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Les mariages mixtes, ça ne marche pas fort !

14/04/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)
En France, selon une étude de l’INSEE parue en mars, 27 % des unions célébrées étaient mixtes français/étrangers.
Mais 80 % des annulations de mariage concernent ces unions mixtes, pour toutes sortes de raisons. Citons en particulier la répudiation coranique ou encore les mariages blancs ou de complaisance.

En revanche, ce qui marche bien dans le mariage mixte, c’est le système d’obtention de la nationalité française, mode d’immigration absolument légale

Il est encore légal de divorcer du conjoint religieusement répudié et dans le même temps de rester « marié à la France » en en gardant la nationalité. En effet, l’acte du mariage donne droit à une délivrance de titre de séjour et en quatre années à un accès à la nationalité française.

Les statistiques de ces unions France Maghreb, France Afrique montrent que les mariages mixtes contribuent à rehausser notablement les chiffres de l’immigration

Toujours selon l’INSEE, en 2015, 51 % des mariages mixtes concernent un Français avec un Maghrébin ou un Africain.

L’étude relève une augmentation spectaculaire de ces mariages contractés hors de France : des unions « au bled » qui permettent aisément d’actionner le dispositif du regroupement familial. La délivrance de titres de séjour à des conjoints de Français, en grande partie originaires du Maghreb ou de l’Afrique, pèse 70 % du total délivré aux étrangers.

« L’immigration nuptiale » est devenue un élément majeur d’expansion des populations étrangères sur le territoire français

Avec le surcroît de fécondité qu’elle implique, « elle peut s’interpréter comme une forme de colonisation de peuplement », selon Jean Yves Le Gallou. Malgré leur fragilité, la multiplication des mariages mixtes semble être bel et bien un cheval de Troie du « Grand remplacement ».

Le Grand remplacement, une réalité implicitement reconnue par l’INSEE

03/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)

L’institut Gatestone a analysé l’étude « être né en France d’un parent immigré » publiée par l’INSEE en février. Selon celle- ci, le Grand remplacement semble se confirmer en France.

Les statistiques ethniques sont pourtant interdites en France ?

En effet, mais il est possible de déduire certains ordres de grandeur en mettant en perspectives plusieurs données intrinsèquement neutres. Ainsi, en 2015, 7,3 millions de Français avaient au moins un parent immigré, soit 11 % de la population. 46 % de ceux ci sont originaires d’Afrique ou de Turquie. A ce chiffre, nous pouvons ajouter les 6,2 millions d’immigrés.

Cela fait donc 13,5 millions de personnes d’origine étrangère récente en France

Contre 12 millions en 2011, soit une augmentation de 9 % alors que la population des Français nés de parents français n’a quasiment pas bougé. En d’autres termes, c’est la composante immigrée de la population française qui nourrit la croissance démographique de la France.

Et particulièrement les personnes originaires d’Afrique noire ?

En effet, les immigrés et enfants d’immigrés originaires d’Afrique dite subsaharienne ont augmenté de 43 % et 80 % de ceux ci ont moins de 25 ans en 2015. Cette population n’a donc pas encore apporté sa pleine contribution au repeuplement de la France. Cela rejoint une autre étude de l’INSEE de 2014, prédisant un doublement de la population originaire d’Afrique noire d’ici 10 ans.

Au total, la population d’origine musulmane pourrait atteindre les 15 à 17 millions d’ici 2025

En effet, les 6 millions d’aujourd’hui pourraient être 12 millions d’ici 8 ans. Il convient d’ajouter les descendants des premiers immigrants, désormais comptabilisés comme des Français nés de Français et sortant donc du radar ainsi que les clandestins de plus en plus nombreux. La prophétie de Houari Boumédienne « le ventre de nos femmes nous donnera la victoire » semble plus que jamais en passe de se réaliser.

Statistisques ethniques Hollande

L’Insee publie des statistiques ethniques et elles sont effrayantes

16/02/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Depuis 1999, l’Insee recueille des données de type ethnique — pays et nationalité de naissance des parents — comme le font d’ailleurs de nombreux pays européens. C’est ce que révèle Michèle Tribalat, une démographe spécialisée dans le domaine de l’immigration, reconnue pour la qualité de ses travaux mais aussi pour son objectivité et son absence de prise de parti pris… « politique ».

