Tag Archives: invasion migratoire

Theresa May

Selon Theresa May, le Brexit permettra de réduire l’immigration en Angleterre

09/05/2017 – LONDRES (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Lors d’un discours devant ses partisans à Londres, le Premier Ministre britannique Theresa May a affirmé vouloir se conformer à la ligne conservatrice de son parti et en cela réduire l’afflux de clandestins à quelques « dizaines de milliers ».

« Je pense qu’il est important que nous continuions, et nous continuerons, à dire que nous voulons vraiment ramener la migration nette à des niveaux soutenables », a‑t‑elle déclaré.

La sortie annoncée de l’Union européenne fin 2018 devrait, selon sa première ministre, permettre au pays de contrôler ses frontières et d’établir ses propres règles d’entrée, « car nous pourrons établir nos règles pour les gens venant de l’Union européenne ».

En baisse selon les dernières estimations, l’afflux de clandestins au Royaume‑Unis s’élève néanmoins à 273 000 personnes au cours des 12 derniers mois !

Vaclav Klaus Immigration

Vaclav Klaus : « Il ne s’agit pas de migrations individuelles mais d’une immigration de masse »

09/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Vaclav Klaus a été président de la République tchèque de 2003 à 2013. Connu pour son positionnement eurosceptique et son opposition au centralisme bruxellois, il continue de conserver une aura importante dans son pays et dans les milieux souverainistes en Europe. Il a répondu aux questions de Ferenc Almássy et d’Alimuddin Usmani pour TVLibertés au sujet de l’actualité européenne : crise migratoire, influence de Georges Soros en Europe centrale, groupe de Visegrád, relations avec la Russie, situation en Syrie, élection présidentielle française.

Réfugiés Portugal

Échec de la relocalisation des « réfugiés » au Portugal

Près de 40 % des « réfugiés » accueillis par le Portugal dans le cadre du fameux système de quotas approuvé en septembre 2015 par une majorité des pays de l’UE sont déjà repartis. En effet, sur un total de 1 255 personnes accueillies, 474 ont fui leur lieu d’accueil, selon une information publiée le 24 avril par le journal Diario de Noticias de Lisbonne.

Parmi ces 474 « réfugiés » partis, 147 ont été arrêtés en Allemagne, en France, en Suède, en Belgique et en Hollande. Pour les autres, personnes ne sait où ils sont, ce qui inquiète l’Unité de coordination antiterroriste (UCAT) chargée de surveiller la présence de « réfugiés » au Portugal et de signaler les cas de radicalisation islamique.

Mais en dehors des djihadistes potentiels, le problème est surtout économique pour ces demandeurs d’asile relocalisés depuis les centres d’accueil grecs et italiens. « Notre pays n’est pas la destination préférée de ceux qui demandent une protection internationale », explique Eduardo Cabrita, ministre en charge de la coordination de la politique du gouvernement.

Le mouvement de fuite des « réfugiés » relocalisés dans le cadre du système européen de quotas, que la Commission européenne voudrait pérenniser et rendre automatique et obligatoire, s’accélère de mois en mois au Portugal. En décembre, les chiffres officiels parlaient de 140 « réfugiés » partis du pays, contre 300 en février et déjà près de 500 aujourd’hui. Un mouvement qui remet en cause l’accueil par Lisbonne de 4 300 immigrants clandestins dans le cadre de son quota de relocalisation, et ce d’autant plus que ce sont les contribuables portugais qui devront financer le retour dans leur pays des fuyards arrêtés ailleurs dans l’UE. Un retour qui pose aussi la question de l’attitude de ces personnes vis-à-vis de l’Etat portugais.

 

Olivier Bault

Extrait d’un article paru dans Présent daté du 28 avril 2017

Bernard Lugan

Pour Bernard Lugan, ce sont 100 millions d’Africains qui veulent venir en Europe

18/04/2017 – EUROPE (NOVOpress) : Pour l’africaniste Bernard Lugan, interrogé par RT France, ce sont 100 millions d’Africains qui veulent migrer vers l’Europe, et non pas 30 millions comme l’avait évoqué le mois dernier président du Parlement européen, Antonio Tajani, dans la presse allemande. Une conséquence, entre autres, du renversement du régime du colonel Kadhafi, qui a complètement déstabilisé la Libye, devenue la principale plaque tournante des migrations vers l’Europe.

