L’islamisme progresse, par Jean Rouxel

Pour les prochaines élections européennes, les Français – du moins ceux qui voteront, car l’abstention s’annonce élevée (autour de 60 % selon les dernières enquêtes d’opinion) – auront le choix entre 34 listes. Pas moins!
Ce chiffre est déjà, en soi, la preuve que la démocratie française est grippée.

Car, si autant de listes se lancent, sachant pertinemment que la plupart n’atteindront même pas le seuil de 30% des suffrages nécessaires au remboursement des frais de campagne, c’est bien que de trop nombreux pans de la société française ne s’estiment plus représentés par la démocratie pseudo-représentative.

C’est tout l’enjeu de la crise des gilets jaunes, qu’Emmanuel Macron et son gouvernement font semblant de ne pas voir.

Mais ce chiffre impressionnant de 34 listes présente également une particularité significative et inquiétante.

La 34e liste, au nom anodin d’une «Europe au service des peuples », est, en réalité, une émanation de l’Union des démocrates musulmans français

Nagib Azergui, le dirigeant de ce parti, s’est même félicité dans un tweet que « le grand remplacement [soit] en marche dans les urnes de la république

Moi qui croyais que parler de grand remplacement, c’était du «complotisme»!

Il est remarquable que cette liste a été validée avec une semaine de retard, façon sans doute pour le conseil d’État de montrer que, non seulement les immigrés sont chez eux chez nous, comme le disait Mitterrand, mais même qu’ils sont un peu plus chez eux que nous!

Le ministère de l’Intérieur s’attend, paraît-il, à ce que plusieurs dizaines de listes liées à l’islam politique (pléonasme!) se présentent aux prochaines municipales.
En attendant, M.Macron a une bonne occasion de mettre en actes ses belles promesses.

Il nous disait, voici peu, que l’islam politique (c’est-à-dire l’islam conforme au coran!) n’avait qu’à bien se tenir et qu’il allait lui faire la guerre. Voyons donc comment il traitera la question.

Je crains que ce ne soit tout vu. Une liste clairement islamiste a ainsi été validée pour les prochaines européennes – dans des conditions bizarres, puisque l’annonce a été faite après la date limite de dépôt des listes. Non seulement il n’y a pas de lutte contre «l’islam politique», mais il y a un encouragement.

On comprend bien l’électoralisme des oligarques gauchistes. Mais ils devraient peut-être garder en tête que, d’ici quelques années, les islamistes n’auront plus besoin d’eux : ils seront alors balayés politiquement, mais, avant, ils auront vendu la France à l’encan.

Jean Rouxel

Tribune reprise de les4verites.com

Pour Marine Le Pen, “La France insoumise” devrait s’appeler “La France islamiste”

22/05/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Marine Le Pen tenait un meeting à Villeblevin dans l’Yonne ce mardi soir, à 5 jours des élections européennes.

La présidente du Rassemblement national a notamment vilipendé le programme de “La France insoumise” sur l’immigration et l’acquisition de la nationalité française.


Qatar : OPA sur le marché de l’Islam de France

16/05/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Si le Qatar est connu en France pour ses nombreux investissements dans l’industrie, dans l’immobilier, dans les médias ou encore dans le sport, le riche émirat gazier a aussi arrosé, à coups de millions d’euros, l’islam en France. Mais avec quelles réelles intentions et à quels buts ?

Pour répondre à cette question, Sputnik France a reçu le journaliste de France Inter et Grand Reporter, Christian Chesnot. Ce spécialiste du Moyen-Orient a publié en avril dernier chez Michel Lafon, en collaboration avec son compère du Figaro Georges Malbrunot, Qatar Papers: Comment l’émirat finance l’islam de France et d’Europe.


