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Guillaume Faye :”La France supra-ethnique est une utopie !”

08/06/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Ancien théoricien de la nouvelle droite, Guillaume Faye poursuit son combat des idées. Partant d’un constat très pessimiste, il considère que le nombre d’étrangers sur le sol français ne permet plus de proposer une politique d’intégration ou d’assimilation.

Volontiers provocateur et dérangeant, il n’hésite pas à aller à contre-courant des opinions. La preuve : son point de vue sur le sacrifice du colonel Beltrame.


Edouard Philippe Ecriture inclusive

Edouard Philippe dévoile le plan d’intégration des étrangers

08/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le Premier ministre, Édouard Philippe, a réuni un comité pour parvenir à une “intégration digne de notre République pour tous ceux à qui nous donnons le droit de séjourner en France“.

Quelles sont les mesures phares ?

Quatre grands axes sont abordés. Sans surprise, l’apprentissage du français minium, en 400 à 600 heures et une instruction civique sont prévus. Constatant un taux d’emploi de 35% chez les étrangers en France depuis moins de 5 ans, l’accès à l’emploi est également une priorité.

Notons que ce constat ne précise pas si les dits étrangers sont en recherche active d’emploi. Enfin, un accompagnement social individualisé pour les réfugiés sera mis en place.

Que penser d’un tel plan ?

D’abord, qu’il est bien ambitieux dans les moyens évoqués. Pourtant, aucun chiffre n’est évoqué par le gouvernement.

Entre les cours linguistiques et civiques, la garde d’enfants des parents souhaitant assistés aux dits-cours, la mise à disposition d’un “Pass Culture” d’une valeur de 500 € et les multiples accompagnent individuels, pour ne citer que ces mesures, on peut déjà évaluer à plus d’un demi-milliard le coût de cette politique. Outre l’aspect financier, on peut douter des résultats qu’obtiendrait un tel plan bâti sur la notion d’intégration et non d’assimilation.

Mais pour une assimilation réussie, ce seraient d’autres moyens n’est-ce pas ?

En effet, doubler le quota de cours de français ne suffit pas à créer une cohérence nationale. Une assimilation requerrait l’acceptation des us et coutumes du pays d’arrivée. Pourtant l’apprentissage de l’Histoire de France et de ses traditions n’est pas évoqué.

La notion d’acceptation encore moins. Plus grave encore, le plan nie en bloc le problème de fond. La politique vise l’insertion professionnelle quand il devrait s’adresser aux questions culturelles et religieuses. En somme, le plan va dans le sens de l’économique: assurer une main d’œuvre bon marché.

Pour l’intégration, encore une loi. Mais intégration à quoi ?, par Francis Bergeron

Assimilation, intégration, communautarisme. Trois voies pour une même politique, celle consistant à considérer que la plupart des migrants resteront. Le gouvernement part de l’idée que que cette invasion (plus ou moins) pacifique est un fait acquis, et il choisit la voie médiane pour traiter la question du maintien d’une identité nationale.

Le communautarisme était en quelque sorte la doctrine officielle de la gauche. A partir du moment où l’on considère que les notions de patrie, de France, de frontière, d’identité culturelle n’ont aucun sens, les Français « de souche » sont censés n’avoir eux-mêmes pas de racines, et les migrants sont au fond « des nomades comme les autres ». Ce qui aboutit à l’acceptation de l’approche communautariste.

L’assimilation, elle, a longtemps été la doctrine officielle des gouvernements français successifs. Elle consistait à soutenir que les étrangers devaient adopter le modèle français, y compris, d’ailleurs, dans ce qu’il pouvait avoir de détestable : ces fameuses « valeurs républicaines » dont on nous rebat les oreilles.

