L’Allemagne sonne-t-elle le glas de Schengen ?

14/09/2015 – EUROPE (NOVOpress)
L’Allemagne a pris tous ses « partenaires » européens de court en annonçant le rétablissement des contrôles à ses frontières. Mesure pragmatique face à la vague migratoire sans précédent, réflexe sécuritaire devant le danger terroriste ou moyen de pression à l’occasion du conseil extraordinaire de l’UE sur les migrants ? Il est en tout cas certain que les accords de Schengen ont pris un coup dont ils auront du mal à se remettre.

Impériale. La « Mutti » allemande se comporte avec les institutions européennes comme en terrain conquis. Telle l’autocrate d’un nouvel empire… non plus Saint et Romain, mais juste Germanique et Européen, Angela Merkel entend faire plier les autres pays à son interprétation des lois de l’Union Européenne quand cela l’arrange et les plie elle-même à sa volonté.

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Contrôle frontalier entre l’Allemagne et l’Autriche, ce lundi 14 septembre

Après avoir unilatéralement suspendu les accords de Dublin pour gérer elle-même les demandeurs d’asile présents sur son territoire, la voilà qui s’affranchit – provisoirement, bien sûr — des accords de Schengen et rétablit les contrôles aux frontières allemandes. Non que l’en blâmions sur le principe – au contraire —, mais le procédé ne manque pas d’air quand on se souvient des menaces à peines voilées de Mme Merkel à l’encontre de la Hongrie et d’autres pays qui entendaient simplement faire respecter leur intégrité territoriale… et protéger les frontières extérieures de l’UE, conformément aux fameux accords de Schengen.
Piquant aussi de constater que ce rétablissement des contrôles frontaliers intervient quelques jours seulement après qu’elle eut plaidé auprès de ses partenaires européens pour un accueil des réfugiés sans limites de nombre ni de temps…

Le tabou levé par le Grand Frère allemand, d’autres pays n’ont pas traîné à s’engouffrer dans la brèche : l’Italie, qui a fermé sa frontière avec l’Autriche, la Hongrie, la Slovaquie et la République tchèque ont elles aussi suspendu Schengen, tandis que la Pologne affirme être prête à en faire de même. L’Autriche déploie l’armée pour tenter de maîtriser les flux migratoires, tandis qu’il y a quelques jours, le Danemark fermait partiellement sa frontière avec l’Allemagne. Même les très libéraux Pays-Bas ont annoncé un renforcement des contrôles aléatoires aux frontières
Au même moment, à Bruxelles, le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères Jean Asselborn, qui présidait un conseil extraordinaire des ministres de l’Intérieur de l’UE, mettait en garde les dirigeants européens.

Si nous ne nous ressaisissons pas ensemble aujourd’hui, l’Europe sera totalement déchirée.

À noter que le gouvernement français n’envisageait pas semblable mesure, se contentant de soutenir et justifier la position de Merkel. Selon Bernard Cazeneuve, l’Allemagne

rétablit aux frontières des dispositifs de contrôle de manière à s’assurer que ceux qui viennent sur le territoire allemand ont bien le statut de réfugiés et que les pays en amont ont respecté les règles de Schengen.

Ah, les joies de la soumission ! inféodé aux Américains pour la politique internationale, fidèle vassal de l’Allemagne pour les questions européennes, le gouvernement français, par la voix de son ministre de l’intérieur, met le doigt sur l’un des nœuds de l’affaire.

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Face à l’invasion migratoire, l’église se détourne-t-elle de l’europe ?

On va rompre le jeûne du Ramadan à l'Hôtel de Ville de Paris !

15/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
L’invasion migratoire que subit l’Europe divise profondément les nations européennes. À cause de l’action de nos dirigeants, l’avenir de nos enfants risque d’être bien compliqué. Face à cette réalité, quels sont les moyens de résistance des Européens pour ne pas abdiquer devant l’adversité ? Tribune libre de Vincent Revel.

Vendredi dernier, Anne Hidalgo posait devant les caméras en compagnie de familles de « réfugiés » venus de Syrie ou d’Irak, pour lesquels la mairie de Paris s’était « mobilisé », débloquant des crédits en urgence pour aménager de nouveaux centres d’accueil. Mieux encore, la mairie de Paris leur souhaite la bienvenue en Arabe ! Ceux qui s’étonnent que de telles actions ne fussent pas possibles pour les SDF, chômeurs et autres précaires français ont la mémoire courte. Une telle action s’inscrit dans la droite ligne de la soumission à l’islam et de la xénophilie affichée par nos élites.
L'Hôtel de Ville de Paris à l'heure du Ramadan
Ainsi, une très mauvaise habitude a été prise par nos élus républicains. À chaque fin de ramadan, le « lèche-babouche » devient obligatoire.
Pour bien montrer qu’ils sont dans les normes du politiquement correct, qu’ils ont bien appris leurs leçons, qu’ils savent ne pas stigmatiser ou bien faire des amalgames douteux, ils n’hésitent plus à ouvrir toutes grandes les portes de leurs mairies ou de leurs locaux municipaux pour fêter en grandes pompes l’Aïd el-Fitr. Le ramadan, en moins de vingt ans, est devenu, grâce à la volonté de notre élite, l’un des faits incontournables dans la vie politique, sociale et économique de la France ! Anne Hidalgo, maire de Paris, qui tenait récemment des propos irresponsables sur l’accueil des migrants, se réjouissait publiquement au début de l’été que « le ramadan soit une fête appartenant au patrimoine culturel français. »