Profil des auteurs d’actes « homophobes » – Une étude réussit l’exploit de cacher l’origine et la religion

Alors que le gouvernement s’apprête à célébrer en grande pompe la grotesque « journée mondiale de lutte contre l’homophobie et la transphobie », la propagande du lobby LGBT, abondamment relayée par les grands médias, et visant à culpabiliser toujours plus le peuple français pour mieux faire passer ses revendications illégitimes, bat son plein. Témoin, cette étude publiée lundi par l’Ifop et la Fondation Jasmin Roy-Sophie Desmarais, qui réussit le tour de force de dresser un « portrait-robot » très détaillé des auteurs d’actes « homophobes », en excluant ces deux facteurs pourtant capitaux que sont leur origine et leur religion.

Des « jeunes » agissant en groupe

Réalisé bien sûr en partenariat avec la Fondation (socialiste) Jean-Jaurès et la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT, ce sondage, effectué auprès de 1 229 personnes homosexuelles, bisexuelles et « transgenres » disant avoir été victimes d’actes « homophobes », nous apprend ainsi que les agresseurs sont dans la plupart des cas des hommes jeunes (78 %), âgés de moins de 30 ans (75 %), « à la force physique développée », « au comportement agressif » et agissant au sein d’un groupe (61 %) « dont un ou plusieurs éléments passent à l’acte » (21 % ont été « roués de coups par plusieurs personnes en même temps »). Tiens, tiens ! Ceux qui, comme nous, ont pris l’habitude de lire entre les lignes, et épluchent régulièrement la rubrique des faits divers, se seront sûrement déjà fait une petite idée des personnes concernées…

Un curieux trou de mémoire

Pour affiner ce portrait-robot, déjà très « parlant » mais incomplet, on aurait apprécié que les auteurs de ce sondage interrogent les victimes sur ces deux facteurs pourtant majeurs que sont la religion (supposée ou revendiquée) de leurs agresseurs et leur origine ethnique. Mais, cette idée étant bien sûr politiquement incorrecte, et risquant surtout d’obtenir l’effet inverse de celui recherché, les sondeurs se sont bornés à inviter les victimes à répondre librement à une question ouverte sur les caractéristiques physiques de leur agresseur. Une question à laquelle, se félicitent-ils, « moins de 10 % des personnes interrogées ont mentionné la couleur de peau et les caractéristiques ethniques de leur assaillant ». Et Flora Bolter, codirectrice de l’Observatoire LGBT+ de la Fondation Jean-Jaurès, de s’emballer alors : « Ces descriptions vont à rebours d’un discours complètement délirant, qui a cours aujourd’hui, tendant à faire croire que les agressions seraient le fait de groupes ethniques spécifiques » !

Pourtant, en y regardant de plus près, on s’aperçoit que si 4 % des victimes se souviennent d’une personne « blanche », 6 % d’une personne « maghrébine », et 2 % d’une personne « noire », 41 % d’entre elles, atteintes d’un curieux trou de mémoire, déclarent « ne pas se souvenir des caractéristiques physiques de leur agresseur ». Enfin, on notera quand même ce discret commentaire de l’Ifop indiquant que ces résultats « n’invalident pas les données de précédentes enquêtes qui avaient pu mettre en perspective la moindre acceptation de l’homosexualité chez les personnes de confession musulmane »…

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 14 mai 2019

Chauffeurs de bus RATP: la « jupe trop courte » qui cache la forêt

Le chauffeur du bus de la RATP accusé d’avoir refusé de laisser monter une jeune femme à cause de sa « jupe trop courte » a porté plainte pour « dénonciation calomnieuse ». Mais dans les bus comme ailleurs, femmes et islamisme ne font pas toujours bon ménage…

Le poète Kamel Bencheikh a raconté sur les réseaux sociaux que sa fille Elise et une amie, ayant attendu l’autobus la nuit, n’ont pas pu y monter parce que le chauffeur refusait d’en ouvrir la porte. Le bus s’étant arrêté à un feu rouge, quelques mètres plus loin, Elise l’a suivi et a tambouriné sur la porte. Pourquoi refusait-il de s’arrêter ? Réponse du chauffeur : « T’as qu’à bien t’habiller ».

