Italie. Du tsunami migratoire au séisme politique

Nul ne sait ce qui sortira des législatives et des sénatoriales du 4 mars dernier en Italie où la situation apparaît encore plus confuse qu’en Allemagne après le scrutin de septembre 2017 à l’issue duquel la CDU d’Angela Merkel subissait un revers au profit du parti anti-immigration Alternative für Deutschland (AfD) dont l’entrée au Bundestag de 85 députés sema la consternation, mais une chose est sure : la vague migratoire ayant déferlé sur la péninsule après l’ensauvagement de la Libye et surtout, la réaction de l’Establishment politique et médiatique à ce que beaucoup de nos voisins considèrent comme une invasion ont bouleversé la donne.

S’il est un pays où le “dégagisme” (des partis institutionnels) a pris tout son sens malgré l’adoption par ces partis, Forza Italia de Silvio Berlusconi et le Parti démocrate du sémillant Premier ministre sortant Matteo Renzi, d’un mode de scrutin ajoutant à la traditionnelle proportionnelle une dose de scrutin majoritaire censé préserver leurs fiefs et leur hégémonie, c’est bien l’Italie où les forces anti système et largement anti-immigration pour certaines d’entre elles ont obtenu une écrasante majorité.

Un tournant anti-européen

A l’heure où nous écrivons, Forza Italia ne compte plus à la Chambre des députés que 102 députés et le PD 105 (contre 178 auparavant !) quand la Ligue du Nord fédéralisée en Liga et le protestataire 5 étoiles comptent respectivement 127 et 231 élus (soit pour le second le tiers des sièges), avec 5,7 millions de suffrages pour la Liga et 10,7 millions pour 5 étoiles.
Quelle humiliation pour Renzi qui, aux élections européennes de mai 2014, avait raflé plus de 40% des voix ! Mais aussi pour l’ancien président du Conseil italien et ancien président de la Commission européenne Romano Prodi qui patronnait la coalition Ensemble réunissant le PS et les Verts : avec seulement 196 000 voix, deux fois moins que le sulfureux et très identitaire mouvement Casapound, Ensemble n’obtient pas un seul siège.

Déception aussi, alors que la Démocratie chrétienne naguère toute puissante est laminée, pour la liste Plus d’Europe menée par l’ex-commissaire européenne Emma Bonino, qui ne doit son unique siège que grâce au vote des Italiens de l’étranger, quand le parti des Frères italiens, structure d’accueil eurosceptique et anti-immigration pour beaucoup d’anciens militants du MSI (mouvement torpillé et finalement anéanti par l’arrivisme dédiabolisateur du renégat Gianfranco Fini), a réussi à décrocher 32 sièges malgré une presse très hostile hurlant au retour du « fascisme noir ».

Longtemps, les Italiens comptèrent parmi les plus europhiles des Européens. Mais la chute de Muammar Kadhafi, avec lequel Berlusconi avait conclu un pacte pour éviter la submersion de la Sicile par des Africains, a tout changé. Certes, nos voisins n’entendent nullement quitter l’Union européenne mais il y a désamour. A bon droit, ils reprochent à la France de Sarkozy aux ordres de Bernard-Henri Lévy d’avoir œuvré à la chute — et peut-être à l’assassinat — du raïs libyen, et à Bruxelles de les avoir laissé envahir par 190 000 migrants par an depuis 2013 sans lever le petit doigt, faisant au contraire pression sur Rome pour que la marine nationale italienne secoure les naufragés et achemine à bon port (italien) ces malheureux sur lesquels les médias font pleurer Margot.

Où était le « crime abject » ? Bobard par omission

Le résultat, ce sont des villes sinistrées par une présence allogène obsédante, une délinquance galopante, et une population excédée par la saleté, la morgue, les incivilités et trop souvent les crimes des pseudo réfugiés.
Ancien candidat sur une liste de la Ligue du Nord, Luca Traini a cédé à l’exaspération. Le 3 février dernier, drapé dans les plis du drapeau italien, il vidait deux chargeurs sur des Africains croisés au hasard dans la ville de Macerata, dans la région des Marches, et en blessait six, avant de se laisser interpeller sans résistance devant le monument aux Morts en criant « L’Italie aux Italiens ».

Immédiatement, le grand quotidien romain La Repubblica (créé en 1976 sur la modèle du Monde)et toutes les chaînes de la RAI matraquaient sur « ce crime abject ». En occultant ce qui en avait été le détonateur : le viol et l’assassinat à Macerata justement d’une Romaine de 18 ans par le demandeur d’asile nigérian Innocent Oseghale qui avait ensuite dépecé le cadavre, entreposé dans deux valises découvertes à son domicile. Pis, l’autopsie des pauvres restes ayant démontré que l’adolescente avait été éviscérée, les enquêteurs se demandent si ce drôle d’Innocent ne s’est pas aussi « livré à des rites vaudou ou à des actes de cannibalisme ».

Par la violence des réactions qu’il avait suscitées dans les médias, le geste désespéré de Luca Traini obligea les mêmes médias à s’intéresser enfin, sous la pression de l’opinion, à la victime du Nigérian et aux agissements de ce dernier qui, en attendant d’obtenir l’asile politique, s’était fait trafiquant de drogue et avait, de ce fait, été plusieurs fois interpellé puis élargi par une justice débordée ou complice.
Ce fut le véritable tournant de la campagne électorale — comme l’avait été en France, lors de la présidentielle de 2002 où Jean-Marie Le Pen dépassa le premier ministre Jospin pour affronter Chirac au second tour, la sauvage agression d’un fragile retraité, Papy Voise, par de jeunes Maghrébins.

La Ligue, pionnier dans la lutte contre l’immigration

Tout en condamnant les tirs sur les immigrés, Matteo Salvini, le patron de la Ligue à laquelle il avait adhéré adolescent, prit la défense de Luca Traini dont il dit « comprendre » les motivations. Pour lui, « la responsabilité morale de la fusillade incombe à ceux qui ont rempli le pays de réfugiés » et il a promis que s’il parvenait à la présidence du Conseil, il renverrait « 500 000 migrants » au cours des cinq prochaines années. Serment fait le 2 mars à Milan sur « les très saints évangiles ».
C’est ce langage, et la longue tradition de son parti dans la lutte contre l’immigration, qui lui ont permis de dépasser dans les urnes, avec 18,5% des voix, son allié Silvio Berlusconi (13,5%) et donc de se porter désormais candidat à la conduite du gouvernement avec l’aval de Berlusconi.

