Immigrés, les chiffres officiels : jusqu’à 85 % en outre-mer, 70 % dans les communes de métropole

26/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
En pleine crise migratoire, il est intéressant de disposer des chiffres officiels (à défaut des chiffres réels…) de l’immigration. Commune par commune ou pour les villes de plus de 100 000 habitants, les voici.

De Zuani en haute Corse, qui compte 0 % d’immigrés (mais cette commune est loin d’être la seule) à Saint-Elie, en Guyane, qui en dénombre 85,5 %, il est instructif, en pleine crise migratoire, de connaîtres les chiffre officiels. Notons que le record métropolitain est détenu par Williers (Ardennes) avec 70,6 % d’immigrés.
Commune par commune, l’internaute a relevé les données 2011 de l’INSEE, les dernières à être totalement dépouillées. si vous voulez toutes les examiner, armez-vous de patience, le document comporte 734 pages, mais un moteur de recherche vous permettra de trouver facilement les chiffres de votre commune.

Même travail pour les villes de plus de 100 000 habitants, avec cette fois des statistiques datées de 2012 : C’est Saint-Denis qui remporte la palme avec 63,65 % d’immigrés. Dans les 5 premières, 4 communes de région parisienne (Saint-Denis, Argenteuil, Montreuil et Paris). Mulhouse se glisse pour sa part en quatrième position avec 24,4 % d’immigrés. Calais clôt le palmarès avec 2,3 % d’immigrés dans sa population.

Rappelons qu’au sens de l’INSEE, un immigré est une personne née à l’étranger, dont la nationalité d’origine est étrangère, et qui vit en France. Parmi les immigrés sont donc comptabilisés les étrangers et les personnes ayant acquis la nationalité française. Ces statistiques ne compte bien sûr que les personnes en situation régulière, dans le cas de Calais, les trsè nombreux clandestins ne rentrent par définition pas dans les statistiques.

Crédit photo : William Hamon via Flickr (CC) = Femmes, Paris, vendredi 2 novembre 2007.

«Nous venons en paix» : World War M

«Nous venons en paix», c’est notre chronique de choses vues sur le web et les réseaux sociaux à propos de nos chers « migrants » / « réfugiés » / Bisounours… une petite pastille de vérité dans un océan de propagande aux bons sentiments… mais chut… PADAMALGAM !
Aujourd’hui, détente : les sympathiques figurants que vous voyez sur ces images sont en train de jouer un remake européen d’un blockbuster hollywoodien. Ca s’appelle « World War M ».

Ah… on me dit dans l’oreillette qu’il s’agit en fait d’immigrants qui envahissent maintenant la Croatie pour atteindre les pays les plus généreux en matière d’aides sociales et que le pays est totalement submergé. Ils utilisent même les cimetières comme terrain de camping… Notez bien, dans le genre film de zombies…

migrants croatie2


https://youtu.be/bs1498gfXLM


Allemagne : immigration de masse et explosion du nombre de viols

24/09/2015 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Totalement occultée en Europe, une étude américaine relève le lien entre explosion des viols et d’immigration de masse en Allemagne

L’information a fait la une, hier de notre excellent confrère Présent. Dans une étude très détaillée publiée le 18 septembre dernier, le Gatestone Institute, un organisme américain qui se consacre aux questions stratégiques, relève la parfaite corrélation entre la croissance exponentielle du nombre de viols que connaît actuellement l’Allemagne, d’une part, et l’ouverture des frontières de nos voisins d’outre Rhin à une immigration massive, de l’autre.

Gatestone n’hésite pas à incriminer les demandeurs d’asile

Foin du politiquement correct… Dans son étude, Gatestone décrit en effet : « Un nombre croissant de femmes et de jeunes filles hébergées dans des abris pour réfugiés en Allemagne, violées, agressées sexuellement et même forcées à se prostituer par les demandeurs d’asile ». Et l’Institut américain de continuer

Les conditions de vie dans ces centres d’hébergement sont si dangereuses pour les femmes et les jeunes filles que ces dernières sont décrites par les prédateurs mâles musulmans comme du “gibier sauvage” à leur disposition

L’étude recense précisément plusieurs dizaines de cas

Avec la description des agresseurs, les dates, les lieux, les âges des victimes : femmes, adolescentes et même enfants.

Un nombre croissant d’Allemandes à travers le pays sont violées par des demandeurs d’asile en provenance d’Afrique, d’Asie et du Moyen Orient

précise Gatestone. Dans plusieurs villes de Bavière entre autres, à la suite de nombreux viols de jeunes filles, la police a demandé aux parents de ne pas laisser leurs enfants non accompagnés, aux femmes de ne pas sortir seules, ou encore aux lycéennes de ne pas porter de vêtements « révélateurs » afin d’éviter les « malentendus » (sic) avec les réfugiés musulmans.

Et en France ?

Silence radio sur les médias de l’oligarchie. À part quelques cas de viols qui ont fait l’objet d’un encart dans les pages faits divers de Nice Matin ou de La Voix du Nord. Naturellement, pas un mot sur l’origine des violeurs…

Crédit photo : Etienne Valois via Flickr (CC) = Après les coups…Photos prises pour une campagne en faveur d’une loi cadre contre les violences faites aux femmes (élections présidentielles, 2007)


Bruxelles passe en force

24/09/2015 – EUROPE (Présent 8446)

Cela s’appelle « tordre le bras » des récalcitrants ou employer des « instruments de torture », selon Merkel, la réalité est la même : piétiner la souveraineté des Etats membres qui refusent de recevoir sur leur territoire un quota de « migrants ». Ce que la Slovaquie appelle plus justement un « diktat ». Les ministres de l’Intérieur, réunis à cette fin mardi, l’ont voté à la majorité qualifiée, la Hongrie, la Slovaquie, la République tchèque, la Roumanie s’y opposant. Ça ne fait rien ! Ce sera « obligatoire », a tenu à préciser François Hollande, ajoutant que la loi de la majorité s’applique. C’est là un des fruits pervers du calamiteux Traité de Lisbonne, ersatz de la Constitution européenne rejetée, que d’avoir substitué la règle de la majorité à celle de l’unanimité qui avait prévalu jusque-là. Et cela afin de sortir de l’impasse où pouvait se trouver l’Union en cas de désaccord entre ses membres.

