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Migrants mineurs isolés

Migrants : de plus en plus de « mineurs isolés » débarquent en Italie

20/07/2017 – ITALIE (NOVOpress) : Depuis janvier, plus de 85 000 migrants ont débarqué sur les côtes italiennes, un chiffre en hausse de 20 % par rapport à 2016. Parmi eux, de plus en plus de « mineurs isolés » – sans leur famille – ou supposés tels, car certains se font passer pour des mineurs alors qu’ils ne le sont pas. Par rapport à 2011, le nom de « mineurs isolés » a été multiplié par cinq ! Face à ce phénomène, Rome veut mettre en place des centres d’accueil spécialisés, financés en partie par l’Union européenne. Une émission préparée par Patrick Lovett et Aline Schmidt pour France 24.

Migrants Italie Smartphone

Migrants : la révolte des municipalités italiennes

Sur 8 000 municipalités concernées par l’accord signé en décembre entre le ministère de l’Intérieur et l’Association nationale des communes italiennes (Anci), 5 500 ont décidé de fermer leurs portes aux « migrants ». Du coup, la promesse de ne dépasser nulle part un rapport de 2,5 immigrants pour mille habitants n’est pas tenue, puisque dans les 2 500 communes d’accueil la moyenne des centres d’accueil est déjà de trois immigrants pour mille habitants. Pour le délégué à l’immigration de l’Anci cité par le journal La Stampa, également maire de Prato, en Toscane, il faut faire pression sur les autres pays européens pour qu’ils prennent leur part d’immigrants, d’autant plus qu’on attend au bas mot 200 000 nouvelles arrivées illégales cette année.

En attendant une hypothétique relocalisation qui ne concernerait de toute façon, si elle était pleinement mise en œuvre, que 120 000 demandeurs d’asile arrivés illégalement en Italie et en Grèce, la presse italienne regorge d’exemples de plus en plus nombreux de municipalités qui se révoltent ouvertement contre la politique « d’accueil diffus » mise en place l’année dernière par le gouvernement.

De la Sicile à la Lombardie et de la Sardaigne à la Vénétie, les manifestations d’habitants se multiplient de même que les protestations de maires en colère : levée de boucliers dans la ville portuaire et touristique de Civitavecchia, près de Rome, quand le ministère de l’Intérieur a étudié dernièrement la possibilité d’y installer un « hotspot », centre d’accueil et de tri des immigrants arrivés illégalement, appel d’un maire de Sicile à ses administrés pour qu’ils bloquent avec leurs voitures la livraison d’un nouveau groupe électrogène pour un centre d’accueil qui avait été déclaré fermé un mois plus tôt, conflit à Pordenone, en Vénétie, entre la mairie et la Croix-Rouge qui ouvre un nouveau refuge pour clandestins avec 24 lits alors que la ville accueille déjà 400 de ces immigrants au lieu des 125 qui lui avaient été annoncés par le ministère, protestations en Sardaigne contre la réouverture de prisons désaffectées en vue d’y loger des « migrants », etc.

Si le gouvernement de centre gauche de Paolo Gentiloni en appelle aussi désespérément à la solidarité européenne dans l’accueil des clandestins, c’est parce qu’il est coincé entre son refus idéologique de fermer ses ports aux bateaux chargés d’immigrants illégaux et le ras-le-bol croissant des Italiens qui se trouvent aujourd’hui en première ligne de ce qu’il faut bien appeler une immigration de colonisation.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 20 juillet 2017

Migrants Méditerranée Italie - copie

Immigration : l’option « nucléaire » de l’Italie contre l’Union européenne

Times migrants ItalieC’est le journal britannique The Times qui l’affirmait samedi : pour éviter des troubles sociaux majeurs, l’Italie serait prête à recourir à « l’option nucléaire » pour forcer ses partenaires de l’UE à accueillir une partie des immigrants clandestins.

L’option nucléaire, c’est celle qui consisterait à délivrer à tous les arrivants débarqués sur les côtes italiennes un titre de séjour qui leur permettrait de circuler librement dans tout l’espace Schengen.

Le premier ministre italien Paolo Gentiloni est très en colère contre ses partenaires de l’UE qui n’acceptent pas d’ouvrir leurs ports aux bateaux chargés de colons africains. Mario Giro, vice-ministre des Affaires étrangères, et Luigi Manconi, sénateur du parti PD du Premier ministre (centre-gauche, immigrationniste), auraient affirmé au Times que la solution des visas temporaires est discutée au sein du gouvernement.

Il y a déjà eu un précédent en 2011 quand le gouvernement de Silvio Berlusconi avait délivré des permis de séjour temporaires à plus de vingt mille Tunisiens, forçant la France à rétablir les contrôles à la frontière avec l’Italie. Ces titres de séjour étant valables dans tout l’espace Schengen, ils leur permettaient théoriquement de se rendre dans n’importe quel pays membre alors qu’ils étaient arrivés illégalement en Italie. Cette année, ces titres temporaires pourraient concerner dix fois plus d’immigrants illégaux !

Deux cent mille, c’est en gros le nombre d’immigrants encore coincés en Italie et c’est aussi le nombre minimum de nouveaux immigrants attendus cette année.

Après les plus de 180 000 arrivées de l’année dernière, 86 121 nouveaux immigrants ont été récupérés entre le 1er janvier et le 12 juillet 2017 au large des côtes libyennes par les navires européens et il s’agit principalement de jeunes hommes originaires d’Afrique noire qui viennent chercher en Europe de meilleures conditions de vie.

Quand Merkel, Macron et Gentiloni ont parlé immigration au sommet de Trieste le 12 juillet dernier, le président français a affirmé que la France n’avait toujours pas pris sa part de réfugiés, mais il a aussi souligné la distinction entre réfugiés et immigrants économiques. Or selon le Haut-Commissariat aux réfugiés (HCR), seuls 30 % des personnes qui traversent la Méditerranée peuvent prétendre au statut de réfugié, les autres étant justement des migrants économiques.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 19 juillet 2017

Vaccin Immigration

Y a-t-il un vaccin contre l’immigration de masse ?