« En renversant le régime, explique Bernard Lugan, l’Otan n’a pas vu qu’elle disloquait toute l’organisation sociale et politique de la Libye, qui était faite autour de l’alliance tribale », et « toute la question est de savoir si la Libye peut encore exister. »

L’espoir pourrait venir de Mouammar KadhafiSeïf al-islam Kadhafi, car, explique RT, « les tribus qui détiennent le pouvoir en Libye ont désigné, via leur Conseil, le fils du colonel comme seul représentant légal autorisé à parler au nom des tribus ». Pour Bernard Lugan, la reconnaissance de cette autorité pourrait amener à une sortie de crise : « C’est cette réalité tribale que l’ONU refuse de voir, préférant s’enfermer dans une logique totalement désincarnée et coupée des réalités. »

Et l’africaniste d’affirmer, à rebours de toutes les tentations d’ingérence et des prétentions des pays occidentaux à vouloir régler tous les problèmes dont ils sont à l’origine :

« La solution, c’est de laisser les Libyens régler leurs problèmes eux-mêmes. »

Immigration Suisse

L’immigration de masse se poursuit en Suisse

L’Office fédéral de la statistique a publié la statistique des étrangers 2016. Qui s’en étonnera? L’immigration a continué de progresser l’an passé, nonobstant les déclarations inverses du département Sommaruga. La population de la Suisse s’est accrue en 2016 de 90 600 personnes au total. 

Le 26 janvier 2017, le Secrétariat d’Etat aux migrations (SEM) a écrit textuellement ce qui suit dans un communiqué de presse : « Pour la troisième année consécutive, l’immigration étrangère en Suisse est à la baisse. L’année passée, le solde migratoire était de 60 262 personnes, soit 15 % de moins qu’en 2015. »

La réalité est différente ! L’Office fédéral de la statistique (OFS) chiffre en revanche le solde migratoire de 2016 à 81 600 personnes. La différence est simple à expliquer : l’OFS fait un compte correct en incluant les personnes du secteur de l’asile qui séjournent depuis plus d’une année en Suisse. Le SEM, lui, exclut tout simplement ces personnes comme s’il ne s’agissait pas d’étranger. Une preuve de plus que le département Sommaruga prend les citoyens pour des imbéciles.

Croissance de la population égale immigration : dans la statistique de l’excédent de naissances (différence entre les naissances et les décès), à peine 2800 sur le total de 21 000 sont à mettre sur le compte des Suissesses et des Suisses. En prenant également en considération le solde migratoire négatif des Suisses, on constate que la croissance démographique de 90 600 personnes enregistrée l’an passé provient exclusivement de l’immigration. Les 39 200 Suisses supplémentaires sont quasiment tous des naturalisés.

Nous vivons tous les jours les conséquences de cette immigration de masse : stress dû à la promiscuité, bouchons, hôpitaux et classes d’école bondés, explosion des charges de l’assurance-maladie et de l’aide sociale et de plus en plus de Suisses de plus de 50 ans au chômage.

Il est grand temps de démasquer le mensonge de la nécessité économique d’une immigration aussi exorbitante alors que la qualité de la vie ne cesse de baisser. La politique confuse et irresponsable menée dans le domaine de l’asile et des étrangers nuit à la Suisse. L’immigration provenant principalement de la libre circulation des personnes avec l’UE, cet accord nuisible doit être adapté ou résilié. L’UDC y travaille et elle présentera ses propositions cet été.

Texte repris du site de l’UDC

Clandestins Rungis

Des clandestins font grève et obtiennent tout ce qu’ils voulaient !

