Insécurité. Interdiction des feux d’artifice… et du bon sens ?

Slobodan Despot a raison de l’affirmer : l’anarchie conduit au despotisme. Et la montée de la délinquance violente dans les quartiers envahis débouche sur une restriction progressive des libertés de tous les Français.

Michel Geoffroy commente ici avec humour la dernière saillie de Darmanin annonçant l’interdiction de vente des feux d’artifice à la suite de l’attaque d’un commissariat par des voyous immigrés.

Sur cette belle lancée, il faudrait donc interdire également :

La vente de couteaux aux particuliers, contre les “attaques au couteau”.
Une société anglaise commercialise déjà des couteaux à bout carrés dans le même but, mais je ne crois pas que cela protège bien contre les égorgements, pardon comme disent les médias : contre “les coups circulaires portés à la gorge”.
La vente de hachoirs, les haches et les cutters, dans le même but.
La vente de barres de fer, contre les attaques de commissariats.
La vente de bombonnes de gaz (disponibles dans les super marchés) car elles peuvent servir d’explosif.
La vente de marteaux, parce que Farid Ikker a agressé des policiers à coups de marteau en 2017.
la vente de peinture en bombe, pour empêcher de taguer des slogans antisémites ou islamophobes.
La vente de battes de base-ball, pour ne pas que les voyous s’en servent.
La vente de voitures et de camions aux particuliers, contres les “voitures folles” et les voitures bélier.
Les poubelles de rues, contre les incendies de poubelles.
La vente d’essence et de jerrycans aux particuliers, contre les cocktails Molotov. D’ailleurs, lors des émeutes du ramadan 2005 à Marseille, la police surveillait l’accès aux stations services dans ce but.
La vente de scooters aux particuliers, contre les rodéos de rue.
Les cailloux, pour empêcher de caillasser les pompiers.

Bref tout interdire puisqu’on peut faire un mauvais usage de tout !

Ce qui revient à croire (et à faire croire) que le mal résiderait dans les choses et non pas dans les hommes… Une croyance normale, il est vrai, pour ceux qui pensent que l’homme est bon par nature (surtout l’immigrant) et corrompu par la société (surtout par la très raciste société française).

Michel Geoffroy

Texte repris du site Polémia

Pourquoi l’Etat a perdu la guerre des rues

L’Etat a perdu la guerre des rues. Pour avoir rendu les armes, il est la cible permanente de la contre-société qui s’est installée dans les cités d’immigration. Ce week-end, c’est le commissariat de Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne) qui a été pris d’assaut, dans la nuit de samedi à dimanche, par une quarantaine de voyous armés notamment de mortiers d’artifice. Les policiers, réfugiés dans leurs locaux, n’ont pas même tenté de riposter. Aucun renfort n’a été envoyé sur place pour faire cesser l’humiliation. Mercredi, à Herblay (Val-d’Oise), deux policiers ont été extraits de leur voiture banalisée par trois délinquants.

Roués de coups et désarmés, ils ont été tirés à vue par leurs agresseurs. L’une des victimes serait entre la vie et la mort. Dès 2005, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, avait promis en juin “de nettoyer au Kärcher” la Cité des 4000 à la Courneuve (Seine-Saint-Denis), avant de s’engager en octobre à “débarrasser de la racaille” la cité d’Argenteuil (Val d’Oise). Quinze ans plus tard, ce sont les enfants qui ont pris la relève. “Nous serons intraitables”, a encore déclaré ce lundi matin le premier ministre, Jean Castex…

Les mots sont devenus obscènes. Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur, a assuré dimanche que “les petits caïds n’impressionnent personne“. Il veut interdire la vente publique de ces mortiers d’artifice, utilisés comme armes par destination. Mais il lui faudrait proscrire aussi, dès lors, les boules de pétanque ou les réfrigérateurs, quand ils sont projetés des étages pour tenter de tuer du flic. Sans parler des “voitures folles”. En réalité, l’Etat est débordé par une réalité qu’il a volontairement mésestimée.

Nous sommes en guerre“, avait cru bon de répéter, six fois, Emmanuel Macron, le 16 mars, en désignant le Covid-19 comme l’envahisseur devant qui les Français allaient devoir se soumettre. Or la vraie guerre est ailleurs. Elle est menée, de l’intérieur, contre la France et ses représentants. Jusqu’à présent, la “défense de la vie” (qui n’a pas empêché les députés “progressistes” de rallonger le délai d’IVG de 12 à 14 mois) a suffi pour mettre le pays à l’arrêt. Pareillement, le pouvoir est tétanisé à l’idée qu’un “jeune” pourrait être tué. Cet humanisme est présenté comme le summum d’une civilisation éclairée. Pourtant, il est en train de produire, outre des désastres psychologiques, une faillite économique et sociale et un déchainement barbare. Criminel angélisme.

Ivan Rioufol

Texte daté du 5 octobre 2020 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Laurent Obertone : « Il y a, en France, une forme de terrorisme ordinaire »

Après Utoya, La France Orange mécanique, La France Big Brother et Guérilla, Laurent Obertone publie un nouvel ouvrage : Éloge de la force : renverser l’Histoire, dans lequel il donne dix clés pour « changer le monde » et permettre à l’individu de s’affranchir de ce contexte d’ultra-violence, de confiscation de la souveraineté par l’État, du musellement de l’individu.