Mieux : l’Insee a, en fait, toujours recueilli ce type de statistiques, mais refuse de l’avouer compte tenu de l’ambiance du débat public sur les statistiques ethniques et « pour éviter de compromettre sa réputation, la tranquillité de l’établissement ». L’Institut donne donc, de temps en temps, des informations sur les enfants d’immigrés en combinant les données des enquêtes annuelles de recensement et celles des enquêtes relatives à l’emploi. Et justement, l’Insee vient de publier une étude intitulée Être né en France d’un parent immigré, une population diverse reflétant l’histoire des flux migratoires.

Qu’y apprendon ? Que 7 millions de Français, soit 11 % de la population, auraient au moins un parent immigré. Si l’on ajoute les deux générations (immigrés et enfants d’immigrés), le total est de 13 millions, soit 20 % de la population. Un habitant sur cinq est d’origine étrangère, sur deux générations en 2015.

Mais surtout Michèle Tribalat compare ces chiffres avec ceux de 2011 : la population d’origine étrangère sur deux générations aurait augmenté de 9 % en quatre ans !

La démographe complète son propos avec le fruit de ses propres études. Selon elle, la population d’origine subsaharienne est celle qui croit le plus rapidement. En quatre ans (2011-2015), sur deux générations (immigrés, enfants d’immigrés), elle aurait ainsi augmenté de 43 %.

L’Insee note d’ailleurs :

« Parmi les descendants d’immigrés de moins de 25 ans, 42 % sont originaires du Maghreb et 19 % d’Afrique subsaharienne. »

Pour Michèle Tribalat, « c’est une bonne chose que l’Insee ait commencé de publier des données sur les populations d’origine étrangère. Il faudrait maintenant qu’il ait le bon goût de ne pas tout séparer en publiant de temps en temps des données sur les immigrés et, encore plus rarement, en décalé, des données sur les enfants immigrés ». En somme, un peu plus d’audace pour montrer la réalité du Grand Remplacement.

Les statistiques ethniques sont interdites, mais on peut compter les prénoms…

Source : Boulevard Voltaire – “Les statistiques ethniques sont interdites, mais on peut compter les prénoms… “

Comme le disait Auguste Comte : « La démographie, c’est le destin ».

En utilisant un fichier officiel de l’INSEE contenant les prénoms attribués aux enfants nés en France depuis 1900, les contributeurs de Fdesouche ont réussi à établir des statistiques sur les noms musulmans donnés aux nouveau-nés.

Les statistiques ethniques étant interdites en France, les données sur le dépistage de la drépanocytose – une maladie héréditaire qui ne concerne que les enfants à risque en raison de l’origine de leurs parents (Antilles, Afrique noire et Afrique du Nord) – servaient, avant, de baromètre afin d’avoir une idée de la démographie réelle du pays. Cependant, cette méthode ne permet pas de faire le distinguo entre les extra-Européens qui sont français de longue date (DOM-TOM), ceux plus récents mais bien assimilés, et les autres qui ne sont français qu’administrativement.

En examinant les prénoms musulmans, ainsi que le taux auquel ils ont augmenté, la méthodologie utilisée par Fdesouche permet donc de pallier ces limites. Certes, cette méthode est loin d’être parfaite puisque de nombreux prénoms peuvent être valables tant pour les musulmans que pour les non-musulmans – Sarah ou Adam, par exemple – et ont donc été exclus de l’étude. Toutefois, et compte tenu des limitations, voici ce qu’ils ont trouvé :

Jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale, il n’y a pas d’augmentation (les naissances en Algérie et les autres colonies ne sont pas incluses).


À partir de 1946, les choses commencent à changer. Bien que faible, le taux d’enfants français portant un prénom musulman augmente régulièrement tout au long des Trente Glorieuses.
Puis arrivent 1973, les années Giscard, le regroupement familial et la loi Veil sur l’IVG. On y constate, alors, une accélération sensible du taux de prénoms musulmans.

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Étrangers et minima sociaux : la ridicule « désintoxication » du Monde

Source : Boulevard Voltaire – “Étrangers et minima sociaux : la ridicule « désintoxication » du Monde “

Un gouvernement responsable doit demander à la Cour des comptes un rapport honnête sur le coût réel de l’immigration.

Le Monde, tout à ses idéaux pro-migrants, vient de publier six articles pour « désintoxiquer » les Français de leurs a priori anti-étrangers. Or, les chiffres qu’il fournit à l’appui de ses thèses favorables aux immigrés les démolissent, en fait, complètement !

