Contre les contrôles au faciès : une démagogie de plus ?, par Philippe Bilger

contrôles au faciès

Une action de groupe a été lancée contre les contrôles au faciès (Le Monde) et un front se qualifiant de progressiste, mêlant hostilité à l’égard de la police et méconnaissance de la réalité sociale, s’en félicite, la percevant comme un immense progrès.

Le faciès étant entendu comme un aspect du visage ou l’expression humaine d’un visage, il est facile de percevoir ce que cette dénonciation signifie : les personnes d’origine maghrébine et/ou africaine seraient infiniment plus contrôlées que celles dont “la peau est blanche”, ce dernier point ayant été incriminé par le président de la République lors de son entretien dans Brut, au grand dam du syndicat Alliance.

En schématisant, deux sortes de contrôles peuvent être effectués par la police, à titre préventif pour ce qui relève de l’ordre public et avec une finalité judiciaire relative à la poursuite des infractions et à l’identification de leurs auteurs.

J’admets bien volontiers que le jeune maghrébin ou africain qui est interpellé dix fois dans la même journée, sur des critères qui ne paraissent pas juridiquement pertinents, est tout à fait fondé à s’indigner mais je ne suis pas sûr que, pour bien connaître l’institution policière, et la défendre quand elle ne transgresse pas les règles dont le respect fait son devoir et son honneur, cette pratique répétitive soit son quotidien.

Il faut accepter de regarder la réalité en face, et non pas au faciès, sauf si on admet par principe que les seuls faciès à ne jamais soupçonner ou vérifier seraient ceux des populations maghrébines ou africaines.

Pour ma part, si j’osais, et à mon sens nous ne tomberions pas dans un Etat policier mais seulement policé, je ne verrais aucun inconvénient à ce que les contrôles d’identité puissent être accomplis sans justification particulière, sinon celle de connaître qui a le droit de demeurer en France, citoyens irréprochables ou recherchés, et qui y réside illégalement, sans aucun titre. À parcourir certains quartiers populeux ou privilégiés, je devine ce que des contrôles d’identité inspirés par ce seul souci de parfaite connaissance de ce que la société française porte en son sein pourraient apporter de bienfaisant et de transparent.

On pourrait, dans un monde idéal, planifier et équilibrer à la perfection, sur les plans préventif et judiciaire, les contrôles : un Blanc, un Africain, un Maghrébin, un Asiatique, etc. On devine bien comme dans la France d’aujourd’hui ce serait une utopie.

Il y a des cités où, sauf à ne plus contrôler personne, l’immense majorité est africaine ou arabe.

J’ai connu des lieux, par exemple un dimanche soir gare du Nord il y a quelques années, vers minuit, où j’étais le seul Blanc au milieu d’une multitude toute de diversité. Je le constate, je ne m’en plains pas, je relève seulement que dans ces conditions, oser reprocher à la police des contrôles au faciès serait injuste.

Par ailleurs, si j’ai toujours insisté sur le fait que la globalité n’a aucun sens et est même choquante – c’est mon désaccord avec Eric Zemmour -, je n’éprouve aucune difficulté, en revanche, à souligner que dans la plupart des procédures ayant conduit à des affrontements avec la police et parfois à des issues regrettables ou même tragiques, les mis en cause étaient beaucoup plus souvent des Africains et des Maghrébins que des blancs. C’est une donnée incontestable que sociologiquement et sur le plan de la sécurité il est facile de vérifier.

Constater cette prédominance n’a rigoureusement rien à voir avec du racisme et les contrôles au faciès qu’évidemment on aurait reprochés à la police ou à la gendarmerie étaient pourtant parfaitement légitimes.

J’ai été contrôlé à plusieurs reprises dans le métro et j’en ai été très heureux dans mon for intérieur. Je n’ai pas cherché à fuir. Je n’ai insulté personne.

J’use de mon exemple pour montrer à quel point une multitude de citoyens “dont la couleur de peau est blanche”, pour reprendre l’expression du président, n’auraient pas la moindre once de répugnance républicaine si elle était contrôlée, de même d’ailleurs que nombre d’Africains et de Maghrébins irréprochables.

Derrière cette offensive contre les contrôles au faciès, il y a beaucoup de démagogie, la volonté naïve de croire que des populations que le progressisme chouchoute ne sont constituées que de gentils et d’aimables jeunes gens et que la police est méchante.

Alors que l’insécurité est à son comble et que notre société est en état fracture et de dislocation, notamment à cause de phénomènes de violence gratuite, je ne crois pas que le moment soit bien choisi pour nous affaiblir encore davantage.

Je rappelle cette banalité : notre adversaire n’est pas la police mais celui qu’elle interpelle, que la justice poursuit, condamne, et dont elle fait, on peut l’espérer, exécuter la peine.

Philippe Bilger

Tribune reprise de Philippebilger.com

Grand débat – Marion Maréchal, une voix de résistance [vidéo]

29/06/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Dans ce nouveau numéro de Bistro Libertés, Martial Bild reçoit la directrice de l’ISSEP, l’Institut de Sciences sociales, économiques et politique, Marion Maréchal.

L’ancien député du Vaucluse, confrontée aux sociétaires de l’émission (Marie Pinsard, Alice Cordier de l’association Nemesis, Francis Bergeron de Présent et Pierre Gentillet) évoque avec un regard vif et complet des thèmes majeurs comme la culture « woke », l’enseignement, l’insécurité, l’immigration, l’Union Européenne.

A travers la rubrique Confessions , on cerne encore mieux la personnalité de les centres d’intérêt de cette femme entrepreneur qui n’a pas fini de faire parler d’elle.


« Faire barrage ». Le bilan du « front républicain » : chaos migratoire et sécuritaire, par Jean-Yves Le Gallou

barrage front républicain

En France, la classe politique est composée de castors : de La France insoumise à l’état-major des Républicains, en passant par LREM, il s’agit de « faire barrage ». « Barrage au Rassemblement national » pour Larcher, Pécresse, Jacob et autres Muselier. Chez les macronistes, on va encore plus loin en affirmant : « L’ennemi à abattre, c’est le Rassemblement national. »
Un discours qui n’a rien de nouveau : il dure depuis quarante ans ! Avec pour résultat le chaos migratoire et le chaos sécuritaire. Explications.

Des victoires importantes… jusqu’à l’affaire Oussekine

Les questions d’insécurité et d’immigration sont entrées dans l’actualité au début des années 1980. Elles marquèrent fortement trois élections : les municipales de 1983, avec l’effondrement de la gauche et la première percée du Front national à Dreux et à Paris ; les européennes de 1984 avec l’arrivée de dix élus FN au Parlement européen ; les législatives de 1986 avec une majorité RPR-UDF et en même temps l’existence d’un groupe FN de 35 députés. Deux forces qui avaient rassemblé plus de 55 % des suffrages sur des programmes assez proches de contrôle strict de l’immigration, de refonte radicale du Code de la nationalité et de réforme sécuritaire du Code pénal.

La mise en œuvre de ce programme fut sabotée par François Mitterrand et interrompu par l’affaire Malik Oussekine, gigantesque opération de diabolisation du gouvernement Chirac.