Rencontre avec l’écrivain.

Vous sortez Éloge de la force aux Éditions Ring. En quoi notre société manque-t-elle de force ?

Les individus qui partagent l’ensemble de mes constats sont dans un état d’impuissance. Leur parole n’est pas entendue, leurs inquiétudes sont criminalisées, dénoncées par les médias et les politiques et leurs votes ne sont pas écoutés. L’opinion est complètement dépossédée de tous moyens d’exercer sa souveraineté sur ce pays. C’est plutôt un état d’extrême faiblesse.
Éloge de la force est le pendant de cette faiblesse doit être une forme de réaction à cette faiblesse qui consiste non à se demander comment pourrait évoluer ce pouvoir sans nous, mais plutôt : qu’est-ce qu’il est réaliste de faire à notre niveau ? En tant que citoyen, comment peut-on aller à la force sans envisager des modifications sur lesquelles nous n’avons aucune prise ?

Un attentat a encore frappé près des anciens locaux de Charlie Hebdo. Plusieurs journalistes et techniciens qui travaillent pour l’émission Cash Investigation ont été attaqués au hachoir par un terroriste vraisemblablement pakistanais. L’histoire se répète et l’ensauvagement n’est pas qu’un sentiment…

On peut m’expliquer un tel acte de toutes les manières que l’on veut, mais on ne peut pas me dire que qualifier un tel acte de sauvage est aberrant. C’est de la sauvagerie pure. On s’exclut automatiquement de toute forme de civilisation. Ce type a l’air d’être un solide abruti puisqu’il mène un attentat où Charlie Hebdo n’est plus. Il se trompe de cible et fait n’importe quoi.
À partir du moment où l’imbécile a des idées et des armes, il est dangereux. Malheureusement, ils sont nombreux dans ce pays. Cette violence terroriste fait souvent la une des médias, sauf qu’aujourd’hui, vous avez dû avoir dans le pays des dizaines de coups de couteau, des types ont été massacrés pour un regard ou une cigarette. Ce ne sont pas des actes terroristes, mais c’est une forme de terrorisme ordinaire, une insécurité qui est latente et énorme, dont on ne prend pas la mesure. On est encore en train de se battre sur des termes. Est-ce que sauvage n’est pas trop fort ? Non, parce que c’est le quotidien. Il est vraiment urgent de prendre la mesure de ce quotidien.

Le ton de ce livre est volontairement très offensif. Vous interpellez le lecteur, vous le tutoyez et vous êtes assez violent avec lui. À la fin, vous dites que vous ne savez pas si c’est vous qui avez vraiment écrit ce bouquin. On a l’impression que c’est un truc qui sort du fond des tripes. Que s’est-il passé ?

Je suis assez mal à l’aise avec le ton donneur de leçon, caporaliste et directif. Je me suis dit que c’était peut-être mon inconscient qui me parle et peut-être l’inconscient du lecteur qui lui dit « secoue-toi parce que le miracle ne va pas arriver. Tu attends que quelque chose se passe, mais tout en restant complètement dégagé de tes obligations ». D’où le tutoiement et cette espèce de “j’attrape le lecteur au collet” et je lui dis ses quatre vérités en lui disant que s’il croit qu’un miracle va se passer sans mettre sa peau sur la table, il va attendre très longtemps et tout va se jouer sans lui comme d’habitude. Il faut qu’il y ait une réaction. C’est pourquoi ce livre appelle volontairement à une réaction.

Pour vous, l’État est le responsable de ce qu’est devenu le pays. L’État et les banques sont les deux tenailles qui sabotent nos libertés.

Absolument. Je pense que cela va bien au-delà. L’État, les banques, les médias tout ce que recouvre cette appellation Big Brother, tout ce qui exerce une contrainte sur la population, sur sa manière de voir et de penser. Il va déposséder les individus de leur souveraineté.

Vous souhaitez presque revenir à une forme de tribalisme.

Revenir en tout cas à un monde où l’individu a une forme de pouvoir et de responsabilité sur son destin, sur sa vie et sur son quotidien, plutôt qu’être une machine à déléguer et à subir ultra dépendante de son maître, l’État. Aujourd’hui, le citoyen est dans cet état très angoissant. Il n’a absolument aucun pouvoir et aucun contrôle sur la situation. Évidemment, il a peur, il subit, il est inquiet et veut encore plus d’État, plus de maîtres, plus de lois et encore plus de puissance, pas pour lui, mais pour cette espèce de méga structure. Il ne se rend pas compte que plus cette structure sera puissante plus lui, sera faible. Il n’aura aucun moyen d’exister contre lui.

Le risque ne serait-il pas que toutes les pulsions se réveillent et que l’on finisse avec des loups solitaires un peu partout dans la nature et que la personne cadrée et câblée devienne du jour au lendemain à l’état sauvage ?

Lorsqu’on est dans un monde domestique comme celui-là, on va avoir des créatures hybrides qui vont dans un cheminement intellectuel assez obscur se dire que finalement, le moyen d’incarner quelque chose dans ce monde c’est de lui péter à la figure, de s’attaquer à ces symboles les plus célèbres pour exister dans l’éclair de sa propre fin sociale, il va créer une forme de contre pouvoir. Évidemment, ce n’est pas une solution à ses problèmes, mais beaucoup d’individus ne voyant aucune issue dans ce monde peuvent être tentés par cette voie-là.