Pour lutter contre le « préjugé » selon lequel « les migrants ne viennent en France que pour percevoir des allocations », ce journal nous apprend que les étrangers extra-communautaires constituent 13 % des bénéficiaires du RSA et 30 % de ceux du minimum vieillesse. Le quotidien de gauche triomphe : voyez ! Les étrangers ne volent pas les minima sociaux des Français.

Mais leur conclusion bizarre laisse perplexe tout observateur de bonne foi car les étrangers hors de l’Union européenne ne représentent que 4,6 % de la population française ! Il y a donc, malgré les certitudes du Monde, un gros problème.

Allons plus loin. Les chiffres sur lesquels je me suis appuyé sont tirés de l’INSEE, de la CAF et des sites gouvernementaux. En cas de doute ou d’imprécisions, j’ai choisi systématiquement l’option la plus favorable aux migrants.

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Quand l’INSEE valide le Grand Remplacement

04/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Grand Remplacement : il convient de mettre des majuscules, non par goût du sensationnel, mais parce qu’il s’agit d’un événement historique singulier, un changement important dans la population française qui se déroule sous nos yeux.

Pour Alain Nueil, tous ces doutes ont laissé la place, le 30 septembre 2016, à une certitude scientifique grâce à la publication par l’INSEE des résultats de son étude sur les naissances en France. On lit dans le rapport sur les évolutions de la population française en 2015 :

Depuis 2011, les naissances d’enfants issus de deux parents nés en France diminuent (de 580 756 à 535 302 en 2015, soit une baisse de 7,8%), celles d’enfants dont l’un ou les deux parents sont nés à l’étranger sont en hausse de 6,07%.

Pour consulter le rapport : http://www.insee.fr/fr/themes/detail.asp?ref_id=bilan-demo


Familles, il vous hait !

04/03/2016 – POLITIQUE (8560 Présent)

François Hollande ne veut plus entendre parler du modèle familial « réactionnaire » précise-t-il. Un papa, une maman et leurs enfants, ça l’insupporte.
« La destruction du modèle familial est toujours l’obsession d’un système impuissant à résoudre les problèmes de la France » a aussitôt relevé Bruno Gollnisch à qui nous empruntons le titre de combat de son communiqué.
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« Si j’ai voulu le mariage pour tous », déclare notre président dans une grande interview au magazine Elle, « c’est bien pour donner à tous la possibilité de former une famille, au-delà des questions de genre ». Il va donc corriger – c’est l’urgence du moment – l’intitulé de « ministère de la Famille » au profit de « ministère des Familles » : « afin de les reconnaître toutes, les recomposées, les monoparentales, de même sexe ».

Et les polygames non ? Pourtant les journalistes de Elle lui parlent de ses trois femmes : « Qui vous a sensibilisé à la situation des femmes ? Votre mère, votre première compagne Ségolène Royal, ou encore Valérie Trierweiler ? Ou Julie Gayet ? ».
« Être un socialiste, c’est être un féministe » clame Hollande qui a si longtemps fermé les yeux et les oreilles alors qu’il dirigeait le PS, sur les comportements de DSK qui lui revenaient de toutes parts et parfois de femmes qu’il connaissait bien comme Aurélie Philipetti.

Quand on lui demande quelle « figure féminine » l’inspire, François Hollande cite sa chère Angela Merkel : « l’exemple même d’une femme de pouvoir, un exemple de volonté et de réussite pour beaucoup de femmes ». Pas pour les centaines d’Allemandes agressées sexuellement à Cologne la nuit du 31 décembre par des immigrés en majorité arabo-musulmans que Merkel a fait entrer en masse et qui ont magnifiquement fait triompher ce soir-là l’égalité, le respect et les droits des femmes.

C’est précisément lorsqu’il est interrogé sur Cologne et alors que tout le principe de l’interview consiste à le faire passer pour un défenseur de la cause féminine que François Hollande fait sa réponse la plus lâche et la plus nauséabonde : « Les agressions sexuelles sont toujours découvertes tardivement, même quand elles sont massives : le sentiment de honte s’ajoute au scepticisme et à l’indifférence. »
Ce n’est pas la faute des médias, ni de la police ni des autorités qui ont volontairement caché les faits. C’est la faute des femmes qui ont eu honte. « À Cologne, la gêne était d’autant plus grande que les auteurs pouvaient être des réfugiés. » Bon d’accord, c’est un peu la faute des médias et des politiques, mais il faut les comprendre !

