La submersion migratoire de l’Europe est une déclaration de guerre

Source : Boulevard Voltaire
Sous nos yeux sidérés s’accomplit, en contrepoint, un phénomène d’une singulière gravité.

Sous nos yeux sidérés s’accomplit, en contrepoint, un phénomène d’une singulière gravité. Depuis des semaines, par bateaux entiers, sans y avoir été invitées, des cohortes d’étrangers d’Asie, du Moyen-Orient ou d’Afrique accostent sur nos rives, s’échouent sur nos îles, investissent nos ports et nos gares. Officiellement, ce sont des migrants fuyant les atrocités de leurs pays.
Médias et politiques fourbissent alors une propagande destinée à les commuer en sympathiques réfugiés qu’il serait proprement inhumain de repousser.
Pourtant, nous autres Européens percevons instinctivement que les discours larmoyants ne collent tout simplement pas à ce que nous voyons, dans le cadrage trafiqué de nos téléviseurs orwelliens. Se voulant tous plus sensationnels les uns que les autres sourdent, de ces reportages exhibant des allogènes – majoritairement masculins – dans une atmosphère surréaliste de « guerre des mondes », une tension incoercible, une hostilité à peine contenue, qu’une voix off irénique et moralisatrice s’évertue à travestir, nous dictant ce que l’on doit penser.

Or, il est un fait indéniable qu’en nous envahissant de la sorte, l’on nous déclare la guerre !

Le discours intimidant atténue ce fait rendu d’autant plus tragique par notre cécité volontaire.
Il suffit, alors, d’aller voir ce qui est filmé par les caméras hongroises, polonaises, russes, allemandes, pour s’apercevoir que l’envahisseur, fort de sa multitude et armé de notre componction douloureuse, lorsqu’il n’est pas atrabilaire ou violent, se retranche derrière un sourire faussement reconnaissant. Dans l’attente des jours sanglants ?
Par ignorance, la gauche politique et associative, entraînant dans son délire universaliste les fractions les plus décérébrées et asservies du peuple, euphémise une réalité à laquelle elle n’a jamais préparé les opinions publiques. Oubliant que « la guerre s’enracine dans les temps paléolithiques » (Jean Guilaine), nos sociétés, soi-disant avancées, ont été ramenées dans la nuit des âges farouches où l’on tenait le feu pour une manifestation surnaturelle.
Nous sommes en guerre et il est significatif qu’un pays comme le Danemark – hier, la Hongrie avec son mur et, demain, la Macédoine – ait adopté des mesures qui s’apparentent à des blocus, voire à des endiguements défensifs. Copenhague a ainsi décidé, ce mercredi, de suspendre ses liaisons ferroviaires avec l’Allemagne.
Le refoulement systématique des hordes immigrées revient à repousser l’ennemi hors des frontières, jusqu’à prévenir leurs pays d’accueil, par voie de pages publicitaires achetées dans les journaux en langue arabe, que le Danemark subordonne leur entrée et leur séjour à une connaissance obligatoire du danois, soit – compte tenu de l’incommensurable difficulté linguistique – un minimum d’allégeance. S
oulignons que l’Autriche fait de même en fermant sa frontière avec la Hongrie. Le Danemark offre un bouclier à la Suède et à la Norvège, eldorados de ces écornifleurs, eu égard au libéralisme de leur Code des étrangers.

La France, quant à elle, a littéralement abjuré Charles Martel et Renan, quand l’Allemagne a renié Fichte et son discours à la nation allemande. Nos vieilles nations, fatiguées d’elles-mêmes, ont perdu une guerre qu’elles ont uniment refusé de mener.

Invasion migratoire. L’effrayant diagnostic – par Guillaume Faye

La guerre civile est à nos portes. Et si Guillaume Faye avait raison ?