L’idée est-elle de reprendre le contrôle avant que tout devienne incontrôlable ?

Je pense que notre situation est condamnée à court terme puisque plus l’État prend de l’ampleur plus il doit prélever des richesses, plus il devient difficile de produire ces richesses puisque les prélèvements écrasent fatalement l’économie.

Vous comparez l’État à la panse crevée d’un ruminant.

C’est une structure énorme qui ne peut pas se réduire d’elle même. Elle ne fait que croître. Elle est là pour se fabriquer et se multiplier. C’est une sorte de parasite. Elle va forcément trouver ses limites avec la fin de l’organisme qui l’a nourri. C’est le lot de tous les parasites. La seule solution pour le pays et le citoyen est de se dégager de cette empreinte parasitaire qui l’étouffe. C’est très compliqué puisque nous sommes dedans jusqu’au cou. Nous sommes ultra dépendants de l’État aujourd’hui. On ne conçoit pas l’avenir ni la solution de nos problèmes sans lui. C’est un travail énorme, mais si les esprits ne le font pas, on n’a aucune chance d’éviter cet avenir qui sera soit celui de l’avenir du pendu, c’est-à-dire la nuque brisée brutalement, tout s’effondre d’un coup et là, tout le monde va y passer. Soit, l’asphyxie, un long pourrissement de la situation qui ne nous rendra pas plus service puisqu’on sera toujours sous le joug de cet État même finissant. Plus la situation dure, moins elle est réversible.

Lorsque vous avez commencé votre carrière littéraire, la plupart des médias que vous décriez vous ont placé directement à l’extrême droite. On vous a mis dans le giron de Marine Le Pen parce qu’elle avait aimé votre livre. Derrière, on vous a vu à la convention de la droite. À vous lire, on a l’impression qu’il n’y a aucune offre politique aujourd’hui en France qui pourrait sauver la situation. Pensez-vous que le politique ne puisse plus sauver le pays ?

D’une certaine manière, l’offre politique ne correspond pas à ma façon de voir. L’offre politique est aujourd’hui très étatiste. Même si elle venait à être en phase avec ce que je dis, je me méfierais parce que c’est encore une fois renvoyer la solution sur quelqu’un d’autre que sur moi. S’il accède au plus haut niveau de l’État, rien ne me dit qu’il fera ce qu’il a promis. La politique n’est pas un jeu de sincérité, mais un jeu de mensonge et de séduction. C’est un théâtre. Ces individus veulent le pouvoir, très bien. Moi, je m’en tiens assez éloigné. Évidemment, j’ai été catégorisé. C’est très classique dans notre pays. Lorsque vous déviez un petit peu, vous êtes automatiquement criminalisé : cordon sanitaire, extrême droite et tout ce que l’on veut. Vous et vos idées n’êtes même pas envisageables pour le commun des mortels et pour les grands médias. On peut continuer à ignorer la fracture qui grandit entre la population et nous. Ce milieu se protège comme cela. C’est un peu le système immunitaire de Big Brother. C’est ce chantage permanent à l’extrême droite.

Finalement votre solution c’est « ne faites confiance qu’à vos proches, vos familles. Achetez une ferme et fortifiez-là. Cultivez votre jardin, soyez autonome en eau et attendez que cela passe »…

La solution ultra autonomiste est un peu romantique. Le type tout seul, même s’il a ses laitues qui prennent le soleil, que tout va bien, qu’il a un bel abri anti atomique et qu’il est bien armé, il ne pourra pas tout prévoir et ne pourra pas résister à une troupe armée. Il sera toujours à la merci de ses pairs. Je ne prône pas le recours aux forêts totales et à l’isolement absolu. La fuite n’est jamais une solution, mais plutôt se réimplanter dans la vie locale, retisser des réseaux de confiance de manière à moins dépendre de l’hydre, des moyens d’acheminement de Big Brother, mais peut-être de se réattribuer du poids sur nos existences.

Dresser sa bête en attendant que l’hydre s’effondre.

C’est une forme de contre dressage. Plutôt que de subir, de marcher aux ordres des médias, de ce conditionnement et de ces phrases qu’on nous apprend tous les jours, apprendre à être son propre maître, se vacciner contre tous ces messages. On parle de 4 heures de télévision par jour, de 2 heures de radio, de publicités, d’internet. On a des moyens très limités. Il faut véritablement devenir une citadelle intérieure pour résister aux assauts de ce conditionnement.

En vous adressant directement au public, n’avez-vous pas peur que certains y voient des ordres donnés au premier degré comme aller tirer dans l’Assemblée nationale ou plastiquer la banque de France ?