L’extrême droite raciste au pouvoir ! La perspective horrifie les médias, qui ont appris avec consternation que le premier sénateur noir de l’histoire italienne est un fervent soutien de Salvini, l’ingénieur originaire du Nigeria Tony Iwobi, catholique et adhérent depuis 1994 de la Ligue où il est responsable du dossier immigration. Pour le nouveau sénateur, les choses sont claires. « L’intégration est faite aussi de devoirs, pas seulement de droits » et « Matteo Salvini et la Ligue représentent une barrière importante contre le racisme. La discrimination naît justement quand prolifère l’immigration clandestine, qui est l’antichambre de l’injustice sociale et de l’insécurité. »

Mais si Matteo Salvini estime que si le résultat obtenu par la coalition que forme son parti avec ForzaItalia et I Fratelli d’Italia lui donnent « le droit et le devoir de gouverner », un obstacle redoutable se dresse sur sa route : 5 étoiles, fort de sa razzia de sièges et dont le nouveau leader lui aussi très jeune, Luigi Di Maio, est également très ambitieux. Au point – les positions idéologiques de 5 étoiles étant, au-delà de sa posture antisystème, assez fluctuantes, voire contradictoires, sur l’immigration comme sur l’Europe – de faire alliance avec un Parti démocrate si démonétisé qu’il n’a plus grand chose à perdre ?

Comment la raison vient à Macron

Tout est possible, y compris un retour aux urnes si la situation est bloquée, dans ce paysage totalement chamboulé, loin de l’ordre harmonieux de la Toscane.
Reste, comme en est convenu Emmanuel Macron lui-même le 5 mars dans une tardive prise de conscience, que le résultat des élections chez notre petite sœur latine est « indéniablement » la conséquence de « la très forte pression migratoire dans laquelle les Italiens vivent depuis des mois et des mois », et que nous, Français, « devons aussi garder cela en tête pour ce qui nous concerne ». Et le chef de l’Etat de « prendre note que, dans le monde où nous vivons, on peut défendre des belles idées mais on ne peut pas les défendre en faisant abstraction de la brutalité du contexte ». Entend-il donc mettre fin au délétère activisme des associations immigrationnistes, et d’abord en leur coupant les vivres ? Wait and see…

En Allemagne, les viols de masse de la Saint-Sylvestre 2016 à Cologne et dans plusieurs autres métropoles ont irrémédiablement abîmé l’image protectrice de « MuttiMerkel » et favorisé au contraire l’émergence de l’AfD. En Italie, la boucherie de Macerata a fait déborder la coupe des souffrances endurées par les occupés. Emmanuel Macron a raison de s’inquiéter. Le dégagisme dont il a bénéficié en 2017 pourrait se retourner contre lui si, en France, malgré l’omerta des médias, était révélée l’ampleur des dommages causés par une immigration incontrôlée, dont le djihadisme n’est que la conséquence la plus spectaculaire.

Camille Galic

Texte repris du site Polemia

Invasion migratoire : Lancement de l’opération “Themis” pour secourir les migrants en Méditerranée

02/02/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Ne l’appelez plus “Triton” mais “Themis”. C’est le nom de la nouvelle opération de l’agence européenne Frontex en Méditerranée. Une mission destinée à secourir en premier lieu les migrants. “Themis” entre en action ce 1er février avec un mandat plus large.

Sa nouveauté ? La fin de l’obligation de débarquer les migrants uniquement en Italie. Ceux qui seront secourus en mer, seront déposés dans la zone de sécurité la plus proche, que ce soit en Italie, en Grèce, en Espagne, en Libye ou à Malte.

Par cette initiative, l’Union européenne va donc continuer à inciter les migrants à quitter leur pays pour tenter de s’installer en Europe.


Éric Zemmour : “L’annulation de ma condamnation par la cour de Cassation ne règle ni le problème de l’invasion migratoire, ni celui de la judiciarisation des débats”

Eric-Zemmour

24/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Éric Zemmour vient donc de bénéficier d’une annulation de sa condamnation pour “provocation à la haine envers les musulmans” par la cour de cassation.
Pour rappel, le polémiste était poursuivi pour avoir notamment écrit ceci : « Je pense que nous nous dirigeons vers le chaos. Cette situation de peuple dans le peuple, des musulmans dans le peuple français, nous conduira au chaos et à la guerre civile. »

Éric Zemmour avait ainsi été condamné à 3 000 euros d’amende pour provocation à la haine envers les musulmans. Il devait également verser, selon les cas, 1 ou 1 000 euros de dommages et intérêts à certaines associations.

Malgré l’annulation de sa condamnation, Éric Zemmour rappelle que le jugement politique et médiatique n’a pas été sans conséquences pour lui :

J’aimerais rappeler que c’est pour cette interview qu’i-Télé m’a viré en 2014 (…). A l’époque, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve incitait les gens à aller faire des manifestations devant chez moi et une députée PS avait demandé que je quitte la France (…) Trois ans plus tard, la cour de Cassation reconnait que cette affaire était un grand n’importe quoi. Le problème, c’est que le jugement politique et médiatique est tombé bien avant. C’est le péché mortel de la démocratie française : la judiciarisation des débats.
(…)
L’annulation de ma condamnation par la cour de Cassation ne règle rien. Ni le problème de l’invasion migratoire que j’évoquais sur le fond, ni celui de cette judiciarisation.


Aide aux migrants : que dit la loi et qui sont ceux qui favorisent l’invasion migratoire en France ?

Cédric Herrou : la fabrique d’un héros par les médias dominants

22/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
En 2017, la France a reçu un nombre record de demandes d’asile. En France, des initiatives se mettent en place multiplient pour aider les migrants, notamment l’hébergement de ces derniers par des particuliers. Mais qu’en dit la loi ?

Dans ce reportage, France 24 met en avant des militants pro-immigrationnistes tels que Cédric Herrou et présente également le site Infomigrants.net, qui vise à mieux favoriser l’installation de populations immigrées sur notre sol.


