Affaire Mila, entre aveuglement et soumission

affaire Mila

Le jugement est tombé. Le tribunal de Paris a reconnu coupables de cyberharcèlement onze des douze jeunes qui avaient été poursuivis après des propos injurieux ou menaçants à l’encontre de Mila, cette jeune femme qui avait critiqué avec peu de retenue l’islam sur ses réseaux sociaux. À l’occasion de ce jugement, retour sur cette affaire avec Jacob Maxime.

Mila est cette jeune fille de 16 ans victime de harcèlement, qui a reçu des centaines de milliers de messages allant de l’intimidation aux menaces de mort. Depuis, plus aucun établissement scolaire ne veut d’elle et elle vit sous protection policière. Son crime ? Une folie en France occupée. Elle a blasphémé. Mila a osé exprimer, sans retenue, ce qu’elle pensait de l’islam et visiblement elle n’est pas de l’avis de Christophe Castaner pour qui l’islam « est une religion de bonheur et d’amour ».

Changement de focale

France Culture titrait : « Affaire Mila : sur les réseaux sociaux, la jeunesse entre liberté et harcèlement ». Voilà comment le système nous présente le débat. Le problème viendrait des réseaux sociaux et des jeunes. Parler des réseaux sociaux, qui ont été les vecteurs de ces menaces de mort, c’est l’occasion pour le système de demander leur contrôle. Le débat porte sur le fait de savoir comment modérer (comprenez : censurer) les réseaux sociaux. Nous pourrions résumer la pensée médiatique par : s’il y a du harcèlement sur Internet, coupons Internet.

Ensuite, il y aurait le problème des « jeunes », pour la caste politico-médiatique : ils ne savent pas se tenir, ils sont mal éduqués… Peut-être un manque de cours d’éducation civique ? Il faudrait plutôt se demander qui sont ces jeunes.

Qui ?

Des dizaines d’articles de presse évoquent pour l’affaire Mila « des phénomènes de bande », « la violence des réseaux sociaux », « le cyberharcèlement »… Mais les mots « immigration » et « musulman » ne sont jamais écrits. Les réseaux sociaux ne sont qu’un moyen, ils ne sont pas les responsables. En 2016, le camion qui, sur la promenade des Anglais, a causé la mort de 86 personnes, lors d’une attaque musulmane, n’était qu’un moyen. Le problème ne venait pas du camion, comme le problème ne vient pas des réseaux sociaux pour Mila. Affaire Mila, terrorisme, délinquance, insécurité, baisse du niveau scolaire…, la cause majeure de tout ceci tient en un mot : immigration. Si la presse du système n’ose pas l’écrire, c’est à nous, acteurs des médias alternatifs, de le faire. Alors puisque France Info ou Le Monde refusent de le faire, je l’écris : Mila est menacée par des musulmans.

Mila, un triste avenir en perspective

Cette demoiselle l’a compris. Elle sait que des musulmans radicaux pourraient passer des menaces aux actes, comme avec Samuel Paty ou Charlie Hebdo. Encore adolescente, mais déjà avec une fatwa sur la tête, vivant dans une France occupée avec des milliers de potentiels imitateurs des frères Kouachi, Mila évoque la possibilité de sa mort (son livre Je suis le prix de votre liberté, chez Grasset, 2021).

Les républicains hors jeu

Nous évoquons aujourd’hui Mila car le tribunal vient de rendre son jugement concernant treize de ces harceleurs. Si certains sont assez naïfs pour croire en la justice, qu’ils nous expliquent comment les tribunaux vont juger les dizaines de milliers d’auteurs de menaces ?

