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Cop21 : travailleurs détachés, fermeture des frontières, le pouvoir face à ses contradictions

07/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
200 « travailleurs détachés » sur le chantier de la Cop21, les frontières « fermées » pour protéger le raout écolo, mais ouvertes à tous les vents migratoires, le sommet sur le climat s’annonce comme un concentré des contradictions et reniements de la « gauche » au pouvoir.

À l’occasion de la Cop21, les frontières seront contrôlées du 13 novembre au 13 décembre, a affirmé Bernard Cazeneuve. Tous les moyens de transport sont concernés : ces contrôles s’effectueront aux points de passage frontaliers routiers, ferroviaires, maritimes et aériens.
Outre le côté ridicule de la mesure sécuritaire (terroristes de tout poil, il vous suffit d’entrer en France avant le 12 novembre et d’attendre tranquillou, Airbnb vous fournit des chambres d’hôtes discrètes), le symbole est symptomatique de ce qu’est devenue la « gauche » au pouvoir : servile avec les puissants, elle bafoue le droit de ses modestes citoyens, qui auraient été en droit d’entendre

La France va fermer ses frontières pendant quelques semaines

à propos de la crise migratoire qui frappe l’Europe et menace la survie de la civilisation européenne.
Mais bon sang, mais c’est bien sûr, ils s’en moquent, de la civilisation européenne ! et même sans employer de grands mots, ils se tamponnent aussi, nos hommes de « gauche », du modèle social français, avec ses trop nombreuses rigidités, certes, mais qui protégeait tout de même le travailleur modeste. Grâce à l’Europe de Bruxelles, tous ces « archaïsmes » sont bien heureusement à ranger au rayon des mauvais souvenirs. Ainsi avec la directive européenne ultralibérale de 1996, qui officialise le dumping social et la concurrence déloyale, on peut se payer des sommets mondiaux à moindres frais.
C’est pour cela que près de 200 travailleurs détachés venus d’Europe de l’Est sont employés sur le chantier de la Cop21 au Bourget, en Seine-Saint-Denis, alors que les organisateurs de la conférence s’étaient engagés à employer prioritairement la main d’œuvre locale. Un salarié venu de Slovaquie a expliqué qu’il ne touche que 70 € pour des journées de 10 à 12 heures.

Bref, droit, social, droit des peuples tout cela c’est bon pour les discours que plus personne ne croit. Le changement, de « gauche » en « droite », c’est maintenant.*
* mais rassurez-vous, l’inverse est également vrai


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Manif du Siel en Soutien à Orban. Plus de gens que devant l’ambassade d’Allemagne. Bravo.

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Le rassemblement de soutien à la Hongrie va bientôt commencer.

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Trois millions de migrants

06/11/2015 – EUROPE (Présent 8478)

La Commission européenne a publié un étonnant rapport jeudi.
Le premier sujet d’étonnement, c’est l’annonce que, d’ici à 2017, « trois millions de personnes supplémentaires devraient arriver dans l’Union européenne » alors que Bruxelles affirmait il y a quinze jours que les mesures prises par le dernier sommet européen allaient permettre de « réguler » le flux. On prévoyait un million de « réfugiés », voilà que le nombre a triplé. On notera, au passage, que l’opération « relocalisation » a permis d’envoyer… 30 « migrants » au Luxembourg sur les milliers qui se bousculent chaque jour sur l’île de Lesbos. À ce rythme, il faudra un demi-siècle pour les « relocaliser » tous.
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Mais l’autre motif d’étonnement est celui-ci : au lieu de s’inquiéter ou de s’affliger de la montée de cette marée humaine, Bruxelles, par la voix de Pierre Moscovici, commissaire aux affaires économiques, s’en réjouit. Car c’est une chance pour l’Europe ! Moscovici assure que l’afflux de ces « réfugiés » aura « un impact sur la croissance économique qui serait faible, mais positif pour l’Union européenne dans son ensemble » ; il précise que cet impact migratoire va « augmenter le produit intérieur brut de 0,2 à 0,3 % d’ici à 2017 ».

