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Islamisme : la trahison de nos « élites »

Le Figaro du 5 octobre 2018 a publié un entretien avec Yves Mamou, l’auteur d’un ouvrage paru le 25 septembre : Le Grand Abandon. Les élites françaises et l’islamisme. Cet ancien journaliste du Monde soutient des positions sur l’islamisme et l’immigration, qui devraient faire réfléchir nos prétendues élites, soumises à la bien-pensance par paresse intellectuelle ou par intérêt. Il les accuse de n’avoir pas pris la mesure de la question migratoire et d’avoir fermé les yeux sur l’islamisation du pays.

Yves Mamou évoque le départ de Gérard Collomb, qui a quitté son poste en annonçant, à propos de la fracture communautaire, que la guerre civile est à nos portes : « Aujourd’hui, on vit côte à côte. […] Je crains que demain on vive face à face. » Quand François Hollande, se confiant à deux journalistes dans Un président ne devrait pas dire ça…, souligne que « c’est quand même ça qui est en train de se produire : la partition », il ne dit pas autre chose. Dommage qu’ils n’aient fait publiquement ce constat qu’après avoir quitté leur fonction. Se taire, par idéologie ou par clientélisme, relève de la complicité et de la trahison.

Cette situation est le résultat d’une politique : « Les élites françaises, c’est-à-dire les grands corps de l’État, les partis politiques, les experts, les magistrats, les médias, les élites culturelles […] ont encouragé et légitimé l’immigration musulman. » L’Observatoire de la laïcité fait preuve de beaucoup de modération, quand il s’agit de l’islam, et le Conseil supérieur de l’audiovisuel est particulièrement sensible aux récriminations des téléspectateurs musulmans. Ils condamnent plus sévèrement Éric Zemmour, pour son prétendu racisme, que Nick Conrad, qui célèbre le meurtre des Blancs.

Voyez avec quelle indulgence nos élites traitent l’immigration musulmane, et tous les actes de communautarisme ! Rares sont celles qui ont relevé que le braqueur Rédoine Faïd se déplaçait en burqa, alors que le voile intégral est interdit depuis 2010. On condamne ceux qui dénoncent l’islamisme, l’afflux des immigrés, mais on peine à fermer des écoles ou des mosquées salafistes, comme si leur appartenance à l’islam était un sauf-conduit. On passe étrangement sous silence le destin, souvent tragique, des chrétiens d’Orient. Le pape François lui-même ramena de l’île de Lesbos trois familles de réfugiés musulmans : les dossiers des familles chrétiennes n’étaient pas prêts, paraît-il. Faut-il s’étonner que l’attitude du pape soit contestée par des catholiques ?

Quant aux médias, ils sont généralement, par préjugé ou sur ordre, au service de la bien-pensance. Yves Mamou cite le reportage de France 2 sur l’épidémie d’attaques au couteau qui sévit à Londres. Une semblable étude sur les incidents qui se produisent régulièrement en France pourrait être faite. Mais, avec la bénédiction du gouvernement, ils ignorent le nom de l’agresseur ou le traitent de « déséquilibré » : ils n’informent plus, ils désinforment. C’est ainsi que nos élites trahissent nos valeurs et le peuple français.

L’auteur constate qu’« en trente ans, la société française a quitté un modèle laïque républicain pour être projetée dans un modèle multiculturaliste, communautariste et anti-laïque ». C’est, hélas, vrai. On peut regretter qu’il juge que le Front national porte aussi une responsabilité dans la diffusion de l’islamisme : servant de « repoussoir », il aurait empêché « l’émergence de tout débat sérieux sur l’islam et l’immigration ». Quoi qu’on pense de ce parti, où en serait le débat s’il ne l’avait ouvert il y a des années ?

Philippe Kerlouan

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Le communautarisme musulman. De plus en plus radical, de plus en plus aberrant, de plus en plus ingérable

10/10/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Une étude des renseignements donne raison à ceux qui dénoncent l’échec des politiques d’immigration et d’intégration. C’est Europe 1 qui a révélé la note : “Europe 1 a pu consulter en exclusivité une note ultra-confidentielle des services de renseignement, reçue par le cabinet du président de la République, du Premier ministre et de Jean-Michel Blanquer, le ministre de l’Éducation nationale, sur les signalements de cas de communautarisme musulman dans les établissements scolaires“.

Que révèle cette note ?

C’est la gravité des faits et particulièrement les motifs, totalement extravagants, qui inquiètent grandement l’institution. On signale, ainsi, une nouveauté sur le terrain du « refus de » : après la nourriture, la mixité, le contenu des enseignements, etc., ce sont désormais des élèves qui « refusent d’avoir cours dans des classes comportant du mobilier rouge, jugé « haram », c’est-à-dire interdit par le Coran ».