11/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : En voilà une question qu’elle est bonne ! « Y’a-t-il un vaccin contre l’immigration de masse ? » titre en effet l’hebdomadaire Minute à la une de son numéro paru ce matin. Extrait.

Minute Vaccin ImmigrationLa petite phrase lancée au Sénat le 5 juillet par David Rachline, qui s’opposait au projet du ministre de la Santé, Agnès Buzyn, de presque quadrupler le nombre des vaccins obligatoires, a provoqué une polémique : « Vous êtes-vous demandé pourquoi les maladies disparues de notre sol depuis longtemps refaisaient surface ? Il faut avoir le courage de dire que l’immigration massive dans ce domaine est la meilleure piste de réponse », a dit le maire FN de Fréjus. Les profs de morale et les grandes consciences autoproclamées ont préféré nier l’évidence au nom des bons sentiments. « Contrairement à ce qu’affirme David Rachline, les experts attribuent la responsabilité du retour des maladies disparues, comme la rougeole (concernée par la réforme annoncée), à une couverture vaccinale insuffisante », dans un pays « champion du monde de la méfiance envers les vaccins », écrit par exemple un journaliste du site internet Huffington Post.

Hasard : la Seine-Saint-Denis est la plus touchée…

Or, les deux propositions ne s’excluent pas.

Les pouvoirs publics en sont aujourd’hui réduits à recourir à la vaccination pour contrer des maladies – la rougeole, la syphilis, la coqueluche, la tuberculose, les hépatites, le sida, la gale – qui ont bel et bien été réintroduites en Europe (ou y connaissent un nouvel essor) à la faveur des grandes vagues de migration, d’origine africaine en particulier.

La tuberculose, par exemple, responsable de plus de 84 000 décès en France en 1913, a été combattue avec suffisamment de succès pour que le vaccin (BCG) ait cessé d’être obligatoire en juillet 2007. Environ 5 000 nouveaux cas sont néanmoins recensés chaque année. En 2013, l’Institut national de Veille sanitaire (InVS) avait observé que 36 % des malades déclarés habitaient l’Ile-de-France, plus particulièrement Paris et la Seine-Saint-Denis. Les personnes d’origines étrangères étaient surreprésentées, et, parmi ces dernières, 62 % étaient nées en Afrique. […]

En dépit des protestations que ses propos ont suscité le 5 juillet parmi les sénateurs, David Rachline n’a donc pas tort et l’on peut en effet considérer que l’extension de l’obligation de se faire vacciner à onze vaccins au lieu de trois est une conséquence – une de plus ! – de l’ouverture sans mesure des frontières européennes à l’immigration de masse. Avant d’imposer aux citoyens français de nouvelles contraintes, il conviendrait donc de fermer ces frontières et de reconduire chez eux les immigrés clandestins.

Extrait d’un article d’Henri Langeau
paru dans Minute n° 2830 daté du 12 juillet 2017

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Defend Europe – Entretien avec Clément Galant de Génération identitaire

12/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Cet entretien avec Clément Galant, de Génération identitaire, est paru dans l’hebdomadaire Minute daté du 5 juillet dernier. Le navire de l’opération Defend Europe n’avait pas encore pris la mer. Nous le publions dans son intégralité, ainsi que la présentation qui en était faite par Minute :

Chaque jour, des milliers d’Africains ou d’Orientaux s’entassent sur des embarcations de fortune pour traverser la Méditerranée. Chaque jour, des organisations dites « humanitaires » les aident à gagner l’Europe. Pas une fois le sujet n’a été abordé durant l’élection présidentielle française. Pas une fois il n’a été dit que les masses immenses d’une Afrique qui déborde étaient, elles aussi, en marche…

Face aux flots montants des peuples du Sud, Génération identitaire a décidé d’agir. Concrètement. Sans financement public. Sans dons des grandes entreprises. Sans appui des grands partis de droite. A la mi-juillet, un navire quittera un port d’Europe [il est désormais en mer, Ndlr] avec à son bord un équipage composé de Français, d’Italiens, d’Allemands et d’Autrichiens. Cap au Sud, vers les côtes de Libye. Objectif : détruire les embarcations des passeurs et, le cas échéant, ramener les migrants à leur point de départ. Clément Galant, un des responsables de l’opération, nous en dit plus.

Clément Galant

Clément Galant

« Minute » : Le 12 mai dernier, Génération identitaire intervenait dans le port sicilien de Catane pour bloquer l’accostage d’un navire chargé de migrants. C’était déjà une opération risquée. Mais votre projet de louer un navire et d’aller sur les côtes de Libye, est-ce que n’est pas tout simplement imprudent, pour ne pas dire fou ?

Clément Galant : C’est notre époque qui est folle. Les événements s’accélèrent. Des millions de non-Européens sont déjà installés en Europe. Des millions d’autres sont en marche. Les Etats européens de l’Ouest ne font rien ou plutôt, sous couvert d’humanitarisme, prêtent la main à cette invasion. Alors que faire ? Un tract ? Une manif ? Écrire à son nouveau député ? Attendre 2022 ?

Nous, à Génération Identitaire, sommes de ceux qui pensons que l’exemple peut devenir la règle, que les choses ne dépendent que de nous. Encore faut-il s’engager. Sommes-nous plus sots que les organisations de gauche comme SOS Méditerranée qui a un bateau pour récupérer les migrants ? Moins riches, moins appuyés par les grandes entreprises, certainement. Mais pas moins organisés, pas moins capables et sans aucun doute beaucoup plus déterminés.

Alors c’est ce que nous nous sommes dits. Il faut aller là-bas, sur place. Il faut répliquer. A partir de là, quand on sait ce qu’on veut, quand on met en adéquation son idéal avec une solution, un objectif, tout devient simple.

« Nous voulons que les flux s’inversent »

Defend Europe NavireConcrètement d’où sort ce bateau ? Et l’équipage ?

Il y a des milliers de navires à louer. C’est ce que nous avons fait. L’extrême gauche allemande, qui est une force de police auxiliaire de madame Merkel, a tenté de faire pression sur son propriétaire pour faire capoter la transaction. Ils ont échoué. Nous disposons donc d’un chalutier d’une quarantaine de mètres. Il est loué avec son capitaine (voir photo).