29/07/2015 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)
Depuis le début de l’été 2015, l’Europe est en proie à des vagues de migrations clandestines sans précédent dans son histoire, de plus en plus fortes, qui s’ajoutent à celles encaissées depuis des décennies ; elles s’apparentent à des invasions et mettent tout simplement en péril notre civilisation, dans l’inconscience et la complicité des pseudo élites politiques et médiatiques, anti démocratiques et complètement coupées des intérêts et opinions des peuples européens. Voici la première partie de cette analyse qui en comprendra trois. (1)

Les causes de l’inondation

La déferlante des ”migrants” (euphémisme pour ne pas dire ”clandestins”) qui passe par les portes ouvertes d’une Europe aux dirigeants impuissants et incapables, provient essentiellement du Moyen-Orient (Irak et Syrie) par la voie de la Turquie (complice) ; elle pénètre par la Grèce et les Balkans. Seconde porte d’entrée : la Méditerranée, essentiellement au départ d’une Libye plongée dans le chaos. Une partie des flux invasifs est composée de réfugiés de Syrie et d’Irak qui fuient la barbarie de l’État islamique (Dae’ch), ou bien d’autres qui fuient les guerres tribales et religieuses de Somalie ou d’ailleurs ; mais, ce qu’on n’ose jamais dire, ils sont minoritaires. En effet, profitant de cette aubaine, s’engouffrent dans la brèche des légions de clandestins, souvent faux réfugiés demandeurs d’asile bidon, qui, pour des raisons économiques, veulent s’établir en Europe. Ils proviennent d’Afrique noire, du Maghreb et du Moyen-Orient asiatique, attirés par trois éléments qui jouent comme des appels d’air :

1) La perméabilité de l’espace Schengen et l’absence de protection des ”frontières communes” ; l’UE est le seul espace politique au monde dépourvu de frontières protégées ; les marines européennes portent tous les jours assistance aux boat people au lieu de les refouler (idéologie humanitariste), ce qui agit comme une pompe aspirante. Elles sont une aide à l’invasion et non plus une protection. Du jamais vu dans l’Histoire : des forces armées qui assistent l’envahisseur. Dément…

2) Seconde pompe aspirante : les subventions, assistances, avantages et allocations multiples qu’obtiennent les clandestins dès leur arrivée dans plusieurs pays européens, dont la France. Aux frais des autochtones, dont les plus démunis n’obtiennent pas ces privilèges ! Préférence étrangère… C’est du parasitisme et du chantage à la charité de la part de populations incapables de se prendre en main dans leur propre pays.

3) Troisième pompe aspirante : les intrus savent parfaitement qu’ils sont pratiquement inexpulsables et que les autorités (plus une partie de l’opinion et des médias) sont rongées par la mauvaise conscience, la culpabilité, la paralysie compassionnelle. Ils calculent qu’on n’osera jamais les refouler par la force. D’où, comme on le voit à Calais et ailleurs, et récemment dans les émeutes des Balkans, une impudence et une audace incroyables jusque dans la violence. Les ”migrants”, animés par un sentiment d’impunité, s’arrogent tous les droits, y compris celui de nous envahir ”par le bas”.

La faiblesse larmoyante des dirigeants européens, leur ”droit-de-l’hommisme” délirant, leur ”antiracisme” dogmatique et xénophile, excitent l’agressivité des ”migrants” qui pénètrent de force. Ils se sont – et on les a –persuadés qu’ils ont un droit imprescriptible à se ”réfugier” chez nous, à s’y installer, à s’y faire entretenir. Ils n’oseraient évidemment pas raisonner de même avec Israël, la Russie, l’Australie ni les États-Unis !

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Merkel et Junkers, le Grand Remplacement, c’est maintenant, c’est forcé et c’est open-bar !

10/10/09/2015 – EUROPE (NOVOpress)
La chancelière allemande et le président de la commission européenne veulent forcer les pays européens à accueillir des clandestins en masse. Pour Junkers, c’est 160 000 personnes qu’il faut répartir dans les pays membres, Merkel veut une « répartition contraignante » des réfugiés entre tous les pays de l’UE et sans limite de nombre.

