RTL vous aide à bien vivre votre ramadan

RTL

L’approche du Ramadan est chaque année devenue l’occasion de montrer patte blanche de bien-pensance pour les médias de grand chemin. Le ramadan ayant commencé le 13 avril pour se terminer le 12 mai 2021, RTL s’y est pris en avance, dès le 9 avril.

Terre de spiritualités au pluriel, la France a des racines polythéistes celtes, romaines, grecques et monothéistes chrétiennes. Un peu de polythéisme lui est aussi parvenu depuis la Scandinavie sur ses façades maritimes Nord et Ouest et germaniques de l’est.

Ces différentes spiritualités ou religions sont d’anciennes histoires dont les médias dominants ne parlent plus ou guère. Ainsi, aucune radio ni chaîne de télévision, pas un quotidien ou un site internet ayant pignon sur rue idéologique ne mentionne les fêtes païennes issues des religions celtes, romaines, grecques ou scandinaves, pourtant encore parfois pratiquées dans le pays, pensons aux feux de la Saint Jean au solstice d’été.

Ces médias ne mentionnent pas plus les fêtes chrétiennes, sauf si elles sont partie prenante de moments commerciaux, type Noël ou Pâques, et encore. Des périodes clés d’un christianisme dont le terroir de France est imprégné, les paysages semés d’églises romanes le montrent, telles que le Carême n’ont pas plus le vent en poupe au sein des rédactions.

Un traitement médiatique de faveur pour quoi faire ?

Il n’en va pas de même de l’islam. La religion musulmane bénéficie d’un traitement de faveur médiatique, sa principale période religieuse de l’année, le ramadan, faisant l’objet d’un écho dont le carême n’a plus qu’un très lointain souvenir.

Cette incongruité médiatique a déjà pu être remarquée au sujet des Unes de La Croix, quotidien se revendiquant du christianisme, ne pensant pas à titrer sur le carême mais n’omettant par contre pas de le faire au sujet du Ramadan. Il en va de même en 2021 quand ce dernier média, parmi d’autres, publie par exemple des vidéos expliquant ce qu’est le ramadan, sans trouver étonnant de ne pas le faire au sujet des autres religions, tant pour Pâques que pour les Solstices.

Un « bon » exemple en 2021 : RTL

L’article publié le 9 avril 2021 sur le site de RTL est signé du journaliste Ryad Ouslimani, peut-être issu de la communauté musulmane et de culture musulmane. RTL évite ainsi un écueil très important : l’appropriation culturelle. Autrement dit, le fait de permettre à des personnes non directement concernées, suppose-t-on, de parler d’un sujet qui relèverait d’un type déterminé de personnes. Ainsi, seuls des noirs pourraient parler des noirs, les musulmans des musulmans et les asiatiques des asiatiques. Pour les blancs, les choses demeurent différentes.

Dans le cas présent, RTL n’a pas évité un deuxième écueil qui pouvait lui valoir un procès d’intention sur les réseaux sociaux, s’il avait été remarqué : l’article est écrit par un homme et non par une femme…

Pour lire la suite, c’est ici !

Tournoi de beach-volley féminin à Doha – Les Qataris tentent d’interdire le bikini

Tournoi de beach-volley

Les grands médias et autres enragées du lobby féministe français, si prompts d’ordinaire à dénoncer le prétendu « sexisme » qui sévirait dans notre pays, auront dans cette affaire « étrangement » brillé par leur silence. Et pourtant, l’interdiction par les Qataris du bikini, tenue traditionnelle des joueuses de beach-volley, dans le cadre du tournoi féminin de cette discipline qui se tiendra du 8 au 12 mars prochain à Doha, avait largement de quoi les faire hurler. Il est vrai cependant que, dans leur esprit, la seule véritable cible à abattre n’est pas l’émir islamiste, mais le mâle blanc occidental et chrétien.

Respecter la culture et la tradition locales ?

