région située au centre du Mali. Les autres membres de la délégation sont libérés quelques jours après, mais lui était encore entre les mains de ses ravisseurs. Cet homme politique, opposant de premier plan au président renversé, va certainement tenir un rôle important pour la suite. Il pourrait aider, dit-on, à des négociations entre les militaires de Bamako et des organisations radicales du Nord.

La France affirme ne pas être intervenue dans la libération de la dernière otage française, et c’est sûr qu’au Mali, notre rôle politique se réduit. On voit se dessiner un scénario à l’afghane, le pouvoir discutant avec ses Taliban. Paris pourrait se trouver dans une position politique très délicate et la légitimité de son intervention fragilisée. « Les négociations du gouvernement malien avec l’organisation terroriste ont concerné monsieur Cissé. Et il se trouve, on ne va pas s’en plaindre, que Mme Pétronin a été libérée. Et c’est heureux », a expliqué avec son phrasé curieux le chef du gouvernement français, après avoir répondu par la négative aux questions de savoir si la France avait participé aux négociations et si elle avait versé une rançon. Confirmant ainsi les premières versions de l’Élysée. On n’est pas obligé de le croire. Quant à la conversion de l’ex-Sophie devenue Mariam, son fils la justifie entièrement. « Soit elle essaye de s’adapter, soit elle va périr, et ma mère s’est adaptée. » Cela peut en effet se comprendre. Mais une fois libérée, elle a persisté dans sa conversion auprès de djihadistes qu’elle semble avoir hâte de retrouver. On l’a dit, plus de 200 djihadistes ont été libérés. S’ils frappent nos soldats, qui demandera des comptes à Mme Pétronin ?

On comprend que le président n’ait pas osé se réjouir de cette libération, alors qu’il en avait initialement l’intention. Après l’avoir présentée en héroïne les médias eux-même ont adopté un profil bas sur le retour de la convertie par les djihadistes au grand cœur.

Pierre Boisguilbert

Texte repris du site Polémia

Séparatisme, le mot qui ne veut rien dire

Le 2 octobre, le président Macron a dévoilé son plan contre le séparatisme. Le séparatisme, ce serait l’islamisme. Mais, alors, pourquoi ne pas le dire ? Pourquoi pas une loi contre l’islamisme ? Tout simplement par peur d’être taxé d’islamophobie, enfant adultérin du racisme.

On va donc une fois de plus noyer le poisson. On va faire de l’amalgame, le pas d’amalgame est à géométrie variable. On parlera peut-être de séparatisme corse mais certainement pas du kanak, pourtant d’actualité. On va surtout fustiger celui de prétendus suprématistes blancs car, en France, certains rêveraient d’un « Orania » comme en Afrique du Sud. C’est bien sûr ridicule. L’islamisme, qu’il ne faut jamais confondre avec les gentils islamiques, des musulmans sans problèmes, eux, serait donc un séparatisme parmi d’autres. Mais l’islamisme est-il un séparatisme ? Cela se discute. Certes, les islamistes sont séparatistes car ils veulent vivre hors la république en appliquant les lois de la charia. Mais ce n’est pas un aboutissement comme le serait l’indépendance de la Bretagne. Ce n’est qu’une étape. L’islam ne veut pas se séparer du monde, il veut le dominer et imposer par là même la vraie foi aux mécréants. Le but final n’est donc pas le séparatisme mais la domination du pays et la soumission de sa population aux lois islamiques ou islamistes — on ne sait plus bien, sauf qu’au final c’est la même chose.
L’islam ne veut pas faire sécession mais dominer

Ainsi le séparatisme basque est une revendication d’indépendance. Pour le moment, la Seine-Saint-Denis ne veut pas se séparer territorialement de la république. La séparation de l’église et de l’état- pilier de notre laïcité- n’a jamais été un séparatisme. Les catholiques réfractaires et persécutés n’ont jamais voulu créer un Etat ni refuser les lois de la république, pas plus que les juifs et les protestants.

Il y a eu des tentatives séparatistes cependant pendant les guerres de religion dont on se souvient vaguement, avec le siège de La Rochelle par Richelieu. Mais il faut bien voir que le rétablissement du pouvoir royal partout dans le royaume contre le séparatisme huguenot a été la conséqunce d’une suite de massacres. C’était la guerre civile et religieuse Les huguenots se réunissent à La Rochelle le 25 décembre 1620. Lors de cette assemblée générale, la décision a été prise de résister par la force à la menace royale et d’établir un « État dans l’État ». La République protestante fut partagée en huit cercles ayant chacun son conseil provincial, ses finances, son armée et son chef militaire, sous la direction du duc de Rohan. Macron n’envisage pas pour le moment de campagnes militaires contre les territoires perdus de la république.

