Clandestins de Lesbos – L’Allemagne en redemande !

Oubliée la terrible vague de viols et d’agressions sexuelles perpétrés par les hordes de migrants contre plus d’un millier de femmes à Cologne, Hambourg et autres villes allemandes lors de la nuit de la Saint-Sylvestre il y a quatre ans. Effacées des mémoires les récentes « scènes de guerre civile » de Stuttgart qui avaient pourtant choqué la classe politique et l’opinion publique allemandes. Alors que, dans ces deux cas, deux parmi tant d’autres, la police a à chaque fois établi un lien direct avec « la forte immigration » qu’a subie le pays au cours de ces dernières années, des villes et des régions allemandes en redemandent aujourd’hui et se proposent d’accueillir les clandestins du camp de Moria, détruit mercredi par les flammes.

Hystérie pro-migrants

Après l’énorme traumatisme causé par les centaines de viols du Nouvel An 2016, on aurait pu en effet penser que nos voisins allemands feraient preuve de davantage de prudence et de fermeté en matière d’immigration. Mais il n’en est rien. Pour preuve, depuis l’incendie du camp de Moria, allumé rappelons-le par des clandestins qui refusaient de respecter les consignes sanitaires, des dizaines de villes et de régions allemandes se bousculent quasiment pour accueillir et prendre en charge les migrants de l’île de Lesbos. Au nombre de celles-ci figurent notamment la Rhénanie du Nord-Westphalie, qui s’est déclaré prête à recevoir jusqu’à un millier de clandestins, la Basse-Saxe ou encore la Thuringe. En même temps, plus de 170 communes, de Hambourg à Cologne, en passant par Munich ou encore Berlin, se sont elles aussi regroupées pour réclamer la prise en charge de ces gens. Dans la capitale, et dans plusieurs grandes villes dont Hambourg, Hanovre ou encore Münster, des milliers de personnes sont par ailleurs descendues dans la rue ces deux derniers jours pour exiger du gouvernement qu’il accueille les migrants du camp de Moria dévasté par les flammes. En proie à un délire pro-migrants totalement suicidaire, plusieurs ONG sont même allées jusqu’à installer lundi – soit avant même l’incendie ! – devant le bâtiment du Reichstag à Berlin 13 000 chaises blanches pour réclamer l’évacuation des camps surpeuplés de Grèce…

Gauchistes et écolos à la manœuvre

Bien sûr, derrière cette folle agitation, on retrouve sans surprise le ban et l’arrière-ban de la gauche et de l’extrême gauche, les Verts au cœur rouge vif, la smala des ONG plus ou moins islamophiles et les habituels professionnels de l’antiracisme. Mais pas seulement, hélas : se joignant lamentablement à ce concert, une quinzaine de députés conservateurs ont en effet écrit une lettre ouverte pour réclamer l’accueil de 5 000 migrants de Moria, oubliant semble-t-il que le pays compte déjà (officiellement) près de deux millions d’étrangers ayant obtenu ou demandé le statut de « réfugiés » et que cette présence n’est pas sans poser d’innombrables problèmes sur les plans sécuritaire, religieux ou encore sanitaire. Une situation désastreuse dont semble en revanche être conscient le ministre de l’Intérieur conservateur Horst Seehofer qui, craignant sans doute de raviver la violente polémique qui a secoué l’Allemagne en 2016, a pour le moment rejeté les propositions de ces villes et régions, et plaidé pour « une solution européenne ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 11 septembre 2020

Incendie de Lesbos – Immigrationnistes pyromanes

Déjà frappé par plusieurs incendies de faible ampleur au mois de mars dernier, le camp de « réfugiés » de Moria, qui, avec ses quelque 12 700 clandestins, est le plus grand de l’île de Lesbos et de Grèce, a cette fois été entièrement ravagé par les flammes mercredi matin. Selon les premiers éléments de l’enquête, ce nouvel incendie aurait été déclenché par plusieurs dizaines de migrants qui, refusant de se plier aux mesures d’isolation destinées à les empêcher de propager le Covid-19, se seraient révoltés.