Nous pourrions nommer ces utopistes « les républicains ». Ils croient que la République, laïque et indivisible, qui ne reconnaît qu’une seule communauté, les Français, peut sauver Mila. Avec sa philosophie et ses lois, avec ses soldats que sont les professeurs et leurs cours d’éducation civique. Mais ils n’ont pas compris que ceux qui veulent tuer Mila ne souhaitent pas appartenir à cette République et ont d’autres lois. Si nous raisonnons avec le Code civil, un gros livre rouge, eux ont un livre vert : le Coran. Le choix qui s’offre aux musulmans les plus fanatisés qui ont menacé Mila est donc celui-ci : la République promet la prison s’ils tuent Mila, le Coran promet, lui, le paradis, sans oublier la gloire qui jaillira sur le nom du tueur.

Une seule solution

Mila ne retrouvera une vie normale qu’avec la fin de l’occupation du territoire français. Une seule solution : la remigration. Rendons-nous à l’évidence, si certains musulmans sont prêts à décapiter pour des caricatures de leur prophète, ou menacent de mort une adolescente qui a critiqué l’islam, alors ils n’ont pas leur place en France. Quant à la voie judiciaire, c’est une impasse : parmi des dizaines de milliers de harceleurs, seulement quatorze ont été jugés en dix-huit mois (un individu a déjà été jugé).

Des lâches

Enfin, Pierre Sautarel, fondateur du site Fdesouche, a relevé un point intéressant. Les treize harceleurs qui ont été jugés en juin pour l’affaire Mila sont tous des provinciaux. Pourquoi le ministère public n’a-t-il pas choisi de poursuivre des habitants d’Île-de-France ? Il s’agit là d’un aveu de faiblesse du pouvoir. Juger à Paris des banlieusards, c’est risquer des émeutes incontrôlables au sein de la capitale. Ces derniers resteront donc impunis pour assurer la paix sociale. Rappelons d’ailleurs la couardise de nos dirigeants ; le ministre de la Justice Nicole Belloubet, avait fait le choix de ne pas soutenir Mila en déclarant : « L’insulte à une religion, c’est évidemment une atteinte à la liberté de conscience, c’est grave… » Nous n’avons rien à attendre de nos gouvernants.

Texte repris du site Polémia

Philippe Conrad – Quatorze siècles de guerre entre l’Islam et l’Occident [vidéo]

Philippe-Conrad guerres religion

08/07/2021 – EUROPE (NOVOpress)
Philippe Conrad commente le contenu de « L’Épée et Le Cimeterre » ( Editions Jean Cyrille Godefroy ), un livre-best-seller aux Etats-Unis, dû au philologue et spécialiste du monde arabe Raymond Ibrahim qui recense les relations antagonistes, sur la longue durée, entre l’Orient et l’Occident. Il met particulièrement en exergue huit affrontements majeurs qui eurent lieu à partir du 7è siècle et qui se concrétisèrent en autant de victoires musulmanes que chrétiennes.

Dans la seconde partie de l’émission Passé-Présent, Anne Sicard nous fait entrer dans la vie aventureuse de l’explorateur danois Vitus Béring (1681-1741), l’homme qui, en premier, réussit à relier les continents asiatique et américain.

Au service de la marine russe, il découvrit au cours des expéditions qu’il conduisit, outre le détroit qui porte son nom, les îles Aléoutiennes, la presqu’île du Kamtchatka et les côtes de l’Alaska, malgré des conditions épouvantables dans les froidures sibériennes. Il mourra d’ailleurs d’épuisement sur une île russe qui porte également son nom.


Bières retirées par l’UEFA sous la pression de joueurs musulmans : «Quand le sport-business cède à la censure communautariste»

L’entrisme de l’islam en entreprise s’est considérablement accru, en 2020

islam entreprise

De septembre à fin décembre 2020, l’Institut Montaigne a réalisé une grande enquête sur le fait religieux dans l’entreprise, via un « questionnaire en ligne auprès d’un échantillon représentatif d’environ 25.000 cadres et managers exerçant leur activité en France, complété par des enquêtes de terrain ».