Le « djihad de l’Internet »

C’était le 30 avril 2019. Le 3 mai, Kamel Bencheikh décida de dévoiler l’affaire sur les réseaux sociaux. Il écrivit une demi-page si virulente, qu’elle se propagea à toute vitesse. Elle fut reprise par la presse, et arriva jusqu’à Mme Schiappa.

La famille Bencheikh hésita d’abord à porter plainte. Et quand elle décida de le faire, la vidéo de surveillance de l’autobus, paraît-il, n’était plus disponible : ces vidéos ne seraient pas gardées au-delà de 48h.

Facebook, de son côté, avait reçu des accusations, et les modérateurs marocains avaient censuré, puis retiré l’article.

Kamel Bencheikh était harcelé d’insultes : « J’ai déconnecté mon compte Facebook pour qu’on ne me voie plus, m’écrit-il. J’en suis à un peu plus de 150 messages d’insultes et de menaces physiques. » Il est vrai qu’une armée d’internautes rôdent sur Facebook comme des requins à la recherche d’une proie, et se déchaînent quand ils en ont trouvé une. Ils estiment ainsi faire le « djihad de l’Internet ».

L’ajournée de la jupe

Le chauffeur profita de ce retard pour ameuter la CGT et les islamistes. Ils firent circuler une pétition, et le chauffeur du bus annonça qu’il allait intenter au poète un procès pour « dénonciation calomnieuse ». C’était facile, puisqu’il n’y a plus de vidéo pouvant faire foi. En revanche, il reconnut avoir refusé de faire monter les deux jeunes filles dans le bus. Pourquoi ? Parce qu’elles fumaient, dit-il.

Il y a donc, de son propre aveu, une bonne partie de la version des jeunes filles qui est vraie. Reste à savoir si sa version est entièrement vraie. En d’autres termes, a-t-il vraiment refusé aux deux femmes l’entrée du bus parce qu’elles fumaient ? Permettez-moi d’en douter. Tous les chauffeurs de bus voient des gens fumer à l’arrêt, et ils ne disent rien à ceux qui éteignent le mégot avant de monter. Certes, ils ne laissent pas monter ceux qui n’ont pas éteint leur cigarette ; mais avons-nous jamais vu un chauffeur interdire à quelqu’un de monter dans un bus parce qu’il aurait fumé en attendant à l’arrêt ? Il lui demande de jeter sa cigarette. Mais lui interdire complètement de monter ? Refuser de s’arrêter ? C’est une faute aussi grave que d’interdire à une femme de monter en bus à cause de sa mini-jupe. D’où les doutes que je me permets d’exprimer. Vous imaginez le scandale que feraient certains fumeurs si on leur fermait la porte au nez sous prétexte qu’ils sentent la cigarette ?

La conduite de l’islamisme

D’ailleurs, les femmes chauffeur de bus racontent des histoires bien pires que le fait de n’avoir pas laissé des jeunes filles entrer dans un bus la nuit. Il y a ainsi, dans les bus et surtout dans les métros, des chauffeurs islamistes qui refusent de s’asseoir au volant si le collègue qui les a précédés est une femme. En l’occurrence, ce qui rebute les chauffeurs islamistes, ce n’est pas l’habillement, mais le fait que les mains d’une femme, qui pour lui est « impure », ont touché le volant, et qu’elle s’est assise sur le siège avant lui.

La suite sur : https://www.causeur.fr/chauffeur-bus-ratp-mini-jupe-islamisme-161334

Lina Murr Nehmé

Texte repris du site Causeur.fr

Aveuglement des «bien-pensants» face à l’islam

La tuerie anti-musulmane de Christchurch en Nouvelle-Zélande, survenue il y a six semaines environ, le 15 mars dernier, a causé cinquante morts et des dizaines de blessés
Elle a suscité un élan d’horreur planétaire.