La naissance du « front républicain »

L’occasion d’agir pour la France ne se représenta plus car les lobbys idéologiques et les médias œuvrèrent pour imposer à la droite classique un « front républicain ». En clair ne jamais passer le moindre accord avec le Front national, ce qui revenait à retrancher du débat démocratique 15 % de l’électorat, 30 % à 40 % dans certaines communes urbaines. Bref, un crime politique contre la démocratie.

Les conséquences en ont été considérables :

– un affaiblissement du bloc de droite coupé en deux alors que la gauche restait globalement unie (écologistes de circonstance compris) ;
– un gauchissement et une « désidentarisation » de la droite classique coupée de son aile droite et vivant sous la terreur de la diabolisation ;
– la promotion des « antifas » et de l’extrême gauche exerçant un rôle de chien de garde du système en contribuant par leurs attaques violentes à renforcer cette situation ;
– et surtout le Grand Remplacement électoral des Français de souche sortis du jeu (25 % à 35 % dans les banlieues) par des immigrés communautarisés et supplantés par des électeurs issus de l’immigration.

Le paradigme de Mantes-la-Jolie : la naissance de « l’islamo-droitisme »

Au départ, Pierre Bédier – maire de Mante-la-Jolie de 1995 à 2005 – est un jeune loup de la droite chiraquienne avec un électorat français de souche hostile à l’immigration.

La mise en place du cordon sanitaire le prive d’une partie de cet électorat.

Pour compenser cette perte, il se tourne vers la communauté turque dont il acquiert les votes à coups de subventions pour des mosquées, des centres culturels, des clubs de sport. C’est la naissance de « l’islamo-droitisme » présent dans toutes les banlieues et fonctionnant selon les mêmes ressorts que l’islamo-gauchisme : le clientélisme. Avec une justification politique : si le Front national est le mal absolu, alors tous les autres sont des alliés possibles. Les stratèges de l’islamisme profiteront pleinement de cette démarche antinationale.

Le résultat est là : les associations « antiracistes » et immigrationnistes croulent sous les subventions que les élus de droite accordent avec une grande générosité en les considérant comme une sorte de police d’assurance ; les villes se couvrent de grandes mosquées dont beaucoup sont les foyers d’un islam de plus en plus radical ; les élus achètent la paix sociale (et électorale) en déléguant une partie du pouvoir local aux chefs de bandes.

Quarante ans plus tard, le constat est édifiant : c’est le chaos migratoire, avec une immigration dont le flux d’entrée a augmenté de 50 % à chaque décennie ; avec, pour conséquence, le chaos sécuritaire dans la mesure où il y a – c’est un fait – une sur délinquance systémique de l’immigration.

Mariani et Zemmour : pour en finir avec le front républicain ?

Le mettre en échec : c’est le rôle dévolu à Mariani s’il parvient à remporter la région PACA malgré la coalition de tous les autres qui se dessine pour le deuxième tour.
C’est aussi tout l’enjeu d’une possible candidature Zemmour à la présidentielle.

Renverser l’échiquier de la partie mille fois jouée, front républicain contre Front national. En structurant à côté du Rassemblement national un électorat aujourd’hui orphelin de souverainistes, de LR de droite trahis par les marionnettes qui les gouvernent et d’abstentionnistes déçus de l’offre politique. Une force émergente qui pourrait s’allier ensuite au RN et permettre enfin une recomposition politique mortelle pour le front républicain.

Jean-Yves Le Gallou

Texte daté du 8 juin 2021 et repris du site Polémia

Jusqu’où ira le vent de colère dans la police ?, par Franck Deletraz

policiers en colère

Ils étaient plusieurs milliers, dimanche, policiers et simples citoyens venus de toute la région, à s’être rassemblés dans la cour de l’hôtel de police d’Avignon pour rendre un hommage particulièrement poignant à cette énième victime de l’ensauvagement effrayant de notre pays qu’est le brigadier Eric Masson. Un rassemblement empreint d’une grande dignité, ponctué seulement par les interventions des collègues du défunt, plusieurs Marseillaise, les applaudissements et enfin les acclamations d’une foule de Français excédés de voir nos forces de l’ordre aujourd’hui systématiquement prises pour cibles. Cependant, on aurait tort de croire que derrière le calme et le caractère très digne de cet hommage ne se cache pas une colère d’une ampleur sans précédent, à deux doigts d’exploser, et capable, qui sait, de faire trembler le gouvernement sur ses bases.

Une ampleur sans précédent

Alors que, fait suffisamment rare pour être souligné, les syndicats de policiers ont fait pour un temps abstraction de leurs divisions et se sont mis d’accord pour défiler tous ensemble le 19 mai prochain à Paris (voir Présent du 8 mai), l’image des agents du groupe départemental d’intervention du Vaucluse se tenant dimanche par la taille et les épaules, comme pour entrer en mêlée, derrière le portrait de leur collègue assassiné par un voyou ethnique, avait un caractère hautement symbolique. Désormais, en effet, il est hors de question pour les forces de l’ordre et leurs représentants de tolérer plus longtemps cette situation. Et cela même s’il faut, pour obtenir satisfaction, entrer dans un violent conflit avec ce gouvernement qui ne cesse de les poignarder dans le dos.

La lourde responsabilité du gouvernement

Au cours de ces derniers jours, plusieurs syndicats n’ont d’ailleurs pas hésité à pointer du doigt la lourde responsabilité du gouvernement dans la grave dérive à laquelle nous assistons aujourd’hui. Comme le Syndicat des commissaires de la police nationale, dont le secrétaire général David Le Bars, évoquant l’assassinat du brigadier Masson, a expliqué : « Ce n’est pas un simple fait divers, mais un fait très grave » qui est « le résultat d’un mal bien plus profond qui s’est ancré dans notre société : la haine du flic », qui est elle-même « la conséquence du procès permanent fait à l’institution policière », y compris par certains membres du gouvernement. Quant aux solutions à apporter en urgence à cette crise, elles sont évidemment nombreuses. Comme le soulignait Fabien Vanhemelryck, pour le syndicat Alliance, « le gouvernement les connaît. Il y a des lois, elles doivent être appliquées, les peines doivent être incompressibles, les aménagements de peine doivent être terminés, et si on lance ce signal fort politique avec une réponse pénale ferme, croyez-moi, ça ira beaucoup mieux pour que la police puisse faire son travail » !

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 10 mai 2021

« Quartiers sans relous » : et pourquoi pas une France sans immigration ?, par Clément Martin (Les Identitaires)

Marlène Schiappa

Marlène Schiappa, ministre déléguée à la Citoyenneté, déplore que « plus de 3 000 verbalisations pour outrage sexiste ont été enregistrées depuis la loi contre le harcèlement de rue votée en 2018 » (RTL.fr, 15/04/2018). Or, ce chiffre ne signale que les flagrants délits constatés par la Police. Madame Schiappa propose l’instauration d’un baromètre du harcèlement de rue, afin de mesurer et de « cartographier » cette pratique. Cela permettrait de désigner des « zones rouges » connues pour être des lieux de harcèlement. Des policiers en civil seront alors déployés dès qu’un cas de harcèlement est constaté et dénoncé auprès des autorités. « Ce que l’on veut, résume le ministre, ce sont des quartiers sans relous ».

