Immigration, une loi votée en catimini pour élargir le droit du sol

10/03/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)

En effet, mardi 8 mars, la loi n° 2016-274 a été publiée au journal officiel, dans la plus grande des discrétions. Jamais aucune loi sur l’immigration n’a fait aussi peu de bruit. Ce projet était dans les tiroirs des assemblées depuis le 23 juillet 2014, et il n’a fait l’objet d’aucune controverse. Ni, les médias, ni le monde politique ne se sont félicités ou scandalisés de ce projet. D’ailleurs, très peu, voire aucun, n’étaient présents : un seul député de l’opposition pour une dizaine de socialistes.

,Mais qu’est-ce que la nouvelle loi modifie ?
Cette loi est un texte fondamental qui va bouleverser le droit des étrangers.
Prenons quelques exemples :
— L’article 59 élargit le droit d’acquisition de la nationalité française aux, « Personnes qui résident habituellement sur le territoire français depuis l’âge de six ans, si elles ont suivi leur scolarité obligatoire […] lorsqu’elles ont un frère ou une sœur ayant acquis la nationalité française ».
— L’article 13 modifie le droit des personnes en situation irrégulière et malade sur le territoire français en leur permettant, si leur pays d’origine ne le permet pas, de rester en France.
— L’article 33, quant à lui, réduit la rétention administrative de cinq jours à 48 h durée pendant laquelle le préfet peut décider de garder un étranger en situation irrégulière en rétention, le temps d’organiser son départ.

Quelles conséquences peut-on alors prévoir ?
Dans la crise migratoire actuelle, les conséquences risquent d’aggraver la situation. Aujourd’hui, une seule décision de renvoi à la frontière sur quatre est exécutée, soit 15 000 par an. La paralysie du système ne peut donc que s’aggraver dans l’indifférence générale alors que l’Europe est submergée par l’arrivée de migrants.

La Croix-Rouge soutient l’afflux migratoire sur fonds publics

09/03/2016 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Le comité international de la Croix-Rouge (ou CICR) est une organisation internationale non gouvernementale. Les États ou encore l’Organisation des Nations Unies l’ont investie d’une mission humanitaire. Les conventions de Genève prévoient que le CICR puisse intervenir en cas de conflit armé, en particulier pour prodiguer des soins.

Le CICR s’est même attribué la mission de venir en aide aux supposés réfugiés
La Croix-Rouge apporte en effet un soutien aux immigrants qui veulent entrer clandestinement en Europe. C’est le CICR, assisté des mouvements locaux de la Croix-Rouge, qui organise des points d’accueil pour apporter une aide logistique et administrative aux envahisseurs.
Il ne s’agit pas seulement de soigner ou de fournir des vêtements.
La Croix-Rouge fournit aux clandestins une aide matérielle, par l’exemple un accès à Internet ou des téléphones portables pour appeler des proches… ou pour organiser la suite de leur intrusion illégale en Europe. La Croix-Rouge est d’ailleurs présente sur l’ensemble de la route migratoire des Balkans. Cette présence en Europe est pourtant difficile à justifier par le droit international, puisque les conflits armés ont lieu hors d’Europe !

Ne s’agit-il après tout pas d’une aide humanitaire, financée par des donateurs ?
Pas du tout ! Le CICR est principalement financé par les contributions volontaires des États inscrits aux Conventions de Genève, ainsi que de l’Union européenne : ces contributions publiques ont représenté 92 % des recettes de l’organisation en 2014. Le reste provient d’autres sources publiques et privées. Les fonds apportés par les sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge sont anecdotiques — on compte parmi ces sociétés, la Croix-Rouge française, à laquelle donnent les personnes sensibles au charme d’Adriana Karambeu.

Ce sont donc les contribuables qui financent le soutien à l’invasion migratoire !
Et ce soutien n’est pas seulement matériel, il est aussi intellectuel. La Croix-Rouge se livre à une véritable propagande pro-immigration. Ainsi, la campagne de communication « Protéger l’humanité — Mettre fin à l’indifférence » vise « à renforcer la solidarité et l’empathie à l’égard des personnes vulnérables dans leurs pays d’origine et dans les lieux de transit et de destination ». Autrement dit, la Croix-Rouge cherche à culpabiliser les Européens.

