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L’UOIF, ennemi de la civilisation française et européenne – Jérôme Barbet (Les Identitaires)

L’UOIF est né dans les années 1980 d’un petit cercle d’étudiants et d’islamistes en exil. Destinée à incarner l’émanation des Frères musulmans en France, cette organisation s’est rapidement faite connaître dans les « affaires de foulard », instrumentalisant de jeunes musulmanes qui revendiquaient de porter le voile islamique à l’école pour faire pression sur les pouvoirs publics.

Cette première médiatisation de l’UOIF démontre bien la double stratégie de cette organisation islamiste : à la fois se poser en victime et en interlocuteur des pouvoirs publics, dans les deux cas pour faire progresser l’islamisation dans notre pays.

Sur ce point comme sur bien d’autres, l’UOIF s’inscrit bel et bien dans la filiation des Frères musulmans. Ce mouvement politique est né en Egypte en 1928 et s’est aussitôt présenté comme transnationale et sunnite, composé d’une branche militaire et dont les objectifs affichés étaient « une renaissance islamique » hostile à l’Occident et à « l’imitation aveugle du modèle européen » en terre d’islam. Un projet a priori donc peu compatible avec notre civilisation.

Frères musulmansLes Frères Musulmans ont été à l’origine du groupe terroriste du Hamas, responsable de nombreux assassinats et attentats contre des civils en Israël. N’hésitant pas à avoir recours à la violence, ils ont été impliqués dans de nombreux massacres dans différents pays, comme en Égypte ou en Syrie. Mais le djihad armé contre les infidèles ne représente qu’une partie de leur activisme. Leur stratégie est avant tout d’islamiser les sociétés « par le bas », en infiltrant ou en créant des associations, en disposant d’un maillage territorial autour de leur réseau, en formant des imams, en prenant le contrôle du maximum de mosquées, en apportant soutien scolaire, nourriture, soins médicaux ou protection aux populations, bref de progressivement se substituer à l’état. La conquête du pouvoir politique arrive dans un second temps, une fois ce premier but atteint.

Si les islamistes n’ont probablement pas lu Gramsci, ils en appliquent néanmoins les principes, dont l’un des plus fameux « l’hégémonie idéologique et culturelle précède la victoire politique ».

Le fondateur des Frères Musulmans s’appelle Hassan Al-Banna (grand-père de Tariq et Hani Ramadan) et très tôt, il va désigner la France comme une cible à abattre. Dans son livre Dar Al-Hadarah Al-Islamiyyah, il n’hésite pas à écrire : « La France qui avait prétendu, pendant un temps, être l’amie de l’islam, devra rendre longuement des comptes aux musulmans. Nous n’oublierons jamais son honteux positionnement à l’encontre de notre chère Syrie. Nous n’oublierons jamais sa position vis-à-vis de la question marocaine et du Dahir Berbère. Nous n’oublierons pas nos frères nombreux, tous ces jeunes de la patrie marocaine, libre et combative, jetés aux fonds des prisons et aux extrémités des exils. Viendra le jour où ce compte sera réglé. » (p.151). Qu’une association opérant sur le territoire national français puisse se prévaloir d’un tel mentor est déjà un scandale en soi.

Le président actuel de l’UOIF, Amar Lasfar, a déjà eu l’occasion d’expliquer très clairement son programme pour islamiser la France. Dans un entretien donné en 1999 dans La Cité mode d’emploi, Homme et migrations n° 1218, il expose ainsi son projet :

« Dans l’islam la notion de citoyenneté n’existe pas, mais celle de communauté est très importante, car reconnaître une communauté, c’est reconnaître les lois qui la régissent. Nous travaillons à ce que la notion de communauté soit reconnue par la République. Alors, nous pourrons constituer une communauté islamique, appuyée sur les lois que nous avons en commun avec la République, et ensuite appliquer nos propres lois à notre communauté » (p.55).

Le théologien Ahmed Jaballah, son prédécesseur à la tête de l’UOIF a quant à lui défini la stratégie de son organisation en ces termes : « L’UOIF est une fusée à deux étages. Le premier étage est démocratique, le second mettra en orbite une société islamique. » (L’Express, 02/05/2005)

Fidèles à leur stratégie, les Frères musulmans de France par le biais de l’UOIF n’ont eu de cesse de prôner un islam en apparence ouvert et tolérant. Ouvert aux autres religions et avenant. Mais la réalité est tout autre : maîtres dans l’art du double discours, leurs références idéologiques et religieuses sont parmi les plus radicales de l’islam, comme par exemple Sayid Qutb, le théoricien du djihad ou Ibn Taymiyya, le père spirituel du courant salafiste.

Yves Bertrand, l’ancien directeur des ex-RG auditionné en juillet 2003 par la Commission Stasi sur l’UOIF ne cachait pas son inquiétude quant à l’aptitude de cette organisation à manipuler les pouvoirs publics français :

« Il y a souvent deux langages : celui destiné aux institutions françaises, sans aucun dérapage et celui à l’adresse de leurs jeunes adhérents […] le discours est agressif : ce sont des chiens de chrétiens ou des chiens de juifs, mais il s’agit de propos tenus en privé ».