En colère contre des mesures sanitaires

Rappelons que, dans ce camp totalement surpeuplé, pourri par tous les trafics possibles et imaginables, et quotidiennement secoué par les affrontements violents voire mortels entre clandestins, les autorités grecques, ayant testé plus d’une trentaine de demandeurs d’asile positifs au Covid-19, avaient pris la semaine dernière la décision de placer ces derniers en isolement et de mettre le camp en quarantaine pour quinze jours. Des mesures de précaution que n’auraient, semble-t-il, pas appréciées ces braves clandestins qui, fous de rage, auraient incendié des tentes, des conteneurs, et même une clinique installée au sein du camp ! Mieux : dans un de leurs communiqués, les pompiers grecs ont raconté mercredi avoir, dès leur arrivée, « été empêchés d’entrer dans le camp pour intervenir », par certains groupes de clandestins, et contraints de faire appel aux forces de l’ordre pour pouvoir remplir leur mission ! Rapidement sur les lieux, les forces grecques anti-émeutes ont pu remédier à cette situation, mais ne sont, hélas, pas parvenues à empêcher complètement un phénomène qui inquiète aujourd’hui beaucoup les autorités du pays, qui ont déclaré l’île de Lesbos « en état d’urgence » : la fuite et la dispersion dans la nature de centaines de migrants, dont certains sont porteurs du virus…

La juste colère des habitants de Lesbos

Face à cette situation catastrophique mais ô combien prévisible, la Commission européenne, qui est la première responsable de ce drame en raison de son refus de lutter réellement contre l’immigration-invasion, et l’Allemagne, qui s’efforce depuis des années de pallier son suicide démographique en accueillant toujours plus de clandestins sur son sol, ont bien sûr immédiatement appelé les Etats membres à la « solidarité » et à rapidement « prendre en charge des migrants ». Appel auquel, évidemment, notre gouvernement, en élève bien discipliné et totalement soumis à la Commission, s’est empressé de répondre que la France était « prête à prendre sa part dans la solidarité »… Reste que, sur l’île de Lesbos, dont les habitants ne supportent plus d’être envahis et multiplient depuis des mois les manifestations pour protester contre cet effrayant déferlement migratoire et les innombrables crimes et délits qui l’accompagnent, cette affaire a rendu la situation encore plus explosive. C’est ainsi que mercredi, certains habitants, bien décidés à ne pas laisser les clandestins s’éparpiller dans leur île, se sont fort judicieusement mobilisés pour leur bloquer le passage et les expulser manu militari des villages voisins du camp de Moria.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 10 septembre 2020

Mineurs étrangers délinquants : les médias entre neutralité et fatalisme

En mars de cette année, l’OJIM a consacré un article à un phénomène en pleine expansion dans les médias : celui de la délinquance de jeunes étrangers arrivés récemment en France. La lecture des médias de grand chemin nous apprend que ce phénomène non seulement ne faiblit pas, mais s’amplifie. Sa couverture médiatique a‑t-elle changé pour autant ? Les médias sont-ils passés du ponctuel au plus général et aux véritables problèmes que pose cette délinquance devant laquelle la police semble désarmée ? Revue de presse.

Un contexte propice aux arrivées de clandestins

En dépit des restrictions de circulation dues au coronavirus, l’immigration clandestine ne faiblit pas. Au contraire, elle redouble d’importance, comme nous l’apprend notamment Le Figaro le 17 août : « l’arrivée de migrants en Italie a augmenté de près de 150% au cours des 12 derniers mois ». Les migrants semblent ne pas vouloir rester en Italie : ils affluent en France, un afflux « non maitrisé » selon le député des Alpes maritimes Éric Ciotti interrogé par Nice-Matin le 16 août. Le député insiste sur le cas des jeunes étrangers :

« De jeunes clandestins rodent un nouveau processus détourné d’entrée sur le territoire national (…). Ces derniers se déclarent mineur pour faire obstacle à la reconduite à la frontière et afin d’être pris en charge par l’aide sociale à l’enfance, puis fuguent avant la mise en œuvre de l’évaluation de minorité ».