Sans grande surprise pour ceux qui regardent la réalité en face, il apparaît que les comportements rigoristes et les situations conflictuelles qui en découlent sont en forte hausse : +12 %, contre 8 % en 2019. Il apparaît surtout qu’ils sont très majoritairement le fait de salariés musulmans (à 73 %), généralement jeunes (moins de 40 ans) et peu qualifiés. Globalement, il s’agit du refus de travailler avec une femme, de la remise en cause de la hiérarchie, du refus d’effectuer certaines tâches ou bien encore la tentative d’imposer une pratique religieuse au travail (pauses pour la prière, ablutions, menus spéciaux, etc.).

Selon le « baromètre » issu de cette enquête, il ressort que « globalement, deux tiers des entreprises, soit 66,5 % des répondants (encadrants), disent rencontrer “régulièrement (31,3 %) ou occasionnellement (35,2 %)” le fait religieux au travail en 2020 ». Les entreprises de plus de 1.000 salariés sont les plus touchées (43 %) mais les comportements diffusent également dans les PME : 12 % dans celles de moins de 50 salariés. Quant aux secteurs les plus touchés, il s’agit d’abord du transport, suivi de la logistique, du BTP et de la grande distribution.

Le Figaro de ce jour est allé à la rencontre de dirigeants confrontés au problème : la plupart « tentent de prendre la main sur l’expression du fait religieux sur le lieu de travail », autrement dit de le contourner. Exemple significatif avec le patron d’une entreprise d’insertion spécialisée dans le recyclage et la propreté. « Il y a vingt ans, j’avais des positions très claires et radicales sur la laïcité. Maintenant, je prône l’accommodement raisonnable », dit-il. Ainsi, « face à des toilettes régulièrement inondées par des flaques d’eau, Éric Challan-Belval a dû dépasser sa surprise et comprendre que ces désagréments étaient liés aux ablutions pratiquées par des salariés. Le patron étant prêt aux concessions, il va installer des toilettes à la turque et des douchettes. »

Les forums musulmans en ligne sont très sollicités par les questions telles que « Quelle place donner à sa religion au travail ? Peut-on prier ? Porter le voile ? » Depuis l’affaire de la crèche Baby Loup, les entreprises ont commencé à se presser au cabinet de Michael Amado, avocat au barreau de Paris, nous dit-on. Elles sollicitent ses conseils car, depuis l’arrêt de la Cour de cassation, déclarant en 2013 que le licenciement de la salariée voilée était « discriminatoire » et, donc, « nul », « les demandes concernant la place du fait religieux en entreprise ont augmenté ».

Si des entreprises comme la RATP ou la SNCF ont édicté des chartes et guides de conduite pour leurs salariés, les entreprises privées n’ont pas, elles, les mêmes capacités de contrôle. Elles cherchent donc des solutions de contournement. De ce fait, « les interlocuteurs joints par Le Figaro reconnaissent que cette volonté de contrôle peut se traduire par de la discrimination à l’embauche envers les musulmans (ou candidats perçus comme tel), ce qui est illégal ». Pas de loup dans la bergerie…

Dans son livre Le Tabou de l’entrisme islamique en entreprise, Adel Paul Boulad estime qu’« il existe, chez quelque dix pour cent des salariés musulmans, une volonté manifeste d’adapter le lieu de travail aux pratiques religieuses ». « C’est un tabou global dans la société, mais aussi au niveau de l’entreprise pour les managers », dit-il.

Il serait peut-être temps, alors, d’affronter le réel ?

Marie Delarue

Texte repris du site Boulevard Voltaire

RTL vous aide à bien vivre votre ramadan

RTL

L’approche du Ramadan est chaque année devenue l’occasion de montrer patte blanche de bien-pensance pour les médias de grand chemin. Le ramadan ayant commencé le 13 avril pour se terminer le 12 mai 2021, RTL s’y est pris en avance, dès le 9 avril.