C’est une question assez récurrente. Comme disait l’autre, on n’est pas à l’abri d’être aimé par des imbéciles et d’être compris de travers et que n’importe qui plaque son fantasme sur ce que vous faites.
À un moment, il faut aussi parier sur l’intelligence du lecteur. Même s’il est désespéré, il ne faut pas céder à l’autre excès ni à la tyrannie inverse ni à l’idéologie nouvelle. Il faut essayer de se battre pour garder ce fil de la raison, du réalisme et ne pas aller dans un autre délire. Dans ce livre, je n’appelle évidemment pas du tout à la violence. J’espère que je suis assez clair dans ce livre. Pour moi, cette chape de plomb Big Brother est une violence qu’il exerce en permanence sur les individus puisqu’il les contraint à subir ce qu’ils ne veulent pas subir. C’est une violence. Ce livre est plutôt un catalyseur de liberté plutôt qu’un prophète d’un ordre extrêmement rigide et réglé.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Les martyrs de l’ensauvagement. Le cri de détresse des sacrifiés de l’insécurité

Me Gilles-William Goldnadel : « Que cela plaise ou non, l’immigration incontrôlée et l’islamisme sont des obsessions légitimes pour les Français »

Durant l’été, en France, on a assisté à de nombreux faits divers témoignant d’une insécurité galopante en France, un véritable ensauvagement. Dans les colonnes de Boulevard Voltaire, Me Gilles-William Goldnadel dénonce « l’occultation des faits » de la plupart des médias.

Depuis le début de l’été, on parle d’ensauvagement et de multiplication des faits divers. Gérald Darmanin avait de son côté promis que les dealers arrêteraient de dormir. Nous avons vu des photos de dealers protégés par des miliciens armés de fusils à pompe. Que pouvez-vous dire de cette période ?

Il faut prendre les problèmes un par un. Cet été, nous avons assisté à un triomphe extrêmement platonique de la réalité sur le virtuel ou du réel sur l’idéologie. Pendant des années, on vous a expliqué que la sécurité ou l’insécurité étaient une sorte de fantasme et d’obsession qui reposait sur un ressenti, mais sur rien de réel. De temps en temps, cette interdiction de ne pas respecter l’idéologie était provisoirement arrêtée par la venue du réel. En général, l’idéologie retrouve assez vite ses droits lorsque le réel s’estompe et que les morts dorment dans la terre redevenue froide.
Là, on assiste à des attaques au couteau à Bordeaux et de tout ce que vous voulez. Ce ne sont pas de grands massacres, mais malgré tout, le caractère quotidien des choses fait que l’idéologie est incapable de masquer la réalité. Ce réel ne peut pas être masqué en raison du triomphe d’internet. Il empêche l’occultation, ce que j’appelle les territoires occultés de l’information qui correspond d’ailleurs en symétrie à la désaffection des journaux qui utilisent le jargon convenu ou l’occultation des faits.

L’article de Huffingtonpost disait que l’agression du jeune Augustin faisait surtout bondir la droite et l’extrême droite. Comme si on était automatiquement un dangereux fasciste si on se choquait de cette insécurité…

Encore faut-il regarder la tête de la victime. Lorsque vous avez un nom de calendrier comme Augustin et que vous n’êtes pas un délinquant, vous n’avez le nom d’un martyr. Si de surcroît, il paraît que vos idées sont réactionnaires, alors là vous mériteriez d’être rossé. C’est sous ce terrible prisme que certains en sont à vouloir minimiser les violences, alors qu’ils les maximiseraient si justement la personne avait un meilleur profil de martyr. Dans certaines affaires, les malheureuses victimes de la police sont rarement des saints. Pourtant, malheur à celui qui se permettrait d’écorner le martyrologe en rappelant leurs états de service pénaux. Il n’y a eu aucun problème à tenter de minimiser la douleur d’Augustin en disant qu’il est d’extrême droite. Ce n’était pas un lynchage. Voyez-vous la différence de traitement selon que vous seriez blancs ou noirs.
Que cela plaise ou non, la sécurité et l’insécurité sont une obsession de la population française. L’immigration massive incontrôlée, mal digérée, travaillée par le gauchisme et par l’islamisme est devenue une obsession pour la population française. Ces obsessions sont tout à fait normales. Si vous aviez 20 % de chômeurs, cela deviendrait aussi légitimement obsessionnel pour la population française.

Le gouvernement fait surtout de la communication. Le Premier ministre est très offensif contre le Covid 19 et Gérald Darmanin disait « je vais empêcher les dealers de dormir ». En réalité, beaucoup de paroles et très peu d’actes…

Lorsque la droite était au pouvoir, elle n’a pas fait non plus d’étincelles. La pauvre population française est échaudée par les promesses qui ne coûtent pas cher. Pour autant, je préfère que l’on pose un diagnostic plutôt qu’un président de la République qui parle d’incivilité lorsqu’on est en face de criminalité. Lorsque le préfet de Grenoble va un peu s’agiter, cela n’est pas extrêmement effrayant pour le criminel. Lorsqu’on voit un Éric Piolle maire, pseudo écolo et véritable islamo gauchiste à Grenoble qui trouve que même cela c’est trop haut, je suis quand même du côté de l’État.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Stéphane Ravier : « Des CRS qui viennent lutter contre l’insécurité ? Non, pour faire respecter le port du masque ! »

130 CRS vont être envoyés à Marseille pour faire respecter le port du masque. Stéphane Ravier, sénateur des Bouches-du-Rhône, réagit au micro de Boulevard Voltaire.

À Marseille, 130 CRS vont arriver pour faire respecter le port du masque. Que vous évoque cette actualité ?