« Or, le respect de la femme est un principe absolu », se croit-il obligé de préciser. Mais qu’ont-ils fait, lui ou ses ministres féministes, les Taubira, Belkacem et Rossignol pour briser l’omerta au nom de ce « principe absolu » ? Ils se sont tus.

Le final propagandiste est tout en beauté : « Tous les jours, dans beaucoup de nos villes, des femmes subissent des harcèlements verbaux ou physiques (…) Et ce n’est pas le fait d’hommes qui viennent d’arriver sur notre territoire ou qui n’auraient pas bénéficié d’une éducation semblable à la nôtre. »

C’est bien ce que le pouvoir officiel a dit. À Cologne il ne s’est rien passé d’extraordinaire.

Caroline Parmentier

La famille

27/01/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Jusqu’à notre époque contemporaine et nos sociétés dépressives, le foyer et la famille furent toujours des piliers essentiels de l’équilibre de nos nations.

Ne nous laissons pas déborder par les multiples sollicitations de la vie moderne ; consacrons du temps à nos enfants ! Violence, alcoolisme, drogue, suractivité, stress et angoisse sont des maux d’adultes qui touchent de plus en plus les jeunes. Pour exemple, le suicide représente chez les 15-24 ans la deuxième cause de mortalité et la première pour les 35-44 ans, pour représenter au total 150 000 tentatives de suicide enregistrées chaque année ! Permettons à nos petits de vivre pleinement leur enfance en les tenants à distance des phénomènes de mode, en leur évitant d’avoir des emplois du temps surchargés par de multiples activités, en les écartant des décisions relevant du monde des adultes et en les éloignant de l’univers écrasant et culpabilisant de la propagande des médias et du star-system. L’enfance est marquée par l’innocence. Ne la tuons pas dès les premières années de son existence.
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Nouvelle enquête de l’Insee : les séparations appauvrissent et déstabilisent les familles

17/12/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Nombre croissant de familles recomposées, multiplication des histoires d’amour brèves, forte hausse de la garde partagée… voilà ce qui appauvrit et déstabilise les familles selon l’étude publiée par l’Insee le 16 décembre.

Quelles tendances mettent en avant cette étude ?
L’étude de l’Insee montre notamment que c’est le modèle des familles monoparentales qui se sont développées au détriment des familles traditionnelles. Les familles recomposées augmentent, elles aussi. Autre fait marquant, de plus en plus de couples éclatent : entre 2009 et 2012, en moyenne, 253 000 couples se sont séparés chaque année. Entre 1993 et 1996, on en comptait 155 000. Soit plus de 59 % !

Qui sont les plus touchés par ces changements ?
L’étude souligne que ce sont les femmes qui pâtissent les premières des divorces et des séparations. 20 % de baisse de niveau de vie : c’est le prix de la séparation pour les femmes dans l’année qui suit un divorce ou une rupture de Pacs. La monoparentalité reste essentiellement maternelle (85 %) et s’est surtout répandue parmi les femmes les moins diplômées. Particulièrement touchées par la précarité, 40 % des familles monoparentales avec enfants mineurs vivent sous le seuil de pauvreté. Ce mouvement serait européen : la part de ces familles monoparentales a également augmenté de 14 % en 1996, contre 19 % en 2012, en Europe. Notons également que l’étude ne pipe pas un mot de l’impact de tels bouleversements pour l’équilibre des enfants.

Quelles sont les observations faites sur les couples plus jeunes ?
Sans surprise, la vie de couple est plus instable. Vivre plusieurs histoires d’amour successives et partager le même toit au cours de sa vie devient de plus en plus fréquent. Ces unions successives touchent aussi les plus jeunes. Les premières histoires sont devenues plus courtes et 30 % des 26/35 ans ont rompu après 5 ans de vie commune contre 9 % de leurs aînés.

Crédit photo : Bibliothèque et Archives Canada via Flickr (CC) = Portrait de la famille de madame Grant, 1936

Immigrés, les chiffres officiels : jusqu’à 85 % en outre-mer, 70 % dans les communes de métropole

26/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
En pleine crise migratoire, il est intéressant de disposer des chiffres officiels (à défaut des chiffres réels…) de l’immigration. Commune par commune ou pour les villes de plus de 100 000 habitants, les voici.