Aussi, la polémique n’a-t-elle pas été ici déclenchée par les Femen et autres hystériques du même bois, mais par les deux championnes allemandes de ce sport Karla Borger et Julia Sude, qui ont annoncé lundi leur décision de boycotter ce tournoi au motif que ses organisateurs qataris obligeaient les participantes à jouer en tee-shirts et pantalons. Une aberration pour Karla Borger qui, interviewée par Der Spiegel, a rappelé en outre que la chaleur extrême qui règne au Qatar rendait nécessaire le port d’un bikini. Quant à Julia Sude, Niclas Hildebrand, directeur sportif de la Fédération allemande de volley-ball, devait carrément confier mardi au Süddeutsche Zeitung : « elle m’a dit qu’elle ne (voulait) pas y aller, parce qu’elle ne se (sentait) pas respectée en tant que femme là-bas »… Des déclarations qui ont quand même fait réagir la Fédération internationale qui, un tantinet gênée par l’absence annoncée des deux championnes à Doha, est allée « pleurer » auprès de la Fédération qatarie pour que celle-ci veuille bien modifier l’article 10 du règlement du tournoi. Article qui stipulait notamment que toutes les équipes féminines devaient porter un t-shirt et un short jusqu’aux genoux afin de… « respecter la culture et la tradition locales ». Une dernière précision qui ne manque pas de sel, quand on sait que le Qatar finance depuis des années les pires islamistes en Europe, et en particulier en France, au mépris total, justement, de la culture et de la tradition locales !

Méprisées par le prince qatari

Bref, à force de courbettes de dhimmis, la Fédération internationale de volley-ball a tout de même fini par obtenir des concessions de la part des Qataris. Dans un communiqué qu’elle a publié mardi soir, celle-ci a en effet annoncé que, « à la suite de discussions », la Fédération qatarie avait assuré qu’il n’y aurait « pas de restrictions pour les joueuses, si elles souhaitaient porter la tenue standard pendant la compétition ». Elle n’a en revanche pas précisé si, comme les femmes arbitres de la Coupe du monde des clubs de foot organisée ce mois-ci à Doha, les joueuses de beach-volley, lors de la cérémonie de remise des médailles, auront, elles aussi, l’interdiction de saluer le prince Joaan bin Hamad bin Khalifa al-Thani, membre de la famille royale qatari, et seront obligées de défiler devant lui sans marquer d’arrêt et en baissant les yeux…

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 24 février 2021

Alexandre Del Valle : “Erdogan incite les musulmans et les Turcs en particulier à ne surtout pas s’intégrer. Et à agir un peu comme des colons”

Zemmour face à Darmanin : “Votre loi est vaine, pour une raison simple : vous traitez les conséquences, pas les causes. Il n’y a pas d’islamisme sans islam, et pas d’islam sans immigration”

Quelle vision identitaire à propos de la lutte contre le voile islamique ?, par Clément Martin (Les Identitaires)

voile islamique

La commission spéciale a rejeté les amendements visant à interdire le port du voile pour les fillettes de trois à sept ans. Ces amendements, déposés par les députés LREM Aurore Bergé et Jean-Baptiste Moreau, ont été jugés « sans rapport direct légistique avec le projet de loi ». Tous les deux sont des figures du parti : la première s’est illustrée lors de la campagne présidentielle et le second est porte-parole de LREM, tous deux membres de son aile libérale.

Marlène Schiappa, sur CNEWS, s’est dite en accord « philosophique » total avec le texte mais le président du groupe LREM à l’Assemblée, Christophe Castaner, et d’autres membres du parti, jusqu’au gouvernement assure Le Parisien (17/01/2021), craignent « l’hystérisation du débat ». L’exécutif a donc souhaité éviter les polémiques qui avaient terni la fin du quinquennat en 2004, sous Jacques Chirac (loi sur les signes religieux ostensibles à l’école), ou celui de Nicolas Sarkozy, en 2011 (loi sur le voile intégral dans l’espace public).

La bien-pensance de gauche comme de droite ne cesse de se casser les dents sur ce sujet. En effet, elle se divise entre les néo-féministes, qui prolongent le combat pour le respect du corps de la femme (au nom duquel a été légalisé l’avortement en 1974) et prône « la liberté de porter le voile » et les conservateurs du statu quo multiculturaliste, qui craignent une réaction forte des musulmans et préfèrent ne pas légiférer, par soumission.

Le gouvernement d’Emmanuel Macron n’aura de toute façon jamais le volontarisme de contrôler la façon dont 6 à 9 millions de musulmans (selon Jean-Paul Gourévitch, Planet.fr, « La vérité sur le nombre de musulmans en France », 2015), globalement hostiles ou indifférents aux règles du pays qui les a accueillis, vivent leur religion.