Le gouvernement Macron a choisi une voie médiane entre communautarisme et assimilation, celle de l’intégration. Elle se veut une approche réaliste, permettant aux communautés de migrants de conserver une partie de leur spécificité, sous réserve d’accepter quelques principes « républicains » : l’utilisation de la langue française, par exemple. Et d’ailleurs, à part l’utilisation de la langue et l’obligation de satisfaire aux rites républicains, on ne voit guère ce qui distingue les solutions intégrationnistes des solutions communautaristes.

La langue est importante, bien entendu, mais suffit-elle à elle seule à favoriser la bonne insertion des « réfugiés » et autres migrants ? Rien n’est moins sûr. Une forte population de migrants provient de pays d’Afrique francophone. Cela suffit-il pour garantir à ces populations – au sein desquelles l’islam est dominant pour ce qui concerne l’Afrique du Nord, et très répandu ailleurs – une réelle intégration, une assimilation, ou un début d’assimilation ?

Des Afghans, des Tchétchènes, des Libyens, des Sri Lankais

Le conseil interministériel de ce mardi a décidé d’une dizaine de mesures pour l’intégration, et essentiellement pour l’acquisition de la langue française. Ce qui signifie d’abord que la population cible n’est pas celle de pays avec lesquels nous entretenons des relations étroites, et multiséculaires. Nous avons plutôt affaire à des Afghans, des Tchétchènes, des Libyens, des Sri Lankais etc.

Edouard Philippe a annoncé en grande pompe un effort pour l’apprentissage de la langue française par les « réfugiés ». La cible, ce sont donc les 100 000 étrangers ayant bénéficié d’un titre de séjour mais ne parlant pas le français. C’est un programme qui coûterait au bas mot 600 millions d’euros.

Le Premier ministre nous annonce que le volume des heures d’apprentissage de notre langue sera doublé Dès l’an prochain, chaque réfugié non francophone bénéficiera donc d’une aide sous la forme de cours de français. Ce volume, fixé à 400 heures, pourra passer à 600 heures si le réfugié ne sait ni lire, ni écrire, ni compter. Mais dans ce cas, on peut alors se poser vraiment la question de la valeur ajoutée de ces « réfugiés ».

Philippe prévoit aussi que les « réfugiés » seront privilégiés pour trouver un emploi. Des fonds seront mobilisés via des structures comme la Fondation « Agir contre l’exclusion ». Ajoutez à cela des ateliers de culture, des ateliers de sport, et une « formation civique républicaine » (ça doit être joli !) assurée pendant 24 heures au lieu de 12.

« Accompagnement social individualisé »

Ces « réfugiés » pourront en outre réclamer leurs 500 euros de « pass culture », « tout comme les autres jeunes Français », écrit la presse, sans doute sur la base d’une dépêche d’agence, sans réaliser qu’ils parlent précisément de populations étrangères et, à ce titre, pour l’heure, ne pouvant être considérés ou traités comme des jeunes Français.

Enfin, si ces « réfugiés » éprouvent (eux aussi) une phobie administrative, ils auront la chance de bénéficier ‘d’un « accompagnement social individualisé ». Tandis que 20 000 logements seront « moblisés » – c’est-à-dire réquisitionnés – pour loger les familles migrantes

Le gouvernement aurait intérêt à ne pas évoquer à trop haute voix ces évolutions et ces aides. Elles vont bien au-delà de ce que peut espérer pour son compte ou celui de ses proches un Français moyen « ne sachant ni lire ni écrire, ni compter ». On imagine quel parti les « populistes », « l’extrême droite », les « xénophobes » pourraient tirer de la simple connaissance de ces dispositions nouvelles !

En tout cas, cette générosité ne suscitera guère d’enthousiasme macronien dans les urnes, pour la prochaine échéance des Européennes… sauf en cas de naturalisations massives de tous ces réfugiés. Et à condition qu’ils aient appris notre langue suffisamment vite pour pouvoir déchiffrer leur bulletin de vote.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

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Stéphane Perrier : « Certaines caractéristiques de l’islam peuvent compliquer l’intégration »

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Khalid Masood

Khalid Masood, le terroriste de Westminster, avait été professeur d’anglais !

