On va rompre le jeûne du Ramadan à l’Hôtel de Ville de Paris !

On va rompre le jeûne du Ramadan à l'Hôtel de Ville de Paris !

07/08/2011 – 16h00
PARIS (NOVOpress) – La Mairie de Paris (photo) organisera le 24 août prochain, dans les salons de l’Hôtel de Ville, une “soirée du Ramadan”. Cette fête orientale, se voulant “culturelle et musicale”, sera animée par un ensemble de Malouf Tunisien. Et comme la mairie de Paris et son maire Bertrand Delanoë ne lésinent pas sur l’argent du contribuable parisien pour montrer leur grand Amour de l’Islam, les invités et les nombreux élus présents pourront, au coucher du soleil, rompre le jeûne en écoutant des concerts de musique traditionnelle maghrébine !

Trois jours après, c’est au tour de la Villette d’accueillir le “Grand Ramdam”, une “fête populaire et gratuite à la découverte des musiques du monde arabe et du Maghreb”.

En outre, France 2 retransmettra la Nuit du ramadan, en mettant à l’honneur les musiques du Maghreb.

Émeute ethnique dans la banlieue de Londres

Émeute ethnique dans la banlieue de Londres

07/08/2011 – 14h20
LONDRES (NOVOpress) –
Nuit d’émeute et de pillage à Tottenham, dans la banlieue nord de Londres : des voitures de police et un autobus ont été incendiés, les magasins ont été dévalisés, huit policiers ont été blessés, et au moins un est dans un état grave.

Tout a commencé par une manifestation pour demander « justice », après la mort d’un certain Mark Duggan, âgé de 29 ans, abattu par la police jeudi. Cet individu avait tiré sur un policier qui le poursuivait mais la balle s’était logée dans l’émetteur radio que le policier avait dans sa poche. En réponse, les policiers avaient ouvert le feu.

Cette version des faits est contestée par les amis de Duggan, qui était très populaire dans sa communauté. Selon une proche de la famille, parlant anonymement au Daily Telegraph, Duggan « n’était pas violent. Certes, il était impliqués dans des trucs mais ce n’était pas quelqu’un d’agressif. Il n’avait jamais fait de mal à personne ».

À l’issue de la manifestation, plus de 300 personnes ont attaqué les policiers à côté du commissariat de Tottenham, notamment en leur jetant des cocktail Molotov. Tottenham avait été le théâtre d’émeutes particulièrement violentes, selon un enchaînement similaire, en 1985 : un policier avait été tué, le premier policier mort dans une émeute en Angleterre depuis 1833.

D’après le recensement de 2001 (dernier recensement publié pour la Grande-Bretagne), l’arrondissement de Tottenham ne comprenait déjà plus à cette époque que 48,8% d’habitants classifiés comme Blancs et seulement 30,5 % de « Blancs britanniques ». Les « Noirs ou Noirs britanniques » étaient 34,8%, les « Asiatiques ou Asiatiques britanniques » 6,3%, les métis 5,4%. Compte tenu de l’importance de l’immigration non-européenne en Angleterre depuis 2001 et de sa surnatalité, les proportions ont dû évoluer depuis !

*** Crédit photo : Beacon Radio. CC.

Des dizaines de « crimes d’honneur » passés en revue par des chercheurs allemands

Des dizaines de « crimes d’honneur » passés en revue par des chercheurs allemands

Des frères tuent leurs sœurs, des pères tuent leurs filles – tout cela au nom de « l’honneur ». Qu’est-ce qui pousse des familles à commettre des actes d’une telle violence ? Quels en sont les auteurs, et de quels pays viennent-ils ? Une récente enquête réalisée pour le BKA (Bureau fédéral de la police criminelle allemande) fournit des réponses – et adresse des reproches à la justice allemande.

Hambourg – En mars 2009, Gülsüm S., 20 ans, est assassinée par son père et son frère. Ces derniers assènent, à l’aide de bûches en bois, des coups d’une telle violence sur le visage de la jeune femme qu’elle peut à peine être identifiée. Car la jeune Kurde doit mourir. Parce qu’elle n’est plus vierge. Et parce qu’elle a fait avorter un enfant. Parce qu’elle a déshonoré sa famille – c’est en tout cas le point de vue de cette dernière. En 2005, c’est Hatun qui tombe, abattue de plusieurs balles dans la tête tirées avec une arme brandie par son frère. Qui sont les auteurs ? Pourquoi tuent-ils ? Comment la justice allemande traite-t-elle ces crimes ?

Spiegel Online  présente, en avant-première, une enquête sur le sujet reprenant 78 cas impliquant 109 victimes et 122 coupables, réalisée par l’institut Max Planck du droit étranger et international. On y trouve un luxe de détails qui dresse un état des lieux inédit sur le sujet des « crimes d’honneur » en Allemagne. La période couverte s’étend de 1996 à 2005.