Les bénéficiaires principaux de ce pactole inespéré seraient les pays les plus accueillants, dont la vertu serait ainsi récompensée. Et notre commissaire d’ajouter que ce regain de croissance « vient combattre un certain nombre d’idées reçues et conforter la politique du président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker ». Parmi ces idées reçues, il y a celle, de bon sens, que cette invasion ne va rien nous apporter et nous coûter très cher.

Mais Moscovici, inventif, nous explique comment, en dépensant l’argent des contribuables en faveur des « réfugiés », les gouvernements vont faire croître le produit intérieur brut de l’Europe. C’est grâce aux « dépenses publiques supplémentaires ainsi que l’apport de main-d’œuvre supplémentaire sur le marché du travail ». Or, chacun sait que les dépenses publiques aggravant les déficits actuels ne créent pas de croissance, mais la freinent. Cela est si vrai que la même Commission a autorisé les pays de l’Union à creuser leur déficit budgétaire pour dégager des crédits au profit des « réfugiés ».

Si Pierre Moscovici a raison et que cette invasion dope la croissance, alors il ne faut pas se contenter de trois millions, mais en accueillir le plus possible. Neuf millions cela ferait une croissance en hausse de 0,9 % et trente millions 3 %. Telle n’est pourtant pas la perspective d’un autre organisme bruxellois qui a de l’avenir une vision moins riante. Pour Fabrice Leggeri, responsable de l’agence Frontex, chargée de la surveillance des frontières, ces millions de « migrants » ne sont pas une chance : « Les États européens doivent se préparer à l’idée qu’une situation très difficile nous attend dans les prochains mois », rappelant que Frontex n’a pas le pouvoir de refouler les migrants. Mais quelle idée de vouloir les refouler alors qu’ils nous apportent la prospérité ! Le commissaire Moscovici aurait dû le mettre au parfum…

Guy Rouvrais

Les «migrants» et le lobby «artistocrate»

Source : OJIM
Un décryptage fouillé et précis, comme l’OJIM sait les produire, sur le fameux « Appel des 800 » et sur les coups de pression médiatiques exercés par le lobby très élargi de ceux que Philippe Muray appelait les « artistocrates »… le dossier est en deux parties (ici et là), nous en rassemblons les principaux extraits.

Après la tragédie, la farce. Des mythes fondateurs et panthéonisés, dans l’imaginaire collectif français, de ces intellectuels prenant la défense des faibles et des opprimés contre le système et la foule, cette chevalerie de la plume dont les modèles furent Voltaire et Zola, on est tombés à la simagrée parodique et répétitive dont l’appel de Calais et ses 800 signataires représentent la plus accomplie des dénaturations.
[…]
Dans les 800 signataires, y a-t-il seulement une personnalité qui représente symboliquement un demi-Voltaire ? Quel est d’ailleurs le rapport de cette masse avec, à proprement dit, le métier de la réflexion, de la critique éclairée ou des spéculations métaphysiques ? […] Le « grand intellectuel isolé », dans la dernière version du mythe, se trouve ainsi désormais être une foule de 800 personnes composée essentiellement d’intermittents du spectacle… Et cette foule s’exprime sur un support particulier : Libération. […]

Nicolas Philibert

Nicolas Philibert

le cinéaste Nicolas Philibert ajoute: “Il y a un sentiment collectif de ras-le-bol face au mutisme des politiques et à la montée d’une pensée réactionnaire disséminée par une demi-douzaine d’intellectuels médiatiques”. Dans leur viseur, Alain Finkielkraut, Michel Onfray, Éric Zemmour ou Michel Houellebecq, en couverture des hebdomadaires et invités régulièrement à la télévision », lit-on sur le site du Figaro dans le cadre d’un entretien du journaliste avec les initiateurs de l’appel. […] Nous ne nous trouvons donc pas dans la configuration de l’intellectuel isolé face aux passions de la foule mais dans celle d’une foule arguant fallacieusement d’une autorité morale pour s’en prendre à des intellectuels isolés et cela selon un ratio de deux-cents contre un ! […]
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Les clandestins n’ont pas fini d’envahir l’Europe

05/11/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

C’est l’objet d’une bataille des chiffres entre différents organismes. Le Haut Conseil de l’ONU pour les réfugiés, le HCR prévoyait que 700 000 clandestins traverseraient les frontières illégalement. Les États — eux — annonçaient candidement le nombre de réfugiés qu’ils accueilleraient sans parler de l’immigration illégale…