Terre de spiritualités au pluriel, la France a des racines polythéistes celtes, romaines, grecques et monothéistes chrétiennes. Un peu de polythéisme lui est aussi parvenu depuis la Scandinavie sur ses façades maritimes Nord et Ouest et germaniques de l’est.

Ces différentes spiritualités ou religions sont d’anciennes histoires dont les médias dominants ne parlent plus ou guère. Ainsi, aucune radio ni chaîne de télévision, pas un quotidien ou un site internet ayant pignon sur rue idéologique ne mentionne les fêtes païennes issues des religions celtes, romaines, grecques ou scandinaves, pourtant encore parfois pratiquées dans le pays, pensons aux feux de la Saint Jean au solstice d’été.

Ces médias ne mentionnent pas plus les fêtes chrétiennes, sauf si elles sont partie prenante de moments commerciaux, type Noël ou Pâques, et encore. Des périodes clés d’un christianisme dont le terroir de France est imprégné, les paysages semés d’églises romanes le montrent, telles que le Carême n’ont pas plus le vent en poupe au sein des rédactions.

Un traitement médiatique de faveur pour quoi faire ?

Il n’en va pas de même de l’islam. La religion musulmane bénéficie d’un traitement de faveur médiatique, sa principale période religieuse de l’année, le ramadan, faisant l’objet d’un écho dont le carême n’a plus qu’un très lointain souvenir.

Cette incongruité médiatique a déjà pu être remarquée au sujet des Unes de La Croix, quotidien se revendiquant du christianisme, ne pensant pas à titrer sur le carême mais n’omettant par contre pas de le faire au sujet du Ramadan. Il en va de même en 2021 quand ce dernier média, parmi d’autres, publie par exemple des vidéos expliquant ce qu’est le ramadan, sans trouver étonnant de ne pas le faire au sujet des autres religions, tant pour Pâques que pour les Solstices.

Un « bon » exemple en 2021 : RTL

L’article publié le 9 avril 2021 sur le site de RTL est signé du journaliste Ryad Ouslimani, peut-être issu de la communauté musulmane et de culture musulmane. RTL évite ainsi un écueil très important : l’appropriation culturelle. Autrement dit, le fait de permettre à des personnes non directement concernées, suppose-t-on, de parler d’un sujet qui relèverait d’un type déterminé de personnes. Ainsi, seuls des noirs pourraient parler des noirs, les musulmans des musulmans et les asiatiques des asiatiques. Pour les blancs, les choses demeurent différentes.

Dans le cas présent, RTL n’a pas évité un deuxième écueil qui pouvait lui valoir un procès d’intention sur les réseaux sociaux, s’il avait été remarqué : l’article est écrit par un homme et non par une femme…

Pour lire la suite, c’est ici !

Tournoi de beach-volley féminin à Doha – Les Qataris tentent d’interdire le bikini

Tournoi de beach-volley

Les grands médias et autres enragées du lobby féministe français, si prompts d’ordinaire à dénoncer le prétendu « sexisme » qui sévirait dans notre pays, auront dans cette affaire « étrangement » brillé par leur silence. Et pourtant, l’interdiction par les Qataris du bikini, tenue traditionnelle des joueuses de beach-volley, dans le cadre du tournoi féminin de cette discipline qui se tiendra du 8 au 12 mars prochain à Doha, avait largement de quoi les faire hurler. Il est vrai cependant que, dans leur esprit, la seule véritable cible à abattre n’est pas l’émir islamiste, mais le mâle blanc occidental et chrétien.

Respecter la culture et la tradition locales ?