Mais nous embarquons également avec deux autres capitaines, appartenant eux au mouvement identitaire en Italie et en Autriche. L’équipage se compose donc de professionnels de la mer mais aussi de la communication ainsi que de militants sélectionnés venus de France et d’Allemagne.

Quand partez-vous ?

D’ici deux à trois semaines, d’un port dont nous tairons le nom pour des raisons de sécurité. Nous allons quadriller la zone de transit empruntée par les migrants et les ONG qui se situe entre la Libye et l’Italie. Nous irons également dans un port de Libye afin de prendre officiellement contact avec les gardes-côtes et étudier comment nous pouvons nous coordonner.

La première mission durera environ un mois. Ensuite, tout dépendra du soutien financier que nous aurons reçu.

Que ferez-vous si vous croisez des embarcations de migrants ?

Deux solutions. Soient celles-ci sont pleines et nous alerterons les gardes-côtes libyens afin qu’ils puissent les récupérer et les ramener à leur point de départ.

Soit les embarcations ont déjà été abandonnées car leurs occupants ont été récupérés pour être transférés en Europe par les pseudo humanitaires ou par les militaires, alors nous coulerons ces embarcations afin qu’elles ne puissent plus servir. Il faut savoir, en effet, que les passeurs viennent les récupérer pour les réutiliser. Les couler est conforme aux lois maritimes.

Nous nous sommes renseignés sur nos droits et sur nos devoirs une fois en mer.

Nous mènerons notre mission dans un esprit pacifique mais ferme. Notre détermination est totale. Nous ne partons pas en croisière. Nous voulons que les flux s’inversent.

Utopique avec un seul navire ? Il faut un début à tout.

Criminels contre l’Europe et contre l’Afrique

Defend Europe No WayLes ONG qui récupèrent les migrants en mer disposent de bien plus gros moyens que vous. Le match est inégal, non ?

Ces organisations sont les complices des passeurs de Libye. Elles sont aussi les sous-traitantes des Etats européens qui ensuite vont loger, soigner, vêtir, entretenir ces migrants. Pour certains, il faudra également les nourrir en prison. Les « humanitaires » n’ont jamais une seule seconde en tête que sur 1 000 migrants qu’ils embarquent, un, dix ou trente voleront, violeront, tueront.

Ces gens portent une terrible responsabilité dans la mort ou les souffrances de milliers d’Africains. Nous ferons tout pour qu’un jour ces groupes soient interdits et leurs dirigeants jugés. Criminels contre l’Europe, criminels contre l’Afrique. La misère africaine leur permet d’assouvir leurs pulsions ethnomasochistes.

Nous voulons, comme l’a fait l’Australie avec son programme « No Way » – « Pas d’issue » – fermer cette autoroute mortifère qu’est la Méditerranée. En protégeant l’Europe, nous sauvons des vies sur les deux rives de la Méditerranée. Les humanitaires ne peuvent en dire autant.

propos recueillis par Philippe Martin

Pour financer l’opération « Defend Europe », une seule adresse :
http://www.defend-europe.org

Entretien paru dans Minute n° 2829 du 5 juillet 2017

Africains Adrian Amstutz

Les Africains arrivent, d’autres pays se réveillent…, par Adrian Amstutz (UDC)

L’Italie est submergée depuis des mois par des migrants clandestins en provenance d’Afrique et arrivant par la Méditerranée. La question est de savoir combien de temps ces gens resteront en Italie, car leurs objectifs véritables, ce sont des Etat sociaux généreux comme l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse. 

Grâce à l’accord de réadmission que la Suisse a conclu séparément avec l’Italie, 25 000 personnes [1], que le Corps des gardes-frontière a interceptées l’an passé principalement à la frontière sud de la Suisse, ont encore pu être renvoyées en Italie.

L’UDC et ses élus fédéraux demandent depuis des mois l’intervention de gendarmes militaires formés pour soutenir le Corps des gardes-frontière et renvoyer les personnes tentant de franchir illégalement la frontière. La majorité du Conseil fédéral reporte sans cesse les propositions correspondantes des ministres UDC.

L’Autriche, en revanche, a décidé d’agir. Le ministre autrichien de la défense prévoit de stationner 750 soldats près du col du Brenner pour intervenir au cas où le nombre de migrants en provenance d’Italie continue d’augmenter [2]. Des véhicules blindés sont déjà arrivés sur place.

Au détriment de la sécurité intérieure

Les projets annoncés par le Conseil fédéral pour le cas où le nombre de requérants d’asile augmente rapidement à la frontière sud sont plutôt inquiétants. D’une part, le Corps des gardes-frontière a retiré du personnel des autres frontières du pays pour les envoyer dans le sud. Résultat: les autres régions du pays sont moins bien contrôlées, ce que les bandes de voleurs et de trafiquants de drogues exploitent immédiatement. D’autre part, la conseillère fédérale Sommaruga et son département de justice et police veulent envoyer 50 policiers cantonaux à la frontière sud, si on ne parvient plus à retenir les migrants. Résultat : la sécurité intérieure des cantons est affaiblie.

Ces réactions hésitantes face à une crise dont on sait qu’elle va s’aggraver à brève échéance sont proprement irresponsables.

Le nombre de migrants économiques illégaux augmente rapidement

Le nombre de migrants entrés illégalement en Suisse a massivement augmenté entre les mois de janvier et de mai cette année et la même période de 2015.

Les autorités ont interpellé 11 912 personnes qui sont entrées clandestinement en Suisse, un nouveau record. Durant la même période de 2015 ce chiffre était encore de 7063 [3].

Le nombre de demandes d’asile a cependant baissé en 2017. Ces chiffres étayent l’hypothèse selon laquelle de nombreux d’immigrants clandestins se cachent chez leurs compatriotes en Suisse et ne déposent pas de demande d’asile ou alors se servent de la Suisse comme pays de transit, ce qui est également illégal.

L’attractivité de la Suisse comme pays de destination est toujours beaucoup trop grande face aux migrations massives en direction de l’Europe.

