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Djihadistes Fresnes

Djihadistes à Fresnes : l’attentat stoppé in extremis, par Caroline Parmentier

Un converti de 22 ans qui devait sortir de prison mardi et un Camerounais de 28 ans ont été stoppés in extremis par l’anti-terrorisme, alors qu’ils projetaient un attentat islamiste depuis la prison de Fresnes où ils étaient incarcérés. Ils ciblaient entre autres des policiers et des surveillants de prison qu’ils ont dû tout particulièrement rêver d’égorger jour après jour.

On savait déjà qu’ils avaient des portables, qu’ils étaient connectés avec l’extérieur, qu’ils circulaient parfois librement dans les couloirs, qu’ils pouvaient se faire la belle à un rythme effréné lors de balades à vélo, on apprend maintenant que les détenus radicalisés ont le loisir de monter en prison des « groupes de combattants » de l’Etat islamique en vue de passer à l’acte dès leur prochaine sortie !

Les deux djihadistes étaient connus pour leur radicalisation en prison et incarcérés pour des faits de droit commun. Le meneur camerounais, lié à un tueur de l’EI en Syrie, était suivi depuis fin 2016 par les policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). Il a confirmé aux enquêteurs qu’il comptait bien commettre un attentat et qu’il était un disciple de l’Etat islamique.

Il y a deux ans, lors d’un parloir, les surveillants de Fresnes avaient trouvé sur lui des clés USB contenant des journaux et des vidéos de propagande djihadiste faisant l’apologie des crimes de l’EI. Il avait alors été placé quelques mois à l’isolement, puis remis en détention classique (aucune autre solution n’est prévue dans ce cas-là) parce qu’il n’avait plus manifesté de prosélytisme qu’il continuait bien évidemment de pratiquer « en lousdé » et qui a abouti à l’embrigadement du détenu français de 22 ans. Condamné à quatre ans pour braquage et tentative de meurtre, ce dernier devait sortir de détention mardi et commettre un attentat préparé et téléguidé depuis la prison. La DGSI a été alertée par des écoutes incidentes sur la remontée de filières djihadistes. Un téléphone a été retrouvé dans la cellule des radicalisés.

Dans les établissements de région parisienne, où sont concentrés les 250 à 300 profils terroristes islamistes les plus dangereux, « les détenus radicaux ne font que ça toute la journée : échafauder des plans » décrit un cadre de l’administration pénitentiaire au Figaro. En 2016, la tentative d’égorgement d’un surveillant d’Osny au sein de la vitrine des expérimentations de déradicalisation françaises avait arrêté net le beau projet. Depuis, le gouvernement n’a aucune solution et n’a pris aucune mesure. Ce sont des centaines de radicalisés nourris, logés, réchauffés et entretenus par nos soins et nos impôts qui menacent de sortir à plus ou moins long terme et de massacrer d’autres Mauranne et Laura.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 12 octobre 2017

Terroriste islamiste couteau sang

Un terroriste islamiste reçoit de quoi commettre un attentat dans sa prison !

20/06/2017 – RHONE (NOVOpress) : L’information est à peine croyable : un paquet qui semblait destiné à un des terroristes venus en Europe parmi les migrants pour constituer le commando du Bataclan a été découvert, par hasard, dans la maison d’arrêt de Corbas, dans le Rhône. Il contenait des liens en plastique, deux couteaux et un texte faisant allusion à l’Etat islamique. Comme l’écrit Lyon Mag, il comprenait donc « tout le nécessaire pour organiser un attentat au sein de la prison, soit une prise d’otage suivie d’une exécution » – terme malheureux pour parler d’un assassinat.