Le tueur, a-t-on lu, était un être abject, abominable, à éliminer au plus vite.

Il incarnait des idées à rejeter et à éliminer.

Quand bien même il se disait écologiste, rejetait explicitement le conservatisme, et se disait surtout hostile aux migrations et à la surpopulation, il a été présenté comme un «conservateur».
Nombre de juifs et de chrétiens ont affirmé aussitôt leur solidarité avec les musulmans.

La tuerie anti-chrétienne qui s’est produite le 21 avril au Sri Lanka a été bien plus meurtrière, puisqu’il y a plus de trois cents morts et plus de cinq cents blessés, certains dans un état très grave, mais l’élan d’horreur a été moins important.

Les tueurs (car, cette fois, il y en avait plusieurs) n’ont pas été insultés et traînés dans la fange.

Leurs idées n’ont pas été fustigées, mais traitées avec précautions: pendant plusieurs heures, alors qu’il était absolument flagrant, au vu du mode opératoire, qu’il s’agissait d’une tuerie islamique, le mot «islam» n’a pas même été prononcé.

Lorsqu’il l’a été, il a été accompagné de circonlocutions évoquant un groupe bien particulier lié à l’État islamique.

Dire que cela a été une attaque anti-chrétienne, alors que c’était tout aussi flagrant, ne s’est fait qu’avec réticence.

Des dirigeants politiques ont même publié des communiqués désignant des «gens qui célébraient Pâques».

D’autres ont parlé d’attaques «contre des églises et contre des hôtels», comme si c’étaient surtout les bâtiments qui avaient été visés.

Le moins qu’on puisse dire est que les autorités religieuses musulmanes sont restées très discrètes.

Cette différence est terriblement significative.

La tuerie de Christchurch attaquait des musulmans sur un territoire occidental, et elle ne pouvait qu’être immédiatement condamnée par tous les «bien-pensants» du monde occidental.

Elle ne pouvait qu’être utilisée pour s’en prendre à tous ceux que les «bien-pensants» du monde occidental ciblent en général, fût-ce en pratiquant des amalgames abusifs.

La tuerie du Sri Lanka était gênante pour les «bien-pensants» du monde occidental: elle donnait le très mauvais rôle à des musulmans, et les victimes étaient des gens envers qui les «bien-pensants» éprouvent de l’indifférence, voire du dédain.

Elle donnait une image très négative de l’islam et montrait que des musulmans pouvaient tuer des gens pour la seule raison qu’ils ne sont pas musulmans.
Cette différence est effroyable et inquiétante.

La «bien-pensance» qui sévit dans le monde occidental propage un aveuglement qui permet à l’islam de se répandre sur la planète.

Elle ment sur l’islam dans le cadre de cet aveuglement, en dépeignant celui-ci comme imprégné d’un esprit de paix et de fraternité, alors qu’il est un dogme guerrier incitant au meurtre et au massacre, et que ses victimes chaque année se comptent par milliers sur toute la surface de la terre.

Elle se fait ainsi complice des crimes et des massacres déjà commis et de ceux qui se produiront dans le futur.

Elle fait tout pour occulter ce qui devrait alarmer. Les chrétiens sont aujourd’hui le groupe religieux le plus persécuté du monde. Ce qui s’est passé au Sri Lanka est une horreur, mais des scènes d’horreur semblables se produisent sans cesse dans plusieurs pays d’Afrique subsaharienne, en particulier au Nigéria. Les Coptes, dont la présence en Égypte préexiste à l’émergence de l’islam, sont fréquemment massacrés.

Des pays tels que l’Irak et la Syrie ont subi une véritable épuration ethnico-religieuse anti-chrétienne. En Europe, églises, basiliques et cathédrales sont saccagées, profanées, incendiées par centaines chaque année. Tous les pays d’Europe où des communautés musulmanes nombreuses se sont implantées ont vu émerger des zones de non-droit qui sont en réalité des zones musulmanes autonomes.