L’Europe se livre aux Turcs

08/03/2016 – EUROPE (Présent 8562)

Gribouille se jetait à l’eau pour éviter d’être mouillé par la pluie. Hollande et Merkel, nos Gribouille, ont poussé l’Union européenne à se livrer à la Turquie musulmane pour éviter d’être envahie par des « migrants » musulmans. C’est ce qui vient de se décider au sommet européen, en présence du Premier ministre turc ; on discutera des détails et des modalités pendant quelques jours encore, mais le principe est acquis.
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Ankara gardera les candidats au départ vers l’Europe chez elle et acceptera même le retour de ceux dont nous ne voulons pas, en échange de six milliards d’euros. En novembre dernier, il n’était question que de la moitié. Mais, depuis, la Turquie a fait monter les enchères. Elle aurait tort, de son point de vue, de ne pas profiter de la situation : l’UE est aux abois, prête à se soumettre aux exigences de ceux auxquels elle a remis son sort. Mais ce volet financier n’est pas le pire ! La Turquie entend que ses ressortissants soient dispensés de visa pour pénétrer dans l’espace européen et ce dès le 1er juin, et que les négociations en vue de son adhésion à l’UE reprennent. « Nous voulons que cinq chapitres de négociations soient ouverts aussi vite que possible », a exigé le chef du gouvernement turc, Ahmet Davutoglu. Il dit « nous voulons » et l’Europe s’incline.

L’Allemagne et la France, entre autres, étaient hostiles, jusqu’ici, à faire de ce pays à 85 % musulman le 29e membre de l’Union, pas seulement pour cette raison culturelle, mais aussi parce que plus il y a d’adhérents, moins elle est gouvernable. Et puis, les droits de l’homme n’y sont pas respectés. Ils ne le sont toujours pas, le gouvernement vient d’interdire un journal de l’opposition. Peu importe ! Aujourd’hui, foin de ces considérations, devant l’urgence, les dirigeants européens cèdent sur tout, ou presque, pour arrêter ces millions d’individus qui se pressent à nos frontières.

Faire appel à la Turquie scelle l’impuissance de l’Europe face à une situation dont elle est responsable. Elle a décrété la libre circulation des personnes à l’intérieur de l’espace Schengen sans avoir rendu ses frontières hermétiques. Puis Mme Merkel a crié « bienvenue ! » à tous ceux qui voulaient venir, ils sont venus et ils continuent. On ne sait qu’en faire ! Il était question de les répartir : sur les 160 000 prévus, il y a six mois, il n’y en a que mille qui ont été acceptés ailleurs. Les pays de l’Est étant les plus réticents, ce sont eux aussi qui ont bataillé pour que l’on ne cède pas tout à la Turquie.

La route des Balkans étant fermée, les « réfugiés » s’entassent dans des conditions épouvantables en Grèce devenue cul-de-sac. Alors que, dès novembre, Erdogan s’était engagé à empêcher l’embarquement pour les îles grecques, 15 000 à 20 000 candidats à l’exil continuent d’y arriver chaque semaine depuis les côtes turques. Bruxelles n’a pourtant déboursé pour Athènes que 380 millions, alors qu’elle est prête à donner six milliards à Ankara, qui ne fait pas (encore) partie de l’UE ! Dès le 1er juin, les 75 millions de citoyens turcs pourront librement venir chez nous, sans visa. Ils ne s’en priveront pas. Ce ne sera pas le remplacement de musulmans par d’autres : ils s’ajouteront à ceux que nous avons déjà.

Guy Rouvrais

71 % des Français contre Schengen, 59 % contre l’accueil de nouveaux « migrants »

07/03/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
La soupe immigrationniste et libre-échangiste est décidément une soupe à la grimace pour les Français, qui sont toujours plus nombreux à être hostiles à Schengen et à l’arrivée de nouveaux « migrants ».

Le réel finit toujours par s’imposer, même face au rouleau compresseur politico-médiatique. L’invasion migratoire, facilitée par les accords de Schengen, passe de moins en moins auprès des Français, selon un sondage IFOP réalisé pour Ouest France.
Selon ce sondage, 71% des personnes interrogées se disent favorables à “la suppression des accords de Schengen” et “au rétablissement, au moins provisoire, des contrôles fixes aux frontières entre la France et les autres pays de l’Union européenne”, un chiffre en évolution de quatre points par rapport à juin 2015 (67%).