J’ai cru, un moment, qu’il s’agissait d’une blague. Quand j’ai entendu que l’on nous envoyait enfin 130 CRS dans une situation estivale d’insécurité que même la presse locale ne cache plus (La Provence n’évoque plus le sentiment mais la réalité de l’insécurité), j’ai pensé qu’il s’agissait de CRS qui venaient pour lutter contre l’insécurité. Non, toujours pas ! C’est pour « inviter » les Marseillais à porter ce fameux masque. Je ne sais pas si cela relève de la provocation… On bat des records !
Que les Marseillais doivent porter le masque comme partout ailleurs lorsque c’est nécessaire, ils sont assez adultes pour le comprendre et pour le faire. Mais de là à leur envoyer des CRS pour les informer et, dans un second temps, pour les verbaliser, je trouve que cela relève d’une véritable provocation.

On suppose que vous auriez peut-être préféré que les 130 CRS soient disposés pour régler les problèmes d’insécurité.

Oui. Il y a quelques semaines, la presse locale se faisait l’écho, pour la première fois, de la réalité de l’insécurité que je dénonce depuis des années. Je demande que l’État donne à Marseille les moyens policiers pour lutter contre cette insécurité. Mais ils ne viennent jamais.
La presse locale a relevé une explosion de l’insécurité en raison d’une affluence de touristes français. Cette insécurité relève davantage d’incivilités, mais surtout de ces Marseillais qui n’ont pas pu aller au bled. Ces blédards qui sont au nombre de 40.000 et qui ont dû rester à Marseille et qui, manifestement, en souffrent. Certains d’entre eux se livrent à toute une série d’actes plus ou moins violents. Je ne fais que rapporter ce qui a été dit.
J’imaginais donc que ces CRS venaient en renfort pour lutter contre cette insécurité grandissante. Nous en avons besoin. Mais non, on est encore dans le déni de l’insécurité et dans cette volonté de mettre tous les moyens policiers pour forcer les Marseillais à porter un masque. Nous avons le professeur Raoult et n’avons pas besoin d’autre chose. Lorsqu’il s’agit d’insécurité physique, on nous dit qu’il faut de la prévention, de l’éducation, etc. Cela vaut pour les masques. À Marseille en particulier, on continue à faire tout et son contraire. C’est navrant !

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Élections municipales 2020 : l’insécurité reste la préoccupation première des Français, par Franck Deletraz

Totalement déconnectés de la réalité et ignorants des problèmes quotidiens auxquels sont confrontés nos compatriotes, les grands médias et les « élites » de notre pays s’en étonnent, s’interrogent, et vont même pour certains jusqu’à en rire. Cependant, si la quasi-totalité des enquêtes d’opinion menées depuis des mois soulignent que la lutte contre l’insécurité arrive aujourd’hui largement en tête des préoccupations des Français, c’est bien parce que ceux-ci sont les premiers à subir chaque jour les terribles effets de l’explosion de la délinquance.

Une constante dans les sondages

Mercredi, un sondage Europe 1-BVA révélait qu’une majorité de Français ne se sentaient pas suffisamment protégés et que l’insécurité arrivait aujourd’hui largement en tête de leurs préoccupations. Il venait ainsi confirmer les conclusions de toutes les enquêtes d’opinion menées presque chaque semaine depuis des mois dans notre pays. Ainsi, le 5 février, un sondage Harris Interactive-Agence Epoka relevait que 41 % des électeurs, qu’ils soient pour ou contre la mise en place d’une nouvelle équipe municipale, se retrouvaient sur la priorité absolue pour le nouveau maire d’assurer avant tout la sécurité des biens et des personnes. Quelques jours plus tôt, c’est le baromètre Odoxa-Fiducial du Figaro qui, tout en confirmant cette priorité donnée par les Français à la lutte contre l’insécurité, révélait que 61 % d’entre eux appelaient à une augmentation des prérogatives et des budgets des mairies pour mieux lutter contre l’insécurité. Interrogés sur ces nouvelles prérogatives, les sondés approuvaient ainsi très majoritairement (87 %) qu’ils puissent avoir accès à la liste des fichés S habitant dans leur commune, mais aussi à celle « des personnes atteintes de maladies mentales et potentiellement dangereuses » (79 %). Pour lutter contre l’insécurité, ils se prononçaient également pour un maintien (55 %) ou une augmentation (36 %) du budget consacré à la sécurité par leur municipalité. Enfin, ce sondage soulignait aussi que 70 % des sondés se disaient « favorables à ce que l’armement de la police municipale soit généralisé ». Et l’on pourrait encore citer ici cette enquête Odoxa-CGI, réalisée en décembre dernier, qui indiquait non seulement que pour 55 % des personnes interrogées la sécurité devra être la priorité du futur maire, mais observait en outre que presque toutes les propositions visant à renforcer la sécurité soumises aux sondés avaient recueilli une large approbation…

La France s’enfonce dans la barbarie

C’est que, contrairement aux journalistes des grands médias et autres « élites » de notre pays qui ne quittent jamais leur « bulle » ultrasécurisée, nos compatriotes, eux, subissent de plein fouet cette effrayante explosion de la délinquance à laquelle nous assistons aujourd’hui partout en France, faute de réponse politico-judiciaire adaptée. Entre autres chiffres révélateurs de l’année 2019, on rappellera celui du nombre d’homicides qui, à lui seul, a bondi de 8,5 % ! Une hausse qui, soulignait un cadre de la PJ dans 20 minutes, n’est même pas imputable aux règlements de comptes au sein du grand banditisme, mais à « la montée de la violence au quotidien ». Une montée de la violence qui est loin d’être terminée puisque, selon Le Figaro, qui a eu récemment accès aux chiffres de la police et de la gendarmerie, cette plongée dans la barbarie se serait encore aggravée depuis le début de l’année 2020. Ainsi, au cours du seul mois de janvier, le nombre des règlements de comptes, homicides ou tentatives d’homicide aurait bondi de 18,7 %, les cas de coups et blessures volontaires – révélateurs de la violence ordinaire qui s’est installée dans notre société – de 21 %, les prises d’otage de 36,8 %, les vols avec arme blanche de 21,6 %, les séquestrations de 13,7 %… En réalité, comme l’expliquait récemment dans 20 minutes Patrice Ribeiro, secrétaire général de Synergie-Officiers, on assiste de plus en plus à une montée « de la radicalité des rapports sociaux », qui résulte d’« un sentiment d’impunité conséquent à une absence de réponse pénale ferme et adaptée ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 14 février 2020

