L’action des Identitaires “Saint-Martin-la-Mosquée” vue par France 3 Alpes [vidéo]

L'action des Identitaires “Saint-Martin-la-Mosquée” vue par France 3 Alpes

Un politiquement correct très manichéen pour présenter l’action menée par les Identitaires, le 4 novembre 2011, action dénonçant le projet de mosquée à Saint-Martin-le-Vinoux.

La dhimmitude journalistique se traduit aussi bien chez ceux qui voudraient cacher l’événement pour ne pas faire de la publicité aux idées qu’il sous-tend, que chez ces journalistes de France 3 chez qui elle devient une caricature d’information.

Un étudiant sauvagement agressé par deux jeunes « Nantais venus d’ailleurs »

Un étudiant sauvagement agressé par deux jeunes « Nantais venus d’ailleurs »

07/11/2011 – 10h00
NANTES (NOVOpress Breizh) – Un massacre. Ce jeune homme n’est pas prêt d’oublier la sauvage agression dont il a été victime en septembre dernier alors qu’il rentrait d’une soirée étudiante.

Dans la nuit du 22 au 23 septembre dernier, vers 5 heures du matin, le jeune étudiant, âgé de 19 ans, rentrait chez lui après avoir fait la fête dans un tonus (soirée étudiante nantaise) en compagnie d’un ami. Place Graslin, au cœur de Nantes, ils rencontrent deux « jeunes » avec lesquels ils font connaissance. « On sortait de boite. On avait bu. Ils nous ont parlé. Dans un climat de joie. J’ai demandé si je pouvais boire. J’ai bu » relate-t-il, encore traumatisé, devant le tribunal correctionnel où l’affaire était évoquée vendredi.

En fait de boisson, il prendra un violent coup de bouteille sur le crâne, avant d’être frappé à plusieurs reprises avec un couteau et un tesson de bouteille. La scène se poursuivra jusqu’à la place du Commerce, où la victime en sang sera sauvée par l’intervention des policiers de la BAC.

A l’audience du tribunal correctionnel, l’un des prévenus reconnaitra du bout des lèvres avoir porté un coup de tesson, son complice se bornant à dire qu’il n’a rien fait. Pas de chance, un policier a clairement entendu l’un des deux « jeunes » dire, lors de la garde à vue, « on l’a bien saigné ».

L’un des agresseurs vient de Tunisie, l’autre se prétend Libyen. « Sans papiers » – autrement dit clandestin – arrivé en France via l’Italie. Le Libyen affirme avoir perdu toute sa famille dans un bombardement de la ville de Misrata, alors qu’il était en Italie, en route pour la France. L’autre a quitté la Tunisie après la « Révolution du jasmin ». Un fait divers à mettre sur le compte des dommages collatéraux du « Printemps arabe » !

Après délibéré, le tribunal les a condamnés à deux ans de prison, dont un avec sursis. Une provision de 3.500 euros de dommages et intérêts est accordée à la victime. Les deux « Nantais venus d’ailleurs » sont maintenus en détention.

Photo en Une : place Graslin à Nantes. Crédits : Kamel15 via Wikipedia Commons (cc)

Quand Le Dauphiné cherche à “cacher” de l’information à ses lecteurs : “Saint-Martin-la-Mosquée” [audio]

Quand Le Dauphiné cherche à "cacher" de l'information à ses lecteurs : “Saint-Martin-la-Mosquée”

06/11/2011 – 13h30
GRENOBLE (NOVOpress) — Nous avons reçu cet enregistrement audio effectué par un internaute, qui nous l’a adressé ensuite. Il s’agit d’une conversation qu’il a eue avant-hier matin avec un journaliste du Dauphiné au sujet du changement des noms de rues dans la petite ville de Saint-Martin-le-Vinoux. Dans la nuit des plaques factices avaient été apposées : Avenue des Islamistes, Rue de la Charia, Rue Allah Akbar, etc. Le nom de la ville devenant Saint-Martin-la-Mosquée.

Ce journaliste a manifestement une vision bien particulière de son métier puisqu’il annonce clairement à la fin de la conversation qu’ils chercheront à ne pas trop ébruiter l’information afin de ne pas faire de la “publicité” pour cette action. A remarquer, qu’instinctivement sans doute, il baisse la voix pour dire ça. D’autant plus étonnant quand on sait que des évènements d’importance moindre sont annoncés, traités, analysés dans ce quotidien.

Au final, si cette action apparaît, le lendemain de cet enregistrement, en Une de l’édition du 5 novembre, le lecteur a ensuite le choix entre un petit encadré consacré à l’action des Identitaires et un gros dossier pour expliquer que les musulmans manquent de lieux de culte… Le citoyen attentif ne sera assurément pas dupe.

A vous donc de juger :

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De l’immigration à l’invasion ? Par Jean-Yves Le Gallou [vidéo]

De l'immigration à l'invasion ? Par Jean-Yves Le Gallou

Article reproduit avec l’aimable autorisation de la Fondation Polémia.