La note signale également la multiplication des cas où les enfants « refusent de dessiner des représentations humaines », « se bouchent les oreilles quand on passe de la musique en classe » ou bien – presque classique, désormais – refusent de se donner la main entre garçons et filles.

Quand est-il du ramadan ?

La note révèle des phobies délirantes. « à Troyes, des élèves de sixième ont refusé d’aller à la piscine avec leur classe de peur de “boire la tasse et de casser leur jeûne” ».

La question des repas devient, dès lors, ingérable quand il ne s’agit plus seulement de refuser la nourriture, mais même de s’asseoir à côté de celui qui ne mange pas halal ! Il est ainsi rapporté qu’au cours d’un voyage scolaire organisé dans un collège de Saint-Denis, il a été proposé du poulet et des frites. Sur une cinquantaine d’enfants, trente-cinq ont refusé le poulet « non halal »… qui a été jeté. Pour les mêmes raisons, on supprime partout des voyages scolaires.

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Renaud Girard : «Islam et nationalisme turcs en Allemagne»

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Le nouveau livre de l’essayiste anti-Islam Thilo Sarrazin fait fureur en Allemagne

17/09/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Thilo Sarrazin avait publié en 2010 « L’Allemagne disparaît », livre politique le plus vendu de la décennie en Allemagne.

Ce livre, qui consistait en une critique de l’immigration musulmane, lui a coûté son poste au directoire de la Deutsche Bundesbank. Il vient de récidiver en publiant « Prise de contrôle hostile », œuvre qui décrit comment l’Islam entrave les progrès et menace la société allemande. La presse allemande s’est évidemment révélée très critique envers ce livre. Celui-ci va en effet totalement à l’encontre de la politique migratoire démentielle suivie par nos voisins d’Outre-Rhin ces dernières années.

Il s’avère qu’après deux semaines, plus de 100.000 exemplaires en ont déjà été vendus et le livre trône au sommet des ventes des ouvrages de non fiction en Allemagne. Il semble donc que le peuple allemand commence à arriver à passer outre les castes politiques et médiatiques pour aller s’informer de lui-même.

En Allemagne le salafisme est devenu hégémonique

Le BfV allemand est l’Office fédéral pour la protection de la Constitution, l’équivalent de notre DGSI à nous. Son rapport annuel a été présenté au gouvernement allemand par le ministre de l’Intérieur, Horst Seehofer. A sa lecture, on comprend pourquoi entre madame Merkel et le ministre de l’Intérieur il y a de l’eau dans le gaz. Car ce rapport ne cache rien de l’effrayante montée en puissance du salafisme, sur le territoire allemand.

Les autorités ont tenté d’en minimiser la valeur, mais les chiffres donnés et les conclusions tirées sur le terrorisme, et plus généralement sur la sécurité à l’intérieur des frontières allemandes, n’ont pas peu contribué à cette révolte populaire contre Merkel, et ceux, à gauche et au centre, qui la soutiennent encore.

Ce rapport a appris aux Allemands que le nombre de salafistes avait doublé dans le pays en cinq ans. Les salafistes, noyau dur de l’islamisme le plus radical, sont plus de 10 000 à présent, au sein d’une mouvance fanatisée de plus de 25 000 djihadistes, dont 2 000 qui sont des terroristes prêts à passer à l’acte.

Ce rapport – pour semi-confidentiel qu’il soit – est considéré par les experts internationaux comme l’état des lieux le plus fiable de la situation allemande. Selon ce rapport, il y aurait donc en Allemagne, se considérant comme des guerriers d’Allah, et mandatés à ce titre pour combattre les mécréants par tous moyens, une armée de 25 800 combattants. Ces combattants se répartissent entre les salafistes (10 800 hommes), les fondamentalistes turcs (10 000 militants), un millier de membres du Hezbollah, un millier de Frères musulmans, plus de 300 adeptes du Hamas, sans compter les affiliés d’autres groupes terroristes, dont Al-Quaïda. C’est pourquoi le chiffre de 25 800 est une fourchette très basse, selon les propres aveux du BfV.

Le salafisme progresse plus vite que les autres organisations, de l’ordre de 20 % par an, et il commence à générer une attractivité sur les autres groupes.

« Un recours inspiré à la violence »

Longtemps une distinction a été faite entre salafistes et terroristes. Les salafistes seraient certes des islamistes purs et durs, préférant toutefois le prosélytisme au terrorisme. Mais, note le rapport, cette distinction est de plus en plus artificielle. Officiellement les salafistes ne font pas d’appels à la violence, mais ils affichent une très grande tolérance à l’égard de ceux qui, « ne supportant plus les turpitudes des mécréants, se laissent aller à quelques coupables agissements », du moins coupables aux yeux de la loi desdits mécréants. Ils prônent en fait ce que le rapport du BfV appelle « un recours inspiré à la violence ». Le salafisme, conclut le rapport, « est le principal agent recruteur du djihad. Presque sans exception, toutes les personnes […] qui ont rejoint le djihad ont été en contact avec le courant salafiste ».