Mais sur cette ambigüité du séparatisme, sur la grosse subtilité sémantique, le président joue gros. L’opinion ne l’attend pas sur un assaut contre un « camp des saints fictifs » mais contre le danger d’islamisation du pays par un mouvement religieux et politique. Le projet de loi contre les séparatismes, qui doit être présenté cet automne et adopté début 2021, constituera à la fois le premier et le dernier test grandeur nature en matière de régalien pour l’exécutif. « Le texte a vocation à faire le lien entre l’insécurité liée au terrorisme et l’insécurité du quotidien. Ne pas répondre à cette demande sociale qui s’exprime, ce serait une erreur politique», esquisse un conseiller de l’exécutif cité par Le Figaro. La République indivisible n’admet aucune aventure séparatiste”, a déclaré Emmanuel Macron. La criminalité au quotidien n’est pas un séparatisme.

Macron n’a donc aucune chance de s’en tirer. Il a choisi un mauvais mot, faute d’oser utiliser le bon. Le vrai séparatisme c’est celui entre le peuple français et ses dirigeants traitres à notre identité historique.

Pierre Boisguilbert

Texte repris du site Polémia

Renforcer l’islam pour contrer l’islamisme: la dangereuse illusion de Macron

Une tribune libre de Nicolas Bay (Rassemblement national), député français au Parlement européen, vice-président du groupe « Identité et Démocratie ».

Les annonces d’Emmanuel Macron contre « les séparatismes », en réalité exclusivement contre le « séparatisme islamiste » comme il l’a reconnu lui-même lors de sa conférence de presse, ne sont pas anodines. On aurait tort de les traiter par le mépris et de n’en discuter que les détails de mise en œuvre. L’essentiel se situe malheureusement dans l’acceptation et la promotion d’une société multiculturelle qui n’aurait plus de France que le nom. Loin de défendre l’idée républicaine française, c’est un accommodement à l’anglo-saxonne que le président de la République souhaite mettre en place rapidement.

Partant du fait, réel mais récent, que « des civilisations cohabitent sur notre sol compte tenu de ce qu’est aujourd’hui le peuple français », mêlant ainsi au passage naturalisés anciens, récents et, dans son esprit, les étrangers naturalisables à terme, Emmanuel Macron en tire des conclusions qui vont bouleverser en profondeur notre pays. Quand il décrète qu’il veut que la France « devienne un pays d’excellence dans l’étude des civilisations musulmanes », quand il décide que la langue arabe doit être enseignée massivement parce que l’arabe est « la richesse » de « nos enfants, de leurs familles » et qu’il convient de « la reconnaître et de l’exalter », Emmanuel Macron semble sincèrement persuadé de combattre le « séparatisme ». Comme Gribouille se jetant à l’eau pour ne pas être mouillé par la pluie, il pense donc combattre l’islamisme en islamisant. Car il faut rappeler que l’arabe est la langue du Coran et de l’islam comme le latin a été celle de la Chrétienté occidentale durant des siècles.

Reconnaître que l’arabe – ou le wolof – est une langue que notre pays doit exalter au nom de la République, ce n’est pas combattre le séparatisme, mais entretenir le communautarisme, et donc armer mentalement les « séparatistes », renforcer ce qu’ils croient être leur légitimité. C’est aussi faire de l’intégration à l’envers.

Emmanuel Macron ne compte pas s’en tenir là. Il entend changer notre perception du passé, le défranciser afin de le rendre compatible avec les vagues migratoires arrivées, en partance ou à venir. Plusieurs éléments de son discours le prouvent. D’abord, sa volonté d’insister sur le passé : « Nous sommes un pays qui a un passé colonial (…) avec des faits fondateurs de notre psyché collective ». Pour la pensée présidentielle, ce passé divise, il oppose deux mémoires nationales, celle des Français, celles des peuples colonisés. Or, nombre de descendants de ces peuples sont installés chez nous, bien souvent naturalisés. Pour Emmanuel Macron, la synthèse de ces deux mémoires ne peut se faire qu’au prix de concessions, de ce qu’il appelle « faire un pas l’un vers l’autre ». Et qu’importe qu’une seule partie, la française, fasse ce pas. Ce pas, c’est pour le président à l’école de la République de le franchir. La France n’existe plus dans ce contexte que comme un passé à dépasser, au risque de le dénaturer.

