« Les immigrés font le boulot que les Français ne veulent pas faire » : slogan éculé et mensonger

travail immigration

« Les immigrés font le boulot que les Français ne veulent pas faire. » Tel est le pont aux ânes des immigrationnistes. Une affirmation constamment répétée depuis un demi-siècle (!) qui mérite un sérieux décryptage. Réfutation en 7 points par Jean-Yves Le Gallou.

Un mensonge total

1– Remarquons d’abord que cet argument s’inscrit dans une stricte logique économique. À supposer qu’il soit vrai (nous démontrerons que ce n’est pas le cas), il devrait être mis en balance avec d’autres facteurs et d’abord avec les conséquences nuisibles de l’immigration en termes d’identité, d’éducation, de sécurité ou encore de budget.

2– Observons ensuite que les étrangers déjà présents en France ont un taux de chômage plus élevé que la moyenne nationale (18 % pour les étrangers venus d’Afrique contre 7 % pour les Français).

Il en va de même pour les descendants d’immigrés non européens dont le taux de chômage cinq ans après l’entrée dans la vie active est deux fois plus élevé que celui d’un Français de souche (voir Immigration la catastrophe, que faire, page 46).
Quitte à garder le slogan « Les immigrés font le boulot que les Français ne veulent pas faire », il serait donc plus juste de l’adapter et d’affirmer « les nouveaux immigrés font le travail que les Français et surtout les immigrés plus anciens et les descendants d’immigrés ne veulent pas faire. »

3– En fait, la réalité est la suivante : l’entrée de nouveaux immigrés, même réguliers et surtout clandestins, fausse le marché du travail.
L’arrivée d’une main d’œuvre précaire, au départ peu exigeante et souvent clandestine, biaise la concurrence et tire les salaires à la baisse. Ce qui décourage les anciens résidents en France de prendre ces emplois.
Ceci vaut notamment dans les secteurs de l’hôtellerie/restauration, du bâtiment et des travaux publics, du contrôle et de la sécurité ainsi que des services à la personne.

4– Nuançons toutefois ce propos. Cette fuite des Français de certains métiers concerne bien davantage les grandes villes que la France périphérique. Cela s’explique par les surcoûts immobiliers dans les grandes métropoles et le fait que les classes populaires de souche ont été refoulées très loin des centres villes. Ainsi le profil du personnel hospitalier et des soignants en EHPAD n’est pas le même en province et dans les grandes métropoles. Et ce alors même que dans les grands ensembles à forte population immigrée l’aide sociale et les trafics assurent souvent des revenus substantiels.

5– Ceci étant, le recours à une main d’œuvre étrangère – clandestine ou non – n’est pas une fatalité. Bien au contraire il apparaît que les employeurs n’ont pas toujours le libre choix de l’embauche. SOS Racisme a réalisé un test sur les recherches en personnels des entreprises de bâtiment et des travaux publics et déplore que 45 % d’entre elles (45 %, ce n’est pas rien !) auraient aimé pouvoir discriminer à l’embauche selon l’origine en excluant les candidats de type non européen. Preuve s’il en est que l’africanisation de ces métiers n’est pas inéluctable.

Les particuliers cherchant des aides ménagères ou à domicile se heurtent à la même difficulté d’orientation de leur recrutement. Une difficulté contournée par le personnel offrant ses services et précisant parfois « Français » ou « Dame portugaise ».

6– L’argument selon lequel « les immigrés font le boulot que les Français ne veulent pas faire » est encore plus faux pour les métiers du contrôle et de la sécurité. Il y a encore 20 à 30 ans, beaucoup de jeunes Français de souche ayant poursuivi des études modestes trouvaient des débouchés comme agents de sécurité. L’idéologie « anti raciste » les a progressivement exclus de ces métiers. Pour une raison simple: en cas de conflit entre un agent de sécurité et une personne contrôlée et refoulée c’est la règle du « deux poids, deux mesures » qui s’applique :

– l’agent de sécurité européen en conflit avec un Africain ou un Maghrébin sera souvent présumé « raciste » par les médias et les juges.
– a contrario, c’est le quidam européen en contentieux avec un agent de sécurité africain ou maghrébin qui risquera d’être présumé « raciste ».

Pour les employeurs, le choix est donc vite fait ! Sans parler du fait que recruter les membres d’une bande de racaille peut servir de police d’assurance…

Dans ce secteur, il est particulièrement faux de dire qu’on ne trouve pas de Français de souche pour travailler puisqu’ils sont exclus de fait de l’accès à l’emploi !

7– Ajoutons que les politiques publiques ont pu créer des pénuries artificielles de main d’œuvre : on pense en particulier à la médecine et à la chirurgie dentaire.
Difficile d’affirmer que personne ne veut être médecin hospitalier ou dentiste, mais le numerus clausus organisé par les gouvernements successifs a créé des pénuries artificielles.

