Tag Archives: islam

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Grande-Bretagne : un syndicat d’enseignants fustige les parents “racistes” qui refusent l’enseignement de l’islam pour leurs enfants

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Sylvain Tesson : “L’islam modéré est du même registre que les banques populaires ou la musique militaire : c’est un oxymore”

10/04/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Sylvain Tesson a livré des propos choc au Figaro au sujet de l’Islam

L’aventurier bien connu considère que notre pays souffre du syndrome du scorpion, c’est-à-dire qu’il cherche à se détruire lui-même.

Quand je traversais à 20 ans l’Asie centrale à vélo, je voyais ces manifestations de haine et de violence terrifiantes au Pakistan et en Afghanistan. J’étais alors revenu avec l’espoir que jamais cette proposition sociologique, politique, psychique, administrative et religieuse ne puisse s’exprimer en France.

Et de poursuivre :

L’islam modéré est du même registre que les banques populaires ou la musique militaire : c’est un oxymore.

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François d’Orcival : «Quand l’islam s’impose au lycée»

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Les regrets à Carcassonne après la mort de l’assassin de Trèbes

04/04/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Carcassonne, la ville de 50 000 habitants, est devenue un foyer de radicalisation. Les cités HLM, des zones de non-droit. Dans la mosquée du terroriste qui en compte deux, à Carcassonne, on pleure la mort de l’assassin : les fidèles musulmans prient pour lui : c’était un proche, un ami, quelqu’un de la cité. « Mettez-vous à la place de sa maman », glisse un fidèle de la mosquée à nos confrères journalistes venus enquêter sur place.

Dans quelle cité a eu lieu le parcours de vie du terroriste ?

Dans la cité où a vécu le terroriste, au pied des remparts de Carcassonne, on évoque « l’incident », « l’évènement » et non pas l’attentat. Il y a un peu moins de cinq ans, la chapelle y avait été incendié et la sacristie, dévastée. Quelques chrétiens survivent encore dans le voisinage et célèbrent la messe dans un modeste édifice qui tient toujours, à l’image des remparts de Carcassonne.

Cité où le trafic de drogue semble à l’arrêt ?

Trafic de drogue et trafic d’arme semblent à l’arrêt dans la cité depuis l’attentat : la chaise du « chouffeur », c’est à dire du guetteur à 10 mètres de l’appartement du terroriste est désespérément vide. Pas de trafic de drogue le jour de l’attentat mais la frange de la population en sympathie avec l’assassin n’hésite pas à agresser commerçants et personnes vulnérables selon nos confrères de « valeurs actuelles » .

Les liens entre délinquance, zone de non droit, immigration et islamisme sont ici parfaitement illustrés.

La France et l’islam au fil de l’histoire, quinze siècles de relations tumultueuses

L’universitaire Gustin Sintaud propose une présentation intéressante de l’ouvrage “La France et l’islam au fil de l’histoire, quinze siècles de relations tumultueuses” de Gerbert Rambaud.

Cette œuvre se propose comme une longue et magnifique fresque historique. Elle s’efforce, sinon de ne rien omettre, du moins de ne rien occulter, pour tout signaler du plus marquant, en se permettant les justes nuances à apporter, pour tempérer de vilaines abusives déterminations péremptoires, pour corriger les inévitables et intempestives croyances fort discutables de toutes origines ; elle conduit résolument vers une modération de juste milieu en évitant toujours le piège du médiocratisme.

Elle peut tout autant être perçue comme une immense verrière de vitraux colorés et lumineux qui offre, en une profonde harmonie, une alternance d’éclats de teintes fraîches assez vives, pour de conventionnelles figures et faits en pseudo-incontestables invocations, et de fragments aux coloris plus adoucis plus subtiles et délicats pour dire des événements moins généralement admis, bien plus controversés. Les uns et les autres participent à la meilleure compréhension des relations entre le territoire de ce qui sera la France politique en constant évolution et confrontation, la population qui la fit vire avec ses croyances, ses particularismes, sa religiosité, d’un côté, et l’islam, de l’autre, par leur proximité sur le pourtour méditerranéen, au hasard de leurs contacts avec d’éventuelles interactions.

Combien de corrections indispensables se mêlent, ici, à des informations-révélations judicieuses pour éclairages de plein bon sens ! Quand bien même cela ne génère pas toujours du régal, c’est tout du moins, souvent, une vague d’enrichissement inattendu.

Ici et là, la seule considération « française », bien que privilégiée se trouve tout normalement dépassée pour concerner l’ensemble européen chrétien, parfois plus cohérent qu’éclaté, et particulièrement ciblé lors de certaines périodes de rayonnement musulman : arabe, maure, turc, ottoman ; la Reconquista, comme les Croisades attirèrent contingents et organisations de toute la chrétienté, tant pour des objectifs de lucre ou de gloire guerrière, de vengeance armée contre des siècles d’exactions subies, que pour de pures considérations religieuses au nom du Christ-roi et de sa croix ou de la sainte vierge Marie.