Nos compatriotes sont toujours majoritairement hostiles à de nouvelles vagues d’immigration décidées par Bruxelles : 59 % restent opposée à la répartition dans les différents pays d’Europe des « migrants qui arrivent par dizaines de milliers sur les côtes grecques et italiennes » et « à ce que la France en accueille une partie ».

Ils sont 77 %/à craindre de la venue de « terroristes potentiels » et 73 % à redouter de « créer un appel d’air ». Notons toutefois que la population sondée compte encore un petit tiers de naïfs ou d’aveugles, puisque 29 % estiment que la France « a les moyens économiques et financiers d’accueillir les migrants » et 27 % que « l’accueil de migrants est une opportunité à saisir pour notre pays, car cela permettra de stimuler notre économie ».

Pour David Doukhan d’Europe 1, la France a accueilli 300 « migrants »

07/03/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)
Florian Philippot était au « grand rendez-vous » Europe 1 Le Monde Itélé. Il y a notamment rappelé les positions du Front National sur l’immigration. David Doukhan, Chef adjoint du service politique d’Europe 1 a tenté de le contrer en affirmant que la France avait accueilli 300 « migrants » (à voir à partir de 0 : 35’). Certes, mais en combien de temps ? Un jour ? deux jours ? nous ne vivons décidément pas sur la même planète ou ce monsieur rentre dans la catégorie de ceux qui osent tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît.


Le Grand Rendez-Vous (partie 2) par ITELE

Manuels scolaires : une vision idyllique de l’immigration

03/03/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Marianne publie les résultats d’une très intéressante étude sur l’immigration vue par les manuels scolaires. Sans grande surprise, sauf de lire ces conclusions dans un organe de la presse officielle, le phénomène est peint en rose. Limité en volume et dans ces conséquences négatives, il est surtout montré comme « une chance pour la France »… Le bourrage de crâne doit commencer jeune ! Extraits.

Le ton est optimiste, la vision idyllique. Les livres scolaires dépeignent un monde tel que l’on voudrait qu’il soit.

Par conséquent, on aboutit à une représentation idéologiquement épurée, celle de l’immigration bienfaisante, utile, profitable, rassurante, enrichissante. Hélas, le contraire du faux n’est pas nécessairement le vrai.

Jusqu’où peut-on aller dans la défense de valeurs très estimables sans perdre le contact avec la réalité quotidienne de la vie sociale ?

C’est pourquoi ils s’enlisent constamment dans des contradictions entre les thèses qu’ils croient devoir avancer et les données qu’ils citent.

On peine à croire que la vision enseignée aux enfants puisse former des citoyens d’un pays démocratique, pourvus d’esprit critique.

http://www.marianne.net/agora-manuels-scolaires-vision-idyllique-immigration-100240697.html

La jeune fille et le serpent

03/03/2016 – MONDE (NOVOpress)
On peut penser ce que l’on veut du candidat Républicain à l’élection présidentielle américaine, mais il fait saluer son art de la parabole. La fable de la jeune fille et du serpent en dit plus long sur l’invasion migratoire de l’Europe que bien des discours.

Immigration, la catastrophe Que faire ? de Jean-Yves Le Gallou

02/03/2016 – CULTURE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

L’immigration et ses conséquences sont un désastre pour l’Europe. Selon l’auteur, cette catastrophe est le fruit d’un projet idéologique : le mondialisme immigrationniste marchand, facilité par la trahison des élites et la désinformation. Mais si beaucoup se réjouissent que le constat devienne majoritaire, beaucoup s’inquiètent en revanche de l’absence de solutions. Ce livre peut être la fin de cette inquiétude. Il n’induit pas que ce n’est pas urgent ou que ce sera facile, mais soutient avec une espérance armée de gravité qu’une voie de sortie est encore possible. Édité chez Via Romana et écrit par Jean-Yves-Le Gallou — patron du Bulletin de réinformation de Radio Courtoise et ancien élu régional et européen —, ce livre sort aujourd’hui. Vous pouvez l’acheter pour la (modique) somme de 23 € dans les bonnes librairies et sur le site Internet www.polemia.com.