Quel bilan pouvons-nous faire de l’immigration massive sur notre continent ?
Le bilan de la situation n’est pas très réjouissant. Depuis 2015, plus de 800 000 entrées illégales ont été dénombrées au sein de l’Union européenne. Tous les mois un nouveau record mensuel est atteint, le dernier étant 218 000 clandestins en octobre. Selon Fabrice Legerri, le patron de Fontex, agence européenne de surveillance des frontières, l’Europe doit s’attendre à de prochains mois difficiles. Selon lui, je cite : « Les États européens doivent se préparer à l’idée qu’une situation très difficile nous attend dans les prochains mois ». Malheureusement, Fontex n’a pas le pouvoir de rejeter les immigrés en dehors du territoire européen.

Quelles décisions sont prises pour mettre fin à ce flux incessant ?
L’Europe s’obstine encore et toujours à accueillir tout le monde même si elle est obligée d’interner les nouveaux venus dans des camps. Mais les centres d’accueil sur les îles grecques et en Sicile sont un peu submergés. Néanmoins, le patron de Fontex semble s’indigner face au manque de réaction de la part des États européens. Il préconise d’enfermer les étrangers en situation irrégulière afin d’organiser leur rapatriement.

Pourquoi la situation ne s’améliore-t-elle pas ?
Selon Frontex, « il y a plusieurs raisons à cette hausse spectaculaire — une situation dramatique en Syrie, en Érythrée, au Soudan du Sud, en République démocratique du Congo, en Irak, combinée au fait que la Libye est de facto un État défaillant où la loi n’est pas appliquée ». Notons que la responsabilité des États occidentaux dans la situation politique catastrophique de ces pays n’est pas négligeable. Depuis le début de l’année, en traversant la mer Méditerranée, 3 440 personnes sont mortes ou portées disparues selon le Figaro. La plupart passent la Méditerranée orientale.

Victor Orban : « nous ne voulons pas d'immigrés en Hongrie »

Orban accuse Soros de déstabiliser l’Europe en aidant les réfugiés

Source : Le Saker francophone
Prise de bec entre deux éminences hongroises : le Premier ministre hongrois Viktor Orban accuse George Soros d’alimenter la crise des migrants en Europe.

Viktor Orban, le premier ministre hongrois n’est pas vraiment un pro-migrant.
Il a même fait tout son possible pour faire savoir à toute l’Europe que Budapest n’est absolument pas intéressée à accueillir les centaines de milliers de migrants fuyant un Moyen-Orient déchiré pas la guerre. Et voici ce qui arrive lorsque des réfugiés osent tester la résolution d’Orban à défendre la nouvelle barrière anti migrants :

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Comme nous le savons déjà, la Hongrie a fermé ses frontières avec la Croatie et la Serbie, ce qui a entraîné une véritable bataille aux frontières dans laquelle personne ne sait plus trop comment diriger des centaines de milliers de réfugiés vers l’Allemagne sans transformer son propre pays en une autoroute de migrants.

De son côté, le marionnettiste ukrainien, fraudeur fiscal, milliardaire philanthrope et hongrois de naissance Georges Soros a déclaré que la politique d’Orban empêchait l’Union européenne de répondre efficacement au défi.
Voici un extrait d’une analyse de Project Syndicate [le groupe de réflexion financé par Soros, NDT] dont nous avions déjà parlé ce mois-ci :

Le premier ministre hongrois, Viktor Orban, vient de sortir un plan en six points pour résoudre la crise. Mais son plan, qui place les droits humains des demandeurs d’asile et des migrants sous la responsabilité des gardes-frontières, menace de diviser et de détruire l’Union européenne en la faisant renoncer aux valeurs sur lesquelles elle a été construite et viole les lois qui sont censées la gouverner.

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En France, on loge les “migrants” dans des châteaux !

04/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Pour tenter de désengorger la « jungle » de Calais, l’Etat cherche de nouveaux lieux d’accueil. Dernière trouvaille : le château de Pessat Villeneuve en Auvergne.