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C’était reconnaître que les initiatives européennes ne faisaient plus l’unanimité et que, derrière la façade de l’Union, la maison était fissurée. Il eût été de préférable de se demander pourquoi, au lieu de changer le mode de décision, esquivant le problème au lieu de le traiter. D’autant que cela ne change rien ! Qu’est-ce que signifie « obligatoire » ? Va-t-on forcer les pays récalcitrants à accepter ceux dont ils ne veulent pas ? Violera-t-on leurs frontières pour y débarquer un contingent de « réfugiés » ? Bien sûr que non ! L’Union européenne n’a pas d’armée pour s’imposer par la force, nous épargnant ce qui serait une guerre de sécession.

Il y aura donc des sanctions financières, ce que le vice-chancelier allemand social-démocrate, Sigmar Gabriel, exprime ainsi : « Ceux qui ne partagent pas nos valeurs ne peuvent pas espérer durablement notre argent. » Car les « valeurs » de l’Europe comprennent l’obligation d’ouvrir sa porte à tous ceux qui y frappent. Quand l’Union a proposé aux Etats de l’Est de la rejoindre, on ne leur avait demandé que de respecter les critères économiques de convergence en échange de l’aide financière, pas de renoncer à leurs droits souverains en ouvrant leurs frontières sur injonction de Bruxelles.

Cette crise a au moins un mérite : ouvrir les yeux de ceux qui n’ont pas encore compris que cette Europe-là est une machine à broyer l’indépendance des peuples, violant par là même ses propres principes, dont le respect de la souveraineté des États pour ce qui est du régalien. Mais aussi celui de subsidiarité, inscrit dans le Traité de Maastricht ainsi piétiné par Martin Schulz, président du Parlement européen : « Quand on laisse les Etats seuls s’occuper de la crise migratoire, rien ne bouge. » Rappelons qu’il s‘agit de « placer » 120 000 réfugiés, ce quota étant déjà dépassé, les « experts », y compris bruxellois, en annoncent un million dans un an. Les pays qui résistent ont déjà compris, eux, que si l’on met le doigt dans cet engrenage, l’Europe sera bientôt submergée et que c’en sera fini de la souveraineté de tous.

Guy Rouvrais

« Nous venons en paix » : oui, mais pourquoi ne restez-vous pas faire la guerre chez vous ?

23/09/2015 – EUROPE (NOVOpress)
« Nous venons en paix », c’est notre chronique de choses vues sur le web et les réseaux sociaux à propos de nos chers « migrants »/« réfugiés »/Bisounours… une petite pastille de vérité dans un océan de propagande aux bons sentiments… mais chut… PADAMALGAM !
Aujourd’hui, une simple question : ces milliers de « réfugiés Syriens », essentiellement des hommes jeunes et en bonne santé, ne seraient – il pas censé être dans l‘armée Syrienne pour se battre contre les terroristes musulmans ?

Photos prises le 20 septembre aux frontières Autrichienne et Hongroise :

Crédit photo : Capture d’écran d’un reportage The Guardian

Concurrence entre pauvres français et étrangers, c’est maintenant !

Source : Boulevard Voltaire
Depuis quelques semaines, le gouvernement prône l’accueil de centaines de milliers de clandestins.

Le 19 septembre, Le Monde se faisait l’écho de la crainte grandissante d’une « concurrence » entre pauvres. Depuis quelques semaines, le gouvernement prône l’accueil de centaines de milliers de clandestins alors que cela fait des années que l’arrivée de l’hiver inquiète, que les bouches de métro s’emplissent la nuit venue et que les centres d’accueil ne peuvent satisfaire la demande.

Et, soudain, miracle : les logements se multiplient comme des petits pains. « 20.000 places trouvées en deux semaines ! Pourquoi ne l’ont-­elles pas été avant ? », s’interroge le directeur de la Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale dans le quotidien. Le Monde précise que l’incompréhension est la même dans les centres d’hébergement et de réinsertion sociale parisiens :

Nos salariés ne s’expliquent pas pourquoi cette énergie, cette solidarité n’étaient pas là pour répondre à la montée du nombre de sans-abri

témoigne Christine Laconde, directrice du SAMU social de Paris.

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Le Dhimmi du jour est… le Guide du Routard

22/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Tiens, pourquoi on ne les appelle pas « routards », tout simplement, nos sympathiques « migrants »/« réfugiés » ? À défaut, ils pourront toujours remercier le guide du même nom, qui a sorti une édition spécialement à leur intention.

Les pauvres « réfugiés » qui déferlent sur l’Europe à une cadence jamais vue attirent les bonnes consciences comme le miel attire les mouches. Chacun y va de son initiative, trouvant que le gouvernement immigrationniste ne va pas assez loin dans la collaboration avec l’invasion migratoire.
Il n’est pas jusqu’au célèbre Guide du Routard qui n’apporte sa pierre à l’édifice. Car les « migrants », qui sont des hommes jeunes et vigoureux pour la plupart et sont souvent bien organisés, ont un problème : la barrière de la langue.