Recréer une dynamique du travail français

Voilà qui permet d’affirmer que recréer une dynamique du travail français est possible par un ensemble de mesures :

– une dissuasion réelle du travail clandestin par un strict contrôle aux frontières et la fermeture administrative des entreprises employant des clandestins ;
– l’abrogation de la loi Pleven pour rendre aux employeurs le libre choix de leur personnel et recréer un marché d’emploi pour les autochtones ;
– et ce dans le cadre de la préférence nationale rétablie dans la Constitution ;
– la révision du code des marchés publics pour y imposer la préférence nationale à l’emploi et la traque des sous-traitants indélicats.

Cet ensemble des mesures produira mécaniquement une réévaluation de ces métiers (hôtellerie, restauration, sécurité, aides ménagères, aides à la personne, bâtiments/travaux publics) par l’amélioration des conditions et des relations de travail comme par la hausse mécanique des salaires par le jeu de l’offre et de la demande. D’autant que la diminution des coûts sociaux et médicaux du fardeau de l’immigration devrait permettre une baisse des charges sociales.

Enfin les parcours scolaires devraient accompagner ce mouvement en revalorisant les métiers manuels et de force. Par une réhabilitation de l’apprentissage, de l’enseignement professionnel et de l’exercice physique.

Tribune reprise de Polémia

Non, Nicolas n’est pas le deuxième prénom le plus donné aux enfants d’immigrés maghrébins!

prénoms

Un article scientifique d’avril 2019 dans la revue Population et sociétés indique qu’en France métropolitaine, en 2008, les prénoms les plus fréquents chez les petits-fils d’immigrés du Maghreb seraient « Yanis » et « Nicolas » …
Découvrez la réaction de Michèle Tribalat.

Vient de paraître, en ligne sur le portail scientifique HAL-SHS, une étude tout à fait singulière.

Signée Jean-François Mignot, socio-démographe au CNRS associé au Groupe d’Étude des Méthodes de l’Analyse Sociologique (Gemass) à la Sorbonne, elle tente de reproduire une étude déjà publiée pour en vérifier les résultats. Il s’agit d’un Population & Sociétés sur les prénoms des descendants d’immigrés qui avait fait grand bruit à sa sortie dans la plupart des médias, du Monde à Valeurs actuelles, sans soulever la moindre interrogation car, comme l’écrivait Libération « cette fois-ci, c’est du lourd, c’est l’Institut national d’études démographiques ». Les auteurs en étaient Baptiste Coulmont, sociologue spécialiste des prénoms [1] et Patrick Simon, socio-démographe de l’Institut national d’études démographiques (Ined) qui travaille sur l’immigration et les discriminations.

L’étude contestée a été menée à partir de l’enquête Trajectoires et origines de 2008 (TeO2008). Elle concluait que les petits-enfants d’immigrés du Maghreb recevaient des prénoms « proches de ceux que la population majoritaire donne à ses enfants ». Il faut entendre par population majoritaire, la population ne comprenant ni immigrés ni Domiens, ni leurs enfants. Nicolas aurait été ainsi le deuxième prénom le plus donné par les enfants d’immigrés maghrébins à leurs enfants et 23 % seulement des petits enfants d’immigrés maghrébins auraient reçu un prénom arabo-musulman. Soit à peine plus de prénoms typiques de leur origine que ceux des petits enfants d’immigrés d’Europe du Sud (16 %).

Le Petit Nicolas a disparu

Jean-François Mignot s’est demandé comment les spécialistes de la question pouvaient être passés à côté d’un tel phénomène. Mais c’est le classement en deuxième position du prénom « Nicolas » parmi ceux attribués aux petits-enfants d’immigrés qui l’a fait tiquer. Il relevait ainsi que lorsqu’« on examine les prénoms attribués aux naissances annuelles en Seine-Saint-Denis de 1980 à 2014, le nombre de “Nicolas” n’a cessé de baisser (de 450 en 1980 à moins de 50 dans les années 2010) » (p. 13). Où se « cachaient » donc ces petits Nicolas s’ils n’étaient pas en Seine-Saint-Denis ?