23/03/2017 – LONDRES (NOVOpress) : L’identité du terroriste de Westminster a été révélée : il s’appelle Khalid Masood et il était un modèle d’intégration dans la société britannique puisque, marié et père de trois enfants, il avait été… professeur d’anglais ! Agé de 52 ans et né dans le Kent, il était déjà, selon la formule consacrée, défavorablement connu des services de police et vivait dans la région de Birmingham, où a lieu une série de perquisitions.

Ce « quinquagénaire britannique », comme l’écrit sans autre mention d’origine Le Parisien, « présente cependant un passé judiciaire chargé, avec notamment des faits d’agression, de possession d’armes et des troubles à l’ordre public, sa première condamnation remontant à 1983 et sa dernière à 2003 » !

L’attentat commis par ce « quinquagénaire britannique », qui n’était pas sous surveillance mais avait néanmoins « il y a quelques années », « fait l’objet d’une enquête du MI5 » en lien avec « l’extrémisme violent » selon le premier ministre Theresa May, a été revendiqué par l’Etat islamique.

Identité nationale

Tribune libre – L’intégration à la française, par Vincent Revel

« L’immigration est une chance pour la France. » Aujourd’hui, personne n’a pu échapper à ce slogan formaté. Bien que la majorité des Français commence à penser, avec raison et bon sens, que c’est un mensonge, rien n’y fait : le slogan continue à tourner en boucle dans la bouche de nos dirigeants, de nos médias, de nos artistes et des nombreuses associations militantes situées souvent à l’extrême gauche du paysage politique.

Pourtant, chaque jour, les faits parlent d’eux-mêmes. Pas un seul lieu en France n’est épargné par les problèmes liés à l’immigration. Il y a de ça quelques mois, j’avais pris la ville de Saint-Etienne pour exemple. Je m’étais « amusé » à relever, sur un seul week-end, quelques faits divers ayant eu lieu dans cette cité de moins de 200 000 habitants. Le résultat fut édifiant : deux filles avait été agressées par trois « jeunes » dont l’un avait sorti un pistolet à cartouches de gaz pour projeter des billes d’acier car les demoiselles avaient eu le culot de rejeter leurs aimables avances (en sachant que l’un des coupables accumulait déjà 47 méfaits !) ; un autre jeune homme, qui accompagnait ses deux cousines, avait été sauvagement agressé sans raison par d’autres « jeunes » ; et, pour finir, le délinquant Ynès Mouhieddine comparaissait au tribunal pour l’agression avec un pistolet à grenaille d’un étudiant dans le bus Saint-Etienne/Montbrison.

Nos antiracistes me diront que je stigmatise et que les amalgames douteux n’amènent qu’à la haine de l’autre. Soit. Comme ce n’est pas le but recherché et que j’essaye réellement de mieux comprendre ceux que nous avons généreusement accueillis, je me suis penché, en toute impartialité, sur certains propos des représentants des minorités dites discriminées et soi-disant, selon les défenseurs du bien vivre ensemble, parfaitement intégrées.

Pour commencer, Marwan Muhammad, ex-porte-parole du Collectif contre l’islamophobie en France, avait déclaré à la mosquée d’Orly, en août 2011 : « Qui a le droit de dire que la France dans trente ou quarante ans ne sera pas un pays musulman ? Qui a le droit ? Personne dans ce pays n’a le droit de nous enlever ça. Personne n’a le droit de nous nier cet espoir-là. De nous nier le droit d’espérer dans une société globale fidèle à l’islam. Personne n’a le droit dans ce pays de définir pour nous ce qu’est l’identité française. » A mon sens, ces paroles ont le mérite d’être claires. Ce Monsieur Muhammad, qui parle au nom de la communauté islamique de France, a visiblement une définition bien particulière de notre système d’intégration.