[box class=”info”] L’agence2presse a mis en ligne une vidéo sur le thème « De l’immigration à l’invasion ? » Cette conférence a été prononcée par Jean-Yves Le Gallou (photo), en juillet 2010, à l’Université d’été de Renaissance catholique consacrée à l’Identité nationale. Il s’agit là d’un point précis, complet et sans concession sur la question de l’immigration. Polémia en présente ici un court résumé ainsi que la vidéo. Polémia[/box]

Dès 1991, Valéry Giscard d’Estaing avait évoqué, dans le Figaro Magazine, le risque que l’immigration ne se transforme en « invasion ». Selon la définition des dictionnaires, toutes les invasions ne sont pas guerrières. On peut aussi parler d’invasion lors d’arrivées de personnes en grand nombre (« invasions de touristes », par exemple). L’action d’envahir correspond aussi au fait de « se répandre dangereusement ».

Une immigration « subie » et non « choisie »

Deux remarques ici s’imposent :

  • l’une, historique, rappellera que ce que les Français nomment les « grandes invasions » du Haut Moyen Age n’étaient que des migrations infiniment lentes, définies comme « une promenade des peuples » (Völkerwanderung en allemand) ;
  • l’autre, politique, fera observer que l’immigration qualifiée de « choisie » dans le langage gouvernemental ne représente que 10% du total (20.000 migrants sur 200.000, clandestins non compris).

L’immigration est donc d’abord le résultat d’un très grand nombre de décisions individuelles étrangères : immigration nuptiale (à hauteur de 50.000 cas par an), immigration d’étudiants, regroupement familial, immigration « humanitaire ».

Les étrangers clandestins sont aussi en nombre croissant puisque l’Aide médicale d’État dont ils bénéficient concernait 74.000 cas en 2000 mais 204.000 en 2009, soit trois fois plus.

Et ce, sans parler de l’outre-mer où Mayotte et la Guyane sont littéralement submergées : Saint-Laurent-du-Maroni et Mamoudzou étant les premières maternités de France par le nombre de naissances.

Des mouvements migratoires ni toujours pacifiques, ni toujours amicaux

Or, force est de reconnaître que ces mouvements migratoires ne sont ni toujours parfaitement pacifiques, ni toujours parfaitement amicaux.

L’islam notamment impose ses mœurs : vestimentaires (voile), architecturales (mosquées, coupoles et minarets) et ses interdits alimentaires (halal). Aux siens d’abord, ce qui est une vision communautariste des choses, mais aussi aux autres, ce qui est un processus de colonisation agressive.

Dans les quartiers à forte immigration on constate aussi fréquemment des comportements de prédation. Dans les prisons françaises, plus de la moitié des détenus sont musulmans. Heureusement, depuis la spectaculaire sortie d’Éric Zemmour, il n’est plus médiatiquement possible de nier le lien entre délinquance et immigration.

Ainsi les conclusions sont évidentes : l’immigration est un phénomène massif (nos amis suisses parlent à juste titre « d’immigration de masse ») ; c’est un phénomène subi plus que souhaité par le pays d’accueil ; c’est un phénomène qui présente des aspects de prédation. Il n’est donc pas linguistiquement illégitime de parler d’invasion.

Différentiel de pressions : démographique, sociale, morale

Cette immigration/invasion s’explique par la mise en œuvre de différentiels de pression :

  • différentiel de pression démographique entre le sud et le nord de la Méditerranée ;
  • différentiel de pression sociale : la France qui a des frontières ouvertes et un Etat-providence très généreux apparaissant comme un eldorado ;
  • différentiel de pression morale entre des minorités conquérantes et une majorité culpabilisée (selon le triptyque esclavage, colonisation, « shoah »).

Acteurs et complices de l’immigration/invasion

Cette invasion a des acteurs :

  • les gouvernements étrangers, qui exportent des chômeurs et récupèrent des devises ;
  • le patronat, qui utilise l’immigration pour faire baisser les salaires ;
  • les riches (et les moins riches), qui font appel à une main-d’œuvre domestique bon marché ;
  • les associations et les avocats immigrationnistes qui vivent de subventions publiques.

Cette invasion a aussi des complices : les hommes politiques et les chefs syndicalistes qui savent mais se taisent.

Le basculement idéologique : sortir du carré carcéral de l’idéologie dominante

Les remèdes ne sont ni technologiques, ni administratifs, ni même politiciens. La mise en œuvre d’une vraie solution suppose un basculement idéologique : sortir du carré carcéral de l’idéologie dominante.

  • Rompre avec l’individualisme marchand et retrouver le sens de la souveraineté nationale ;
  • Rejeter l’actuelle rupture avec les traditions et revenir aux racines de la civilisation européenne et chrétienne d’expression française ;
  • Jeter aux orties l’antiracisme « communisme du XXIe siècle » et retrouver le discernement, le libre choix et le droit à la préférence nationale ;
  • Abandonner le mondialisme au profit du patriotisme économique, de l’identité nationale et de la frontière.

Ceci devrait s’accompagner de l’application du principe de précaution : ne pas accepter d’immigration nouvelle en provenance de pays dont beaucoup de ressortissants présents en France ne sont pas pleinement assimilés.