Pour Junkers, c’est tout de suite qu’il faut se répartir 160 000 « réfugiés » entre les pays membres de l’Union Européenne et suivant la démocratie à la sauce « Instances européennes », cela se fera de gré ou de force. Ce chiffre correspond à l’addition de 40.000 réfugiés arrivés sur le sol européen déjà pris en compte dans une précédente proposition de quotas avec une nouvelle « tranche » d’urgence portant sur 120.000 personnes se trouvant actuellement en Italie, en Grèce et en Hongrie. Argument massue pour le luxembourgeois, l’appel aux grands principes et à la générosité des Européens : « Il est temps de faire preuve d’humanité et de dignité » adoptant un ton pontifical quand il affirme que face aux 500 000 personnes qui se massent auc frontières (?) de l’Union Européenne « Ce n’est pas l’heure d’avoir peur », il se veut aussi rassurant :

nous avons les moyens d’aider ceux qui fuient la guerre.

Naturellement, si les pays européens n’ont pas le choix du nombre de « réfugiés » qu’ils devront accueillir, ils ne pourront non plus choisir lesquels viendront s’installer chez eux. M. Juncker a aussi spécifiquement demandé à ce que la religion des réfugiés (en très grande majorité musulmans) ne soit pas un critère de choix. Il est vrai que l’identité chrétienne (et l’identité tout court, d’ailleurs) de l’Europe ne l’intéresse guère, à la différence de Viktor Orban.

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Les “réfugiés”, cheval de troie des islamistes en Europe ?

Italie : Des terroristes islamiques sur les bateaux de « réfugiés »

10/09/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Lors de la séance au parlement européen de Strasbourg le 9 septembre 2015, Nigel Farage a dénoncé la politique européenne d’accueil des réfugiés : « nous devons être fous de prendre le risque de voir des djihadistes sur notre sol ».

Certaines voix s’élèvent, en effet, pour prévenir que des terroristes islamistes, déguisés en réfugiés, auraient pu débarquer en nombre en Europe.

Des terroristes islamistes, déguisés en réfugiés sont apparus en Europe. Les images ont été téléchargées sur les réseaux sociaux pour montrer que des éléments radicaux sont déjà présents dans la plupart des villes européennes. Beaucoup de migrants illégaux aujourd’hui, ont combattu hier aux côtés de Daesh.



La propagande autour de l’immigration clandestine continue

euronews macédoine

08/09/09/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Depuis quelques jours, nous assistons à l’intensification de la campagne de communication autour de l’immigration clandestine.

Depuis quelques jours on assiste à une intensification visible et drastique de la campagne de communication, il n’y a pas d’autres mots, autour de la question de l’immigration clandestine. Après le recadrage sémantique qui a fait des clandestins des « sans papiers » puis des « migrants », cette nouvelle campagne voudrait tous les transformer en « réfugiés » malgré les faits. De fait, une fois ce nouveau glissement sémantique opéré, la campagne a pu se recentrer autour de deux éléments : la sidération par l’émotion et l’argumentaire économico démographique.

Quelles formes prend cette campagne de sidération ?

Lancée en grande pompe par la diffusion massive de la photo du petit garçon syrien noyé sur une plage turque après que son père eut quitté la Turquie où ils résidaient depuis trois ans pour venir profiter des soins dentaires européens, la campagne de sidération par l’émotion a été alimentée par les associations ainsi que par les figures médiatiques et artistiques. Après l’appel des 66 artistes à la solidarité avec les clandestins, c’est un florilège de figures politiques, culturelles et religieuses qui se sont pressées derrière les micros et les caméras pour y aller de leur effet d’annonce. Ainsi, on a pu entendre Nathalie Kosciusko Morizet, vice présidente des Républicains, rabâcher que

Accueillir les clandestins est une question de principe

Ou encore entendre le président de l’Union des étudiants juifs de France déclarer

Nos sociétés doivent aujourd’hui élaborer l’accueil autrement et apprendre à vivre avec des gens différents. Il en va de la préservation de nos valeurs juives comme de celles de nos idéaux républicains

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Cazeneuve se casse la tête pour caser les clandestins

08/09/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Après les annonces présidentielles, il faut assurer le service après-vente. Pour l’happy hour présidentiel des clandestins, c’est Cazeneuve qui s’y colle.