Pour poursuivre notre chemin nous menant à la rencontre de l’Autre continuons avec Nabil Ennasri, qualifié de « propagandiste en chef du Qatar à Paris ». En tant que président du Collectif des musulmans de France, il avait déclaré en interpellant les futurs candidats à la présidentielle : « Je me déterminerai au moment de l’élection en fonction de ton rapport avec les citoyens musulmans. » Cette phrase qui appelait les musulmans français à s’enfermer dans un communautarisme sectaire avait pour cible Nicolas Sarkozy et Manuel Valls. C’était un autre bel exemple d’intégration réussie par l’un des plus importants représentants de la communauté islamique en France !

Pour terminer, nous allons conclure avec Hassan Iquioussen, imam membre de l’UOIF, organisme islamique très influente en France et proche des Frères musulmans égyptiens : « Si vous éloignez la femme musulmane de sa religion, vous avez éloigné les musulmans de l’islam, car la femme est la moitié de la communauté et celle qui éduque les enfants. Vous tuez la femme, vous avez tué les hommes. Donc, ils (les Français) s’attaquent à l’essentiel, notre bijou, notre joyau. » Ce discours ne fut pas tenu en Syrie ni en Arabie saoudite mais à la mosquée de Béziers !

A titre personnel, je ne peux pas dire que ce fut très encourageant comme rencontre mais je dois avouer que je n’avais aucune illusion. Alors je sais : « Ne stigmatisons pas ! » Mais malgré tout, je persiste et, aujourd’hui, je peux affirmer, sans aucun risque de me tromper, que nos politiques nous ont mentis et nous ont lâchement abandonnés et ont profondément changé la règle du jeu de notre système d’intégration et d’assimilation.

A présent, c’est à la population de la société d’accueil de s’adapter aux populations immigrés et non plus l’inverse. Pour ne pas stigmatiser, l’autochtone doit s’effacer face à la diversité, face à l’étranger. A ce rythme soutenu de déconstruction nationale, la France, comme le souhaitait tant Jacques Chirac en son temps, aura bel et bien un passé islamique. Ce fatalisme nihiliste, les patriotes ne l’acceptent pas et c’est pour cette unique raison que le gouvernement socialiste cherche à nous faire taire.

Vincent Revel

Royaume-Uni : les musulmanes non-anglophones risquent l’expulsion

20/01/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Les musulmanes qui ne maîtrisent pas suffisamment l’anglais pourraient être expulsées du Royaume-Uni menace David Cameron. Selone le Premier ministre britannique près d’un quart des musulmanes du pays parle peu ou pas anglais.
Il dénonce une ségrégation sexuelle dont les musulmanes seraient victimes. Pas faux, selon les associations de soutien aux femmes musulmanes, qui déplore que ces femmes empêchées par leurs familles d’apprendre l’anglais soient de plus sanctionnées pour le même motif. Il faudrait en effet mieux sanctionner maris et les pères en cas de non apprentissage de l’anglais par leurs épouses ou filles.

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L’andouille du jour est Nadia Hamour (LR), qui veut remplacer le voile islamique par un bonnet phrygien

06/01/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)
Comme une candidate de télé-réalité, Nadia Hamour semble prête à n’importe quoi pour qu’on parle d’elle. Chargée de l’intégration des Républicains, elle pense qu’il suffira de coiffer les musulmanes d’un bonnet phrygien pour en faire des républicaines.

Pour Nadia Hamour, secrétaire nationale chargée de l’intégration des Républicains «Les musulmanes peuvent remplacer le voile par un bonnet phrygien. Ça en ferait des républicaines, la République se baladerait partout dans les rues». Oui, enfin, si l’on met des lunettes à un âne, ça n’en fera pas un intellectuel et si l’on coiffe Nadia Hamour d’un lampadaire, ça n’en fera pas une lumière pour autant…

C.D.

Crédit photo : PROGilles Péris y Saborit via Flickr (CC) = St-Martin-Lestra (Loire), Auberge “l’École” à Bouchala.