La prétendue baisse du nombre de demandes d’asile ne doit pas faire oublier qu’un énorme potentiel migratoire s’est constitué aux frontières de l’UE, au Proche Orient et en Libye. Ces masses humaines se déverseront tôt au tard sur les principaux pays de destination, à savoir l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse. Il existe également un gros potentiel de migration à l’intérieur de l’Europe, notamment en Italie, mais aussi en Allemagne [4].

Protéger les frontières nationales

L’Allemagne a été le premier Etat Schengen à réintroduire des contrôles frontaliers en septembre 2015 entre la Bavière et l’Autriche. L’Autriche, le Danemark, la Suède et la Norvège ont suivi l’exemple. Lorsque les contrôles aux frontières extérieures de l’UE sont inefficaces, la frontière nationale doit redevenir une frontière extérieure.

Selon des comptes rendus de la presse [5], la police allemande a exécuté, grâce au renforcement des contrôles frontaliers, 673 mandats d’arrêt pour des actes pénaux avant le sommet G20 et samedi, 8 juillet 2017 à minuit, des arrestations qui n’ont pas de rapport avec le sommet. Les autorités suisses, elles, se contentent d’attendre et d’espérer que cela aille mieux un jour.

L’UDC demande enfin l’engagement de gendarmes militaires à la frontière sud, la mise en alerte d’unités adéquates de l’armée, si nécessaires de troupes effectuant leur service de répétition, d’hélicoptères équipés d’appareils de vision nocturne ainsi que des mesures de construction pour empêcher les passages frontaliers illégaux.

De surcroît, il faut enfin communiquer ouvertement et honnêtement en Suisse et à l’étranger que la frontière suisse est étanche et que l’entrée de migrants clandestins et autres faux réfugiés n’est plus tolérée.

Si la majorité du Conseil fédéral continue de dormir et d’attendre que des dizaines de milliers de migrants et requérants d’asile déferlent sur la Suisse en l’espace de quelques jours – que ce soit pour demander l’asile en Suisse ou pour transiter par le pays – la majorité de centre gauche du Conseil fédéral, emmenée par la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga, sera pleinement responsable de la catastrophe qui se dessine d’ores et déjà en matière de migration.

Adrian Amstutz, conseiller national,
président du groupe UDC

Texte paru sur le site de l’UDC sous le titre
« Les Africains arrivent – d’autres pays se réveillent –
la majorité Conseil fédéral continue de dormir »


[1] Réponse du Conseil fédéral à la question urgente 17.1038 du CN Thomas Aeschi.
[2] “20 Minuten” du 04.07.17
[3] “20 Minuten” du 14.06.17
[4] Secrétariat d’Etat à la migration, Statistique de l’asile 1er trimestre 2017, page 2
[5] https://www.tagesschau.de/inland/g20-haftbefehle-101.html

Réfugiés Regroupement familial

Allemagne : et maintenant les « réfugiés » font venir leurs familles !

Le journal Die Welt a publié dans son édition de dimanche (Welt am Sonntag) les prévisions du ministère des Affaires étrangères en la matière : au moins 200 000 à 300 000 immigrants sont à prévoir dans un futur proche au titre des demandes de regroupement familial déposées par les immigrés syriens et irakiens fraîchement légalisés.

Au premier trimestre 2017, seuls 17 000 visas ont été délivrés dans le cadre du regroupement familial par les consulats allemands en Syrie, en Irak, au Liban et en Turquie, mais les temps d’attente sont de plusieurs mois en raison de l’augmentation des demandes, et Berlin s’attend à une très forte augmentation du nombre de visas accordés aux proches des nouveaux réfugiés dans les mois à venir. Les autorités n’ont toutefois pas indiqué le nombre exact de demandes de visa déjà déposées, et il est probable que les 300 000 immigrants annoncés dans un futur proche ne sont qu’une estimation très prudente à l’approche des élections législatives prévues en septembre.

D’autant plus que l’Office fédéral pour les migrations et les réfugiés (BAMF) est en train de rattraper son retard dans le traitement des demandes d’asile déposées en 2015-2016, et il en a ainsi examiné 408 000 de janvier à juin 2017. Or ce n’est qu’une fois qu’un immigré clandestin a obtenu le statut de réfugié qu’il peut demander à faire venir sa famille.

Extrait d’un article d’Olivier Bault
publié dans Présent daté du 12 juillet 2017

Immigration Grand Remplacement

La grande tromperie des organismes officiels de statistiques sur l’immigration

06/07/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: En France, deux organismes publics, l’Insee et l’Ined, sont chargés de fabriquer les chiffres de l’immigration. Ces institutions se livrent à trois manipulations principales, qui usent de la même technique : truquer la définition des concepts utilisés, afin d’obtenir des chiffres sans rapport avec la réalité.

Quels sont les chiffres de l’immigration indiqués par l’Insee ? L’Insee indique que la population immigrée en France est de 5,8 millions en 2013. A cela s’ajoutent les « descendants d’immigrés » 6,8 millions en 2008. Au total : 12,6 millions d’immigrés ou de descendants d’immigrés en France.

Ces chiffres masquent la réalité de l’invasion et du Grand Remplacement. Car quand on regarde de plus près les chiffres officiels, on apprend que :
‑ par l’immigration légale, 200 000 non-Européens entrent chaque année en France.
‑ l’immigration irrégulière est estimée à au moins 70 000 par an, soit le nombre des déboutés de leur demande d’asile… jamais expulsés.
‑ on connaît aussi approximativement le nombre annuel des naissances issues de l’immigration non européenne par les statistiques médicales comme la drépanocytose : 300 000.

Total des immigrés non européens qui chaque année naissent ou s’installent en France : plus de 500 000, ce qui représente un stock de 15 à 20 millions de non européens.

En 50 ans, d’après les comptes réels, de manière mathématique, les Français de culture européenne seront simplement minoritaires dans leur propre pays.

Où est l’arnaque comptable de l’Insee ? L’Insee utilise une définition biaisée de l’immigration, fausse dans les faits : officiellement, un « immigré » est une personne, résidant en France, née à l’étranger et de nationalité étrangère à sa naissance. Ce qui évacue de ces statistiques tous les immigrés de la troisième génération et des générations suivantes… précisément celles où recrutent les djihadistes !