Les conditions d’un basculement sont en train d’être réunies :

  • La France connaît une « fin de partie » budgétaire : il n’est plus possible de financer l’immigration en créant de la dette ;
  • La France connaît une « fin de partie » médiatique : les médias de l’oligarchie ne sont plus crédibles et les médias alternatifs éclairent de mieux en mieux l’opinion.

Jean-Yves Le Gallou
3/11/2011

Voir aussi :

La submersion migratoire : problématique nationale, problématique européenne ?
Colonisation de peuplement arabo-musulmane : la preuve par les mariages
L’hallalisation : signe d’une islamisation de plus en plus visible et totalitaire
L’économie de l’immigration

Et aussi : www.renaissancecatholique.org

[box class=”info”]Source : Polémia[/box]

Saint-Martin-le-Vinoux en Islam : les réactions (audio)

Saint-Martin-le-Vinoux en Islam : les réactions

04/11/2011 – 15h00
GRENOBLE (NOVOpress) —
Les militants du Bloc Identitaire d’Isère ont revendiqué ce matin (voir sur Novopress) le changement des noms de rue de la commune de Saint Martin le Vinoux (38). Ainsi, l’Avenue du Maréchal Leclerc ou la Rue des Droits de l’homme sont devenues l’Avenue des islamistes ou la Rue de la Charia. Ils entendaient protester contre l’ouverture prochaine d’une nouvelle mosquée dans le secteur, la première dans cette commune de 6000 habitants.

Cette action semble susciter une vive polémique au sein de la commune puisque de nombreux riverains nous ont fait part de leur soutien total à cette action, exprimant souvent un ras le bol et un désaccord total avec la municipalité qui est accusée par beaucoup de faire années après années une large place au clientélisme religieux vis-à-vis des musulmans notamment.

Entretien avec le maire de la commune, Yannick Ollivier.

Propos recueillis par Yann Vallerie pour Novopress France

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Crédit photo : Bloc Identitaire. Licence Creative Commons.

Il y a 7 ans : Theo Van Gogh assassiné au nom du Coran

Il y a 7 ans : Theo Van Gogh assassiné au nom du Coran

03/11/2011 – 13h30
AMSTERDAM (NOVOpress) –
Le 2 novembre 2004 à Amsterdam, le réalisateur néerlandais Theo Van Gogh est assassiné dans la rue par l’immigré marocain Mohammed Bouyeri. Bouyeri blesse Van Gogh avec une arme à feu, puis l’achève en tirant de nouveau. Au total, huit balles atteignent le réalisateur. Le Marocain l’égorge, le décapitant presque. Puis, il lui plante deux couteaux dans la poitrine.

Au cours de son procès, Bouyeri se dit prêt à recommencer, puisque, selon le Coran, tout bon musulman a le devoir de combattre les ennemis de l’Islam.

Le crime de Theo Van Gogh ? Avoir réalisé deux mois plus tôt, avec Ayaan Hirsi Ali, un court-métrage (vidéo ci-dessous) intitulé « Soumission » sur la situation de la femme en terre d’Islam.

[box] Photo : L’annonce de la mort de Theo Van Gogh dans le journal De Telegraaf . Crédit : Denkbeeldhouwer. Licence CC.[/box]

Elisabeth Sabaditsch-Wolff a été condamnée pour blasphème

Elisabeth Sabaditsch-Wolff a été condamnée pour blasphème

A l’heure où la christianophobie prospère sur le terreau de l’obscurantisme nihiliste et de la lâcheté objectivant les limites “extensibles” de liberté d’expression, il importe de revenir sur le procès d’Elisabeth Sabaditsch-Wolff.

En février dernier, une jeune viennoise, Elisabeth Sabaditsch-Wolff (photo), a été reconnue coupable en vertu de l’article 283 du code pénal autrichien d’avoir dénigré des enseignements religieux. Sa faute ? Avoir émis des commentaires critiques sur l’islam lors d’une conférence où elle est intervenue dans le cadre de l’assemblée d’un parti politique à Vienne. Cette fille de diplomate qui a vécu et travaillé pendant plusieurs années dans divers pays musulmans du Moyen-Orient a pu se rendre-compte au quotidien de la pratique de l’Islam. Elle a notamment témoigné selon elle « du traitement des femmes et de la pratique du djihad en Iran, en Libye et dans d’autres pays où elle a vécu ».

Si le tribunal a jugé que la liberté d’expression la protégeait des accusations de discours de haine, il a en revanche estimé que « Mahomet n’était pas un pédophile et que prétendre le contraire est un délit pénal ». Affirmer que Mahomet était un « pédophile » (il a consommé son mariage avec une de ses nombreuses épouses, Aïcha, quand elle avait 9 ans) relève de la diffamation pour le tribunal qui a motivé sa décision par le fait que « l’épouse du prophète enfant au moment du mariage était toujours son épouse lorsqu’elle a eu 18 ans ». Enregistrés à son insu, les propos de Mme Sabaditsch-Wolff avaient été ensuite publiés par un grand hebdomadaire autrichien. Condamnée au paiement d’une amende de 480 euros, Elisabeth Sabaditsch-Wolff a fait appel de cette décision.