Le ministre de l’Intérieur va faire appel à la bonne volonté des maires de France pour caser les 24 000 potentiels réfugiés que Hollande a promis d’accueillir sur deux ans, débarrassant sa compère Merkel des syriens, irakiens et érythréens que l’Allemagne (qui fait le tri avant de nous les envoyer) n’aura pas jugés assez bon pour elle. Mais chez nous, ces clandestins se mueront rapidement en réfugiés « comme c’est généralement la règle pour des ressortissants de ces pays » précise le ministre de l’Intérieur. Il réunira le 12 septembre les édiles volontaires, sous la bienveillante houlette du « coordinateur national », le préfet Kléber Arhoul. On attend la réaction des populations des villes concernées quand elles vont apprendre que les plus pauvres d’entre eux ne sont plus prioritaires pour les logements sociaux…

Crédit photo : Capture d’écran du point presse de B. Cazeneuve, filmé par BFMTV


 

 

 

Migrants, réfugiés, clandestins, envahisseurs : la guerre des mots

Source : OJIM

Devant l’ampleur de la crise migratoire, devant les files de centaines de milliers de candidats à l’immigration quel vocable adopter ? L’analyse d’un éditorial de Jean Quatremer, correspondant à Bruxelles de Libération, dans l’édition papier des 5 et 6 septembre cerne quelques enjeux d’un vocable qui dépasse les querelles sémantiques.

L’article semble ouvrir le débat. Mais le titre le referme de suite : « Ne dites plus migrant ». Il manque le point d’exclamation mais le mode impératif et performatif est de mise. Pour commencer Quatremer éreinte ses confrères français (il oublie Le Monde) qui « ont été les seuls en Europe à ne pas publier en une la photo d’Aylan ce petit garçon syrien noyé ». Ce manque de (bonne) conscience réside dans le mal français : « La crise humanitaire actuelle est traitée comme une aggravation… d’une vague migratoire, qui depuis des années vient s’échouer sur les côtes européennes … ». Le mot migrant renvoie lui-même à « immigrant » connoté négativement en France, « un cache-sexe sémantique qui permet de nier la spécificité du drame humain qui se joue à nos frontières ». Diable ! Quelles frontières ? Celles de l’Eldorado fantasmé européen ou celles de tous les conflits de tous les pays. Les frontières de l’Europe iraient jusqu’à l’Irak, la Syrie, voire l’Erythrée ou la Somalie ? Il est vrai que l’Union Européenne ne considère pas l’Europe comme un ensemble historique, géographique et culturel mais comme un agglomérat rassemblé par « les droits humains » et que les frontières morales ont l’avantage de pouvoir se passer plus facilement, première étape en attendant la suppression des frontières physiques si malvenues.

Allons plus loin dans l’article « Parler de migrants, c’est nier leurs souffrances, c’est interdire aux citoyens de penser le drame qui se joue, c’est anesthésier l’opinion publique… » . Les arguments compassionnels peuvent se retourner comme un gant : parler de « réfugiés » c’est interdire aux citoyens de penser les conséquences à court, long et moyen terme de ce premier mouvement massif de population, c’est anesthésier l’opinion publique sur la réalité des kosovars, albanais, indiens, sri-lankais, pakistanais qui ne viennent pas de zones de guerre. C’est privilégier l’émotion – le cadavre du petit garçon – pour nier toute réflexion sur les responsables véritables des noyades, c’est oublier le rôle de la France dans le chaos libyen, celui des États-Unis dans le chaos irakien, celui des islamistes dans le chaos syrien, celui de tous ceux qui encouragent les passeurs en souhaitant la fin de tout contrôle.