 

 

 

Renaissance du débat sur le service militaire

24/11/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Depuis les attaques terroristes du 13 novembre plusieurs voix se sont élevées dans la sphère politique demandant le retour du service militaire obligatoire
Des demandes qui avaient déjà été formulées après les attentats de janvier par Nicolas Dupont-Aignan ou Xavier Bertrand semblent effectivement refaire surface. Le club République moderne a d’ailleurs mis en ligne une pétition qui appelle au « rétablissement ou la recréation d’un service national, obligatoire pour tous ». Mais loin des discours politiciens c’est aussi une demande éminemment populaire ; un sondage IFOP datant de janvier indiquait que 80 % des personnes interrogées étaient favorables à la création d’un nouveau service national. On peut difficilement supposer que ce chiffre a diminué compte tenu de la conjoncture.

Malgré tout, certaines voix dissonantes se font entendre
Absolument, et les arguments utilisés sont souvent redondants. C’est principalement l’importance du coût qui est scandé ; selon le député UDI Philippe Folliot : « Le rétablissement du service militaire coûterait plusieurs milliards d’euros ». On entend par ailleurs des arguments visant l’aspect contraignant du service national ; par exemple, un jeune interrogé par Le Figaro déclarant « ce service obligatoire serait une monstrueuse perte de temps », ou une autre déplorant la coupure que représenterait cet engagement dans son parcours étudiant.

Une réticence assez individualiste donc… Pourtant, plusieurs éléments vont à l’encontre de tous ces arguments
On ne peut s’étonner de cette vision de l’armée tant le dernier slogan de recrutement de l’armée de terre était : « Pour moi, pour les autres », mais malgré tout affirmer que le service national serait une perte de temps revient à nier certaines réalités. Bien mené, il participe à l’inculcation de certaines valeurs de vivre ensemble ainsi qu’à l’apprentissage de certaines compétences. Par ailleurs, certains jeunes profitaient hautement de leur service pour reprendre un peu de souffle : à la fin, 92 000 permis de conduire étaient encore validés, 6 000 illettrés identifiés et 10 000 conscrits bénéficiaient d’une aide scolaire.

Tout cela représente tout de même un coût considérable
En effet, mais en la matière même Jacques Attali a concédé sur LCI : « Tout coûte de l’argent, mais nous avons abaissé notre budget militaire de presque de moitié en 20 ans ».

Crédit photo : Loïc Lagarde via Flickr (CC) = Défilé militaire du 14 juillet 2012

La vérité sur l’immigration en Suède

14/09/2015 – MONDE (traduction NOVOpress d’un article de Globe and Standard)

En Europe, les réfugiés en provenance de la Syrie et l’Irak ont pris d’assaut les ferry-trains de l’Allemagne vers le Danemark. Mais une fois au Danemark, beaucoup ont refusé de descendre. En fait leur destination de rêve est la Suède, où les aides aux réfugiés sont plus généreuses. Quand les danois ont dit non, ils ont sauté hors des trains et sont partis en direction de la frontière suédoise en taxi, en bus ou à pied.

La Suède a la plus accueillante des politiques d’asile et les plus généreux programmes de protection sociale dans l’Union européenne. Prenons un réfugié typique, Natanael Haile, échappé de justesse la noyade dans la mer Méditerranée en 2013. Sa famille restée en Érythrée ne veut rien savoir sur les dangers de son périple. Comme il l’a dit au « New York Times », ils veulent tout savoir sur « sa voiture, les indemnités qu’il reçoit du gouvernement et ses plans pour trouver un emploi comme soudeur une fois qu’il aura terminé un stage de langue de deux ans. » Comme tous les réfugiés enregistrés, il reçoit une allocation mensuelle de plus de 600 €.