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«Nous venons en paix»: Hygiène, écologie et gâchis chez les «migrants»… 

21/09/2015 – MONDE (NOVOpress)
«Nous venons en paix», c’est notre chronique de choses vues sur le web et les réseaux sociaux à propos de nos chers « migrants » / « réfugiés » / Bisounours… une petite pastille de vérité dans un océan de propagande aux bons sentiments… mais chut… PADAMALGAM !
Aujourd’hui, levons quelques malentendus sur l’hygiène et l’écologie chez les migrants.

Si nos chers « réfugiés », démunis de tout et crevant de faim, selon le portrait généralement admis, laissent derrière eux des monceaux d’ordures, ce ne serait pas par négligence ou parce qu’en réalité ils ne sont pas si démunis que cela : peu au fait de nos coutumes de tri sélectif et très timides, ils en savent tout simplement pas où jeter leur déchets. Et dans les trains qui les emmènent vers la « terre promise » allemande ou autre, ils ne veulent pas salir les jolies cuvettes et les jolies poubelles. Mais ne nous inquiétons pas : avec l’aide des officines anti-racistes appelant à leur installation en Europe, nul doute que les nouveaux venus voteront « écolo » aux prochaines élections et sauront utiliser le bac jaune, le bac vert et la cuvette des toilettes…

Cette vidéo a été réalisée à Szeged (Hongrie), près de la rivière Tisza et de la frontière hungaro-serbe.

Ces photos ont été prises dans un train qui menait les «réfugiés» en Allemagne.

Robert Ménard : quand les «démocrates» veulent abattre un élu… signez la pétition !

21/09/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Chantres de la liberté d’expression et de « l’esprit Charlie », des députés PS de la « gauche forte » entendent faire révoquer Robert Ménard. Face à leur pétition fleurant bon la terreur, Boulevard Voltaire a lancé son propre manifeste de soutien au maire de Béziers, à signer d’urgence.

Les réseaux sociaux sont maintenant le canal de communication privilégié de tous ceux qui ont quelque chose à dire… y compris aux « migrants » et autres « réfugiés ». Le maire d’Ásotthalom en Hongrie l’a bien compris, Robert Ménard aussi quand il a posté sa vidéo où on le voit faire le tour de logements HLM squattés par des clandestins pour leur signifier qu’ils « ne sont pas les bienvenus ».

Message insupportable pour les chantres de la démocratie, du dialogue et du Vivre-Ensemble que celui de cet élu qui défend les intérêts de ses administrés face à l’invasion migratoire. Comme précédemment avec l’affaire des soi-disant « statistiques ethniques », une seule solution, la révocation ! Ce sont les députés socialistes, membre du « club de réflexion » « la gauche forte » Alexis Bachelay et Yann Galut qui se sont lancés mercredi dernier dans cet exercice d’épuration, encouragés par le ministre de l’Intérieur, qui qualifiait au Sénat le comportement de Robert Ménard d’« abject ». À ce jour, leur pétition, pourtant complaisamment relayée par les médias officiels, a recueilli plus de 6000 signatures.
Une goutte d’eau face aux 500 000 visionnages de la vidéo du maire de Béziers, qui se rit lui-même de l’initiative des députés PS :

Tout cela n’a ni queue ni tête. C’est de l’imbécillité en barre, ils sont complètement stupides

a-t-il déclaré au scan politique du Figaro. Quant aux propos de M. Cazeneuve, la réponse de Robert Ménard sur Boulevard Voltaire est cinglante :

Bernard Cazeneuve, impuissant notoire pour ce qui est des actes contre la délinquance, condamne verbalement un élu qui lui reproche de ne pas faire son travail de ministre de l’Intérieur.

Face aux tentatives d’intimidation permanentes auxquelles font face ceux qui se lèvent contre l’invasion migratoire, il importe de se mobiliser. Ce n’est pas seulement le maire de Béziers qui est visé par cette pétition, mais tous ceux qui refusent de se soumettre à l’idéologie immigrationniste. C’est pourquoi NOVOpress appelle à signer le manifeste de soutien à Robert Ménard lancée par nos confrères de Boulevard Voltaire. Que le nombre de signataires écrase rapidement celui de la pétition liberticide et inspire à ses auteurs un peu de modestie dans leur volonté de bâillonner l’opinion.

Pour information, ce lundi 21 septembre à 12h07, la pétition appelant à la révocation de Robert Ménard recueillait 6848 signatures, celle le soutenant 7992. continuez à signer !
Pour information, ce mardi 22 septembre à 11h13, la pétition appelant à la révocation de Robert Ménard recueillait 8334 signatures, celle le soutenant 18287. continuez à signer !


« Nous venons en paix » : nourris à l’œil, les « réfugiés » se plaignent de menus trop « British »

21/09/2015 – MONDE- traduction NOVOpress d’un article du Daily Mail (NOVOpress)
« Nous venons en paix », c’est notre chronique de choses vues sur le web et les réseaux sociaux à propos de nos chers « migrants »/« réfugiés »/Bisounours… une petite pastille de vérité dans un océan de propagande aux bons sentiments… mais chut… PADAMALGAM ! Aujourd’hui, visite dans un centre de rétention pour clandestins, où les pensionnaires se plaignent de la monotonie culturelle des menus… Ah, s’ils avaient écouté M. Cazeneuve et avaient demandé l’asile en France, ils n’auraient pas à subir l’agneau à la menthe ou le boeuf bouilli…

Les immigrés clandestins venant de plus de 80 pays se sont plaint de la nourriture servie dans leur centre de rétention en Angleterre. Près de trois quarts des 575 hommes logés dans ce centre -dont la moitié ont eu des condamnations pénales- ont signalé aux inspections humanitaires qu’ils n’étaient pas satisfaits des plats de la cantine.
Plutôt que les traditionnelles tourtes à la viande ou les fish and chips, le Centre de rétention de Verne dans le Dorset doit maintenant servir des plats « culturellement plus diversifiés » dans le but de répondre à l’énorme éventail de nationalités présentes.
Le rapport de l’inspecteur général des Prisons de Sa Majesté publié le mois dernier a également déclaré que les menus en langue anglaise doivent être imprimés dans différents dialectes.
Le rapport ajoute : « la qualité de la nourriture était correcte, mais manquait de diversité culturelle – les menus n’étaient pas suffisamment variés pour répondre aux besoins spécifiques de cette population ».