Jean-François Mignot a donc cherché à savoir ce qu’avaient fait précisément les deux chercheurs en question : quelle méthodologie, quels échantillons précis retenus, sachant que l’information sur les petits-enfants est recueillie de manière indirecte à partir des déclarations des enfants d’immigrés enquêtés et que, par ailleurs, sont connus les prénoms de tous les habitants du ménage des enquêtés ? Le Population & Sociétés de quatre pages ne contient qu’un encadré méthodologique succinct livrant peu d’informations utiles, en tout cas rien qui permette de refaire le travail avec certitude. Et lorsque Jean-François Mignot a essayé d’en savoir un peu plus, il s’est rendu compte que la classification des prénoms utilisée n’était pas celle décrite dans l’encadré. Sa curiosité en a été piquée et il a cherché à obtenir les informations qui lui permettraient de refaire le travail afin de vérifier les résultats affichés dans le Population & Sociétés. Mal lui en a pris car les auteurs, l’Ined, sa directrice, le directeur de publication, le responsable de l’intégrité scientifique l’ont « balladé » pendant vingt mois et ont tout tenté pour éviter de lui communiquer les documents nécessaires à la reproduction du travail à partir de TeO2008. Lui furent au final communiqués une nomenclature des prénoms utilisable, après avoir essayé de lui en refourguer une qui ne l’était pas, et un programme informatique incomplet. « Entre tentatives d’esquive, manœuvres dilatoires, multiplication de fausses excuses, faux-semblants, mensonges purs et simples, non-respect des engagements pris et autres combines, les auteurs et l’INED n’ont pas cessé de violer les règles de l’intégrité scientifique et de la “Charte nationale de déontologie des métiers de la recherche” » [2] écrit Jean-François Mignot (p. 23).

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Dix multinationales réclament toujours plus d’immigrés

ikea immigrés

Comme aux heures les plus sombres d’une immigration encouragée et même sollicitée dès les années 1970 par un grand patronat avide de main-d’œuvre docile, tout au moins un certain temps, et à vil prix, une dizaine de chefs de grandes entreprises regroupés dans l’association Refugees are talents – en français, les réfugiés sont des talents pour les entreprises – se sont attribué la présomptueuse mission de favoriser l’intégration au travail des réfugiés ou prétendus tels (voir Présent du 30 juin).

Ces dirigeants, la main sur le cœur, fort heureusement protégé par le portefeuille, plaident pour un partage de bonnes pratiques et le renforcement de la sensibilisation des collaborateurs de leurs entreprises. Traduire une intensification du bourrage de crâne dans la droite ligne des tirades emphatiques, aux limites du grotesque, immortalisées dans leur déclaration commune : « S’engager pour l’accueil de personnes réfugiées est un levier puissant qui renforce la raison d’être de nos entreprises et la performance de chaque entité […] », concluant : « Nous sommes convaincus qu’ensemble, nous ferons grandir notre engagement. Par conviction ; et parce que c’est une voie d’avenir pour nos entreprises et pour notre pays. »

Dans cet attelage immigrolâtre, nous retrouvons les groupes Accor, Adecco, Barilla, BNP Paribas, Ikea, Ipsos, Keolis, L’Oréal, Michelin, Sodexo, toutes enseignes davantage connues à ce jour pour leurs besoins endémiques en personnel relativement peu qualifié et à moindre coût que pour une fibre sociale et xénophile exacerbée.

En revanche, ces délicats patrons soucieux d’intégrer les demandeurs d’asile fraîchement débarqués ne pipent mot sur le sort qu’ils comptent réserver aux millions d’immigrés déjà présents sur le territoire national, sans emploi, en sous-emploi, voire en situation illégale de travail. Au travail ils pèsent sur le marché de l’emploi, au chômage sur la collectivité, et les aider au développement chez eux coûte encore. Dans la droite ligne de la Charte de la diversité créée en 2004, des incitations lourdes d’un monde associatif dédié au grand remplacement et des instances politiques et administratives – une rapide incursion dans la mairie de votre commune, à l’hôpital ou dans n’importe quelle administration devrait suffire à dessiller les plus distraits –, cet engagement médiatique du grand patronat résonne comme une incitation à favoriser toujours davantage l’accueil de toujours plus de « migrants ».

Les nouveaux esclaves de la mondialisation heureuse

Rappelons que depuis des décennies la France subit une immigration de peuplement dont une infime partie relève du motif travail. En 2020, année atypique certes, la primo-délivrance de titres de séjour s’élevait à 220 535 dont 26 950 seulement au titre du travail (source INSEE), soit 12 % c’est-à-dire moins de deux sur dix. Et encore ce modeste ratio fait-il figure de record si l’on considère qu’il s’établissait, les décennies précédentes, très nettement en dessous de 10 % (6,8 % en 2007, par exemple). Plus de 90 % de l’immigration s’est par conséquent établie sans vergogne totalement à charge, sans le moindre appel du pied, ni la moindre incitation de qui que ce soit.

Cet engouement des grands gagnants de la mondialisation pour l’inclusion des immigrés, réfugiés ou non, procède d’un intérêt bien compris. En effet, la nouvelle économie, de plus en plus digitalisée et robotisée requiert un nombre croissant de petites mains, de manutentionnaires, préparateurs de commande, emballeurs, livreurs au statut de plus en plus précaire, le plus souvent en contrat à la petite semaine, voire à la journée, avec même le retour du travail à la tâche sans parler du défaut de déclaration et des salaires et protection sociale indignes.