L’insécurité à Paris en augmentation

18/10/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La préfecture de police de Paris a livré à l’Agence France Presse les chiffres de la criminalité sur les neuf premiers mois de l’année. Sans surprise, on constate une forte hausse de la délinquance, dans la continuité des chiffres du début de l’année qui s’annonçait déjà encore plus alarmants que les années précédentes. Ainsi, jusqu’au mois de septembre, plus de 230 000 délits ont été recensés à Paris, soit une hausse de plus de 10% par rapport à 2018. Cette hausse concerne indifféremment tous les arrondissements parisiens, du XVIIIe au XVIe. Pour l’adjointe (PS) à la Sécurité de la maire de Paris, Colombe Brossel « L’ensemble des faits de délinquance quotidienne explosent que ce soit les indicateurs de cambriolage, vols à la roulotte, vols avec violence… Ils sont tous au-dessus de 15%, voire bien au-delà »

Quelles causes seraient avancées ?

Pour la maire de Paris, cette hausse de la délinquance peut s’expliquer par le mouvement des Gilets jaunes, qui a mobilisé les forces de l’ordre pour la surveillances des manifestions plus que pour la sécurité des Parisiens… Pas un mot sur la proportion d’étrangers dans ces délits qui se multiplient – rappelons que les statistiques ethniques sont interdites. Mais LCI citait en juillet dernier un haut fonctionnaire du ministère de l’Intérieur en ces termes : « La proportion d’étrangers mis en cause augmente clairement, notamment dans la délinquance du quotidien, comme les vols à la tire. Beaucoup sont en situation irrégulière dans l’Hexagone. »

Peu de médias ont traité l’information

Alors que les municipales se rapprochent, certains chiffres ne sont pas bons à être clamés sur les toits ! Effectivement, ce sujet qui touche près de deux millions de Français, n’a fait aucun grand titre. Parallèlement, l’affaire du voile qui présente les musulmans en victimes de l’intolérance latente des Français est sur représentée. Les médias auraient-ils plus d’hésitations à traiter des sujets qui pourraient remettre en cause une certaine forme d’immigration ?

La canicule, aubaine des marchands de peurs, par Ivan Rioufol

Le rêve de l’Etat incapable : régner sur des citoyens infantilisés, déresponsabilisés, apeurés, malléables. Les médias ne sont pas en reste pour dramatiser l’épisode caniculaire qui s’installe pour au moins une semaine. Les responsables se succèdent pour expliquer qu’il va faire très chaud et qu’en conséquence les Français doivent : s’habiller légèrement, boire de l’eau, se mettre à l’ombre, ne pas faire de jogging à midi, etc. L’actualité est submergée par ces messages dont la vacuité est à la limite du foutage de gueule. Le pouvoir ne va pas mégoter dans son rôle de puissance protectrice. Rien n’est plus simple que de mimer l’Etat-mamma (l’expression est de Jean-François Revel) quand il s’agit pour les responsables politiques de faire croire qu’ils tiennent les choses en main et que le peuple peut être rassuré.

Mais derrière la propagande sanitaire, reste la réalité d’un Etat les bras ballants devant les vraies menaces qui inquiètent les citoyens. La seule actualité de ces derniers jours révèle que la violence fait des bonds dans Paris. Le quartier de la Goutte d’Or est devenu dangereux. En Seine-Saint-Denis, les parents d’élèves d’un groupe scolaire doivent eux-mêmes se mobiliser pour chasser les dealers de l’établissement. A Grenoble, les islamistes poursuivent leur provocation pour imposer le burkini dans les piscines. L’Etat veut jouer à l’infirmière, mais il laisse le pays brûler de fièvre.

La canicule n’est pas la fin du monde, contrairement à ce qu’aimeraient faire croire une flopée de médias apocalyptiques. Ceux-ci prédisent le pire dans douze ans (pas treize !), si le monde occidental n’a pas changé de modèle économique et si le prolétaire français refuse toujours d’être taxé, dans l’usage de sa voiture, à la place du pollueur chinois. Le coup de chaud de cette semaine est présenté, par les perroquets qui alimentent le discours dominant, comme le signe indiscutable de l’urgence climatique.