L’afflux de jeunes étrangers en France ne passe parfois pas inaperçu. Les médias, en particulier régionaux, nous informent que dans différentes villes de France, des bandes de jeunes maghrébins se livrent à de nombreux actes de délinquance plus ou moins violents et échappent à toute prise en charge tant par la justice que par les services sociaux.

Des voyous étrangers écument Paris et la banlieue

Le 19 août, Le Parisien nous informe que « les mineurs isolés continuent d’écumer l’Ile de France ». A la lecture des différents articles consacrés à ce phénomène, on apprend que les « mineurs isolés » sont étrangers et maghrébins. L’article apporte en effet des précisions sur les auteurs de cambriolages de pharmacies et de restaurants ainsi que de vols à l’arrachée. La liste de leurs méfaits est longue dans les Yvelines, dans le Val d’Oise et en Seine et Marne. Des policiers font part de leur lassitude face à « des réseaux organisés du nord de l’Afrique, basés en Seine-Saint-Denis et dans Paris XVIIIe », dont les petites mains restent en liberté malgré leur dangerosité.

Boulevard Voltaire consacre également le 21 août un article à ce phénomène en Ile de France et titre : « Cambriolages : faux mineurs isolés, vraies filières de malfrats ».

Mais les informations ont parfois du mal à filtrer. L’après finale du match Bayern de Munich-Paris Saint Germain a été houleuse dans le quartier des Champs Elysées dimanche 23 août : policiers blessés, voitures incendiées, magasins pillés. L’origine ethnique des émeutiers devait manifestement rester secrète. Le compte Twitter d’un syndicat de commissaires de police a été censuré pour avoir révélé qu’ « 1/3 des auteurs interpellés » lors des émeutes était « des mineurs, certains non accompagnés (donc des jeunes migrants) », nous informe le compte Twitter Fallait pas supprimer

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L’accueil des clandestins, toujours insuffisant pour les médias de grand chemin

Il y a deux ans, nous soulignions dans un article que de nombreux médias de grand chemin avaient repris à leur compte la thèse des immigrationnistes selon laquelle il n’y a pas de crise des migrants en France, mais une crise de l’accueil des migrants. En dépit d’un effort budgétaire considérable, la situation s’est-elle améliorée en particulier dans la capitale française ? Nous avons tenté de le savoir dans les médias de grand chemin.

Un effort budgétaire et matériel considérable

En juillet 2017, la maire de Paris Anne Hidalgo s’exprimait dans les colonnes de Ouest-France. Elle proposait une loi « clef en main » sur l’accueil des « migrants ». Celle-ci prévoyait notamment une forte augmentation du nombre de places en centres d’accueil des demandeurs d’asile et une répartition administrée des migrants sur tout le territoire.

Le gouvernement Philippe semble avoir été plus qu’attentif aux propositions de la maire de Paris. A l’occasion du débat sur la loi asile et immigration, Le Figaro reprenait le 7 octobre 2019 les déclarations du délégué général LREM et député Stanislas Guérini :

« Nous avons augmenté de 50% le budget dédié à l’asile et l’immigration, nous avons plus ouvert de places d’hébergements en deux ans que durant tout le quinquennat précédent ».

Plus rares ont été les médias à présenter la répartition administrée des migrants sur le territoire français, qui peut s’apparenter à une véritable opération de peuplement. Le site d’opinion Polémia y a consacré un article en janvier 2019. L’OJIM l’a également évoqué à l’occasion de la sortie du documentaire « Et les cloches se sont tues » qui fait un focus sur la Vendée.

Des ouvertures de centres d’accueil des migrants à foison

Comme nous l’apprennent les médias de grand chemin, le budget considérable consacré à l’accueil des étrangers, légaux et clandestins à Paris comme partout en France, s’est vite matérialisé en ouvertures de centres d’hébergement.

C’est ainsi que Le Monde nous informe le 20 septembre 2018 qu’ « un centre pour réfugiés ouvre sans polémique dans le 16e arrondissement de Paris ». Le 3 juillet 2019, Actu.fr nous apprend que « trois nouveaux centres pour migrants vont ouvrir à Paris pour désengorger les campements ».