Le rapport souligne encore la place des Tchétchènes dans le salafisme, le cloisonnement de cette communauté désormais tout entière acquise au djihad ; et il établit un lien direct entre la vague antisémite qui secoue actuellement l’Allemagne, et la place du salafisme dans la société allemande, ainsi que la place du Millî Görüs turc, et de ses 10 000 guerriers. Désormais ce sont ces courants-là, les plus durs, qui encadrent l’énorme masse de migrants arrivés récemment en Allemagne, une situation que n’avait pas prévue madame Merkel.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Avec plus de 10 millions de musulmans sur son territoire, la France a basculé !

Cette déclaration fracassante, sur Radio France Maghreb 2, n’émane ni des LR, ni du RN, ni de la « fachosphère », mais de Ahmet Ogras, le président du Conseil français du culte musulman (CFCM), un proche de l’islamiste Erdoğan : « Aujourd’hui, nous avons plus de dix millions de musulmans en France. […] plus de six millions de Français d’origine algérienne […] plus de 3,5 millions de Français d’origine marocaine […] huit cent mille d’origine turque, huit cent mille d’origine tunisienne. On est même à plus de dix millions. Aujourd’hui, on ne peut pas nous sous-évaluer […]. » Il y a peu, interviewée sur la chaîne hongroise Ma reggel (« Ce matin », en français), Nikoletta Incze, chercheuse au Center for Study of Political Islam, s’appuyant sur une étude de Harvard, annonçait un seuil au-delà duquel l’islamisation d’un pays devenait irréversible.

« Des chiffres difficilement vérifiables », interrompt vivement un journaliste, fort embarrassé qu’un Franco-Turc affiche la réalité que constatent la majorité des Français. Il n’y croit pas ? [Qu’il descende] « dans les rues de Paris » et [regarde] « le ratio ». Il est vrai que « se confronter au terrain pollue », comme disait Christophe Barbier…

Dix millions ! Et encore Ahmet Ogras ne parle que des Français d’origine africaine. Quid de ceux originaires du Proche-Orient ou des Balkans ? En, outre, combien d’étrangers musulmans, de migrants clandestins en attente de leur statut et de Français convertis ? « Qu’importe » et tant mieux, pourrait rétorquer l’affable Turc, puisqu’être musulman confère « une valeur ajoutée »…

C’est bien simple, à l’entendre, ce sont les musulmans « qui ont fait la France ». L’économie ? « Faite par les musulmans. » Le métro, les autoroutes, le TGV ? « Construits par les musulmans ».

Le terrorisme islamiste ? On ne va pas faire tout un foin pour « 2, 3 terroristes […] qui ne sont absolument pas un produit du culte musulman mais un produit de la société française ». Jamais ils ne sont passés par la « case mosquée reconnue par le CFCM » ni de « mosquée » tout court. En revanche, ils ont été « éduqués par des assistantes sociales et des familles d’accueil » [françaises].

On en est là. À entendre l’Histoire de France falsifiée, caviardée, ou des mensonges plus gros que des maisons. Car qui a adopté un texte, en avril 2017, pour lutter contre les discours radicaux dans les mosquées, si ce n’est le CFCM lui-même ? Les Français non musulmans, les mécréants, responsables du terrorisme islamiste : on aura tout entendu !

Ainsi, quand, en France, le « processus d’islamisation » ne se heurte pas aux résistances qu’il devrait « normalement » rencontrer, une chaîne hongroise donne la parole à une intellectuelle du CSPI qui ne mâche pas ses mots. Une fois « saturées en nombre » (de musulmans), les sociétés envahies « basculent complètement » en sociétés islamiques. Mais, chez nous, les médias préfèrent inviter la savante Rokhaya Diallo qui affirme qu’« aucun pays européen n’a perdu sa culture du fait de l’arrivée massive de migrants ». L’islam étant la troisième religion par ordre d’apparition n’a, évidemment, jamais soumis des terres qui, avant lui, pratiquaient les autres cultes…

10 millions de musulmans – venus uniquement du Maghreb et de Turquie – représentent 14,75 % des 67.795.000 Français. Azouz Begag, en 2016, avançait le chiffre de 15 à 20 millions, soit entre 22 et 29 %. Le seuil fatidique du « processus d’islamisation », annoncé par Nikoletta Incze ? 16 %. Nous avons donc « basculé » depuis longtemps…

Caroline Artus

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Immigration, islam : que de temps perdu !, par Ivan Rioufol

Quelles découvertes ! L’immigration de peuplement et l’islam conquérant posent des problèmes aux sociétés européennes ? Incroyable ! Cela fait vingt ans et plus que quelques lanceurs d’alerte s’époumonent dans le désert, pour tenter de mobiliser sur ces deux sujets essentiels.