Une cinquantaine de migrants sont ainsi attendus au château de Pessat-Villeneuve dans le Puy-de-Dôme. Les immigrés clandestins seront accueillis dans les deux dortoirs du château et auront accès à des salles d’eau et à un réfectoire. Selon La Montagne, la prise en charge sera assurée par l’association “Forum réfugiés”.


 

 

Bateau de clandestins

218 000 clandestins ont traversé la Méditerranée en octobre

03/11/2015 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

218 000, c’est le nombre de clandestins à avoir franchi la Méditerranée en octobre. Ce chiffre, enregistré par le Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés, est un « record mensuel » et vient battre le précédent record de 172 843 arrivées en septembre.
Ce nombre, en constante augmentation malgré les mauvaises conditions météorologiques, témoigne d’une accélération rapide du processus migratoire auquel l’Europe doit faire face.

Le Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés prévoyait l’arrivée de 700 000 clandestins avant la fin de l’année, ils sont déjà plus de 744 000. L’institution va donc devoir revoir ses chiffres à la hausse et, alors que la colère populaire commence à sérieusement gronder partout en Europe, les gouvernements européens vont peut-être enfin se pencher sur des solutions efficaces et responsables.


Complément d’Enquête : un « reportage » à charge contre la Hongrie [Tribune]

Complément d’Enquête: un «reportage» à charge contre la Hongrie [Tribune]

Ferenc Almássy, franco-hongrois vivant à Budapest, est traducteur et journaliste indépendant. Il a suivi tout l’été la « crise des migrants » en Hongrie et revient dans cette tribune sur le travail de désinformation des médias français, un de ses sujets de prédilection.

Alors que l’Europe est en train de vivre un tsunami migratoire inédit dans toute son Histoire, la préoccupation principale des élites dirigeantes et des médias aux ordres est portée sur la tolérance et l’accueil de l’Autre. Au point que ça semble devenir non plus une priorité, mais bien le seul élément important, la clef de voûte de la réussite du monde multiculturel, qui avait pourtant été verbalement déclaré comme mort par Angela Merkel il y a cinq ans.

Ce comportement que certains spécialistes jugeraient sans détour, s’il apparaissait chez un individu donné, comme étant une forme d’obsession maladive qui se caractérise par un déni de réalité et une crispation hystérique, semble atteindre le corps fébrile d’une certaine caste aujourd’hui.

Aussi, lorsque des pays d’Europe Centrale au passé, aux problématiques et aux défis différents de ceux d’Europe de l’Ouest disent non au fatalisme, cela ne manque-t-il pas de déclencher un véritable branle-bas de combat aux QG des rédactions subventionnées. « Comment ces gueux a qui ont a fait la grâce de rentrer dans notre Union Européenne osent nous dire non, à nous, les patrons ? »

Une correction, d’abord verbale, s’impose. Et ce sera par voix de presse.
La détérioration dans la presse occidentale de l’image de Viktor Orbán depuis sa réélection en 2010 – puis son maintien en 2014 – en sont symptomatiques. Oui, nous sommes en démocratie, et les dirigeants des États membres sont indiscutablement souverains en leur pays. Enfin, tant qu’ils s’alignent sur Bruxelles…

Le sujet est passionnant et pour un œil avisé, la guerre médiatique à l’encontre de la Hongrie qui s’opère aujourd’hui est un phénomène tout sauf anodin (je vous invite pour en savoir plus à se sujet à vous reporter à ma conférence du 14 septembre 2015 donnée au Cercle Aristote, trouvable sur YouTube : « Hongrie : Paroles de médias et réalités »).

Mais ce qui m’a poussé à réagir aujourd’hui est l’émission « Complément d’enquête » de France 2 récemment diffusée, hallucinante attaque non seulement contre Viktor Orbán, mais contre la Hongrie et son peuple dans son ensemble. On ne s’y prit pas autrement pour mettre de son côté l’opinion publique — ou tenter de le faire — avant d’attaquer, bombarder ou mettre sous blocus économique certains pays par le passé… la technique est rodée, connue, mais toujours aussi infecte.

Passons donc ensemble au crible cette pièce à conviction qu’est ce reportage intitulé de façon neutre et journalistique : « La parano hongroise ».