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Hongrie. L’évêque dit que le pape se trompe : « Ce ne sont pas des réfugiés. Il s’agit d’une invasion »

14/09/2015 – MONDE (traduction NOVOpress d’un article du Washington Post)

Le message du pape François dimanche dernier ne pouvait être plus clair : avec des centaines de milliers de réfugiés qui débarquent quotidiennement en Europe les catholiques du continent avaient un devoir moral d’aide en ouvrant leurs églises, monastères et maisons comme des sanctuaires.
Mais lundi le chef spirituel de l’église en Hongrie avait discours tout aussi clair : Sa Sainteté se trompe.

Ce ne sont pas des réfugiés. Il s’agit d’une invasion […] Ils viennent ici aux cris d’« Allah Akbar ». Ils veulent nous occuper.

a déclaré l’évêque Laszlo Kiss-Rigo, dont la souveraineté s’étend sur les confins méridionaux de cette nation majoritairement catholique.
Les paroles plutôt sèches de l’évêque reflètent une lutte spirituelle plus large en Europe sur la manière de répondre à ces flux incessants et majoritairement musulmans sur un continent en grande partie chrétien. L’appel du pape pour la compassion et la charité est en concurrence avec une vision plus réaliste exprimée par le premier ministre hongrois Viktor Orban, qui considère ces migrations comme un défi direct aux racines chrétiennes de l’Europe.

Et en Hongrie du moins, c’est la conception du premier ministre qui semble l’emporter.

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Les identitaires niçois célèbrent Catherine Ségurane, l’héroïne qui a repoussé les Turcs en 1543

14/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
En pleine invasion migratoire, il n’est pas inutile de se rappeler tous ceux qui ont lutté pour préserver l’indépendance et l’identité de notre pays. C’est ce qu’ont fait les identitaire niçois en rendant hommage à Catherine Ségurane, l’héroïne de leur ville, qui a repoussé les Turcs en 1543.

Alors qu’en 1543, Nice était assiégée par 120 galères et des troupes… franco-turques, la lavandière Catherine Ségurane repousse à coups de battoir à linge les janissaires qui avaient planté leur drapeau sur l’unes des tours du chateau de Nice, mettant bas l’étendard.
Un fait d’Armes qui lui a valu de devenir une figure mythique de la résistance locale jusqu’à incarner l’identité niçoise.
L’hommage que lui ont rendu les identitaires de la ville résonne de façon particulière aujourd’hui, alors que l’invasion migratoire est aidée et encouragée par le gouvernement Français.

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Montée aux flambeaux des identitaires niçois vers le monument de Catherine Ségurane à Nice pour lui rendre hommage.

Allemagne : après la grande ouverture, la grande fermeture

14/09/2015 – EUROPE (Présent 8439)

La fête est déjà finie ! Les applaudissements, les haies d’honneur pour accueillir les « réfugiés », Mme Merkel ouvrant son cœur comme ses frontières et tançant les pays qui les fermaient, c’était il y a quelques jours. Maintenant, l’Allemagne dépassée, submergée, envahie, ne sait plus que faire de tous ceux dont elle a souhaité la venue, les assurant qu’il y avait de la place pour ceux, de l’argent, des logements et du travail. Par milliers – 17 000 pour ce week-end – ils continuent d’affluer vers l’Eldorado teuton à l’appel d’Angela Merkel, laquelle a promis d’en accueillir 800 000 ! La « bonne nouvelle » s’est répandue rapidement chez tous ceux pour qui l’Europe est la terre promise à leur espoir. Gouverner c’est prévoir, et elle n’avait pas prévu cette marée humaine ; or il n’était pas besoin d’être extralucide pour prédire ce grand déferlement.

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Ceux qui ont cru Berlin déchantent. À Munich, des milliers d’individus ont dû dormir dehors, faute de place pour les héberger, eux qui croyaient qu’on allait se bousculer pour leur offrir un toit. « L’Allemagne introduit à titre provisoire des contrôles le long de ses frontières. En tout premier lieu est concernée celle avec l’Autriche », a annoncé le ministre de l’Intérieur, Thomas de Maizière. « L’objectif de cette mesure est de limiter l’afflux actuel vers l’Allemagne. » Les chemins de fer autrichiens avaient déjà constaté que l’Allemagne avait interrompu la circulation des trains en provenance d’Autriche. Les congés des policiers ont été annulés pour que tous les effectifs disponibles se portent aux frontières pour endiguer le flux. C’est la panique et le chaos.

