L’Institut Iliade : “Face au grand remplacement, face au grand effacement, nous sommes là !” [vidéo]

Institut Iliade

05/07/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Découvrez ce magnifique clip réalisé par l’Institut Iliade qui œuvre pour la renaissance européenne. La reconquête passe aussi par la culture et la formation intellectuelle !

Face au nivellement universel, nous défendons l’identité des peuples.
Refusant la victoire rampante de l’éphémère, nous rappelons la nécessité de l’enracinement.
À l’heure où l’individualisme détruit, nous chantons les liens communautaires qui bâtissent.
Quand notre mémoire se perd, nous assurons la permanence de notre tradition.
Contre le règne de la laideur, nous prônons la beauté.
Face au grand remplacement, face au grand effacement, nous sommes là.
Nous sommes l’avant-garde de la renaissance européenne.
Nous sommes : l’Iliade.


La nature, notre philosophe intérieur, par Slobodan Despot [vidéo]

25/06/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Intervention de Slobodan Despot, journaliste, éditeur et écrivain, au VIIe colloque “La nature comme socle, pour une écologie à l’endroit”.

Nous vivons l’époque des évidences oubliées. Répétons-nous donc. La nature, c’est tout ce qui, dans l’univers, n’est pas fait de main d’homme. Tout ce que homo faber, dans son obsession du contrôle total, ne contrôle, justement, pas. La nature autour et en face de nous est la limite de notre pouvoir sur la matière, sur le monde et sur notre propre destin.


Entreprises et entrepreneurs enracinés – colloque de l’Institut Iliade [vidéo]

Colloque Iliade économie

11/06/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Samedi 29 mai 2021 au VIIIème colloque de l’Institut Iliade, deuxième table ronde autour du thème suivant : “Entreprises et entrepreneurs enracinés”.

Avec Charles Beigbeder, Véronique Monvoisin et Élisabeth Lefebvre. Animée par Romain Petitjean.


Tolkien, le refondateur

Tolkien

La revue Nouvelle École vient de faire paraître un numéro haut en couleur, pour la deuxième fois après celui sur la paléogénétique des Indo-Européens (2019). Il est consacré à une figure littéraire essentielle, occupant dans l’univers mental de l’Européen actuel une place fondamentale : John Ronald Reuel Tolkien (1892-1973). L’auteur britannique, renommé pour son Hobbit, son Seigneur des Anneaux ou encore son Silmarillion, a largement puisé son inspiration dans les traditions européennes, offrant ainsi au lecteur contemporain un nouveau récit fondateur européen, à la manière de l’Iliade, des Eddas, de l’Énéide, du Kalevala ou encore de Beowulf.

Grâce aux efforts d’Armand Berger qui a coordonné ce dossier, nous disposons aujourd’hui d’un nouvel apport en matière de critique tolkienienne. Que l’on ne s’y trompe pas : les contributeurs, lecteurs avertis de Tolkien, proposent tous ici de nouveaux éclairages sur un auteur que l’on pense parfois bien connaître ; qu’il suffise en cela de se rapporter à l’immense bibliographie qui lui est consacré, notamment dans les pays anglo-saxons, rivalisant avec celle de Carl Schmitt. Le dossier Tolkien se clôt d’ailleurs sur une impressionnante bibliographie de l’auteur (1910-2021) dans laquelle le lecteur trouvera nécessairement son bonheur. Il va sans dire que les articles proposés dans ce Nouvelle École apporteront aussi bien aux néophytes qu’aux férus de hobbits matière à réflexion. Le volume comporte également sept articles sous la rubrique Varia qui méritent d’être lus ; ainsi, parmi ces riches études, la contribution de Jean Haudry sur « Les noms des dieux, des héros et des rituels ». Le volume se referme sur la représentation d’un sage Gandalf aux atours bénédictins.