Oui, vous ne rêvez pas : l’une des plus hautes autorités du pays, un ministre du gouvernement, s’adresse aux Français avec le langage d’un gamin de quinze ans. Cela montre tout le mépris de Marlène Schiappa, et de l’institution qu’elle représente, puisque la familiarité est la première forme de manque de respect. Lorsqu’on n’incarne pas la fonction qui nous a été confiée, on la quitte sans délai. Ce manque de bonne tenue est l’aboutissement d’une dynamique à l’œuvre depuis Valéry Giscard d’Estaing, qui se piquait d’être proche du peuple en rendant visite aux Français, chez eux, à la lumière des caméras de télévision. Depuis, il y a eu le « casse-toi pov’con » de Nicolas Sarkozy et le « en même temps » d’Emmanuel Macron, héros de la start-up nation. C’est le mythe égalitariste de l’horizontalité sociale qui s’exprime par la bouche de nos dirigeants.

Le harcèlement de rue est-il un problème de « relous » ? Disons-le clairement : le sexisme en France n’est pas le problème des Français. Le phénomène résulte clairement de l’inadaptation des immigrés et de leurs enfants, d’origine afro-musulmane, à la culture française. Respect de la femme, notion de « respect », rapports aux autres de manière générale… Le descendant du bédouin qui, pendant des siècles, a vécu des razzias et de l’esclavage, n’entend pas les mêmes choses que nous par « tolérance », « consentement » et « séduction ». Selon le Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI), 93 % des vols et 63 % des agressions sexuelles dans les transports parisiens sont commis par des étrangers (rapport sur les vols et violences dans les réseaux de transports en commun en 2019, publié en 2020). Les quartiers à forte concentration immigrée, que l’on connaît déjà pour le trafic de drogue et des violences en tout genre, seront donc certainement classés « zones rouges » par le baromètre Schiappa. Le gouvernement découvrira alors l’eau chaude : ces quartiers parfaitement identifiés et connus des autorités locales, soumis à la double-pression du banditisme et de l’islamisation, que les Français de souche fuient en masse.

Il y a quelques moyens simples d’en finir avec les « violences sexistes ». Ce sont les mêmes qui doivent être mis en œuvre pour ramener la sécurité dans notre pays. Exécution immédiate et ferme des peines décidées par le juge, fin de la tolérance à l’égard des mineurs délinquants, reconquête des banlieues immigrées par des policiers nombreux et armés, ouverture de multiples postes de police sur tout le territoire (beaucoup ont été fermés au profit des seuls Hôtels de police)… Et puis bien sûr, remigration définitive de tous les étrangers et binationaux ayant commis un délit quel qu’il soit. Or, selon l’INED, les binationaux sont près de la moitié des immigrés ayant acquis la nationalité française, soit presque un immigré sur deux croisé dans la rue. Par conséquent, pas de retour à la sécurité pour les Françaises sans remigration, ici et maintenant.

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Il y a un lien entre l’insécurité et la politique de l’autruche

ivan-rioufol

Une chose est sûre : il y a un lien entre l’insécurité et l’aveuglement. Les premiers responsables du Grand Effondrement sont les dirigeants français qui pratiquent, depuis plus de trente ans, la politique de l’autruche à propos de l’immigration de masse. Cette commode cécité est partagée par la bien-pensance, qui s’affole aujourd’hui que des islamistes tuent régulièrement au nom d’Allah. Mais qui, sinon ces belles âmes moutonnières, ont répété que l’immigration était « une chance pour la France », que l’islam était « une religion de paix et de tolérance » et que la nation devait s’ouvrir à la diversité ? Dimanche, place du Trocadéro à Paris, une foule inquiète a manifesté sa colère après la décision de la cour de Cassation d’exonérer de sa responsabilité pénale Kobili Traoré, l’assassin de Sarah Halimi, défenestrée au cri d’Allah Akbar parce qu’elle était juive.

Vendredi, c’est une femme policière, Stéphanie Monfermé, qui a été égorgée par un sicaire du djihad, Jamel Gorchese : l’horreur s’est déroulée dans le commissariat de Rambouillet (Yvelines). Ne serait-il pas temps d’exiger des autorités musulmanes qu’elles fassent connaître, autrement que par des mots, leur condamnation de ces barbaries ? Plutôt que de manifester contre l’ « islamophobie qui tue », comme ce fut le cas le 10 novembre 2019 à Paris, pourquoi les musulmans et tous les autres ne descendraient-t-ils pas dans la rue pour dénoncer, enfin clairement, l’islamisme qui tue ?

La politiquement correct reste une prison mentale pour beaucoup de ceux qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes, pour reprendre la juste réflexion de Bossuet. Dimanche, le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, a déclaré, en commentant l’assassinat de la policière par ce Tunisien, ancien clandestin régularisé en 2020 : « Je refuserai toujours de tirer un trait entre immigration et terrorisme ». Pour lui, « ce discours vise à attiser les haines dans le pays ». Avant lui, Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur, avait déclaré, le 28 juillet 2020 : « Je suis à 100.000 lieues de faire le lien entre l’immigration et l’insécurité ».

Ces postures progressistes, partagées par des représentants et intellectuels de la communauté juive, sont à la source des maux qui accablent la France. Car il faut être idéologiquement imperméable aux faits pour contester, comme le fait le gouvernement et le conformisme, le lien entre l’insécurité et une immigration de masse qui ne s’intègre plus. Valérie Pécresse (LR) a évidemment raison quand elle dit : « Il faut cesser de nier le lien entre terrorisme et immigration ». Mais pourquoi avoir attendu tant d’années avant d’admettre de telles évidences ? Hier, au Trocadéro, aucun représentant du RN n’a été invité, visiblement, à prendre la parole. Ce mouvement, s’il fut en effet répulsif, est pourtant devenu un des pôles de résistance à cet islamisme qui terrorise les Juifs, les policiers et plus généralement la nation et sa démocratie. Face à l’ennemi, il serait temps d’enlever les œillères.

Ivan Rioufol

Texte daté du 8 mars 2021 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Michel Zecler ou Yuriy ? Tout le monde ou personne, monsieur le président !, par Philippe Bilger

yuriy

Rien ne donne plus le sentiment de l’inéquité républicaine que des interventions présidentielles partielles, partiales, tactiquement ciblées au lieu d’être globales et sans la moindre arrière-pensée.

Le président s’était beaucoup ému auprès de Michel Zecler de ce que celui-ci avait dit avoir subi et dont des traces sur son visage attestaient la réalité.

Récemment, à la suite du lynchage dont Yuriy a été victime de la part de de dix voyous dans le quartier de Beaugrenelle le 15 janvier, le président s’est à nouveau manifesté en prenant langue avec la mère de ce jeune homme âgé de 15 ans.

Il convient de noter que cette agression n’a été rendue publique que grâce aux réseaux sociaux: un compte anonyme a diffusé ces secondes d’une extrême violence. Faut-il s’en féliciter ou regretter par avance que, connu ou demeuré inconnu, ce scandaleux épisode aboutira ni plus ni moins aux mêmes conséquences : une indignation aussi vive que l’impuissance sera forte.