Le 31 octobre 2019 Infomigrants fait état de l’ouverture d’un nouveau centre d’hébergement pour « migrants statutaires », Boulevard Poniatowski. Sur CNews le 9 janvier 2020, on apprend qu’un nouveau centre d’accueil et d’examen des situations a vu le jour Boulevard Ney. Les associations immigrationnistes maintiennent la pression : « Les associations et les élus locaux exhortent l’Etat à agir pour héberger les migrants présents au nord-est de la capitale ». Il s’agit pourtant du sixième centre d’accueil pour migrants dans la capitale, selon le préfet de la région ile de France sur le site de la Préfecture.

Les migrants se regroupent très souvent dans le nord de Paris pour bénéficier d’une mise à l’abri. Ils n’auront plus à aller bien loin,. Selon l’édition du 10 août du Figaro, un hôtel Ibis va être transformé en centre d’hébergement d’urgence pour les sans-abri, au nord de Paris. « Il va accueillir 600 personnes » nous apprend le Figaro. Le quotidien omet cependant de préciser que les sans-abris dans ce quartier de Paris, proche du parc de la Villette, sont très souvent, voire exclusivement, des étrangers.

Le site de l’hôtel nous en dit plus sur les chambres qui vont être mises à dispositions des migrants :

« L’Ibis Paris est un hôtel calme proposant des chambres équipées d’une télévision à écran plat, d’une climatisation et d’un bureau. Vous pouvez également compter sur un Wi-Fi gratuit pour rester connecté tout au long de votre séjour ».

Nous voilà rassurés

En 2017, l’Express nous informait de la transformation d’hôtels à bas coût (Formule 1) en centres d’hébergement pour migrants ( 5 531 places). La transformation de l’hôtel Ibis de la Villette tout comme celui de Forbach, de Lesquin, la Crèche (Deux Sèvres), etc., semble marquer un saut tant quantitatif que qualitatif…Espérons que tous ne connaissent pas le sort de l’hôtel de Forbach rendu inhabitable après trois ans d’occupation par des migrants, selon un site d’information la Droite au cœur.

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Manifestation de clandestins : où sont le préfet Lallement et Christophe Castaner ?

Comment pouvons-nous permettre à des sans-papiers de se rassembler, de narguer les forces de l’ordre et nos autorités ? J’ai honte mais je garde espoir car la France ne mourra jamais…

Le jeudi 28 mai, le Premier ministre, Édouard Philippe, annonce la reconduction des mesures concernant l’état d’urgence sanitaire, notamment la règle interdisant les rassemblements de plus de dix personnes. En effet, au grand dam de beaucoup d’associations, aucun assouplissement des conditions de rassemblement sur la voie publique n’est autorisé et cette règle est reconduite jusqu’au 21 juin sur l’ensemble du territoire national. Ce samedi 30 mai, pourtant, la France entière a pu constater, suite aux appels de diverses associations, que plus de 5.000 personnes se sont rassemblées à Paris afin de manifester pour réclamer la régularisation des sans-papiers, et ce, malgré cette interdiction.

Oui vous avez bien lu… en France, malgré plus de 28.000 morts du Covid-19, des associations bravent l’interdiction de regroupement pour manifester afin de réclamer la régularisation des sans-papiers.

À ce niveau, en Île-de-France, ce n’est pas aux associations qu’il faut réclamer des comptes mais au préfet de police de Paris, lui si prompt à casser du gilet jaune ou du manifestant anti-loi retraite, lui, Didier Lallement, roulant des mécaniques devant les médias pour montrer son intransigeance. Où était-il, le 30 mai ?

Peut-être que si ce rassemblement avait été réclamé, par exemple, par des conservateurs pour s’opposer à la PMA sans père aurait-on eu l’occasion de voir en action notre « Commandante » !

Que dire de Christophe Castaner, cet intermittent du spectacle pathétique, un jour ministre avec un portefeuille dont il n’est pas certain d’en maîtriser les contours, un autre jour artiste noctambule, l’autre jour laudateur de la Macronie, chantre des vertus de l’échec ?

On est bien loin du temps des Pasqua et Pandraud, quand on avait des ministres, de vrais ministres, place Beauvau.