La faute à qui si nos voisins ferment leurs frontières alors qu’ils prévoyaient de les ouvrir plus largement ? À Merkel et à sa « générosité » dont elle n’a pas les moyens ? Pas du tout, assure son ministre de l’Intérieur ! Ce sont les autres pays, ceux de l’Est, qui sont responsables de cet engorgement, car ils refusent de prendre leur part du fardeau. C’est aussi la raison donnée par l’Élysée. C’est un comble d’imputer à ceux qui ont vu juste avant l’Allemagne les désastreuses conséquences de la décision irresponsable de celle-ci. Ce lundi, à Bruxelles, c’est pourtant ce que Hollande – suiviste jusqu’à l’absurde – et Merkel feront valoir pour déverser dans les autres États le trop-plein des « réfugiés » d’outre-Rhin, avec parmi eux la France.

Comment allons-nous faire chez nous, où il y a cinq millions de chômeurs, 1,8 million de personnes en attente d’un logement social, où le 115 ne répond plus aux SDF ? Réponse de Cazeneuve : « C’est un devoir moral », en conséquence l’intendance doit s’incliner devant cet impératif catégorique. Ayant ensemencé notre pays à la graine de moraline franco-allemande, résidences, emplois, crédits vont jaillir bientôt de notre sol pour le confort des « réfugiés ». Le piteux exemple allemand devrait inciter Hollande à renoncer à cette utopie et à fermer nos frontières avant la catastrophe, et non après.

Guy Rouvrais

L’Allemagne jette Schengen aux oubliettes : la faute à Daesh ?

14/09/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Depuis l’annonce-surprise de la suspension sine die des accords de Schengen par l’Allemagne, les commentaires vont bon train – nous y reviendrons — Aucun en France n’a cependant relevé le rôle éventuel des terroristes de Daesh/État islamique dans cette décision.

Angela Merkel, chancelière allemande et proconsul autoproclamée de l’Europe, a décidé unilatéralement hier de suspendre les accords de Schengen et de rétablir des contrôles aux frontières.
Moins d’une semaine après avoir annoncé que l’Allemagne allait recevoir 800 000 « réfugiés », la nouvelle a sonné comme un coup de tonnerre dans le ciel calme des immigrationnistes – au premier rang desquels le gouvernement Français —, qui s’évertuaient à suivre le mouvement impulsé par la patronne de l’Europe.
La masse des « migrants » qui déferle sur l’Europe, la nécessité pour l’Allemagne « souffler » et de ne pas se laisser déborder par le nombre ont déjà été évoqués par les commentateurs.

C’est peut-être plus la qualité de nos chers « réfugiés » qui a fait peur à Maman Merkel.

Le groupe terroriste l’avait annoncé et encourage les « migrants » à rejoindre ses rangs, l’OTAN, les espagnols, les Anglais avaient confirmé le risque, on en vu une trace en France et maintenant, ça commence pour de bon : les militants et terroristes de Daesh dissimulés parmi les hordes de clandestins relèvent la tête et l’Allemagne se rend compte un peu tard qu’ouvrir les bras sans discernement à tout ce monde-là n’était peut-être pas une très bonne idée.
Les contrôles aux frontières sont peut-être une tentative de réponse à cette crise sécuritaire. Déjà que le nombre en lui-même constitue une agression majeure

À propos, notre « gouvernement » continue à se battre pour accueillir toujours plus de migrants…


Invasion migratoire. Capitulation suicidaire de l’Europe – par Guillaume Faye

La guerre civile est à nos portes. Et si Guillaume Faye avait raison ?

13/09/2015 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Cet article est la suite du précédent. Déferlante migratoire : la vague des ”réfugiés” s’ajoute, comme un raz-de-marée, à l’inondation en cours depuis plusieurs décennies. Alors que la majorité des peuples européens autochtones la refuse, la gauche et la droite, en France et ailleurs en Europe, comme la plupart des institutions médiatiques ou religieuses, comme aussi la Commission européenne non élue et coutumière de l’excès de pouvoir permanent, imposent aux populations, de manière dictatoriale, l’ ”accueil” de centaines de milliers de nouveaux immigrés. Sans aucun référendum. Au non d’un devoir moral qui est à la fois une perversion de la morale et un suicide. Mais aussi un exemple de mépris de la démocratie et de divorce irrémédiable entre les peuples et de pseudo élites. Prélude à une explosion.

Le jeu trouble de la pauvre Allemagne

C’est un jeu stupide et nuisible, irréfléchi. Les premiers ”réfugiés” de la nouvelle vague invasive (13.000) sont arrivés en Allemagne le 6 septembre, accueillis par des banderoles ”welcome in Germany” et des milliers de citoyens qui applaudissaient, hilares. Des milliers d’autres sont attendus en septembre. 150.000 places d’hébergement d’urgence sont ouvertes. Scènes pitoyables d’humanitarisme naïf où une partie d’un peuple se réjouit de sa propre invasion et de sa propre disparition, détruit à terme par cette migration de masse. Ce genre d’image, très médiatisée, est un encouragement fort à de nouveaux flux d’entrées de ”réfugiés”. L’Allemagne, avec une natalité ultra-basse et des flux migratoires considérables, peut vivre un changement de population, peuplée à la fin du siècle par une majorité de musulmans qui ne parleront même plus allemand. Ce ”nouveau pays”, devenu moyen-oriental et non plus germanique, à l’image de ses voisins béatement envahis, ne connaîtra pas la prospérité ni la paix mais, à terme, le désordre et le déclin. Il y a une bêtise politique allemande, insondable. Un oubli de soi.