Arnaud Raffard de Brienne

Article paru dans Présent daté du 6 juillet 2021

Alain de Benoist : « L’assimilation des immigrés n’est ni une bonne ou une mauvaise idée… Elle est juste impossible ! »

Alain de Benoist

Le débat sur l’« intégration » des immigrés s’enlise depuis des décennies, ne serait-ce que parce qu’il n’est jamais précisé à quoi il s’agit de s’intégrer : à une nation, à une histoire, à une société, à un marché ? C’est dans ce contexte que certains préfèrent en appeler à l’« assimilation ». Il y a deux mois, le magazine Causeur consacrait tout un dossier à cette notion en titrant, en première page : « Assimilez-vous ! » Ça vous inspire quoi ?

Dans les milieux qui s’inquiètent le plus du flot migratoire, on entend en effet souvent dire que l’assimilation serait la solution miracle : les immigrés deviendraient des « Français comme les autres », et le problème serait résolu. C’est la position défendue avec talent par Causeur, mais aussi par des auteurs comme Vincent Coussedière, qui va faire paraître un Éloge de l’assimilation, ou Raphaël Doan (Le rêve de l’assimilation, de la Grèce antique à nos jours). D’autres objectent que « les immigrés sont inassimilables ». D’autres, encore, refusent l’assimilation parce qu’elle implique nécessairement le métissage. Ces trois positions sont très différentes, et même contradictoires, mais elles ont en commun de considérer que l’assimilation est possible, au moins en théorie, même si certains n’en veulent pas ou considèrent que les immigrés ne jouent pas le jeu.

L’assimilation est un concept de nature universaliste, hérité de la philosophie des Lumières (le mot se trouve déjà chez Diderot). Il présuppose que les hommes sont fondamentalement tous les mêmes. Pour faire disparaître les communautés, il faut donc amener les individus qui les composent à s’en détacher. C’est en quelque sorte un marché que l’on se propose de passer avec les immigrés : devenez des individus, comportez-vous comme nous et vous serez pleinement reconnus comme des égaux, puisqu’à nos yeux l’égalité suppose la mêmeté.

Vous vous souvenez de l’apostrophe de Stanislas de Clermont-Tonnerre, en décembre 1789 : « Il faut tout accorder aux Juifs comme individus, il faut tout refuser aux Juifs comme nation ! » (Les Juifs n’ont pas cédé à ce chantage, sans quoi ils auraient dû renoncer à l’endogamie et il n’y aurait plus de communauté juive aujourd’hui.) Emmanuel Macron ne dit pas autre chose quand il affirme que la citoyenneté française reconnaît « l’individu rationnel libre comme étant au-dessus de tout ». Raphaël Doan est très clair sur ce point : « L’assimilation est la pratique qui consiste à exiger de l’étranger qu’il devienne un semblable […] Pour assimiler, il faut pratiquer l’abstraction des origines. » Autrement dit, qu’il cesse d’être un Autre pour devenir le Même. Pour ce faire, il doit oublier ses origines et se convertir. « Émigrer, c’est changer de généalogie », dit Malika Sorel. C’est plus facile à dire qu’à faire. Car s’assimiler aux « valeurs de la République », cela ne veut rien dire. S’assimiler, c’est adopter une culture et une histoire, une sociabilité, un modèle de relations entre les sexes, des codes vestimentaires et culinaires, des modes de vie et de pensée spécifiques. Or, aujourd’hui, les immigrés sont dans leur majorité porteurs de valeurs qui contredisent à angle droit celles des populations d’accueil. Quand on leur propose de négocier leur intégration, on oublie tout simplement que les valeurs ne sont pas négociables (ce qu’une société dominée par la logique de l’intérêt a le plus grand mal à comprendre).

Et vous, l’assimilation, vous la jugez bonne ou mauvaise ?

Ni bonne ni mauvaise. J’ai plutôt tendance à la croire impossible. La raison principale est qu’on peut assimiler des individus mais qu’on ne peut pas assimiler des communautés, surtout quand celles-ci représentent 20 à 25 % de la population et que celles-ci sont concentrées – « non parce qu’on les a mis dans des ghettos, mais parce que l’être humain cultive naturellement le voisinage de ceux qui vivent comme lui » (Élisabeth Lévy) – sur des territoires qui favorisent l’émergence de contre-sociétés exclusivement basées sur l’entre-soi. C’est surtout vrai dans un pays comme la France, marquée par le jacobinisme, qui n’a cessé de lutter contre les corps intermédiaires pour ramener la vie politique et sociale à un face-à-face entre l’individu et l’État. Colbert avait déjà déployé de grands efforts pour « franciser » les Indiens d’Amérique. Ce fut évidemment un échec.

En France, l’assimilation a connu son apogée sous la IIIe République, à une époque où la colonisation battait son plein à l’initiative des républicains de gauche alors désireux de faire connaître aux « sauvages » les bienfaits du « progrès ». Mais la IIIe République a aussi été une grande éducatrice : dans les écoles, les « hussards noirs » mettaient un point d’honneur à enseigner l’histoire glorieuse du roman national. Nous n’en sommes plus là. Toutes les institutions (Églises, armée, partis et syndicats) qui facilitaient l’intégration et l’assimilation dans le passé sont en crise. L’Église, les familles, les institutions ne transmettent plus rien. L’école elle-même, où les programmes sont dominés par la repentance, n’a plus rien à transmettre, sinon la honte des crimes du passé.