Après les rebondissements liés aux Printemps arabes, les Frères Musulmans ont finalement été interdits et placés sur la liste des organisations terroristes en Egypte, puis en Arabie Saoudite. Ils l’étaient déjà dans d’autres pays du monde auparavant. Plus récemment, c’est même sa branche française, l’UOIF, qui a été mise sur la liste des organisations terroristes par les Emirats arabes unis ! Sans que tout cela n’émeuve le moins du monde les autorités françaises qui continuent de faire de cette organisation ouvertement islamiste un interlocuteur.

Résumons : pour quelle raison devrions-nous tolérer sur notre sol une organisation considérée par certains de nos partenaires comme pouvant perpétrer des attentats, dont la maison mère est-elle-même sur la liste des mouvements terroristes de plusieurs pays du monde, dont les fondements idéologiques et religieux puisent dans l’islam le plus littéraliste et le plus violent, qui pratique un double discours parfaitement identifié de longue date par nos services de renseignement et nombre d’ intellectuels, dont l’objectif est d’islamiser notre société et de faire reculer notre civilisation pour la dominer et lui imposer la charia, et qui cultive la haine de notre identité ? Sa simple existence sur notre terre est une insulte à notre peuple et à notre civilisation. Cette organisation islamiste doit être interdite !

Jérôme Barbet

Texte repris du site de : Les Identitaires

UOIF Génération identitaire

VIDEO – Pourquoi il faut dissoudre l’UOIF, par Génération Identitaire

12/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : A deux jours de la 34édition des RAMF, la Rencontre Annuelle des musulmans de France, qui aura lieu du 14 au 17 avril, Génération identitaire a mis en ligne une vidéo retraçant l’historique de l’Union des Organisations Islamiques de France (UOIF), organisation islamiste liée aux Frères Musulmans, interdits et classés comme groupe terroriste par de nombreux pays à travers le monde.

Pour Génération identitaire, « la tenue de cet événement islamiste en France est une insulte à notre peuple et à son identité. Qu’un tel rassemblement puisse être tenu alors que notre pays pleure encore les 250 morts des attentats djihadistes de ces dernières années est inacceptable. Génération Identitaire exige des pouvoirs publics la dissolution de l’UOIF et l’interdiction de ce meeting. »

Le mouvement appelle tous les internautes « à utiliser le hashtag #UOIFdissolution afin de faire entendre [sa] revendication » :

« L’islamisme n’a aucune place en France et en Europe ! »

Karim Ouchikh 2

L’islam doit être mis sous la tutelle de la puissance publique, par Karim Ouchikh

La place de l’islam en France interroge notre société depuis bien des années. Là où les populations de confession musulmane sont massivement concentrées, une réalité s’impose brutalement : l’islam contemporain s’est radicalement éloigné de la pratique religieuse discrète d’autrefois.

L’islam ne se réduit pas à la seule foi intime de ses fidèles : encadrant l’individu du berceau au linceul dans un ensemble de rites et de normes culturelles (charia), il refuse, en tant que système politico-juridique, de soustraire l’espace public à son emprise et soumet l’individu au poids considérable de la communauté musulmane. Ce modèle de civilisation s’oppose aux principes fondamentaux qui structurent l’univers de pensée européen : dignité de la personne humaine, égalité entre homme et femme, liberté de conscience, sécularisation de l’espace public… La proportion croissante de populations de culture musulmane sur le territoire français rend l’assimilation de plus en plus difficile et favorise l’émergence d’une contre-société aux modes de vie radicalement étrangers à nos traditions séculaires.

L’islam politique compromet gravement la cohésion culturelle de notre corps social, suscite parmi nos compatriotes des angoisses identitaires durables et menace les fondements historiques de la civilisation française.

En l’état, l’islam politique n’est pas soluble dans la République. Il doit donc être mis durablement sous tutelle, sans qu’il soit besoin d’étendre ce régime aux autres religions qui ne présentent aucune menace particulière.

Cette entreprise délibérément autoritaire restera vaine si, parallèlement, la France ne s’attaque pas au vide spirituel et moral de notre société. Trop souvent limité aux introuvables « valeurs de la République », ce modèle sans âme, dépourvu de toute dimension charnelle, sert trop souvent de cheval de Troie à l’expansion d’un islam culturellement décomplexé. La redéfinition d’une ambition collective, qui accepterait enfin les bienfaits identitaires de notre héritage judéo-chrétien, est donc une priorité politique absolue, sans quoi notre modèle de société ne pourra redevenir le creuset d’une assimilation réussie.

Pour donner corps à cette ambition, le SIEL propose les 10 mesures suivantes :

1. Affirmation, dans le préambule de la Constitution de 1958, de la prééminence du fait culturel judéo-chrétien qui doit bénéficier d’un privilège de civilisation.

2. Acceptation du principe de traitement différencié du culte musulman en France, impliquant notamment de modifier en ce sens la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l’État.