11/04/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Depuis plusieurs semaines, 128 clandestins occupaient un bâtiment du marché de Rungis. Travaillant pour la plupart en intérim dans ce marché, ils réclamaient une régularisation de leur situation. Leur slogan :

« On bosse ici, on vit ici, on reste ici. »

Soutenus par la CGT, ils ont finalement reçu de la préfecture du Val‑de‑Marne un récépissé avec autorisation de travail durant six mois, préalable à l’obtention d’une carte de séjour d’un an. Leurs dossiers sont à l’étude pour obtenir plus, c’est-à-dire une « régularisation » définitive, avant, bien entendu, de réclamer la nationalité française…

Grande-Synthe

Le camp de migrants de Grande-Synthe n’est plus qu’un amas de cendres

11/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le camp de migrants de Grande-Synthe, près de Dunkerque, a été réduit en cendres lundi soir par un incendie, qui a fait au moins une dizaine de blessés. « Il a dû y avoir des mises à feu volontaires en plusieurs endroits différents, ce n’est pas possible autrement », a affirmé le directeur de cabinet du maire de Grande-Synthe.

Environ 1 500 migrants, principalement des Kurdes irakiens, y vivaient dans 300 cabanons en bois. Selon le préfet, l’incendie s’est déclenché après une violente bagarre à l’arme blanche entre Afghans et Kurdes : les Afghans auraient été contrariés de voir que les Kurdes, arrivés avant eux, bénéficiaient de meilleures conditions de logement…

Chard cardinal immigration

Un cardinal africain appelle à stopper l’immigration

Si ses textes officiels sont philosophiquement clairs sur le sujet, l’Eglise est parfois difficilement lisible lorsque ses représentants abordent la question de l’immigration, au moins en Europe. Le pape François a notamment clivé sur le sujet : entre la promotion de l’accueil charitable et la prudence indispensable des pays hôtes, la décision concrète n’est pas facile à prendre.

Mais il est une constance que peu de gens soulignent : celle des patriarches, évêques ou prêtres orientaux et africains sur le sujet. Dès qu’il s’agit de l’Europe, leurs mises en garde sont unanimes.

Les prélats syriens n’ont cessé d’appeler à l’extrême prudence dans l’accueil des réfugiés, appelant – avec leurs voisins irakiens ou libanais – l’Europe à préserver son héritage chrétien pour le bien du monde entier. On se souvient également des paroles sans détour du cardinal Robert Sarah, préfet guinéen au Culte divin, qui déclarait encore récemment :

« L’Europe a perdu le sens de ses origines. Elle a perdu ses racines. Or, un arbre qui n’a pas de racines, il meurt. Et j’ai peur que l’Occident meure. Il y a beaucoup de signes. Plus de natalité. Et vous êtes envahis, quand même, par d’autres cultures, d’autres peuples, qui vont progressivement vous dominer en nombre et changer totalement votre culture, vos convictions, vos valeurs. Il y a également, voyez-vous, cette angoisse, qu’il n’y a que la technique, que l’argent qui compte. Il n’y a pas d’autre valeur… »

Plus récemment encore, c’est le cardinal Peter Kodwo Appiah Turkson, président ghanéen du Dicastère au service du développement humain intégral, qui déclarait :

« L’immigration c’est comme l’eau qui coule du robinet : il ne faut pas seulement essuyer, mais fermer le robinet. »

Intervenant lors du Congrès organisé sur le thème « Perspectives pour le service du développement humain intégral à cinquante ans de Populorum progressio », le cardinal a estimé que la « préoccupation » des pays d’accueil était due à leur baisse démographique : « Là où il y a plus d’hôtes que d’enfants, il y a toujours une tension », rappelant que l’accueil nécessitait d’abord « une sécurité dans la démographie locale ».

Refusant de combattre par principe la montée des « nationalismes », ce cardinal a d’abord cherché à les comprendre. Elle traduit pour lui « la préoccupation d’un pays d’être englouti par l’arrivée en masse de nouvelles populations ». C’est pourquoi le cardinal a encouragé les pays occidentaux à aider au développement des pays d’origine afin de « prévenir la nécessité des personnes d’émigrer ».

Un discours qui change des mises en garde systématiques contre le Front national dont les évêques français sont devenus les spécialistes. Qu’ils aient des réserves sur le programme de ce parti relève de leur liberté la plus absolue. Qu’ils se focalisent uniquement sur ce parti, au prétexte que l’accueil incessant et irréfléchi de toute la misère du monde serait un impératif moral est sans cesse démenti par les prélats des pays d’origine. De quoi réfléchir.