Cette présentation est avalisée par l’Etat-mamma : s’il ne sait pas résister à la subversion du nouveau totalitarisme coranique, il donne le change dans sa lutte verbale contre le réchauffement climatique. Rappelons toutefois que la canicule est un phénomène récurrent. Les plus récentes datent de 1976, 1983, 2003, 2006. Ceux qui veulent y voir la confirmation irréfutable d’un monde qui se suicide en font trop pour être tout à fait convaincants. D’autant que ceux-là, s’ils déplorent avec raison la raréfaction des espèces et l’usage des manipulations génétiques dans la nature, sont les mêmes qui voient des réactionnaires chez les peuples qui ne veulent pas disparaitre dans la mondialisation uniforme et le transhumanisme. La canicule est une aubaine pour les marchands de peurs et, singulièrement, pour l’Etat en quête d’utilité.

Ivan Rioufol

Texte daté du 17 juin 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Allemagne : à Chemnitz, 3 habitants sur 4 ne se sentent pas en sécurité

11/09/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Selon le journal régional allemand Freie Presse, une enquête menée par la mairie de Chemnitz montre que trois habitants sur quatre ne se sentent pas en sécurité lorsqu’ils sortent le soir dans leur ville. Parmi les 2700 participants à ce sondage, 44% ont aussi affirmé se sentir en danger ou très peu en sécurité pendant la journée.

La ville saxonne a fait l’objet d’importantes manifestations au début du mois contre la politique migratoire d’Angela Merkel suite au meurtre le 26 août dernier de Daniel Hille, un Allemand de 35 ans, par trois demandeurs d’asile irakiens et syrien.

Xavier Raufer : « Sur la sécurité, chez Macron, il n’y a rien… trois lignes ! »

15/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Xavier Raufer passe en revue les programmes des principaux candidats à l’élection présidentielle (Macron, Hamon, Mélenchon, Fillon et Le Pen) en matière de sécurité.



Xavier Raufer “Sur la sécurité, chez Macron, y… par bvoltaire

Allemagne : interdire la burka pour limiter les viols ?

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A première vue on aurait tendance à penser que pour faire cesser la vague de viols par des « migrants », il faudrait imposer la burka à toutes les femmes résidant en Allemagne, ou alors mettre tout ce beau monde dehors. Mais ne souhaitant expulser qu’une partie des personnes qu’elle avait malencontreusement invitées à immigrer illégalement en Allemagne, Angela Merkel a au contraire annoncé devant les membres de son parti CDU rassemblés ce week-end à Iéna, en ex-RDA, qu’elle voudrait désormais interdire le port du voile intégral dans les lieux publics, suivant ainsi l’exemple de la France, la Belgique et les Pays-Bas (depuis la fin novembre). Cela suffira-t-il à faire taire les critiques ? On peut en douter. Y compris au sein de son parti où les reproches, les huées et les sifflets à l’intention de la chancelière n’ont paraît-il pas manqué à la toute dernière convention de la CDU.

Pire encore, après le viol et le meurtre à la mi-octobre de Maria Ladenburger, jeune étudiante en médecine de 19 ans, fille d’un haut fonctionnaire de l’UE, par un Afghan de 17 ans dont on apprenait mercredi qu’il avait avoué son crime, Rainer Wendt, le chef du deuxième plus gros syndicat de policiers en Allemagne rendait la politique d’immigration de masse de Merkel directement coupable de ce qui était arrivé :

« Il n’y aurait pas eu cette victime ni beaucoup d’autres si notre pays avait été préparé aux dangers qui accompagnent toujours l’immigration de masse », a déclaré le policier cité par le journal Die Welt.

« Tandis que les proches portent le deuil et les victimes traversent des souffrances indescriptibles, les représentants de la “culture de l’accueil” restent silencieux », a ajouté Rainer Wendt, « pas un mot de compassion, pas une once de doute, uniquement une arrogante persistance dans leur noble attitude ». Maria travaillait comme bénévole dans un centre d’accueil pour « migrants ».

On apprenait par ailleurs mardi l’arrestation d’un Irakien accusé d’avoir violé deux femmes dans le quartier universitaire de la ville de Bochum. L’homme, âgé de 31 ans, était arrivé en Allemagne avec sa femme et ses deux enfants en décembre 2015.

Comme à son habitude, la caste politique allemande mettait en garde cette semaine la population contre les amalgames. Ainsi, le chef du SPD, le parti de gauche membre de la grande coalition dirigée par Angela Merkel, a appelé à empêcher toute exploitation de ces abominables crimes par les opposants à l’immigration de masse.

Olivier Bault

Article paru dans le quotidien Présent

Libye : environ 800 000 migrants attendent de passer en Europe

Le Drian

25/03/2016 – PARIS (NOVOpress) : Jean-Pierre Elkabbach a harcelé Jean-Yves Le Drian jusqu’à ce qu’il donne un chiffre et, à la troisième tentative, le ministre de la Défense a cédé. Il est convenu que le nombre de 800 000 migrants potentiels, attendant, en Libye, de pouvoir traverser la Méditerranée pour gagner l’Europe, est « un chiffre à peu près convenable ».

Au cours de cet entretien vérité, diffusé hier matin sur Europe 1, Le Drian a aussi évoqué l’implication de l’Etat islamique dans les filières de passeurs : « Il y a trois dangers majeurs qui existent en Libye. Le premier c’est Daech, qui a entre 4 000 et 5 000 combattants en Libye. Il faut également éviter les trafics de migrants, qui profitent d’ailleurs à Daech, et le troisième danger est le trafic d’armes. »


Jean-Yves Le Drian : “Il y a trois dangers en… par Europe1fr

Percée en Allemagne du parti anti-invasion migratoire AfD

10/03/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Les Allemands sont appelés aux urnes ce week-end dans trois länder pour des élections régionales. Un scrutin-test pour le parti d’Angela Merkel et sa politique d’accueil massif des réfugiés. La CDU est en effet menacée sur sa droite par l’AfD, l’Alternative pour l’Allemagne, un parti eurosceptique qui prend des positions anti-invasion migratoire.