Les racines européennes de Tolkien

Dans un article biographique, Onfroy Charpentier assimile Tolkien à la figure de l’Arbre, une symbolique bien connue, en ce que cet élément végétal est omniprésent dans son œuvre. Cet arbre a bien des racines et il convient de s’arrêter un instant sur l’une d’elles, celle des origines de l’auteur. Le terreau de Tolkien est « profondément européen » : il a des ancêtres en Prusse-Orientale, ainsi que dans les Midlands de l’Ouest anglais, où l’on a longtemps parlé un anglais conservé sous sa forme dialectale. Une région qui compte énormément pour Tolkien, car c’est là que fut composée, sept siècles plus tôt, entre la fin du XIIe et le début du XIIIe siècle, une œuvre moyen-anglaise de première importance, Ancrene Wisse (La Règle des Recluses) qui permet de bien retracer l’évolution linguistique du vieil anglais vers une langue bouleversée par la conquête normande. Un texte que Tolkien connaît intimement et qu’il va éditer en 1962, alors que le projet remontait à 1935… On reconnaît bien là l’auteur et ses intentions qui aboutissent – quand elles aboutissent ! – après bien des années. L’homme est sensible à ses origines (en particulier anglaises, non pas britanniques), clairvoyant quant à son identité enracinée.

Il faudrait encore ajouter à propos de cette identité qu’elle ne saurait être pleinement comprise sans saisir, jusque dans les nuances, l’importance du catholicisme pour Tolkien, aussi bien dans sa vie que dans son œuvre, importance bien établie depuis la parution du livre de Leo Carruthers, Tolkien et la religion. Comme une lampe invisible (Presses Universitaires Paris-Sorbonne, 2016). L’article de Jérôme Sainton, dans ce dossier, qui aborde la notion de « libre-arbitre », montre la profondeur de sa réflexion sur la foi à travers la fiction.

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Le colloque de l’Institut Iliade aura lieu le samedi 29 mai prochain à la Maison de la Chimie à Paris

colloque de l’Institut Iliade

12/05/2021 – FRANCE (NOVOpress)
« 2021 : au-delà du marché, l’économie au service des peuples. » Voici le titre du prochain colloque de l’Institut Iliade qui s’est donné pour mission de rechercher des voies alternatives au libéralisme, de façon à remettre l’économie au service des peuples, du politique et de projets civilisationnels.

De 10h jusqu’à 19h, des interventions se succéderont, présentées par de nombreux orateurs, dont Jean-Yves le Gallou, François Bousquet ou encore Marion Maréchal en tant que directrice de l’ISSEP.

En raison des contraintes gouvernementales, la salle est réduite avec une jauge et le nombre de places limité. Si vous souhaitez participer, il vous faudra donc acheter un billet en amont, alors n’hésitez pas à réserver dès maintenant sur le site internet de l’Institut Iliade.

Pour s’inscrire : https://www.weezevent.com/l-economie-au-service-des-peuples

L’Institut Iliade organise ce samedi son colloque annuel à Paris

15/09/2020 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
« La nature comme socle », c’est le titre du colloque que l’Institut Iliade qui s’est donné entre autres pour mission de fonder une « écologie à l’endroit ». L’écologie telle que la pratique les Verts par exemple est une écologie à l’envers, c’est-à-dire une écologie qui veut défendre la nature en faisant fi de la biologie et de l’enracinement culturel. En ce sens, elle n’est qu’un autre symptôme de l’idéologie libérale-libertaire et encourage la mondialisation et ses effets délétères.

L’Institut Iliade souhaite de son côté une écologie qui tienne compte de l’héritage biologique et culturel, des lois de la filiation, des frontières naturelles entre les sexes, les peuples, etc. L’objet du colloque est donc de réfléchir à une manière spécifiquement européenne de façonner notre environnement.

Ce colloque aura lieu samedi 19 septembre 2020, de 10h00 à 18h30, à la Maison de la Chimie, 28 rue Saint-Dominique 75007 Paris. Comme orateurs, nous aurons : Philippe Conrad, Rémi Soulié, François Bousquet avec Michel Maffesoli, Henri Levavasseur, Jean-Philippe Antoni, Slobodan Despot, Anne-Laure Blanc, Fabien Niezgoda avec Hervé Juvin et Julien Langella, Alain de Benoist, Lionel Rondouin, Jean-Yves Le Gallou. Venez nombreux, le prix d’entrée est de 10 €.