Au vieux djihad mahométan sur l’Europe méridionale méditerranéenne, après contre-attaques défensives musclées pour repousser d’opiniâtres envahisseurs allogènes, répondra assez tardivement un contre djihad christiano-européen pour délivrer les territoires conquis par les Musulmans d’Al Andalus, comme ceux de palestine pour reprendre les lieux saints et garantir la pérénité des pélerinages chrétiens.

Au travers des affrontements recensés entre Européens très chrétiens et Moyen-orientaux musulmans, faire toujours la juste part de toute chose apparaît comme gageure première de cette revisitation historique. Le catégorique refus d’approche manichéenne, tant des conceptions différentes, qu des multiples manifestations, consacre la grande impartialité de l’analyse globale : s’il n’y a jamais la moindre intention d’exposer le tout bien contre un tout mal, d’un côté comme de l’autre, il est laissé, à libre interprétation, des appréhensions de lignes directrices indubitables n’incriminant pourtant jamais explicitement un des deux pôles culturels considérés en confrontations, parfois profitables aux deux parties, mais pas toujours pacifiantes jusqu’au terme du Moyen-Âge.

Par la suite, avec l’installation Ottomane sur la Bosphore, et surtout avec la conquête de Constantinople devenue Istanbul, nouvelle capitale politique musulmane, c’est l’Europe sud-orientale qui connaîtra une nouvelle détermination invasive musulmane durant cinq longs siècles, traumatisant profondément et durablement les Balkans.

Dès lors, les rapports de la France et de l’Islam divergeront de ceux du reste de l’Europe

Un pragmatisme et l’opportunisme développé du royaume de France, en but à l’appétit de l’Empire européen pousseront celle qui sera la future « fille aimée de l’Eglise » à développer toute une durable diplomatie avec le sultan de Turquie, nouveau chantre et glaive de l’islam, toujours aussi avide de conquêtes territoriales, de conversions forcées de masses, de lourds tributs financiers et de quête d’esclaves : nous apprenons que Jacques Coeur rechercha assez tôt des relations commerciales lucratives avec l’Orient musulman, et qu’il installa, à partir des ports méditerranéens français, un négoce rentable avec les états moyen-orientaux musulmans ; ce fut surtout François 1er qui initia des traités commerciaux et géo-politiques d’alliance avec la Porte de Soliman-le-Magnifique, essentiellement à la recherche de soutien contre les prétentions de l’Empereur du Saint Empire romain germanique, Charles Quint.

Cette démarche française, à nulle autre pareille dans tout l’ensemble européen chrétien, ne fut pas apprécié par les États coreligionnaires qui se trouvaient privés d’un concours contre les menées de ces infidèles avides ; seuls les états protestants en furent alliés objectifs, pour tenter de se préserver de l’appétit autrichien. Cette nouvelle disposition ménagea, un temps, un relative quiétude aux seuls Français, et à leurs intérêts. Concomitamment, les prétentions d’une Europe latine, moins assaillie par les hommes de cette religion adversaire, s’orientaient résolument vers de nouveau lointains horizons, afin de découvrir de nouvelles routes maritimes commerciales d’approvisionnement vers l’Extrême-Orient, non soumises au total contrôle des forces musulmanes.

La bataille de Lépante à laquelle ne participa pas le royaume de France, avec la victoire flagrante des catholiques Habsbourg sur la flotte de la Sublime Porte, mit définitivement fin aux ambitions turques musulmanes su les Balkans dans leur objectif d’atteindre Vienne et Rome, la capitale chrétienne moderne. La France poursuivit d’autant plus ses entreprises de séduction vis à vis de l’orient musulman, sous le règne de Louis XIV jusqu’à ceux des rois de la Restauration.

L’épopée égyptienne de Bonaparte par la suite, préfigurera l’appétit colonial de la République Française, surtout en Afrique du nord qui transcrira le dernier rapport tumultueux entre la France et des populations musulmanes.

Relancée par la colonisation française du Maghreb, surtout celle de l’Algérie, cette ultime intime confrontation n’est point close encore.Parmi les reliefs durables de la décolonisation et du repliement de la France sur l’hexagone, doit se noter la vague émigrante qui continue de générer nouveaux et graves problèmes de coexistence, sources de conflictuelles oppositions plus culturelles qu’essentiellement religieuses, en poussant malgré tout néanmoins, au fondamentalisme religieux, au fanatisme islamique, au négationnisme aveugle, d’êtres déracinés, s’acculturant, sans robustes référents identitaires ancrés.