 

Le meilleur de l’éditorial est pour la fin : la reductio ad Lepenem. Employer le mot de « réfugié… c’est refuser cette lepénisation rampante des esprits ». Alors que les « “migrants” ne peuvent qu’être renvoyés vers la misère des camps de transit ou vers la mort ». Si vous parlez de migrant vous êtes coupable de la misère et de la mort de ceux qui veulent s’installer chez vous. Tous coupables sauf les Allemands qui en redemandent, mais pour combien de temps ?

L’immigration clandestine divise les Français

07/09/09/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

L’actualité est encore très riche sur la question de l’immigration clandestine
Ce qui marque l’actualité du week-end, ce sont les manifestations en soutien aux clandestins. Des manifestations dites apolitiques ont eu lieu dans presque toutes les villes de France. Une poignée de militants a perturbé le rassemblement à Nantes déployant une banderole contre l’immigration. D’après le collectif « pas en notre nom » ce sont 5 000 personnes qui se sont réunies à Paris, 8 500 d’après la police. A Paris également des contremanifestants ont appelé à un référendum sur l’immigration.

Les artistes y vont aussi de leur geste de solidarité
Derrière le comédien Alex Lutz, 66 artistes ont signé dans le Journal du Dimanche un appel à la solidarité. Plein d’émotion à la vue de la photographie de l’enfant mort sur une plage turque, ils annoncent tous verser un cachet à une association immigrationniste.

Parmi ces signataires le chanteur Marc Lavoine
Ce dernier était interrogé à ce sujet par la radio RTL. Alors qu’il faisait part de son émotion, des larmes dans la voix, le journaliste lui demanda s’il était prêt à accueillir des clandestins chez lui. Le chanteur ne se laisse pas démonter, mais répliqua que la situation demandait une réponse collective. Il renvoya alors la balle aux associations.

On peut dire que ce genre de personnalités ne représentent pas le peuple français
Et de loin. Si les opposants à l’immigration clandestine se font peu entendre, au-delà de quelques groupes militants, il s’agit bien d’une majorité. Ainsi, selon un sondage Odoxa en date du 5 septembre, les Français sont 55 % à être contre un assouplissement des règles d’octroi du statut de réfugié. Précision importante : ce sondage a été réalisé après la publication de la photo du cadavre de l’enfant. Le sentimentalisme ne semble plus fonctionner.



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FN : « Prêts à gouverner »

07/09/09/2015 – POLITIQUE (Présent 8434)
« Nous sommes prêts à gouverner » a lancé Marine Le Pen clôturant les Universités d’été du FN à Marseille. Un discours présenté par France Info comme particulièrement inhumain sur fond de « On est chez nous » scandé par la foule, totalement dissonant de la vaste entreprise générale, politique, médiatique, people et religieuse de soumission consentante et ravie à l’invasion migratoire.

Une intervention de Marion Maréchal aurait dissuadé Jean-Marie Le Pen de se présenter au Parc Chanot, à la grande déception des journalistes. Le risque de voir se présenter une nouvelle liste en PACA semble également s’éloigner.
Cette université d’été a été celle de la maturation pour le Front national. La richesse et la densité des tables rondes et des interventions cette année marquaient un saut qualitatif brusque par rapport aux années précédentes. L’autre chose qui change tout, c’est la présence d’élus locaux et de députés européens en grande quantité.

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Marine Le Pen a joué l’implantation locale et elle a réussi. Au rez-de-chaussée du Palais des congrès, le stand ensoleillé de la ville de Fréjus a côtoyé la délégation au Parlement européen et un secrétariat général de plus en plus imposant.
« Je sens une grande responsabilité dans le mouvement », nous déclare Philippe Martel, conseiller spécial de Marine Le Pen. « L’implantation locale est fondamentale. Nous avons des élus locaux qui se sentent responsables, qui ont des comptes à rendre à ceux qui les ont élus, le FN n’est plus du tout un parti hors-sol. Et en même temps rien n’a changé dans le discours. Marine Le Pen a fait aujourd’hui un discours d’homme d’État. Elle est passée du statut d’homme politique à celui d’homme d’État. »