Plus d’infos : https://institut-iliade.com/2020-la-nature-comme-socle/

Le coronavirus, révélateur de la faillite à venir du mondialisme ?

Le dernier colloque de l’Iliade, le 6 avril 2019, était consacré au thème de la frontière. Lionel Rondouin y prononçait une allocution sur la protection des frontières économiques. Dans un passage, il évoquait la question de la sécurité des approvisionnements dans une économie mondialisée dépendante du commerce international. Il exposait en particulier les risques de rupture d’approvisionnement des marchés de consommation et les risques de chômage technique dans l’industrie en cas de catastrophe naturelle ou d’origine humaine.
Il prenait notamment comme exemple l’épidémie de SRAS de 2003, le Symptôme Respiratoire Aigu Sévère qui était apparu en Chine, et comment cette épidémie avait affecté à distance l’économie nord-américaine pendant plusieurs semaines.

L’épidémie de coronavirus qui s’est déclenchée en décembre dernier offre de nombreuses similitudes avec celle de SRAS, mais elle a pris une ampleur inconnue tant pour ce qui concerne les dommages humains que les conséquences économiques.
L’institut Iliade a interrogé Lionel Rondouin sur son analyse de la situation présente et les perspectives qu’il entrevoit.

Institut Iliade : Tout d’abord, et avant de parler de l’actualité, essayons de comprendre votre démarche. Comment et pourquoi vous êtes-vous intéressé à cette question du SRAS et aux perturbations que des catastrophes naturelles ou sanitaires peuvent causer à l’économie du monde ?

Lionel Rondouin : En réalité, je ne me suis pas intéressé au SRAS en 2003, c’est le SRAS qui est venu à moi…

J’ai séjourné plus d’un mois en déplacement professionnel à Toronto puis à New-York pendant l’épidémie. Il y avait des malades au Canada et sur la côte Ouest des Etats-Unis, au sein des communautés chinoises.

Le SRAS était en définitive moins grave que le coronavirus. Il était moins contagieux et — je vous le dis sans aucun cynisme, croyez-le bien — il était moins contagieux parce qu’il tuait plus vite. Mais ça, bien sûr, on ne peut le dire qu’avec le recul du temps.

Toujours est-il que tout le monde paniquait parce qu’il y avait des morts sur le sol nord-américain.

Et, surtout, j’ai constaté en lisant la presse quotidienne et en suivant les chaînes de télévision locales qu’une question revenait en boucle, l’approvisionnement en biens de consommation. En Amérique, on n’a plus d’industrie de jeans, de tee-shirts, de chemises, de baskets, on va se retrouver nus et pieds nus. Les grands centres de consommation populaires, les chaînes d’articles de décoration et d’équipement de la maison, vont se retrouver vides de marchandises,

Les porte-conteneurs chargés de marchandises restaient bloqués dans les ports de Chine. Les voyages professionnels étaient annulés entre les fournisseurs chinois et les donneurs d’ordre nord-américains. Cela a duré quelques semaines, puis on s’est rendu compte que le virus ne résistait pas à l’air libre plus de trois heures. On a fait partir les bateaux vers l’Amérique, en sachant que la marchandise n’était pas contagieuse arrivée à Vancouver ou Los Angeles. L’épidémie elle-même s’est éteinte en Chine et on est revenu à « business as usual ».

Et cela a suffi à attirer votre attention sur toute cette problématique…

Non. Il a fallu deux autres expériences professionnelles.

En 2011, je travaillais dans une société qui, entre autres, importait des marchandises du Japon. J’ai vécu à distance le tsunami et la catastrophe industrielle de Fukushima, et cela a retenti sur mes propres affaires en Europe. Au-delà des conséquences humaines, au-delà de l’anarchie totale et des conséquences sur l’économie locale, rupture des communications physiques et des télécommunications, mise à l’arrêt de toutes les centrales nucléaires, rupture de certains approvisionnements des clients étrangers, etc… je me suis interrogé sur la fragilité du système global de l’économie mondialisée.