Invasion migratoire – Macron va-t-il céder ?, par Caroline Parmentier

Dans le délirant « il faut les accueillir tous » qui est devenu le seul credo (y compris de l’Eglise catholique) quelle est la capacité de résistance de Macron face à ces structures militantes de gauche et d’extrême gauche, face à la presse et aux « assoces », face à sa propre majorité ?

La une de L’Obs, titrée « Bienvenue au pays des droits de l’homme » sort la grosse cavalerie. On y voit Emmanuel Macron derrière des barbelés évoquant les camps de la Seconde Guerre mondiale, afin de dénoncer sa politique migratoire. Tandis que l’intellectuel qui vit dans les beaux quartiers, Jean-Marie Le Clézio, se fend d’un édito fleuve pour dénoncer le « déni d’humanité insupportable » de la France dans le traitement des migrants.

2018 a commencé avec son flot de migrants, de « réfugiés » et de clandestins qui errent dans les rues, à Paris et ailleurs. Les centres d’hébergement d’urgence, les hôtels et les foyers déjà remplis en hiver de sans-abris, sont sursaturés. Alors qu’il n’a encore rien fait et qu’il n’annonce que des mesures a minima, modérées au vu de la situation, Emmanuel Macron est dénoncé pour sa « ligne dure » et son « virage sécuritaire » intolérables, jusque dans ses propres rangs.

« Hébergement inconditionnel »

Pour tenter de désengorger les centres, le gouvernement a publié en décembre une circulaire sur le recensement des étrangers. Des « équipes mobiles » doivent y être envoyées afin de recueillir des informations sur la situation administrative des personnes hébergées. L’objectif est de savoir précisément qui est accueilli dans ces lieux, de rediriger dans d’autres structures ceux qui ne doivent pas s’y trouver afin de libérer des places pour les sans-abri. Et à terme, tenir la promesse présidentielle (pas tenue) : « Plus personne dans les rues d’ici fin 2017 ». Mais même ça, c’est déjà hautement scandaleux. C’est du nazisme.

L’éloignement des faux demandeurs d’asile (au bénéfice des vrais !) soulève l’indignation. Vingt-six associations (Fédération des acteurs de la solidarité, Emmaüs, Secours catholique, Médecins sans frontières ou encore la Fondation Abbé Pierre) ont saisi le juge des référés du Conseil d’État pour obtenir la suspension de la circulaire. Pas question que « les équipes du ministère de l’Intérieur » procèdent à des « contrôles », « étiquetages » et « triages » qui rappellent les heures les plus sombres de notre histoire. Personne ne met le nez dans les affaires, la pagaille et les magouilles des « assoces » dans la gestion des migrants, vache sacrée au-dessus des lois. L’Etat (c’est à dire nous) est juste bon à les subventionner.

« On touche à notre ADN qui est l’hébergement inconditionnel des personnes », a déclaré Bruno Morel, directeur général d’Emmaüs Solidarité. Accueil inconditionnel pour tous les clandestins ! La France est riche, la France est le pays des droits de l’homme, la France est multiculturelle, multireligieuse, pluri-ethnique. Avec les succès que l’on sait, à tous les niveaux.

Emmanuel Macron est parfaitement conscient de la mission régalienne pour laquelle il est aujourd’hui au pied du mur. « Il faut se garder des faux bons sentiments, il y a beaucoup de confusion chez les intellectuels », a-t-il déclaré à l’intention de Le Clézio. Macron connaît l’opinion publique, il sait qu’elle n’est pas représentée par L’Obs. A 60 % parfois à 70 % et malgré la propagande permanente, les derniers sondages montrent que les Français et les Européens jugent que le nombre d’immigrés est trop élevé et qu’ils souffrent de l’immigration incontrôlée. Le président sait qu’il est attendu au tournant sur cette question-là qui est liée à beaucoup d’autres : crise économique, chômage, communautarisme, islamisation, terrorisme. Si rien ne change, les élections de 2022 vont arriver très vite.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 13 janvier 2018

Invasion migratoire – Brigitte Bourguignon (LREM) : “la question de l’accueil doit demeurer inconditionnelle”

11/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Invitée mardi de Politique matin, la présidente de la commission des Affaires sociales n’a pas souhaité se prononcer sur le maintien de cette circulaire du ministère de l’Intérieur qui demande des contrôles des situations des demandeurs d’hébergement d’urgence.

La députée Brigitte Bourguignon (LREM) affirme toutefois que “la question de l’accueil doit demeurer inconditionnelle“.


Renaud Camus et Karim Ouchikh fondent le Conseil national de la résistance européenne

Renaud Camus CNRE

Renaud Camus Karim Ouchikh15/11/2017 – COLOMBEY (NOVOpress) : Depuis Colombey-les-deux-Eglises, où se trouve enterré le général de Gaulle, l’écrivain Renaud Camus, accompagné de Karim Ouchikh, le président du Siel, a annoncé la fondation du Conseil national de la résistance européenne (CNRE). Le théoricien du Grand Remplacement a prononcé un important discours que nous vous livrons ci-dessous dans son intégralité.

renaud-camus« L’immigration est devenue invasion, l’invasion submersion migratoire.

La France et l’Europe sont cent fois plus colonisées, et plus gravement, qu’elles n’ont jamais colonisé elles-mêmes. La colonisation irréversible, c’est la colonisation démographique, par transfert de population.

Certains disent qu’il n’y a pas colonisation parce qu’il n’y a pas conquête militaire. Ils se trompent. L’armée de la conquête, ce sont les délinquants petits et grands, tous ceux qui rendent la vie impossible aux Français en leur nuisant de toutes les façons imaginables, des trop fameuses incivilités jusqu’au terrorisme, qui n’en est que le prolongement.

Tous les auteurs d’attentats ont fait leurs premières armes dans la délinquance de droit commun. Il n’y a d’ailleurs pas de terroristes. Il y a un occupant qui, de temps en temps, exécute quelques otages, nous, comme l’ont toujours fait tous les occupants. J’appelle occupants tous ceux qui se déclarent tels, ou s’affichent tels par leur comportement.

Le changement de peuple, la substitution ethnique, le Grand Remplacement, sont l’événement le plus important de l’histoire de notre pays depuis qu’il existe, puisqu’avec un autre peuple l’histoire, si elle continue, ne sera plus celle de la France.