« Notre pays déclassé, humilié, écrasé »

Après le 1er mai et Brachay, Marine Le Pen a de nouveau délivré un discours très ferme sur l’immigration : sortie de Schengen, suppression du droit du sol, mise en œuvre de la priorité nationale, renvoi des étrangers sans emploi chez eux, reconduite des clandestins, suppression de l’AME et du logement pour les demandeurs d’asile :

On ne peut plus accueillir personne ! Nous n’avons ni les moyens de les soigner, ni de les employer. Notre pays n’a plus les moyens, ni l’envie, ni l’énergie d’être encore généreux avec la misère du monde. Oui, il est tragique que des peuples du monde soient dans la misère, mais il est aussi tragique que notre pays soit déclassé, humilié, écrasé (…) Envers et contre tous, nous voulons défendre le peuple français et faire cesser cette culpabilisation insensée favorisée par des élites qui regardent l’immigration depuis un balcon. (…) Nous n’avons pas de leçons d’humanité à recevoir de ces irresponsables politiques. Surtout quand ils vous jettent la mort d’un enfant au visage pour avancer leur politique.

C’est sur la question de l’islam radical que la présidente du FN a été le plus applaudie. « Je mettrai l’islam radical à genoux », a promis Marine Le Pen. « Nous demandons la fermeture immédiate des mosquées radicales. (…) Nous demandons l’expulsion des immigrés fichés pour leurs liens avec l’islamisme. (…) Plus aucun arrangement, plus aucun scrupule ! », a-t-elle martelé.

« Nous sommes prêts à gouverner », a déclaré Marine Le Pen que les sondages annoncent en tête au premier tour, « car nous avons conscience de l’enjeu, car nous nous préparons sans cesse. Avec cette université d’été, une page se tourne. Car le monde change. (…) Ce monde où il ne s’agit plus de faire vivre notre identité, mais de la défendre, délitée par l’idéologie mondialiste et multiculturaliste, ce monde où le bonheur des peuples se mesure aujourd’hui à la structure de leur consommation. »
Santé et éducation au programme de ses priorités, Marine Le Pen a attaqué la réforme de la santé de Marisol Touraine et annoncé l’abrogation de la réforme des rythmes scolaires si le FN arrive au pouvoir. Dans une attaque ciblée contre Najat Vallaud-Belkacem, elle l’a accusé de vouloir « installer SOS Racisme » et d’autres associations du genre au sein de l’école républicaine pour « formater les futurs électeurs » :
« Je veux une école qui enseigne l’histoire de France et la fierté nationale sans en avoir expurgé Clovis, Napoléon, Louis XIV ou Henri IV. Je veux une école qui forme à la maîtrise de la langue française. »

Caroline Parmentier

Génération Identitaire Poitou dénonce l’implantation de clandestins à Loudun

05/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
La politique de dispersion des clandestins sur tout le territoire de Manuel Valls passe décidément mal. C’est le nouveau centre d’hébergement de clandestins de Loudun qui est cette fois mis sous le feu des projecteurs de Génération Identitaire.

Génération Identitaire Poitou dénonce l’implantation des clandestins jusque dans les campagnes françaises, contre la volonté de la population. Le mouvement s’est ainsi rendu sur le site du nouveau centre d’accueil de clandestins de Loudun, qui héberge actuellement 90 personnes -300 sont prévues à terme — . Les jeunes identitaires ont déployé une banderole « — de régularisations + de remigration » qui exprime le souhait des Poitevins comme des Français.

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Invasion migratoire à Calais : richesse culturelle exceptionnelle pour le maire, la peur au ventre pour les habitants

03/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Récitant bien sa leçon politiquement correcte, Mme le maire de Calais trouve formidable l’Invasion migratoire de sa ville. Ses administrés, eux, sont au désespoir et vivent la peur au ventre.