Pour autant, nous devons savoir faire feu de tout bois. Toute mesure allant dans le sens de marquer une frontière ferme entre ce que nous acceptons et ce que nous refusons strictement est bonne à prendre. Mais nous devons garder à l’esprit que la lutte contre le voile islamique n’est pas une fin en soi. Notre problème n’est pas tant l’apparition (ou la disparition par la loi) dans l’espace public d’un signe religieux hostile à notre identité que l’immigration massive qui a permis sa diffusion.

Si une population ne peut cohabiter avec nous sans créer de problèmes insolubles, la remigration est la seule alternative. Sortons du mythe républicain universaliste, qui nie la force du sentiment identitaire et le besoin de racines. Que les musulmans s’estimant persécutés chez nous rejoignent le pays où ils pourront vivre librement leur foi. Au besoin, nous les y aiderons.

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Charlotte d’Ornellas : “La troisième génération d’enfants issus de l’immigration est plus radicale que la première. La France n’assimile plus, l’islam assimile très bien” (Vidéo)

Face à l’islamisme : Moins de “chartes”, plus de charters !

charters immigration

Dimanche, les composantes du Conseil français du culte musulman (CFCM) s’étaient concertées pour une éventuelle signature de la « Charte des principes » de l’islam en France. Une majorité (5 sur 9) l’a approuvée lundi. Présent daté de mardi faisait remarquer que cette charte se contente de réécrire – spécialement pour les musulmans vivant en France – ce qui figure déjà de fait dans le Code pénal. Par exemple : « Tu ne tueras pas ton prochain s’il abandonne l’islam », ou encore « tu n’exciseras pas tes filles », « tu ne les marieras pas de force », « tu n’obligeras pas ta femme (ou tes femmes) à vivre cachée(s), comme prisonnière (s) », « tu n’exigeras pas de la future femme de ton fils que la famille produise un certificat de virginité », « tu appliqueras les lois du pays dans lequel tu vis, pas celles en vigueur en Turquie ou en Afghanistan ». Il fallait une charte pour cela ?

Néanmoins, ne boudons pas notre plaisir : si majoritairement les organisations du CFCM se rallient à ce texte, qui exige aussi que cessent les campagnes sur la prétendue islamophobie de la France, c’est que le rapport de force a un peu évolué dans le bon sens. De ce point de vue, Marine Le Pen a raison de juger positive l’adhésion de principe du CFCM. Certes, comme nous l’indiquions mardi, la taqiya dissimulera ce que pense réellement une large fraction de musulmans.

Mais peu importe, au fond. Ce texte a d’abord le mérite de donner raison à ceux qui s’indignaient depuis des années de l’absence de réaction face à une dérive mortifère, au nom du pluralisme culturel. Non seulement les islamistes assassinaient des Français, mais il fallait en outre subir la stigmatisation constante des « souchiens », chargés de tous les péchés du monde, ce qui n’empêchait pas pour autant (et n’empêche toujours pas) un flot grossissant de « réfugiés » de venir s’implanter dans la « patrie de l’islamophobie ».

22 % des musulmans

Le texte va en outre diviser la communauté musulmane et il faut espérer que cette division isolera toujours plus les terroristes, et facilitera la fermeture des mosquées où se prêche le djihad, où se bâtissent des réseaux inféodés à des Etats étrangers, voire hostiles.

A la vérité, le CFCM n’est lui-même guère représentatif des musulmans du pays. « Le CFCM n’a aucune emprise […] sur la réalité des musulmans de France », dit l’imam de Bordeaux. 60 % des mosquées ne sont affilées à aucune des composantes du CFCM, et quatre fédérations du CFCM sur neuf ont refusé, pour l’heure, de valider un texte qui réaffirme un refus des ingérences étrangères (les fédérations pro-turques, financées grâce à cette ingérence étrangère) et deux fédérations intégristes (dont les sinistres Frères musulmans), qui n’entendent pas renoncer à la notion d’islam politique. Le CFCM ne représente donc dans les faits que 22 % des musulmans. Mais nous aurions aussi bien pu avoir droit, comme dans d’autres pays occidentaux, à une charte destinée à favoriser l’identité musulmane…

Pour respecter tout de même la règle du « en même temps », on apprenait à la même heure que la mairie de Beaucaire était condamnée à 5 000 euros d’amende par jour, jusqu’au démontage de sa crèche de noël. La République est sauvée !