Il est difficile de ne pas penser que la «bien-pensance » qui sévit dans le monde occidental cherche le pire et est imprégnée d’un amour vénéneux pour la haine et la destruction. L’arrêter dans ses basses œuvres relève maintenant de l’extrême urgence.

Guy Milliere

Tribune reprise de les4verites.com

Matteo Salvini à Viktor Orbán : « ​Si la gauche continue à gouverner l’Europe, celle-ci deviendra un califat islamique… »

crise libyenne - Salvini

06/05/2019 – EUROPE (NOVOpress)
Depuis le Niger, où elle était en visite officielle, la chancelière allemande a exclu tout accord entre le Parti populaire européen (PPE) et l’extrême-droite au Parlement européen, derrière le vice-président du conseil Matteo Salvini, après les élections du 26 mai.

C’est sur ce point que Salvini insiste, sans faire dans la dentelle : « Si la gauche continue à gouverner l’Europe, celle-ci deviendra un califat islamique… » a-t-il déclaré lors de sa visite en Hongrie, en parfait accord avec son hôte.

Interdite de bus pour une jupe ? Qui est dupe ?

islam ratp

Ainsi donc, un conducteur de la RATP, dans le XIXe arrondissement, aurait refusé de laisser monter une jeune femme dans son bus au motif d’une jupe trop courte. Sur les réseaux sociaux, la protestation gronde. Comme d’habitude.

Marlène Schiappa, interpellée par des internautes narquois la trouvant un peu longue à la détente, se fend du communiqué de circonstance (commun avec le ministre des Transports) plein de componction : « Si les faits rapportés… grande gravité… sanctions exemplaires. ». Comme d’habitude.

Comme d’habitude, l’entreprise concernée – la RATP – promet prudemment de faire toute la lumière sur les faits.

Comme d’habitude – cela devient un marronnier -, tel ou tel journal fera mine de creuser vaguement le sujet. « Ces barbus qui embarrassent la RATP », c’était le titre d’un article de L’Obs publié le 29 novembre 2015 après que l’on eut découvert que « Samy Amimoi, l’un des kamikazes du Bataclan [avait] travaillé un temps à la RATP. » : « La régie est soupçonnée d’abriter des musulmans radicaux. Fantasme ou réalité ? En tout cas, les incidents à caractère religieux s’y multiplient. »

Puis une actualité, comme un clou, chassant l’autre, le soufflé retombera… comme d’habitude.

La dernière fois que l’on a eu vent d’une affaire de ce genre, c’était en mars dernier, à l’occasion d’un jugement qui a fait un peu de bruit : Brahim était chauffeur de bus à Clermont-Ferrand. La compagnie T2C l’avait licencié en avril 2016 au motif qu’il refusait de serrer la main de deux contrôleuses, une discrimination fondée sur le sexe, selon son employeur, qui lui avait valu une rupture pour faute grave.

Brahim avait saisi le conseil de prud’hommes et contesté le bien-fondé de cette rupture. Il avait affirmé au journal La Montagne qu’il n’y avait rien de religieux dans son attitude, à mettre, selon lui, sur le compte d’un « blocage lié à sa culture, à son éducation » : « Le contact physique avec les femmes [le] mettait mal à l’aise. » Et les juges du travail lui ont donné raison : l’employeur a dû lui verser 27.000 euros pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.

Peut-être, qui sait, le conducteur parisien d’aujourd’hui est-il allergique au mollet féminin dont la simple vue déclenche, aussi sec, chez lui, un urticaire géant ? La seule prévention du choc anaphylactique, que voulez-vous, c’est la fuite à tout berzingue portières fermées.

Comme d’habitude, tout le monde fait semblant de découvrir, telle l’autruche extirpant laborieusement son long cou du trou obscur, beuglant un peu en clignant des yeux, puis replongeant aussi sec dans son bienfaisant aveuglement. Jusqu’à la prochaine fois.