De Zuani en haute Corse, qui compte 0 % d’immigrés (mais cette commune est loin d’être la seule) à Saint-Elie, en Guyane, qui en dénombre 85,5 %, il est instructif, en pleine crise migratoire, de connaîtres les chiffre officiels. Notons que le record métropolitain est détenu par Williers (Ardennes) avec 70,6 % d’immigrés.
Commune par commune, l’internaute a relevé les données 2011 de l’INSEE, les dernières à être totalement dépouillées. si vous voulez toutes les examiner, armez-vous de patience, le document comporte 734 pages, mais un moteur de recherche vous permettra de trouver facilement les chiffres de votre commune.

Même travail pour les villes de plus de 100 000 habitants, avec cette fois des statistiques datées de 2012 : C’est Saint-Denis qui remporte la palme avec 63,65 % d’immigrés. Dans les 5 premières, 4 communes de région parisienne (Saint-Denis, Argenteuil, Montreuil et Paris). Mulhouse se glisse pour sa part en quatrième position avec 24,4 % d’immigrés. Calais clôt le palmarès avec 2,3 % d’immigrés dans sa population.

Rappelons qu’au sens de l’INSEE, un immigré est une personne née à l’étranger, dont la nationalité d’origine est étrangère, et qui vit en France. Parmi les immigrés sont donc comptabilisés les étrangers et les personnes ayant acquis la nationalité française. Ces statistiques ne compte bien sûr que les personnes en situation régulière, dans le cas de Calais, les trsè nombreux clandestins ne rentrent par définition pas dans les statistiques.

Crédit photo : William Hamon via Flickr (CC) = Femmes, Paris, vendredi 2 novembre 2007.

Goutte d'Or

Statistiques ethniques, l’analyse de Michèle Tribalat…  et le fichier Saphir ?

06/05/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress avec Boulevard Voltaire)
L’affaire des statistiques ethniques de Robert Ménard enfle sur la toile. Michèle Tribalat, démographe et auteur du livre remarqué sur l’immigration « Les yeux grand fermés », explique à Boulevard Voltaire la position de l’INSEE sur ce sujet.

Dans cet entretien, Michèle Tribalat détaille les raisons qui interdisent à l’INSEE de collecter des statistiques ethniques, ce que ne fait d’ailleurs pas non plus Robert Ménard à Béziers. Le point intéressant est que l’organe central de statistiques français a tout de même quelques moyens légaux d’examiner le grand remplacement en cours en France. Ainsi, l’INSEE peut-il collecter des données relatives à la nationalité d’origine des nouveaux Français ou de la nationalité d’origine de leurs parents, s’agissant d’enfants nés en France.

Curieusement, elle n’évoque pas dans son entretien un outil très précieux pour tout démographe : le fichier Saphir. Cette précieuse base de données harmonise les données du recensement et d’autres enquêtes de terrain sur la

Fichier Saphir

Exemple de données extraites du fichier Saphir

période 1968 – 2008 (avec certaines mises à jour jusqu’en 2011). Elle comprend, entre autres (nombreux) critères, la nationalité d’origine des individus, comprend un niveau familial et un niveau individuel et permet donc des études sur le long terme de l’évolution de la population. C’est sur la base de cet outil que la démographe a pu mener de passionnantes études sur les jeunes d’origine étrangère en France, leur évolution numérique, l’évolution de leur implantation géographique, etc.
Malheureusement, le fichier en question n’est plus actualisé et l’INSEE l’a enterré. Plutôt que de bricoler, M. Ménard, demandez donc à l’INSEE d’actualiser Saphir et de le mettre à la disposition des élus et du public, qui a le droit de savoir. À défaut, NOVOpress, qui a retrouvé cette base de données dans les tréfonds du site de l’INSEE, le tient à disposition.

CRédit photo : David Dufresne via Flickr (CC) – Marché Dejean à la goutte d’Or, Paris


 

 

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L'Insee publie ses chiffres de l'immigration

L’Insee publie ses chiffres de l’immigration

02/12/2014 – PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation)
L’Insee publiait vendredi son enquête chiffrée de l’immigration en France. Les résultats sont sans appel : entre 2004 et 2012, 200.000 immigrés sont arrivés chaque année en moyenne, soit environ l’équivalent de la population de la ville de Rennes. Au total, entre 2004 et 2012, c’est donc 1,6 million d’immigrés qui sont arrivés en France soit deux fois l’équivalent de la population de la ville de Marseille, deuxième ville la plus peuplée de France !