La France a toujours à merveille assimilé des individus qui désiraient l’être, elle ne peut pas assimiler des peuples, et encore moins des peuples hostiles, vindicatifs, voire haineux et conquérants. Il faut une vanité sans nom, et une méconnaissance totale de ce que c’est qu’un peuple, pour imaginer qu’avec une population changée la France serait encore la France. Tous les mots sont menteurs mais le plus menteur de tous est celui de français, hélas. Il n’y a pas de djihadistes français, par exemple. S’ils sont djihadistes ils ne sont pas français.

Croire qu’il n’y a en France que des Français est une illusion totale. Il y a des envahisseurs et des envahis, des colonisateurs et des colonisés, des occupants et des occupés.

On ne met pas fin à une colonisation sans le départ du colon : l’Algérie en son temps nous l’a assez montré, hélas — bonne occasion pour nous de souligner, au demeurant, la différence de civilisation.

On ne met pas fin à une occupation sans le départ de l’Occupant. Il n’est d’autre issue que la remigration.

Les mêmes qui la déclarent impraticable veulent faire venir en Europe quarante millions de migrants, quand ce n’est pas deux cents millions. Ils proclament l’homme entré dans une ère de migration générale. Qu’il migre et remigre, alors. Ce qui est possible dans un sens doit bien l’être dans l’autre, avec plus de moyens et de douceur.

L’heure n’est plus à la politique, aux élections, aux partis. 2022 est trop loin, le changement de peuple sera alors trop avancé, les remplaçants seront les arbitres de la situation, à moins qu’ils n’en soient tout à fait les maîtres. Et il n’y a, de toute façon, aucune chance de l’emporter jamais à un jeu dont l’adversaire possède toutes les cartes et dont il a fixé toutes les règles.

Le pouvoir, ses banques, ses juges et ses médias veulent la substitution ethnique. Ils ne nous en protègent pas, ils l’organisent et la promeuvent. Ils ont drogué le peuple à l’accepter, par l’enseignement de l’oubli, la déculturation, la censure, la répression et les injections permanentes de haine de soi.

Ils n’importent pas des travailleurs, d’autant qu’il n’y pas de travail et qu’il y en aura de moins en moins. Ils importent de futurs consommateurs, qu’ils ne se donnent même plus la peine de faire passer pour des réfugiés puisque l’immense majorité de ces migrants vient de pays où il n’y a pas la moindre guerre : orphelins, malades, jeunes gens aventureux ou conquérants, adolescents qui se sont disputés avec leurs parents ou qui ont eu maille à partir avec la police, commerçants qui ont fait de mauvaises affaires.

Vous dites que ces futurs consommateurs n’ont pas d’argent. Détrompez-vous, demain ils auront le vôtre, car les prétendus transferts sociaux ne sont, à la vérité, pas grand chose d’autre que des transferts ethniques.

L’Europe est le premier continent qui paie pour sa propre colonisation.

Un spectre hante l’Europe et le monde. C’est le remplacisme, la tendance à tout remplacer par son double normalisé, standardisé, interchangeable : l’original par sa copie, l’authentique par son imitation, le vrai par le faux, les mères par les mères porteuses, la culture par les loisirs et le divertissement, les connaissance par les diplômes, la campagne et la ville par la banlieue universelle, l’indigène par l’allogène, l’Europe par l’Afrique, l’homme par la femme, l’homme et la femme par des robots, les peuples par d’autres peuples, l’humanité par une posthumanité hagarde, indifférenciée, standardisée, interchangeable à merci.

De toutes les manipulations génétiques le Grand Remplacement, sorte de GPA appliqué à l’ensemble de la planète, est la pire. Le génocide par substitution, selon l’expression d’Aimé Césaire, est le crime contre l’humanité du XXIe siècle. Il est d’ailleurs bien singulier que les écologistes arrêtent à l’homme leur louable souci de biodiversité.

Le remplacisme s’estime désormais assez fort pour prendre en main directement la gestion du parc humain, sans intermédiaire. En France, Emmanuel Macron, qui en est dans le monde, avec Justin Trudeau, le représentant le plus achevé, a déjà neutralisé la microcosme, renvoyé dans leurs foyers les principaux acteurs de la vie politique française depuis trente ans, peuplé l’Assemblée de fantoches à sa solde, composé un gouvernement de rencontre, fait éclater tous les grandes partis. Il ne gouverne pas, il gère, comme il le ferait une banque ou une société anonyme.

Il sort de la politique par l’économie, par la finance et la gestion d’entreprise. Nous voulons en sortir par l’histoire. La question de l’indépendance ou de l’asservissement d’une grande nation, de la survie ou de la disparition d’une grande civilisation, ce n’est pas de la politique, cela : c’est de l’histoire.

Charles de Gaule — que nous célébrons aujourd’hui près de sa tombe, pour l’anniversaire de sa mort —, Charles de Gaulle à Londres, ce n’était pas de la politique. Jean Moulin à Lyon ce n’était pas de la politique. Jeanne d’Arc à Chinon non plus, ni Gandhi à Calcutta, ni aucun de ceux qui se sont levés pour l’indépendance de leur pays et pour la dignité de leur peuple.

Ce dont nous avons besoin aujourd’hui ce n’est pas un nouveau parti, pas même une union des droites : le refus du totalitarisme remplaciste n’est pas moins de gauche que de droite.

Ce dont nous avons besoin c’est le rassemblement de tous ceux qui opposent un grand Non à l’islamisation et à la conquête africaine. Ce qu’il faut c’est un Conseil National de la Résistance, de la résistance européenne, car toutes le nations européennes sont invitées à mener à nos côtés le combat pour le salut de notre civilisation commune, celte, slave, gréco-latine, judéo-chrétienne et libre-penseuse.

Renaud Camus OuchikhMon ami Karim Ouchikh, président du Siel, et moi, Renaud Camus, avons décidé de constituer précisément cela, un CNR, ou CNRE. Nous proposerons publiquement de se joindre à nous à toutes les personnalités qui nous semblent animées du même désir de sauver notre pays et nous élargirons ainsi notre comité, par cooptation. Mais tous les Français et tous les Européens qui pensent comme nous sont invités à se mettre en relation avec nous et à nous apporter leur soutien.