Dans ce contexte, les mesures concrètes contre l’islamisme comme le (trop faible) renforcement de la neutralité du service public ne peuvent être décisives. Elles ne sont que des réactions ponctuelles face à une offensive qui ne sera nullement gênée et contournera en s’adaptant. Elles frapperont, en revanche, des personnes étrangères à l’islamisme, notamment des familles d’autres confessions ou agnostiques, ayant fait le choix de l’école à la maison.

Emmanuel Macron a cité les Frères musulmans, principalement pour les exonérer d’avoir toujours eu une nature et un projet politique. Mais il n’a annoncé aucune mesure spécifique les concernant. Les mosquées radicales en France ne se chiffrent pas par dizaines mais par centaines. Elles sont et resteront ouvertes, hors exceptions gérées par des maladroits disant tout haut ce que les autres préparent tout bas.

Interrogé sur le rôle des élus, Emmanuel Macron a magnifié leur rôle, refusant ainsi de voir que deux catégories de maires sont les complices de l’islamisme et souvent des Frères musulmans. Les premiers en étant eux-mêmes liés à la mouvance de l’islam politique même si, convenons-en, les cas sont pour l’heure rares. Avec le bouleversement démographique en cours, ce ne sera plus le cas d’ici 2030. La seconde, la plus nombreuse, est celle des édiles qui achètent des voix en subventionnant des clubs et des associations gangrénées par l’islamisme ou en facilitant l’installation de mosquées contrôlées par des radicaux. Ces élus jouent depuis vingt ans un rôle déterminant dans l’avancée islamiste en France. Ne rien dire sur ce sujet, c’est accepter que continuent des tractations et des renoncements pourtant bien peu « républicains ».

Finalement, cette négation de la France, de son histoire, de sa langue, de l’existence d’un peuple historique d’ailleurs jamais consulté sur l’immigration, cette volonté de promouvoir une nouvelle « mémoire », ne peut que renforcer l’offensive islamiste. Cette république séparée de la France, telle que la propose Emmanuel Macron, n’est pas une digue, mais une autoroute pour le séparatisme.

Tribune reprise de Causeur

[vidéo] Philippe De Villiers : “La France n’a pas vocation à devenir la fille aînée de l’islam”

23/09/2020 – FRANCE (NOVOpress)
André Bercoff et Céline Alonzo ont reçu Philippe De Villiers et Odon Valley sur Sud Radio.

Il est notamment question de notre patrimoine religieux en danger : la cathédrale de Nantes incendiée, 5 églises cambriolées dans le Jura, une statue de la Vierge décapitée dans l’Hérault…

Philippe De Villiers a notamment rappelé notamment que “la France n’a pas vocation à devenir la fille aînée de l’islam”.


Thierry Mariani : «Ce qu’on demande c’est l’expulsion systématique de tous les imams salafistes»

07/09/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Thierry Mariani était l’invité de La Matinale sur Cnews.

Il s’est notamment exprimé sur le projet de loi contre le séparatisme : « Ce qu’on demande c’est des décisions fermes, c’est l’expulsion systématique de tous les imams salafistes »


Islam : la lâcheté de ceux qui s’aveuglent, par Ivan Rioufol

ivan-rioufol

L’aveuglement sur l’état de la France est une lâcheté largement partagée. Rien n’est plus commode que de nier, par exemple, la montée de l’insécurité ou de l’islamisation, pour se contenter de brasser de l’air autour de l’ordre sanitaire et de ses principes de précaution. Les hommes politiques qui se prêtent à cette mascarade auront à répondre de leur démission devant l’histoire. Ainsi, mardi, le garde des Sceaux, Eric Dupont-Moretti, s’en est pris aux populistes coupables à ses yeux d’alerter sur l’expansion et la banalisation de la violence.

Pour lui, l’ “ensauvagement” (un mot employé par le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin) est un leurre qui n’exprime qu’un “sentiment d’insécurité” “de l’ordre du fantasme”. Ce dénégationnisme balourd va de pair avec celui qui prétend que “l’islam est compatible avec la République” : une formule creuse reprise notamment par Emmanuel Macron. Ce slogan permet de ne pas s’interroger plus avant sur les causes du séparatisme islamique qui s’installe. Reste qu’un sondage Ifop, publié ce mercredi par Charlie Hebdo, vient rappeler l’attrait de la charia (loi islamique) sur la jeune génération de musulmans français.