Comment pouvons-nous permettre à des personnes sans papiers, c’est-à-dire à des clandestins, autrement dit à des contrevenants à la loi, de se rassembler, de manifester en toute impunité ? Ce n’est pas seulement les forces de l’ordre, les autorités, qu’ils narguent, mais les Français à qui l’on a dit de se tenir bien tranquilles chez eux pendant plus de deux mois. C’est la France qu’ils narguent.

Verlaine Djeni

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

À Marseille, des immigrés clandestins n’hésitent pas à perturber une célébration traditionnelle chrétienne

Côte d’or : une nouvelle mesure pour l’identification des étrangers

passeur immigrés clandestins

10/01/2020 – FRANCE (NOVOpress)
L’identification des étrangers se déclarant mineurs non accompagnés évolue en Côte-d’Or. Dorénavant, les immigrés clandestins qui se présentent comme mineurs devront passer par la préfecture, où seront collectées leurs empreintes digitales et leur photo. Ces données seront enregistrées dans un fichier informatique national nommé « AEM » (appui à l’évaluation de minorité).

Celui-ci indiquera si la personne a déjà effectué une demande de prise en charge dans d’autres départements, et si elle a été identifiée comme personne mineure ou majeure, une tentative d’éviter les fraudes aux allocations, et la relative impunité dont jouissent les mineurs !

C’est une mesure essentielle : en 2019, 80% des 523 clandestins mineurs non accompagnés étaient en réalité des adultes

Le pape François inaugure un monument rendant hommage aux immigrés clandestins

04/10/2019 – EUROPE (NOVOpress)
Le 29 septembre dernier, en plein cœur du Vatican sur la place Saint-Pierre, le pape François a inauguré un monument rendant hommages aux immigrés clandestins…

L’œuvre, intitulée Les Anges inconscients, est une sculpture en bronze signée par le canadien Timothy Schmalz. Elle représente 140 immigrés massés sur une embarcation, d’où émergent des ailes d’ange.
Le scène serait tirée d’un passage de l’épître de Saint-Paul aux Hébreux : « N’oubliez-pas l’hospitalité : elle a permis à certains, sans le savoir, de recevoir chez eux des anges ».

C’est bien le chef de l’Eglise catholique qui a fait cette commande, attestant une fois de plus que l’accueil des clandestins est l’un de ses principaux chevaux de bataille.


Immigrés clandestins : l’invasion continue en Italie avec la complicité de la France

Les migrants recueillis en Méditerranée par l’Open Arms ont débarqué dans la nuit de mardi à mercredi sur l’île italienne de Lampedusa, en application d’une décision de justice prise compte tenu des fortes tensions à bord après des jours de sur-place à quelques encâblures de la côte. Ils étaient 147 à bord à l’arrivée du navire humanitaire près de Lampedusa jeudi, et un peu plus de 80 après l’évacuation vers l’île de plusieurs personnes ayant sauté à l’eau mardi et de plusieurs dizaines de mineurs ou de malades ces derniers jours.

Paris s’est engagé à accueillir «une quarantaine de personnes qui pourront demander l’asile en France», a rappelé Sibeth Ndiaye lors du compte-rendu du conseil des ministres, et «a envoyé sur place ou va le faire dans les tous prochains moments une délégation de l’Ofpra (Office français de protection des réfugiés et apatrides, NDLR) qui permettra d’examiner les situations».

Texte repris du site lesalonbeige.fr

Deux députés révèlent la défaillance du système des reconduites forcées à la frontière

11/06/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Jean-Noël Barrot du MoDem et Alexandre Holroyd d’En Marche ont présenté, le 6 juin dernier en commission des finances, leur rapport sur la politique des expulsions en France. Le rapport plaide pour les aides financières plutôt que pour la répression. Aujourd’hui, un dispositif permet de proposer un pécule de 300 à 650 euros par personne pour l’inciter à ne pas rester illégalement en France. En complément, il peut être ajouté une « aide à la réinsertion », de 2000 à 7500 €.

Selon les députés, inciter un clandestin à retourner dans son pays grâce à une aide financière coûte moins cher qu’une « reconduite aux frontières » manu militari.