Mais, jusqu’alors, ces gêneurs se voyaient répondre que l’immigration était une chance et qu’ils étaient xénophobes, que l’islam était une religion de paix et qu’ils étaient racistes, que tout allait bien et qu’ils étaient anxiogènes. Le sociologue Raphaël Liogier écrivait un livre pour dénoncer “le mythe paranoïaque de l’islamisation” (2012).

On pouvait y lire : “Il n’y a aucune montée spectaculaire de l’islam, ni dans le monde en général ni en Europe“. Passons vite : il y aurait une somme à écrire sur les dénégationnistes en sciences sociales qui, depuis des décennies, mentent aux Français, déforment les réalités, insultent ceux qui rapportent ce qu’ils voient. On connait la suite : dimanche, la Suède sociale-démocrate a, à son tour, été bousculée par les Démocrates de Suède, parti anti-immigration et nationaliste qui ne cesse de progresser. Ses 17,7% des voix aux législatives sont une nouvelle mise en garde lancée à ceux qui n’ont toujours pas compris que l’intégration d’un peuple nouveau ne se fait jamais aisément, surtout quand les immigrés se réclament d’une culture islamique dont bien des valeurs essentielles ne s’accordent pas avec celles de la culture occidentale. L’enquête que publie ce lundi l’Institut Montaigne sur le danger que représente l’islamisme a le mérite de sortir des sentiers balisés. Mais ce que décrit l’étude n’est en fait qu’une somme d’évidences exposées ici depuis des lustres. Ce temps perdu pourra-t-il être rattrapé ?

Dans son rapport (La fabrique de l’islamisme), Hakim Et Karoui rappelle judicieusement que l’islamisme est “une véritable idéologie politique contemporaine“. Il la compare au communisme, dans sa dimension totalitaire qui dépasse la religion. Une précédente enquête de l’Institut Montaigne (2016) avait fait ressortir, pour la France, que 28% des musulmans étaient attachés à la charia (loi islamique) : un radicalisme partagé par 50% des moins de 25 ans, embrigadés dans une vision sécessionniste et autoritaire de l’islam. L’Internet fédère ces mouvements alimentés par les Frères musulmans et les salafistes. La polémique née de la prestation de la chanteuse Menem, apparue enturbannée sur TF1 en février, été soutenue par les réseaux islamistes qui cherchent à imposer le voile et tout autre signe de visibilité, à commencer par les mosquées.

Mais rappeler ces faits, comme le fait l’étude, revient désormais à enfoncer des portes ouvertes. Les solutions proposées ne sont pas à la hauteur du diagnostic. Créer un “discours musulman alternatif” ou un financement du culte par une taxe hallal sont des pistes qui évitent le rapport de force. Or une idéologie totalitaire se combat par la force. Il faut dénoncer les propagateurs de haine qui se cachent sous le masque de l’antiracisme ; il faut fermer les mosquées salafistes et expulser leurs imams ; il faut cesser de reculer devant les intimidations. Les dormeurs qui ne voient pas la sordide provocation islamiste que constituera, le 19 octobre dans le sanctuaire du Bataclan, la venue du rappeur Médine, qui chante le djihad, doivent aussi se réveiller d’urgence. Ceux qui somnolent, se taisent ou se soumettent sont plus dangereux encore que les salafistes. Ceux-là ne font que remplir un vide.

Ivan Rioufol

Texte daté du 10 septembre 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Selon le président du CRCM Bretagne, “les musulmans sont capables de s’organiser. Mais l’Islam, c’est l’Islam. Il n’y a pas d’Islam de France”

11/09/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Lors du congrès de Versailles, en juillet dernier, Emmanuel Macron souhaitait qu’un rapport soit fait pour réorganiser l’islam en France. En d’autres mots le rendre compatible avec les lois de la République. Un désir étonnant de la part du président alors que tous les médias acquis à sa cause ne cessent de répéter que l’islam n’est pas un problème, que c’est une religion de paix, d’amour et de partage…

Cependant le président du Conseil Régional du Culte Musulman (le CRCM) de Bretagne, Mohamed-Iqbal Zaidouni, tire Macron de son rêve et explique : « Les musulmans sont capables de s’organiser. Mais l’Islam, c’est l’Islam. Il n’y a pas d’Islam de France ou d’autre pays. Est-ce que l’on parle du catholicisme de France ? ».

Et pour répondre à M. Zaidouni, si l’on ne parle pas de catholicisme de France c’est tout simplement parce que le catholicisme est une religion et que l’islam est en plus un système politique à vocation conquérante.