Je vous invite, si ce n’est pas déjà fait, à visionner ce torchon audiovisuel avant de continuer, il dure un quart d’heure.

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Entretien avec Karim Ouchikh : Soutien à Orban !

02/11/2015 – FRANCE (Présent 8475)

Le SIEL (Souveraineté, Indépendance et Libertés) nous donne rendez-vous le 7 novembre devant l’ambassade de Hongrie pour manifester le soutien du peuple français à la politique anti-migratoire menée par Viktor Orban.
Une nouvelle initiative du président du SIEL, Karim Ouchikh.

Présent : « Le combat de Viktor Orban est le nôtre », dites-vous. On connaît l’ennemi, mais quelles sont nos armes ?
Karim Ouchikh : Notre arme principale ? L’inquiétude de la classe politique. Ce sentiment anxiogène que nous devons susciter et entretenir en permanence dans l’esprit de nos dirigeants de l’UMPS,

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lesquels doivent se persuader en effet qu’ils ne pourront bientôt plus contenir une colère populaire qui s’exprimera sous peu dans les urnes… Seule cette angoisse taraudant perpétuellement nos dirigeants, à Paris, mais aussi ailleurs en Europe, sera de nature, au-delà des échéances électorales, à peser sur les choix technocratiques européens concernant les « migrants » : cette pression populaire doit en somme neutraliser le sentiment d’impunité politique qui prévaut actuellement dans les couloirs de Bruxelles.
De ce point de vue, il nous faut mobiliser tous azimuts, dans les médias bien sûr, mais aussi dans la rue afin de faire entendre la colère des peuples européens. C’est dans le cadre de cette stratégie maîtrisée de montée des tensions politiques que s’inscrit le rassemblement du 7 novembre prochain à 15 heures devant l’ambassade de Hongrie, que le SIEL organise à la fois pour soutenir à la politique d’indépendance nationale de Viktor Orban, mais aussi pour résister à l’invasion migratoire actuelle.

Présent : Comment expliquez-vous que les pays de l’Est fassent preuve de plus de résistance à l’invasion que l’Occident ?
Karim Ouchikh : La capacité de résistance des pays de l’Est plonge ses racines dans l’histoire particulière de cette partie de notre continent. Les peuples d’Europe de l’Est ont été protégés du double phénomène de sécularisation et de mondialisation : tout au long de sa riche histoire, le défunt empire austro-hongrois a su d’abord conserver intacte la diversité culturelle et religieuse des peuples dont les pays de l’Est sont aujourd’hui les héritiers ; la guerre froide fut ensuite une période inédite, éminemment paradoxale, à la fois privative des libertés fondamentales pour les ressortissants de ces pays, mais aussi protectrice des vents mauvais véhiculés par le matérialisme occidental, qui a fait tant de mal de ce côté-ci de notre continent.
Ces ressorts historiques fondent ainsi une disposition d’esprit particulière, largement partagée parmi les peuples de l’Est européen : une conscience claire de leurs singularités culturelles et des atouts spirituels de leur héritage chrétien, qui s’accompagne d’une volonté farouche de préserver leurs identités séculaires face aux assauts des flux migratoires. Un élan vital que ne partagent guère les peuples d’Europe occidentale…

Présent : Le 7 novembre, devant l’ambassade de Hongrie, qui seront les intervenants ?
Karim Ouchikh : Au moment où je réponds à vos questions, la liste des intervenants n’est pas encore totalement bouclée. Elle le sera en milieu de semaine et vous en serez aussitôt informés.

Présent : Pensez-vous être reçus par l’ambassadeur de Hongrie, ou est-ce impensable ?
Karim Ouchikh : Au regard de mes contacts actuels, cela n’est pas à exclure, d’autant que j’ai eu l’occasion de m’en entretenir avec lui lors de notre rencontre le 18 octobre dernier, sous l’Arc de Triomphe, en compagnie de M. Lazlo Köver, président de l’Assemblée nationale de Hongrie, à l’occasion de la commémoration du 59e anniversaire de la Révolution hongroise de 1956. Toutefois, je suis pleinement conscient que l’ambassadeur de Hongrie, comme tout représentant officiel d’un État étranger en France, est tenu d’observer une obligation de neutralité à l’égard des affaires intérieures de notre pays. Ajoutons enfin que M. l’Ambassadeur György Károlyi n’est pas à l’abri de pressions politiques prévisibles émanant du Quai d’Orsay…