Cette condamnation démontre bel et bien la conjugaison au sein des pays européens de deux phénomènes qui s’auto-alimentent lorsque l’Islam rejoint les débats. D’un coté le spectre des délits pour islamophobie ne cesse de s’agrandir, de l’autre la liberté d’expression au sujet de cette religion se rétrécit considérablement. Un constat d’autant plus fâcheux dans une Europe dont l’essence réside dans la faculté même de pouvoir s’exprimer librement dans un cadre respectueux. Mais une censure alimentée par le conformisme ambiant et la peur font peser un lourd tribut à ceux qui franchissent le Rubicon.

Et ce nouveau procès en Islamophobie qui a eu lieu en février dernier apporte une nouvelle fois de l’eau au moulin des véritables défenseurs de la liberté d’expression qui, il est vrai, ne représentent plus grand monde lorsqu’il s’agit de critiquer de manière constructive l’Islam. Un délit de blasphème qui n’émeut pourtant pas les juges des pays européens alors que ne se passe pas une semaine sans que la religion catholique soit trainée dans la boue.

[box] Photo : Elisabeth Sabaditsch-Wolff aux Assises sur l’islamisation de l’Europe, Paris 18 décembre 2010. [/box]

Italie : 76% des demandeurs d’asile souffrent de troubles psychiques graves

Italie : 76% des demandeurs d’asile souffrent de troubles psychiques graves

31/10/11 – 18h30
MILAN (NOVOpress) –
« Les demandeurs d’asile sont des malades mentaux » : non, ce n’est pas un abominable slogan raciste, ou le propos de comptoir d’un beauf incapable d’apprécier la diversité, mais la conclusion d’une étude scientifique, et d’inspiration on ne peut plus immigrationniste. Intitulée « Viras », elle vient d’être présentée à Milan, au premier Congrès national « Psychiatrie et culture dans l’Italie multiethnique ». Cette étude, la première du genre en Europe, a été élaborée dans le cadre d’un projet de recherche mené par le Master « Politiques migratoires, human care et management durable » de l’Université Catholique du Sacré Cœur (qui vise à faire « abandonner les points de vue partiaux et ethnocentriques » sur l’immigration), la Croix Rouge italienne et le think-tank hautement politiquement correct « veDrò–L’Italie au futur », qui réunit des personnalités de centre gauche et de centre droit.

Principal résultat de l’étude : « l’ensemble de l’échantillon (100%), dont l’âge moyen est compris entre 25 et 35 ans, présente des symptômes de maladie. 76% montrent des signes clairs de trouble psychiatrique, au premier chef la dépression, et 24% des troubles physiques de type divers. 100%, à nouveau, de l’échantillon prennent des médicaments ou reçoivent des soins psychologiques (23%)».

Les chercheurs ont également examiné les motivations qui ont poussé les immigrés à déposer une demande d’asile. Cette partie de l’étude est fondée sur les déclarations des immigrés eux-mêmes, qui n’ont manifestement été soumises à aucune critique. Elle reflète donc, bien plus que la réalité, les stratégies des immigrés pour faire aboutir leur demande et la perception qu’ils ont des points faibles du système d’immigration occidental. C’est à ce titre qu’elle n’est pas dénuée d’intérêt.
Italie : 76% des demandeurs d’asile souffrent de troubles psychiques gravesD’après donc ces déclarations, « dans 15% des cas, la décision de déposer une demande d’asile vient de la discrimination pour des problèmes liés à l’identité sexuelle (homosexualité masculine) ». Ce taux de 15%, notent non sans naïveté les auteurs de l’étude, « paraît élevé tant dans l’absolu que par rapport au 30% (seulement le double) du principal motif pour lequel on continue à demander l’asile : la fuite d’une guerre ou de conflits, et l’activité politique ». Il faut dire que le fait qu’un pays soit ou non en guerre est plus facile à vérifier…

« Finalement », toujours selon les déclarations des immigrés reçues avec une foi aveugle par nos chercheurs de l’Université du Sacré Cœur, « le résultat le plus choquant : 82% de l’échantillon des demandeurs d’asile ont subi la torture, et 51% de ceux-ci ont subi la torture alors qu’ils étaient emprisonnés ». Dans seulement 27% des cas, il s’agissait de torture physique. « Dans près de 50% des cas, les tortures ont été accomplies à travers des pratiques déshumanisantes et à travers la violation et l’humiliation de tabous culturels ». Faute d’exemples concrets, on ne sait trop de quoi il est question.

« Les conclusions, commente justement Benedetta Rizzo, présidente de “veDrò”, ne laissent pas place au doute : la migration, en l’absence d’un projet complet d’accueil, représente en soi un très grave facteur de stress qui compromet toute possibilité de pleine intégration ». Benedetta Rizzo termine malheureusement sur des lieux communs d’une absolue vacuité : « La politique a en ce sens une très haute responsabilité, celle de comprendre le phénomène et d’essayer de donner des solutions qui répondent à l’ampleur des problèmes ».