Cela fait longtemps que les sondages – et les observateurs sans œillères – décrivent la propension de l’islam à se séparer du reste de la communauté nationale. Déjà, en 2003, le président de l’Union des organisations islamiques de France (UOIF), Lhaj Thami Breze, proche des Frères musulmans, avait prévenu : “Le Coran est notre constitution”. En septembre 2016, l’Institut Montaigne avait révélé que près de 50% des jeunes musulmans rejetaient le modèle démocratique pour lui préférer la loi islamique et ses interdits.

Cette fois, le sondage montre que 74% des jeunes musulmans de moins de 25 ans font passer leurs convictions religieuses avant les valeurs de la République ! Ce pourcentage est ramené à 40% pour l’ensemble de la population musulmane. Celle-ci est évaluée à plus de dix millions de personnes. Si 82% des Français musulmans condamnent l’attentat contre Charlie (le procès des sous-fifres s’ouvre aujourd’hui), ils ne sont plus que 74% chez les jeunes. Les falsificateurs, qui parlent d’”esprit complotiste” chez ceux qui décrivent le réel, laissent faire la libanisation du pays éclaté et son lent chaos. Ces traîtres sont les complices du déclin français.

Ivan Rioufol

Texte daté du 2 septembre 2020 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Charlie Hebdo : une majorité de Français approuve la publication des caricatures

Les dessins ont finalement été republiés par le journal satirique, mardi 1er septembre, alors que s’ouvre, mercredi, le procès des attentats de janvier 2015.

Quatorze ans après la publication initiale, Charlie Hebdo a récidivé, mardi 1er septembre, publiant en ligne, puis en kiosques, mercredi, les caricatures du prophète Mahomet qui ont valu à la rédaction d’être ciblée par les islamistes. Le journal était finalement décimé, le 7 janvier 2015, lorsque les frères Kouachi pénétraient dans ses locaux pour y assassiner onze personnes. Or, selon un sondage Ifop publié par Charlie Hebdo, 59% des sondés jugent que les journaux ont eu raison de publier, en 2006, ces dessins polémiques. Des travaux réalisés alors que s’ouvre, mercredi, le procès des attentats de janvier 2015.

« Provocation inutile » pour une majorité de musulmans

Cette proportion représente 21 points de plus que le résultat d’un autre sondage, celui-ci réalisé en 2006 pour La Croix. François Kraus, directeur du pôle politique de l’Ifop, rappelle que « nombre de voix s’étaient élevées – y compris au plus haut niveau de l’État comme Dominique de Villepin – pour critiquer le choix éditorial de Charlie Hebdo ». Or, depuis, « l’impact des attentats a sans doute contribué à faire évoluer l’opinion sur le sujet », juge le spécialiste.

Dans le même temps, 29% des personnes interrogées se disent aujourd’hui indignées que les journaux aient, à l’époque, publié ces caricatures. En 2006, 36% des sondés se disaient indignés. L’enquête de l’Ifop se penche aussi sur l’opinion des Français musulmans : 69% jugent que la publication des dessins polémiques, en 2006, était « une provocation inutile ». Les deux tiers des Français de confession musulmane trouvent par ailleurs justifié un procès pour blasphème.

Article paru sur le site de Valeurs Actuelles

Frappée et tondue en France en 2020, où sont « les valeurs de la République » ?

La réalité impose chaque jour, ou presque, un démenti formel et cinglant aux naïfs et aux impurs qui enseignent au bon peuple de France tous les bienfaits de l’immigration de masse actuelle, tout en se référant de façon fallacieuse à celle d’époques révolues.

Ainsi une jeune fille musulmane de 17 ans originaire de Bosnie-Herzégovine qui entretenait une relation avec un jeune Serbe chrétien de 20 ans a-t-elle été frappée violemment et tondue, le 17 août dernier, par sa famille, parents, oncle et tante, après avoir ramené son petit ami chez elle, à Besançon.
La vice-procureure au parquet de Besançon, Margaret Parietti, a relaté les faits. «La première gifle est partie de la mère, puis il y a eu un déferlement de violence. Elle a été emmenée dans une chambre, violentée. Elle a été tondue, selon ses déclarations, par son oncle, le frère de son père, tout en étant frappée». La magistrate a même précisé que la jeune fille avait auparavant «60 cm de cheveux». Une fois de plus, ces immigrés récents ont donné la preuve que les mœurs de leur pays d’origine ont prévalu sur ces « valeurs de la République » aussi vagues qu’incantatoires.