Présent : Le 24 septembre s’est tenue une première manifestation, devant l’ambassade d’Allemagne. Regrettez-vous le peu de mobilisation concrète contre l’invasion migratoire ? La situation ne justifierait-elle pas l’équivalent d’une Manif pour tous ?
Karim Ouchikh : Réunir près de 1 500 personnes un jeudi soir, sous la pluie, sans pouvoir compter sur la présence de nos compatriotes provinciaux qui m’avaient exprimé, nombreux, leur impossibilité de se rendre dans la capitale en milieu de semaine, fut à l’évidence une réussite politique, pour moi comme pour beaucoup de commentateurs politiques. Notons également que cette manifestation, qui s’est déroulée paisiblement, n’avait reçu le concours d’aucun autre parti politique et n’avait bénéficié, en dehors des médias patriotes, d’aucun écho de la part de la presse. En outre, il faut bien admettre malheureusement que notre famille politique a perdu l’habitude, ces dernières années, de battre le pavé pour exprimer ses opinions, à la différence de la gauche qui n’hésite jamais à occuper le terrain à la moindre occasion. Avec d’autres, je veux rompre avec cette frilosité politique en prenant l’habitude de clamer haut et fort nos convictions sur des sujets que nous estimons vitaux pour la France et pour notre peuple : nos compatriotes l’expriment devant moi, d’ailleurs, chaque jour.
S’agissant de l’invasion migratoire actuelle qui menace les fondements mêmes de notre civilisation, il appartiendra au SIEL, avec d’autres forces politiques, de mobiliser régulièrement les Français en les invitant à affirmer avec force leur hostilité au processus accéléré de substitution de peuples qui s’opère sous nos yeux ces derniers mois. En un mot comme en cent, une initiative pérenne, de type Manif pour tous, devra s’organiser rapidement, en liaison avec d’autres mouvements européens, pour faire échec à l’anéantissement programmé de notre civilisation qui est à l’œuvre avec ce terrible chaos migratoire qui frappe le continent européen.

Propos recueillis par Samuel Martin

Pierre Lellouche: «le dernier arrivé a droit à tout et [le Français modeste] à rien»

03/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Il est des vérités qui vont sans dire, mais qui vont encore mieux en le disant. Au micro de Jean-Jacques Bourdin, le député Les Républicains Pierre Lellouche s’est ainsi demandé comment expliquer à ses électeurs que « le dernier arrivé a droit à tout et lui à rien ». Devant les protestations du journaliste, il a rappelé qu’« un réfugié politique en France a droit à 700 euros par mois. Il a une priorité au logement. Il a droit aux transports gratuits. Toutes sortes de choses auxquelles la famille modeste ici n’a pas droit », pointant du doigt l’injustice flagrante de cette situation.

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«Nous venons en paix»… pour le Grand Remplacement! à Sumte, 750 «migrants» dans un village de 102 habitants

03/11/2015 – EUROPE (NOVOpress)
«Nous venons en paix», c’est notre chronique de choses vues sur le web et les réseaux sociaux à propos de nos chers « migrants » / « réfugiés » / Bisounours… une petite pastille de vérité dans un océan de propagande aux bons sentiments… mais chut… PADAMALGAM !
Le village de Sumte, en Saxe, s’apprête à vivre en un seul épisode la fascinante aventure du Grand Remplacement. Ses 102 habitants accueillent 750 clandestins dans une allégresse inexplicablement mitigée… 

Normalement, cela ne devrait pas se voir autant, mais face au million de réfugiés -minimum- que l’Allemagne va accueillir cette année, le gouvernement n’a pas les moyens de faire dans la finesse. Le petit village Saxon de Sumte, 102 âmes, quelques vaches, cochons et poules dans les basse-cours en prime, se voit forcé de prendre en charge 750 sympathiques « demandeurs d’asile ». Initialement la politique de quota allemande avait attribué 1 000 réfugiés à la ville, mais la colère des habitants a permis une réduction de 250. Un « défi » pour les associations immigrationnistes qui se sont mise en quatre pour adapter les infrastructures du village à cet afflux, au grand dam des habitants qui n’en demandaient pas tant, les rancuniers. Dans sa grande sagesse, le gouvernement allemand a d’ailleurs su dialoguer avec les édiles pour leur faire comprendre où était leur intérêt. Le maire se serait entendu dire après ses protestations :

Vous avez deux options. Oui, ou oui.