Pour se faire pardonner et faire oublier le nazisme (qui continue d’obséder et de culpabiliser le psychisme collectif allemand) et pour donner au monde l’image d’une Allemagne exemplaire, le cœur sur la main, le gouvernement allemand se veut ouvert à toutes les immigrations. Thilo Sarrazin a fait scandale en écrivant L’Allemagne disparaît, best-seller paru en 2010, contre l’immigration et l’islamisation. 40 % des Allemands sont opposés à l’accueil de nouveaux immigrés, mais ils sont une minorité….

On a l’impression que l’âme allemande profonde, incapable d’équilibre, passe d’un excès à l’autre, sans souci du juste milieu (mésotès aristotélicien), par romantisme dépourvu de raison : de la brutalité raciste impitoyable à l’antiracisme le plus délirant. Deux stupidités parallèles : c’est l’extrémisme allemand. Ce romantisme, intéressant en art (jadis, plus aujourd’hui…) est débile en politique. L’Allemagne et la politique : incompatibilité absolue, ainsi que Nietzsche l’avait vu.

Comme une catharsis (”purification”), pour se faire pardonner les catastrophiques excès passés (de 1870 à 1945), les dirigeants allemands et une partie de leur peuple militent maintenant pour imposer à l’Europe une ouverture totale des frontières à l’inondation migratoire, sous prétexte de ”morale”.

Pascal Bruckner relève cette hypocrisie : « nous retrouvons chez les Allemands les arguments habituels des défenseurs de l’immigration : un ton humanitaire un peu bêlant doublé d’un calcul économique qui l’est moins. Les patrons allemands le disent explicitement : nous avons besoin de main d’œuvre. Pour eux, un tel afflux est une aubaine. Collusion entre l’ultra-gauche sans-frontiériste et le grand patronat » (Le Figaro, 04/09/2015). Les élites allemandes sont égoïstes à court terme mais suicidaires à long terme.

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La submersion migratoire de l’Europe est une déclaration de guerre

Source : Boulevard Voltaire
Sous nos yeux sidérés s’accomplit, en contrepoint, un phénomène d’une singulière gravité.

Sous nos yeux sidérés s’accomplit, en contrepoint, un phénomène d’une singulière gravité. Depuis des semaines, par bateaux entiers, sans y avoir été invitées, des cohortes d’étrangers d’Asie, du Moyen-Orient ou d’Afrique accostent sur nos rives, s’échouent sur nos îles, investissent nos ports et nos gares. Officiellement, ce sont des migrants fuyant les atrocités de leurs pays.
Médias et politiques fourbissent alors une propagande destinée à les commuer en sympathiques réfugiés qu’il serait proprement inhumain de repousser.
Pourtant, nous autres Européens percevons instinctivement que les discours larmoyants ne collent tout simplement pas à ce que nous voyons, dans le cadrage trafiqué de nos téléviseurs orwelliens. Se voulant tous plus sensationnels les uns que les autres sourdent, de ces reportages exhibant des allogènes – majoritairement masculins – dans une atmosphère surréaliste de « guerre des mondes », une tension incoercible, une hostilité à peine contenue, qu’une voix off irénique et moralisatrice s’évertue à travestir, nous dictant ce que l’on doit penser.

Or, il est un fait indéniable qu’en nous envahissant de la sorte, l’on nous déclare la guerre !

Le discours intimidant atténue ce fait rendu d’autant plus tragique par notre cécité volontaire.
Il suffit, alors, d’aller voir ce qui est filmé par les caméras hongroises, polonaises, russes, allemandes, pour s’apercevoir que l’envahisseur, fort de sa multitude et armé de notre componction douloureuse, lorsqu’il n’est pas atrabilaire ou violent, se retranche derrière un sourire faussement reconnaissant. Dans l’attente des jours sanglants ?
Par ignorance, la gauche politique et associative, entraînant dans son délire universaliste les fractions les plus décérébrées et asservies du peuple, euphémise une réalité à laquelle elle n’a jamais préparé les opinions publiques. Oubliant que « la guerre s’enracine dans les temps paléolithiques » (Jean Guilaine), nos sociétés, soi-disant avancées, ont été ramenées dans la nuit des âges farouches où l’on tenait le feu pour une manifestation surnaturelle.
Nous sommes en guerre et il est significatif qu’un pays comme le Danemark – hier, la Hongrie avec son mur et, demain, la Macédoine – ait adopté des mesures qui s’apparentent à des blocus, voire à des endiguements défensifs. Copenhague a ainsi décidé, ce mercredi, de suspendre ses liaisons ferroviaires avec l’Allemagne.
Le refoulement systématique des hordes immigrées revient à repousser l’ennemi hors des frontières, jusqu’à prévenir leurs pays d’accueil, par voie de pages publicitaires achetées dans les journaux en langue arabe, que le Danemark subordonne leur entrée et leur séjour à une connaissance obligatoire du danois, soit – compte tenu de l’incommensurable difficulté linguistique – un minimum d’allégeance. S
oulignons que l’Autriche fait de même en fermant sa frontière avec la Hongrie. Le Danemark offre un bouclier à la Suède et à la Norvège, eldorados de ces écornifleurs, eu égard au libéralisme de leur Code des étrangers.