Ces manipulations statistiques sont indispensables pour que puisse poursuivre la politique immigrationniste sans que la population de souche ne se révolte…

Chard Immigration Autriche

Immigration-invasion : l’Autriche menace d’utiliser l’armée

Après avoir rétabli les contrôles le long de sa frontière avec la Hongrie fin 2015 et instauré en avril dernier un « état d’urgence » migratoire, l’Autriche, submergée par des milliers de clandestins en provenance d’Italie, va-t-elle bientôt déployer ses soldats sur le col frontalier du Brenner ? C’est en tout cas ce qu’a menacé de faire lundi le ministre de la Défense autrichien, suscitant au passage la colère du gouvernement italien.

Des mesures devenues « indispensables »

Interviewé par le quotidien viennois Krone, Hans Peter Doskozil a en effet déclaré s’attendre « à ce que les contrôles aux frontières et une mission d’assistance (de l’armée) soient très bientôt requis » au Brenner si l’afflux de clandestins en provenance d’Italie ne ralentissait pas. Des mesures devenues « indispensables », a-t-il expliqué, en précisant que 750 soldats et quatre véhicules blindés étaient prêts à y être déployés dès ce week-end.

Il faut dire que l’Autriche, pays de 8,5 millions d’habitants, à la jonction des « autoroutes migratoires » venant respectivement d’Italie et des Balkans, croule aujourd’hui littéralement sous le poids de l’invasion. Au point que le gouvernement (pourtant de gauche) de Werner Faymann s’est vu contraint d’adopter, le 27 avril, une loi d’« état d’urgence » migratoire, réduisant notamment à trois ans le permis de séjour accordé aux « réfugiés » et durcissant les conditions du regroupement familial. En même temps, anticipant une arrivée massive de clandestins en provenance d’Italie, Vienne avait alors annoncé son intention d’installer une barrière de 370 mètres au col du Brenner, afin de permettre à ses forces de l’ordre d’y effectuer des contrôles.

« L’Europe est définitivement morte »

Intervenant dans un climat déjà tendu entre les deux pays, l’annonce de Doskozil a bien sûr immédiatement suscité la colère du gouvernement italien, qui a aussitôt convoqué l’ambassadeur d’Autriche, et dont le ministre de l’Intérieur, Marco Minniti, s’est empressé d’affirmer qu’il s’agissait « d’une initiative injustifiée et sans précédent qui, si elle n’est pas immédiatement corrigée, aura inévitablement des répercussions sur la coopération des deux pays en matière de sécurité ».

Or, les chiffres parlent d’eux-mêmes. Selon le dernier bilan publié lundi par le HCR, quelque 83 650 clandestins auraient en effet débarqué en Italie depuis janvier, soit 20 % de plus que l’an dernier à la même période ! Ce qui a fait dire très justement à Luigi di Maio, l’un des responsables du Mouvement 5 étoiles, que « sur la question des migrants, aujourd’hui l’Europe est définitivement morte » et que « l’Europe – prix Nobel de la paix – montre son vrai visage : en cas de besoin, chacun pour soi ».

Franck Deletraz

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 6 juillet 2017

Michèle Tribalat

Michèle Tribalat : les vrais chiffres (inquiétants) de l’immigration

Tribalat Assimilation Livre05/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : La célèbre démographe Michèle Tribalat, ancien directeur de recherche à l’Ined, a accepté de répondre aux questions de TVLibertés sur les chiffres de l’immigration en France. Michèle Tribalat dénonce l’aveuglement volontaire de l’intelligentsia sur le phénomène de l’immigration en France. Aujourd’hui, comme hier, les gouvernements et les élites avancent « les yeux grands fermés ». Un entretien exceptionnel où les faits prennent le pas sur l’idéologie. Et où l’on bouscule les idées reçues.

C’est ainsi que Michèle Tribalat, dont l’ouvrage Assimilation : la Fin du modèle français, vient d’être édité en collection de poche, tord le cou à la légende de l’islam installé de longue date en France. Elle affirme, preuves à l’appui, que les musulmans d’aujourd’hui sont presque exclusivement le produit de l’immigration récente.

La démographe appuie aussi son analyse sur un double phénomène : la déscolarisation des populations originaires des pays musulmans et la sécularisation galopante de la société française dans son ensemble.

Migrants Méditerranée

La Méditerranée a vu passer plus de 100 000 migrants en six mois

04/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Plus de 100 000 migrants et réfugiés sont arrivés depuis janvier en Europe en traversant la Méditerranée, et 2 247 sont décédés ou portés disparus », rapporte l’AFP selon des chiffres communiqués aujourd’hui à Genève par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), qui dépend de l’ONU.

Toujours selon l’OIM, « plus de 85 000 migrants » sont arrivés en Italie, « près de 9 300 en Grèce » et « près de 6 500 en Espagne.

En fin de semaine dernière, l’OIM estimait que le nombre de migrants arrivés en Europe par la Méditerranée depuis le 1er janvier était de 95 768 (tableau ci-dessous). « La différence avec les chiffres de mardi s’explique par l’actualisation des données de l’Espagne », explique l’AFP.

Et comme le montre le second tableau, issu des données du ministère italien de l’Intérieur, l’Italie est plus que jamais la destination privilégiée…

Migrants Méditerranées 2017

Migrants Italie

Matteo Salvini Ligue du Nord

Alliance des droites pour stopper le Grand Remplacement en Italie

La victoire très nette des droites italiennes aux élections municipales de dimanche dernier montre qu’une alliance des droites pour stopper le Grand Remplacement est encore possible. Car point de prétendu « front républicain » de l’autre côté des Alpes : pour ces élections, le parti de centre droit Forza Italia de Silvio Berlusconi présentait des candidats communs avec les régionalistes de la Ligue du Nord et les nationalistes de Fratelli d’Italia. Et d’ailleurs, la force motrice de cette alliance, c’est plutôt la Ligue du Nord qui obtient les meilleurs résultats au niveau local, selon Max Ferrari, un des responsables de ce parti que nous avons déjà interviewé dans Présent.