Il faut bien voir que le Japon et le monde ont eu de la chance en 2011. Fukushima est située très au Nord de Tokyo. Les routes qui passent près de la centrale nucléaire desservent des régions qui n’ont pas d’importance stratégique pour l’industrie japonaise et ses clients. Si le tsunami s’était déclenché quelque part au Sud entre Tokyo et Osaka devant une autre centrale nucléaire de bord de mer, le Japon ne serait plus une grande puissance économique.

Et puis, autre expérience, j’ai travaillé dans l’industrie automobile chez un équipementier qui fournissait des pièces et des composants à tous les grands constructeurs de voitures et de camions, en Europe mais aussi au Japon. C’était dans les années 2000, l’époque de la grande délocalisation vers l’Europe de l’Est, la Turquie, l’Inde, la Chine. Et là, comme fournisseur, j’ai appris à connaître la logique contemporaine des achats industriels dans une économie globalisée, les circuits logistiques et leurs contraintes, leur efficacité et leur fragilité.

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« Renaissance(s) portraits et figures d’Europe » : une exposition organisée par l’Institut Iliade

Renaissance(s) : première exposition pour l'Institut ILIADE

24/09/2019 – FRANCE (NOVOpress)
En marge des courants artistiques contemporains qui veulent faire table rase du passé, l’Institut Iliade organise actuellement une exposition sur le thème de l’identité et sur le lien entre enracinement et création artistique.

Cette exposition est étroitement liée à l’objectif premier de cet institut qui est la préservation de la mémoire gréco-latine et chrétienne de l’Europe et le réveil de la conscience européenne.

L’expo a lieu à la Galerie Espaces 54, 54 rue Mazarine 75006 Paris, jusqu’à mercredi. Le métro le plus proche est Mabillon, Odéon ou Pont-Neuf. L’entrée est libre. Vous pouvez retrouver toutes ces infos sur le site de l’Institut Iliade.


Renaissance(s) : première exposition pour l’Institut ILIADE

Renaissance(s) : première exposition pour l'Institut ILIADE

NOVOPress – 08/09/2019 – Le classicisme et le figuratif sont-ils dissidents ? Au vu de la production contemporaine, c’est fort possible. Et c’est donc à une exposition dissidente que nous convie l’Institut ILIADE, association œuvrant au “réveil et à la transmission de la conscience européenne”, le 20 septembre prochain.

Au programme, une exposition transversale d’une soixantaine d’œuvres de jeunes artistes et graphistes engagés du côté de la “renaissance” européenne, entendre par là un art figuratif, aux antipodes de l’art contemporain, auxquels s’est joint le dessinateur et scénariste de bande dessinée bien connu Jacques Terpant, qui sort un album Traits-Portraits aux éditions Lohengrin. Si le dessin et le graphisme sont à l’honneur, le collage, la sculpture et le textile seront aussi présents.

https://twitter.com/InstitutILIADE/status/1170707283359227906

Cette exposition est réalisée en partenariat avec La Nouvelle Librairie, le média en ligne Paris Vox, TV Libertés, le quotidien Présent, la revue littéraire Livr’Arbitres sans oublier la revue Éléments, et ne dure que 5 jours, du 20 septembre au 25 septembre.

Rendez-vous vite, donc, du 20 au 25 septembre 2019 de 10h à 19h, à la Galerie Espaces 54, 54 rue Mazarine, en plein cœur du 6ème arrondissement de Paris.
Page Facebook de l’événement : facebook.com/events/375658820007931/

Culture : Oswald Spengler aux Jeudis de l’ILIADE, c’est ce soir à Paris

Culture : Oswald Spengler aux Jeudis de l'ILIADE, c'est ce soir à Paris

Ce jeudi 5 septembre, La Nouvelle Librairie et l’Institut ILIADE organisent leur 3ème rendez-vous dans le cade des “Jeudis de L’ILIADE“, rencontres au cours desquelles un intervenant présente un ouvrage et un auteur.