La France, quant à elle, a littéralement abjuré Charles Martel et Renan, quand l’Allemagne a renié Fichte et son discours à la nation allemande. Nos vieilles nations, fatiguées d’elles-mêmes, ont perdu une guerre qu’elles ont uniment refusé de mener.

Invasion migratoire. L’effrayant diagnostic – par Guillaume Faye

La guerre civile est à nos portes. Et si Guillaume Faye avait raison ?

29/07/2015 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)
Depuis le début de l’été 2015, l’Europe est en proie à des vagues de migrations clandestines sans précédent dans son histoire, de plus en plus fortes, qui s’ajoutent à celles encaissées depuis des décennies ; elles s’apparentent à des invasions et mettent tout simplement en péril notre civilisation, dans l’inconscience et la complicité des pseudo élites politiques et médiatiques, anti démocratiques et complètement coupées des intérêts et opinions des peuples européens. Voici la première partie de cette analyse qui en comprendra trois. (1)

Les causes de l’inondation

La déferlante des ”migrants” (euphémisme pour ne pas dire ”clandestins”) qui passe par les portes ouvertes d’une Europe aux dirigeants impuissants et incapables, provient essentiellement du Moyen-Orient (Irak et Syrie) par la voie de la Turquie (complice) ; elle pénètre par la Grèce et les Balkans. Seconde porte d’entrée : la Méditerranée, essentiellement au départ d’une Libye plongée dans le chaos. Une partie des flux invasifs est composée de réfugiés de Syrie et d’Irak qui fuient la barbarie de l’État islamique (Dae’ch), ou bien d’autres qui fuient les guerres tribales et religieuses de Somalie ou d’ailleurs ; mais, ce qu’on n’ose jamais dire, ils sont minoritaires. En effet, profitant de cette aubaine, s’engouffrent dans la brèche des légions de clandestins, souvent faux réfugiés demandeurs d’asile bidon, qui, pour des raisons économiques, veulent s’établir en Europe. Ils proviennent d’Afrique noire, du Maghreb et du Moyen-Orient asiatique, attirés par trois éléments qui jouent comme des appels d’air :

1) La perméabilité de l’espace Schengen et l’absence de protection des ”frontières communes” ; l’UE est le seul espace politique au monde dépourvu de frontières protégées ; les marines européennes portent tous les jours assistance aux boat people au lieu de les refouler (idéologie humanitariste), ce qui agit comme une pompe aspirante. Elles sont une aide à l’invasion et non plus une protection. Du jamais vu dans l’Histoire : des forces armées qui assistent l’envahisseur. Dément…

2) Seconde pompe aspirante : les subventions, assistances, avantages et allocations multiples qu’obtiennent les clandestins dès leur arrivée dans plusieurs pays européens, dont la France. Aux frais des autochtones, dont les plus démunis n’obtiennent pas ces privilèges ! Préférence étrangère… C’est du parasitisme et du chantage à la charité de la part de populations incapables de se prendre en main dans leur propre pays.

3) Troisième pompe aspirante : les intrus savent parfaitement qu’ils sont pratiquement inexpulsables et que les autorités (plus une partie de l’opinion et des médias) sont rongées par la mauvaise conscience, la culpabilité, la paralysie compassionnelle. Ils calculent qu’on n’osera jamais les refouler par la force. D’où, comme on le voit à Calais et ailleurs, et récemment dans les émeutes des Balkans, une impudence et une audace incroyables jusque dans la violence. Les ”migrants”, animés par un sentiment d’impunité, s’arrogent tous les droits, y compris celui de nous envahir ”par le bas”.

La faiblesse larmoyante des dirigeants européens, leur ”droit-de-l’hommisme” délirant, leur ”antiracisme” dogmatique et xénophile, excitent l’agressivité des ”migrants” qui pénètrent de force. Ils se sont – et on les a –persuadés qu’ils ont un droit imprescriptible à se ”réfugier” chez nous, à s’y installer, à s’y faire entretenir. Ils n’oseraient évidemment pas raisonner de même avec Israël, la Russie, l’Australie ni les États-Unis !

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Merkel et Junkers, le Grand Remplacement, c’est maintenant, c’est forcé et c’est open-bar !

10/10/09/2015 – EUROPE (NOVOpress)
La chancelière allemande et le président de la commission européenne veulent forcer les pays européens à accueillir des clandestins en masse. Pour Junkers, c’est 160 000 personnes qu’il faut répartir dans les pays membres, Merkel veut une « répartition contraignante » des réfugiés entre tous les pays de l’UE et sans limite de nombre.