Samedi 7 novembre: Manifestation en soutien à Orban et contre la submersion migratoire

02/11/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

C’est une date à noter dans vos agendas, samedi 7 novembre à 15 h, le SIEL, parti politique allié au Rassemblement Bleu marine, invite tous les patriotes à dire NON à la politique d’accueil inconsidérée des immigrés clandestins. Le président du parti Karim Ouchikh a déclaré :

Nous devons soutenir Viktor Orban, son combat est le nôtre. Comme la Hongrie, la France, doit restaurer ses frontières, comme la Hongrie la France doit conserver son identité.

Le RDV est donné devant l’ambassade de Hongrie située 5 Square de l’Avenue Foch, 75116 Paris


Interview exclusive de Tony O’Neill, leader du Parti du Peuple Celte 5/5 : l’immigration

01/11/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Alors que les provinces françaises se battent pour sauver leurs langues et traditions régionales, NOVOpress vous propose une interview exclusive du fondateur irlandais du Parti du Peuple Celte – PPC —. Nous publions cet entretien-fleuve en cinq parties afin de vous en offrir une lecture plus agréable. La première est consacrée à la naissance du mouvement et aux questions politiques. La seconde est axée sur la défense de la culture celte, le monde celtique et les liens que noue le PPC avec la diaspora celte dans le monde. La troisième traite des questions liées à l’Union Européenne. Les deux dernières sont consacrées à l’immigration.
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NOVOPRESS : Il y a des millions d’Irlandais dans le monde entier, bien éduqué et profondément attaché à leurs racines : comment se fait-il que votre gouvernement ne cherche pas à les faire revenir au lieu d’accueillir des personnes n’ayant aucun intérêt dans vos valeurs à l’exception des allocations sociales, sans compétences spécifiques et ne parlant pas anglais ?

Tony O’Neill : Officiellement, il y a 78 000 de nos jeunes qui sont ENCOURAGÉS à quitter nos terres pour chercher du travail à l’étranger, et comme vous le dites, des milliers d’immigrants sont autorisés à venir sur notre sol. La plupart des gens sont en désaccord avec cette politique. Il n’y a pas de zone soumise à la charia – pas encore —, mais cela arrivera forcément à moins qu’une voix politique ne s’élève pour dire STOP à cette invasion planifiée. Ce sera l’action du PPC et nous travaillons à cette tâche quotidiennement. Quand nous monterons en puissance avec notre réseau d’ambassades locales, nous mettrons en place une politique dans le monde entier pour encourager le peuple celtique à revenir en Irlande pour aider à construire notre pays dans les années à venir.

NOVOPRESS : De nouvelles mosquées – désolé, de « centres culturels » — sont censés être construit dans toutes les grandes villes : l’Islam se propage à toute vitesse en Irlande. Avez-vous déjà des zones conformes à la charia comme Blanchardstown peut-être ? Et en France, il y a eu une invasion de Kebabs, des sandwicheries petit prix, tout halal, venant de l’argent de la drogue pour être blanchi facilement : avez-vous vu la même chose en Irlande ?
Tony O’Neill : Cela ne va pas si loin, mais l’invasion de l’Irlande est très récente. Et à moins d’arrêter cette invasion, nous serons sans aucun doute aussi « enrichis » à l’instar de la France.
NOVOPRESS : Avant chaque élection, nous voyons en France diverses associations musulmanes monnayer leur soutien aux politiciens locaux en échange de logement à loyer modéré ou de menus halal dans les écoles, offrant du soutien éducatif aux enfants, organisation des fêtes, etc. Et la plupart de nos politiciens accèdent à toutes ces exigences, espérant se gagner le vote de cette communauté mal intégrée, qui préféré l’islam à la démocratie. Les politiques irlandais font la même chose ?