Marie Pommeret

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 6 avril 2017

Chard UE migrants

Union européenne : le dogme craque de partout face à l’afflux de migrants

L’Union européenne a beau être le seul dieu, fêté, honoré, relayé sur toutes les antennes, la réalité c’est qu’elle se fissure de partout. Face à la nouvelle submersion migratoire de ce printemps 2017, de plus en plus de pays refusent de se soumettre.

Pour la Grèce c’est non. Le pays refuse d’accueillir de nouveaux migrants. Comme nous le déclarait Marine Le Pen dans l’interview qu’elle nous a donnée le 7 mars dernier, « le printemps n’est même pas arrivé que déjà le nombre d’arrivées a doublé par rapport à l’année dernière ». Le ministre de l’Immigration grec, Ioannis Mouzalas proteste contre un retour au règlement de Dublin que veut lui imposer l’UE. D’après ce règlement, les migrants doivent revenir dans le premier pays européen traversé pour y demander l’asile : « La Grèce porte déjà un très lourd fardeau. Nous prenons en charge 60 000 réfugiés… »

Après la Pologne et la Hongrie réfractaires, l’Autriche va demander à la Commission européenne d’être exemptée de l’accueil de migrants : « Nous estimons qu’une exception est nécessaire pour l’Autriche qui a déjà rempli ses obligations. » Lors d’une visite à la mission Frontex en Méditerranée, le ministre autrichien des Affaires étrangères Sebastian Kurz (ÖVP, Parti conservateur) a vivement critiqué les actions de sauvetage des ONG : « Il faut en finir avec la folie des ONG ! Il y a des ONG qui font du bon travail, mais il y en a aussi beaucoup qui sont des partenaires des passeurs. » Frontex a dénoncé le fait que les migrants sont recueillis par des bateaux européens toujours plus près des côtes libyennes, ce qui favorise les affaires des réseaux criminels et des passeurs.

Kurz a de nouveau préconisé le modèle australien : que les réfugiés sauvés en Méditerranée ne soient plus amenés sur terre en Italie, mais qu’ils soient arrêtés et renvoyés dans des centres de réfugiés à l’extérieur de l’UE :

« Quand il sera clair que le voyage s’arrêtera sur des îles comme Lampedusa ou Lesbos, il n’y aura au bout de quelques semaines presque plus personne à se mettre en route. »

C’est un nouveau coup porté au système despotique de répartition des migrants voulu par l’UE.

En Suède, un sondage donne le parti anti-immigration en tête des intentions de vote, en Slovaquie, la droite nationaliste ne cesse d’accentuer sa percée.

La réalité résiste à l’utopie européiste ? Comme l’écrivait Guy Rouvrais, c’est donc la réalité qui a tort et eux qui ont raison ! « Les eurocrates attribuent la révolte des peuples européens non pas à trop d’Europe mais à pas assez. Il faut aller encore plus en avant et à marche forcée ». Sauf que ça ne marche plus comme ça.

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 30 mars 2017
sous le titre « UE : le dogme craque »

Erdogan CNN

Erdogan menace (encore) de rompre l’accord migratoire avec l’UE

24/03/2017 – TURQUIE (NOVOpress) : Dans une interview à l’antenne turque de CNN, le président turc Recep Tayyip Erdogan menace, une nouvelle fois, l’Union européenne de rompre l’accord migratoire conclu à l’instigation d’Angela Merkel, ce qui revient à dire qu’il pourrait laisser partir des centaines de milliers de migrants vers les pays de l’UE !

Dans la série « je veux le beurre, l’argent du beurre et le cul de la fermière », Erdogan affirme : « Nous pouvons poursuivre nos relations économiques, nous devrons peut-être revoir nos liens politiques et administratifs. Nous allons nous asseoir et parler avec notre gouvernement, et passer tout en revue, de A à Z. »

Mercredi déjà, le sultan Erdogan avait lancé aux dirigeants des pays européens :

« Je m’adresse une nouvelle fois aux Européens […] La Turquie n’est pas un pays qu’on peut bousculer, dont on peut bafouer l’honneur, dont on peut expulser les ministres. Le monde entier suit ce qui se passe de très près. Si vous continuez de vous comporter de cette manière, demain, aucun Européen, aucun Occidental, ne pourra plus faire un pas en sécurité, avec sérénité dans la rue, nulle part dans le monde. »

Jeunes Arabes émigrer

Alerte : 20 % des jeunes des pays arabes de la Méditerranée veulent émigrer !