L’objectif est de constituer une force telle qu’il soit, dans l’idéal, inutile de s’en servir.

Cela dit, si par malheur il se trouvait que la seule alternative qui nous fût laissée soit la soumission ou la guerre, la guerre alors, cent fois. Elle n’aurait d’ailleurs rien de civil, malgré le nombre des collaborateurs et des traîtres. Elle s’inscrirait plutôt dans la grande tradition des combats pour le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, pour la libération du territoire et pour la décolonisation.

Il faut sortir enfin de l’ère coloniale, dont nos colonisateurs nous disent tant de mal tout en nous colonisant. Il faut arrêter une bonne fois, si possible au-dessus de la Méditerranée, le balancier fou des colonisations et contre-colonisations.

Vive la France libre. Vive la civilisation européenne.

Renaud Camus »

Le site du CNRE est ici.

Invasion migratoire : Macron décide d’accueillir encore plus de « réfugiés » !

11/10/2017 – FRANCE (NOVOpress)
L’invasion migratoire continue et se renforce : Emmanuel Macron a annoncé que la France va ouvrir au moins 10 000 places supplémentaires pour des « réfugiés » d’ici à 2019.

Ceux ci seront cherchés directement au Niger et au Tchad par l’Office français de protection des réfugiés et des apatrides. Ce chiffre ne prend donc pas en compte le nombre d’étrangers passant illégalement les frontières, mais vient s’ajouter à celui-ci.

Cette mesure est l’une des premières d’une série de modifications législatives et réglementaires visant à aligner la politique d’accueil de la France avec celle de l’Allemagne.

Pour rappel, cette politique a conduit l’Allemagne à accueillir plus d’un million d’immigrés depuis 2015 et six millions de migrants attendent aux portes de l’Europe !

Suisse : plus d’un millier de migrants mineurs sont partis on ne sait où !

03/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Va-t-on les retrouver en France, où ils sont peut-être déjà ? La Suisse a fait ses comptes et il lui manque plus de 1000 migrants mineurs, chiffre officiel fourni par le secrétariat d’Etat aux Migrations, qui ont quitté subrepticement la Suisse pour une destination inconnue.

Disparus, évanouis dans la nature les gamins, qui ne sont d’ailleurs plus vraiment des enfants : sur ces 1000 mineurs « non accompagnés » ayant déposé une demande d’asile en Suisse et dont nul ne sait où ils sont passés, 200 ont plus de 18 ans, car c’est l’âge déclaré au moment de la demande d’asile qui fait foi – à défaut de certificat de naissance… – et près de 600 ont de 16 à 17 ans.

Comme le montre le tableau ci-dessous, la disparition de ces migrants mineurs, que nous appelons en France des « mineurs isolés », suit une courbe ascendante : la Suisse, qui n’en avait laissé échapper « que » 63 en 2014, en a perdu 94 en 2015 et 539 en 2016 ! Auxquels il faut ajouter les 317 qui ont pris la poudre d’escampette depuis le début de l’année 2017 !

Le secrétariat d’Etat aux migrations « reconnaît le problème, écrit la RTS, mais relativise son ampleur : la hausse de ces disparitions de mineurs serait proportionnelle au nombre élevé de requérants d’asile qui séjournent actuellement en Suisse »…

Mineurs migrants Suisse

La Commission européenne veut faire concurrence aux passeurs

Migrants Commission européenne

Le commissaire européen chargé de l’immigration, le Grec Dimitris Avramopoulos, qui déclarait à Genève le 6 mars dernier que « les Vingt-Sept auront besoin à l’avenir de six millions d’immigrés », cherche à combler la baisse du nombre d’immigrants illégaux arrivant par la Libye. Il a présenté mercredi un plan pour « réinstaller » en Europe au moins 50 000 personnes depuis l’Afrique du Nord et la corne de l’Afrique. « L’Europe doit montrer qu’elle est prête à partager la responsabilité avec les pays tiers », a soutenu le commissaire européen, « les personnes qui ont un vrai besoin de protection ne doivent pas risquer leur vie ni dépendre des passeurs ».

Ce qu’on appelle « réinstallation » ne doit pas être confondu avec la « relocalisation » des immigrants clandestins déjà arrivés en Italie et en Grèce, et que l’on voudrait redistribuer dans toute l’UE selon un système de quotas. La « réinstallation » consiste à faire venir les demandeurs d’asile directement depuis des pays hors-UE.

A ce jour, 23 000 ont été ainsi « réinstallés » depuis des camps de réfugiés situés en Turquie et au Moyen-Orient, et la Commission voudrait maintenant étendre ce système alors que l’Italie vient seulement de réussir, en coopération avec le gouvernement de Tripoli, à mettre à mal le service de navette gratuite pour immigrants illégaux qu’assuraient les ONG européennes avec la bénédiction de Bruxelles et de Berlin (les deux tiers de ces ONG opérant en Méditerranée centrale sont allemandes). Le porte-parole de la Marine libyenne a même annoncé cette semaine que tout bateau d’ONG européenne s’approchant sans autorisation à moins de cent milles nautiques des côtes de la Libye serait désormais séquestré.

La Commission cherche donc à « court-circuiter » (sic) les passeurs, mais aussi les autorités libyennes et italiennes, par un système de « réinstallation », alors même que le système de « relocalisation » de 160 000 demandeurs d’asile en deux ans s’est soldé par un échec puisque, à l’expiration du délai en ce mois de septembre, seuls 29 000 demandeurs d’asile avaient été « relocalisés » depuis la Grèce et l’Italie, sans compter qu’une bonne partie de ces 29 000 immigrants ont déjà disparu dans la nature après avoir été envoyés dans un pays qu’ils n’avaient pas choisi.

Parallèlement, la Commission européenne, par la voix du Grec Avramopoulos, a constaté mercredi qu’il fallait accélérer les expulsions car, au niveau européen, seul un tiers des déboutés du droit d’asile quittent effectivement l’UE. C’est mieux que la moyenne française, mais cela reste une incitation à l’immigration illégale. La Commission propose d’améliorer les procédures d’expulsion, mais si M. Avramopoulos veut encore six millions d’immigrés rapidement, on sent bien que cette proposition n’est qu’un leurre.