Certains se rappelleront les propos de Serge Boret Bokwango, représentant du Congo à l’Office des Nations Unies à Genève – et qui, lui, ne parle pas en langue de bois : « Les immigrés africains en Italie sont les poubelles de l’Afrique ».

Jeunes immigrés : « Il y en a trop ! » affirme le président (PS) du Conseil général d’Ille-et-Vilaine

Jeunes immigrés : « Il y en a trop ! » affirme le président (PS) du Conseil général d’’Ille-et-Vilaine

31/10/2011 – 12h30
RENNES (NOVOpress Breizh) – « Il y a trop de mineurs étrangers en Ille-et-Vilaine ! ». C’est le cri d’alarme lancé vendredi dernier par Jean-Louis Tourenne (photo), président du conseil général d’Ille-et-Vilaine. Une prise de conscience étonnante de la part de ce hiérarque socialiste qui a toujours soutenu la politique de laisser-faire en matière d’immigration. Explications.

« De 5 en 2000, les mineurs isolés étrangers sont aujourd’hui plus de 335 en Ille-et-Vilaine. On sature. On ne peut plus les accueillir et j’en ai assez que les filières marchandes pensent que notre département est un marché lucratif » affirme Tourenne, qui précise « tous les mois, de dix à trente nouveaux jeunes étrangers, primo-arrivants, s’adressent à nos services. Lorsqu’ils arrivent, nous avons la responsabilité de ces mineurs. On ne peut plus assurer seul cette tâche. »

Aujourd’hui l’Ille-et-Vilaine est le troisième département français accueillant le plus de « jeunes » après Paris et la Seine-Saint-Denis. Selon les chiffres communiqués par le conseil général, 68 % de ces « jeunes » arrivent d’Afrique, en particulier d’Angola et du Congo, 6 % du Moyen-Orient, 21 % d’Asie, et 5 % d’Europe de l’Est. Les 37 places d’hébergement ouvertes spécifiquement pour ces jeunes immigrés sont toutes occupées, et les 12 places supplémentaires prévues pour le début de l’année prochaine s’avèrent déjà insuffisantes.

Cette arrivée massive serait due, selon J.-L. Tourenne, à la borne Eurodac installée à Rennes. Depuis janvier 2003, l’Union Européenne dispose en effet d’une base centrale d’empreintes digitales des demandeurs d’asile afin de vérifier qu’aucune demande n’a déjà été déposée ailleurs et de déterminer quel État membre doit examiner le dossier au fond. Ce système informatique, dénommé Eurodac, a pour but de comparer les empreintes digitales de trois catégories d’étrangers : les demandeurs d’asile, les étrangers appréhendés à l’occasion du franchissement irrégulier d’une frontière extérieure, et les étrangers se trouvant illégalement sur le territoire d’un Etat membre. Le fait que ce dispositif soit installé à Rennes ferait donc de la cité bretonne un passage obligé pour les jeunes immigrés. Un bug, en quelque sorte.

Se gardant bien de remettre en cause une politique d’immigration encouragée par le système mondialiste, le patron d’Ille-et-Vilaine se plaint seulement du coût de celle-ci pour la collectivité qu’il dirige : le Département dépense en effet 13 millions d’euros chaque année pour subvenir aux besoins des jeunes immigrés (1). « Il n’y a pas de raison que nous soyons les seuls contributeurs, affirme-t-il. L’immigration est une problématique nationale. Les frais d’accueil des migrants devraient être mieux répartis. »

En avril 2008, Jean-Louis Tourenne avait déjà convoqué la presse, mais c’était pour s’indigner du traitement réservé aux clandestins mineurs. « Quand je vois que l’on vient cueillir des jeunes dans la rue, devant leur collège, à la sortie du métro lors d’une visite scolaire… On va même jusqu’à les arrêter, placer en rétention et effectuer des tests osseux sur eux ! Je vous rappelle que je dispose de l’autorité parentale sur ces jeunes, pourtant on ne m’avertit pas, ou longtemps après… On est dans une chasse aux jeunes ». Un message manifestement reçu cinq sur cinq par les « jeunes » en question.

(1) M. Tourenne a eu moins de scrupules avec les élèves des écoles Diwan. En mai dernier, il décidait de supprimer la subvention «transport» (180 euros par an) accordée aux parents d’Ille-et-Vilaine souhaitant scolariser leurs enfants dans des collèges Diwan hors du département. Motif invoqué : « restrictions budgétaires »…

Crédit photo : Jean-Louis Tourenne, président du conseil général d’Ille-et-Vilaine. Pymouss44. Licence Creative Commons.

[Tribune libre] Les Tunisiens ont voté … Identitaire !

Les Tunisiens ont voté ... Identitaire !

Le récent vote des Tunisiens, tant ceux résidant en Tunisie que ceux de la diaspora, laisse pantois nos chroniqueurs de la Pensée Unique, pourtant d’habitude si prompts de la plume.

Le parti islamiste tunisien Ennahda, donné vainqueur de l’élection de l’assemblée constituante du 23 octobre, exige qu’il lui revienne de former le nouveau gouvernement. « Il est tout à fait naturel que le parti qui a obtenu la majorité dirige le gouvernement », a déclaré mercredi 26 le dirigeant d’Ennahda, Rached Ghannouchi.