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 20 janvier 2021

Hijab-uniforme pour davantage d’inclusion dans la police britannique

Hijab-uniforme

Tout est bon, pour le recrutement des talents, la crise des vocations ne connaît pas de frontières. Et ça, du fin fond de son North Yorkshire, au royaume de Sa Majesté, Uzma Amireddy l’a bien assimilé. Ah, le Yorkshire du Nord, ses immenses paysages de landes, son grandiose parc national, sa quiétude de vivre, un peu l’équivalent de nos pays de cocagne bien de chez nous, du pur Pagnol façon gelée à la menthe. Dans cette charmante bourgade pittoresque, dans l’espoir d’attirer plus de femmes à rejoindre les forces de l’ordre, Uzma, officier de police, a donc conçu un nouveau modèle de hijab-uniforme, explique le Daily Mail.

L’ancien modèle était, somme toute, assez inconfortable, voire potentiellement dangereux dans des situations hostiles. « Si vous voulez attirer des gens d’horizons divers, ils doivent se sentir bien dans leur uniforme et ce nouveau modèle de hijab dissuadera certainement moins les femmes musulmanes à nous rejoindre. » Honni soit qui dans l’amalgame s’y confond, il ne s’agit que de fonctionnel, car loin de toute forme de prosélytisme, la Coco issue de la diversité a déclaré que les habitants du Yorkshire du Nord devaient regarder au-delà du hijab.

Arfan Rahouf est du même avis. Au sein de la police, Rahouf, qui est « chef opérationnel pour la foi et la croyance », s’est impliqué dans le développement de l’habit. Ce brainstorming communautaire a accouché de modifications pour le rendre plus adapté à l’utilisation par les agentes ; par exemple, et sans amalgame, la tête et le cou sont détachables – du hijab -, ce qui signifie que si quelqu’un l’attrape et le tire, il ne tirera pas autour du cou. « Cela a l’air professionnel, cela a l’air intelligent, elle se sent belle dedans, à l’aise et valorisée […] c’est juste quelque chose qui représente sa foi. » Sans doute les autochtones de la vallée du shire apprécieront l’ergonomie du modèle.

Au royaume de Sa Majesté, au nom de la sacro-sainte tradition communautariste en vigueur, après les tribunaux se revendiquant de la charia, les sharia’s courts, juridictions parallèles se basant sur les dogmes islamiques, après un maire musulman à Londres aux accointances peu modérées, le communautarisme islamique s’ancre bien au-delà des grandes villes cosmopolites. Outre-Manche, dans le sens inverse, des communautés musulmanes se sont également implantées dans nos villages, du Berry à l’Ariège en passant par les Vosges, la Moselle, et j’en passe, l’islamisation bien au-delà de banlieues en voie de sécession, et autant de bombes à retardement communautaires à court terme potentielles. Et en sus de ces futurs territoires ruraux bientôt perdus de la république, ces autres villages qu’on essaie de faire « revivre » par un accueil massif de migrants.

« L’inclusion et la diversité sont un programme clé pour le service de police. Nous devons être plus représentatifs des communautés que nous servons, afin d’être une main-d’œuvre inclusive », conclut Uzma. Entre-temps, chez nous, on apprend que France 2 a été obligée d’annuler son émission politique en banlieue parisienne car « la police ne peut pas assurer la sécurité des équipes ». Peut-être que Didier Lallement devrait s’inspirer des avancées vestimentaires d’Uzma pour faciliter le travail de ses ouailles. Kamis et voile, bientôt bienvenus au sein de nos forces de l’ordre ! L’acceptation du prosélytisme vestimentaire pour préserver le vivre ensemble ?

Pierre Mylestin

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Samuel Paty : l’Education nationale à genoux devant l’islam

Samuel Paty

Décapité par un tueur musulman le 16 octobre 2020, Samuel Paty est devenu un double symbole : celui du défenseur de la liberté d’expression et des valeurs de la République ; celui du professeur courageux, ne cédant pas devant les pressions. Les hommages de l’exécutif et du ministère de l’Education nationale, lors de la rentrée des classes de novembre, y ont pourvu.

Une enquête du Point parue le 20 novembre 2020 montre que les choses ne sont pas aussi simples. L’hebdomadaire publie en effet un e-mail du « référent laïcité » de l’académie, censé protéger les professeurs. Le 8 octobre, il écrit que Paty ne maîtrisait pas « les règles de la laïcité », règles dont il est pourtant devenu le symbole une fois exécuté. Le mail a été envoyé à la principale du collège, prise dans une ambiance délétère, subissant mails et appels téléphoniques insultants. La vidéo menaçante de Brahim Chnina, le père de la collégienne qui accusait le professeur, circulera dès le lendemain.