Le désastre migratoire provoqué par les politiques européennes a bien entendu mis à mal l’espace Schengen, et la proposition, également avancée mercredi par la Commission, de permettre aux Etats membres de prolonger jusqu’à trois ans les contrôles « provisoires » aux frontières n’est rien d’autre qu’un constat d’échec.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 29 septembre 2017

Pour Éric Zemmour, l’invasion migratoire est une bombe à retardement qui a déjà fait un mort : Angela Merkel

eric-zemmour

26/09/2017 – FRANCE (NOVOpress)
“C’est la victoire en déchantant, une victoire pire qu’une défaite, une victoire à la Pyrrhus”, a lancé Éric Zemmour pour qui Angela Merkel “va continuer d’habiter la chancellerie à Berlin mais ce sera un palais fantôme”.

Et Éric Zemmour d’enfoncer le clou :

Depuis dimanche (24 septembre) soir, la vie politique allemande est entrée dans l’après-Merkel.

L’autre enseignement du scrutin est l’arrivée au Bundestag d’une “droite identitaire”, incarnée par l’Alternative pour l’Allemagne (AfD).

Les deux sont liés : Angela Merkel est la mère nourricière, la bonne fée de l’AfD. Pendant toute la campagne, la chancelière a réussi à étouffer tous les débats dangereux, et en particulier celui sur l’immigration.

Pour Éric Zemmour, l’invasion migratoire est une bombe qui a provoqué la “mort” d’Angela Merkel :

Dans le désert démographique qu’est l’Allemagne depuis quarante ans, cette transfusion massive d’une population de culture, de religion, de mœurs, de modèles familiaux étrangers, est une véritable bombe à retardement. Une bombe qui a déjà fait un mort : Angela Merkel.


8 000 étudiants privés de cours à Reims : des migrants occupent le campus !

Chard migrants Reims

Voilà ce que c’est de n’accueillir que des professeurs, des chercheurs et des savants : ils squattent les universités. Une cinquantaine de migrants se sont installés dimanche sur le campus de l’université de Reims Champagne-Ardenne qui a dû fermer ses portes une semaine après la rentrée des étudiants. On ignore s’ils ont crié « dehors les Blancs ».

La fac de droit, sciences économiques, lettres et sciences sociales de Reims occupée par des migrants et des demandeurs d’asile menacés d’expulsion, est fermée jusqu’à nouvel ordre. La plupart des étudiants avaient déjà effectué leur rentrée. « Les étudiants et les personnels (8 000 personnes au total) ne doivent pas se rendre sur le campus Croix-Rouge car la sécurité du domaine universitaire n’est plus assurée » a annoncé le président de l’université Guillaume Gellé. «A ce jour, il n’y a pas de volonté de porter plainte de notre part », s’empresse-t-il d’ajouter.

Pourquoi donc en effet ? « Que ceux qui ont tout laissent la place à ceux qui n’ont rien » ne devrait-il pas être l’un des tout premiers enseignements sur la justice de nos facs de droit et sciences sociales ? Place aux travaux pratiques. C’est ce qu’ont déclaré aussi des journalistes de LCI quand les pillards de Saint-Martin marchaient à l’assaut des maisons des Blancs. 

Présent migrants ReimsLes migrants se sont installés entre la bibliothèque universitaire et les « coquilles » (niches de pierre) de l’UFR de lettres et sciences humaines. S’il ne porte pas plainte le président de l’université a indiqué avoir saisi le tribunal administratif, par la voie d’un référé mesures utiles. Le tribunal devrait statuer dans la semaine.

Le syndicat étudiant de gauche Unef précise naturellement que cette occupation est préméditée et politique et destinée à faire plier la mairie pour qu’elle héberge au plus vite ces clandestins sous le coup d’une expulsion. Ce sont essentiellement des migrants économiques victimes des passeurs et non pas des réfugiés fuyant la guerre, ont rapporté les journaux locaux.

« Alors que le pays des droits de l’homme leur semblait être une porte de sortie d’un enfer sans nom » déclare l’Unef, « c’est comme du bétail qu’ils sont à nouveau poussés à quitter leurs abris de fortune. (…) Il a été collectivement décidé de déménager ces familles sur le campus. C’est un appel à la solidarité. Il est grand temps pour nous de réveiller la mairie de Reims et la préfecture. »

Ces clandestins avaient d’abord occupé un des parcs de la ville. Il y a quelques jours, dans la presse locale, les riverains du quartier Saint-John Perse dénonçaient l’installation « d’un petit Calais » à quelques mètres de chez eux.

Les permanents de l’Unef qui sont des militants politiques appointés qui n’ont pas vu un amphi depuis très longtemps, se moquent bien que les 8 000 étudiants de l’université aient vu leur rentrée sabordée. Les migrants d’abord !

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard parus
dans Présent daté du 20 septembre 2017

Monumentale flambée des viols en Bavière : + 48 % en un an !

Viols Bavière

Alors que, depuis l’ouverture des frontières aux migrants en 2015 par la chancelière Angela Merkel, les agressions sexuelles et les viols se multiplient à travers l’Allemagne, des statistiques officielles montrent qu’en Bavière, les viols enregistrés par une plainte ont augmenté de 48 % au cours du premier semestre 2017, comparés à ceux de l’année précédente.

Selon la version officielle, les autorités enquêtent afin de comprendre la raison de ce phénomène. En réalité, l’augmentation est essentiellement due à l’afflux des migrants, mais les statistiques sont maquillées, les autorités jouant avec la catégorisation des auteurs de faits, notamment sur la distinction entre migrants et étrangers, mais aussi sur le fait que, lorsque le ou les auteurs ne sont pas découverts, même si le signalement donné par des victimes ou témoins indiquent que le ou les agresseurs ne sont pas d’origine allemande, ceux-ci ne sont pas classés parmi les migrants ou les étrangers… cela afin de limiter, dans les chiffres des viols commis, la part de ces actes attribués aux nouveaux arrivants.

Malgré cela, le nombre de viols commis entre janvier et juin 2017 par ces derniers croît, selon les chiffres présentés au public, de 91 % par rapport à la même période en 2016. Les migrants portent désormais, selon les chiffres officiels enjolivés, la responsabilité de 18 % des viols.