Pour Junkers, c’est tout de suite qu’il faut se répartir 160 000 « réfugiés » entre les pays membres de l’Union Européenne et suivant la démocratie à la sauce « Instances européennes », cela se fera de gré ou de force. Ce chiffre correspond à l’addition de 40.000 réfugiés arrivés sur le sol européen déjà pris en compte dans une précédente proposition de quotas avec une nouvelle « tranche » d’urgence portant sur 120.000 personnes se trouvant actuellement en Italie, en Grèce et en Hongrie. Argument massue pour le luxembourgeois, l’appel aux grands principes et à la générosité des Européens : « Il est temps de faire preuve d’humanité et de dignité » adoptant un ton pontifical quand il affirme que face aux 500 000 personnes qui se massent auc frontières (?) de l’Union Européenne « Ce n’est pas l’heure d’avoir peur », il se veut aussi rassurant :

nous avons les moyens d’aider ceux qui fuient la guerre.

Naturellement, si les pays européens n’ont pas le choix du nombre de « réfugiés » qu’ils devront accueillir, ils ne pourront non plus choisir lesquels viendront s’installer chez eux. M. Juncker a aussi spécifiquement demandé à ce que la religion des réfugiés (en très grande majorité musulmans) ne soit pas un critère de choix. Il est vrai que l’identité chrétienne (et l’identité tout court, d’ailleurs) de l’Europe ne l’intéresse guère, à la différence de Viktor Orban.

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Les « réfugiés », cheval de troie des islamistes en Europe ?

Italie : Des terroristes islamiques sur les bateaux de « réfugiés »

10/09/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Lors de la séance au parlement européen de Strasbourg le 9 septembre 2015, Nigel Farage a dénoncé la politique européenne d’accueil des réfugiés : « nous devons être fous de prendre le risque de voir des djihadistes sur notre sol ».

Certaines voix s’élèvent, en effet, pour prévenir que des terroristes islamistes, déguisés en réfugiés, auraient pu débarquer en nombre en Europe.

Des terroristes islamistes, déguisés en réfugiés sont apparus en Europe. Les images ont été téléchargées sur les réseaux sociaux pour montrer que des éléments radicaux sont déjà présents dans la plupart des villes européennes. Beaucoup de migrants illégaux aujourd’hui, ont combattu hier aux côtés de Daesh.



La propagande autour de l’immigration clandestine continue

euronews macédoine

08/09/09/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Depuis quelques jours, nous assistons à l’intensification de la campagne de communication autour de l’immigration clandestine.

Depuis quelques jours on assiste à une intensification visible et drastique de la campagne de communication, il n’y a pas d’autres mots, autour de la question de l’immigration clandestine. Après le recadrage sémantique qui a fait des clandestins des « sans papiers » puis des « migrants », cette nouvelle campagne voudrait tous les transformer en « réfugiés » malgré les faits. De fait, une fois ce nouveau glissement sémantique opéré, la campagne a pu se recentrer autour de deux éléments : la sidération par l’émotion et l’argumentaire économico démographique.

Quelles formes prend cette campagne de sidération ?

Lancée en grande pompe par la diffusion massive de la photo du petit garçon syrien noyé sur une plage turque après que son père eut quitté la Turquie où ils résidaient depuis trois ans pour venir profiter des soins dentaires européens, la campagne de sidération par l’émotion a été alimentée par les associations ainsi que par les figures médiatiques et artistiques. Après l’appel des 66 artistes à la solidarité avec les clandestins, c’est un florilège de figures politiques, culturelles et religieuses qui se sont pressées derrière les micros et les caméras pour y aller de leur effet d’annonce. Ainsi, on a pu entendre Nathalie Kosciusko Morizet, vice présidente des Républicains, rabâcher que

Accueillir les clandestins est une question de principe

Ou encore entendre le président de l’Union des étudiants juifs de France déclarer

Nos sociétés doivent aujourd’hui élaborer l’accueil autrement et apprendre à vivre avec des gens différents. Il en va de la préservation de nos valeurs juives comme de celles de nos idéaux républicains

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Cazeneuve se casse la tête pour caser les clandestins

08/09/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Après les annonces présidentielles, il faut assurer le service après-vente. Pour l’happy hour présidentiel des clandestins, c’est Cazeneuve qui s’y colle.

Le ministre de l’Intérieur va faire appel à la bonne volonté des maires de France pour caser les 24 000 potentiels réfugiés que Hollande a promis d’accueillir sur deux ans, débarrassant sa compère Merkel des syriens, irakiens et érythréens que l’Allemagne (qui fait le tri avant de nous les envoyer) n’aura pas jugés assez bon pour elle. Mais chez nous, ces clandestins se mueront rapidement en réfugiés « comme c’est généralement la règle pour des ressortissants de ces pays » précise le ministre de l’Intérieur. Il réunira le 12 septembre les édiles volontaires, sous la bienveillante houlette du « coordinateur national », le préfet Kléber Arhoul. On attend la réaction des populations des villes concernées quand elles vont apprendre que les plus pauvres d’entre eux ne sont plus prioritaires pour les logements sociaux…

Crédit photo : Capture d’écran du point presse de B. Cazeneuve, filmé par BFMTV


 

 

 

Migrants, réfugiés, clandestins, envahisseurs : la guerre des mots

Source : OJIM

Devant l’ampleur de la crise migratoire, devant les files de centaines de milliers de candidats à l’immigration quel vocable adopter ? L’analyse d’un éditorial de Jean Quatremer, correspondant à Bruxelles de Libération, dans l’édition papier des 5 et 6 septembre cerne quelques enjeux d’un vocable qui dépasse les querelles sémantiques.