Peter Bone, député conservateur de Wellingborough, a déclaré hier soir

suggérer que nous devrions nous soumettre aux désirs de ces gens qui n’ont pas le droit d’être ici, ou ont été en prison, est ridicule. Nous ne devrions pas nous inquiéter de la nourriture tant qu’elle est saine et nutritive.

Le rapport a également critiqué l’ancienne prison pour ne pas avoir un « coin-cuisine » pour que les détenus puissent préparer leur propre nourriture. Jonathan Isaby, de l’Alliance des Contribuables, a déclaré : « C’est encore un autre exemple de non-sens politique aux frais des contribuables. »
Un sondage effectué auprès des détenus a révélé que 29 pour cent d’entre eux ont estimé que la nourriture était « bonne » ou « très bonne ». Et selon les normes de restauration, les immigrants détenus dans ces centres bénéficient de repas qui répondent déjà aux besoins « culturels ».

Cette même inspection surprise a aussi révélé que le « niveau de violence était trop élevé ». Les inspecteurs précisent que les clandestins sont traités « avec humanité », mais que le centre de Verne ressemblait trop à une prison. Un porte-parole du ministère de l’Intérieur a cependant déclaré : « la détention est un composant essentiel d’un système d’immigration efficace et tous les détenus sont bien entendu traités avec dignité et respect. » Le porte-parole a ajouté que les recommandations du rapport avaient été soigneusement étudiées et un plan d’amélioration serait appliqué.


Ces maires qui disent non ! Julien Sanchez : «J’ai été le caillou dans la chaussure de cette opération de propagande»

Julien Sanchez, maire de Beaucaire, et les staliniens (Présent n° 8128)

Source : Minute mercredi 16 septembre 2015 • n°2737 • suite du dossier « Migrants : ces maires qui disent non !»
Julien Sanchez

La même hystérie qu’après le 21 avril 2002

Maire (FN) de Beaucaire, dans le Gard, Julien Sanchez était présent, samedi à la Maison de la chimie, à Paris, à la réunion organisée par le ministère de l’Intérieur pour convaincre les maires de recevoir des « réfugiés ». Le moins qu’on puisse dire est qu’il n’y a pas été bien accueilli…

Minute : Vous vous êtes rendu, samedi dernier, à la réunion organisée par le ministre de l’Intérieur pour les élus qui souhaitent accueillir des migrants. Alors, combien avez-vous accueilli de migrants à Beaucaire ?
Julien Sanchez : Pas un seul ! Comme tous les maires de France, j’ai été invité par le ministre de l’Intérieur. J’ai donc répondu à cette invitation. Mais je suis surtout venu pour expliquer pourquoi, à Beaucaire, nous ne voulions pas accueillir de nouveaux immigrés.

Qui était présent à cette réunion ?
À part moi, la salle était pro-migrants à 1 000 % ! Tous, de gauche ou du centre (il y avait Jean-Christophe Lagarde et Valérie Létard, de l’UDI, François Bayrou du Modem), étaient unanimes. La presse a annoncé que 700 maires étaient présents. Honnêtement, il n’y avait que 400 personnes et toutes n’étaient certainement pas maires… Pour remplir la salle, on a raclé les fonds de tiroirs.
Pour le ministre de l’Intérieur, c’est un échec total : 400 maires sur 36 000 ! Le gouvernement voulait donner la preuve que les maires étaient unis pour accueillir les migrants… C’est raté !

Vous avez pu vous exprimer ?
Oui… 40 secondes… Le reste de mes propos a été couvert par des cris et des vociférations. Un homme devant moi a même cherché à m’arracher mon intervention des mains. C’était Pierre Bousquet de Florian, le préfet de région du Languedoc-Roussillon !
« Dehors les fachos », « Nazi », « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté »… J’ai eu le droit à toutes les insultes possibles. En quittant l’événement, on m’a bousculé ; j’ai même reçu des coups de pieds… Pas très Charlie tout ça ! J’ai été le caillou dans la chaussure de cette opération de propagande.
Tout cela me rappelle l’hystérie qu’on avait vécue et subie au lendemain du 21 avril 2002, quand Jean-Marie Le Pen était au deuxième tour de la présidentielle. C’est exactement le même schéma : les opposants n’ont pas le droit à la parole.

Qu’est-ce qui n’a pas plu dans votre discours ?
Les sifflets ont commencé quand j’ai dénoncé la double peine que veut nous imposer le gouvernement : après avoir déclenché une guerre, nous devrions en subir les conséquences et accepter, sans rien dire, l’invasion migratoire de notre pays ? J’ai ajouté que tout cela est criminel pour notre pays.
Bref, j’ai essayé d’être la voix des 35 500 maires qui n’étaient pas présents à cette réunion et des 70 ou 80 % de Français qui sont contre cette invasion, contrairement à ce que disent les sondages pipeau.

Manuel Valls vous a-t-il répondu ?
Un peu plus tard, dans son intervention, il m’a accusé, sans me nommer, d’être venu faire de la politique et de faire peur aux Français. Pourtant, c’est moi qui suis inquiet. Pour l’instant, le gouvernement fait appel aux volontaires. Mais je me méfie. Les préfets ont reçu comme consigne de lancer des schémas départementaux d’installation des migrants comme il en existe pour les gens du voyage : à telle ville une aire de grand passage, à telle autre dix places, etc. Et bien, le gouvernement va faire pareil pour les migrants : il finira par les imposer à chaque commune.