NOVOpress 05/09/2019 – Après Ernst Jünger et Alexandre Soljenitsyne, c’est au tour du philosophe et essayiste allemand Oswald Spengler d’être présenté, à travers ses ouvrages Le Déclin de l’Occident et L’homme et la technique par Philippe Conrad, ancien directeur de publication de La Nouvelle Revue d’Histoire et président de l’Institut ILIADE.

Le rendez-vous a lieu dans le cadre exigu mais chaleureux de La Nouvelle Librairie, ce soir jeudi 5 septembre à 19 heures, 11 rue de Médicis 75006 Paris.

Les précédents rendez-vous ont été enregistrés et sont disponibles à la demande sur SoundCloud.

Exposition Renaissance(s) portraits et figures d’Europe – Du 20 au 25 septembre 2019

Comment les artistes contemporains réinterprètent ce qui existe déjà, ce qui relève de la Tradition ? Échappe-t-on vraiment à l’illusion moderne de croire que la création soit coupée de ses racines et de son identité profonde ? Comment un artiste européen peut-il œuvrer pour une création enracinée, qui n’attend que de naître ou renaître ?

Autant de questions auxquelles une vingtaine d’artistes de l’Institut Iliade tenteront de répondre au travers d’une exposition exceptionnelle. En marge des courants artistiques contemporains, cette « carte blanche » a pour ambition de poser un regard nouveau sur le thème de la Renaissance européenne et la création enracinée.

Pour cette première édition, un choix diversifié d’œuvres – peinture, sculpture, œuvres graphiques, textiles et littéraires – sera dévoilé au public, du 20 au 25 septembre 2019 de 10 heures à 19 heures, à la Galerie Espaces 54, en plein cœur du 6ème arrondissement de Paris.

Par cette initiative inédite, en rupture avec le nihilisme promu par les artistes officiels, l’Institut Iliade soutient la création de jeunes artistes engagés pour la renaissance d’un art européen figuratif.

Entrée Gratuite. Nocturne exceptionnelle jusqu’à 21h00 le mercredi 25 septembre. Vernissage le samedi 21 septembre à 19h00.


L’Institut Iliade débat des frontières physiques et spirituelles de l’Europe ce samedi

03/04/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
L’Institut Iliade pour la longue mémoire européenne organise ce samedi 6 avril son colloque annuel sur le thème « Europe : l’heure des frontières ». Le public sera accueilli à partir de 10 heures, à la Maison de la Chimie.

Pour démarrer la matinée, on se posera la question : « Europe, qui es-tu ? »

Cette journée dense sera introduite par Philippe Conrad, président de l’institut. Puis, le philosophe Jean-François Gauthier prendra la parole sur « Les frontières, un besoin vital face à la métaphysique de l’illimité ». S’en suivra un entretien sur les frontières européennes avec Jean-Philippe Antoni, professeur de géographie.

En fin de matinée, le porte-parole de Génération Identitaire Romain Espino parlera de l’action spectaculaire de son mouvement dans les Alpes, réalisée l’an dernier. Enfin, l’Italien Vincenzo Sofo, membre éminent de la Lega et par ailleurs compagnon de Marion Maréchal, terminera par un exposé sur « Les frontières ou les invasions barbares : souveraineté et pouvoir ».

Après la pause déjeuner, le colloque reprendra à 14h30 pour « Défendre l’Europe et les Européens ! ».

Nous retrouverons Jean-Yves Le Gallou pour mener « Les grandes batailles des Européens », puis Thibault Mercier plaidera pour « Le droit des Européens à la frontière ». Lionel Rondouin suivra pour expliquer pourquoi il n’y a « Pas de souveraineté sans protection ni puissance ». La parole sera ensuite donnée à l’ancien eurodéputé Belge Koenraad Dillen sur le pacte de Marrakech.

La deuxième partie de l’après-midi verra Alain de Benoist qui manifestera « Pour une Europe illibérale », une bonne nouvelle car l’intellectuel phare de la nouvelle droite n’était pas intervenu aux colloques de l’Iliade ces dernières années. La journée sera close par le secrétaire général de l’Institut Iliade Benoît Couëtoux.