Yuriy a même été gratifié de soutiens sportifs et médiatiques qui en général allaient plus volontiers vers ceux que la police aurait maltraités. On ne peut que se réjouir de ce changement de cap : les voyous, mineurs ou non, ne sont plus pris pour des victimes ! (Le Parisien)

Yuriy se serait trouvé malencontreusement pris dans un affrontement de deux bandes rivales, dont l’une venue de Vanves, à Paris, vers 18 heures 30, sans la moindre crainte d’une quelconque intervention policière.

Actuellement on ne sait pas trop ce qu’il en est de l’implication ou non de Yuriy dans cette affaire – on nous affirme qu’il s’agit d’un adolescent très calme et tranquille, pourquoi pas ? – mais je relève que le président s’est précipité pour consoler sa mère et je note que les amis de Yuriy se réfugient dans le silence (Morandini).

Il n’y a que Raquel Garrido, dont l’idéologie fait d’elle une extralucide, pour tout savoir puisqu’elle dénonce “les charognards d’extrême droite”. La volupté d’accabler en totale ignorance, cela ne se refuse pas !

Le président de la République n’est absolument pas dans son rôle en choisissant ses victimes.
S’il considère que son attention et sa compassion doivent ostensiblement être offertes, il me semble que, quitte à se prétendre grand consolateur, Emmanuel Macron doit l’être avec toutes les victimes. C’est tout ou rien. Que pensent actuellement tous les laissés-pour-compte de l’indifférence présidentielle ?

Il est trop facile de se donner bonne conscience en téléphonant à une mère, comme si cet épisode affreux ne résultait pas, d’une certaine manière, de la carence d’une politique globale de sécurité dont deux de ses ministres et lui-même sont responsables devant les Français. Je téléphone donc je n’y suis pour rien !

Echec qui se suffit à lui-même, qui n’a pas besoin pour être aggravé de considérations sur les immigrés, les Français d’origine étrangère ou les étrangers. Victimes de notre incurie pénale, ils le sont tous également. Pour les coupables, il conviendra d’en tirer les conséquences.

Le président de la République, agissant si confortablement – quelques mots et le tour est joué -, se prive, par les sélections qu’il opère et les discriminations qu’on lui recommande, du constat d’une insupportable réalité. Toutes ces victimes qui chaque jour révèlent une criminalité en hausse, une délinquance violente de la part de bandes de mineurs, si elles étaient prises en compte par la mansuétude présidentielle comme Michel Zecler et Yuriy l’ont été, ne lui permettraient plus ce rôle hypocrite de bon samaritain tardif. Il serait obligé de faire face à cette France du malheur et de la violence : plus de compatir au compte-gouttes!

Ces sinistrés de l’insécurité et du laxisme ne surgissent pas de rien mais d’une politique gangrenée par une philosophie pénale sans ressort et un cynisme tactique. Tout pour 2022 mais avec tant de retard !

Monsieur le Président, si vous tenez à tout prix à persuader les Français que vous avez du coeur et que vous les aimez – contrairement à la charge cinglante de Michel Onfray qui vous reproche de n’être proche ni de la France ni des Français (CNews) – cessez de sélectionner comme un grand seigneur les douleurs qui rapportent mais penchez-vous sur toutes ! Vous nous persuaderez ainsi que votre compassion est sincère, ne fait pas de tri et révèle une authentique sensibilité.

Alors, de grâce, monsieur le président, tout le monde ou personne !

Philippe Bilger

Tribune reprise de Philippebilger.com

Insécurité. Interdiction des feux d’artifice… et du bon sens ?

Slobodan Despot a raison de l’affirmer : l’anarchie conduit au despotisme. Et la montée de la délinquance violente dans les quartiers envahis débouche sur une restriction progressive des libertés de tous les Français.

Michel Geoffroy commente ici avec humour la dernière saillie de Darmanin annonçant l’interdiction de vente des feux d’artifice à la suite de l’attaque d’un commissariat par des voyous immigrés.

Sur cette belle lancée, il faudrait donc interdire également :

La vente de couteaux aux particuliers, contre les “attaques au couteau”.
Une société anglaise commercialise déjà des couteaux à bout carrés dans le même but, mais je ne crois pas que cela protège bien contre les égorgements, pardon comme disent les médias : contre “les coups circulaires portés à la gorge”.
La vente de hachoirs, les haches et les cutters, dans le même but.
La vente de barres de fer, contre les attaques de commissariats.
La vente de bombonnes de gaz (disponibles dans les super marchés) car elles peuvent servir d’explosif.
La vente de marteaux, parce que Farid Ikker a agressé des policiers à coups de marteau en 2017.
la vente de peinture en bombe, pour empêcher de taguer des slogans antisémites ou islamophobes.
La vente de battes de base-ball, pour ne pas que les voyous s’en servent.
La vente de voitures et de camions aux particuliers, contres les “voitures folles” et les voitures bélier.
Les poubelles de rues, contre les incendies de poubelles.
La vente d’essence et de jerrycans aux particuliers, contre les cocktails Molotov. D’ailleurs, lors des émeutes du ramadan 2005 à Marseille, la police surveillait l’accès aux stations services dans ce but.
La vente de scooters aux particuliers, contre les rodéos de rue.
Les cailloux, pour empêcher de caillasser les pompiers.

Bref tout interdire puisqu’on peut faire un mauvais usage de tout !

Ce qui revient à croire (et à faire croire) que le mal résiderait dans les choses et non pas dans les hommes… Une croyance normale, il est vrai, pour ceux qui pensent que l’homme est bon par nature (surtout l’immigrant) et corrompu par la société (surtout par la très raciste société française).

Michel Geoffroy

Texte repris du site Polémia

Pourquoi l’Etat a perdu la guerre des rues

L’Etat a perdu la guerre des rues. Pour avoir rendu les armes, il est la cible permanente de la contre-société qui s’est installée dans les cités d’immigration. Ce week-end, c’est le commissariat de Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne) qui a été pris d’assaut, dans la nuit de samedi à dimanche, par une quarantaine de voyous armés notamment de mortiers d’artifice. Les policiers, réfugiés dans leurs locaux, n’ont pas même tenté de riposter. Aucun renfort n’a été envoyé sur place pour faire cesser l’humiliation. Mercredi, à Herblay (Val-d’Oise), deux policiers ont été extraits de leur voiture banalisée par trois délinquants.

Roués de coups et désarmés, ils ont été tirés à vue par leurs agresseurs. L’une des victimes serait entre la vie et la mort. Dès 2005, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, avait promis en juin “de nettoyer au Kärcher” la Cité des 4000 à la Courneuve (Seine-Saint-Denis), avant de s’engager en octobre à “débarrasser de la racaille” la cité d’Argenteuil (Val d’Oise). Quinze ans plus tard, ce sont les enfants qui ont pris la relève. “Nous serons intraitables”, a encore déclaré ce lundi matin le premier ministre, Jean Castex…

Les mots sont devenus obscènes. Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur, a assuré dimanche que “les petits caïds n’impressionnent personne“. Il veut interdire la vente publique de ces mortiers d’artifice, utilisés comme armes par destination. Mais il lui faudrait proscrire aussi, dès lors, les boules de pétanque ou les réfrigérateurs, quand ils sont projetés des étages pour tenter de tuer du flic. Sans parler des “voitures folles”. En réalité, l’Etat est débordé par une réalité qu’il a volontairement mésestimée.