L’article semble ouvrir le débat. Mais le titre le referme de suite : « Ne dites plus migrant ». Il manque le point d’exclamation mais le mode impératif et performatif est de mise. Pour commencer Quatremer éreinte ses confrères français (il oublie Le Monde) qui « ont été les seuls en Europe à ne pas publier en une la photo d’Aylan ce petit garçon syrien noyé ». Ce manque de (bonne) conscience réside dans le mal français : « La crise humanitaire actuelle est traitée comme une aggravation… d’une vague migratoire, qui depuis des années vient s’échouer sur les côtes européennes … ». Le mot migrant renvoie lui-même à « immigrant » connoté négativement en France, « un cache-sexe sémantique qui permet de nier la spécificité du drame humain qui se joue à nos frontières ». Diable ! Quelles frontières ? Celles de l’Eldorado fantasmé européen ou celles de tous les conflits de tous les pays. Les frontières de l’Europe iraient jusqu’à l’Irak, la Syrie, voire l’Erythrée ou la Somalie ? Il est vrai que l’Union Européenne ne considère pas l’Europe comme un ensemble historique, géographique et culturel mais comme un agglomérat rassemblé par « les droits humains » et que les frontières morales ont l’avantage de pouvoir se passer plus facilement, première étape en attendant la suppression des frontières physiques si malvenues.

Allons plus loin dans l’article « Parler de migrants, c’est nier leurs souffrances, c’est interdire aux citoyens de penser le drame qui se joue, c’est anesthésier l’opinion publique… » . Les arguments compassionnels peuvent se retourner comme un gant : parler de « réfugiés » c’est interdire aux citoyens de penser les conséquences à court, long et moyen terme de ce premier mouvement massif de population, c’est anesthésier l’opinion publique sur la réalité des kosovars, albanais, indiens, sri-lankais, pakistanais qui ne viennent pas de zones de guerre. C’est privilégier l’émotion – le cadavre du petit garçon – pour nier toute réflexion sur les responsables véritables des noyades, c’est oublier le rôle de la France dans le chaos libyen, celui des États-Unis dans le chaos irakien, celui des islamistes dans le chaos syrien, celui de tous ceux qui encouragent les passeurs en souhaitant la fin de tout contrôle.

 

Le meilleur de l’éditorial est pour la fin : la reductio ad Lepenem. Employer le mot de « réfugié… c’est refuser cette lepénisation rampante des esprits ». Alors que les « “migrants” ne peuvent qu’être renvoyés vers la misère des camps de transit ou vers la mort ». Si vous parlez de migrant vous êtes coupable de la misère et de la mort de ceux qui veulent s’installer chez vous. Tous coupables sauf les Allemands qui en redemandent, mais pour combien de temps ?

L’immigration clandestine divise les Français

07/09/09/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

L’actualité est encore très riche sur la question de l’immigration clandestine
Ce qui marque l’actualité du week-end, ce sont les manifestations en soutien aux clandestins. Des manifestations dites apolitiques ont eu lieu dans presque toutes les villes de France. Une poignée de militants a perturbé le rassemblement à Nantes déployant une banderole contre l’immigration. D’après le collectif « pas en notre nom » ce sont 5 000 personnes qui se sont réunies à Paris, 8 500 d’après la police. A Paris également des contremanifestants ont appelé à un référendum sur l’immigration.

Les artistes y vont aussi de leur geste de solidarité
Derrière le comédien Alex Lutz, 66 artistes ont signé dans le Journal du Dimanche un appel à la solidarité. Plein d’émotion à la vue de la photographie de l’enfant mort sur une plage turque, ils annoncent tous verser un cachet à une association immigrationniste.

Parmi ces signataires le chanteur Marc Lavoine
Ce dernier était interrogé à ce sujet par la radio RTL. Alors qu’il faisait part de son émotion, des larmes dans la voix, le journaliste lui demanda s’il était prêt à accueillir des clandestins chez lui. Le chanteur ne se laisse pas démonter, mais répliqua que la situation demandait une réponse collective. Il renvoya alors la balle aux associations.

On peut dire que ce genre de personnalités ne représentent pas le peuple français
Et de loin. Si les opposants à l’immigration clandestine se font peu entendre, au-delà de quelques groupes militants, il s’agit bien d’une majorité. Ainsi, selon un sondage Odoxa en date du 5 septembre, les Français sont 55 % à être contre un assouplissement des règles d’octroi du statut de réfugié. Précision importante : ce sondage a été réalisé après la publication de la photo du cadavre de l’enfant. Le sentimentalisme ne semble plus fonctionner.