23/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le chiffre fait froid dans le dos : 20 % des jeunes des pays de la Méditerranée veulent émigrer ! Vers où ? Evidemment pas vers des pays plus pauvres que les leurs… Ce chiffre n’est pas une spéculation. Il figure dans une étude coordonnée par la fondation Cidob (Centre des affaires internationales de Barcelone) et commandée par la Commission européenne, qui a été rendue publique aujourd’hui en Espagne. Et ce n’est qu’une moyenne.

« En moyenne, écrit l’AFP, 20 % des jeunes de cinq pays du pourtour méditerranéen (Algérie, Egypte, Liban, Maroc et Tunisie) veulent émigrer, un chiffre qui monte à plus de la moitié en Tunisie. »

« Contrairement à ce qu’on pouvait attendre, plus le niveau d’éducation est important, plus le désir d’émigrer est renforcé », précise encore le communiqué du Cidob : « Le fait d’arriver à l’université renforce le désir d’émigrer », confirme l’expert ayant supervisé l’étude en Algérie.

Le Cidob, qui a réalisé cette étude, rappelons-le, pour l’Union européenne, en est certain ;

« La principale motivation qui pousse ces jeunes à vouloir partir est, une fois de plus économique : trouver un emploi digne et de meilleures conditions de vie. »

Hollande Réfugiés Migrants

Tribune libre – Migrants : des morts sur la conscience ?, par Louis Brequin

Le président Hollande vit les dernières semaines de son mandat présidentiel. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il sait les mettre à profit pour mettre en application son idéologie immigrationniste.

Ainsi, le 14 mars, s’est tenue à l’Elysée une cérémonie de « signature d’un protocole d’accueil de réfugiés » avec cinq organisations humanitaires chrétiennes. En substance, ce protocole consistera à l’établissement d’un corridor humanitaire entre le Liban et la France par voie aérienne permettant à 500 réfugiés syriens installés au Liban de rejoindre la France.

Alors déjà qu’au sud de la Méditerranée, les bateaux de Frontex récupèrent les migrants toujours plus près des côtes libyennes – assurant ainsi la majeure partie du trajet et facilitant grandement leur passage en Europe –, nos dirigeants autorisent maintenant l’affrètement d’avions pour les ramener directement en France. A ce rythme là, migrer en Europe deviendra bientôt aussi facile et banal que de se rendre au travail le matin !

Pour justifier sa décision, François Hollande a invoqué les « risques pour leur vie » encourus par les migrants au Moyen-Orient. Cet argument est rabâché jusqu’à la nausée par tous les partisans de l’accueil sans restrictions, qu’ils soient institutionnels ou associatifs.

Il faut tordre le coup à cette idée qui prend racine chez les Européens selon laquelle l’émigration en Europe est pour ces populations une question de vie ou de mort. En effet, des millions de Syriens ou d’Irakiens sont actuellement réfugiés dans les pays voisins (Turquie, Jordanie, Liban…), voire dans certaines régions de Syrie qui sont stables, notamment la bande côtière avec les villes de Tartous et Lattaquié. Les conditions de vie dans ces camps sont des plus difficiles certes, mais personne n’y risque une mort imminente. Un argument irréfutable pour s’en convaincre : selon les statistiques de l’UNHCR, 72 % des migrants arrivés en Europe sont des hommes. Si elles risquaient véritablement la mort, ces populations fuiraient indistinctement, hommes, femmes et enfants vers l’Europe.

On peut toujours en appeler aux hypocrites principes d’ouverture et de solidarité pour justifier une politique d’accueil, mais essayer de mettre la mort des naufragés en Méditerranée sur la conscience des Européens, c’est malhonnête et sordide.

Pour la défense de leur politique, on entend d’ici les immigrationnistes objecter que « 500 personnes, ce n’est rien pour un pays comme la France ». Certes, mais on pourrait aussi bien inverser le raisonnement et se dire « finalement, à quoi bon accueillir 500 personnes sur la masse de celles en détresse ? ». Il ne s’agit pas ici d’être odieusement cynique mais bel et bien de souligner les impasses de l’humanitarisme occidental.