La presse bien pensante s’efforce de nous expliquer qu’il s’agit là d’un parti islamiste modéré. Comprenez : démocratique et libéral. Ainsi donc le printemps arabe, joliment baptisé révolution du jasmin pour la Tunisie, aura accouché d’un gouvernement islamique. Ce n’est tout de même pas tout à fait ce qui était annoncé.

Pire encore ! Les Tunisiens de France ont voté comme leurs frères restés au pays, et ont placé en tête de leurs suffrages le même parti islamiste Ennahda. La presse dominante est alors plus embarrassée, et a plus de difficulté à nous expliquer ce choix. Ainsi donc les Tunisiens résidant en France ne se sont pas convertis à la social-démocratie ? ni à la laïcité ? Les plus superficiels de nos éditorialistes n’ont pas les clés pour comprendre ce vote, tandis que les autres tentent désespérément de nous rassurer avec la rengaine de l’islam modéré.

La vérité est que les Tunisiens n’adhèrent pas au modèle occidental mondialiste, ni en Tunisie, ce qui se conçoit, ni surtout en France. C’est un échec total de la politique d’intégration ou d’assimilation. C’est le constat que le modèle occidental ne séduit pas. Les Tunisiens en profitent, certes, mais n’en veulent pas. Les Tunisiens de France veulent rester Tunisiens en France. Voilà la réalité.

Les Tunisiens en France rejettent donc le système qui les accueille et ils revendiquent leur attachement à leur identité et à leur culture d’origine, tunisiennes, et à leur religion, musulmane. Les Tunisiens de Tunisie continueront cependant de fuir leur pays. Mais en Tunisie, en France, et de par le monde, les Tunisiens continueront de revendiquer leur appartenance au peuple tunisien, et à la religion musulmane.

Il ne fait pas de doute qu’il s’agit d’un vote identitaire !

Georges Gourdin pour Novopress France

Crédit photo : DR.

Turin : Le tribunal administratif dit oui à la grande mosquée

29/10/2011 – 14h30
TURIN (NOVOpress) –
« Des scènes qui se répètent en attendant la fin heureuse annoncée » : c’est en ces termes que le site Minareti.it, « le portail du monde arabo-islamique italien », décrivait au début de l’année « les autorisations pour la construction de mosquées sur le sol italien » . La dernière en date concerne Turin, où la municipalité de gauche, le 30 décembre 2010 (à la faveur des fêtes de fin d’année ?) a accordé le permis de construire pour transformer un ancien entrepôt en « Mosquée de la Miséricorde », au n° 5 de la via Urbino. « Notre vieille mosquée, explique l’imam Abdelaziz Khounati, de l’Union des musulmans en Italie, devait accueillir 150 personnes mais elle était utilisée pour 500. Et la communauté musulmane de Turin est d’environ 35.000 fidèles ». Une vidéo de propagande pour la nouvelle mosquée (image ci-dessus) parle de 40.000.

La « Mosquée de la Miséricorde » doit coûter 1,2 million d’euros, en bonne partie versés par le gouvernement marocain, le reste issu de « l’autofinancement ». Ce « sera la première vraie mosquée d’Italie. Vraie, parce que non travestie en centre culturel mais autorisée comme lieu de culte ».

La fin heureuse dont parle Minareti.it est-elle l’édification de minarets dans toutes les villes italiennes ou carrément la transformation de l’Italie en République islamique ? En tout cas, les musulmans viennent de gagner une bataille avec la décision du Tribunal administratif du Piémont, qui a rejeté le recours de la Ligue du Nord contre le permis de construire. Selon les juges, les quatre signataires du recours – les députés Allasia et Cavallotto, l’assesseur régional Maccanti et un militant résident dans le quartier de la future mosquée – n’ont de toute façon pas « d’intérêt légitime » à déposer un recours puisqu’ils ne sont pas directement concernés par la mesure prise par la mairie. Le raisonnement est le suivant : la Ligue étant un parti politique, « les questions d’urbanisme et de construction ou les exigences de défense de l’environnement au sens large sont absolument étrangères aux objectifs statutaires du mouvement ».

Sur le fond, la Ligue avait accusé la mairie d’avoir utilisé un raccourci – en délivrant un permis administratif plutôt qu’une autorisation de changement de destination de l’édifice – pour éviter un vote en Conseil municipal. Mais pour le Tribunal, la procédure est parfaitement correcte : l’ancien entrepôt est un lieu destiné à des services, et la mosquée, lieu de culte, rentre de plein droit dans cette catégorie.

La mairie et les musulmans triomphent. « Nous pouvons enfin commencer les travaux », se réjouit Abdellaziz Khounati. «Ces derniers mois, pendant que j’attendais et que je ne savais pas comment les choses finiraient, j’ai demandé devis sur devis. J’attendais et je priais. Aujourd’hui, je peux faire venir les entreprises ». Les maçons arriveront d’ici deux semaines. Dans six mois, la mosquée ouvrira.