Nous sommes en guerre“, avait cru bon de répéter, six fois, Emmanuel Macron, le 16 mars, en désignant le Covid-19 comme l’envahisseur devant qui les Français allaient devoir se soumettre. Or la vraie guerre est ailleurs. Elle est menée, de l’intérieur, contre la France et ses représentants. Jusqu’à présent, la “défense de la vie” (qui n’a pas empêché les députés “progressistes” de rallonger le délai d’IVG de 12 à 14 mois) a suffi pour mettre le pays à l’arrêt. Pareillement, le pouvoir est tétanisé à l’idée qu’un “jeune” pourrait être tué. Cet humanisme est présenté comme le summum d’une civilisation éclairée. Pourtant, il est en train de produire, outre des désastres psychologiques, une faillite économique et sociale et un déchainement barbare. Criminel angélisme.

Ivan Rioufol

Texte daté du 5 octobre 2020 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Laurent Obertone : « Il y a, en France, une forme de terrorisme ordinaire »

Après Utoya, La France Orange mécanique, La France Big Brother et Guérilla, Laurent Obertone publie un nouvel ouvrage : Éloge de la force : renverser l’Histoire, dans lequel il donne dix clés pour « changer le monde » et permettre à l’individu de s’affranchir de ce contexte d’ultra-violence, de confiscation de la souveraineté par l’État, du musellement de l’individu.

Rencontre avec l’écrivain.

Vous sortez Éloge de la force aux Éditions Ring. En quoi notre société manque-t-elle de force ?

Les individus qui partagent l’ensemble de mes constats sont dans un état d’impuissance. Leur parole n’est pas entendue, leurs inquiétudes sont criminalisées, dénoncées par les médias et les politiques et leurs votes ne sont pas écoutés. L’opinion est complètement dépossédée de tous moyens d’exercer sa souveraineté sur ce pays. C’est plutôt un état d’extrême faiblesse.
Éloge de la force est le pendant de cette faiblesse doit être une forme de réaction à cette faiblesse qui consiste non à se demander comment pourrait évoluer ce pouvoir sans nous, mais plutôt : qu’est-ce qu’il est réaliste de faire à notre niveau ? En tant que citoyen, comment peut-on aller à la force sans envisager des modifications sur lesquelles nous n’avons aucune prise ?

Un attentat a encore frappé près des anciens locaux de Charlie Hebdo. Plusieurs journalistes et techniciens qui travaillent pour l’émission Cash Investigation ont été attaqués au hachoir par un terroriste vraisemblablement pakistanais. L’histoire se répète et l’ensauvagement n’est pas qu’un sentiment…

On peut m’expliquer un tel acte de toutes les manières que l’on veut, mais on ne peut pas me dire que qualifier un tel acte de sauvage est aberrant. C’est de la sauvagerie pure. On s’exclut automatiquement de toute forme de civilisation. Ce type a l’air d’être un solide abruti puisqu’il mène un attentat où Charlie Hebdo n’est plus. Il se trompe de cible et fait n’importe quoi.
À partir du moment où l’imbécile a des idées et des armes, il est dangereux. Malheureusement, ils sont nombreux dans ce pays. Cette violence terroriste fait souvent la une des médias, sauf qu’aujourd’hui, vous avez dû avoir dans le pays des dizaines de coups de couteau, des types ont été massacrés pour un regard ou une cigarette. Ce ne sont pas des actes terroristes, mais c’est une forme de terrorisme ordinaire, une insécurité qui est latente et énorme, dont on ne prend pas la mesure. On est encore en train de se battre sur des termes. Est-ce que sauvage n’est pas trop fort ? Non, parce que c’est le quotidien. Il est vraiment urgent de prendre la mesure de ce quotidien.

Le ton de ce livre est volontairement très offensif. Vous interpellez le lecteur, vous le tutoyez et vous êtes assez violent avec lui. À la fin, vous dites que vous ne savez pas si c’est vous qui avez vraiment écrit ce bouquin. On a l’impression que c’est un truc qui sort du fond des tripes. Que s’est-il passé ?

Je suis assez mal à l’aise avec le ton donneur de leçon, caporaliste et directif. Je me suis dit que c’était peut-être mon inconscient qui me parle et peut-être l’inconscient du lecteur qui lui dit « secoue-toi parce que le miracle ne va pas arriver. Tu attends que quelque chose se passe, mais tout en restant complètement dégagé de tes obligations ». D’où le tutoiement et cette espèce de “j’attrape le lecteur au collet” et je lui dis ses quatre vérités en lui disant que s’il croit qu’un miracle va se passer sans mettre sa peau sur la table, il va attendre très longtemps et tout va se jouer sans lui comme d’habitude. Il faut qu’il y ait une réaction. C’est pourquoi ce livre appelle volontairement à une réaction.

Pour vous, l’État est le responsable de ce qu’est devenu le pays. L’État et les banques sont les deux tenailles qui sabotent nos libertés.

Absolument. Je pense que cela va bien au-delà. L’État, les banques, les médias tout ce que recouvre cette appellation Big Brother, tout ce qui exerce une contrainte sur la population, sur sa manière de voir et de penser. Il va déposséder les individus de leur souveraineté.

Vous souhaitez presque revenir à une forme de tribalisme.

Revenir en tout cas à un monde où l’individu a une forme de pouvoir et de responsabilité sur son destin, sur sa vie et sur son quotidien, plutôt qu’être une machine à déléguer et à subir ultra dépendante de son maître, l’État. Aujourd’hui, le citoyen est dans cet état très angoissant. Il n’a absolument aucun pouvoir et aucun contrôle sur la situation. Évidemment, il a peur, il subit, il est inquiet et veut encore plus d’État, plus de maîtres, plus de lois et encore plus de puissance, pas pour lui, mais pour cette espèce de méga structure. Il ne se rend pas compte que plus cette structure sera puissante plus lui, sera faible. Il n’aura aucun moyen d’exister contre lui.

Le risque ne serait-il pas que toutes les pulsions se réveillent et que l’on finisse avec des loups solitaires un peu partout dans la nature et que la personne cadrée et câblée devienne du jour au lendemain à l’état sauvage ?

Lorsqu’on est dans un monde domestique comme celui-là, on va avoir des créatures hybrides qui vont dans un cheminement intellectuel assez obscur se dire que finalement, le moyen d’incarner quelque chose dans ce monde c’est de lui péter à la figure, de s’attaquer à ces symboles les plus célèbres pour exister dans l’éclair de sa propre fin sociale, il va créer une forme de contre pouvoir. Évidemment, ce n’est pas une solution à ses problèmes, mais beaucoup d’individus ne voyant aucune issue dans ce monde peuvent être tentés par cette voie-là.

L’idée est-elle de reprendre le contrôle avant que tout devienne incontrôlable ?

Je pense que notre situation est condamnée à court terme puisque plus l’État prend de l’ampleur plus il doit prélever des richesses, plus il devient difficile de produire ces richesses puisque les prélèvements écrasent fatalement l’économie.

Vous comparez l’État à la panse crevée d’un ruminant.