L’assimilation implique qu’il y ait une volonté d’assimiler du côté du pouvoir en place et un désir d’être assimilé du côté des nouveaux arrivants. Or, il n’y a plus ni l’une ni l’autre. En décembre dernier, Emmanuel Macron l’a explicitement déclaré à L’Express : « La notion d’assimilation ne correspond plus à ce que nous voulons faire. » On voit mal, d’autre part, quelle attractivité le modèle culturel français peut encore exercer sur des nouveaux venus qui constatent que les autochtones, qu’ils méprisent souvent, quand ils ne les haïssent pas, sont les premiers à ne vouloir rien savoir de leur histoire et à battre leur coulpe pour se faire pardonner d’exister. Dans ce qu’ils voient, qu’est-ce qui peut les séduire ? Les enthousiasmer ? Les pousser à vouloir participer à l’histoire de notre pays ?

Dernière remarque : dans le modèle assimilationniste, l’assimilation est censée progresser de génération en génération, ce qui peut paraître logique. Or, on s’aperçoit qu’en France, c’est exactement le contraire. Tous les sondages le démontrent : ce sont les immigrés des dernières générations, ceux qui sont nés français et possèdent la nationalité française, qui se sentent le plus étrangers à la France, qui pensent le plus que la charia prime la loi civile et trouvent le plus inacceptable tout « outrage » à leur religion. En août dernier, interrogés sur la proposition « L’islam est-il incompatible avec les valeurs de la société française », 29 % des musulmans répondaient par l’affirmative, tandis chez les moins de 25 ans, cette proportion était de 45 %.

Un tel débat est-il propre à la France ? Aux pays occidentaux ? Ou bien la question de l’intégration par l’assimilation se retrouve-t-elle un peu partout ?

Les pays anglo-saxons, n’ayant pas été marqués par le jacobinisme, sont plus hospitaliers aux communautés. Par ailleurs, aux États-Unis, les immigrés n’ont en général aucune animosité envers le pays dans lequel ils cherchent à entrer. La grande majorité d’entre eux, à qui l’on a inculqué le respect des Pères fondateurs, veulent être américains. Le « patriotisme constitutionnel » fait le reste. En Asie, c’est encore différent. La notion d’assimilation y est inconnue, pour la simple raison que la citoyenneté se confond avec l’appartenance ethnique. Pour les deux milliards d’individus qui vivent dans le nord et le nord-est de l’Asie, en particulier dans la zone d’influence confucéenne, on naît citoyen, on ne le devient pas. C’est la raison pour laquelle la Chine et le Japon refusent de faire appel à l’immigration et ne naturalisent qu’au compte-gouttes (les très rares Européens qui ont obtenu la nationalité japonaise ou chinoise ne seront, de toute façon, jamais considérés comme des Japonais ou des Chinois).

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

[vidéo] Dimitri Casali : “On n’a plus l’impression que les nouveaux immigrés veulent servir la France”

Dimitri Casali

08/12/2020 – FRANCE (NOVOpress)
L’historien Dimitri Casali, auteur de “Ce que la France doit aux Français venus d’ailleurs” (éditions First), était l’invité d’André Bercoff, lundi 7 décembre sur Sud Radio.

La France a longtemps pu compter sur la richesse apportée par de nouveaux arrivants. Un constat incontestable qui permet de montrer aux nouveaux venus d’aujourd’hui, “que l’intégration à la française a fonctionné pendant plus de 150 ans“. Après ce long siècle de réussite, Dimitri Casali encourt à s’interroger “sur le pourquoi cela ne fonctionne plus aujourd’hui“.

La culture française “était une culture intégratrice“, précise l’historien qui voit dans les nouveaux arrivants d’antan des personnes qui devenaient Françaises “par leur formation intellectuelle, leur éducation et leur volonté de servir la France“. Une manière de se dire : “elle m’a donné beaucoup de choses, je vais le lui rendre“. “Aujourd’hui on n’a plus l’impression que les nouveaux immigrés veulent servir la France“, déplore l’essayiste.


Éric Zemmour : « Les immigrés viennent en France pour profiter de notre mode de vie mais plus ils sont nombreux, plus ils tuent ce mode de vie français. »

Il y a 4 fois plus d’immigrés en France qu’il y a 20 ans, selon Jean-Paul Gourévitch

19/06/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Sud Radio organisait un débat sur la question “Faut-il des quotas en matière d’immigration ?”.