La police macédonienne défend sa frontière avec la Grèce aux gaz lacrymogènes

02/03/2016 – EUROPE (NOVOpress)
La police macédonienne a tiré lundi des gaz lacrymogènes contre un groupe de 300 Syriens et Irakiens qui tentaient de forcer la barrière frontalière entre la Grèce et la Macédoine, au poste d’Idomeni. “Des tirs de gaz lacrymogènes directement sur le visage de ces réfugiés désespérés”, précise la correspondante d’iTELE en Grèce Alexia Kefalas. Les images montrent pourtant des grenades lacrymogènes lancées au sol, devant la foule qui tentait de défoncer une clôture. La journaliste poursuit en expliquant que “les réfugiés veulent continuer à forcer cette frontière car leur seule envie est d’aller en Europe, de fuir la guerre”. Au vu des images, on constate surtout qu’ils importent en Europe la violence dont ils disent souffrir chez eux.

« Viol islamique de l’Europe » : la couverture politiquement incorrecte d’un magazine polonais

Source : OJIM

La couverture de l’hebdomadaire polonais wSieci paru le 15 février dernier en a fait bondir plus d’un : une femme blanche et blonde vêtue d’un drapeau européen en guise de robe, avec des mains basanées, probablement nord-africaines ou moyen-orientales, l’attrapant par les cheveux, les poignets, les hanches et le décolleté.

En titre : « Viol islamique de l’Europe » avec, en sous-titre, « Notre rapport : ce que les médias et les élites bruxelloises cachent aux citoyens de l’Union ». Cette couverture renvoie à deux articles : « L’enfer de l’Europe », d’Aleksandra Rybińska, et « L’Europe veut-elle se suicider ? », de Bronisław Wildstein. Il s’agit de deux journalistes conservateurs, aux vues plutôt proches du parti Droit et Justice (PiS) de Kaczyński, actuellement au pouvoir, qui publient régulièrement dans cette revue conservatrice et globalement plutôt favorable au PiS. wSieci (un nom qui signifie « Dans le réseau », écrit en un seul mot) est un hebdomadaire jeune, qui a fait son apparition en 2012. En décembre 2015, il s’est vendu en moyenne à plus de 84 000 exemplaires, ce qui en fait le quatrième hebdomadaire d’actualité en Pologne (le numéro 1 des hebdomadaires d’actualité s’est vendu le même mois à 142000 exemplaires en moyenne). Il a été créé par un groupe de journalistes conservateurs qui ont aussi développé un des plus grands sites d’information de droite en Pologne : wPolityce.pl. Cet hebdomadaire est un habitué des couvertures « chocs » ou « polémiques ».

Lire la suite« Viol islamique de l’Europe » : la couverture politiquement incorrecte d’un magazine polonais

+600 % de clandestins en Grèce en janvier. Vers le renvoi en Turquie des « réfugiés » secourus en mer ?

29/02/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Va-t-on enfin venir à des solutions de bon sens ? Des voix s’élèvent en Allemagne pour que les navires européens raccompagnent les naufragés ou « réfugiés » à leur point de départ plutôt qu’en Europe.

L’ampleur sans cesse croissante de l’invasion migratoire par mer — Plus de 100 000 clandestins ont déjà traversé la Méditerranée depuis le début 2016, soit plus que le total des six derniers mois de 2015 — devient alarmante, même pour les bonnes âmes. Le nombre de clandestins arrivant en Grèce en janvier est 600 % plus élevé qu’il y a 12 mois, selon Frontex. Des statistiques qui dessillent les yeux les mieux clos.

Les « réfugiés » secourus en Méditerranée par Frontex et l’OTAN sont systématiquement amenés sur les côtes européennes (principalement grecques), facilitant et encourageant d’autant la submersion migratoire. Pourtant, en Allemagne, certains réclament une reconduite en Turquie.
Ainsi, Hans-Peter Friedrich (CSU) a appelé Frontex à cesser d’emmener des migrants illégaux sur le territoire européen. Il a ajouté que le droit maritime international stipulait que les personnes secourues devaient être envoyées dans un endroit « sûr », et que cela pouvait être la Turquie, comme le stipulerait Frontex. Il a demandé à ce que la réglementation de l’UE, qui ne classe actuellement pas la Turquie parmi les destinations « sûres », soit modifiée le plus vite possible.
Une position appuyée par la ministre allemande de la Défense, Ursula Von der Leyen, qui considère aussi que la Turquie est un pays « sûr ». La ministre pense donc que les navires de l’OTAN devraient être autorisés à renvoyer des migrants en Turquie.

