“J’appelle à l’insurrection” : Philippe de Villiers sonne la charge

Sylvain Baron : “Lorsque le peuple n’a plus aucun moyen légal et pacifique de pouvoir se faire entendre, il est de son droit de résister”

Sylvain Baron

Sylvain Baron, auteur de “Révolte ! Essai sur la légitimité et la planification de l’insurrection populaire en France” (Ka’editions Et Conseils), était l’invité d’André Bercoff, mercredi 6 janvier.

Dans son essai, le Gilet jaune Sylvain Baron tente à la fois d’établir une analyse sur l’état politique “et le délitement de l’État depuis 30 ou 40 ans“. Il émet une réflexion sur le droit de la résistance.

“Saisir tout ce qu’on a à notre portée”

Il y a toute une philosophie du droit chez les juristes“, souligne Sylvain Baron qui prend exemple sur la constitution allemande. “L’article 20 des lois fondamentales prévoit que ‘lorsque le peuple n’a plus aucun moyen légal et pacifique de pouvoir se faire entendre et résister à différentes aliénations politiques, il est de son droit de résister’“, rapporte l’essayiste. Un droit à la résistance qui sous-entend une certaine part de violence.

Pourtant, la violence n’est pas l’outil privilégié par le gilet jaune qui confie être “fâché avec beaucoup de gens qui aimeraient aller dans des écueils violents“. Mais ce n’est pas pour autant qu’il faut baisser les bras. Sylvain Baron appelle à “saisir tout ce qu’on a à notre portée“. Et bien qu’ils soient méconnus, “il y en a beaucoup“, même si aujourd’hui “la dictature sanitaire, qui nous empêche de nous réunir, rend plus difficile les manifestations, rend mon message de plus en plus caduque“, souligne-t-il.

“On n’a jamais été vraiment en démocratie”

L’idée de son ouvrage est “d’abord d’envisager ce qui est possible de faire pour renverser une oligarchie“, précise son auteur qui souhaite remettre quelques points sur les i. “Une révolution, ce n’est pas les fourches et les pics”, note-t-il, estimant “qu’une révolution politique c’est réellement lorsqu’une tyrannie est renversée par une fraction du peuple“.

Un mot fort qui s’applique à la France selon Sylvain Baron. “On n’a jamais été vraiment en démocratie“, explique-t-il qui prend pour exemple la Suisse, “où le peuple peut initier ses propres lois, faire des référendums, ce que les Gilets jaunes réclament“. “C’est ça le fondement de la démocratie”, assure l’auteur qui regrette que “tout nous soit retiré par une représentation qui a les réseaux et les moyens de pouvoir être au pouvoir“. “Nous sommes gouvernés par une représentation déconnectée de la réalité, il n’y a pas d’ouvriers, de smicards, d’agriculteurs…“, déplore le gilet jaune.

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A la rencontre d’un groupe patriote : entretien avec FTP par Pierre Saint-Servant

A la rencontre d'un groupe patriote : entretien avec FTP par Pierre Saint-Servant

02/06/2013 – 15h10
PARIS (NOVOpress) –
En mai dernier, le groupe patriote FTP a sorti son second album Rupture de ban. Novopress est allé à la rencontre du groupe pour faire le point sur le nouveau disque et l’évolution générale de FTP. Entretien réalisé par Pierre Saint-Servant.

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Afghanistan : l’insurrection qui vient (2ème partie) – Par Gilles-Emmanuel Jacquet

Afghanistan : l’insurrection qui vient (2ème partie) – Par Gilles-Emmanuel Jacquet

Le retrait des troupes de l’ISAF [en français, Force internationale d’assistance et de sécurité, FIAS] et ses conséquences telles que le transfert complet des responsabilités en matière de sécurité aux forces afghanes, la situation sécuritaire, politique et sociale du pays, la corruption endémique ainsi qu’une présence sans cesse réaffirmée des Talibans laissent entrevoir un avenir sombre pour l’Afghanistan.
La première partie est ici.

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Afghanistan : l’insurrection qui vient (première partie) – Par Gilles-Emmanuel Jacquet

Afghanistan : l’insurrection qui vient (première partie) - Par Gilles-Emmanuel Jacquet

Ci-dessus : Patrouille américaine.

Le retrait des troupes de l’ISAF [en français, Force internationale d’assistance et de sécurité, FIAS] et ses conséquences telles que le transfert complet des responsabilités en matière de sécurité aux forces afghanes, la situation sécuritaire, politique et sociale du pays, la corruption endémique ainsi qu’une présence sans cesse réaffirmée des Talibans laissent entrevoir un avenir sombre pour l’Afghanistan.

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