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Donald Trump Systeme

La charge médiatique contre Donald Trump s’intensifie

19/05/2017 – ETATS-UNIS (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Déjà largement relayées depuis un certain temps par les médias dominants, les accusations visant le président américain ne sont pas nouvelles, mais prennent de l’ampleur. Mais que reproche‑t‑on au président ? Trois grandes critiques ressortent : 

– Entrave à la justice. Le président aurait fait pression sur le directeur du FBI pour stopper une enquête portant sur l’un de ses conseillers.

– Divulgation d’informations classifiées à la Russie ;

– Limogeage abusif du directeur du FBI pour la mauvaise gestion de l’affaire des mails d’Hillary Clinton.

Que risque Donald Trump ? Il risque l’empêchement, la procédure de destitution exceptionnelle d’un président. C’est en tout cas la menace qu’ont annoncée deux parlementaires démocrates. Si, pour l’instant, il n’y a pas suffisamment de preuves pour lancer une telle procédure, il y en a suffisamment pour ouvrir une enquête. Certains médias ont déjà trouvé un remplaçant à Donald Trump en la personne de son vice‑président Mike Pence.

Donald Trump a-t-il des raisons de s’inquiéter ? Dénonçant une « chasse aux sorcières », le président s’est plaint d’être « l’homme politique le plus injustement traité de l’histoire ». Dans cette affaire, un fait au moins est bien vérifiable : les accusations ne comportent pas de preuves tangibles et les principaux médias accusateurs n’invoquent que des « sources anonymes ».

Ironisant sur la transmission d’informations au ministre des Affaires étrangères russe Sergueï Lavrov, Vladimir Poutine a déclaré : « Je devrais réprimander Sergueï Lavrov parce qu’il n’a pas partagé ces secrets avec nous. » Et le dirigeant russe d’ajouter : « Si l’administration américaine pense que c’est faisable, nous pouvons fournir l’enregistrement de la conversation entre Lavrov et Trump. »

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Eric Zemmour : « Trump engagé dans un combat à mort contre l’Etat profond »

18/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Depuis le premier jour de son élection, les médias américains ont juré d’avoir la peau de Donald Trump. Le mot “impeachment“ (autrement dit procédure de destitution) a été prononcé et prophétisé dès son arrivée à la Maison Blanche. Prophétie auto-réalisatrice », expliquait Eric Zemmour ce matin sur RTL. « Les médias des côtes Est et Ouest ont perdu la bataille électorale, mais ont juré de gagner la guerre. Ils n’ont pas attendu une heure. Ils n’ont jamais renoncé. Comme en Europe, les journalistes américains sont pour la plupart le produit de cette idéologie politiquement correcte. Trump incarne tout ce qu’ils haïssent. Il a vaincu leur chouchou Hillary, à la fois femme et Clinton. Et succédé à leur idole, Obama, à la fois noir et démocrate. Depuis son accession au pouvoir, Trump a navigué à vue entre les provocations verbales et la soumission à l’establishment washingtonien. »

Eric Zemmour n’en doute pas :

« Trump est engagé dans un combat à mort contre une partie de l’administration américaine, ce qu’on nomme l’État profond, ce que les médias appellent désormais avec une emphase élogieuse la communauté du renseignement, FBI et CIA. »

« Ce n’est pas un médiocre adversaire, explique-t-il. On n’est pas en France ou en Europe. Aux Etats-Unis, c’est un Etat dans l’Etat, qui ne se contente plus de faire des putschs en Amérique du Sud comme naguère […] A coup de fuites répétées dans la presse, ils déstabilisent et mettent le Président en accusation. La volonté de Trump de se rapprocher de Poutine est l’objet de leur fureur. […] En virant le patron du FBI, Trump a montré qu’il ne se laisserait pas intimider. D’où la réplique médiatique, avec ses informations savamment distillées. Tout est bon pour le décrédibiliser. »

« Cette bataille, analyse Eric Zemmour, rappelle étrangement une situation similaire, il y a plus de quarante ans. Le président s’appelait Richard Nixon. Il était lui aussi l’ennemi des milieux universitaires et médiatiques. Lui aussi avait le soutien de ce que l’on appelait alors la majorité silencieuse. Il était lui aussi l’objet de la vindicte médiatique et des fuites venues de la CIA et du FBI. Il tenta de se défendre en virant un haut magistrat qui enquêtait sur lui. […] La procédure d’“impeachment“ fut enclenchée. Nixon préféra jeter le gant et démissionner. Pour l’instant la majorité issue républicaine au Sénat soutient encore le président issue de ses rangs et rend impossible tout vote d’“impeachment“. Mais pour combien de temps encore ? »

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Eric Zemmour : Donald Trump pourrait finir comme Richard Nixon

26/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : La bataille fait rage en Amérique, entre le président élu et les médias, mais aussi des acteurs. « À les voir, on croirait que l’élection présidentielle américaine n’a pas encore eu lieu, constate l’éditorialiste […] Hollywood a pris le maquis, et le New York Times, c’est “Ici Londres“. Ils ont trouvé leur nouvel Hitler qui a remplacé sa célèbre moustache par une mèche blonde. Et qu’on ne vienne pas leur dire que Donald Trump a été élu démocratiquement : Hitler aussi est arrivé au pouvoir par les urnes. Ces belles personnes, dans tous les sens du terme, ne peuvent accepter que le peuple pense autrement qu’eux. »

« Déjà, lors du Brexit, ils avaient expliqué que seuls les analphabètes avaient voté en faveur de la sortie de l’Angleterre de l’Europe. Et qu’il vaudrait mieux, maintenant, interdire le référendum sur des sujets trop sérieux. Désormais, poursuit-il, un nouveau concept fait fureur dans les médias américains et leurs imitateurs français : la post-vérité. C’est comme le mensonge, mais en plus chic. Lorsque les populistes, les ennemis de la démocratie, les partisans du repli, bref, les fascistes l’emportent, c’est qu’ils ont employé des arguments fallacieux qui ont trompé le peuple en sachant très bien qu’ils étaient faux. La post-vérité est l’apanage exclusif desdits populistes. »

Et d’ajouter, ironisant :

« Nos journalistes, nos acteurs, nos vedettes bien-pensantes incarnent le bien, la vérité. Ils sont la démocratie. Si le peuple ne suit pas leurs injonctions, c’est qu’on n’est plus en démocratie »

Eric Zemmour raille, mais il n’exclut pas que cette offensive post-électorale, « qui vise à délégitimer le président Trump », ait au final d’importantes conséquences, comme Richard Nixon avait pu l’éprouver. Le président de la « majorité silencieuse » avait été contraint, finalement, de quitter la Maison Blanche, menacé par une procédure d’« impeachment »…