J’ai demandé à Max Ferrari de commenter cette victoire :

« Nous avons la démonstration du fait que “populistes“ et les “souverainistes“ sont bien vivants et peuvent gagner en Europe. Le soir de notre victoire, j’ai choisi de porter un tee-shirt Front national pour montrer que nous menons la même guerre pour sauver l’Europe de l’invasion et que ce ne sont pas quelques batailles de perdues qui nous arrêteront. Il est évident que nous avons gagné ces élections du fait de nos positions fortes contre le projet de loi sur le droit du sol et contre l’islamisation. Les gens en ont assez et nous attendons maintenant les élections nationales pour pouvoir arrêter l’invasion de l’Europe. »

Dans les grandes villes, l’alliance des droites italiennes a ainsi remporté 16 des 25 chefs-lieux concernés par ces élections, y compris des bastions historiques de la gauche comme Gênes. La coalition de centre gauche dirigée par le Parti démocrate (PD) du Premier ministre Gentiloni perd 11 chefs-lieux qu’elle gérait jusqu’ici et n’en conserve que six. Quant au Mouvement 5 étoiles, le parti libertaire et faussement anti-immigrationniste jusqu’à récemment en tête des sondages au niveau national, il poursuit sa dégringolade.

Le débat sur le droit du sol, très mouvementé (voir Présent du 27 juin à propos de la manifestation de samedi à Rome), semble effectivement avoir pesé sur ces élections, et les 13 500 immigrants africains « secourus » au large de la Libye et débarqués en Italie pendant les seules journées de lundi et mardi ne vont pas arranger les choses pour le gouvernement en place.

« Les immigrants constituent une menace pour la sécurité de notre pays », a réagi sans détour le procureur national antimafia et antiterrorisme Franco Roberti en rappelant les cas prouvés de terroristes musulmans parmi ces « migrants ».

Au sein des droites, le président du groupe de Forza Italia au Sénat, Renato Brunetta, a critiqué l’impuissance du gouvernement de centre gauche et a appelé le Premier ministre Paolo Gentiloni à bloquer si nécessaire l’accès aux ports italiens pour protéger les intérêts nationaux. Une demande pas très éloignée de celle du leader de la Ligue du Nord, Matteo Salvini, qui exige que les navires des ONG soient saisis et que ceux de la Marine italienne soient enfin utilisés pour défendre les frontières et non pas pour faire du trafic de migrants. Sous la pression des électeurs, le ministre de l’Intérieur italien a notifié mercredi à Bruxelles que l’Italie pourrait bientôt interdire l’accès de ses ports aux bateaux remplis d’immigrants.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 30 juin 2017
sous le titre « Alliance des droits contre l’immigration en Italie »

Défenseur des droits Toubon

Le défenseur des droits veut mettre l’Etat à genoux devant l’immigration

28/06/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Le défenseur des droits est une autorité indépendante. Elle a été créée par la révision constitutionnelle de 2008, sous la présidence Sarkozy. Le but était de donner plus d’importance à la haute autorité de lutte contre les discriminations et aux quelques autres organismes auxquels le défenseur des droits s’est substitué. En 2014, François Hollande a nommé à ce poste l’ancien chiraquien Jacques Toubon.

Le défenseur des droits défend donc les droits des citoyens de notre pays ? Hélas non.

Jacques Toubon ne cesse de réclamer des droits pour ceux qu’il appelle les « migrants », qui ne sont rien d’autre que des immigrés entrés illégalement dans notre pays – et qui pour beaucoup y restent dans l’illégalité la plus complète. Et il dénonce de supposés « traitements inhumains et dégradants »…

Jacques Toubon estime que le gouvernement n’en fait pas assez pour accueillir les envahisseurs. Il a ainsi appelé à la création d’un centre d’accueil pour immigrants à Calais. Une requête qui le range aux côtés des pires groupes de pression immigrationnistes. Comme France Terre d’asile, qui a obtenu du tribunal administratif de Lille qu’il enjoigne l’Etat à offrir des infrastructures aux clandestins, tels des points d’eau et des douches. Ce qui revient à fixer les clandestins là où ils ne devraient pas être et à renforcer les pompes aspirantes de l’immigration.

Le défenseur des droits se montre aussi très soucieux de la sauvegarde des libertés des terroristes potentiels. Il a ainsi critiqué les mesures du projet de loi renforçant la lutte contre le terrorisme.

En revanche, on n’entend pas le défenseur des droits réclamer davantage de liberté d’expression pour les Français qui critiquent le Grand Remplacement.

Et tout cela aux frais du contribuable. En 2016, le défenseur des droits a coûté 28 millions d’euros, pris sur le budget de l’Etat.

Generation_Identitaire_Calais

Chauffeur mort à Calais : l’immigration tue !, par Fabrice Robert

Fabrice RobertAvant le démantèlement de la jungle de Calais, en octobre 2016, les barrages artisanaux dressés par les migrants étaient quasi quotidiens. Il s’agissait, pour eux, de tenter de ralentir les camions en partance pour l’Angleterre, puis d’essayer de se cacher à l’intérieur. Cette pratique avait quelque peu disparu lorsque le ministère de l’Intérieur avait décidé de transférer plusieurs milliers de migrants de Calais à travers tout le pays. Plutôt que de prôner l’expulsion immédiate d’immigrés illégaux, la France de François Hollande avait donc préféré les disperser sur l’ensemble du territoire. Mais les migrants de Calais sont peu à peu revenus, recréant ainsi les conditions d’un chaos sans nom subi par une population locale excédée.

Installés auparavant sur la rocade portuaire, les barricades de fortune fleurissent désormais sur l’autoroute. Début juin, des migrants avaient créé un barrage enflammé sur l’autoroute A16, au niveau de Marck. Et le drame est finalement survenu dans la nuit de lundi à mardi. Le chauffeur d’une camionnette immatriculée en Pologne a ainsi perdu la vie après avoir violemment percuté un poids lourd bloqué par un barrage de troncs d’arbres sur l’autoroute A16 à hauteur de Guemps.