Allemagne. L´OPA hostile de l’islam : le nouveau livre de Thilo Sarrazin

Thilo Sarrazin est une personnalité publique très importante en Allemagne. Banquier et homme politique membre du SPD – parti de centre-gauche -, il est aussi l’auteur de plusieurs livres à succès, dont notamment L’Allemagne disparaît, qui est le livre politique le plus vendu de la décennie en Allemagne. Il revient aujourd’hui sur le devant de la scène en publiant un nouvel ouvrage dédié à l’analyse de la menace que l’islamisation de l’Europe fait planer sur notre civilisation.
Le correspondant allemand de Polémia revient en détail sur la réception évidemment hostile de la caste politico-médiatique allemande.

Une idéologie violente déguisée en religion

Il y a tout juste 8 ans, Thilo Sarrazin, membre de la SPD – il en est encore membre, ses « amis » ayant alors échoué à le virer : ils ont d’ores et déjà annoncé leur intention de réitérer leur tentative – et alors ministre des Finances de la ville-état de Berlin, se taillait un joli succès éditorial avec son livre Deutschland schafft sich ab. Le 30 août, il a récidivé avec un nouveau brûlot, sous le titre un rien provocateur de Feindliche Übernahme, OPA Hostile. L’OPA dont il s’agit est évidemment celle de l’islam, dont Sarrazin explique qu’il est une idéologie de la violence déguisée en religion, sur une société occidentale dont les défenses sont sérieusement émoussées.

Le 30 août, à l’occasion d’une conférence de presse qu’il a donné conjointement avec son ami et camarade de la SPD Heinz Buschkowsky, ancien maire de Neukölln, il a donc présenté ce nouvel opus, qui pour l’essentiel reprend et poursuit la thèse du premier.

Parmi les éléments du livre relevés lors de la conférence de presse, on trouve l’idée que « la vie des Musulmans est marquée par une natalité qui constitue le problème concret et la menace réelle pour le monde occidental ».

Une proposition de réforme radicale du droit d’asile

Un autre aspect important est la réforme du droit d’asile que souhaiterait Sarrazin. Pour lui, la loi actuelle constitue en l’état une porte ouverte à l’immigration illégale. L’auteur suggère que la décision d’accorder le droit d’asile soit prise en moins de 30 jours, période pendant laquelle le demandeur serait maintenu dans une zone de transfert. On supprimerait le droit de faire appel de la décision et le retour se ferait au frais de l’impétrant.
Sarrazin précise que si l’asile n’est pas accordé, le retour du requérant débouté devrait intervenir sans délai. Si des pays d’origine se montraient peu coopératifs pour récupérer leurs ressortissants, il envisage même l’usage de moyens militaires.

Les réactions outrées des cosmopolites allemands

Le livre n’a pas manqué de soulever des haut-le-cœur chez les bien-pensants – avant-même sa lecture – et à mettre en branle tout ce que les grands médias et la twittosphère comptent d’esprits progressistes. Le patron des jeunes socialistes (« JuSos ») Kevin Kühnert a demandé avec force – il n’est pas le seul, loin s’en faut – l’exclusion de Sarrazin du parti, regrettant que la procédure ait échouée il y a huit ans. Les plumes et les claviers les plus affûtés se sont mis à l’ouvrage.
A titre d’exemple, on retiendra pour le journal Die Zeit le nom de Georg Seeßlen : « Pour les pamphlets de droite populiste et les romans de gare le même principe prévaut : vous devez dire exactement ce que le lectorat ciblé, dans ce cas un vaste spectre à droite du centre, attend. Vous devez le dire d’une façon qui ne laisse aucune place à l’incompréhension ou au doute, tout en laissant voilées vos véritables intentions. “Fifty Shades of Grey” était emballé de telle manière que le label “pornographie sadomasochiste pour femme au foyer d’âge moyen” n’y est pas resté collé. “Feindliche Übernahme” de Thilo Sarrazin est emballé de telle manière que le label “pornographie raciste et völkisch pour hommes et femmes qui veulent passer du dégoût de soi à la folie des grandeurs” n’y adhère pas ».

On retiendra également l’excellente Judith Görs, qui a commis un article au titre passablement inquiétant : « Sarrazin contre le Coran : un livre qui ne peut que détruire ». Elle y cite un sociologue répondant au nom d’Aladin El-Mfaalani, lequel, dans son livre Le paradoxe de l’intégration (Das Integration-Paradox) explique doctement que celui qui s’imagine « que l’absence de conflit est le signe d’une intégration réussie et d’une société ouverte se trompe. Les conflits ne surgissent pas parce que l’intégration de migrants et de minorité échoue, mais bien parce qu’elle réussit de mieux en mieux.