Natacha Bouchart, maire Les Républicains de Calais veut rendre sa ville attractive, « tout en n’occultant pas la problématique des migrants, parce qu’elle est là, elle existe, donc il faut apprendre à vivre avec. » Se soumettre et renoncer à défendre ses administrés n’a pas l’air d’être trop dur pour elle qui considère que les clandestins
« peuvent être une richesse culturelle exceptionnelle ».
D’ailleurs, elle conclut « qu’on est ouverts à tout »

Ce n’est pas le cas de ses administrés, souvent agressés par des hordes de clandestins jusque dans leur domicile, qui vivent la peur au ventre derrière des grillages et caméras et qui sont à bout. Choc du discours et de la réalité.



Commission Européenne, CEDH, gouvernements allemand et français : tous complices de l’invasion migratoire !

Commission européenne

Source : Boulevard Voltaire
La Commission européenne distribue en ce moment les bons et les mauvais points. Les gouvernements ayant les politiques immigrationnistes les plus zélées sont félicités ; tandis que les gouvernements qui souhaitent protéger leurs peuples, comme ceux de la Hongrie ou de la Slovaquie, sont brocardés et lâchement abandonnés.

La Commission européenne distribue en ce moment les bons et les mauvais points. Les gouvernements ayant les politiques immigrationnistes les plus zélées sont félicités ; tandis que les gouvernements qui souhaitent protéger leurs peuples, comme ceux de la Hongrie ou de la Slovaquie, sont brocardés et lâchement abandonnés. Frans Timmermans, vice-président de la Commission Européenne, s’est ainsi fendu d’un communiqué qui ne fait pas mystère des intentions profondes de cette institution non élue : « Nous allons mettre à la disposition des autorités françaises jusqu’à 5 millions d’euros supplémentaires. Ces nouveaux fonds serviront à la mise en place d’un campement pouvant offrir une assistance humanitaire pour environ 1.500 migrants (et à) soutenir le transport des demandeurs d’asile de Calais vers d’autres destinations en France. » Il a par ailleurs assuré que la Commission européenne ne refoulerait jamais « ceux qui ont besoin de protection ».

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Invasion migratoire : ces Européens qui incitent les immigrés à venir toujours plus nombreux

euronews macédoine

02/09/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Alors que l’Europe doit faire face à la menace sans précédent d’une invasion migratoire massive , certaines “initiatives citoyennes” se mettent en place pour favoriser l’accueil des immigrés sur notre sol.

En France, un “Airbnb pour les migrants” a été lancé par l’association Singa. Son application baptisée Calm (Comme à la maison) est destinée à mettre en relation des hôtes et des immigrés clandestins.

En Islande, 13.000 personnes, soit 4 % de la population du pays, ont rejoint une page Facebook demandant à ce que leur pays accepte davantage de réfugiés…

En Espagne, certains font la promotion d’un réseau de “villes refuge” pour faciliter l’accueil des clandestins.

L’Europe aurait-elle choisi le suicide ?


Bientôt chez nous : foules haineuses, «Allah Akbar»… L’Europe de l’Est, laboratoire de l’invasion migratoire

01/09/2015 – MONDE (NOVOpress)
Alors que les journaux officiels font dans l’émotionnel en décrivant quelques cas individuels de clandestins, souvent des femmes avec enfants pourtant notoirement sous-représentées dans les flots de « migrants », voici la réalité telle que la vivent nos voisins d’Europe de l’Est. Les mêmes scènes en France ? C’est pour bientôt !

A peine arrivé en Hongrie, ces clandestins manifestent violemment au cri de Allah Akbar, brandissant des drapeaux islamiques. Vous avez dit envahisseurs ?

Gare centrale de Budapest, inaccessible. Des milliers de clandestins se massent à l’ombre de ses bâtiments.

 

Ces clandestins tentent de gagner l’Allemagne, vi a l’Autriche, depuis Budapest.

Une manifestation éclate alors que la police tente de les évacuer :

 

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