Lorsqu’une patrouille de la police aux frontières est arrivée sur les lieux de l’accident, ils étaient une cinquantaine de migrants présents sur place. La plupart ont réussi à prendre la fuite mais neuf individus de nationalité érythréenne ont été interpellés alors qu’ils se cachaient dans un camion immobilisé. Une enquête est ouverte pour homicide involontaire par faute caractérisée, mise en danger de la vie d’autrui et entrave à la circulation sur la voie publique. Malheureusement, il y a fort à parier que ces migrants ne seront nullement inquiétés et que la mort du chauffeur sera vite oubliée. Il ne faisait pourtant que son travail, mais l’immigration l’a tué !

Cela doit cesser. Les Français n’ont pas à devoir s’adapter à cette vague de migrants sans fin. Il est nécessaire, aujourd’hui, de mettre un terme à cette invasion migratoire en retrouvant, notamment, la maîtrise de nos frontières nationales, en multipliant les expulsions tout en restreignant, de manière considérable, le droit d’asile dans notre pays. La survie de notre identité et de notre sécurité est à ce prix.

Puisque l’État se montre incapable de défendre réellement les citoyens, 130 militants de Génération identitaire avaient décidé, le 12 mars 2016, de prendre le contrôle de trois ponts permettant l’accès des migrants à la ville de Calais.

C’est avec la multiplication de ce type d’actions symboliques que nous réveillerons les consciences, ferons bouger les lignes et mettrons l’État face à ses responsabilités.

Dans leur communiqué de presse, les jeunes Identitaires appelaient à un sursaut face aux politiques menées par le lobby immigrationniste :

« Agressions contre les forces de l’ordre, contre des automobilistes et des chauffeurs routiers, émeutes en ville, désagrégation totale du tissu social et économique – voilà ce qu’est devenu le quotidien de la ville martyre, avec une terrible accélération ces dernières semaines. Cette situation est le fruit d’une politique irresponsable, dont sont coupables les dirigeants politiques nationaux comme européens, à Paris, Berlin et Bruxelles. Puisque ces gouvernants refusent de protéger les populations en rétablissant des frontières, à l’échelle nationale comme européenne, alors ils verront les peuples dresser des barricades ! Comme ce matin à Calais. On est chez nous !  »

Nous ne voulons pas de migrants ni à Calais ni sur l’ensemble du territoire français. Face à l’urgence, nous ne pouvons envisager qu’une seule solution : la remigration !

Fabrice Robert

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Defend Europe Traboule

En protégeant l’Europe, nous sauverons des vies, par Les Identitaires

Au début du mois de mai, des identitaires de toute l’Europe ont mené une opération à Catane en Sicile, baptisée DEFEND EUROPE. Elle marque le début d’une campagne qui aura lieu cet été et aura pour but de confronter les ONG actives en mer Méditerranée pour soi-disant y sauver des « migrants ». Évidemment, des opérations de pression ont été mises en place par tout ce que nos pays comptent de bonnes consciences. En les accusant de vouloir causer des morts en mer, ils ont tenté de salir les militants de Génération Identitaire et sont même parvenus à faire geler le compte PayPal utilisé pour récolter des fonds en soutien à l’opération.

Or, ce sont les ONG qui mènent des activités illégales en collaborant avec les mafias des passeurs, comme l’ont révélé de récents articles. Pire, le New York Times a récemment mis en lumière le fait que l’activité des ONG renforçait le danger pour les « migrants » qui tentaient la traversée.

Comme l’illustre la carte ci-dessous, les ONG se rapprochent d’année en année des côtes libyennes pour y récupérer des « migrants ». Selon Frontex, l’agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes : « Les migrants et les réfugiés – encouragés par les histoires de ceux qui ont réussi la traversée – tentent des traversées dangereuses depuis qu’ils sont au courant de cette pratique et comptent sur l’assistance humanitaire pour être amenés en Europe. »

Carte ONG Defend Europe

En clair, l’activité des ONG crée un appel d’air qui pousse des « migrants » toujours plus nombreux à tenter la traversée sur des embarcations de plus en plus précaires. Inévitablement, le nombre de morts en mer augmente.

La générosité affichée et l’humanisme en bandoulière des ONG ne suffisent plus à masquer les conséquences criminelles de leurs actions. En Australie, une politique ferme en matière d’immigration a permis de mettre fin aux morts en mer. Entre 2006 et 2013, lorsque la gauche était au pouvoir, plus de 50 000 personnes ont tenté la traversée, ce qui a coûté la vie à 1 200 d’entre elles. Depuis la prise du pouvoir par le conservateur Tony Abbott et la mise en place de l’opération NO WAY, plus une seule embarcation n’a atteint les côtes australiennes et plus un seul « migrant » ne s’est noyé en mer.

Cet exemple montre que non seulement cette politique est réaliste mais également humanitaire. Certes, le rêve des ONG de rendre l’Europe encore plus multiethnique et plus multiculturelle devra être abandonné, mais c’est à ce prix que des vies seront sauvées en mer. Nul doute que si elles sont sincèrement humanistes, elles finiront par le comprendre.

Nous, nous l’avons bien compris et nous mènerons campagne pour que cessent les activités criminelles des ONG en Méditerranée.

Vous pouvez soutenir la campagne DEFEND EUROPE ici.

Clément Galant

Texte repris du site des Identitaires

 

Invasion migratoire : L’UE veut sanctionner les pays qui refusent d’accueillir des demandeurs d’asile

14/06/2017 – EUROPE (NOVOpress)
La Commission européenne a décidé de lancer des procédures d’infraction contre la Pologne, la Hongrie et la République tchèque. Ces trois pays membres refusent d’accueillir des demandeurs d’asile.

Pour le Commissaire chargé de la Migration il s’agit avant tout de respecter les règles européennes. “Il est obligatoire et contraignant pour tous les Etats membres de se conformer et de mettre en oeuvre les promesses faites“, explique Dimitris Avramopoulos.

Pour l’eurodéputé polonais Jacek Saryusz-Wolski la méthode employée sur cette question migratoire n’est pas la bonne :

Je pense que nous devons nous asseoir ensemble et nous entendre de façon plus consensuelle plutôt que de pousser sur certains Etats membres les décisions d’autres pays membres qui veulent se débarrasser de leurs problèmes sans reconnaître ni respecter les difficultés des uns et des autres.