Les élections qui se succèdent en Allemagne confirment la montée du parti nationaliste Alternativ für Deutschland. Pas plus tard que dimanche dernier, dans le land de Hesse, ce parti a effectué une nouvelle percée en franchissant dans plusieurs grandes villes, et notamment à Francfort, la barre des 10 %. Cette progression, qui fait écho aux fortes mobilisations autour du mouvement Pegida et à l’arrivée massive d’immigrés clandestins, n’a pas été entamée par les attaques directes d’Angela Merkel et la mobilisation de toute la classe politique. Après la France, l’Italie, l’Autriche, le Danemark, la Slovaquie, la tendance au réveil des peuples en Europe se confirme et redonne de l’espoir en ces temps troubles.

Entretien avec Marion Maréchal Le Pen

Source : Boulevard Voltaire
À l’occasion de sa visite au salon international de l’Agriculture, Marion Maréchal Le Pen a répondu aux questions de Charlotte d’Ornellas pour Boulevard Voltaire.

Marine dans son Salon

02/03/2016 – POLITIQUE (Présent 8558)
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Consternation dans les rangs des journalistes mardi : l’accueil de Marine Le Pen est excellent. Sur RMC, les Grandes Gueules guettent l’incident minute après minute : « La visite de Marine Le Pen semble se passer très bien. » Puis, juste après : « Il se confirme que tout se passe toujours bien pour la délégation FN dans les rangs des éleveurs »… Non seulement la présidente du FN ne se fait ni insulter ni huer, mais son passage est salué de véritables ovations, de salves d’applaudissements, de « bravo » et de « Marine présidente ». Évidemment, ça tranche avec les jets de bouse, les hurlements de colère et les noms d’oiseaux que les agriculteurs ont réservés à François Hollande, Manuel Valls et Stéphane Le Foll (Présent des 1er et 2 mars).

« Marine, sors-nous de l’Europe ! », ça se bouscule ferme pour approcher la présidente du Front national qui est venue apporter aux éleveurs français un soutien sans condition. Elle n’a cessé de le marteler face aux journalistes qui s’offusquaient de sa formule : « Je comprends la colère des agriculteurs, je les soutiens de manière inconditionnelle. » De même qu’ils se sont scandalisés, Ruth Elkrief en tête, de ses déclarations de combat : « Si on veut sauver la peau des agriculteurs, il faut avoir la peau de Hogan » (le commissaire européen chargé de l’Agriculture).
Quand Hollande et Valls ont dû raccourcir leurs visites, Marine Le Pen a passé plus de dix heures dans les allées du Salon auprès d’agriculteurs à qui elle a aussi exposé ses solutions : l’étiquetage obligatoire de l’origine des aliments, la régulation des volumes produits, les modalités d’attribution des aides, la levée des sanctions contre la Russie, la lutte contre le dumping social, l’arrêt du traité transatlantique…

Plus encore que l’année dernière où Jean-Michel Apathie déclarait déjà tout contrit : « Jean-Marie Le Pen était régulièrement accueilli au Salon de l’Agriculture par des sifflets et des huées, Marine a reçu aujourd’hui un accueil de rockstar », la présidente du FN semblait perçue cette année comme une solution par ces paysans qui ne sont pourtant pas traditionnellement des sympathisants du Front national. Mais c’est en train de changer assez radicalement. Selon une estimation du baromètre BCA Terre-net d’avril 2015, 36 % des agriculteurs se disent prêts à voter pour Marine Le Pen en 2017 contre 19 % en 2012. Elle est également la présidente d’un parti dont les électeurs aiment le monde paysan. Le baromètre d’image des agriculteurs publié dimanche 28 février par Ouest-France indique en effet que ce sont les électeurs du FN qui sont les plus forts soutiens des éleveurs.

Caroline Parmentier

Pourquoi les producteurs bio résistent à la crise

02/03/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Loin des manifestations de désespoir qui animent le salon de l’agriculture, les producteurs de la filière bio semblent mieux traverser cette période de crise.

Explication avec le gérant d’un magasin Biocoop de Vincennes (94).



Pourquoi les producteurs bio résistent à la crise par leparisien

Le malaise agricole

01/03/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Comme chaque année, le salon agricole de Paris attire les curieux, les citadins sevrés de campagne et les politicards obligés de s’y rendre pour s’y faire voir. Comme pour un grand bal mondain, très bien orchestré, la bonne humeur et l’hypocrisie vont de pair sauf lorsque les gens sont à bout…

Notre agriculture va mal. Le dire n’est plus un scoop, mais le répéter permet de mettre nos politiques de l’UMPS devant leurs responsabilités. Nos agriculteurs se sentent trahis et abandonnés par ceux qui leur ont promis plus de débouchés, plus de pouvoir d’achat avec une Union européenne devenue avec le temps une simple machine technocratique au service exclusif des marchés. Le ras-le-bol des gens de la terre est à son comble et leurs inquiétudes ne sont pas près de trouver une véritable solution.

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