Livré à lui-même (ou presque)

Ce 8 octobre, donc, le référent indique qu’il va venir au collège pour un entretien au sujet « des règles de la laïcité et de la neutralité que semble ne pas maîtriser Monsieur Paty ». Que dire ? Le professeur serait le souci ? Dans un contexte où des musulmans le menacent de mort, font de l’entrisme dans le collège et veulent dicter ce qui doit être enseigné ? Un tel e-mail ne peut s’expliquer que par la peur et l’habitude de ne pas faire de vagues, même si Blanquer dit « en avoir assez de cette expression ». Une réalité ancrée dans l’Education nationale : la crainte du mot « islamophobie ».

Après l’entretien, le référent indique à sa hiérarchie que Chnina cherche à « faire passer Monsieur Paty comme ayant agi contre les musulmans ». Il note aussi que Paty aurait « reconnu son erreur », qu’il lui faudrait produire un rapport sur « l’incident » s’il demandait une protection en vue d’un procès. A ce moment il a déjà été menacé de mort.

La situation s’envenime la semaine suivante. Le référent revient au collège. Le 13 octobre, la principale, qui ne cessa jamais de l’aider, et le professeur Paty déposent plainte. Paty est traité de « raciste » dans la cour. D’après le ministère, « à chaque instant » les services de l’Etat ont été à ses côtés. « A chaque instant » ? Il a dû se sentir bien seul sous le regard d’adolescents excités, des deux collègues qui, selon Le Monde, le critiquaient, dans l’indifférence des autres. Ce qui a dominé et domine encore ? La lâcheté devant l’islam. La situation réelle de ce collège ? La semaine de l’attentat, un individu menace de « faire venir des musulmans à l’entrée du collège » et le professeur doit rencontrer des familles « pour s’expliquer ». Il doit aussi justifier par e-mail le contenu de son cours auprès de ses collègues.

Samuel Paty aurait été soutenu « à chaque instant ». Sauf aux seuls instants qui comptaient vraiment : les deux semaines ayant précédé sa mort par décapitation, et le 16 octobre 2020 en fin de journée.

Paul Vermeulen

Article paru dans Présent daté du 23 novembre 2020

“J’vais te faire une Samuel Paty” : Mila menacée de décapitation après une nouvelle vidéo anti-islam

Mila

Mila, l’adolescente de 16 ans menacée de viol et de mort pour ses propos sur l’islam, a posté un nouveau message provoquant un torrent de menaces sur les réseaux sociaux.

« Votre religion, c’est de la merde ». La phrase, prononcée en janvier dernier par Mila, une jeune lycéenne de 16 ans, lors d’un « live » Instagram, avait suscité une véritable polémique. Depuis, Mila et sa famille font l’objet d’une vigilance particulière, pour les protéger, de la part de la police nationale. Mais la jeune femme a une nouvelle fois été la cible de menaces de mort après avoir posté sur Instagram une vidéo dans laquelle elle lance : « Surveillez votre pote Allah, s’il vous plaît. Parce que mes doigts dans son trou du cul (sic) j’les ai toujours pas sortis ».

Les réactions sur les réseaux sociaux ont été particulièrement violentes et font référence au professeur de collège assassiné par un terroriste islamiste, le 16 octobre 2020, à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines). « T’habite où, je vais te faire une Samuel Paty », peut-on ainsi lire dans un message relayé et condamné par l’écrivain Raphaël Enthoven. Plusieurs personnalités ont immédiatement pris la défense de la jeune femme à l’instar de la la ministre déléguée auprès du ministre de l’Intérieur, chargée de la Citoyenneté. « La jeune Mila est de nouveau cible de harcèlement, menaces de mort, photomontages morbides… Ce n’est plus de la controverse c’est de la persécution, contre une mineure qui plus est. J’adresse dès lundi matin un signalement au Procureur », a indiqué sur Twitter Marlène Schiappa.

En févier, Mila avait été invitée sur le plateau de Quotidien, diffusé sur TMC. Au cours de cette interview, elle s’était « excusée un petit peu pour les personnes » qui vivent leur religion en paix et ont pu être « blessées » par ses propos, mais ne « regrette absolument pas » ses critiques de l’islam.