La « Mosquée de la Miséricorde » entend désormais servir de modèle. Au cours des derniers mois, de nouvelles demandes sont parvenues à la municipalité, comme l’explique l’adjointe à l’Intégration, et présidente du “réseau européen Quartiers en crise”, Ilda Curti (à laquelle Nicolas Sarkozy a décerné en 2010 l’Ordre du Mérite). Ilda Curti se place sous le patronage de l’ancien archevêque de Milan, le très islamophile cardinal Tettamanzi, qui avait plaidé pour des mosquées dans tous les quartiers : « Le culte est un service de proximité. Il y a à Turin des milliers de musulmans : il est impensable qu’ils se concentrent tous au même endroit. Nous sommes donc prêts à prendre en compte d’autres demandes, selon la même procédure ».

La Ligue ne s’avoue pas encore battue. « Nous prenons acte de la décision du tribunal », a dit le président du groupe pour le Piémont et pour Turin, Mario Carossa, « mais nous ne comprenons pas pourquoi on considère qu’un mouvement politique qui vit de la représentation des citoyens n’est pas directement intéressé à défendre les citoyens. Nous continuerons notre lutte ». La Ligue entend désormais se pourvoir devant le Conseil d’État.

Annulation de la construction de la Grande Mosquée de Marseille

Annulation de la construction de la Grande Mosquée de Marseille

28/10/2011 – 19h15
MARSEILLE (NOVOpress) –
Le tribunal administratif de Marseille a annoncé l’annulation du permis de construire de la grande mosquée de Marseille. Ce projet avait reçu un avis négatif de la part des habitants et commerçants, estimant superflu la construction d’une nouvelle mosquée et fortement dommageable en matière d’aménagement du territoire. Cette décision constitue donc un revers cinglant pour ce projet en suspens depuis 18 mois.

Le tribunal a suivi les préconisations du rapporteur public qui avait estimé, lors d’une audience le 20 octobre, “que des incertitudes perduraient sur les modalités de stationnement prévues pour l’édifice, dont le chantier devait démarrer en février à Saint-Louis, sur le site des anciens abattoirs dans le nord de la ville”. Il s’agit également d’une nouvelle victoire pour le Bloc Identitaire fortement mobilisé ainsi que la Ligue du Sud contre la création de cette nouvelle mosquée.

Photo : Projet de grande mosquée de Marseille.Crédit : DR.

Sicile : cinq jeunes Tunisiens agressent un gardien et incendient le centre d’accueil

Sicile : cinq jeunes Tunisiens agressent un gardien et incendient le centre d’accueil

25/10/2011 – 10h00
CATANE (NOVOpress) –
« Étant donné que, sur la base de l’accord du 5 avril 2011 entre le gouvernement italien et le gouvernement tunisien, tant l’activité de surveillance sur les côtes tunisiennes, tant l’action de prévention et d’empêchement de l’immigration illégale, tant les opérations de rapatriement des citoyens tunisiens arrivés en Italie après la date citée du 5 avril 2011, ont été menées avec des résultats très positifs… » : c’est en ces termes que Silvio Berlusconi, il y a quinze jours, justifiait la prolongation pour six mois des permis de séjour « pour motifs humanitaires » aux clandestins tunisiens.

On apprend aujourd’hui, par une dépêche de l’agence ANSA et par la presse locale que trois Tunisiens, B.F. et L.F., l’un et l’autre âgés de 18 ans, et A.A., âgé de 19 ans, ont été arrêtés dans la nuit de samedi à dimanche pour menaces aggravées, coups et blessures, et incendie volontaire au centre d’accueil de Belpasso (province de Catane), géré par la Fondation catholique Giovanni Romeo Sava. Deux autres Tunisiens mineurs ont été inculpés.

Les cinq Tunisiens étaient arrivés dans la région après avoir débarqué sur la côte sud de la Sicile. Mécontents des lenteurs administratives pour leur accorder le statut de réfugiés politiques ainsi que de la médiocre qualité, selon eux, de la nourriture, ils ont menacé et frappé le gardien, et mis le feu aux matelas de leurs chambres, provoquant un incendie d’ampleur considérable. Pendant que les pompiers de Palerme maîtrisaient l’incendie, les carabiniers, alertés, sont intervenus et ont secouru le gardien. Celui-ci a été accompagné à l’hôpital de Palerme, où les médecins ont constaté des traumatismes sur tout le corps et deux côtes fêlées. Il devrait être guéri d’ici trois semaines. Quant aux clandestins, les trois jeunes majeurs ont été transférés à la prison de Catania Piazza Lanza, et les deux mineurs confiés, par décision de l’Autorité judiciaire, « à une autre structure d’accueil du même genre ».

[box] Photo : la petite ville de Belpasso. Crédit photo : Roberto Quartarone. Licence CC. [/box]

Saint-Pétersbourg : Un fan de foot tué par trois immigrés ouzbeks

Saint-Pétersbourg : Un fan de foot tué par trois immigrés ouzbeks

24/10/2011 – 14h30
SAINT-PETERSBOURG (NOVOpress) –
Les tensions ethniques sont vives en Russie et la mort ce week-end d’un fan de l’équipe de football du FK Zenit St. Petersburg risque encore de raviver les antagonismes.