Oui, la force de l’habitude est là, lénifiante : on s’accoutume peu à peu à ces incidents à « caractère religieux », pour reprendre le joli flou artistique de L’Obs. Viendra un temps où plus personne ne réagira. Regardez, déjà 24 heures se sont écoulées, la petite tempête 2.0 est pour ainsi dire déjà terminée – ou presque. Les médias ont d’autres chats à fouetter, ces rodomontades islamistes sont devenues, somme toute, d’une si grande banalité.

Gabrielle Cluzel

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Pas d’argent musulman pour Notre-Dame : et si l’imam Khattabi avait raison ?

dons Notre-Dame

On le sait depuis Vespasien : l’argent n’a pas d’odeur. Pour certains, pour certains États, à certaines époques. Mais, en ces temps où la finance islamique, comme le marché halal, est en plein boom, où les questions de fraude et de blanchiment sont, paraît-il, prises à bras-le corps par les maîtres qui nous dirigent, force est de constater le contraire.

Et le gigantesque « Notre-Damethon » qui dépasse, à présent, le milliard a révélé plusieurs odeurs : les millions de nos milliardaires, les millions de nos collectivités – État, régions, ville de Paris – qui, avant la catastrophe, n’avaient pas un euro à jeter dans le tronc, et les millions des milliers de bienfaiteurs anonymes. Et là, difficile de détecter les odeurs. Tout a été fait pour que ça ne sente pas trop la sacristie : Notre-Dame n’était plus une cathédrale, selon M. Castaner, le CFCM (Conseil français du culte musulman) a appelé les musulmans à « participer à l’effort financier pour la reconstruction de ce chef-d’œuvre architectural qui fait la gloire de notre pays ». Déclaration qui a, au passage, une autre tenue que celles d’Anne Hidalgo ou de Castaner. Et, donc, des millions de Français, chrétiens ou pas, croyants ou pas, émus, ont donné. Odeurs mélangées, neutres. Même si on aimerait avoir un peu de traçabilité sur l’origine des dons. Comme ça, pour savoir.

Traçabilité ? Rapportée par le JT de France 2, vendredi dernier, certains ont lancé une chouette idée : puisqu’un milliard, c’est beaucoup trop pour la reconstruction de Notre-Dame, pourquoi ces dons ne serviraient-ils pas à la restauration d’autres lieux de culte, d’autres religions ? Ben oui, après tout. Donateurs, vous vous débrouillerez avec le général Georgelin, grand commandeur de la grosse cagnotte, pour la traçabilité de votre chèque – ou de votre paiement sans contact. Mais l’idée est vraiment sympa. Comment Castaner et Anne Hidalgo n’y ont-ils pas pensé avant !

Dans ce bel unanimisme, une voix discordante s’est élevée, qui en représentait certainement d’autres, celle de l’imam Khattabi, de la mosquée Aïcha de Montpellier :

« Former des savants, construire des mosquées, tout ça, c’est le devoir communautaire. […] Donc il est du devoir d’un groupe de répondre aux besoins de l’ensemble. […] On appelle cela le devoir communautaire. Donc, moi, musulman, il me revient, dans le devoir communautaire, les mosquées. Le chrétien, il lui revient comme devoir communautaire de construire l’église. Et si l’église brûle, de [la] renouveler. Il est du devoir de tout chrétien de le faire. Pourquoi ? Parce que c’est le symbole de leur religion et non le symbole des musulmans. C’est la même chose pour un juif avec la synagogue. »

Jusque-là, le raisonnement se tient, non ? Et il a aussi le mérite d’inviter les chrétiens, au sens le plus large, à un petit examen de conscience sur leur propre responsabilité, leur rapport à leurs églises, à leur foi (pour ceux qui l’ont encore) et à leur culture. Mais aussi à leur responsabilité de citoyens dans la France de 2019 où la loi de 1905 imposait à l’État, propriétaire de notre-Dame, de l’entretenir, de la sécuriser et de trouver les financements pour.