Pour autant, Frontex, dément avoir accordé ce statut de pays sûr à la Turquie.
Contrairement à de récentes déclarations, Frontex n’a jamais classé la Turquie dans les pays « sûrs », et ce n’est pas près de changer a rappelé Ewa Moncure, porte-parole de l’agence européenne de surveillance des frontières.

Naturellement, en plus des ces points juridiques, il faudra vaincre la résistance des associations et groupements immigrationnistes, qui n’ont pas manqué de monter au créneau. « Envoyer en Turquie des réfugiés secourus dans la mer Égée reviendrait à sonner le glas du droit d’asile », a par exemple déclaré Karl Kopp, de l’organisation d’aide humanitaire Pro Asyl.

Crédit photo : Kripos NCIS via Flickr (CC) = Overføring til “Peter Henry von Koss”

Le « grand projet d’hébergement » CALM a placé 210 immigrants en 6 mois

26/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)

Lancé juste après le battage médiatique organisé après la mort d’un enfant immigré sur une plage grecque par l’association d’aide aux réfugiés Singa, le projet CALM – Comme A La Maison – donne quelques rares nouvelles six mois après son lancement.
Le monde politico-médiatique avait vu dans ce projet une formidable preuve du soutien de la population à une immigration de masse. La presse enthousiaste affichait en gros titre « qu’une armée de volontaires se levait », que nous avions « l’Airbnb des réfugiés », que « 500 foyers français était partants dès le lancement ».
Les télés officielles ont toutes aussi relayé cette évidence, avec France Télévision qui parle des « Français qui se mobilisent pour accueillir de réfugiés » de TFI avec qui « des centaines de Français ouvrent leur portent », etc etc… Une propagande incessante début septembre qui durera 2 semaines.

calm media

Mais comme à chaque manipulation émotionnelle, la réalité n’a rien à voir avec le monde idéal projeté par les politiques et leurs sous-traitants associatifs, pourtant lourdement subventionnés.
Le Figaro de ce jours nous apprend ainsi que « cette petite structure qui compte une dizaine de salaries »… « affirme que 210 réfugiés ont été accueillis par des familles depuis le lancement de son programme », et que « 9000 personnes ont proposé une solution de logement temporaire ».

Il y a visiblement beaucoup de « perte » entre les Français qui veulent accueillir des “réfugiés” et les immigrants que cette association veut caser. Et question « élan » de générosité, à ce rythme il faudrait 10 ans pour « accueillir » tous les illégaux de Calais ! Sans parler d’efficacité, car ce ne sera plus 10 salariés visiblement submergés avec leurs 210 immigrants mais 2000 qu’il faudrait recruter.
Avec bien évidemment les subventions adéquates des autorités locales et de L’Union Européenne qui ne compte jamais l’argent des contribuables dans ce cas.

Expulsion des clandestins de Calais : embrouillamini dans l’appareil d’État

26/02/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Alors que l’arrêté d’expulsion des immigrés établis dans la zone sud de la « jungle » de Calais a été validé hier après-midi par le tribunal administratif de Lille, la préfecture du Pas-de-Calais déclarait peu après que leur évacuation n’est en fait pas à l’ordre du jour. Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a approuvé le jugement du tribunal administratif de Lille, mais sans relever l’incohérence de la décision de la préfète, qui est pourtant sous ses ordres !


 

 

Un Guantanamo belge pour les clandestins ?

26/02/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Proposition-choc d’un maire belge : créer un Guantanamo pour les clandestins, mais « sans la torture ».

Le bourgmestre (maire, NDLR) de Knokke, Leopold Lippens appelle à la création pour les migrants qui ne sont pas en ordre de séjour, d’« un camp comme à Guantanamo, sans les torturer ».

Soit ils ont la permission de rester, ils sont en règle, soit ils sont illégaux !

assène le bourgmestre de la cité balnéaire flamande. « Qu’on les envoie dans leur pays et qu’on n’attende pas la décision du procureur du roi pour leur demander de quitter le pays dans les cinq jours », poursuit-il.