En plus des conférences, le public pourra profiter d’une journée de convivialité dans la grande salle de la Maison de la Chimie

Vous pourrez visiter des comptoirs de diverses associations et d’artisans enracinés et rencontrer des auteurs qui dédicaceront leurs ouvrages. La revue Livr’Arbitres proposera un numéro spécial pour l’occasion. Une buvette sera également ouverte.

Les réservations peuvent encore être faites sur le site institut-iliade.com, à partir de 10 €. Rendez-vous samedi 6 avril 2019 à partir de 10 heures à la Maison de la Chimie, 28 rue Saint-Dominique, 75007 Paris.

Europe, l’heure des frontières – 6e colloque de l’Institut Iliade le 6 avril à Paris

26/03/2019 – FRANCE (NOVOpress)
La révolte des Gilets Jaunes, qui dépasse les frontières hexagonales, atteste de la permanence d’un peuple réel, enraciné, attaché à ses libertés concrètes et à sa légitime dignité. Loin du « grand débat national » imposé par l’Élysée et ses communicants, ce sont les élections européennes du 26 mai 2019 qui auront valeur de référendum, pour affirmer le droit des peuples européens à l’identité, la liberté et la sécurité.

Cette échéance doit être l’occasion de revenir à l’essentiel, ce besoin de frontières qui ne se réduit pas à un désir de protection, de régulation : comme l’avait bien vu Dominique Venner dans sa dernière lettre du 21 mai 2013, seule une « rupture avec la métaphysique de l’illimité » est à même d’assurer notre future renaissance.

C’est à cet impératif que s’attachera le colloque annuel de l’Institut Iliade pour la longue mémoire européenne, organisé samedi 6 avril 2019 à partir de 10h à la Maison de la Chimie, 28 Rue Saint Dominique, 75007 Paris.

Accès à la billetterie en ligne : https://institut-iliade.com/2019-europe-lheure-des-frontieres/


Le cinquième colloque de l’Iliade rencontre un franc succès

09/04/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Ce week-end l’institut Iliade pour la longue mémoire européenne, organisait son colloque annuel, le cinquième depuis la création de l’Institut en 2012. Le colloque de cette année avait pour thème : « Fiers d’être européens ».

Les interventions se sont succédées toute la journée sur ce thème.

L’accent avait été mis le matin sur le phénomène de repentance, en particulier historique que nous connaissons aujourd’hui. Les interventions de l’après-midi s’étaient donné pour objectif de voir comment nous pouvons mettre fin à cette repentance permanente dont souffrent actuellement les Français et plus généralement les Européens.

Le ballet des intervenants a été ponctué par plusieurs prises de paroles et animations plus courtes :

Par exemple, la présentation par l’un des membres de l’Institut de son projet de fin de formation : une carte numérique et interactive recensant les hauts lieux européens. Le millier de personnes présentes dans la salle ont aussi pu profiter d’une chanson chantée en directe par une artiste sur scène. A l’extérieur de la salle, on pouvait retrouver des stands d’artisans, de sites de réinformation ou encore des dédicaces d’auteurs.

L’institut Iliade pour la longue mémoire européenne a été créée en 2012, selon la volonté de Dominique Venner.

L’institut vise à lutter contre le Grand Effacement des mémoires. Chaque année, une quinzaine de participants suivent des formations sur 5 week-end et produisent un projet personnel. Toutes les informations sont à retrouver sur institut-iliade.com


Manifeste : “Ce que nous sommes. Aux sources de l’identité européenne”

Ce premier manifeste de l’Institut ILIADE, intitulé “Ce que nous sommes. Aux sources de l’identité européenne”, réunit un ensemble de textes originaux et fondateurs, exprimant une vision du monde cohérente, centrée sur la figure pérenne de l’homme européen.