Texte repris du site Valeurs Actuelles

Al-Andalus, l’imposture du « paradis multiculturel », par Jean-David Cattin (Les Identitaires)

Al-Andalus était le nom donné à la péninsule ibérique sous occupation musulmane entre 711 et 1492. Les promoteurs de la société multiculturelle l’invoquent régulièrement pour se rassurer. Aujourd’hui, alors que même les plus optimistes d’entre eux commencent à douter, elle est toujours considérée comme un modèle. Un espoir de ce que pourrait être le « vivre ensemble » dans une Europe qu’ils rêvent plus « diverse ». Elle serait la preuve qu’ils ne sont pas trompés et qu’après les quelques menues difficultés actuelles, terrorisme et criminalité endémique, nous connaîtrons enfin des lendemains qui chantent.

L’ouvrage de Philippe Conrad qui vient de paraître est donc d’une absolue nécessité pour comprendre à quel point la représentation idéalisée d’Al-Andalus est une escroquerie intellectuelle. Auteur d’une Histoire de la Reconquista éditée aux PUF dans la collection « Que sais-je ? », Philippe Conrad est un fin connaisseur de cette période de l’histoire européenne.

D’où vient le mythe d’Al Andalus ?

Le mythe d’Al Andalus trouve ses racines dans la légende noire espagnole forgée par la propagande anglaise et néerlandaise au XVIème siècle. La Reconquista et l’Inquisition qui l’a suivi ont été diabolisées dans la cadre de la lutte entre protestants et catholiques. Plus tard, l’exotisme orientalisant en vogue au XIXème siècle a pleuré un monde « raffiné et tolérant » rayé de l’histoire par des barbares venus du nord. Ces dernières décennies, la propagande multiculturelle et la nostalgie de musulmans pour cette conquête passée ont ravivé le mythe. Plusieurs historiens espagnols ont dégonflé ces rêveries multiculturelles dans plusieurs livres universitaires qui font référence :

– Al-Andalus, l’invention d’un mythe – La réalité historique de l’Espagne des trois cultures de Serafin Fanjul
– Les Chrétiens dans Al-Andalus. De la soumission à l’anéantissement de Rafael Sánchez Saus
– Chrétiens, juifs et musulmans dans Al-Andalus – Mythes et réalités de l’Espagne islamique de Darío Fernandez Moreira

L’auteur commence par évoquer brièvement les querelles historiographiques qui entourent le mythe d’Al-Andalus. Le chapitre suivant résume en quelques pages l’histoire de la conquête arabe et celle de la Reconquista chrétienne. Après avoir posé le contexte, on rentre dans le cœur du sujet en évoquant la condition des dhimmis, c’est-à-dire les non musulmans sous domination musulmane.

Le terrible sort des dhimmis

Les populations vivant dans la péninsule espagnole n’ont dans un premier temps pas été massacrées, chassées ou converties de force. Au moment de la conquête, les effectifs arabes et berbères n’étaient pas suffisants pour faire fonctionner le pays. Soumettre la population autochtone afin de l’exploiter était bien plus profitable.

Les non musulmans étaient soumis à une loi différente, des impôts plus lourds et à de nombreuses mesures vexatoires et humiliantes. L’ensemble constituait un système de conditionnement redoutable qui n’offrait que deux alternatives, la soumission ou la conversion :

La responsabilisation collective des communautés dhimmis contribue également à la mise en place d’un conditionnement dévalorisant. La jurisprudence ainsi établie et les comportements sociaux fondés sur les préjugés conduisent à une pratique courante de l’humiliation, étroitement liée à la vulnérabilité qui est celle des « protégés » que la loi musulmane autorisait initialement à tuer ou exproprier, une vulnérabilité accrue par l’interdiction du port d’arme. Le dhimmi est ainsi amené à intégrer, dans la représentation de son statut, l’illicéité de son existence et la valorisation d’une loi islamique qui lui accorde la vie sauve.

Face à une telle oppression, les révoltes sont nombreuses dès les débuts de l’occupation arabe. En réaction, le massacre et la déportation des mozarabes (chrétiens vivant sur le territoire d’Al-Andalus) étaient courants.