Immigration Submersion

Immigration illégale : bientôt 7 millions d’arrivants ?

Le nombre de personnes en attente d’émigrer illégalement en Europe est en nette hausse en Afrique et au Moyen-Orient, d’après un document des services allemands qui a fuité cette semaine dans le journal Bild.

Alors qu’il était estimé à 5,9 millions à la fin janvier, ce nombre atteindrait désormais 6,6 millions, dont un million environ de « migrants » qui sont déjà en Libye, un million en attente en Egypte, 430 000 en Algérie, 160 000 en Tunisie, 50 000 au Maroc, 3,3 millions en Turquie et 720 000 en Jordanie.

Alors que la belle saison, propice à l’immigration illégale, commence seulement, l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) recense déjà (au 23 mai) 59 135 arrivées par voie de mer cette année (et 1 340 noyades), dont 50 041 arrivées en Italie. Par ailleurs, 76 000 immigrants arrivés illégalement sont encore bloqués sur la route des Balkans, dont 62 500 en Grèce, où 6 395 personnes sont encore arrivées clandestinement cette année.

L’afflux migratoire, encouragé par le laxisme des pays européens, est donc loin de se tarir après les 363 401 arrivées par voie de mer en 2016 et les 1 007 492 arrivées recensées par l’OIM en 2015.

Des accords ?

A l’approche des élections législatives allemandes de septembre, le parti CDU de la chancelière Angela Merkel veut désormais promettre aux électeurs allemands des accords avec d’autres pays, particulièrement en Afrique du Nord, sur le modèle de celui entre l’UE et la Turquie. Le projet de manifeste de la CDU stipule aussi que les « migrants » sauvés de la noyade en Méditerranée doivent être ramenés sur la côte africaine et que les pays d’Afrique du Nord devront les héberger avec l’aide de l’UE. Il faut dire que l’ouverture des frontières allemandes aux immigrants clandestins en 2015 coûte aujourd’hui beaucoup à l’Allemagne. Indépendamment des problèmes que cela pose en termes de risque terroriste et de hausse des crimes et délits, l’Allemagne a dépensé plus de 20 milliards d’euros en 2016 pour les « réfugiés », et donc pour gérer les effets d’une crise qu’elle avait fortement contribué à amplifier.

Manque de réalisme européen

Quoi qu’il en soit, les chiffres des services allemands sur ces 6,6 millions d’immigrants potentiels à court terme montrent une fois de plus le caractère totalement inadapté de la politique de relocalisation forcée de 120 000 demandeurs d’asile que l’on voudrait imposer aux pays d’Europe centrale et orientale. S’ils cèdent, ce ne sera pour eux que le début de l’immigration de masse à l’occidentale. Et ils en sont tout à fait conscients, à l’image du Premier ministre polonais Beata Szydło qui, dans un débat mercredi à la Diète sur les questions de défense et de sécurité, a lancé aux députés d’opposition dont le gouvernement avait, en 2015, accepté de prendre un quota de « réfugiés » :

« Nous n’accepterons aucun chantage de la part de l’Union européenne. Nous n’allons pas prendre part à la folie des élites bruxelloises ! » Et encore : « Nous avons le courage de poser la question aux élites politiques en Europe : où allez-vous, où vas-tu, Europe ? Sors de ta léthargie, car sinon tu pleureras tous les jours tes enfants ! »

Une réaction à l’opposé de celle du président français, qui a promis dimanche à l’Italie plus de solidarité dans l’accueil des immigrants illégaux.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 27 mai 2017

Chard Immigration UE

Fracture Est/Ouest dans l’Union européenne sur l’immigration

Pour Viktor Orbán, il est clair que la résolution votée le 17 mai par le Parlement européen (393 voix pour, 221 contre et 64 abstentions) pour demander le déclenchement de l’article 7 contre son pays est principalement motivée par son refus des quotas d’immigrants clandestins. L’article 7, qui peut priver un pays membre de ses droits en cas de violation des principes fondamentaux de l’UE, nécessitera toutefois l’unanimité de tous les autres gouvernements. La Pologne a déjà promis qu’elle s’y opposerait.

Le 16, c’était le commissaire européen chargé des Affaires intérieures, le Grec Dimitris Avramopoulos, qui menaçait de sanctions la Pologne, la Hongrie et l’Autriche pour n’avoir encore accueilli aucun immigrant clandestin dans le cadre du fameux système de relocalisation. Le 18, les députés au Parlement européen demandaient l’accélération de la relocalisation des immigrants clandestins. Hormis Nadine Morano, tous les députés LR français ont voté pour, démontrant ainsi qu’en dépit du programme de François Fillon pour la présidentielle, ils continuent de soutenir l’immigration de masse.

Dans leur résolution de mercredi contre la Hongrie, les députés européens demandaient d’ailleurs entre autres choses « l’abrogation, par le gouvernement hongrois, des lois restreignant les règles pour les demandeurs d’asile et les organisations non gouvernementales ». Ces lois, alliées à la double clôture frontalière édifiée à grands frais par la Hongrie, permettent justement à Budapest de lutter efficacement, pour le plus grand bien de tous les Européens, contre l’immigration illégale, ce qu’Athènes et Rome refusent de faire.

On le sait, la tâche des pays chargés de surveiller les frontières extérieures de l’UE a été rendue particulièrement ardue par la chancelière allemande Angela Merkel qui a ouvert en grand les portes de l’Allemagne en 2015. C’est justement la raison pour laquelle le Polonais Jarosław Kaczyński a répondu lundi aux eurocrates que c’est l’Allemagne, et non la Pologne, qui doit en supporter les conséquences aujourd’hui.

A l’opposé de la Pologne, de la Hongrie et de la plupart des pays d’Europe centrale et orientale, Autriche comprise, qui demandent une politique à l’australienne pour stopper l’immigration illégale, le nouveau président français a promis ce week-end au Premier ministre italien Paolo Gentiloni que Paris allait désormais faire preuve d’une plus grande solidarité avec Rome dans l’accueil des « migrants ». Une solidarité qui ne peut qu’inciter toujours plus de « migrants » à tenter leur chance.

Olivier Bault

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 24 mai 2017