La raison financière n’est pas la seule à pousser à cette recommandation.

Les députés déplorent également un manque de moyens. D’après eux, c’est plusieurs centaines de policiers supplémentaires qui manqueraient pour faire appliquer la loi. Un déficit qui empêche parfois les transferts nationaux. Par exemple lorsqu’un retenu dans un CRA de province doit être acheminé à Paris pour y prendre un vol international. Tout cela est sans compter que 826 vols ont été annulés l’année dernière par les compagnies aériennes, sur lesquels les policiers devaient embarquer.
Les résultats ne sont pas non plus homogènes.

Les élus déplorent « un nombre limité de retours aidés organisés à destination des pays africains ou du Maghreb ». La majorité des bénéficiaires étaient Afghans, Pakistanais ou Irakiens. L’inefficacité du système avec un nombre élevé « d’éloignements inaboutis ». La première cause est liée à l’absence de délivrance, par son pays d’origine, d’un laissez-passer à celui qui est éloigné du sol français.

Le terminal 2F de Roissy envahi par les clandestins, par Franck Deletraz

Pour les nombreux touristes venus découvrir et admirer « la plus belle ville du monde », nul doute que le choc aura été terrible et aura sérieusement égratigné la vision idyllique qu’ils pouvaient avoir de notre pays. Et comment ne pas les comprendre après le spectacle affligeant, auquel nous avons assisté dimanche, de cette véritable horde de clandestins envahissant l’aéroport de Roissy – Charles-de-Gaulle pour dénoncer les expulsions et réclamer « des papiers pour tous » ?

« La France c’est pas aux Français » (sic)

Mobilisés et cornaqués par ces deux collectifs pro-invasion que sont La Chapelle debout ! et les Gilets noirs, plusieurs centaines de clandestins, pour la plupart originaires d’Afrique sub-saharienne, ont en effet déferlé en début d’après-midi sur le terminal 2F de l’aéroport de Roissy, sous le regard médusé des voyageurs, en lançant des slogans aussi édifiants que… « La France c’est pas aux Français, toute l’Afrique a le droit d’être ici » (sic) ! Un véritable tsunami qui, bien que se voulant officiellement « pacifique », a tout de même contraint les policiers présents à faire usage de gaz lacrymogènes pour rétablir l’ordre. Après quoi, les manifestants étrangers, lors d’un sit-in improvisé, ont exigé d’être reçus dans les plus brefs délais par le Premier ministre Edouard Philippe, accusé d’organiser une « véritable déportation », et par les dirigeants d’Air France, considérés comme étant « complices » de ces « expulsions massives ». Une exigence bien sûr immédiatement satisfaite par Air France, dont une délégation officielle a promis aux représentants des Gilets noirs, qui demandent à la compagnie de « stopper toute participation financière, matérielle, logistique ou politique aux déportations » (comprenez : les reconduites à la frontière), de « faire part [de leurs] doléances à la direction ».

L’incroyable lâcheté des autorités

Un comble, quand on pense que tous ces gens ont délibérément violé nos lois en pénétrant et en s’installant illégalement sur notre sol ! Un comble aussi, quand on sait que la quasi-totalité des clandestins déboutés de leur demande d’asile non seulement ne sont jamais expulsés vers leur pays d’origine mais sont même relâchés dans la nature et laissés libres de vivre comme ils le souhaitent en France.

Bien conscients du laxisme criminel et de la terrible pleutrerie qui animent depuis des décennies les autorités françaises en matière de lutte contre l’immigration, sans cesse chauffés à blanc par les innombrables collectifs du lobby de l’immigration, ils ne se gênent même plus pour exiger, au grand jour, et devant les caméras complices des journalistes, la régularisation de l’ensemble des clandestins vivant dans notre pays, et même celle de ceux qui débarquent chaque jour sur notre sol.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 21 mai 2019

Envahissement de l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle par des clandestins qui se croient tout permis

Deux nouveaux sites d’hébergement pour immigrés clandestins à Paris

clandestins-migrants

15/05/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La maire de Paris, Anne Hidalgo, a annoncé mardi dernier qu’elle allait faire une proposition au préfet pour la mise en place de deux nouveaux sites d’hébergement et d’accueil d’immigrés. Ceux-ci se trouveraient dans les XIIe et XVIIe arrondissements, où la nouvelle n’est pas forcément bien accueillie par les élus, alors que la situation de crise s’éternise.