46 % du reste de l’immigration est intra‑européenne. L’Afrique représente 30 % des flux migratoires qui arrivent en France.

Cependant, l’enquête de l’Insee ne prend pas en compte les estimations de l’immigration illégale, ni les personnes qui résident en France pendant moins de douze mois. Une enquête, donc, qui ne traduit pas toutes les réalités de l’immigration. En France aujourd’hui, on estime que les chiffres de l’immigration illégale sont quasiment identiques à ceux de l’immigration légale.

Crédit photo : Sir James via Wikipédia (cc).

France : toujours pas de décollage pour la croissance

France : toujours pas de décollage pour la croissance

14/05/2014 – PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
François Hollande l’avait pourtant affirmé : le retournement économique est pour bientôt. Hélas, la prédiction du président de la République se heurte à la réalité. Le Chef de l’Etat et Manuel Valls avait prévu 1% de croissance en 2014 et 1,7% en 2015. Les prévisions de la banque de France, établies ce lundi, ont montré une tendance tout autre. Le taux de croissance du produit intérieur brut français serait de 0,2% au second trimestre. Un peu plus optimiste, l’Institut National de la Statistique et des étude économique (INSEE) table quant à lui sur 0,3% . Et pourtant, le ministre des relations avec le Parlement Monsieur Le Guen avait annoncé que le redressement économique est « le carburant du redressement ». Dans ce cas autant dire qu’on en est loin.

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Inversion de la courbe du chômage : il faudra patienter…

Inversion de la courbe du chômage : il faudra patienter…

20/12/2013 – 15h30
PARIS (NOVOpress/Bulletin de réinformation) –
Alors que le président de la République avait juré ses grands dieux que la courbe du chômage s’inverserait avant 2014, l’Insee vient d’annoncer qu’il faudrait encore patienter de longs mois…

Selon l’Institut, le taux passera de 10,9 % fin 2013 à 11 % d’ici fin juin 2014, avec une progression moyenne de 0,3 % par trimestre, pour connaître ensuite une quasi‑stabilité. Reste à savoir comment est calculé le nombre de chômeurs. Les chiffres de l’Insee et de Pôle emploi sont en effet différents. La publication mensuelle du nombre de chômeurs est un décompte administratif fait par Pôle emploi : on compte simplement le nombre de personnes inscrites alors que le taux réel est calculé à partir de données récupérées par des enquêteurs sur le terrain, auprès de chefs d’entreprises et de ménages. Vous avez dit « traitement statistique du chômage » ?

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La fertilité bretonne rejoint-elle vraiment la catastrophique moyenne française ?

La fertilité bretonne rejoint-elle vraiment la catastrophique moyenne française ?

Photo ci-dessus : “Tout Brest court”

30/01/2013 – 14h00
RENNES (NOVOpress Breizh) –
Les statistiques officielles semblent indiquer que la fertilité bretonne (sur les quatre départements de la région Bretagne administrative) se rapproche de la France entière. En réalité, si l’on considère la part des étrangers et descendants d’étrangers dans les naissances, la singularité bretonne demeure.

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Chômage : les chiffres officiels occultent une partie de la réalité

Chômage : les chiffres officiels occultent une partie de la réalité

29/02/2012 – 12h15
RENNES (NOVOpress Breizh) – La France métropolitaine compte officiellement, depuis la fin du mois de janvier, 2.861.000 demandeurs d’emploi de catégorie A, soit 13.400 de plus qu’en décembre 2011 (+0,5%). La catégorie A concerne les chômeurs sans aucune activité, si l’on ajoute les chômeurs à activité réduite c’est 4,9 millions toutes catégories confondues. Mais au-delà de ces données publiées chaque mois, on peut déplorer l’absence d’études plus précises pour évaluer la réalité du chômage, qui constitue depuis maintenant 30 ans un problème social majeur dans notre pays.

On compte désormais 430.000 inscrits à Pôle emploi de très longue durée (trois ans ou plus), soit un bond de 22,7% sur un an. Le nombre des chômeurs en recherche d’emploi depuis plus d’un an est également en progression constante depuis 2008 (+0,5% encore en janvier 2012).

Au-delà de ces chiffres, il y a la réalité du drame social que constitue le chômage, qui touche la France depuis maintenant trois décennies. Comme le rappelle le quotidien Les Echos, le Gouvernement, qui dispose – notamment avec l’Insee – d’un remarquable appareil statistique, ne s’attarde guère sur le sujet.