Aussi, la polémique n’a-t-elle pas été ici déclenchée par les Femen et autres hystériques du même bois, mais par les deux championnes allemandes de ce sport Karla Borger et Julia Sude, qui ont annoncé lundi leur décision de boycotter ce tournoi au motif que ses organisateurs qataris obligeaient les participantes à jouer en tee-shirts et pantalons. Une aberration pour Karla Borger qui, interviewée par Der Spiegel, a rappelé en outre que la chaleur extrême qui règne au Qatar rendait nécessaire le port d’un bikini. Quant à Julia Sude, Niclas Hildebrand, directeur sportif de la Fédération allemande de volley-ball, devait carrément confier mardi au Süddeutsche Zeitung : « elle m’a dit qu’elle ne (voulait) pas y aller, parce qu’elle ne se (sentait) pas respectée en tant que femme là-bas »… Des déclarations qui ont quand même fait réagir la Fédération internationale qui, un tantinet gênée par l’absence annoncée des deux championnes à Doha, est allée « pleurer » auprès de la Fédération qatarie pour que celle-ci veuille bien modifier l’article 10 du règlement du tournoi. Article qui stipulait notamment que toutes les équipes féminines devaient porter un t-shirt et un short jusqu’aux genoux afin de… « respecter la culture et la tradition locales ». Une dernière précision qui ne manque pas de sel, quand on sait que le Qatar finance depuis des années les pires islamistes en Europe, et en particulier en France, au mépris total, justement, de la culture et de la tradition locales !

Méprisées par le prince qatari

Bref, à force de courbettes de dhimmis, la Fédération internationale de volley-ball a tout de même fini par obtenir des concessions de la part des Qataris. Dans un communiqué qu’elle a publié mardi soir, celle-ci a en effet annoncé que, « à la suite de discussions », la Fédération qatarie avait assuré qu’il n’y aurait « pas de restrictions pour les joueuses, si elles souhaitaient porter la tenue standard pendant la compétition ». Elle n’a en revanche pas précisé si, comme les femmes arbitres de la Coupe du monde des clubs de foot organisée ce mois-ci à Doha, les joueuses de beach-volley, lors de la cérémonie de remise des médailles, auront, elles aussi, l’interdiction de saluer le prince Joaan bin Hamad bin Khalifa al-Thani, membre de la famille royale qatari, et seront obligées de défiler devant lui sans marquer d’arrêt et en baissant les yeux…

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 24 février 2021

Alexandre Del Valle : “Erdogan incite les musulmans et les Turcs en particulier à ne surtout pas s’intégrer. Et à agir un peu comme des colons”

Zemmour face à Darmanin : “Votre loi est vaine, pour une raison simple : vous traitez les conséquences, pas les causes. Il n’y a pas d’islamisme sans islam, et pas d’islam sans immigration”

Quelle vision identitaire à propos de la lutte contre le voile islamique ?, par Clément Martin (Les Identitaires)

voile islamique

La commission spéciale a rejeté les amendements visant à interdire le port du voile pour les fillettes de trois à sept ans. Ces amendements, déposés par les députés LREM Aurore Bergé et Jean-Baptiste Moreau, ont été jugés « sans rapport direct légistique avec le projet de loi ». Tous les deux sont des figures du parti : la première s’est illustrée lors de la campagne présidentielle et le second est porte-parole de LREM, tous deux membres de son aile libérale.

Marlène Schiappa, sur CNEWS, s’est dite en accord « philosophique » total avec le texte mais le président du groupe LREM à l’Assemblée, Christophe Castaner, et d’autres membres du parti, jusqu’au gouvernement assure Le Parisien (17/01/2021), craignent « l’hystérisation du débat ». L’exécutif a donc souhaité éviter les polémiques qui avaient terni la fin du quinquennat en 2004, sous Jacques Chirac (loi sur les signes religieux ostensibles à l’école), ou celui de Nicolas Sarkozy, en 2011 (loi sur le voile intégral dans l’espace public).

La bien-pensance de gauche comme de droite ne cesse de se casser les dents sur ce sujet. En effet, elle se divise entre les néo-féministes, qui prolongent le combat pour le respect du corps de la femme (au nom duquel a été légalisé l’avortement en 1974) et prône « la liberté de porter le voile » et les conservateurs du statu quo multiculturaliste, qui craignent une réaction forte des musulmans et préfèrent ne pas légiférer, par soumission.