De ce florilège, on retiendra aussi les titres suivants :

Pour Focus Online : « Destiné à faire peur, argumentation faible, de nature à attiser la haine : les réactions à propos du nouveau livre de Sarrazin »
Pour le Tagesspiegel : « Thilo Sarrazin remet ça – blessant, à la limite du racisme et manipulateur »
Et cerise sur le gâteau, pour la Süddeutsche Zeitung : « L‘Allemagne a besoin de cet ouvrage aussi urgemment que d‘une éruption d‘ébola »

Il ne fait guère de doute que, grâce à cette puissante campagne de presse, ingénieusement suscitée par toute la collabosphère d’outre-Rhin, Sarrazin puisse accrocher une pôle-position dans les ventes des prochaines semaines, sans avoir fait d’autre effort que cette conférence de presse berlinoise. La concomitance fortuite des événements de Chemnitz, où de braves citoyens allemands ont été assimilés sans égards pour leur colère et leurs craintes à des nazillons, devraient renforcer cette tendance. On ignore si la Chancelière, de retour d’Afrique, trouvera le livre sur sa table de travail, elle qui se montre si furieusement silencieuse depuis quelques jours.

François Stecher

Texte repris du site Polemia

Islam : Macron a tout faux

Comme ses prédécesseurs, Emmanuel Macron entend « organiser » l’islam de France, a-t-il annoncé et précisé une nouvelle fois devant le Parlement réuni en Congrès. Mais, lui, ne veut pas seulement susciter une instance représentative avec laquelle les pouvoirs publics pourraient dialoguer, il se propose, en plus, de régler la question du financement des mosquées, celle de la formation des imams et réguler le marché du hallal. Vaste programme ! L’organisation de l’islam en France s’est toujours heurtée à ses divisions internes, à la mainmise des Etats étrangers sur leurs ressortissants et leurs lieux de culte, à la volonté des industriels du hallal de conserver leur pré carré et les revenus afférents. Mais aussi à l’indifférence de la grande masse des musulmans qui n’ont que faire de quelque structure prétendant les encadrer alors que l’islam, dans sa forme sunnite, ne connaît pas de hiérarchie, ni quelque autorité verticale.

Pourquoi l’actuel chef de l’Etat réussirait-il là où les autres ont échoué ? Réponse : parce qu’il l’a décidé ! Exécution ! Il a même prévu un calendrier, il y aura « dès l’automne un cadre et des règles ». Il croit, en technocrate, qu’il en est de l’islam comme du droit social ou de la politique fiscale, il faut et il suffit de définir quelle réforme est nécessaire et de l’appliquer au pas de charge. On a compris que cette étatisation de l’islam vise à soustraire les musulmans à l’influence des « extrémistes » qui nourrissent le terrorisme islamique en lui fournissant des troupes. Néanmoins, le président a cru devoir déclarer : « La République n’a aucune raison d’être en difficulté avec l’islam » à condition qu’on le confie à de bons bergers pour en écarter les mauvais, alors tout ira bien. Mais comment distinguer les uns des autres ? Très simple : les mauvais, explique Macron, ont « une lecture radicale, agressive de l’islam, dont les principes n’obéissent pas à des mots d’ordre religieux ». Les bons ont donc une lecture pacifique et se cantonnent à des principes « d’ordre religieux ». Comment avec un diagnostic aussi faux, trahissant son ignorance de l’islam, pourrait-il avoir une réaction juste ? Car ce n’est pas la lecture du Coran qui est « agressive » chez les terroristes islamistes, c’est le Coran lui-même qui est agressif, on ne peut citer ici toutes les sourates qui exigent la mort des « mécréants » et justifient celle des « associateurs » (les chrétiens.) Et ce sont là des principes religieux. Le chef de l’Etat, sur l’islam, a tout faux. L’Etat laïc n’a pas à décider quelle est la bonne lecture de la doctrine musulmane, comme le fait Emmanuel Macron, mué à l’occasion en docteur ès sciences islamiques, mais seulement à combattre, au nom de la sécurité et de l’ordre public, les conséquences criminelles de son application par des musulmans.

Ajoutons que les musulmans officiels, républicains, « modérés », ayant une « bonne » lecture du Coran, qui seront portés à la tête de l’instance voulue par Emmanuel Macron, seront aussitôt dénoncés par les djihadistes qui verront en eux des traîtres à abattre, pires que les « mécréants ». On sera loin d’« un cadre rénové, d’une concorde retrouvée » que porte, selon lui, sa réorganisation de l’islam.

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 11 juillet 2018

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Céline Pina :«Quand le gouvernement reste muet face à l’appel au meurtre d’un imam»

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L’affaire téléguidée de l’« Action des Forces Opérationnelles » : vers une mise au pas de nos forces de sécurité ?

29/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La spectaculaire – et hyper médiatisée – arrestation des membres de l’« Action des Forces Opérationnelles » cache-t-elle une volonté du régime de contrer une possible dérive « islamosceptique » de nos forces de sécurité ?