Les généreuses aides à l’immigration de la Suède sont à l’image d’un pays qui met en avant sa référence de morale sociale. Depuis 40 ans, l’essentiel de l’immigration en Suède a concerné autant des réfugiés politiques ou du regroupement familial, à tel point que les mots « immigré » et « réfugié » sont synonymes.
La Suède a pris davantage de réfugiés par habitant que tout autre pays européen, et ces immigrés – principalement du Moyen-Orient et d’Afrique – représentent maintenant environ 16 % de la population. Les principaux partis politiques, ainsi que les grands médias, soutiennent ce statu quo. Questionner ce consensus est immédiatement considéré comme xénophobe et haineux. Et aujourd’hui, toute l’Europe est étant invitée à être aussi généreuse que la Suède.

Alors, comment les choses se passent-elles dans le pays le plus respectueux de l’immigration sur la planète ?

En fait pas si bien, explique Tino Sanandaji. M. Sanandaji est lui-même un immigrant, un économiste né en Iran et partit en Suède alors qu’il avait 10 ans. Il a un doctorat en économie de l’Université de Chicago et s’est spécialisé dans les questions d’immigration.

Il y a un total manque d’intégration des réfugiés non-européens

nous a-t-il déclaré. 48 % des immigrés en âge de travailler n’ont pas de travail. Même après 15 ans passés en Suède, le taux d’emploi n’atteint qu’environ 60 pour cent chez les immigrés. La Suède a le plus grand écart de l’emploi en Europe entre autochtones et non-autochtones.
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Manifestation à Baltimore

Retour sur les émeutes de Baltimore

05/05/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation)
Retour sur les émeutes de Baltimore, entre les fantasmes des médias et la réalité

Peu couvertes par les médias français, des émeutes ont ébranlé les États Unis
La ville de Baltimore, banlieue majoritairement Afro-américaine de la capitale étatsunienne Washington D.C., a été le théâtre la semaine dernière de violentes émeutes. Pendant plusieurs jours, des émeutiers et pillards ont saccagé la ville en marge de manifestations plus pacifiques. Ces événements font suite à la mort de Freddie Gray, un jeune Afro-américain mort après avoir été blessé en détention par des policiers ayant mené une arrestation brutale. Touché à la colonne vertébrale, Freddie Gray mourra une semaine plus tard à l’hôpital. Le nom de Freddie Gray vient donc s’ajouter à ceux des autres cas très médiatisés de violences policières ayant entraîné la mort de jeunes afro-américains cette année. Notamment, le nom de Michael Brown, dont la mort provoquée par un tir policier avait déclenché des émeutes similaires dans la ville de Ferguson dans le Missouri.

Les émeutiers, les manifestants et les journalistes, disent dénoncer un système raciste
Le point commun entre ces jeunes afro-américains morts des suites de bavures policières invoquées par les manifestants, les émeutiers et les journalistes sont qu’ils auraient tous été tués par des policiers blancs. De surcroît, ces policiers blancs agiraient en toute impunité grâce à un système raciste qui leur permettrait d’échapper aux poursuites. Ces émeutes seraient donc des émeutes sociales et antiracistes permettant aux Afro-Américains de s’insurger contre l’Amérique blanche et raciste.

Dans le cas de Baltimore, c’est pourtant une tout autre histoire…
En effet, si Freddie Gray est bien mort suite à des brutalités policières, il est intéressant de se pencher de plus près sur le profil des policiers impliqués. Sur les six policiers impliqués dans cette affaire, trois sont blancs et trois sont afro-américains, qui plus est, celui qui est poursuivi pour homicide et donc reconnu comme instigateur est… afro-américain. Cette révélation met à mal la théorie selon laquelle les émeutiers se révolteraient contre un système raciste, surtout quand l’on sait que Baltimore est une ville où les Afro-Américains sont prédominants, y compris dans les institutions. Les véritables scènes de chasse aux blancs, observées dans les rues de Baltimore, sont donc éclairées d’un nouveau jour et semblent peindre un tableau plus nuancé d’une société multiethnique en pleine crise plutôt que le portrait médiatique d’une Amérique vivant sous le joug d’un système raciste.