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Université d’Orléans : la liste des Etudiants Musulmans de France fait plus de 20% aux élections étudiantes

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Plan anti-radicalisation. Soixante mesures pour rien, par Franck Deletraz

Vendredi dernier, le Premier ministre présentait à Lille le tout nouveau plan de lutte du gouvernement contre la « radicalisation islamiste ». Un plan qui comporte certes quelques mesures de bon sens mais qui, en s’attaquant une fois de plus aux conséquences plutôt qu’aux causes, n’éradiquera pas le mal à sa racine.

Intitulé « Prévenir pour protéger », ce plan de 60 mesures se concentre en effet essentiellement sur les prisons et la prévention en milieu scolaire. Ainsi prévoit-il la création de 1 500 places « dans des quartiers étanches, exclusivement dévolus aux détenus radicalisés », dont 450 « d’ici à la fin de l’année ». En même temps, les « quartiers d’évaluation de la radicalisation », où des « spécialistes » sont censés évaluer la dangerosité des prisonniers, passeront de trois à sept. Le plan prévoit également la création de trois nouveaux « centres de prise en charge individualisée » en milieu ouvert, qui concerneront notamment ces djihadistes de retour de Syrie ou d’Irak que nous ne devrions pas accueillir.

Autre volet important de ce plan : la prévention dans l’éducation, qui passera d’abord par un renforcement du contrôle de l’Etat sur les écoles hors contrat et la révision de leur régime de déclaration (voir Présent du 23 février). Ainsi, sous couvert de lutte contre l’islamo-terrorisme, le gouvernement devrait s’attaquer aux écoles privées catholiques ! En même temps, ce plan prévoit la systématisation d’une « éducation à l’information », visant à lutter contre le « complotisme » et qui promet d’être gratinée…

Par ailleurs, le gouvernement prévoit de développer un « contre-discours » à la propagande djihadiste plus ciblé et d’améliorer les alertes sur la radicalisation dans les structures psychiatriques. Enfin, dans la lignée des décrets permettant d’écarter un militaire ou un fonctionnaire exerçant une activité sensible pour des motifs de radicalisation, Philippe a annoncé le lancement d’une mission pour étudier les cas dans la Fonction publique.

Le mythe de la « déradicalisation »

Bref, autant de mesures qui, comme l’a souligné le FN, ne rompent pas « avec l’évidente cécité des dirigeants successifs quant à l’emprise des réseaux islamistes dans notre pays ». En effet, a-t-il expliqué, « en dépit d’échecs flagrants, on y retrouve un certain nombre de fantasmes autour de la “déradicalisation.” (…) Surtout, on peine à trouver des mesures pour lutter directement contre les prédicateurs, organisations, mosquées, associations de toutes sortes qui se font les propagandistes et propagateurs de l’idéologie islamiste dans notre pays ». Or, a ajouté très justement le FN, « tant que cette bataille ne sera pas menée, (…) tant que toutes les mosquées extrémistes ne seront pas fermées, tant que la toute-puissante UOIF et ses satellites ne seront pas interdits, tant que les imams étrangers prônant la haine dans notre pays ne seront pas expulsés, alors les plans gouvernementaux qui se succèdent reviendront à vider la mer avec une cuillère ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 27 février 2018

L’islam n’est pas compatible avec nos lois et nos mœurs, par Paul Turbier

Service militaire national et organisation de l’islam en France sont deux projets présidentiels apparemment disjoints, mais sous-tendus par une seule et unique illusion.

Cette illusion consiste à croire en une possible compatibilité des us et coutumes musulmanes avec les usages et mentalités des Français autochtones.

Il semble donc qu’au-delà des discours, Monsieur Macron ait fait le constat d’une évidence : l’incompatibilité entre la république laïque et l’islam

Le service militaire fut jadis un puissant outil d’assimilation des jeunes étrangers récemment naturalisés, mais ces étrangers arrivaient de pays européens, dont la culture et la civilisation, ancrées sur des valeurs chrétiennes, étaient voisines.

Cette proximité n’est pas réalisée avec les populations d’origine africaine musulmane.

Espérer que leur cohabitation éphémère en chambrées avec des Européens (chrétiens ou athées) sera fusionnelle est une stupidité.

L’inadaptabilité des musulmans se voit déjà clairement dans les comportements, comme la persistance des prénoms exotiques pour les enfants de troisième et bientôt quatrième génération, ou celle des coiffures et des vêtures.

Lorsque M. Macron se lance dans une tentative sarkozienne d’organisation de l’islam, il fait montre de la même méconnaissance du problème que son prédécesseur.

Il est dans une erreur, très communément rencontrée dans les médias et dans les sphères politiques de gauche, qui consiste à considérer l’islam comme une religion, et seulement une religion, qui serait à mettre sur le même plan que le christianisme ou le judaïsme.