Un Russe, Roman “Rubin” Lovchikov, 22 ans, a été battu à mort vendredi à Saint-Pétersbourg, à coups de barre de fer par trois immigrés ouzbeks. Les trois meurtriers, Mamur Kudratov, 32 ans, Ikram Razikov, 41 ans, et son frère Nizam, 33 ans, ont été immédiatement interpellés et incarcérés.

C’est le troisième fan de football tué par des immigrés en moins d’un an. Le président russe, Dmitry Medvedev, a appelé à la “paix ethnique” dans le pays.

Photo : Saint-Pétersbourg. Crédit photo : Dezidor. Licence CC.

Allers-retours de Tunisiens entre la France et l’Italie : renouvellement des permis « temporaires » et expulsions bidon

Allers-retours de Tunisiens entre la France et l’Italie : renouvellement des permis « temporaires » et expulsions bidon

24/10/2011 – 08h00
 VINTIMILLE (NOVOpress) – Six mois déjà : c’est le 5 avril dernier que le gouvernement italien avait décidé d’accorder des permis de séjour temporaires « pour motifs humanitaires » d’une durée de six mois à tous les Tunisiens débarqués en Italie depuis le 1er janvier. L’effectif concerné était de 22.000, même si, selon la Protection civile, seuls 11.800 permis auraient été distribués dans les semaines suivantes  : le reste avait déjà dû passer en France sans papiers ! En tout cas, ces “malheureuses” populations fuyant la démocratie tunisienne allaient automatiquement se retrouver clandestines ce mois-ci.

Mais en matière d’immigration, on le sait, le provisoire devient toujours définitif. Ou, pour le dire autrement, quand on a commencé à céder, on cèdera toujours. Silvio Berlusconi a donc pris un nouveau décret, le 6 octobre, dans lequel « étant donné que, sur la base de l’accord du 5 avril 2011 entre le gouvernement italien et le gouvernement tunisien, tant l’activité de surveillance sur les côtes tunisiennes, tant l’action de prévention et d’empêchement de l’immigration illégale, tant les opérations de rapatriement des citoyens tunisiens arrivés en Italie après la date citée du 5 avril 2011, ont été menées avec des résultats très positifs ; prenant acte des demandes renouvelées émanant du gouvernement provisoire tunisien, de poursuivre dans la ligne de la coopération et de la collaboration déjà engagées ; considérant de même que ce rapport de collaboration devra être confirmé et ultérieurement renforcé avec le nouveau gouvernement tunisien qui se mettra en place à l’issue des élections pour l’Assemblée Constituante du 23 octobre 2011 »… les permis de séjour exceptionnels « pour motifs humanitaires » sont prolongés de six mois supplémentaires. Un chef-d’œuvre de langue de bois !

Pour faire bonne mesure, Berlusconi a pris le même jour un second décret : « Considérant que les migrants arrivés dans notre pays dans les neuf premiers mois de 2011 ont été plus de 60.000;

Compte tenu que la situation d’instabilité qui caractérise encore les pays nord-africains fait prévoir que les effets de la situation d’urgence se prolongeront encore durant l’année 2012;

Considérant que l’afflux massif persistant en Italie de citoyens originaires des pays d’Afrique du Nord continue d’être particulièrement significatif, déterminant des situations très critiques et des épisodes hautement dramatiques ;

Considérant que les activités nécessaires pour empêcher et pour gérer le phénomène migratoire, y compris sur le territoire africain, mises en œuvre jusqu’à présent par les administrations compétentes, tant sur le plan administratif que sur le plan opérationnel, se sont révélées particulièrement efficaces, raison pour laquelle il est nécessaire de mettre en œuvre des interventions et des stratégies ciblées ultérieures, qui assurent un niveau opérationnel au moins égal au niveau actuel »… l’état d’urgence relatif à l’arrivée exceptionnelle de citoyens appartenant aux pays d’Afrique du Nord est prolongé jusqu’au 31 décembre 2012.

31 décembre 2012, en luttant contre l’immigration clandestine avec la même efficacité qu’actuellement, cela fait dans les 150.000 Nord-Africains supplémentaires. Et dire que l’invasion était censée s’arrêter sitôt Kadhafi tombé !

Ces pantalonnades italiennes font en tout cas le bonheur du gouvernement français, qui s’est mis depuis deux semaines à ramasser tous les Tunisiens dont le permis est expiré. Il en arrive chaque jour vingt ou trente à Vintimille, ramenés en fourgons par la police française. Celle-ci fait même du zèle. Le 13 octobre, comme l’ont vérifié les journalistes du quotidien en ligne SanremoNews, les Tunisiens expulsés avaient des permis de séjour valides jusqu’au 17.

À Vintimille, les Tunisiens font la queue devant le commissariat pour faire renouveler leur permis. Les effectifs varient selon les jours, en fonction des expulsions de France : parfois une centaine, parfois vingt seulement.
Dans tous les cas, l’histoire se termine de la même façon : sitôt leur permis renouvelé, ils retournent en France.