Ces maires qui disent non ! Jean-Pierre Enjalbert ; «réfugiés» : On ne réagit pas sous l’émotion d’une photo !

Source : Minute mercredi 16 septembre 2015 • n°2737 • suite du dossier « Migrants : ces maires qui disent non !»
Jean-Pierre Enjalbert :

Jean-Pierre Enjalbert est le maire (Debout la France), depuis 1995, de Saint-Prix, une commune du Val-d’Oise de 7 200 habitants. Aux dernières élections municipales, l’an dernier, il l’a emporté au premier tour avec 84,71 % des voix ! En 2008, il n’avait obtenu « que » 73,57 %… Peu de maires ont une telle assise populaire…

Minute : Nicolas Dupont-Aignan, dont vous êtes proche, a déclaré : « Je refuse cette immense manipulation médiatique qui s’est abattue sur la France depuis quelques jours et qui vise à culpabiliser le peuple le plus généreux du monde. » Vous partagez son avis ?
Jean-Pierre Enjalbert : Oui, je fais la même analyse que lui. Aujourd’hui, les bonnes consciences du VIe arrondissement tentent de culpabiliser les maires s’ils n’accueillent pas de migrants dans leur commune. On essaie de nous faire passer pour des salauds. C’est insupportable !
Dans ma commune, j’ai au moins 100 personnes qui attendent un logement. Je me vois mal leur dire qu’ils vont passer après et devoir encore attendre.
Par ailleurs, je ne comprends pas : ceux qui nous disent que tout va bien, qu’on peut accueillir tout le monde sont les mêmes qui se plaignaient, il y a quelques semaines, parce qu’il manquait trois millions de logements. Il faudrait savoir !

Alors on fait quoi ?
On ne réagit pas sous l’émotion d’une photo ! Évidemment, celle-ci est terrible. Mais, je suis inquiet de constater que nos dirigeants gouvernent un pays et même l’Europe sous le coup de l’émotion. Même un maire ne dirige pas sa ville de cette façon ! Aujourd’hui, la manière dont on nous présente les choses est juste bonne à satisfaire les bonnes consciences. Oui, il faut faire quelque chose, mais il faut aller à la racine du mal, en aidant les populations à rester chez elles, en les aidant à combattre les tyrannies là-bas, pas en accueillant tout le monde de façon massive.

Ces maires qui disent non ! Marie-Claude Bompard ne veut pas de «réfugiés» sur son territoire et le fait savoir

Source : Minute mercredi 16 septembre 2015 • n°2737 • suite du dossier « Migrants : ces maires qui disent non !»
Marie-Claude Bompard

Les élus sont tétanisés par la peur !

Marie-Claude Bompard, maire (Ligue du Sud) de Bollène (Vaucluse) depuis 2008 et conseiller départemental depuis 2004, ne veut pas de « réfugiés » sur son territoire. Elle l’a fait savoir et son audience a largement dépassé les limites de sa commune.

Minute : Marie-Claude Bompard, vous avez tourné une vidéo en réponse à Bernard Cazeneuve. Vous cherchez le buzz ?

Marie-Claude Bompard : Bien sûr que non ! J’ai simplement voulu dire tout haut ce que tous les gens de bon sens pensent tout bas… Et puis, honnêtement, on ne parle que de ça. Vous allumez la radio, la télévision, vous ouvrez les journaux, on vous fait culpabiliser si vous n’accueillez personne. C’est pour répondre à ce scandaleux bourrage de crâne que nous avons fait cette vidéo, avec nos tout petits moyens à nous… Pourtant, en quelques heures, sans relais médiatique, elle a été vue plus de 220 000 fois ! Ça prouve bien que les Français attendent que leurs élus disent la vérité…

Vous pensez que les maires ne le font pas ?
C’est évident. En privé, beaucoup d’élus pensent comme nous… Ils nous le disent. À part un fou ou un idéologue, je ne connais pas un maire qui est prêt à dépenser des centaines de milliers d’euros dans l’hébergement, la scolarisation et l’accompagnement social de nouveaux immigrés. Mais, en public, ils n’osent plus rien dire… Ils sont tétanisés par la peur du politiquement correct !

Migrants : ces maires qui disent non !

Source : Minute mercredi 16 septembre 2015 • n°2737 •
Face à l’afflux de migrants, vrais ou faux réfugiés de guerre, les maires sont en première ligne. Certains, rares, refusent à haute voix de se faire les complices de la totale impéritie du gouvernement. D’autres manifestent leur joie ! La plupart baissent la tête en espérant que ça ne tombera pas sur eux… Passage en revue.
Retrouvez la suite du dossier Minute avec les interviews des maires-courage plus tard dans la journée : Marie-Claude Bompard, maire (Ligue du Sud) de Bollène à 18 h, Jean-Pierre Enjalbert, maire (Debout la France) de Saint-Prix à 19 h, Julien Sanchez, Maire (FN) de Beaucaire à 20h

La première fois que Gérard Dezempte a été élu maire de Charvieu-Chavagneux, dans l’Isère, c’était en 1983. Il était alors au RPR. François Mitterrand avait été élu à l’Élysée deux ans plus tôt seulement, Pierre Mauroy était à Matignon, Marine Le Pen était sur le point d’en finir avec ses années… de collège, Marion Maréchal Le Pen n’était même pas née et le Front national était loin d’imaginer qu’il atteindrait un jour, dans cette commune, 44,9 % des voix aux élections européennes comme celui fut le cas en juin 2015 ! En 1989, en 1995, en 2001, en 2008, en 2014, les électeurs ont renouvelé leur confiance à Gérard Dezempte et, trente-deux ans plus tard, si la population de sa ville est passée de 6 800 à 8 300 habitants, il en est toujours maire, classé divers-droite. Il a juste pris de la bouteille et du galon : il préside la communauté de communes et a été élu conseiller général.