Rappelons brièvement les faits : Au petit matin du dimanche 24 juin dernier, dix personnes – dix, pas une de plus – venues des rangs de « l’ultra-droite » (sic) étaient placées en garde à vue après un coup de filet mené sur l’ensemble du territoire national. Avec une coordination qui fait plaisir à voir, différents services du renseignement intérieur ont opéré en région parisienne, Charente-Maritime, Corse du sud, et dans la Vienne. Ces dix personnes, qui appartiennent toutes à un groupuscule nommé « Action des Forces Opérationnelles » (AFO), sont suspectées d’avoir voulu s’en prendre à des cibles musulmanes. Dès dimanche soir, dans un gazouillis élogieux, le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb félicitait les services de la DGSI pour cette opération, qui prouve que ladite DGSI est capable d’être efficace, pour autant qu’elle en reçoit l’ordre. Rappelons que lors du défilé du 1er mai dernier à Paris, quelque 1200 « Black Bloc » avaient pendant plusieurs heures tout saccagé sur leur passage. Curieusement, ladite DGSI n’avait rien vu venir.

A la manœuvre également, l’ensemble de la presse du régime, Mediapart en tête

Dès lundi matin, le site islamocompatible Mediapart, par ailleurs l’un des deux principaux passe-plats du régime avec le Canard Enchaîné, publiait sur cinq pleines pages un article particulièrement bien documenté, sur l’AFO et ses ramifications supposées dans « l’ultra droite ». L’article rappelle que, le 9 avril dernier, Mediapart alertait sur « la résurgence de la mouvance de l’ultra-droite » et révélait que la DGSI avait « une cinquantaine de policiers, gendarmes et militaires » parmi ses « objectifs » suivis pour leurs liens avec « l’extrême droite violente ». Mediapart cible plus précisément le mouvement des Volontaires Pour la France (VPF), présidé par ses deux co-fondateurs, le général Antoine Martinez et Ivan Blot, bien connus des auditeurs de Radio Courtoisie.

Le général Martinez intervient en effet dans chacune des éditions de votre Libre Journal de l’Identité, cher Henri, où il tient sa Tribune de la France Résistante.

Mediapart souligne qu’« À l’automne 2017, Dominique Copain et Guy Sibra, deux recruteurs des VPF, ont créé [l’AFO], destinée à mener de réelles opérations clandestines. Selon nos informations, poursuit le média en ligne, les deux hommes font partie des dix gardés à vue. ». Mediapart omet de préciser que la création de l’AFO par MM. Copain et Sibra est postérieure à leur exclusion des VPF en octobre 2017. Selon Mediapart: « Les services de renseignement ont dû sensibiliser plusieurs administrations, parmi lesquelles les différents corps d’armée, la police, la gendarmerie, les douanes, ainsi que l’administration pénitentiaire [afin] de prévenir le recrutement de tout nouveau policier ou militaire déjà recensé comme figurant dans cette mouvance ». Et Mediapart d’enfoncer le clou : « L’« entrisme » de « l’extrême droite violente » au sein des forces de sécurité préoccupe la DGSI, les Renseignements territoriaux et la Direction du renseignement de la préfecture de police de Paris. ».

But probable de ce discours : intimider tous ceux qui, dans l’armée, la gendarmerie, la police et l’administration pénitentiaire seraient susceptibles de prêter une oreille coupablement complaisante sur les supposés dangers qu’une présence musulmane massive ferait courir à notre pays. Dans un communiqué commun publié hier, le général Antoine Martinez et Yvan Blot déclarent : « Nous continuerons à nous faire entendre, nous poursuivrons notre action et notamment celle de lanceurs d’alerte, mais nous la conduirons également sans relâche pour convaincre les Français de la nécessité d’un sursaut collectif, et par conséquent nous les appelons à nous rejoindre. ».

La “lèpre qui monte ” : la police mobilisée, par Ivan Rioufol

L’actualité fait bien les choses : après la mise en garde d’Emmanuel Macron, jeudi, contre “une lèpre qui monte” chez les populistes, la Direction générale de la sureté intérieure vient d’interpeler un groupuscule d’extrême-droite, dans la nuit de samedi à dimanche. Les dix personnes arrêtées, inconnues des fichiers, étaient organisées pour projeter des actions violentes contre des cibles islamistes. Selon les enquêteurs, les suspects avaient “un projet de passage à l’acte violent, aux contours mal définis à ce stade, ciblant des personnes de confession musulmane“. Ils auraient notamment eu dans le collimateur des imams radicaux, des détenus islamistes sortant de prison ou encore des femmes voilées choisies au hasard dans la rue. Un retraité de la police nationale dirigerait le réseau.

L’enquête devra déterminer le degré d’avancement et de maturité du projet. Selon les échanges interceptés par la DGSI, les suspects voulaient se procurer des armes. Familiers de stands de tirs, certains en possédaient déjà. Comme le reconnait l’Afp, ce lundi, “il s’agit d’un rare dossier judiciaire impliquant la mouvance de l’ultradroite au sein du pôle antiterroriste de Paris qui a connu depuis 2015 un important contentieux lié à la menace terroriste djihadiste”. En 2017, un autre groupe d’extrême droite avait été arrêté. De l’aveu même du ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, il ne constituait pas “la bande la plus sérieuse qu’on ait arrêtée au cours des derniers temps“. Réagissant aux dernières arrestations, SOS Racisme estime que cette affaire montre “que les racistes (…) se sentent suffisamment soutenus pour passer de leur pensée-poubelle à des actes sanglants“.