Tony O’Neill : Encore une fois cela ne va pas si loin, mais c’est seulement parce que les immigrants n’ont pas la concentration suffisante et ne sont pas politiquement organisés – pour le moment. Nous avons donc encore un peu de temps pour sauver notre pays.
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Interview exclusive de Tony O’Neill, leader du Parti du Peuple Celte 4/5 : l’immigration

31/10/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Alors que les provinces françaises se battent pour sauver leurs langues et traditions régionales, NOVOpress vous propose une interview exclusive du fondateur irlandais du Parti du Peuple Celte – PPC —. Nous publions cet entretien-fleuve en cinq parties afin de vous en offrir une lecture plus agréable. La première est consacrée à la naissance du mouvement et aux questions politiques. La seconde est axée sur la défense de la culture celte, le monde celtique et les liens que noue le PPC avec la diaspora celte dans le monde. La troisième traite des questions liées à l’Union Européenne. Les deux dernières sont consacrées à l’immigration.
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NOVOPRESS : Au cours des années du « tigre celtique » – entre 2000 et 2007 –, l’immigration en Irlande avait été massive et soudaine. Mais surtout européenne et plus spécifiquement polonaise – on prétend que le polonais est la seconde langue parlée en Irlande —. Avez-vous vu une transformation de la société irlandaise ?
Tony O’Neill : L’Irlande a en effet reçu beaucoup de Polonais qui ont pris les emplois d’irlandais, mais l’Irlande est restée l’Irlande et les Polonais sont restés discrets. Mais avec leur arrivée, les taux de rémunération du peuple tout entier ont baissé. Pour autant, ce sont aussi nos frères et nos sœurs européens et nous voulons les encourager à retourner en Pologne et se battre pour sauver leur propre pays des forces de destruction qui attaquent tous les pays européens.

NOVOPRESS : Ces dernières années avec la crise financière, l’immigration a changé de nature et les immigrants européens ont laissé leur place à d’autres, surtout arabes. Est-ce visible en Irlande et en particulier dans les grandes villes comme Dublin ?
Tony O’Neill : En Irlande il y a aussi des zones qui sont fortement occupées par des Arabes et des Africains, mais pour l’instant sans pénétration dans la société civile. Danny McCoy – leader du syndicat patronal IBEC — a déclaré que la population irlandaise atteindra 10 millions d’habitants en 2050. Alors qu’actuellement le peuple celte d’Irlande représente 4 millions de personnes, l’idée est clairement de transformer dans les années à venir notre peuple en une minorité au sein de son propre pays. Nous ne laisserons pas cela se produire et nous nous battrons pour conserver nos terres et sauver notre peuple du génocide.
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Quand l’AFP parle “d’armée de migrants à la conquête de l’Europe”…

30/10/2015 – EUROPE (NOVOpress) $
L’agence France presse a mentionné dans un tweet “une armée de migrants en déroute à la conquête de l’Europe”. Description trop crue d’un jeune agencier, sans doute, qui a bien vite été corrigé par un de ses chefs, plus au courant des usages. un nouveau tweet présentait les excuses de l’agence pour les termes “inappropriés” employés.

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300 000 étrangers touchent actuellement l’Aide Médicale d’État

29/10/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Ce sont les Échos qui lancent le pavé dans la mare : 300 000 étrangers ont bénéficié de l’aide médicale d’État en mars. Pour rappel, cette disposition permet aux étrangers pauvres de bénéficier de la gratuité complète des soins, et coûtera la bagatelle de 744 millions d’euros en 2016, soit une hausse de 10 %.

Si les missions de service public peuvent justifier de soigner les étrangers en cas d’urgence ou pour des maladies susceptibles de créer une épidémie, les abus de ce système ont été dénoncés à maintes reprises.
Au-delà des questions budgétaires, l’étude de la répartition des bénéficiaires de l’aide est instructive : longtemps concentrée en région parisienne, dans les Bouches-du-Rhône et en Guyane, il apparaît que la hausse concerne désormais les autres départements. Seraient-ce les premiers effets de la « Politique de peuplement » réclamée par Manuel Valls ?