« Les soupçons de l’administration se sont immédiatement tournés vers Muhammad Usman, incarcéré à Corbas depuis son arrestation en Autriche et son transfert en France l’été dernier. Ce Pakistanais âgé de 36 ans aurait tenté d’intégrer le commando des attentats du 13 novembre 2015 à Paris. Son complice présumé, Adel Haddadi, arrêté avec lui, est en ce moment incarcéré à Villefranche-sur-Saône. »

Muhammad Usman avait en effet interpellé « avec Adel Haddadi, un autre djihadiste algérien, tandis qu’ils tentaient tous les deux de se faire passer, sous de faux noms, pour des demandeurs d’asile », et ils avaient fini par avouer « qu’ils devaient bien participer aux attentats de Paris ».

Leur surveillance a été renforcée et des fouilles entreprises, mais peut-être est-ce un malentendu, un plaisantin qui aurait voulu faire une farce, ou l’acte d’un déséquilibré…

 

enfer-babel

Les prisons françaises sont devenues des enfers ethniques

22/11/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Les conflits ethniques dans les prisons françaises sont mis en avant dans une étude du Franco‑Iranien Farhad Khosrokhavar et son traitement par L’Express est intéressant. En effet, le journal utilise un vocabulaire sans langue de bois, détonant avec sa ligne habituelle.

Le sociologue, spécialisé dans l’étude de l’islam, a mis en avant la catastrophe humaine et la radicalisation islamiste se déroulant actuellement dans les prisons françaises malgré les promesses des hommes politiques. Le journal résume : « L’univers carcéral est une zone de non‑droit, non qu’il échappe aux règlements, mais du fait que ces derniers y sont constamment contournés, négociés et que, finalement, la force règne et l’emporte. »

L’enquête ne cache pas la poudrière ethnique que sont devenues les prisons . L’Express, dans une sémiologie ethnique, explique que « les petits Blancs sont devenus, une minorité qui se vit dans une relation conflictuelle avec les détenus musulmans, majoritaires. Ils se sentent l’objet d’un racisme inversé, habités par une véritable conscience de l’exil, la certitude d’être déracinés en Ile‑de‑France », et poursuit : « Un nombre croissant de Gaulois égarés en quête de sens se convertissent. » Le journal estime que le conflit va même au‑delà : il oppose les Antillais méprisant les Noirs africains, les Noirs et les Maghrébins des cités aux « autochtones ».

Dans ce marasme interethnique seul l’islam semble fonctionner. S’il n’existe pas de statistiques légales, l’administration pénitentiaire s’appuie sur les inscriptions au ramadan pour estimer que les musulmans pratiquants forment entre 40 % et 60 % de la population carcérale. Sous l’influence de salafistes prônant l’islam djihadiste, dénonçant une société pourrie et impie qu’il faut briser par tous les moyens, y compris viols et meurtres…

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EXCLU – Les droits des taulards immigrés ou musulmans, ça c’est important !

15/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Hier 14 novembre, le Défenseur des droits a mis en ligne une plaquette qui explique aux taulards immigrés ou musulmans qu’ils peuvent faire appel à lui pour défendre leurs droits durant leur détention ! Au lendemain du premier anniversaire des attentats islamistes du 13 novembre, voilà une démarche tout à fait opportune !

Dans cette plaquette, que nous publions ci-dessous en intégralité, il est en effet stipulé que tout un chacun, parmi les prisonniers, peut faire appel au Défenseur des droits s’il estime, par exemple, être « victime de discrimination » en raison de son « origine » comme de sa « religion » ou, tout simplement, s’il n’a pas de nouvelles de sa demande… « de renouvellement de sa carte de séjour » !

Un formulaire est même fourni, sur lequel le détenu n’a qu’à inscrire le motif de sa demande et son adresse… carcérale, afin de pouvoir recevoir la visite d’un délégué du Défenseur des Droits

Pas étonnant, après tout, quand on sait que le Défenseur des droits, nommé par François Hollande, n’est autre que Jacques Toubon, qui présidait avant cela la Cité nationale d’histoire de l’immigration, après avoir été ministre de la Culture et garde des Sceaux… de Jacques Chirac.

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