Le gouvernement d’Emmanuel Macron n’aura de toute façon jamais le volontarisme de contrôler la façon dont 6 à 9 millions de musulmans (selon Jean-Paul Gourévitch, Planet.fr, « La vérité sur le nombre de musulmans en France », 2015), globalement hostiles ou indifférents aux règles du pays qui les a accueillis, vivent leur religion.

Pour autant, nous devons savoir faire feu de tout bois. Toute mesure allant dans le sens de marquer une frontière ferme entre ce que nous acceptons et ce que nous refusons strictement est bonne à prendre. Mais nous devons garder à l’esprit que la lutte contre le voile islamique n’est pas une fin en soi. Notre problème n’est pas tant l’apparition (ou la disparition par la loi) dans l’espace public d’un signe religieux hostile à notre identité que l’immigration massive qui a permis sa diffusion.

Si une population ne peut cohabiter avec nous sans créer de problèmes insolubles, la remigration est la seule alternative. Sortons du mythe républicain universaliste, qui nie la force du sentiment identitaire et le besoin de racines. Que les musulmans s’estimant persécutés chez nous rejoignent le pays où ils pourront vivre librement leur foi. Au besoin, nous les y aiderons.

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Charlotte d’Ornellas : “La troisième génération d’enfants issus de l’immigration est plus radicale que la première. La France n’assimile plus, l’islam assimile très bien” (Vidéo)

Face à l’islamisme : Moins de “chartes”, plus de charters !

charters immigration

Dimanche, les composantes du Conseil français du culte musulman (CFCM) s’étaient concertées pour une éventuelle signature de la « Charte des principes » de l’islam en France. Une majorité (5 sur 9) l’a approuvée lundi. Présent daté de mardi faisait remarquer que cette charte se contente de réécrire – spécialement pour les musulmans vivant en France – ce qui figure déjà de fait dans le Code pénal. Par exemple : « Tu ne tueras pas ton prochain s’il abandonne l’islam », ou encore « tu n’exciseras pas tes filles », « tu ne les marieras pas de force », « tu n’obligeras pas ta femme (ou tes femmes) à vivre cachée(s), comme prisonnière (s) », « tu n’exigeras pas de la future femme de ton fils que la famille produise un certificat de virginité », « tu appliqueras les lois du pays dans lequel tu vis, pas celles en vigueur en Turquie ou en Afghanistan ». Il fallait une charte pour cela ?

Néanmoins, ne boudons pas notre plaisir : si majoritairement les organisations du CFCM se rallient à ce texte, qui exige aussi que cessent les campagnes sur la prétendue islamophobie de la France, c’est que le rapport de force a un peu évolué dans le bon sens. De ce point de vue, Marine Le Pen a raison de juger positive l’adhésion de principe du CFCM. Certes, comme nous l’indiquions mardi, la taqiya dissimulera ce que pense réellement une large fraction de musulmans.

Mais peu importe, au fond. Ce texte a d’abord le mérite de donner raison à ceux qui s’indignaient depuis des années de l’absence de réaction face à une dérive mortifère, au nom du pluralisme culturel. Non seulement les islamistes assassinaient des Français, mais il fallait en outre subir la stigmatisation constante des « souchiens », chargés de tous les péchés du monde, ce qui n’empêchait pas pour autant (et n’empêche toujours pas) un flot grossissant de « réfugiés » de venir s’implanter dans la « patrie de l’islamophobie ».

22 % des musulmans

Le texte va en outre diviser la communauté musulmane et il faut espérer que cette division isolera toujours plus les terroristes, et facilitera la fermeture des mosquées où se prêche le djihad, où se bâtissent des réseaux inféodés à des Etats étrangers, voire hostiles.