C’est une structure énorme qui ne peut pas se réduire d’elle même. Elle ne fait que croître. Elle est là pour se fabriquer et se multiplier. C’est une sorte de parasite. Elle va forcément trouver ses limites avec la fin de l’organisme qui l’a nourri. C’est le lot de tous les parasites. La seule solution pour le pays et le citoyen est de se dégager de cette empreinte parasitaire qui l’étouffe. C’est très compliqué puisque nous sommes dedans jusqu’au cou. Nous sommes ultra dépendants de l’État aujourd’hui. On ne conçoit pas l’avenir ni la solution de nos problèmes sans lui. C’est un travail énorme, mais si les esprits ne le font pas, on n’a aucune chance d’éviter cet avenir qui sera soit celui de l’avenir du pendu, c’est-à-dire la nuque brisée brutalement, tout s’effondre d’un coup et là, tout le monde va y passer. Soit, l’asphyxie, un long pourrissement de la situation qui ne nous rendra pas plus service puisqu’on sera toujours sous le joug de cet État même finissant. Plus la situation dure, moins elle est réversible.

Lorsque vous avez commencé votre carrière littéraire, la plupart des médias que vous décriez vous ont placé directement à l’extrême droite. On vous a mis dans le giron de Marine Le Pen parce qu’elle avait aimé votre livre. Derrière, on vous a vu à la convention de la droite. À vous lire, on a l’impression qu’il n’y a aucune offre politique aujourd’hui en France qui pourrait sauver la situation. Pensez-vous que le politique ne puisse plus sauver le pays ?

D’une certaine manière, l’offre politique ne correspond pas à ma façon de voir. L’offre politique est aujourd’hui très étatiste. Même si elle venait à être en phase avec ce que je dis, je me méfierais parce que c’est encore une fois renvoyer la solution sur quelqu’un d’autre que sur moi. S’il accède au plus haut niveau de l’État, rien ne me dit qu’il fera ce qu’il a promis. La politique n’est pas un jeu de sincérité, mais un jeu de mensonge et de séduction. C’est un théâtre. Ces individus veulent le pouvoir, très bien. Moi, je m’en tiens assez éloigné. Évidemment, j’ai été catégorisé. C’est très classique dans notre pays. Lorsque vous déviez un petit peu, vous êtes automatiquement criminalisé : cordon sanitaire, extrême droite et tout ce que l’on veut. Vous et vos idées n’êtes même pas envisageables pour le commun des mortels et pour les grands médias. On peut continuer à ignorer la fracture qui grandit entre la population et nous. Ce milieu se protège comme cela. C’est un peu le système immunitaire de Big Brother. C’est ce chantage permanent à l’extrême droite.

Finalement votre solution c’est « ne faites confiance qu’à vos proches, vos familles. Achetez une ferme et fortifiez-là. Cultivez votre jardin, soyez autonome en eau et attendez que cela passe »…

La solution ultra autonomiste est un peu romantique. Le type tout seul, même s’il a ses laitues qui prennent le soleil, que tout va bien, qu’il a un bel abri anti atomique et qu’il est bien armé, il ne pourra pas tout prévoir et ne pourra pas résister à une troupe armée. Il sera toujours à la merci de ses pairs. Je ne prône pas le recours aux forêts totales et à l’isolement absolu. La fuite n’est jamais une solution, mais plutôt se réimplanter dans la vie locale, retisser des réseaux de confiance de manière à moins dépendre de l’hydre, des moyens d’acheminement de Big Brother, mais peut-être de se réattribuer du poids sur nos existences.

Dresser sa bête en attendant que l’hydre s’effondre.

C’est une forme de contre dressage. Plutôt que de subir, de marcher aux ordres des médias, de ce conditionnement et de ces phrases qu’on nous apprend tous les jours, apprendre à être son propre maître, se vacciner contre tous ces messages. On parle de 4 heures de télévision par jour, de 2 heures de radio, de publicités, d’internet. On a des moyens très limités. Il faut véritablement devenir une citadelle intérieure pour résister aux assauts de ce conditionnement.

En vous adressant directement au public, n’avez-vous pas peur que certains y voient des ordres donnés au premier degré comme aller tirer dans l’Assemblée nationale ou plastiquer la banque de France ?

C’est une question assez récurrente. Comme disait l’autre, on n’est pas à l’abri d’être aimé par des imbéciles et d’être compris de travers et que n’importe qui plaque son fantasme sur ce que vous faites.
À un moment, il faut aussi parier sur l’intelligence du lecteur. Même s’il est désespéré, il ne faut pas céder à l’autre excès ni à la tyrannie inverse ni à l’idéologie nouvelle. Il faut essayer de se battre pour garder ce fil de la raison, du réalisme et ne pas aller dans un autre délire. Dans ce livre, je n’appelle évidemment pas du tout à la violence. J’espère que je suis assez clair dans ce livre. Pour moi, cette chape de plomb Big Brother est une violence qu’il exerce en permanence sur les individus puisqu’il les contraint à subir ce qu’ils ne veulent pas subir. C’est une violence. Ce livre est plutôt un catalyseur de liberté plutôt qu’un prophète d’un ordre extrêmement rigide et réglé.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Les martyrs de l’ensauvagement. Le cri de détresse des sacrifiés de l’insécurité

Me Gilles-William Goldnadel : « Que cela plaise ou non, l’immigration incontrôlée et l’islamisme sont des obsessions légitimes pour les Français »

Durant l’été, en France, on a assisté à de nombreux faits divers témoignant d’une insécurité galopante en France, un véritable ensauvagement. Dans les colonnes de Boulevard Voltaire, Me Gilles-William Goldnadel dénonce « l’occultation des faits » de la plupart des médias.

Depuis le début de l’été, on parle d’ensauvagement et de multiplication des faits divers. Gérald Darmanin avait de son côté promis que les dealers arrêteraient de dormir. Nous avons vu des photos de dealers protégés par des miliciens armés de fusils à pompe. Que pouvez-vous dire de cette période ?

Il faut prendre les problèmes un par un. Cet été, nous avons assisté à un triomphe extrêmement platonique de la réalité sur le virtuel ou du réel sur l’idéologie. Pendant des années, on vous a expliqué que la sécurité ou l’insécurité étaient une sorte de fantasme et d’obsession qui reposait sur un ressenti, mais sur rien de réel. De temps en temps, cette interdiction de ne pas respecter l’idéologie était provisoirement arrêtée par la venue du réel. En général, l’idéologie retrouve assez vite ses droits lorsque le réel s’estompe et que les morts dorment dans la terre redevenue froide.
Là, on assiste à des attaques au couteau à Bordeaux et de tout ce que vous voulez. Ce ne sont pas de grands massacres, mais malgré tout, le caractère quotidien des choses fait que l’idéologie est incapable de masquer la réalité. Ce réel ne peut pas être masqué en raison du triomphe d’internet. Il empêche l’occultation, ce que j’appelle les territoires occultés de l’information qui correspond d’ailleurs en symétrie à la désaffection des journaux qui utilisent le jargon convenu ou l’occultation des faits.