D’autres questions ne peuvent que surgir à l’esprit.
Il s’agit d’Européens issus des contrées de l’ex-Yougoslavie que seule la religion sépare. La religion « de paix et d’amour » s’étant d’emblée montrée la moins tolérante et pacifique. Qu’en sera-t-il de ressortissants de même obédience issus de contrées encore plus éloignées de nos habitudes, comme cette corne de l’Afrique où l’excision et l’infibulation ont encore cours ?
Comment comparer cette immigration récente avec celle qui fut une authentique richesse pour la France au XIXième siècle ou dans les années trente, ou même avant le funeste regroupement familial ? Comment nos prétendus gouvernants depuis quarante ans pouvaient-ils ou peuvent-ils à ce point ignorer les rudiment de l’histoire et de la géographie humaine ?

Tondue ! Qu’en pensent tous les auteurs prêts à dégainer à la première ombre de prétexte les « heures les plus sombres de notre histoire », qu’ils connaissent finalement si peu ? Comme d’habitude, ils se tairont et oublieront vite.
Et qu’en pense notre grand philosophe et influenceur, l’illustre auteur de Bosna ! , BHL que le monde entier nous envie ?
Perseverare diabolicum.

Jean-Charles Mignard

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Le CCIF appelle la France à “reconnaître la communauté musulmane comme une minorité”

Sur son site internet, le Collectif contre l’islamophobie en France tente de mettre en lumière les victimes d’”actes islamophobes”.

Changer la constitution, rien que cela. C’est ce qu’exige le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) dans une publication en date du samedi 22 août émise sur islamophobie.net, son site internet.

Le CCIF milite pour « la protection des victimes de l’intolérance »

« Hier, le CCIF célébrait la journée internationale du souvenir en hommage aux victimes du terrorisme et nous vous expliquions en quoi l’extrémisme violent et le terrorisme n’étaient en rien le propre des musulmans », débute le texte, ajoutant qu’« aujourd’hui (samedi, ndlr), le CCIF célèbre la journée internationale en hommage aux victimes de violences en raison de leur religion ou convictions ». « Les violences, les agressions physiques, lorsqu’elles sont commises du fait de l’appartenance réelle ou supposée à la religion musulmane, sont des actes islamophobes. Notre combat et notre solidarité nous place près de ces victimes, et notre engagement à les protéger se renouvelle chaque année, malgré la grave augmentation de ces violences », peut-on aussi lire.

« Afin de mener ce travail de prévention et de protection de l’intégrité physique des citoyens français de confession musulmane, il devient urgent pour la France de reconnaître la communauté musulmane (comme d’autres d’ailleurs) comme une des minorités vivant sur son territoire », mentionne encore le texte du CCIF, rappelant que, de fait, « la France refuse à ce jour de reconnaître l’existence de minorités ethniques ou religieuses en son sein, alors même qu’elle reconnaît et souhaite protéger l’existence de minorités ethniques ou religieuses à l’étranger. » Et la publication de conclure : « En ce jour, nous affirmons avec conviction que la protection des victimes de l’intolérance passe par la reconnaissance du statut des communautés dont elles sont issues. Il en va de leur liberté à exister. »

L’universalisme républicain remis en question

Rappelons, n’en déplaise au CCIF, que la Constitution française affirme le principe de l’universalisme républicain. Le droit français refuse donc les notions de « minorité ethnolinguistique » ou « confessionnelle ». L’universalisme, comme la laïcité ou le principe d’indivisibilité sont indissociables de la Ve République.

Texte repris du site de : Valeurs Actuelles

Eric Zemmour : « Les banlieues françaises, c’est l’alliance de la Kalachnikov et du Coran ! Ce n’est pas une politique de la ville qu’il faut mais une politique anti-immigration ! »

Au Royaume-Uni, une femme en hidjab devient juge

01/06/2020 – EUROPE (NOVOpress)
Le voile islamique a fait son arrivé dans les tribunaux britanniques.

A 40 ans, Raffia Arshad devient la première juge musulmane du Royaume-Uni à porter le hidjab, voile qui, rappelons-le, recouvre les cheveux, les oreilles et le cou.

Son espérance est de devenir un modèle pour toutes les jeunes femmes voilées qui veulent faire carrière dans la justice. Elle rapporte au quotidien Métro :

C’est définitivement plus grand que moi […]. C’est important pour toutes les femmes, […] mais particulièrement pour les femmes musulmanes, et ainsi s’assurer que le son de la diversité soit entendu.


Eric Zemmour : « Les politiques français ne comprennent rien à l’islam : ils considèrent les musulmans comme des catholiques avec le Coran ! »