Crédit photo : Veggies via Wikimedia (CC)


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Premier mai, les premières déclarations de Marine Le Pen sur l’identité

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classe

Dimitri Casali : J’ai pris ces nouveaux programmes scolaires comme un nouveau coup de poignard à ce qui fonde notre identité

Source : Atlantico — Dimitri Casali, historien et directeur de collection, livre ses réflexions sur les nouveaux programmes d’histoire. Il explique en quoi ils menacent les fondements de notre identité et préparent les guerres civiles françaises de demain.

Les concepteurs des programmes n’ont pas tiré les leçons des attentats du 11 janvier, ni compris l’attente de tout un peuple pour retrouver ses racines : la transmission de la culture est le premier facteur d’intégration. Pour éviter que des événements comme ceux de janvier ne se reproduisent, il faut réapprendre à nos élèves à aimer la France. Le projet de programme d’histoire au collège manqué de ce grand récit fédérateur, qui parle à tous les Français, quelle que soit leur origine ou leur religion. Exit l’humanisme de Montaigne et l’esprit des Lumières, à la trappe Napoléon Ier, Louis Philippe, la IIe république et Napoléon III, Gambetta, optionnel l’enseignement du christianisme à l’époque médiévale. En revanche, l’étude de l’islam et de la traite négrière sont obligatoires. La France est le produit d’un double héritage chrétien et monarchiste et républicain et laïc. Effacer des programmes scolaires ces périodes revient à effacer ce qui fait l’identité de la France.

Les concepteurs des programmes pensent avoir affaire à de jeunes universitaires qui savent déjà tout de l’histoire de France, alors qu’en réalité 25 % des élèves qui entrent en 6e ne savent ni lire ni écrire. Cette réforme, qui vient s’ajouter à la suppression du grec et du latin, est révélatrice des partis pris idéologiques des technocrates de la rue de Grenelle.
Ils affichent leur volonté de plaire aux nouveaux arrivants en supprimant tout ce qui peut les heurter : l’enseignement des racines chrétiennes et l’exercice de l’esprit critique si français. On s’étonne ensuite que des Coulibaly, des Kouachi et des Merah, qui tous ont suivi consciencieusement le cursus scolaire français, puissent en arriver à des telles extrémités.
Ces garçons sont le pur produit des travers de la société française tout entière, et en particulier de ceux du ministère de l’Éducation nationale qui ont déconstruit nos valeurs et nos repères depuis une trentaine d’années

Crédit photo : Michel Montignon via Flickr (CC)


Maxime Hauchard, Mickaël Dos Santos… La France, N°1 du djihadisme

Désintégrations, histoire d’un échec français

09/04/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Ancien éducateur sportif en banlieue, reporter de guerre et spécialiste des questions sociales et politiques, Jean-Paul Ney revient 20 ans après sur ses premiers pas d’éducateur, quand l’intégration paraissait agir, quand la diversité n’était pas imposée et fonctionnait d’elle-même.

En 2005 les “jeunes” des banlieues y mettaient le feu, en 2015 leurs petits frères partent faire le djihad ou attaquent la France.

A travers des dizaines de rencontres, à travers des archives et une enquête socio-politique, Jean-Paul Ney montre l’échec de l’intégration en France.

Jean-Paul Ney a également lancé un appel pour aider au “financement participatif” de ce documentaire.



L’échec de l’intégration des musulmans démontrée dans une émission en Belgique

24/01/2015 – BELGIQUE (NOVOpress)
« L’intégration est un échec ! ». Voilà le thème du premier numéro de l’émission « Dossiers tabous » diffusé mardi soir sur RTL TVI. Annoncé en grande pompe car marquant le retour à la télé du célèbre journaliste belge Jean-Claude Defossé, les Belges étaient impatients de découvrir ce programme. Mais outre les appréciations de certains Belgo-belges, l’émission a provoqué un tollé.