Pendant ce temps, les agressions sexuelles se poursuivent dans cet État du sud de l’Allemagne, pourtant considéré comme étant le plus sûr du pays, sa richesse due à ses performances économiques permettant au très conservateur parti social-chrétien CSU d’y déployer de nombreux policiers et de s’appuyer sur une justice aux condamnations souvent très sévères.

Ainsi, dans la nuit du samedi 9 au dimanche 10 septembre 2017, dans la capitale de la Bavière, une Munichoise de 28 ans s’est rendue dans une discothèque en bus, puis à pied. Un homme l’a alors suivie, agressée par derrière, basculée dans l’herbe, puis traînée dans un buisson, l’a maintenue sur le ventre, lui a arraché son pantalon par derrière et l’a pénétrée sexuellement. Une fois l’acte accompli, l’individu au teint sombre d’une quarantaine d’années a pris la fuite. La police a lancé un avis de recherche.

Le samedi 9 septembre au soir, lors d’une kermesse à Hirschaid, près de Bamberg, toujours en Bavière, de jeunes demandeurs d’asile ont agressé sexuellement, vers 21 h 15, trois Allemandes âgées de 13 à 17 ans. Lors de cette fête populaire, une bagarre a également impliqué des migrants qui ont affronté des Allemands du cru.

Le même jour, aux environs de 10 h du matin, au bord du lac de Simssee, à Roedering, près de Rosenheim, dans le sud de la Bavière, une joggeuse a vu un homme inconnu courir à ses côtés sur une longue distance et lui parler. Soudain, l’individu l’a jetée au sol et violée. La victime a eu beaucoup de mal à se dégager et à courir vers un autre joggeur. Le violeur, un Nigérian dont le dossier de demande d’asile a été rejeté et qui se maintient malgré tout en Allemagne, a alors pris la fuite mais a pu être intercepté par la police.

Encore le même jour, à 21 h 10, à Munich, capitale de la Bavière, deux Allemandes de 24 et 31 ans vivant dans cette ville ont repris leur véhicule sur un parking après avoir quitté un restaurant. Soudain, un Afghan de 50 ans est apparu devant le véhicule et a commencé à se masturber. La police est intervenue et a, après la constatation des faits, relâché l’individu.

Lionel Baland

Texte repris de Boulevard Voltaire

Une femme violée par un immigré clandestin en plein cœur de Bordeaux

Clandestin Viol Bordeaux

15/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Bordeaux : une femme agressée en pleine rue », titre Sud-Ouest avec une pudeur de chaisière. Il suffit de lire l’article pour comprendre que la dame a été tabassée et violée par un immigré clandestin, ce qui donne une autre dimension au drame, digne d’une nuit de la Saint-Silvestre en Allemagne, que celui d’un hélas banal fait divers. Extraits du récit livré par Sud-Ouest :

« Il était environ 1 h 30 du matin quand la victime a croisé son agresseur, rue Jacques-Ellul, artère qui relie la place Sainte-Croix au cours de la Marne, en longeant la place André-Meunier. « D’après les éléments dont nous disposons, l’inconnu l’a abordée pour lui demander du feu et s’est jeté sur elle. La victime a subi de nombreux coups, au point de perdre connaissance. Ce sont des passants qui l’ont secourue et ont permis l’interpellation de son agresseur », précisait, hier, le secrétaire général du parquet, le vice-procureur Bertrand Rouède.

Un couple de piétons et trois hommes qui rentraient du travail sont intervenus. Les deux premiers ont pris en charge la jeune femme, en partie dénudée, et averti les pompiers, tandis que les trois autres se sont élancés à la poursuite de son agresseur, qui avait pris la fuite à leur vue. Ils sont parvenus à le maîtriser et ont aussitôt appelé la police.

L’homme était ivre au moment de son arrestation. Ramené au commissariat central de Bordeaux, il était toujours en garde à vue, hier soir. L’enquête a été confiée à la brigade départementale de la protection de la famille de la Sûreté départementale. « Il s’agit dun homme majeur, en situation irrégulière sur le territoire. D’après l’identité qu’il présente, et qui reste encore à confirmer, il n’avait pas d’antécédents judiciaires », indique le parquet. »

Tatyana Festerling (Fortress Europe) : « Il faut d’urgence reconstruire le rideau de fer »

Tatyana Festerling Fortress Europe

13/09/2017 – ALLEMAGNE (NOVOpress) : Tatjana Festerling a été la porte-parole de Pegida à Dresde, avant de se lancer en 2016 dans une tournée européenne avec le projet Fortress Europe (« Europe Forteresse »). Dans un entretien pour TV Libertés réalisé par Nicolas de Lamberterie, elle relate ses expériences sur la crise migratoire en Bulgarie avec les volontaires qui défendent la frontière, mais aussi à Calais ou en Sicile. Elle dresse un portrait au vitriol d’Angela Merkel, mais aussi d’une partie des Allemands qui acceptent les différents volets de sa politique. Elle en arrive même à la conclusion provocante de souhaiter le retour d’une forme de rideau de fer pour préserver l’Europe centrale et orientale et des dérives de l’Europe occidentale.

Eric Zemmour à Emmanuel Todd : « L’enjeu majeur, c’est l’invasion de l’Europe par le Sud »

Eric Zemmour Emmanuel Todd

13/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : A l’occasion de la parution de l’ouvrage d’Emmanuel Todd, Où en sommes-nous ? (Seuil), Le Figaro a organisé un passionnant débat entre son auteur et Eric Zemmour, débat animé par Alexandre Devecchio et Eugénie Bastié. En voici quelques extraits, ceux qui portent sur l’islam et sur l’immigration.

Todd Où en sommes-nousEric ZEMMOUR. – Il y a quelque chose que je ne comprends pas dans votre raisonnement. Vous expliquez pendant 480 pages que l’économie est secondaire, et au sujet de l’islam vous vous cachez derrière le blocage économique qui dure depuis 20 ans. L’islam a toujours imposé ses modèles familiaux, l’islam est inassimilable. Vous ne pouvez pas dire qu’il va se fondre dans un fond français égalitaire.

Emmanuel TODD. – Je dis aussi que l’économie a sa valeur. 20 ans de blocage économique et de taux de croissance zéro ont eu un impact sur les phénomènes d’assimilation. Une société bloquée ne peut pas assimiler. Il faut être réaliste et tenir compte de l’anthropologie et de l’économie. Même en Allemagne où l’économie tourne bien. La politique frénétique d’immigration de Merkel, si l’on tient compte de la disparité des systèmes familiaux (je ne parle pas ici de religion) est suicidaire. C’est une question de quantité et de rythme.