La situation de la France a aussi changé. Un peu, beaucoup, à la folie… Le 26 juin dernier, le chef d’entreprise Hervé Cornara a été assassiné par un djihadiste, Yassin Salhi, qui a également tenté de faire exploser une usine de produits chimiques. Assassiné… et décapité. L’attentat a été commis à Saint-Quentin-Fallavier, une autre commune iséroise distante de Charvieu-Chavagneux de seulement 16 kilomètres ! Autant dire qu’à Charvieu-Chavagneux, cet acte de barbarie est dans tous les esprits.
Oui si la famille est chrétienne !
La semaine dernière, le conseil municipal s’est réuni et a adopté, à l’unanimité, un texte affirmant que la commune était prête à

Pallier la politique étrangère irresponsable de l’État en accueillant une famille de réfugiés, à la condition expresse que ce soit une famille chrétienne.

Les élus ont motivé leur décision en disant appliquer le « principe de précaution » et en expliquant « que les chrétiens ne mettent pas en danger la sécurité d’autrui, qu’ils n’attaquent pas les trains armés de kalachnikov, qu’ils n’abattent pas des journalistes réunis au sein de leur rédaction et qu’ils ne procèdent pas à la décapitation de leur patron ». Oups. Sacrilège républicain !
Erwann Binet, député socialiste de l’Isère (et acteur majeur de l’adoption du mariage homo), a réclamé « une condamnation pénale » du maire et de son équipe. Des élus isérois d’Europe Écologie-Les Verts ont saisi le procureur de la République, exigeant « des sanctions exemplaires », et demandé au préfet « la révocation du maire de Charvieu-Chavagneux et de ses adjoints ayant voté cette délibération » ! Pour la peine d’indignité nationale, on verra plus tard ?

Même Mireille d’Ornano, député FN au Parlement européen et candidate aux élections départementales à Charvieu-Chavagneux, où elle avait été battue par Gérard Dezempte, a parlé de propos « discriminants ». Le maire, lui, a maintenu le cap :

Si j’ai envie d’inviter quelqu’un chez moi, personne n’a le droit de me demander de le remplacer par quelqu’un d’autre.

Circulez, y’a rien à voir !

À 500 kilomètres de là, les Parisiens n’ont pas fini de regretter de n’avoir eu le choix qu’entre Anne Hidalgo et Nathalie Kosciusko Morizet. Le maire socialiste de la capitale a annoncé l’ouverture de sept centres d’accueil supplémentaires. « Bienvenue à Paris », a-t-elle twitté en français, en anglais et… en arabe, avec le mot clef #Refugeeswelcome !
À Metz, le maire (PS) Dominique Gros a décidé de prendre en charge 250 migrants. À Strasbourg, la ville met en place un numéro vert pour recueillir les dons ! Même à Vézelay, 400 habitants et haut lieu de la chrétienté, le conseil municipal s’organise pour accueillir des migrants dans « un hébergement à proximité des services ». « Nous devrons faire attention à ne pas placer ces réfugiés dans un isolement rural », explique André Villiers, le président du conseil général de l’Yonne et conseiller municipal du village ! Le monde à l’envers, quand on connaît la pauvreté, discrète, mais réelle, de certains coins de nos campagnes françaises…

« La France de Pétain »…

C’est que loger, scolariser, faire accompagner ces nouveaux immigrés par les services sociaux coûte cher à des communes qui ont de moins en moins de moyens à l’heure où l’État baisse considérablement ses dotations aux collectivités (moins 30 % d’ici à 2017 !). C’est ce qu’ont répondu certains maires à l’appel du gouvernement, comme Xavier Bertrand, maire de Saint-Quentin (Aisne), et tête de liste des Républicains aux élections régionales face à Marine Le Pen, ceci n’ayant bien sûr rien à voir avec sa position… François Baroin, maire de Troyes (Aube), a lui estimé être « en surcapacité à l’échelle régionale des centres d’accueil des demandeurs d’asile ».
En revanche, ni l’un ni l’autre n’a condamné l’immigration. Ces deux élus, comme beaucoup, répondent : « Je ne peux pas, parce que je n’ai pas d’argent », là où les Français attendent un : « Je ne veux pas, parce que mon pays est en train de crever de l’immigration de masse. »
Mais ces Français, personne ne les a consultés. Pire, quand ils demandent un débat sur le sujet, ils se font envoyer paître ! C’est exactement ce qui s’est passé fin août dans la petite commune de Rosans, 500 habitants, dans les Hautes-Alpes. Les habitants apprenant, par le bouche-à-oreille, que leur village s’apprête à recueillir deux familles syriennes, deux d’entre eux lancent un collectif, « Respectez les Rosanais », et une pétition qui réclame l’organisation d’un référendum local. En quelques jours, elle recueille 150 signatures. Résultat ? Néant… Hormis ce fin commentaire du député (radical de gauche) Joël Giraud : « La France de Pétain est toujours bien vivante » !

Prends mille euros et tais-toi !