Puisque M. Hollande se soucie d’épargner des vies humaines, pourquoi ne se penche-t-il pas sur le cas des famines qui sévissent aujourd’hui en Afrique et menacent selon l’ONU 20 millions de personnes ? Après tout, la famine tue aussi sûrement que les guerres. A plus ou moins long terme, c’est une large partie du continent africain, en pleine croissance démographique et en proie à une instabilité chronique, qui menace de se déverser en Europe.

Or, qui peut sérieusement affirmer qu’une arrivée aussi massive de personnes de culture et de langue radicalement différentes, souvent traumatisées psychologiquement, se déroulerait pacifiquement ? En effet, il faut aussi battre en brèche l’idée insidieuse qui voudrait que chaque réfugié de guerre soit une personne bonne par nature, de par son statut de victime. Rien ne lui interdit d’adopter un esprit revanchard et accapareur, surtout envers des Européens qui ont à ses yeux le privilège de vivre en paix et dans l’abondance. Il n’y a pas de règle en la matière. Les événements survenus en Allemagne corroborent cette analyse, alors même que l’arrivée des premiers réfugiés ne date que de 2015.

Toutes les bonnes volontés du monde n’y changeront rien.

Devant l’ampleur des phénomènes en cours, l’utopie d’une Europe refuge pour tous les martyrs de la planète est illusoire, sauf à vouloir importer des conflits ici sans pour autant les résoudre là-bas. Les Européens pourront dès lors toujours faire valoir leur générosité passée pour tenter de trouver l’asile ailleurs !

C’est aussi le propos de l’ouvrage de Jean Raspail, Le Camp des saints, livre que la gauche se complait à dénigrer avec condescendance, alors même qu’il soulève une contradiction qu’elle devra démêler si elle veut être audible sur le sujet des migrations. Ce n’est pas demain la veille qu’elle nous apportera une solution…

Louis Brequin


Cérémonie de signature du Protocole d’accord… par elysee

Gourévitch Flux migratoires

Jean-Paul Gourévitch : « On n’a pas anticipé les flux migratoires »

Gourévitch migrations14/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Consultant international sur l’Afrique, Jean-Paul Gourévitch est connu pour ses études sur les migrations. Auteur de nos nombreux ouvrages, dont Les Migrations pour les Nuls qui lui a valu de nombreuses critiques, Jean-Paul Gourévitch est venu présenter son nouvel ouvrage sur le plateau de TV Libertés : Les Véritables Enjeux des migrations (éd. du Rocher).

Lors de cet entretien, Jean-Paul Gourévitch évoque la situation actuelle des flux migratoires mais également celle de l’expatriation. Si la France tente de limiter l’immigration à travers de nombreuses aides économiques apportées aux pays en développement, celles-ci semblent néanmoins insuffisantes. Des milliards d’euros sont dépensés, mais l’immigration reste très élevée…

Les scénarios catastrophes sont désormais imaginables. Jean-Paul Gourévitch fait part de ses inquiétudes et dresse un état des lieux documenté et chiffré de ces migrations.

ONU Migration

L’ONU appelle enfin les candidats à la migration à rester chez eux !

08/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : C’est un tournant considérable : l’ONU appelle les candidats à la migration à rester chez eux ! Dans un clip vidéo intitulé Dangerous Crossings (« Dangereuses traversées »), l’Agence des Nations Unies pour les Réfugiés (UNHCR) a réuni six artistes – Maryam Mursal et Aarmaanta de Somalie, Yeshie Demalash, Dawit Nega et Tadele Roba d’Ethiopie et Hany Adel d’Egypte – qui interprètent une chanson en cinq langues différentes pour diffuser un message de sensibilisation à l’intention de ceux qui voudraient partir de chez eux en traversant la mer.