Le maire du XVIIe arrondissement, Geoffroy Boulard, n’a pas été consulté pour cette multiplication de capacité d’hébergement et s’insurge : « Le débat n’est pas de savoir si on est pour ou contre les migrants, ce n’est pas le sujet. Ce terrain n’est pas du tout approprié. Aujourd’hui, c’est une décision solitaire, qui n’a pas du tout été mûrie ».

Le cardinal Sarah, très critique sur l’afflux d’immigrés clandestins en Europe

09/04/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Contrairement au pape François, le cardinal Sarah, originaire de Guinée, ne mâche pas ses mots quant au déferlement migratoire que subit l’Europe depuis quelques années.

À l’occasion de la sortie de son dernier livre, « Le soir approche et déjà le jour baisse », le cardinal a déclaré, sans langue de bois, à nos confrères de L’Incorrect que « Dieu ne veut pas la migration… Vous êtes envahis par l’islam ».

Scandalisé par l’utilisation des Évangiles à des fins politiques et immigrationnistes, le préfet de la Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements, craint qu’une trop grande arrivée de personnes étrangères à la culture européenne ne bouscule l’identité du vieux continent, et donc le christianisme qui a contribué à la façonner.

Voilà des mots qui émoustillent le politiquement correct qui n’est malheureusement pas étranger à la plupart des discours de la hiérarchie ecclésiastique et qui aurait pourtant fait frémir plus d’un pape.

Immigrationnisme – 120 millions d’euros prévus pour l’accueil des clandestins pour la région Grand Est

02/04/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Ce sont en effet les chiffres annoncés par le préfet de la région Grand Est, Jean-Luc Marx, lors de la session plénière du 29 mars 2019 : 120 millions d’euros soit l’équivalent de 3,75% du budget total de la région. Cette somme est prévue pour créer 14.400 places d’hébergement pour des demandeurs d’asile en région Grand Est, qui représentent 700 € par mois et par personne.

Pourtant, sur une page internet dédiée à la description du budget, nulle trace de cette aide aux immigrés clandestins, puisqu’il s’agit directement du budget de l’État, en vertu de la loi Asile et Immigration.

Il aura fallu que Françoise Grolet, élue au Conseil régional et membre du groupe Rassemblement national, pose la question, pour obtenir cette information.


Paris : Transports gratuits pour les immigrés clandestins

28/03/2019 – FRANCE (NOVOpress)
En début d’année 2016, le conseil régional d’Île-de-France avait acté la fin des réductions de transports accordées aux titulaires de l’AME.

Mais la justice avait ensuite retoqué cette décision prise par la majorité de Valérie Pécresse.

Forte de cette décision de justice, l’association Cimade propose désormais aux bénéficiaires de l’AME de les accompagner afin de se faire rembourser les frais engagés pour la carte Navigo pendant la période où ils ne bénéficiaient plus de réduction, à hauteur de 75%.


Suisse : record de régularisations d’immigrés clandestins

12/02/2019 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
C’est un pays d’ordinaire connu pour sa politique migratoire très regardante, la Suisse a dernièrement fait preuve d’un certain laxisme. En effet au cours de l’année 2018, les neutres helvètes ont battu leur record de naturalisations de sans-papiers en octroyant la nationalité suisse à pas moins de 840 immigrés clandestins, un chiffre en hausse de 20% par rapport à 2017. En tête du nombre de naturalisations : les cantons de Vaux et de Genève.

Ce dernier canton menait depuis début 2017 une politique de naturalisation facilitée fortement soutenue par le conseiller d’Etat Pierre Maudet, politique menée officieusement depuis 2015 selon le quotidien généraliste suisse « Le temps ».

À travers ce projet pilote, nommé « Papyrus », visant à procurer des papiers à des immigrés illégaux autonomes financièrement et sans passé judiciaire, ce sont près de 2500 personnes qui ont obtenu la régularisation.