Samedi dernier, le gouvernement a sorti la carotte financière : l’État versera 1 000 euros par hébergement pour les communes qui accepteront de jouer le jeu ! C’est beaucoup et c’est très peu. C’est peu et même moins que rien quand on a une idée du coût de la vie et un peu de respect pour le tarif horaire des artisans. C’est beaucoup aux yeux des maires qui croyaient qu’il n’y avait plus d’argent pour les communes…
Non, les maires « résistants » sont à chercher ailleurs. Il y en a de deux sortes. D’abord, ceux qui tergiversent ou bottent en touche en espérant qu’on les oublie. Ce sont ceux qui répondent, si on les interroge, par de vagues « on réfléchit », « on étudie », « on attend de voir »… Tous ceux-là n’ont pas envie, mais alors pas envie du tout, d’accueillir des migrants dans leur commune… En revanche, l’affirmer officiellement et publiquement, c’est une autre affaire. Tous les élus que nous avons contactés nous l’ont confirmé : pour eux, il ne fait aucun doute que la majorité des maires de France sont opposés à l’arrivée massive de nouveaux immigrés.

La crise des clandestins au centre de l’attention

18/09/2015 – MONDE (NOVOpress avec le Kiosque Courtois)

L’Allemagne, après avoir fait pression sur les Européens qui refusent la folie migratoire, fait marche arrière
Mardi, le ministre de l’Intérieur allemand a émis publiquement le souhait que l’Union européenne réduise les fonds structurels alloués aux pays refusant les quotas de clandestins.
Mais face à l’afflux continu de dizaines de milliers de clandestins, Angela Merkel a finalement décidé de réintroduire des contrôles aux frontières.

Cette mesure a été imitée quasi immédiatement par d’autres pays comme l’Autriche ou la République tchèque. L’armée a été appelée aux frontières pour aider la police
Cette décision remet en cause, de fait, le système de Schengen.
L’opinion allemande devient moins favorable à un accueil massif. Il faut dire que la situation devient ingérable. L’Allemagne a déjà accueilli 450 000 réfugiés, et Munich, entre autres, est submergée.
Bloqués à l’entrée de l’espace Schengen à la frontière serbo hongroise, par des barrières, les envahisseurs ont obtenu mercredi l’autorisation d’entrer en Croatie.
En quelques heures, 11 000 sont entrés en Croatie. Débordées par l’afflux, les autorités croates ont décidé, elles aussi, de fermer, jeudi, sept des huit passages frontaliers avec la Serbie.

Contrairement aux dirigeants et aux médias de l’oligarchie, les peuples européens ne sont pas unanimes pour accueillir ces populations
Jusqu’à samedi dernier, des manifestations favorables à l’accueil des clandestins ont eu lieu, notamment à Londres et à Copenhague.
Néanmoins, les pays d’Europe de l’Est marquent fortement leur refus de les accueillir. Plusieurs milliers de manifestants ont défilé à Prague, à Bratislava et à Varsovie contre l’invasion migratoire. Les Polonais, notamment, évoquent le danger de l’islamisation de l’Europe et du terrorisme.

Dans un article récent, le journaliste Alexandre Latsa relevait à juste titre le caractère organisé de ces cortèges
Les clandestins apparaissent propres et bien habillés, équipés de téléphones portables, de banderoles et même de mégaphones.
Difficile d’imaginer que ces mouvements de migration soient totalement spontanés…
La revue autrichienne Info Direkt, citant un agent du renseignement militaire autrichien, affirme que ces mouvements seraient en partie financés par des réseaux américains. S’agirait il d’un plan américain pour déstabiliser l’Europe ? C’est l’opinion exprimée mercredi par Sergueï Narychkine, président de la Douma russe, sans toutefois nommer expressément les États Unis.

Les médias du système poursuivent leurs manipulations, visant à culpabiliser les Européens pour imposer l’invasion
À la frontière hongroise, ils montrent systématiquement les rares femmes et enfants face aux forces de l’ordre, mais fort peu les 90 % d’hommes, qui forcent les barrages ou caillassent les forces de l’ordre…
La propagande avait commencé, le 2 septembre, en faisant tourner en boucle la photo du petit Aylan, échoué sur une plage, en Une des médias. Les Européens devraient se sentir coupables de ne pas ouvrir grand leurs portes.
Curieusement, ils n’ont pas montré les images d’enfants chrétiens martyrisés par les islamistes en Syrie !
De plus, nous avons découvert depuis que son père s’était installé en Turquie pour fuir la Syrie, il y a 3 ans. Il n’était donc plus réfugié, mais migrant économique. Par ailleurs, des témoignages indiquent qu’il serait un passeur dépendant à l’alcool.

Pour le président syrien Bachar Al Assad, l’Occident est coupable de dualité
En aidant d’une part la masse des migrants et d’autre part en alimentant la guerre qui cause la fuite de ces migrants. « C’est comme si l’Occident pleurait d’un œil sur les réfugiés et du second les visait avec une arme » a déclaré le président syrien aux journalistes russes qu’il a reçus mercredi.
Et il continue :

L’Occident (…) soutient les terroristes depuis le début de la crise et (fait porter la responsabilité de ce qui se passe) sur le régime ou sur le président syrien. »

Ce constat est confirmé, par exemple, par Mgr Sako, patriarche chaldéen de Bagdad.

Et quelle est la politique de la France ?
Samedi dernier, le ministre de l’Intérieur a promis, devant plusieurs centaines de maires, qu’il allouerait 1 000 € pour chaque réfugié accueilli dans leurs villes, jusqu’en 2017.
Les Français ont aussi découvert — miracle ! — qu’il existerait 77 000 logements sociaux, prétendument vacants, qui pourraient être attribués à des immigrés ayant obtenu le statut de « réfugiés ». Mais pas pour eux…

Au contraire, le vrai coût de l’accueil des réfugiés s’élève à deux milliards d’euros par an…
Selon la Cour des comptes. Ce coût élevé est notamment dû au fait que, malgré l’obligation de quitter le territoire, la majorité des déboutés du droit d’asile reste en situation irrégulière en France… tout en continuant de bénéficier de droits à la santé, à la scolarité et à l’hébergement.
Mais ce coût du droit d’asile devrait s’alourdir fortement, en 2015. Mercredi, Manuel Valls, a annoncé que 529 millions d’euros supplémentaires seront débloqués pour l’accueil des réfugiés et l’hébergement d’urgence.