La musique a été écrite par le célèbre producteur de Hollywood George Acogny et la vidéo est dirigée par le cinéaste égyptien Amr Salama. « C’est la chanson Tahriib d’Aaarmaanta, explique l’UNHCR, qui a mené à la création de Dangereuses traversées », dont « les paroles sont issues de textes somaliens » :

« Un voyage dangereux amène la tristesse / Le cœur est effrayé / Et le corps blessé / Ici à la maison / En famille et entre amis / Il y a des mains tendues / Quand viennent les temps difficiles / Pour vous retenir « 

Ou encore :

« Partir comme ça, c’est tragique / Rester au loin, le cœur brisé / Mais malgré les risques / La marée monte, désespérée / Comme un enfant tombé du nid / Loin de la maison et de tout ce qui est familier / Combien de larmes vont couler ? / Combien de cœurs vas-tu casser ? »

Ou, toujours :

« Avez-vous reçu les nouvelles tragiques ? / Ne vous ont-ils pas fait les récits ? / Avez-vous vu les victimes ? / […] Qu’est-ce qui t’attend dans les pays étrangers ? / Mon frère, mon frère / Pourquoi devez-vous partir ? /

Mais qu’est-ce que nous sommes en train de raconter ? Dangereuses traversées, qui est en effet produit par l’ONU, ne vise qu’à sensibiliser « aux dangers de la traversée vers le Yémen en guerre via le golfe d’Aden et la mer Rouge depuis l’Afrique, soulignant les conditions déplorables et les risques croissants au Yémen ». Parce que la traversée de la Méditerranée, ce n’est pas dangereux ?

Hongrie frontièrre clandestins

Immigration : la Hongrie double sa barrière face aux clandestins

07/03/2017 – HONGRIE (NOVOpress) : Après avoir été le premier pays de l’Union européenne à prendre des dispositions significatives contre les flux migratoires de masse en 2015, la Hongrie poursuit ses efforts de protection de sa frontière. Car si la route des Balkans a été partiellement délaissée au profit de la route migratoire de l’Italie, la pression est toujours forte, en raison des dizaines de milliers de migrants qui se trouvent toujours entre la Grèce et la Serbie.

Pour ne plus être surpris comme en 2014-2015, le gouvernement hongrois a donc décidé de renforcer les mesures matérielles et législatives, dans la perspective potentielle d’une rupture de l’accord euro-turc sur les migrants et de l’arrivée massive de millions de migrants par la porte des Balkans.

TV Libertés propose des images aériennes exclusives de la frontière hungaro-serbe, et a interrogé Zoltán Kovács, porte-parole du gouvernement hongrois, et László Toroczkai, maire de la commune frontalière de Ásotthalom.

Renaud Camus

Renaud Camus : « Macron incarne le remplacisme global »

02/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Ecrivain prolixe et intellectuel français, Renaud Camus l’affirme sur TV Libertés : « Macron incarne le remplacisme global. » Pour l’écrivain qui s’est engagé dans la campagne présidentielle en se déclarant candidat, l’élection de 2017 se résume à une question simple : « Acceptez-vous que la France cesse d’être la patrie du seul peuple français ? »

Celui qui a développé avec talent la notion de « Grand Remplacement » a également répondu aux questions de Philippe Karsenty, éditeur et homme d’affaires, dans un ouvrage intitulé 2017, la dernière chance avant le grand remplacement : Changer de peuple ou changer de politique ?

Renaud Camus s’attaque aux mensonges véhiculés par les médias, les spécialistes ou la classe politique. Sur l’immigration, il dénonce des mythes historiographiques comme : la France a toujours été un pays d’immigration ; les Africains ont libéré la France ; les immigrés, on les a fait venir et les immigrés ont reconstruit la France !

Les mythes sont le socle de l’idéologie antiraciste, « condition nécessaire à l’avènement du remplacisme », ce « remplacisme » global incarné jusqu’à la caricature par Emmanuel Macron.

Migrants business

Migrants en Méditerranée : « Une véritable industrie de plusieurs milliards de dollars »

02/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : C’est l’Unicef qui l’affirme : « Plus qu’un itinéraire à haut risque emprunté par des gens désespérés, la route de la Méditerranée centrale représente aujourd’hui une véritable industrie de plusieurs milliards de dollars contrôlée par des réseaux criminels. » Cette formule figure dans le nouveau nouveau rapport, daté de février 2017, de l’Unicef, le Fonds des Nations unies pour l’enfance, intitulé : « Sur la route de la Méditerranée centrale – Un périple meurtrier pour les enfants ». Il est effarant et effrayant.