Selon Jean-Paul Gourévitch, spécialiste de l’Afrique et des migrations, a notamment déclaré :

Il y a en France 11% d’immigrés, c’est-à-dire plus de sept millions de personnes et entre 12 et 14% de descendants directs d’immigrés, soit au total de 14 et 16 millions de personnes d’origine étrangère, 4 fois plus qu’il y a 20 ans !


Selon Didier Leschi, les immigrés représentent “11% de la population française”

15/06/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Les immigrés représentent “11% de la population française“, selon Didier Leschi de l’office français de l’immigration et de l’intégration.

Et celui-ci d’ajouter :

la différence (par rapport aux autres pays européens), c’est que nous avons une très longue tradition d’immigration. Le quart de la population française a un rapport direct ou indirect avec l’immigration.


Pour le journal italien « Libero Quotidiano », les immigrés commettent dix fois plus de crimes et délits que les Italiens

24/01/2018 – ITALIE (NOVOpress)
Entre 2011 et 2015, le nombre d’immigrés a augmenté en Italie, mais également leur proportion au sein des personnes commettant des crimes et des délits, selon le journal Libero Quotidiano qui reprend les chiffres de l’agence des statistiques italienne (Istat).

Ainsi, si seulement 5 millions d’italiens sont étrangers ou « immigrés en situation régulière », ces étrangers sont responsables de 50 % des vols , de 50% des cambriolages et de plus de 40% des violences sexuelles en 2015. Ces proportions sont d’ailleurs en augmentation depuis 2011.

Des hôtels reconvertis en centres d’accueil pour immigrés

Migrants Demandeurs d'asile

26/04/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Une soixantaine d’hôtels Formule 1, appartenant au groupe Accor, va être rachetée par l’Etat, via une filiale. Ce afin de loger des immigrés et des sans abris.

Ces hôtels vont être reconvertis en centre d’hébergement d’urgence. Au delà du coût pour le contribuable, cela crée des inquiétudes concernant le maintien de l’emploi pour les salariés d’Accor, car c’est près de 400 postes qui sont menacés.

En effet, Adoma, le repreneur, a pour activité l’hébergement d’urgence et non l’hôtellerie. Un plan social est d’ailleurs actuellement en cours de négociation. En outre, rien ne garantit que les SDF français auront des places dans ces établissements.

« L’UE aura besoin de six millions d’immigrés », affirme le commissaire aux Migrations

Dimitris Avramopoulos Migrations

« Dans l’avenir, l’Europe des 27 aura besoin de… six millions d’immigrés. » Cette belle phrase, cette « invitation » à l’immigration-invasion, a été prononcée le 6 mars dernier par le commissaire européen aux Migrations et aux Affaires intérieures, Dimitris Avramopoulos, lors d’un congrès à l’Université de Genève, ville où il fut consul général de Grèce avant de devenir maire d’Athènes, puis successivement ministre de la Santé, de la Défense et des Affaires étrangères dans son pays.

Et de nous la jouer chaud et froid, façon dignité et bonne conscience à géométrie variable : « Phénomène sans précédent, la crise migratoire a pris de court l’UE […] Mais maintenant, tout est à nouveau sous contrôle », assure le commissaire européen en précisant que « nous avons des hotspots efficaces en Italie et en Grèce, pour faire le tri. Nous avons un arrangement avec la Turquie pour y traiter les dossiers des requérants et éviter qu’ils ne tentent la traversée vers l’Europe (…) Nous voulons convaincre les migrants africains de retourner chez eux et d’introduire une demande d’immigration légale. »

Dans le même temps, explique-t-il sourire en coin, « les 27 auront besoin à l’avenir de six millions d’immigrés […] Nous allons ouvrir des bureaux dans tous les pays de la rive sud de la Méditerranée et en Afrique de l’Ouest. C’est le meilleur moyen de lutter contre les passeurs. Evidemment, nous n’allons pas juste ouvrir les frontières et laisser tout le monde entrer. Ce serait absurde et ne ferait qu’alimenter xénophobie, nationalisme et populisme. Cela dit, nous nous devons de protéger les personnes persécutées et de traiter tout le monde avec dignité […] Notre Union est basée sur la solidarité et la responsabilité. Pas la haine de l’autre. » Décidément, les technocrates ne nous veulent que du bien…

Et Dimitris Avramopoulos d’ajouter sans rire, façon Bisounours, que

« les attentats terroristes dans l’UE ont été commis par des citoyens européens. A une exception près, ce n’était jamais le fait de réfugiés ! »

Même pas des islamistes, tant qu’il y est. Les victimes des « maboules » apprécieront.

Pierre Malpouge

Article publié dans Présent daté du 18 mars 2017

Terrorisme islamiste : des « Français qui tuent d’autres Français », vraiment ?

Terrsrisme islamiste Mohamed Merah

Le vendredi 4 Février, la France a à nouveau connu une tentative d’attaque qualifiée timidement de « terroriste » par les autorités. Ce nouvel événement vient s’ajouter à la longue litanie des violences islamistes qui prolifèrent dans notre pays depuis maintenant deux ans.