Pour vous Emmanuel Todd, la question de l’identité est donc secondaire ?

Emmanuel TODD. – Je pense qu’Éric est plus passionnément national que moi. Il a une vision mystique de la France, qu’il voit avec une mission dans le monde. Moi je suis juste content d’y vivre, je n’ai simplement pas envie d’être Allemand ! J’étais un anti-maastrichtien de la première heure, non parce que j’avais une idée sublime de la France, mais parce que je pensais que ça ne pouvait pas marcher sur le plan économique. Je ne suis pas parti en guerre en 1992 contre des cinglés qui pensent que la nation n’existe plus pour me retrouver avec d’autres cinglés qui pensent que la nation est tout.

Eric ZEMMOUR. – Je ne suis pas un absolutiste de la nation. Je pense que l’enjeu majeur c’est l’explosion démographique du sud et l’invasion de l’Europe par le sud. Je pense que nous vivons un moment comparable à ce qui s’est passé au XIXe siècle avec une révolution démographique en Europe qui a conduit à la colonisation. Quand les armées françaises arrivent en Algérie en 1830, la population algérienne représente deux millions de personnes, pour 28 millions de Français. Le rapport démographique s’est inversé. C’est là, l’enjeu du siècle.

Emmanuel TODD. – Je ressens exactement le contraire. Je crois que le problème majeur de la France c’est qu’elle a été mise en état de paralysie sociale par la construction européenne. La seule chose qui éventuellement pourrait la remettre d’aplomb, c’est la sortie de la monnaie unique. Mais pour cela, la précondition fondamentale c’est la solidarité des Français sur le territoire. Il faudrait une grande fête de la Fédération rassemblant toutes les provinces, les musulmans n’étant qu’une nouvelle province !

Eric ZEMMOUR. – La République c’est l’assimilation, pas le communautarisme. Historiquement la fête de la Fédération c’est en 1790 : trois ans après c’était la Terreur. Ça finit toujours comme ça en France.

Extrait du débat publié par Le Figaro

Le subclaquant Bouteflika bouge encore (un peu), par Alain Sanders

Bouteflika Chard

Bouteflika Septembre 2017Si Macron, comme il l’a programmé, veut se rendre à Alger pour se vautrer devant Bouteflika et, de conserve avec lui, cracher sur la France « coloniale », il ferait bien de se dépêcher… Maintenu plus ou moins en vie grâce à des séjours répétés dans les hôpitaux militaires… français, Bouteflika est apparu façon zombie à la télévision algérienne, le 6 septembre dernier.

Cette apparition devait, en principe, « rassurer » les Algériens (qui ne sont plus dupes de rien) après que le satrape d’Alger a annulé des rencontres prévues avec Angela Merkel, le président iranien Hassan Rohani et le ministre espagnol des Affaires étrangères, Alfonso Dati.

On l’aura ainsi vu… trente secondes sur la télé d’Etat, histoire de suggérer qu’il est toujours en possession de ses facultés physiques et intellectuelles. Aphone, mutique, hagard, il est apparu, ratatiné sur sa chaise, aux côtés des membres du gouvernement.

Et puis… Et puis, raconte M’Hamed Hamrouch dans « le360 », « il y a eu aussi, et surtout, la séquence où l’on a usé et abusé de tous les subterfuges pour tenter de vivifier un président incapable de la moindre motricité et élocution. Plans de coupes, zooms arrière, plans fixes sur les ministres visiblement gênés de jouer les figurants dans un spectacle de très bas niveau et où, suivez mon regard, même les lustres de la salle dans laquelle devait se tenir le Conseil des ministres présidé par Son Excellence ont eu droit à des images ! »

Il y a eu encore cette séquence zoomée où Bouteflika a feint de tourner des pages de façon mécanique, mais sans pouvoir tourner quoi que ce soit, toujours figé dans un mutisme éloquent…

Pour de nombreux observateurs, c’est « la mise en scène de trop ». De nombreux Algériens demandent l’application de l’article 102 pour la destitution de cet ersatz de président depuis son accident vasculaire cérébral de 2013.

Déjà, en mars dernier, on avait tenté d’expliquer que Bouteflika avait pu « s’entretenir » avec le président congolais Denis Sassou Nguesso alors que les images montrant cet « entretien » tenaient d’un pathétique soliloque.

N’empêche que, périodiquement, on le sort du lit médicalisé où il passe la plupart de son temps. Dans une tentative de masquer, mais en vain, la vacance du pouvoir. Des shows instrumentalisés par ceux qui préparent sa succession. A commencer par le général Gaïd Salah (accusé par l’opposition de mettre au point rien de moins qu’un putsch militaire).

Ces mascarades à répétition provoquent la colère – entre compassion et dérision – des internautes : « Quelle honte devant le monde entier de montrer une momie comme dans un zoo pour présenter une nouvelle bête ! » ; « Qu’on le laisse mourir tranquillement ».

Le problème, c’est que la caste militaire FLN a encore besoin (comme dans le film Under Fire où un journaliste maquillait le cadavre d’un leader sandino-communiste pour ne pas désespérer la guérilla) de Boutef. Le temps de peaufiner une prise de pouvoir qui, compte tenu de la situation actuelle, ne saurait tarder.

Alain Sanders

Article et dessin de Chard repris du quotidien Présent

Migrants : de plus en plus de « mineurs isolés » débarquent en Italie

Migrants mineurs isolés

20/07/2017 – ITALIE (NOVOpress) : Depuis janvier, plus de 85 000 migrants ont débarqué sur les côtes italiennes, un chiffre en hausse de 20 % par rapport à 2016. Parmi eux, de plus en plus de « mineurs isolés » – sans leur famille – ou supposés tels, car certains se font passer pour des mineurs alors qu’ils ne le sont pas. Par rapport à 2011, le nom de « mineurs isolés » a été multiplié par cinq ! Face à ce phénomène, Rome veut mettre en place des centres d’accueil spécialisés, financés en partie par l’Union européenne. Une émission préparée par Patrick Lovett et Aline Schmidt pour France 24.