Et pour cause, Jean-Claude Defossé présente l’intégration des immigrés musulmans en Belgique comme un «échec». Politiques, militants associatifs, citoyens lambda, les critiques ont émané de tout bord.

Jean-Claude Defossé assume totalement son reportage :

Accusé par les uns de “surfer sur les clichés” ou de faire un “mélange d’amalgames”, M. Defossé ne change pas sa ligne de conduite. “Mon but était de secouer le cocotier pour voir ce qui tombait, de faire réfléchir en somme. Et j’ai réussi. Un reportage sans critiques, c’est pour moi un reportage à l’eau tiède. Si c’était à refaire, je ne changerais rien”.


Face au développement de l’immigration, l’Allemagne s’interroge sur l’intégration

02/12/2014 – BERLIN (NOVOpress)
Selon une étude de l’OCDE, l’Allemagne est devenue la première destination d’immigration en Europe. En 2012, le pays a accueilli 400.000 migrants et la tendance devrait se poursuivre.

Alors que l’Europe s’inquiète d’une radicalisation religieuse d’une frange de sa population, deux responsables de la CDU, le parti d’Angela Merkel, ont posé la question d’une interdiction de la burqa dans les espaces publics. « La burqa ne fait pas partie pour moi de la diversité religieuse mais d’une image négative des femmes », a déclaré lundi l’une des vice-présidentes de la CDU, Julia Klöckner, au Rheinischen Posten se prononçant «pour une interdiction» du voile intégral.

Un Français, converti à l'islam, cible prioritaire des Etats-Unis contre Al-Qaïda

[Lu sur le Net] L’école républicaine terre de djihad – par Dimitri Casali

16/10/2014 – PARIS (via Le Huffington Post)
À 5 heures de vol de Paris, on assassine des enfants et des vieillards, on décapite des pères sous les yeux de leur fils, on vend des femmes sur les marchés comme esclaves. Le phénomène inaugure un véritable retour au Moyen Âge – en particulier pour les femmes – et près de 1000 jeunes Français sont impliqués dans ce retour à la barbarie.

Le phénomène des djihadistes français est en partie dû à la faillite de l’école républicaine qui ne remplit plus son devoir d’intégration. (…)

Cette liberté qu’ils n’hésitent pas à remettre en cause au nom de la communauté musulmane, l’Oumma (communauté des Croyants indépendamment de leur nationalité et des lois des Etats qui les accueillent). Pendant toutes ces années passées au sein du système éducatif, on a laissé grandir en eux la haine de la France mais aussi le faux alibi de la victimisation et de l’oppression.

(…)

La montée des fondamentalismes et du communautarisme dans nos écoles ouvre la porte à des contestations de plus en plus nombreuses. (…) Ces dernières années sont marquées par une affirmation de l’appartenance religieuse dans les comportements des élèves au sein même de l’enceinte des établissements avec le refus de parler français dans les cours de récréations. Le but est de dresser une frontière entre eux et les autres élèves qui ne font pas partis de leur communauté… Ainsi, par l’entremise des réseaux sociaux et des Sms (jusqu’à 80 par jours) que ces adolescents reçoivent, l’école française est constamment critiquée. Des pans entiers des programmes d’histoire sont contestés comme la christianisation du monde gallo-romain, l’étude des croisades ou de la décolonisation. Dans le domaine scientifique, l’évolutionnisme est remis en cause au profit de l’action divine d’Allah et un créationnisme est imposé par l’élève, sans argumentation. Il arrive que des enseignants, désemparés devant leurs élèves, cherchent auprès de l’imam le plus proche la justification religieuse pour pouvoir continuer leurs cours. Quant aux cours de gymnastique et de piscine, les adolescents reçoivent l’interdiction de s’y rendre en particulier les jeunes filles qui ne peuvent être en mixité avec les garçons.

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