L’article de Huffingtonpost disait que l’agression du jeune Augustin faisait surtout bondir la droite et l’extrême droite. Comme si on était automatiquement un dangereux fasciste si on se choquait de cette insécurité…

Encore faut-il regarder la tête de la victime. Lorsque vous avez un nom de calendrier comme Augustin et que vous n’êtes pas un délinquant, vous n’avez le nom d’un martyr. Si de surcroît, il paraît que vos idées sont réactionnaires, alors là vous mériteriez d’être rossé. C’est sous ce terrible prisme que certains en sont à vouloir minimiser les violences, alors qu’ils les maximiseraient si justement la personne avait un meilleur profil de martyr. Dans certaines affaires, les malheureuses victimes de la police sont rarement des saints. Pourtant, malheur à celui qui se permettrait d’écorner le martyrologe en rappelant leurs états de service pénaux. Il n’y a eu aucun problème à tenter de minimiser la douleur d’Augustin en disant qu’il est d’extrême droite. Ce n’était pas un lynchage. Voyez-vous la différence de traitement selon que vous seriez blancs ou noirs.
Que cela plaise ou non, la sécurité et l’insécurité sont une obsession de la population française. L’immigration massive incontrôlée, mal digérée, travaillée par le gauchisme et par l’islamisme est devenue une obsession pour la population française. Ces obsessions sont tout à fait normales. Si vous aviez 20 % de chômeurs, cela deviendrait aussi légitimement obsessionnel pour la population française.

Le gouvernement fait surtout de la communication. Le Premier ministre est très offensif contre le Covid 19 et Gérald Darmanin disait « je vais empêcher les dealers de dormir ». En réalité, beaucoup de paroles et très peu d’actes…

Lorsque la droite était au pouvoir, elle n’a pas fait non plus d’étincelles. La pauvre population française est échaudée par les promesses qui ne coûtent pas cher. Pour autant, je préfère que l’on pose un diagnostic plutôt qu’un président de la République qui parle d’incivilité lorsqu’on est en face de criminalité. Lorsque le préfet de Grenoble va un peu s’agiter, cela n’est pas extrêmement effrayant pour le criminel. Lorsqu’on voit un Éric Piolle maire, pseudo écolo et véritable islamo gauchiste à Grenoble qui trouve que même cela c’est trop haut, je suis quand même du côté de l’État.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Stéphane Ravier : « Des CRS qui viennent lutter contre l’insécurité ? Non, pour faire respecter le port du masque ! »

130 CRS vont être envoyés à Marseille pour faire respecter le port du masque. Stéphane Ravier, sénateur des Bouches-du-Rhône, réagit au micro de Boulevard Voltaire.

À Marseille, 130 CRS vont arriver pour faire respecter le port du masque. Que vous évoque cette actualité ?

J’ai cru, un moment, qu’il s’agissait d’une blague. Quand j’ai entendu que l’on nous envoyait enfin 130 CRS dans une situation estivale d’insécurité que même la presse locale ne cache plus (La Provence n’évoque plus le sentiment mais la réalité de l’insécurité), j’ai pensé qu’il s’agissait de CRS qui venaient pour lutter contre l’insécurité. Non, toujours pas ! C’est pour « inviter » les Marseillais à porter ce fameux masque. Je ne sais pas si cela relève de la provocation… On bat des records !
Que les Marseillais doivent porter le masque comme partout ailleurs lorsque c’est nécessaire, ils sont assez adultes pour le comprendre et pour le faire. Mais de là à leur envoyer des CRS pour les informer et, dans un second temps, pour les verbaliser, je trouve que cela relève d’une véritable provocation.

On suppose que vous auriez peut-être préféré que les 130 CRS soient disposés pour régler les problèmes d’insécurité.

Oui. Il y a quelques semaines, la presse locale se faisait l’écho, pour la première fois, de la réalité de l’insécurité que je dénonce depuis des années. Je demande que l’État donne à Marseille les moyens policiers pour lutter contre cette insécurité. Mais ils ne viennent jamais.
La presse locale a relevé une explosion de l’insécurité en raison d’une affluence de touristes français. Cette insécurité relève davantage d’incivilités, mais surtout de ces Marseillais qui n’ont pas pu aller au bled. Ces blédards qui sont au nombre de 40.000 et qui ont dû rester à Marseille et qui, manifestement, en souffrent. Certains d’entre eux se livrent à toute une série d’actes plus ou moins violents. Je ne fais que rapporter ce qui a été dit.
J’imaginais donc que ces CRS venaient en renfort pour lutter contre cette insécurité grandissante. Nous en avons besoin. Mais non, on est encore dans le déni de l’insécurité et dans cette volonté de mettre tous les moyens policiers pour forcer les Marseillais à porter un masque. Nous avons le professeur Raoult et n’avons pas besoin d’autre chose. Lorsqu’il s’agit d’insécurité physique, on nous dit qu’il faut de la prévention, de l’éducation, etc. Cela vaut pour les masques. À Marseille en particulier, on continue à faire tout et son contraire. C’est navrant !

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Élections municipales 2020 : l’insécurité reste la préoccupation première des Français, par Franck Deletraz

Totalement déconnectés de la réalité et ignorants des problèmes quotidiens auxquels sont confrontés nos compatriotes, les grands médias et les « élites » de notre pays s’en étonnent, s’interrogent, et vont même pour certains jusqu’à en rire. Cependant, si la quasi-totalité des enquêtes d’opinion menées depuis des mois soulignent que la lutte contre l’insécurité arrive aujourd’hui largement en tête des préoccupations des Français, c’est bien parce que ceux-ci sont les premiers à subir chaque jour les terribles effets de l’explosion de la délinquance.

Une constante dans les sondages

Mercredi, un sondage Europe 1-BVA révélait qu’une majorité de Français ne se sentaient pas suffisamment protégés et que l’insécurité arrivait aujourd’hui largement en tête de leurs préoccupations. Il venait ainsi confirmer les conclusions de toutes les enquêtes d’opinion menées presque chaque semaine depuis des mois dans notre pays. Ainsi, le 5 février, un sondage Harris Interactive-Agence Epoka relevait que 41 % des électeurs, qu’ils soient pour ou contre la mise en place d’une nouvelle équipe municipale, se retrouvaient sur la priorité absolue pour le nouveau maire d’assurer avant tout la sécurité des biens et des personnes. Quelques jours plus tôt, c’est le baromètre Odoxa-Fiducial du Figaro qui, tout en confirmant cette priorité donnée par les Français à la lutte contre l’insécurité, révélait que 61 % d’entre eux appelaient à une augmentation des prérogatives et des budgets des mairies pour mieux lutter contre l’insécurité. Interrogés sur ces nouvelles prérogatives, les sondés approuvaient ainsi très majoritairement (87 %) qu’ils puissent avoir accès à la liste des fichés S habitant dans leur commune, mais aussi à celle « des personnes atteintes de maladies mentales et potentiellement dangereuses » (79 %). Pour lutter contre l’insécurité, ils se prononçaient également pour un maintien (55 %) ou une augmentation (36 %) du budget consacré à la sécurité par leur municipalité. Enfin, ce sondage soulignait aussi que 70 % des sondés se disaient « favorables à ce que l’armement de la police municipale soit généralisé ». Et l’on pourrait encore citer ici cette enquête Odoxa-CGI, réalisée en décembre dernier, qui indiquait non seulement que pour 55 % des personnes interrogées la sécurité devra être la priorité du futur maire, mais observait en outre que presque toutes les propositions visant à renforcer la sécurité soumises aux sondés avaient recueilli une large approbation…