Il semble ignorer l’indissociable composante sociale, politique et civilisationnelle qui la sous-tend, composant la Charia – qui n’a pas d’équivalent dans le christianisme et qui est oubliée dans le judaïsme dans sa pratique moderne.

Ni les chrétiens, ni les juifs n’ont besoin d’une organisation extérieure pour vivre et les tentatives faites dans notre Histoire sous la révolution et l’empire pour les réglementer ont été finalement des échecs.

Lorsque le Président parle d’un islam de France, il méconnaît l’universalité islamique (l’Oumma) et son impossibilité permanente et universelle de coexistence pacifique avec quoi que ce soit d’autre que l’islam lui-même.

Il oublie que son prosélytisme conquérant et violent s’est toujours propagé par le sabre et non par la prédication.

Ces deux tentatives se solderont par des échecs dispendieux, et rien d’autre.

Paul Turbier

Texte repris du site les4verites.com

Voile intégral : vers une interdiction au niveau européen ?

26/02/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Alors que le débat sur l’interdiction du voile intégral en Allemagne occupe le devant de la scène, Thierry Vallat – avocat au barreau de Paris – estime qu’il pourrait y avoir une interdiction globale au niveau européen.


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Du halal aux hôtels avec tapis de prière, Taïwan cherche à attirer les nombreux touristes musulmans venus d’Asie du Sud-Est

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«France, pays de race blanche» : Nadine Morano persiste !

14/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
La conseillère politique des Républicains a maintenu ses propos affirmant que la France est un « pays de race blanche ». Patrick Cohen, sur la radio de l’oligarque Lagardère, l’accusait d’avoir « dérapé » lors de ses précédentes déclarations en 2015.

Rappelons que ces déclarations lui avaient coûté sa place de tête de liste départementale aux élections régionales.

Face au journaliste inquisiteur, elle a cette fois sorti le tome 1958-1962 des Mémoires du général De Gaulle et lui en a recommandé la lecture. Rappelons le passage de ces Mémoires : « Toutes [les nations qui peuplent l’Europe] étant de même race blanche, de même origine chrétienne, de même manière de vivre, liées entre elles depuis toujours par d’innombrables relations de pensée, d’art, de science, de politique, de commerce, il est conforme à leur nature qu’elles en viennent à former un tout, ayant au milieu du monde son caractère et son organisation. »

Nadine Morano a également maintenu ses propos au sujet du développement de l’islamisation de la France : “Oui, nous avons un problème avec l’islam“.


“The Voice” : Pour Alba Ventura, le départ de la chanteuse voilée Mennel Ibtissem “ne sert que les extrémistes”

13/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
La polémique n’en finit plus autour de la jeune chanteuse Mennel, la candidate qui a quitté “The Voice” sur TF1 après la découverte de ses tweets complotistes sur les attentats de Nice.

La journaliste Alba Ventura pense que cette éviction ne peut servir que les musulmans radicaux :

Certains disent qu’elle a été poussée vers la sortie parce qu’elle est musulmane ? Non, ça ce sont ceux qui veulent se servir de cette histoire pour faire passer Mennel pour une victime. Mais encore une fois, elle quitte l’émission parce que ses tweets sont scandaleux et qu’ils ne sont en rien une erreur de jeunesse, pas parce qu’elle porte un petit voile ou qu’elle interprète à sa façon en arabe des passages de la chanson Hallelujah de Léonard Cohen. C’est là ou il y a manip’. Et c’est là aussi où il y a danger.

C’est dangereux parce que cela dépasse évidemment le seul cas de Mennel. Mennel, c’est une jeune femme ravissante, avec une jolie voix, musulmane pratiquante, qui avait toute sa place dans cette émission. Et ce qui était intéressant dans sa présence, c’est que ça disait quelque chose de notre société, de son ouverture.

Alors attention encore une fois, il n’est pas question de cautionner ce qu’elle a dit sur les réseaux sociaux, ni de l’absoudre (si vous me permettez d’employer ce terme). Mais sa présence aurait été un message à une jeunesse qui fait les mêmes tweets et qui demain peut trouver sa place dans la société.

Vous savez, cette jeunesse qui n’est pas Charlie et qui, demain, peut regretter ses actes et choisir de vivre en phase avec la culture française et la République française et ne pas nourrir un sentiment anti-français à vie ou ne pas se sentir rejetée.

Disons que l’on peut penser que tout le monde n’est pas perdu pour la cause. Le départ de Mennel de The Voice, en fait, ne sert que les complotistes et les extrémistes. Le message qu’ils délivrent, c’est “Vous voyez qu’ils ne veulent pas de nous”. C’est ça le danger.

Certes, mais le danger réside – d’abord et avant tout – dans le fait d’accepter le développement d’un communautarisme qui défie la France. Ils sont fiers d’êtres musulmans ? Qu’ils aillent vivre en terre d’islam !