L’Unicef y décrit non seulement les souffrances infligées aux enfants qui sont envoyés pour migrer en Europe et aux femmes qui empruntent le même chemin, mais aussi la nature profondément criminelle des réseaux de passeurs qui organisent ces filières d’immigration.

Ainsi lit-on que « les passeurs font payer aux femmes et aux enfants entre 200 et 1 200 dollars chacun pour entreprendre le voyage. Lorsqu’on leur a demandé s’ils avaient payé quelqu’un pour les aider à migrer, presque tous les enfants interrogés ont indiqué avoir payé des passeurs ».

L’Unicef ajoute :

« Presque toutes les femmes interrogées ont indiqué avoir payé un passeur au début de leur périple pour rejoindre la Libye. Après quoi, il était entendu qu’elles travaillent une fois là-bas afin de rassembler l’argent nécessaire pour payer l’étape suivante de leur trajet vers l’Europe. »

Ou encore :

« Les milices contrôlent et exploitent les “maisons d’échange“, ces lieux où les migrants sont transférés d’un passeur à un autre. Il est également connu que les passeurs amènent des migrants des centres de détention vers ces maisons d’échange où ils les forcent à travailler pour une période dont la durée dépend de leur bon vouloir. »

« Lors de leur recrutement au Nigéria, relate l’Unicef, les filières criminelles nigérianes proposent généralement à leurs victimes des “forfaits tout compris“ de migration clandestine vers l’Europe pour environ 50 000 à 70 000 nairas nigérians (à peu près 250 euros). Ce genre de solutions promet un transport par voie terrestre, aérienne ou maritime, à l’aide de faux documents ou d’autres moyens. Les personnes acceptent de payer ce prix avec l’intention de rembourser en travaillant en Europe. Mais une fois à destination, la dette en nairas devient une dette en euros et ce sont ainsi 50 000 à 70 000 euros qu’elles doivent rembourser par la prostitution forcée pendant une période pouvant atteindre trois ans ou plus. »

Justin Forsyth, directeur général-adjoint de l’Unicef, est encore plus direct :

« Les passeurs […] ne pensent qu’à l’argent sale qu’ils soutirent à ces dizaines de milliers de femmes et d’enfants et n’ont que faire d’envoyer ces enfants à la mort pendant la traversée du Sahara ou de la Méditerranée. »

Justin Forsyth ajoute :

« La route de la Méditerranée centrale est devenue une véritable entreprise du crime organisé pour laquelle les femmes et les enfants paient le prix fort, et dont les passeurs et les individus pratiquant la traite sont les grands gagnants. »

Voir aussi le sujet de TV Libertés sur cette vidéo à partir de 17′ 33” :

Trump Congrès Immigration

Donald Trump défend une « réelle réforme positive de l’immigration »

01/03/2017 – ETATS-UNIS (NOVOpress) : Dans un discours de plus d’une heure devant le Congrès, Donald Trump a détaillé l’ensemble des réformes qu’il veut mettre en œuvre, et notamment un système d’immigration « au mérite » en lieu et place du système actuel, qui ne fait entrer qu’une « immigration peu qualifiée ».

« Le temps des petits raisonnement est fini. Le temps des combats triviaux est derrière nous […] Je pense qu’une réelle réforme positive de l’immigration est possible, pour autant que nous nous concentrons sur les objectifs suivants : améliorer l’emploi et les salaires des Américains, renforcer la sécurité de notre pays et restaurer le respect de nos lois. »

« Ceux qui veulent entrer dans un pays doivent être capables de subvenir financièrement à leurs besoins par eux-mêmes », a-t-il ajouté.

« Pour mieux marquer les esprits, rapporte le journal belge L’Echo, il avait invité dans l’assistance le père d’un jeune de 17 ans “tué par un immigré clandestin, membre d’un gang et tout juste sorti de prison“, ainsi que les veuves de deux policiers “abattus par un immigré clandestin qui avait un casier judiciaire et était sous le coup de deux avis d’expulsion“, à qui il a rendu à un hommage appuyé pendant son discours. »