A la vérité, le CFCM n’est lui-même guère représentatif des musulmans du pays. « Le CFCM n’a aucune emprise […] sur la réalité des musulmans de France », dit l’imam de Bordeaux. 60 % des mosquées ne sont affilées à aucune des composantes du CFCM, et quatre fédérations du CFCM sur neuf ont refusé, pour l’heure, de valider un texte qui réaffirme un refus des ingérences étrangères (les fédérations pro-turques, financées grâce à cette ingérence étrangère) et deux fédérations intégristes (dont les sinistres Frères musulmans), qui n’entendent pas renoncer à la notion d’islam politique. Le CFCM ne représente donc dans les faits que 22 % des musulmans. Mais nous aurions aussi bien pu avoir droit, comme dans d’autres pays occidentaux, à une charte destinée à favoriser l’identité musulmane…

Pour respecter tout de même la règle du « en même temps », on apprenait à la même heure que la mairie de Beaucaire était condamnée à 5 000 euros d’amende par jour, jusqu’au démontage de sa crèche de noël. La République est sauvée !

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 20 janvier 2021

Hijab-uniforme pour davantage d’inclusion dans la police britannique

Hijab-uniforme

Tout est bon, pour le recrutement des talents, la crise des vocations ne connaît pas de frontières. Et ça, du fin fond de son North Yorkshire, au royaume de Sa Majesté, Uzma Amireddy l’a bien assimilé. Ah, le Yorkshire du Nord, ses immenses paysages de landes, son grandiose parc national, sa quiétude de vivre, un peu l’équivalent de nos pays de cocagne bien de chez nous, du pur Pagnol façon gelée à la menthe. Dans cette charmante bourgade pittoresque, dans l’espoir d’attirer plus de femmes à rejoindre les forces de l’ordre, Uzma, officier de police, a donc conçu un nouveau modèle de hijab-uniforme, explique le Daily Mail.

L’ancien modèle était, somme toute, assez inconfortable, voire potentiellement dangereux dans des situations hostiles. « Si vous voulez attirer des gens d’horizons divers, ils doivent se sentir bien dans leur uniforme et ce nouveau modèle de hijab dissuadera certainement moins les femmes musulmanes à nous rejoindre. » Honni soit qui dans l’amalgame s’y confond, il ne s’agit que de fonctionnel, car loin de toute forme de prosélytisme, la Coco issue de la diversité a déclaré que les habitants du Yorkshire du Nord devaient regarder au-delà du hijab.

Arfan Rahouf est du même avis. Au sein de la police, Rahouf, qui est « chef opérationnel pour la foi et la croyance », s’est impliqué dans le développement de l’habit. Ce brainstorming communautaire a accouché de modifications pour le rendre plus adapté à l’utilisation par les agentes ; par exemple, et sans amalgame, la tête et le cou sont détachables – du hijab -, ce qui signifie que si quelqu’un l’attrape et le tire, il ne tirera pas autour du cou. « Cela a l’air professionnel, cela a l’air intelligent, elle se sent belle dedans, à l’aise et valorisée […] c’est juste quelque chose qui représente sa foi. » Sans doute les autochtones de la vallée du shire apprécieront l’ergonomie du modèle.

Au royaume de Sa Majesté, au nom de la sacro-sainte tradition communautariste en vigueur, après les tribunaux se revendiquant de la charia, les sharia’s courts, juridictions parallèles se basant sur les dogmes islamiques, après un maire musulman à Londres aux accointances peu modérées, le communautarisme islamique s’ancre bien au-delà des grandes villes cosmopolites. Outre-Manche, dans le sens inverse, des communautés musulmanes se sont également implantées dans nos villages, du Berry à l’Ariège en passant par les Vosges, la Moselle, et j’en passe, l’islamisation bien au-delà de banlieues en voie de sécession, et autant de bombes à retardement communautaires à court terme potentielles. Et en sus de ces futurs territoires ruraux bientôt perdus de la république, ces autres villages qu’on essaie de faire « revivre » par un accueil massif de migrants.