Marine Le Pen a fait remarquer « qu’une fois de plus, les Français [sont les] derniers servis »
En réaction à cette politique de préférence étrangère, nos compatriotes sont 51 % à estimer que, je cite : « Le FN a raison de défendre une position ferme », selon un récent sondage OpinionWay. L’utilisation politique de la mort tragique du petit Alyan ne semble donc pas avoir produit les effets escomptés sur l’opinion publique.
Autre fait instructif, on y apprend que les électeurs des Républicains sont 66 % à penser de même.

Fidèle à ses habitudes, le gouvernement socialiste soutient au contraire une énième campagne de propagande dite antiraciste…
On ne sait pas si la dernière était terminée, mais une nouvelle campagne contre le racisme et l’antisémitisme est organisée par plusieurs associations antiracistes. Elle va bénéficier du label « grande cause nationale » a annoncé Matignon.
Une manière de contraindre les Français à avaler la pilule de l’afflux de clandestins et à faire taire les éventuelles oppositions ?

L’homme qui résume le mieux la situation est Philippe de Villiers
A l’occasion de la publication de son ouvrage : Le moment de dire ce que j’ai vu, il affirme :

Le désastre ne peut plus être maquillé. Partout, monte, chez les Français, le sentiment de dépossession. Nous sommes entrés dans le temps où l’imposture n’a plus ni ressource ni réserve. La classe politique va connaître le chaos. Il n’y a plus ni précaution à prendre ni personne à ménager. Il faut que les Français sachent.

« Aidons les nôtres avant les autres », clame Génération Identitaire à Amiens

18/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
« Nous voulons que l’on aide les Européens, les Français et les Picards d’abord », déclare un responsable de Génération Identitaire à propos de la crise migratoire et des clandestins. La branche picarde du mouvement identitaire a déployé ce matin Banderoles et fumigènes devant la mairie d’Amiens pour refuser que la ville rejoigne les rangs des villes d’accueil de clandestins.

«Nous venons en paix» : On va vous égorger ! explique ce « migrant » à la caméra

19/09/2015 – MÉDIAS (NOVOpress)
« Nous venons en paix », c’est notre chronique de choses vues sur le web et les réseaux sociaux à propos de nos chers « migrants »/« réfugiés »/Bisounours… une petite pastille de vérité dans un océan de propagande aux bons sentiments… mais chut… PADAMALGAM ! Aujourd’hui, découvrons combien le langage du cœur et des gestes est universel.

Lors d’un reportage en Hongrie qui montre le côté un peu négligent de nos « chers réfugiés » (les monceaux d’ordures derrière le journaliste, ce n’est pas une grève des éboueurs), finit dur un bel exemple de communication. Faisant fi de la barrière de la langue, un paisible migrant fait un signe à la caméra sans équivoque : « on va vous égorger ». À moins que cela ne veuille dire « revenez plus tard, nous n’avons pas fini le ménage » ?

«Nous venons en paix», Fraîchement débarqué en Sicile, ce réfugié égorge deux retraités

18/09/2015 – EUROPE (NOVOpress)
«Nous venons en paix», c’est notre chronique de choses vues sur le web et les réseaux sociaux à propos de nos chers « migrants » / « réfugiés » / Bisounours… une petite pastille de vérité dans un océan de propagande aux bons sentiments… mais chut… PADAMALGAM ! Aujourd’hui, un gentil ivoirien tente d’aider l’Italie à régler le problème de la surpopulation de personnes âgées dans ce pays. Sréfugiés, clandestins, migrants, immigrés, immigré clandestin, immigrés clandestins,on geste est mal interprété.

Mamadou Kamara, 18 ans, de Côte d’Ivoire a été arrêté pour un double meurtre à Palagonia, en Sicile, selon Il fatto quotidiano.
Le 8 septembre deux immigrés ont été agressés et dévalisés par un gang de jeunes siciliens probablement en représailles pour le meurtre de deux retraités, par de soi-disant réfugiés, dans la petite ville de Palagonia. Les tensions sont très vives dans la petite communauté agricole, située près de Catane, après que le jeune ivoirien Mamadou Kamara, qui séjournait dans le camp de réfugiés de Mineo ait été arrêté pour le meurtre de Vincenzo Solano, 68 ans et de son épouse Mercedes Ibanez, 70 ans.

Des centaines de personnes ont afflué à l’église locale pour les funérailles du couple, tué d’après les policiers lors d’un vol qui a mal tourné. Kamara est accusé d’avoir tranché la gorge de Solano avant de jeter Ibanez d’un balcon. Selon la police un premier examen du médecin légiste laisse supposer qu’elle a également été victime d’abus sexuels.

Les enquêteurs ont rapidement arrêté Kamara, qui est arrivé en Italie, sur un bateau, de Libye, en juin dernier et avait demandé l’asile politique. Les preuves à son encontre paraissent écrasantes. Il a été arrêté au cours d’un contrôle de routine à la Cara Mineo, une ancienne base militaire américaine transformée en camp d’accueil de migrants, pouvant accueillir 3 200 personnes de l’Érythrée, du Soudan, du Nigeria, de Gambie, d’Afghanistan, de Syrie, du Pakistan et ailleurs.
Une fouille de son sac a permis de récupérer un caméscope, un téléphone portable, un PC, une chaîne en or et autres marchandises appartenant toutes au couple assassiné. Le sac contenait également une paire de pantalons tachés de sang, que Kamara portait sur les images récupérées sur son téléphone portable. Au moment de l’arrestation, il portait des vêtements provenant de la garde-robe des victimes.

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