3. Dissolution immédiate du Conseil français du culte musulman, incapable de se libérer de l’influence de puissances étrangères, et constitution d’une instance véritablement représentative des fidèles musulmans de France sur le modèle du Consistoire israélite, dont les membres seront désignés par la puissance publique dans les départements comme au plan national.

4. Moratoire applicable sur le territoire français à toute construction de mosquée et de « centres culturels », tant que la communauté musulmane n’aura pas reconnu, dans le cadre d’un accord solennel négocié avec l’instance représentative des musulmans de France, la prééminence absolue des droits, mœurs et coutumes français.

5. Fermeture des lieux de culte musulman radicaux sur simple décision administrative et expulsion immédiate des prêcheurs islamistes vers leurs pays d’origine, sur ordre préfectoral, sans possibilité de retour.

6. Interdiction définitive du financement direct ou indirect du culte musulman par des puissances étrangères.

7. Obligation, pour les imams, de soumettre le texte de leurs prêches à l’approbation de l’autorité préfectorale préalablement à leur lecture, qui devra se faire désormais en langue française.

8. Formation des imams dans un centre national de formation, sur la base de savoirs fondamentaux définis conjointement avec la puissance publique et contrôlés par cette dernière.

9. Nomination, par les préfets, des imams qui n’exerceront définitivement leur ministère qu’après une période probatoire de cinq ans et pourront se voir retirer leur agrément en cas de défaillance, à l’initiative d’un corps d’inspecteurs placé sous tutelle du ministère de l’Intérieur.

10. Prohibition, dans l’espace public, de tous signes ostensibles et marqueurs identitaires musulmans et interdiction des manifestations, partis et associations contraires aux valeurs fondatrices de la civilisation française.

Karim Ouchikh, président du SIEL

Tribune publiée initialement par Boulevard Voltaire

 

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Le général Tauzin propose aux Français musulmans « la dhimmitude inversée »

16/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le général Didier Tauzin, qui a fondé le mouvement Rebâtir la France, est en quête des parrainages nécessaires pour être candidat à l’élection présidentielle. Sa motivation principale : éviter la guerre civile qui est de plus en plus souvent évoquée. Dans un long entretien à l’hebdomadaire Minute, qui lui consacre quatre pages dans son numéro de cette semaine, le général Tauzin est notamment interrogé sur sa vision des relations avec les musulmans. Selon lui, deux choses sont nécessaires : parvenir à un concordat et instaurer une « dhimmitude inversée ». Extraits de cet entretien en forme d’explications.

didier-tauzinDidier Tauzin : Contrairement à ce que l’on croit souvent, le statut de dhimmi est en fait un statut de protection. Le dhimmi est protégé. En terre musulmane, les non-musulmans, essentiellement les chrétiens, sont protégés, à condition de payer un impôt, parce qu’ils appartiennent à l’une des religions du Livre.

Je propose donc aux musulmans une inversion du concept de dhimmitude à leur profit et je suis certain qu’ils sont prêts à l’accepter. Parce qu’ils sentent très bien que ce qui en train de se passer actuellement en France risque de très mal se terminer et qu’ils en seront les principales victimes.

Il y a peu, à cet endroit même où je vous reçois, en cette terre charentaise marquée par d’ancestrales guerres de religion entre catholiques et protestants dont la mémoire est restée vivace, un ami musulman m’a confié : « Quand mes parents sont venus ici, c’était pour vivre tranquillement, pas pour retrouver des mosquées ni la charia. » Je lui ai proposé aussitôt : « Et si on inversait la dhimmitude ? » Il m’a répondu sans hésiter un instant : « Oui, c’est cela qu’il faut faire ! »

Je pense que c’est quelque chose qui, pour l’immense majorité des musulmans de France qui ne sont pas djihadistes, résonnera comme un soulagement.

Tauzin LivreMinute : Et que fait-on face à la multiplication des mosquées ?

Didier Tauzin : L’Islam n’est pas compatible, non pas avec la République, mais avec l’être profond de la France. Tout simplement parce que l’être profond de la France est chrétien. La religion chrétienne est fondée sur l’affirmation que Jésus est Vrai Dieu et l’Islam, par ailleurs dans une phase expansionniste, sur une affirmation à la fois autre et hostile à la première.

On peut vivre ensemble mais il faut trouver les moyens de le faire, sinon on va à la guerre civile. Le moyen, c’est de créer un Islam de France sur le modèle de ce que Napoléon a fait avec les concordats, en particulier celui avec le culte israélite. Cela sera long, cela nécessite bien des préalables comme la mise en place d’une hiérarchie musulmane constituée de Français musulmans, mais on doit parvenir à cette reprise en mains de la communauté musulmane. Ce sera bon pour nous et ce sera bon pour eux. Etant entendu que les salafistes, wahhabites et autres fondamentalistes n’ont pas leur place ici.

Pour en revenir précisément à votre question, tant qu’on n’aura pas d’Islam de France, tant qu’on ne sera pas parvenu à ce concordat, on arrête de construire des mosquées. Après, on verra.

Extraits du n° 2809 de Minute daté du 15 février 2017