Loin d’être un paradis multiculturel, Al-Andalus était une prison à ciel ouvert où les humiliations et les persécutions des non musulmans étaient érigées en système. Philippe Conrad en moins de 100 pages livre un ouvrage agréable et rapide à lire. Il s’agit d’un condensé de livres brillants mais exigeant une culture universitaire. Il est donc un outil de combat efficace à diffuser et offrir autour de vous.

Pour acheter le livre : https://www.boutique-identitaire.com/fr/accueil/128-al-andalus.html

Jean-David Cattin

Texte repris du site de : Les Identitaires

57% des jeunes musulmans pensent que la charia est plus importante que le droit français

Une étude de l’Ifop pour le Comité Laïcité République, publiée ce jeudi 5 novembre, met en lumière l’écart grandissant entre les musulmans et les autres Français sur le rapport à la laïcité. Signes religieux ostensibles, horaires réservés dans les piscines, enseignement de l’arabe à l’école… Autant de sujets qui opposent diamétralement ces deux France.

Le fossé se creuse entre les musulmans et les autres Français. Pour le “Comité Laïcité République”, l’institut de sondage Ifop s’est penché sur le rapport des Français à la laïcité. Une étude dont il publie les résultats ce matin, et qui ne manquera pas d’inquiéter tous ceux qui s’interrogent sur la possibilité pour les différentes communautés françaises de vivre ensemble. De fait, les chiffres sont éloquents. La majorité des musulmans de moins de 25 ans estiment que la Charia est plus importante que la loi de la République (57 %, en hausse de 10 points depuis 2016), quand à peine 15 % des catholiques estiment que les règles de leur religion devraient passer avant le droit français. Pareillement, deux musulmans sur trois sont opposés à l’idée que les enseignants puissent montrer des caricatures de personnages religieux à leurs élèves, alors que 75 % des Français et même 80 % des catholiques y sont favorables.

Port des signes religieux ostensibles, enseignement de l’arabe et des langues maternelles, observatoire de la laïcité… le gouffre béant qui sépare les musulmans du reste de la population

Il en va de même pour la très grande majorité des questions posées dans ce sondage : à chaque fois, l’opinion des musulmans s’oppose diamétralement à celle du reste de la France, donnant le sentiment de deux communautés ne partageant plus grand-chose sur le sujet de la laïcité. Le port des signes religieux ostensibles ? Qu’il concerne les parents accompagnant une sortie scolaire, les étudiants à l’université, les salariés du privé ou les agents du service public, les musulmans y sont largement favorables (respectivement 75 %, 70 %, 69 % et 63 %) quand les catholiques y sont farouchement opposés (18 %, 18 %, 19 % et 15 %) et les “sans religion” également (27 %, 23 %, 22 % et 18 %). L’enseignement de l’arabe et des langues maternelles à l’école publique ? 82 % des musulmans y sont favorables, contre 18 % des catholiques et 32 % des “sans religion”. L’obligation de signer un contrat de respect des valeurs de la République pour les associations recevant des subventions publiques ? À peine 58 % des musulmans y sont favorables, contre 85 % des “sans religion” et même 91 % des catholiques. Des horaires spécifiques pour les femmes dans les piscines municipales ? 81 % des musulmans sont pour, contre 16 % des catholiques et 24 % des “sans religion” Quant à la nomination à la tête de l’observatoire de la laïcité de personnalités qui seraient résolument engagées contre l’influence des intégristes religieux dans la société, seuls 35 % des musulmans l’approuvent, contre 76 % des catholiques et 77 % des sans religion.

« Aujourd’hui, on vit côte à côte, je crains que demain on ne vive face à face », alertait début octobre 2018 Gérard Collomb, alors qu’il s’apprêtait à quitter le ministère de l’Intérieur. L’étude de l’Ifop publiée ce matin donne l’impression que ce demain n’est plus très loin. Plus que jamais, les musulmans — et non plus seulement les islamistes — semblent aspirer à un mode de vie radicalement opposé à celui des autres Français.

François Kraus, directeur du pôle politique / actualité de l’Ifop prévient :

« Aujourd’hui, certains ont tendance à présenter les terroristes islamistes comme des “loups solitaires“, des intégristes dont la vision littérale et radicale du Coran ne serait pas du tout représentative du point de vue des musulmans. Si cette enquête ne mesure pas leur soutien au recours “légitime” à la violence, elle montre néanmoins qu’une fraction importante de la jeunesse musulmane partage avec ces islamistes l’idée que les préceptes édictés par leur religion doivent primer sur le droit français. On voit donc que ces passages à l’acte émanent d’un terreau idéologique intégriste qui est, certes, minoritaire dans l’ensemble des musulmans mais qui imprègne un nombre d’adeptes très élevé chez les jeunes.»