A chaque nouvel épisode, les chroniqueurs de la presse institutionnelle s’épanchent en analyses, avec toujours en ligne de mire la noble intention de contrer les amalgames. Ainsi, lorsque les attentats sont perpétrés par des immigrés de longue date, ils jubilent car cela met à leurs yeux hors de cause les réfugiés arrivés récemment, à l’occasion de la crise migratoire de 2015.

Oubliant un peu vite qu’il est, à de nombreux égards, bien plus inquiétant que ces actes soient le fait d’immigrés de deuxième ou troisième génération, nés en France et ayant été scolarisés à l’école de la République ; de « Français qui tuent d’autres Français » selon la formule consacrée car cet état de fait signe l’échec patent de l’intégration républicaine.

Cette logique poussée à son terme leur suggèrerait qu’il est à ce compte-là probable que certains réfugiés, même arrivés sans intention belliqueuse, suivent une trajectoire similaire dans la voie du terrorisme, après dix années de séjour en Europe, caractérisées par le chômage, le célibat et la fréquentation de coreligionnaires radicaux.

Autrement dit, quand bien même les réfugiés ne seraient pas les terroristes d’aujourd’hui, ils seront ceux de demain et qu’à ce titre, la plus élémentaire prudence nous commanderait de ne pas les accepter.

Mais il est vain d’attendre de la classe médiatique et politique une quelconque rationalité en la matière tant la mauvaise foi semble tenir lieu de mode de pensée. Ainsi, lorsqu’un attentat sur le sol français sera commis par un réfugié, les mêmes bonimenteurs nous expliqueront doctement qu’un certain délai nécessaire à leur bonne intégration ôtera aux réfugiés toute velléité de violence envers leur pays d’accueil.

Mais voilà que survient l’attaque de vendredi dernier, perpétrée cette fois-ci par un Egyptien titulaire d’un visa touristique en bonne et due forme. Le terroriste n’est cette fois-ci ni un immigré, ni un réfugié mais un touriste, ce qui démontre au passage que la mesure de bannissement envisagée par Donald Trump n’est pas si farfelue que cela. Pour peu, l’intelligentsia serait capable de nous expliquer que cela disculpe de façon définitive les deux autres catégories.

Au final, quel est le dénominateur commun incontestable des terroristes ? Ils sont tous de souche extra-européenne, sans exception pour l’instant. Même le seul à posséder un nom de famille à consonance française (Abdel Malik Petitjean) est en réalité un Maghrébin adopté ! Bien sûr, il y existe des Français de souche convertis et un jour, l’un d’entre eux passera à l’acte. Mais la réalité du terrorisme bat totalement en brèche l’argument véhiculé par la gauche selon lequel il n’y a pas de corrélation entre les origines immigrées et le ralliement de l’islam radical.

Du reste, il n’y aurait pas de conversion à l’Islam en France sans la présence de la communauté arabo-musulmane, il suffit pour s’en convaincre de regarder vers les pays d’Europe de l’Est.

Tout semble indiquer qu’au-delà des conditions socio-économiques, l’appartenance ethno-culturelle est finalement le véritable moteur du terrorisme et de la haine anti-occidentale sous toutes ses formes1. Il suffit d’avoir fréquenté des « jeunes de banlieue » pour s’apercevoir à quel point leurs origines jouent un rôle déterminant dans leur perception d’eux-mêmes, leur relation aux autres et leur comportement2. L’Islam agit dès lors comme bannière de ralliement pour tous ceux qui honnissent notre civilisation européenne, qu’il soit pour eux une véritable conviction ou un prétexte bien commode pour déchainer la violence.

Or, pour ceux qui se revendiquent des valeurs de la République, admettre ce postulat c’est voir s’écrouler les fondements même du système de pensée qu’ils défendent, qui ne voudrait voir que des individus rejetant toute attache communautaire.

Le problème est que s’obstiner à le nier, c’est s’interdire les seules solutions efficaces à long terme, c’est-à-dire celles qui consisteraient à un retour progressif à une société homogène.

Et par là même nous condamner à l’impuissance et vouer notre continent à la balkanisation et au chaos.

Louis Brequin

1 – La diversité des profils socio-professionnels des apprentis terroristes accrédite cette thèse. En effet, on rencontre parmi leurs rangs aussi bien des petites frappes de banlieue en rupture de ban que des diplômés insérés sur le marché du travail.

2 – Le soutien systématique de ces populations aux équipes de football africaines en est une manifestation flagrante.

Pour combattre le racisme, un club allemand affiche une équipe Black Black Black !

01/04/2016 – ALLEMAGNE (NOVOpress)
Le week-end dernier, un immigré soudanais – qui joue dans un club de football amateur allemand – a été la cible de certains supporteurs.