Âgé de 74 ans, le comte Lippens dit craindre pour l’avenir de la côte belge après la fermeture des aires réservées aux « migrants » à Calais. « Il y a 3 millions de musulmans qui veulent arriver en Europe », affirme l’édile. « Supposons qu’ils aient trois enfants. Ils seront 20 millions de plus dans 20 ans puis, un jour, ils seront 100 millions. On ne veut pas de cela. On aurait dû rester dans une Europe à 9 et fermer les frontières », conclut-il. Leopold Lippens assure n’être « pas raciste » tout en comparant la nécessité de « loger, avec des w.c. spéciaux » ces migrants alors que « 20 % des Belges n’ont pas droit à cela ».

Le dhimmi du jour est Moscovici, qui veut instaurer une taxe « clandestins »

26/02/2016 – EUROPE (NOVOpress)

Pierre Moscovici, mérite bien le titre de dhimmi du jour en proposant une taxe en faveur des clandestins -essentiellement en provenance de pays musulmans- au niveau européen. Le commissaire européen aux Affaires économiques demande aux États-membres de la Commission européenne de prendre des moyens pour favoriser leur intégration. Depuis le mois de mai dernier, celle-ci agit en trois points principaux : solidarité, action, effectivité de la politique de retour.
Mais selon lui, aujourd’hui, la question se situe sur notre manière d’accueillir des « réfugiés », et pas sur leur accueil ou non, car « Un réfugié ne vient pas en Europe pour repartir ! » Le problème central concerne la politique de l’intégration de ces réfugiés en Europe : qu’ils puissent trouver leur place, particulièrement au niveau de l’emploi. Et ceci pourrait consister en un financement, par le moyen d’une taxe.


Le bobard du jour est géographique

25/02/2016 – MÉDIAS (Les Bobards d’Or/Polémia)
Quand l’AFP perd la boussole en méditerranée…
L’AFP s’affiche mauvais élève du fond de la classe. Dans la nuit du 18 au 19 avril 2015, plusieurs centaines de clandestins ont trouvé la mort « dans le canal de Sicile », qui se trouve entre la Sicile et la Tunisie. Pourtant, la carte de l’AFP montre le « lieu approximatif du naufrage » dans les eaux territoriales libyennes, au nord de Tripoli, la capitale, à plus de 500 km du canal de Sicile… Tous les médias ont rapporté l’information en déplaçant le lieu du naufrage :

Pour Le Monde : « Le décompte macabre se poursuit dans le canal de Sicile »
Pour Le Parisien, c’est aussi « dans le canal de Sicile » que le naufrage a eu lieu.
Les Échos parlent aussi de naufrage dans le canal de Sicile et précisent « au large de Lampedusa ».
Le Figaro est encore plus précis : c’est « au cœur du canal de Sicile » que le naufrage a eu lieu.

Tout ceci est géographiquement faux :
• plus de 250 km séparent le lieu du naufrage de Lampedusa
• plus de 500 km séparent le lieu du naufrage du canal de Sicile

Mais le bobard géographique présente un intérêt politique et idéologique : culpabiliser les Européens. Car si le titre avait été « Naufrage au large des côtes libyennes », l’impact aurait sans doute été tout autre, d’autant que les médias se sont empressés, dans le même temps, de crier à « l’Europe démunie » « sommée d’agir » ou encore « au pied du mur »…


NOVOpress est partenaire officiel de la 7ème cérémonie des Bobards d’Or, qui se tiendra à Paris le 14 mars prochain. Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site des Bobards d’Or (bobards-dor.fr) et sur la page Facebook de l’événement.

L’État refuse de vider la jungle de Calais

25/02/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Les associations mandatées par l’État pour intégrer les migrants ailleurs qu’à Calais souhaitent procéder, par leurs interventions, à l’assimilation des migrants en France. L’État poursuit en effet le but suivant : détruire le camp et déplacer ailleurs ses occupants. Les solutions qu’il propose s’incarnent dans des structures comme les Centres d’Accueil et d’Orientation, qui traitent les demandes d’asiles. Cependant, ce type d’association cherche à assimiler, mais traite au cas par cas et ne peut donc plus s’occuper du plus grand nombre. L’association de Vie Active, par exemple, ne distribue pas de repas en nombre suffisant.