Selon Dominique Seux, chaque mois ce sont par exemple près de 500.000 personnes qui perdent ou retrouvent un emploi, soit autant de familles directement touchées. Un chiffre officiel qui n’est jamais évoqué par les médias. Quant à la différence de la fréquence du chômage selon les générations, la dernière étude de l’Insee remonte à plus de cinq ans. Les résultats étaient pourtant édifiants : alors que le chômage a concerné environ un actif sur huit dans la génération qui a plus de 70 ans aujourd’hui, c’est près de la moitié des actifs de vingt-cinq à cinquante ans qui en ont déjà été les victimes au moins une fois dans leur vie. Cette étude, qui n’a semble-t-il pas été renouvelée, ne prenait d’ailleurs pas en compte les effectifs du secteur public, par définition peu ou pas concernés.

Autre aspect de la question – que n’aborde pas Les Echos – celle de l’incidence des flux migratoires sur l’évolution du chômage. Si l’Insee publie le nombre de chômeurs d’origine étrangère (hors Union Européenne) – en 2010 on en comptait 229.000, soit un taux de 23,1% – l’incidence sur le marché de l’emploi de l’arrivée annuelle de près de 200.000 immigrés en situation régulière ne saurait faire l’objet d’une étude. Pas plus que le nombre de chômeurs parmi les Français issus de l’immigration, les statistiques ethniques étant interdites. Il est des réalités que l’oligarchie en place préfère ignorer.

Crédit photo : Véronique Teurlay via Flickr licence CC.

65 Millions

65 Millions

Pour la première fois de notre histoire, nous serions plus de 65 millions. Cela ferait même un an que nous aurions dépassé cette barre, depuis le 1er janvier 2011 exactement, et nous ne l’apprenons que maintenant – en raison de la lourdeur du système informatique de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee)…

« Nous », c’est la population de la France, un peu rapidement appelée « population française » par l’Insee, qui s’émerveille: « C’est dix millions d’habitants de plus qu’en 1981, et vingt millions de plus qu’en 1958. » Comme « il n’est de richesse que d’hommes », selon la célèbre phrase du philosophe Jean Bodin, nous voici parmi les plus riches d’Europe! D’autant qu’avec les 795000 habitants des collectivités d’outre-mer (Polynésie française, Nouvelle-Calédonie, Mayotte, Saint-Pierre-et-Miquelon, Wallis et Futuna, Saint-Martin et Saint-Barthélemy), ajoute l’Institut, « la population de l’ensemble des territoires français atteint 65,8 millions ».

Du 1er janvier 2010 au 1er janvier 2011, la population de la France a donc augmenté officiellement de 358 000 personnes. La principale raison: l’excédent des naissances sur les décès. Si, si ! En 2010, 828000 bébés sont nés en France, dont 797000 en métropole. « L’indicateur conjoncturel de fécondité, se réjouit l’Insee, atteint ainsi son plus haut niveau en France depuis la fin du baby-boom, avec 2,01 enfants par femme. » [NDLR ce qui reste quand même encore insuffisant pour renouveler les générations, il en faudrait 2,1].
L’Institut explique que la progression de la fécondité « est imputable en totalité aux femmes de plus de 30 ans, et surtout à celles de 35 ans ou plus », car il apparaît que seulement 46 % des bébés nés en 2010 ont une mère de moins de 30 ans, alors qu’ils étaient 62 % en 1990.

Que les suspicieux se taisent, une fois pour toutes : le solde migratoire ne compte pour rien ou presque dans l’accroissement de la population de la France ! La différence entre le nombre de personnes qui sont entrées sur le territoire français et le nombre de personnes qui en sont sorties au cours de l’année 2010 ne serait… que de 75000 ! La polémique, récurrente, entre l’Insee et Claude Guéant est donc relancée. Pour le ministre de l’Intérieur, « il y a à peu près 200000 étrangers supplémentaires (par an) qui sont autorisés à séjourner en France ». Il est tellement sûr de ce chiffre qu’il a même promis de réduire ces entrées « supplémentaires » et annuelles de 20000.

L’Insee n’explique pas non plus pourquoi, alors que la fécondité ne cesse de diminuer en Allemagne, en Autriche ou en Espagne, elle augmente en France. Il est vrai qu’en France, les statistiques ethniques sont interdites…

[box class=”info”] Article de l’hebdomadaire “Minute” du 4 janvier. En kiosque ou sur Internet.[/box]

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