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FN : « Prêts à gouverner »

07/09/09/2015 – POLITIQUE (Présent 8434)
« Nous sommes prêts à gouverner » a lancé Marine Le Pen clôturant les Universités d’été du FN à Marseille. Un discours présenté par France Info comme particulièrement inhumain sur fond de « On est chez nous » scandé par la foule, totalement dissonant de la vaste entreprise générale, politique, médiatique, people et religieuse de soumission consentante et ravie à l’invasion migratoire.

Une intervention de Marion Maréchal aurait dissuadé Jean-Marie Le Pen de se présenter au Parc Chanot, à la grande déception des journalistes. Le risque de voir se présenter une nouvelle liste en PACA semble également s’éloigner.
Cette université d’été a été celle de la maturation pour le Front national. La richesse et la densité des tables rondes et des interventions cette année marquaient un saut qualitatif brusque par rapport aux années précédentes. L’autre chose qui change tout, c’est la présence d’élus locaux et de députés européens en grande quantité.

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Marine Le Pen a joué l’implantation locale et elle a réussi. Au rez-de-chaussée du Palais des congrès, le stand ensoleillé de la ville de Fréjus a côtoyé la délégation au Parlement européen et un secrétariat général de plus en plus imposant.
« Je sens une grande responsabilité dans le mouvement », nous déclare Philippe Martel, conseiller spécial de Marine Le Pen. « L’implantation locale est fondamentale. Nous avons des élus locaux qui se sentent responsables, qui ont des comptes à rendre à ceux qui les ont élus, le FN n’est plus du tout un parti hors-sol. Et en même temps rien n’a changé dans le discours. Marine Le Pen a fait aujourd’hui un discours d’homme d’État. Elle est passée du statut d’homme politique à celui d’homme d’État. »

« Notre pays déclassé, humilié, écrasé »

Après le 1er mai et Brachay, Marine Le Pen a de nouveau délivré un discours très ferme sur l’immigration : sortie de Schengen, suppression du droit du sol, mise en œuvre de la priorité nationale, renvoi des étrangers sans emploi chez eux, reconduite des clandestins, suppression de l’AME et du logement pour les demandeurs d’asile :

On ne peut plus accueillir personne ! Nous n’avons ni les moyens de les soigner, ni de les employer. Notre pays n’a plus les moyens, ni l’envie, ni l’énergie d’être encore généreux avec la misère du monde. Oui, il est tragique que des peuples du monde soient dans la misère, mais il est aussi tragique que notre pays soit déclassé, humilié, écrasé (…) Envers et contre tous, nous voulons défendre le peuple français et faire cesser cette culpabilisation insensée favorisée par des élites qui regardent l’immigration depuis un balcon. (…) Nous n’avons pas de leçons d’humanité à recevoir de ces irresponsables politiques. Surtout quand ils vous jettent la mort d’un enfant au visage pour avancer leur politique.

C’est sur la question de l’islam radical que la présidente du FN a été le plus applaudie. « Je mettrai l’islam radical à genoux », a promis Marine Le Pen. « Nous demandons la fermeture immédiate des mosquées radicales. (…) Nous demandons l’expulsion des immigrés fichés pour leurs liens avec l’islamisme. (…) Plus aucun arrangement, plus aucun scrupule ! », a-t-elle martelé.

« Nous sommes prêts à gouverner », a déclaré Marine Le Pen que les sondages annoncent en tête au premier tour, « car nous avons conscience de l’enjeu, car nous nous préparons sans cesse. Avec cette université d’été, une page se tourne. Car le monde change. (…) Ce monde où il ne s’agit plus de faire vivre notre identité, mais de la défendre, délitée par l’idéologie mondialiste et multiculturaliste, ce monde où le bonheur des peuples se mesure aujourd’hui à la structure de leur consommation. »
Santé et éducation au programme de ses priorités, Marine Le Pen a attaqué la réforme de la santé de Marisol Touraine et annoncé l’abrogation de la réforme des rythmes scolaires si le FN arrive au pouvoir. Dans une attaque ciblée contre Najat Vallaud-Belkacem, elle l’a accusé de vouloir « installer SOS Racisme » et d’autres associations du genre au sein de l’école républicaine pour « formater les futurs électeurs » :
« Je veux une école qui enseigne l’histoire de France et la fierté nationale sans en avoir expurgé Clovis, Napoléon, Louis XIV ou Henri IV. Je veux une école qui forme à la maîtrise de la langue française. »

Caroline Parmentier

Génération Identitaire Poitou dénonce l’implantation de clandestins à Loudun

05/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
La politique de dispersion des clandestins sur tout le territoire de Manuel Valls passe décidément mal. C’est le nouveau centre d’hébergement de clandestins de Loudun qui est cette fois mis sous le feu des projecteurs de Génération Identitaire.

Génération Identitaire Poitou dénonce l’implantation des clandestins jusque dans les campagnes françaises, contre la volonté de la population. Le mouvement s’est ainsi rendu sur le site du nouveau centre d’accueil de clandestins de Loudun, qui héberge actuellement 90 personnes -300 sont prévues à terme — . Les jeunes identitaires ont déployé une banderole « — de régularisations + de remigration » qui exprime le souhait des Poitevins comme des Français.

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