La solution est-elle donc à chercher dans une amélioration des conditions de vie sur place, à Calais même ?
C’est la position que soutient Médecins sans frontières, pour qui l’urgence se trouve dans cette jungle du camp de Calais. Travaillant sur place, cette association explique que les solutions proposées par l’État ne sont pas les bonnes, car elles empêchent de s’occuper du plus grand nombre.
Pour y remédier, Médecins sans frontières est parvenu à obtenir sur place l’installation d’eau potable, un ramassage des déchets et l’installation de 90 toilettes sèches supplémentaires pour qu’il y en ait au moins une pour 20 personnes. Par ailleurs, chaque personne peut bénéficier d’une douche de 6 min tous les 3 jours. Ainsi, selon eux, ce n’est pas le démantèlement du camp ni la dissémination très progressive des migrants en France qui régleront le problème, mais bien plutôt de meilleures conditions de vie pour ces migrants qui attendent de passer en Angleterre.

Y a-t-il une véritable opposition entre l’État et ces associations qui travaillent sur place ?
Sans doute, leurs objectifs ne sont-ils pas les mêmes. Alors que Médecins sans frontières cherche à soigner l’urgence humanitaire du plus grand nombre, l’État, lui, sans s’y opposer, souhaite le démantèlement de ce camp junglesque et inhumain. Derrière, c’est l’idée d’une possible assimilation de cette population en France. Mais est-ce le cas ? Peut-on réellement intégrer et assimiler une population déracinée qui n’attend que de continuer son périple ? La question reste en suspens.

Cologne : poursuivre les policiers qui ont parlé !

25/02/2016 – EUROPE (Présent 8554)

L’un des volets de l’enquête sur les agressions sexuelles massives de Cologne vise désormais… les policiers qui ont parlé. Ceux qui ont révélé les faits. L’urgence est en effet de les retrouver et de les sanctionner alors que l’immense majorité des agresseurs coule actuellement des jours tranquilles.
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Melanie Dittmer responsable de PEGIDA Cologne avait déclaré à Présent dès le 23 janvier dernier que « quelques policiers pas si soumis aux autorités et ayant un reste d’honneur ont fini par reconnaître comment cela s’était vraiment passé à la grande gare de Cologne ». Selon des informations du Süddeutsche Zeitung, la police de Cologne a ouvert plusieurs enquêtes contre des policiers fédéraux pour « violation du secret professionnel ». On leur reproche d’avoir dévoilé sur les réseaux sociaux la nature et l’ampleur des émeutes sexuelles de la nuit du Réveillon ainsi que l’origine des agresseurs. Tellement politiquement incorrect que les autorités, la hiérarchie policière et les médias avaient décidé de le cacher…

C’est le 4 janvier qu’un premier policier fédéral a raconté ce qu’il avait vu. Sans respecter l’omerta ni le mensonge obligatoire sur la nationalité des assaillants, il a décrit la foule d’immigrés à majorité arabo-musulmans fondant sur les femmes allemandes pour se livrer sur elles à des attouchements et à des vols en série.

Si l’enquête contre les policiers démarre fort, l’enquête sur les agressions sexuelles qui a commencé par le déni et la dissimulation elle, s’est évidemment complètement embourbée. Une poignée d’arrestations tardives et au compte-gouttes (les témoins avaient parlé d’un millier d’agresseurs et de complices). Et une première condamnation de la justice allemande tombée mercredi à Cologne : Six mois de prison avec sursis (c’est-à-dire rien) pour un jeune Marocain qui avait arraché un appareil photo.

Aucun des rares procès en cours ne concerne les délits sexuels. Le nouveau dirigeant de la police de Cologne, Jürgen Mathies, a d’ailleurs précisé que la plupart des agresseurs sexuels ne seraient sans doute jamais interpellés « étant donné la piètre qualité des images de vidéosurveillance prises ce soir-là » et la « difficulté de donner suite aux témoignages ». Et les scandaleuses manœuvres policières et politiques immédiates pour qu’ils ne soient jamais identifiés peut-être un peu aussi, non ?

Caroline Parmentier