La France s’enfonce dans la barbarie

C’est que, contrairement aux journalistes des grands médias et autres « élites » de notre pays qui ne quittent jamais leur « bulle » ultrasécurisée, nos compatriotes, eux, subissent de plein fouet cette effrayante explosion de la délinquance à laquelle nous assistons aujourd’hui partout en France, faute de réponse politico-judiciaire adaptée. Entre autres chiffres révélateurs de l’année 2019, on rappellera celui du nombre d’homicides qui, à lui seul, a bondi de 8,5 % ! Une hausse qui, soulignait un cadre de la PJ dans 20 minutes, n’est même pas imputable aux règlements de comptes au sein du grand banditisme, mais à « la montée de la violence au quotidien ». Une montée de la violence qui est loin d’être terminée puisque, selon Le Figaro, qui a eu récemment accès aux chiffres de la police et de la gendarmerie, cette plongée dans la barbarie se serait encore aggravée depuis le début de l’année 2020. Ainsi, au cours du seul mois de janvier, le nombre des règlements de comptes, homicides ou tentatives d’homicide aurait bondi de 18,7 %, les cas de coups et blessures volontaires – révélateurs de la violence ordinaire qui s’est installée dans notre société – de 21 %, les prises d’otage de 36,8 %, les vols avec arme blanche de 21,6 %, les séquestrations de 13,7 %… En réalité, comme l’expliquait récemment dans 20 minutes Patrice Ribeiro, secrétaire général de Synergie-Officiers, on assiste de plus en plus à une montée « de la radicalité des rapports sociaux », qui résulte d’« un sentiment d’impunité conséquent à une absence de réponse pénale ferme et adaptée ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 14 février 2020

L’insécurité à Paris en augmentation

18/10/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La préfecture de police de Paris a livré à l’Agence France Presse les chiffres de la criminalité sur les neuf premiers mois de l’année. Sans surprise, on constate une forte hausse de la délinquance, dans la continuité des chiffres du début de l’année qui s’annonçait déjà encore plus alarmants que les années précédentes. Ainsi, jusqu’au mois de septembre, plus de 230 000 délits ont été recensés à Paris, soit une hausse de plus de 10% par rapport à 2018. Cette hausse concerne indifféremment tous les arrondissements parisiens, du XVIIIe au XVIe. Pour l’adjointe (PS) à la Sécurité de la maire de Paris, Colombe Brossel « L’ensemble des faits de délinquance quotidienne explosent que ce soit les indicateurs de cambriolage, vols à la roulotte, vols avec violence… Ils sont tous au-dessus de 15%, voire bien au-delà »

Quelles causes seraient avancées ?

Pour la maire de Paris, cette hausse de la délinquance peut s’expliquer par le mouvement des Gilets jaunes, qui a mobilisé les forces de l’ordre pour la surveillances des manifestions plus que pour la sécurité des Parisiens… Pas un mot sur la proportion d’étrangers dans ces délits qui se multiplient – rappelons que les statistiques ethniques sont interdites. Mais LCI citait en juillet dernier un haut fonctionnaire du ministère de l’Intérieur en ces termes : « La proportion d’étrangers mis en cause augmente clairement, notamment dans la délinquance du quotidien, comme les vols à la tire. Beaucoup sont en situation irrégulière dans l’Hexagone. »

Peu de médias ont traité l’information

Alors que les municipales se rapprochent, certains chiffres ne sont pas bons à être clamés sur les toits ! Effectivement, ce sujet qui touche près de deux millions de Français, n’a fait aucun grand titre. Parallèlement, l’affaire du voile qui présente les musulmans en victimes de l’intolérance latente des Français est sur représentée. Les médias auraient-ils plus d’hésitations à traiter des sujets qui pourraient remettre en cause une certaine forme d’immigration ?

La canicule, aubaine des marchands de peurs, par Ivan Rioufol

Le rêve de l’Etat incapable : régner sur des citoyens infantilisés, déresponsabilisés, apeurés, malléables. Les médias ne sont pas en reste pour dramatiser l’épisode caniculaire qui s’installe pour au moins une semaine. Les responsables se succèdent pour expliquer qu’il va faire très chaud et qu’en conséquence les Français doivent : s’habiller légèrement, boire de l’eau, se mettre à l’ombre, ne pas faire de jogging à midi, etc. L’actualité est submergée par ces messages dont la vacuité est à la limite du foutage de gueule. Le pouvoir ne va pas mégoter dans son rôle de puissance protectrice. Rien n’est plus simple que de mimer l’Etat-mamma (l’expression est de Jean-François Revel) quand il s’agit pour les responsables politiques de faire croire qu’ils tiennent les choses en main et que le peuple peut être rassuré.

Mais derrière la propagande sanitaire, reste la réalité d’un Etat les bras ballants devant les vraies menaces qui inquiètent les citoyens. La seule actualité de ces derniers jours révèle que la violence fait des bonds dans Paris. Le quartier de la Goutte d’Or est devenu dangereux. En Seine-Saint-Denis, les parents d’élèves d’un groupe scolaire doivent eux-mêmes se mobiliser pour chasser les dealers de l’établissement. A Grenoble, les islamistes poursuivent leur provocation pour imposer le burkini dans les piscines. L’Etat veut jouer à l’infirmière, mais il laisse le pays brûler de fièvre.

La canicule n’est pas la fin du monde, contrairement à ce qu’aimeraient faire croire une flopée de médias apocalyptiques. Ceux-ci prédisent le pire dans douze ans (pas treize !), si le monde occidental n’a pas changé de modèle économique et si le prolétaire français refuse toujours d’être taxé, dans l’usage de sa voiture, à la place du pollueur chinois. Le coup de chaud de cette semaine est présenté, par les perroquets qui alimentent le discours dominant, comme le signe indiscutable de l’urgence climatique.

Cette présentation est avalisée par l’Etat-mamma : s’il ne sait pas résister à la subversion du nouveau totalitarisme coranique, il donne le change dans sa lutte verbale contre le réchauffement climatique. Rappelons toutefois que la canicule est un phénomène récurrent. Les plus récentes datent de 1976, 1983, 2003, 2006. Ceux qui veulent y voir la confirmation irréfutable d’un monde qui se suicide en font trop pour être tout à fait convaincants. D’autant que ceux-là, s’ils déplorent avec raison la raréfaction des espèces et l’usage des manipulations génétiques dans la nature, sont les mêmes qui voient des réactionnaires chez les peuples qui ne veulent pas disparaitre dans la mondialisation uniforme et le transhumanisme. La canicule est une aubaine pour les marchands de peurs et, singulièrement, pour l’Etat en quête d’utilité.

Ivan Rioufol

Texte daté du 17 juin 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Allemagne : à Chemnitz, 3 habitants sur 4 ne se sentent pas en sécurité

11/09/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Selon le journal régional allemand Freie Presse, une enquête menée par la mairie de Chemnitz montre que trois habitants sur quatre ne se sentent pas en sécurité lorsqu’ils sortent le soir dans leur ville. Parmi les 2700 participants à ce sondage, 44% ont aussi affirmé se sentir en danger ou très peu en sécurité pendant la journée.

La ville saxonne a fait l’objet d’importantes manifestations au début du mois contre la politique migratoire d’Angela Merkel suite au meurtre le 26 août dernier de Daniel Hille, un Allemand de 35 ans, par trois demandeurs d’asile irakiens et syrien.