L’ouvrage ne constitue aucunement un « catéchisme politique » : il ne pose aucun dogme, aucune vérité définitive, ne définit aucun « sens de l’histoire » et n’invite donc pas à des lendemains qui chantent. Il appelle les Européens à s’éveiller en prenant pleinement conscience de leur identité, non seulement à partir de la mémoire de leurs origines, mais surtout en assumant hic et nunc une manière spécifique d’observer et de façonner le monde.

Ce que nous sommes, c’est ce que nous décidons de continuer à être, dans la fidélité à nos héritages, à nos lignages, et surtout dans l’enthousiasme d’un avenir toujours possible.

En rupture avec la doxa des « déconstructeurs », contre les « détricoteuses » du récit national et européen et les idéologues du « vivre ensemble » sur la tabula rasa de notre identité, le message porté par l’institut ILIADE incite les Européens à « combattre ce qui les nie » afin de relever les défis d’aujourd’hui et de demain.

Cet ouvrage collectif, par nature polyphonique, s’adresse à tous ceux qui refusent la fatalité du déclin, et qui souhaitent œuvrer au renouveau de notre civilisation plurimillénaire. Il s’agit d’un appel au grand ressourcement.

L’ouvrage ne constitue aucunement un « catéchisme politique » : il ne pose aucun dogme, aucune vérité définitive, ne définit aucun « sens de l’histoire » et n’invite donc pas à des lendemains qui chantent. Il appelle les Européens à s’éveiller en prenant pleinement conscience de leur identité, non seulement à partir de la mémoire de leurs origines, mais surtout en assumant hic et nunc une manière spécifique d’observer et de façonner le monde.

Texte repris du site Institut Iliade

La Chant des alouettes : le grand poème identitaire européen

Chant des alouettes

À l’occasion du colloque de l’Institut Iliade « Européens : transmettre ou disparaître », Thibaud Cassel a réuni une anthologie poétique, Le Chant des alouettes, publiée par les éditions Pierre-Guillaume de Roux. Un condensé de la civilisation européenne. Voici la recension qu’en a faite François Bousquet dans le n° 166 d’Eléments, daté de juin-juillet 2017.

Chant des alouettes CouvComment définir une civilisation d’un trait, et d’un trait qui n’ait ni l’approximation d’une formule alchimique ni l’aridité d’une équation mathématique ? Rien de tel que la poésie. Et quel continent a tout jeté dans ses vers, dans sa littérature – son âme, son élan vital, sa physionomie ? L’Europe. Depuis Homère. Les livres en sont le dépôt vivant.

Le grand John Cowper Powys disait d’eux qu’ils renferment « la parole de l’homme opposée au silence de la nature et au mutisme cosmique ; ils représentent la vie de l’homme face à la mort planétaire, la révélation faite à l’homme par le dieu qui l’habite, et la réponse de l’homme au dieu extérieur. Quiconque touche un livre, ne touche pas seulement “un homme”, mais touche l’Homme avec une majuscule. L’homme est l’animal qui pleure, qui rit, et qui écrit. Si le premier Prométhée a volé le feu du ciel dans une tige de fenouil, le dernier l’y rapportera dans un livre ». C’est plus vrai encore de l’homme européen. Thibaut Cassel s’en est souvenu. Il a enfermé l’Europe dans un écrin de papier : une anthologie poétique, une soixantaine de textes reliés les uns aux autres par un même patrimoine, historique ou génétique, qu’importe, pour l’essentiel français. Pari audacieux, pari tenu.

Ils tracent le limes culturel de l’Europe. Un « vaste poème identitaire », résume l’auteur dans une introduction limpide dont il faudrait tout citer :

« L’Europe, c’est l’expression de nos peuples à la clarté des astres parents et successifs de la Grèce, de Rome, de la chrétienté puis des nations. »

Elle doit ce qu’elle est au génie grec, à la romanitas et à la Respublica christiana qui, à travers les Universités médiévales, diffusa sur le continent une langue et une philosophie communes, le latin et l’aristotélisme. Les cités, l’empire, les nations, longue chaîne ininterrompue. […]

Le Chant des alouettes, par Thibaud Cassel, préface de Christopher Gérard, édition Institut Iliade/Pierre-Guillaume de Roux, 2017, 176 p.