N’aurions-nous pas dû être plus vigilants depuis les années Lang, sur le budget misérable alloué au patrimoine par l’État ?

Traçabilité, encore, mais de nos impôts. Sur les choix de nos gouvernants, de tous nos élus, dont beaucoup n’ont aucun scrupule, par ailleurs, à s’asseoir une seconde fois sur ladite loi de 1905 pour financer, de façon indirecte, la construction de mosquées… On comprend, d’ailleurs, pourquoi notre Président n’avait que cette loi à la bouche, jeudi soir, histoire peut-être de faire oublier tous ces contournements.

Bien sûr, cet imam a servi d’idiot utile à certains, comme Éric Ciotti, pour montrer leur « fermeté ». La fermeté d’un tweet… Une fermeté d’autant plus ferme qu’ils ne sont pas au pouvoir et qu’ils n’ont rien fait pour éviter, quand ils y étaient, et la misère de Notre-Dame et la présence de cet islam qui, avec ses raisons et sa cohérence, n’est pas « Notre-Dame » et a le mérite de nous renvoyer à ce que nous sommes peut-être encore, un peu, et à nos responsabilités.

Dominique Monthus

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Le dirigeant de la marque ASOS – qui vient de lancer une collection pour les musulmans – perd 3 de ses 4 enfants dans les attentats au Sri Lanka

marque ASOS

26/04/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Lors des six attentats simultanés survenus au Sri Lanka dimanche 21 avril et qui ont fait 350 morts, trois des quatre enfants du milliardaire danois Anders Holch Povlsen, première fortune du Danemark, propriétaire du groupe de prêt-à-porter Bestseller et principal actionnaire de l’enseigne en ligne de prêt-à-porter ASOS, sont décédés.

L’ironie de cette tragique histoire, c’est que le 19 avril, soit 48 heures avant, le site ASOS ouvrait son marché au monde musulman, avec le lancement d’une ligne de vêtements musulmans en Europe.

Eric Zemmour : “L’islam est en train de coloniser l’Europe chrétienne”

18/04/2019 – FRANCE (NOVOpress)
C’est sur la chaîne israélienne I24news qu’Eric Zemmour a déclaré : “L’islam est en train de coloniser l’Europe chrétienne“.

Reprenant l’expression titre d’un de ses anciens ouvrages, Eric Zemmour craint que le « suicide français » ne s’accélère sous l’effet d’une islamisation galopante, le plus souvent tolérée par les Occidentaux.

Nous ne serions alors pas loin de la « partition » évoquée naguère par François Hollande.

Pour Rokhaya Diallo, c’est la France qui s’oppose à l’émancipation des femmes musulmanes !

Rokhaya Diallo

Vous connaissez peut-être Rokhaya Diallo, qui se définit comme « une féministe intersectionnelle et décoloniale ». Si ce n’est pas le cas, vous n’y perdez pas grand-chose. Sachez, tout de même, qu’elle a publié, cette semaine, une tribune pour accuser la France d’« islamophobie », notamment à l’égard des musulmanes portant le voile. Et pas sur n’importe quel média : sur le site de TRT Word, une chaîne de télévision internationale contrôlée par le président turc Erdoğan qui, comme chacun le sait, est un grand démocrate. C’est l’hebdomadaire Marianne qui le rapporte.

Le titre de la tribune est significatif : « L’obsession de la France à propos des femmes musulmanes relève du contrôle, pas de la libération. » Elle estime que la société française, loin de les défendre, serait obnubilée par l’idée de les « exclure » de la sphère publique. Ainsi, elle accuse la loi de 2004 sur les signes religieux dans les écoles publiques d’atteinte à la liberté : « Au nom de l’émancipation des femmes, des femmes ont été bannies de l’espace public à cause de leur voile. » Elle compare les critiques du voilement au « fantasme d’une France blanche, dans laquelle tous les citoyens avec un autre bagage culturel doivent s’assimiler ».