Vu l’imprécision des charges et des soupçons qui pèsent, pour l’instant, sur cette mouvance extrémiste, il est loisible de faire un lien politique entre l’opération de police et la dramatisation voulue par le chef de l’Etat. A l’entendre, les années 30 se profileraient dans le réveil des nations, des peuples, des souverainetés, des frontières. Lépreux seraient donc, à ses yeux, tous ceux qui, lassés des élites déconnectées, se montrent de plus en plus à l’écoute des populistes. Pour Macron, ces derniers participent à une dérive violente. Elle serait opportunément illustrée par ce groupuscule baptisé Action des Forces Opérationnelles (AFO). L’enquête dira la dangerosité des dix branquignols.

Il apparaît néanmoins que ce type de mouvance reste jusqu’à présent très marginale. Le spectre fasciste est de ces propagandes menées par ceux qui sont les premiers à dénoncer l’instrumentalisation des peurs. Les mêmes hurlent à l’esprit complotiste, sans s’apercevoir qu’ils en sont les promoteurs. En insultant les Français coupables de s’alarmer de la vulnérabilité de leur pays, Macron révèle la panique qui le gagne. Le populisme n’a évidemment rien à voir avec “cette lèpre qui monte”. L’expression pourrait convenir, en revanche, au totalitarisme islamique que ne nomme pas le chef de l’Etat et que protègent des associations antiracistes. La lèpre que combat le président est dans l’article 2 de la Constitution française : “Le principe de la République est (…) : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple“. Faut-il, comme le proposait Brecht, dissoudre le peuple ?

Ivan Rioufol

Texte daté du 25 juin 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Qui est Médine Zaouiche ?, par Caroline Parmentier

Est-ce qu’il y a vraiment des gens qui ne voient pas l’ignominie qu’il y a à vouloir faire chanter quelqu’un qui se réclame du djihad dans cette salle où 90 personnes ont été massacrées par la barbarie islamiste, sur le lieu même du calvaire de ces jeunes dont on sait qu’ils ont été torturés ? Et pourquoi pas un concert techno-nazi à Oradour-sur-Glane ?

C’est le cas du Monde, de Libération et de Jean-Jacques Bourdin de RMC qui s’emploient à défendre le rappeur Médine Zaouiche en glosant pendant des heures sur l’interprétation la plus favorable possible de ses chansons. C’est le cas de Benjamin Griveaux le porte-parole du gouvernement : « La seule réponse à apporter c’est (…) la réponse du droit et non pas répondre sous le coup de l’émotion. Les salles sont libres de programmer qui elles veulent. »

Pour savoir qui est Médine Zaouiche, il faut lire le livre de Gilles Kepel (que l’on ne peut pas taxer d’appartenir à la « fachosphère ») : Terreur dans l’Hexagone, genèse du djihad français. Il y parle déjà de Médine Zaouiche, islamiste proche des milieux islamistes, proche de l’UOIF et des Frères musulmans. Il faut regarder le clip de sa chanson « Don’t laïk », sortie une semaine avant les attentats de Charlie-Hebdo (Présent du 12 juin). « Crucifions les laïcards comme à Golgotha », ou encore « J’mets des fatwas sur la tête des cons ». Ou encore écouter « Le grand Médine » : « On est dans l’game pas venu pour ouer-j, mais j’arrive sur tous les sites comme un djihadiste de Daesh. »

Les islamistes du « Havre de savoir »

Il faut surtout se pencher sur l’association « Le Havre de savoir » dont Médine se réclame « l’ambassadeur ». Sur le site de l’association islamiste, Nabil El Asri y réclame notamment « la présomption d’innocence pour Mohamed Merah ». On y reprend les conférences d’Abdallah Ben Mansour qui réclame « la chariah partout dans le monde ». En 2013, Médine participait en personne à une « rencontre annuelle des musulmans du Havre » avec les frères Tariq et Hani Ramadan, mais aussi Hassan Iquioussen surnommé le « prêcheur des cités », prédicateur islamiste qui déclare que les attentats sont un « faux problème » et demande de « tuer les apostats de 12 balles dans la peau » ou encore Marwan Muhammad qui a défendu l’action du djihadiste Adrien Guihal, prof de théologie chez Daesh.

Toute cette sympathique réunion se tenant en plein cœur du Havre, accueillie à bras ouverts par le maire Edouard Philippe, lequel n’est autre que notre actuel Premier ministre, qui bien sûr invoque « la liberté d’expression » pour Médine.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 13 juin 2018