Et les attentats qui ont secoué la France ces dernières semaines n’ont pas infléchi cette tendance.

Texte repris du site Valeurs Actuelles

Boycott des produits français, cyber-attaques… le monde musulman nous a déclaré la guerre

Alors que le tyran islamiste Erdogan continue de déverser impunément sa bile sur notre pays, le déchaînement de haine anti-française auquel nous assistons depuis plusieurs jours dans ce monde musulman qui ne fait, lui, absolument aucune différence entre « islam » et « islamisme » ne cesse de gagner du terrain, et prend même désormais la forme d’une guerre qui n’ose pas dire son nom. C’est ainsi que, outre le boycott de nos produits déjà officiellement décrété par plusieurs pays musulmans, des dizaines de sites Internet français ont fait l’objet au cours de ces dernières 72 heures de cyber-attaques, accompagnées de messages appelant ouvertement à la décapitation de nos compatriotes et à la destruction de la France.

Cyber-djihad contre la France

Dès dimanche soir, la plate-forme gouvernementale Cybermalveillance.gouv.fr a en effet averti que des dizaines de sites français, souvent mal protégés contre pareille menace tels que ceux de mairies, de PME ou encore d’associations, avaient déjà été victimes de « défiguration » ou de « défaçage ». En clair ? Ils ont vu certaines de leurs pages, en général celle d’accueil, remplacées par des messages islamistes appelant à la décapitation des Français et promettant « l’apocalypse » à notre pays, le tout accompagné de photomontages souvent sanglants. Parmi les nombreux sites victimes : celui du groupe TF1 qui, bien que particulièrement porté sur la dhimmitude, a été inondé de centaines de messages prônant la décapitation et la guerre ouverte avec la France. Des attaques qui, selon les autorités, proviennent essentiellement de hackers musulmans opérant depuis l’Algérie, le Bangladesh, le Yémen, l’Arabie Saoudite, le Pakistan et, bien sûr, de l’Europe en voie d’islamisation. Si le gouvernement assure qu’aucun grand site de l’Etat n’a pour le moment été touché, les réseaux sociaux tels que Twitter et Facebook ont en revanche, eux, été particulièrement frappés par ce cyber-djihad.

L’UE aux abonnés absents

En même temps, encouragés par Erdogan qui est revenu à la charge lundi contre Macron et la France en annonçant officiellement le boycott de nos produits par la Turquie, de nombreux pays musulmans ont rejoint cette énorme cabale anti-française. Et cela jusqu’au Maroc, pourtant réputé très proche de Paris. Ce qui donne une idée de la fiabilité de notre fameuse politique arabe vantée par les médias depuis tant d’années et de la confiance que nous pouvons encore accorder à nos « alliés musulmans »… Oh bien sûr, suivant les consignes du Quai d’Orsay, nos ambassadeurs en poste dans ces pays tentent depuis vendredi de « déminer », « d’expliquer » et « de faire de la pédagogie ». Mais comment faire comprendre la position de la France aux adeptes d’une religion qui refuse toute distinction entre le temporel et le spirituel, et ne reconnaît pour seule et unique loi que celle de la charia ? Et puis, il y a nos fameux « grands partenaires européens » qui, fidèles à eux-mêmes, font preuve dans cette affaire d’une lâcheté affligeante, se bornant, comme l’a fait Merkel, à « condamner » les propos « diffamatoires » d’Erdogan. Or, comme l’écrivait très justement lundi l’eurodéputé RN Jordan Bardella, « les agressions répétées du sultan islamiste à l’égard de la France ne peuvent plus être reçues avec des condamnations morales […]. L’UE doit désormais engager une riposte économique et diplomatique contre la Turquie, dont il est nécessaire de rappeler qu’elle a bénéficié de près de 50 milliards d’euros d’aides publiques de la part des contribuables européens ces vingt dernières années. » Aussi, a-t-il ajouté, « à l’heure où la Turquie dépend du continent européen pour 41 % de ses échanges commerciaux, qu’elle bénéficie d’une union douanière et de quotas d’importation, la France et l’UE disposent de leviers d’action décisifs pour interrompre l’expansionnisme belliqueux du président turc ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 27 octobre 2020