Le Deinster SV a décidé de réagir en déclarant que « la violence à l’égard des réfugiés est pathétique ». Les responsables du club ont également ajouté :

Emad et Amar (un autre réfugié soudanais) font partie de notre club et nous en sommes très fiers.

Mais, pour faire bonne figure, le club allemand a décidé d’aller plus loin en affichant sur sa page Facebook, une photo d’équipe où tous les joueurs ont la peau noire !


 

 

 

Selon Musset, il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée…

Source : Polémia
En matière d’immigration, le choix des gouvernants est clair. Il faut qu’elle soit de plus en plus ouverte.

Dans un grand silence que certains commentateurs assimilent à de l’indifférence et face à un hémicycle vide, le gouvernement socialiste a fait adopter par l’Assemblée nationale en dernière lecture la loi n° 2016-274 publiée le 8 mars 2016 au Journal officiel relative aux droits des étrangers en France. Alors que la France, comme l’ensemble de l’Europe, connaît une crise migratoire dont les conséquences sont vitales et peuvent être tragiques pour notre pays, le pouvoir socialiste, indifférent à l’intérêt général des Français et mû par ses tropismes idéologiques, abaisse plusieurs protections juridiques contre l’invasion et, au contraire, renforce l’attractivité de la France au profit de celle-ci.

Dans une discrétion assourdissante que certains commentateurs assimilent à de l’indifférence et face à un hémicycle vide, le gouvernement socialiste a fait adopter par l’Assemblée nationale en dernière lecture la loi n° 2016-274 publiée le 8 mars 2016 au Journal officiel relative aux droits de l’étranger en France.

Cette loi (*) ouvre encore plus la porte à l’immigration même irrégulière. Qu’on en juge.

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Grand Remplacement : le chiffre du jour, c’est 6 millions

17/03/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Selon plusieurs sources, notamment le CIA World Factbook et l’INED (institut national des études démographiques), il y aurait près de 6 millions de musulmans en France en 2015. Soit 8 à 9 % de la population française.
En 1997, l’INED indiquait 3 millions. C’est donc un doublement en seulement 18 ans…
Durant la même période, la population française a cru de seulement 15 %.

La proportion de musulmans est encore plus importante chez les moins de 18 ans. Une étude sur les croyances religieuses des jeunes Français a été publiée en février par le CNRS. Elle a été réalisée sur 9 000 collégiens des Bouches-du-Rhône.
Résultats : 39 % des adolescents ne s’identifient à aucune religion, 33 % se disent catholiques… et 25,5 % musulmans !
On ne peut donc plus guère nier la réalité du grand remplacement, ethnique, comme culturel.

La Suisse divisée sur la question de l’immigration

17/03/2016 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

120 000, voire 150 000, tel est le nombre de demandeurs d’asile que les autorités suisses s’attendent à recevoir au cours de l’année 2016, soit près de trois fois plus qu’en 2015. Cette forte augmentation serait la conséquence de la fermeture progressive de la route des Balkans organisée par le groupe de Visegrad, fermeture qui contraint les immigrés à transiter via l’Albanie et l’Italie avant d’atteindre la Suisse.

Face à cette perspective, quelle est la réaction des autorités fédérales suisses ?
Le secrétariat d’État aux migrations envisage plusieurs solutions avec par exemple un centre-pilote fédéral de Zurich qui teste les procédures d’asile accélérées. Le 5 juin prochain, les Suisses seront appelés à se prononcer pour savoir, si oui, ou non l’expérience doit se maintenir quand ils voteront sur la réforme de la justice.

Quelles sont les positions des partis politiques à ce sujet ?
Le projet de réforme fait l’unanimité parmi les partis, lesquels ont signé un communiqué commun pour appuyer l’idée de grands centres fédéraux. Tous les partis… sauf un ; le parti opposé anti-immigration, l’UDC. Le parti d’Oskar Freysinger indique que les déboutés du droit d’asile basculent très majoritairement dans la clandestinité et que les cantons perdront leur autonomie dans cette réforme.

La Lufthansa, solution-miracle au problème des immigrés ?

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Source : Boulevard Voltaire

Pour les immigrés, finies les traversées hypothétiques et les noyades en mer !

C’est fou, à quel point les dirigeants européens sont pauvres en pensée. Le problème des immigrés leur passe vraiment au-dessus de la tête. Au-dessus de la tête ? Mais la voilà, bon sang, la solution miracle. Pourquoi ne pas y avoir pensé plus tôt ? Pourquoi avoir toujours les yeux rivés sur la mer puis sur le sol ? C’est quelque chose, ça : il y a le ciel, quand même !

Chacun sait que l’Allemagne, sous la direction de Notre Dame des Affligés Angela, tourmentée par le souvenir du massacre en 1905 des Héréros et des Namas dans l’actuelle Namibie, de celui des civils belges et français pendant la Première Guerre mondiale et, évidemment, par le souvenir de la barbarie nazie, traverse aujourd’hui une profonde crise de mysticisme.

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