« L’inclusion et la diversité sont un programme clé pour le service de police. Nous devons être plus représentatifs des communautés que nous servons, afin d’être une main-d’œuvre inclusive », conclut Uzma. Entre-temps, chez nous, on apprend que France 2 a été obligée d’annuler son émission politique en banlieue parisienne car « la police ne peut pas assurer la sécurité des équipes ». Peut-être que Didier Lallement devrait s’inspirer des avancées vestimentaires d’Uzma pour faciliter le travail de ses ouailles. Kamis et voile, bientôt bienvenus au sein de nos forces de l’ordre ! L’acceptation du prosélytisme vestimentaire pour préserver le vivre ensemble ?

Pierre Mylestin

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Samuel Paty : l’Education nationale à genoux devant l’islam

Samuel Paty

Décapité par un tueur musulman le 16 octobre 2020, Samuel Paty est devenu un double symbole : celui du défenseur de la liberté d’expression et des valeurs de la République ; celui du professeur courageux, ne cédant pas devant les pressions. Les hommages de l’exécutif et du ministère de l’Education nationale, lors de la rentrée des classes de novembre, y ont pourvu.

Une enquête du Point parue le 20 novembre 2020 montre que les choses ne sont pas aussi simples. L’hebdomadaire publie en effet un e-mail du « référent laïcité » de l’académie, censé protéger les professeurs. Le 8 octobre, il écrit que Paty ne maîtrisait pas « les règles de la laïcité », règles dont il est pourtant devenu le symbole une fois exécuté. Le mail a été envoyé à la principale du collège, prise dans une ambiance délétère, subissant mails et appels téléphoniques insultants. La vidéo menaçante de Brahim Chnina, le père de la collégienne qui accusait le professeur, circulera dès le lendemain.

Livré à lui-même (ou presque)

Ce 8 octobre, donc, le référent indique qu’il va venir au collège pour un entretien au sujet « des règles de la laïcité et de la neutralité que semble ne pas maîtriser Monsieur Paty ». Que dire ? Le professeur serait le souci ? Dans un contexte où des musulmans le menacent de mort, font de l’entrisme dans le collège et veulent dicter ce qui doit être enseigné ? Un tel e-mail ne peut s’expliquer que par la peur et l’habitude de ne pas faire de vagues, même si Blanquer dit « en avoir assez de cette expression ». Une réalité ancrée dans l’Education nationale : la crainte du mot « islamophobie ».

Après l’entretien, le référent indique à sa hiérarchie que Chnina cherche à « faire passer Monsieur Paty comme ayant agi contre les musulmans ». Il note aussi que Paty aurait « reconnu son erreur », qu’il lui faudrait produire un rapport sur « l’incident » s’il demandait une protection en vue d’un procès. A ce moment il a déjà été menacé de mort.

La situation s’envenime la semaine suivante. Le référent revient au collège. Le 13 octobre, la principale, qui ne cessa jamais de l’aider, et le professeur Paty déposent plainte. Paty est traité de « raciste » dans la cour. D’après le ministère, « à chaque instant » les services de l’Etat ont été à ses côtés. « A chaque instant » ? Il a dû se sentir bien seul sous le regard d’adolescents excités, des deux collègues qui, selon Le Monde, le critiquaient, dans l’indifférence des autres. Ce qui a dominé et domine encore ? La lâcheté devant l’islam. La situation réelle de ce collège ? La semaine de l’attentat, un individu menace de « faire venir des musulmans à l’entrée du collège » et le professeur doit rencontrer des familles « pour s’expliquer ». Il doit aussi justifier par e-mail le contenu de son cours auprès de ses collègues.

Samuel Paty aurait été soutenu « à chaque instant ». Sauf aux seuls instants qui comptaient vraiment : les deux semaines ayant précédé sa mort par décapitation, et le 16 octobre 2020 en fin de journée.

Paul Vermeulen

Article paru dans Présent daté du 23 novembre 2020