À voir certains quartiers, on n’a pas le sentiment que tous les musulmans, français ou non, veuillent s’assimiler, mais notre polémiste sait utiliser toutes les ressources de la dialectique pour tenter de démontrer le contraire : ce sont les « Blancs » les coupables, ces affreux colonialistes qu’elle ne rate pas une occasion de dénoncer. Il faut dire qu’elle a un penchant pour les Indigènes de la République et avait, en 2017, soutenu l’organisation de camps d’été, dont certains ateliers étaient réservés « à toute personne qui n’est pas blanche ».

Rokhaya Diallo cherche à retourner les situations à son avantage. Si des femmes musulmanes n’arrivent pas à s’émanciper, ce n’est pas la faute de leur culture, c’est la faute de la culture qu’on veut leur imposer. À propos du hijab de Décathlon®, elle estime que dans un mouvement choquant d’unanimité, les politiciens de tout le spectre politique ont fermement condamné le marketing du vêtement mis en œuvre par la marque française, disant qu’il offensait les soi-disant “valeurs françaises” ». Jugement bien approximatif, car l’affaire a provoqué des controverses jusque dans le parti majoritaire.

Quand on considère que le sectarisme est l’expression de la liberté et le communautarisme une chimère du nationalisme, tout devient possible, même le plus aberrant. « À chaque fois qu’une femme musulmane réclame des droits et prouve qu’elle n’est pas soumise, on lui rappelle qu’elle doit rester invisible », prétend cette féministe. C’est au nom de leur liberté, bien sûr, que des femmes se promènent avec un voile intégral, pourtant interdit par la loi du 11 octobre 2010, qui dispose que « nul ne peut, dans l’espace public, porter une tenue destinée à dissimuler son visage ». La pression intellectuelle est telle que cette interdiction a été prononcée non pas au nom de la laïcité mais pour des raisons d’ordre et de sécurité publics.

Rokhaya Diallo accuse les politiciens de « [faire] de leur mieux pour empêcher [les femmes musulmanes] de faire quoi que ce soit en dehors de leurs maisons ». Jusqu’à reprocher à Macron d’avoir déclaré que le hijab n’était « pas conforme à la civilité dans notre pays ». Ironie de l’Histoire, elle juge que notre Président ne serait pas assez multiculturaliste. Dieu sait, pourtant, s’il fait des efforts ! Mais ce n’est pas encore, à ses yeux, suffisant. Comme si elle ne voyait de liberté que dans la soumission.

Philippe Kerlouan

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Qui finance l’islam en France et en Europe ?

05/04/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Cette question, les deux journalistes Christian Chesnot et Georges Malbrunot se la sont posée dans leur livre « Qatar Papers », précisément sous-titré « Comment l’émirat finance l’islam de France et d’Europe », sorti hier aux éditions Michel Lafon, au terme d’une enquête dans six pays européens et une douzaine de villes de l’Hexagone. Chesnot et Malbrunot ont bénéficié d’une fuite de documents issus de la Qatar Foundation, une ONG financée par la famille régnante qatari. Cette fuite révèle le rôle du Qatar dans le financement des réseaux liés aux Frères musulmans.

Selon Georges Malbrunot, la mouvance frériste « est la seule à avoir table ouverte auprès des autorités, des maires, en France notamment, et à disposer d’une telle capacité d’influence et de projection ». Sur ce point, on regrettera que les « Qatar papers » ne se réfèrent pas aux ouvrages de Joachim Véliocas, pourtant référence majeure en la matière. Ce dernier, directeur de l’Observatoire de l’islamisation, et par ailleurs votre invité régulier sur notre antenne, dans le Libre Journal de l’Identité, a en autre clairement montré la capillarité, pour le moins, entre islam et islamisme.

Les « Qatar papers » détaillent les revenus et le salaire de Tariq Ramadan. Le médiatique islamologue suisse, proche des Frères musulmans, touche 35.000 euros par mois comme « consultant » de la Qatar Foundation…