Les 250 pages de l’étude décrivent, avec beaucoup de sobriété, des crimes d’une cruauté souvent bouleversante. Il y a l’histoire du jeune Turc âgé de 22 ans qui massacre sa sœur, de 2 ans sa cadette, de 46 coups de couteaux parce que celle-ci avait quitté son mari. Ou celle du Jordanien qui exécute sa fille mineure parce qu’elle avait voulu plaquer son petit ami. Les enquêteurs ont, pendant plusieurs mois, passé en revue les archives de la justice, épluché les articles publiés dans la presse, et ont pu avoir accès aux dossiers du BKA (Bureau fédéral de la police criminelle allemande).

Un premier constat de l’étude balaye tout d’abord une idée fortement ancrée dans l’opinion : le nombre des crimes d’honneur en Allemagne n’affiche aucune progression. Il y a certes des variations d’une année sur l’autre. Mais on en reste sur le long terme à une moyenne oscillant entre sept et dix cas par an. C’est l’intérêt accru des médias qui a suscité cette impression de tendance à la hausse.

Une obsession de la soumission sexuelle féminine

Une question domine, selon les chefs enquêteurs Oberwittler et Kasselt, presque tous les crimes d’honneur passés en revue : le refus de soumission de la sexualité féminine au contrôle d’un ordre familial imprégné de patriarcat. Le choix du conjoint d’une femme est l’affaire de la famille. Si la femme refuse d’obtempérer, elle est sensée salir « l’honneur » de sa famille.

Les enquêteurs distinguent ici quatre cas de figures :

  • Fautes de comportement de la victime en relation avec une relation conjugale « légitime » : on trouve dans cette catégorie des choses telles que l’infidélité, les velléités de séparation ou les séparations effectives. Des motifs de ce type ressortaient dans 43 des cas analysés, citations multiples comprises.
  • Choix « illégitime » d’un compagnon par la victime : on trouve ici des relations ou des grossesses avant le mariage – tout comme le choix d’un compagnon « inconvenant ». 25 des 78 cas analysés relevaient de ce cas de motif.
  • Velléité d’indépendance de la part de la victime : on trouve ici un mode de vie trop « occidental », la rébellion voire la fuite hors de la tradition, de la famille ou du mariage. Ce motif de meurtre était cité 20 fois par leurs auteurs.
  • Autres cas : tous les motifs ne pouvant être classés dans les trois premières catégories. On y trouve le viol d’une femme, qui est vécu comme une honte par la famille (huit cas). Il y a de nombreux cas limites entre la « vengeance de sang » et le « meurtre du partenaire ».

Des auteurs d’âge mûr, venant de Turquie, chômeurs ou peu qualifiés

Plusieurs personnes sont impliquées dans de nombreux cas, généralement des membres de la famille. Comme pour Gülsüm S. Une autre surprise provient du nombre élevé de victimes masculines. 43,1 pour cent d’entre elles étaient en effet des hommes. Il s’agit essentiellement, selon l’enquêteur Oberwittler, de victimes « annexes » aux victimes féminines effectives. En clair : le ou les meurtriers visaient une femme et tuent en même temps son ami/conjoint/amant. Les victimes sont jeunes : 18 à 29 ans pour plus de la moitié d’entre elles. Sept pour cent étaient même des mineurs. Les auteurs sont par contre nettement plus âgés : 32 pour cent ont entre 40 et 49 ans, 13 pour cent plus de 50 ans. 76 des 122 assassins viennent de Turquie. Les pays arabes et les anciennes républiques yougoslaves ne viennent qu’après. Moins de dix pour cent des auteurs sont nés en Allemagne, et 7,6 % seulement possèdent un passeport allemand. Les crimes ne sont pratiquement jamais commis par des enfants d’immigrés de la deuxième et de la troisième génération. Oberwittler y voit un indice « que l’intégration en Allemagne fonctionne. Le problème des crimes d’honneur est sérieux, mais de portée limitée ». Un rapide examen de la situation professionnelle des auteurs donne un profil clair : plus d’un tiers d’entre eux étaient chômeurs. Les autres étaient des immigrés peu ou pas qualifiés, exerçant des activités manuelles. Issus des couches sociales les plus défavorisées.

Une justice laxiste, allant jusqu’à considérer les motifs d’honneur comme une circonstance atténuante

L’étude se montre très critique vis-à-vis des verdicts prononcée par les tribunaux allemands. Le Bundesgerichtshof (cours de cassation fédérale) considère que les crimes d’honneur sont en principe des crimes commis pour des bas motifs. En réalité, la qualification de bas motifs n’a été retenue que dans 28 des 87 condamnations prononcées en Allemagne.

La question du « crime d’honneur » n’a même pas été évoquée au tribunal dans quelques 40 pour cent des cas. Dans 15 des cas étudiées, les juges ont même considéré le motif d’honneur comme une circonstance atténuante. « Il s’agit au premier chef de cas dans lesquels l’environnement a exercé une forte pression sur des personnes individuelles. C’est souvent le cas notamment lorsqu’on a affaire à des auteurs jeunes qui n’habitent pas depuis longtemps en Allemagne », explique le criminologue Oberwittler.

Au cours de son enquête, l’équipe de recherche a procédé de façon strictement empirique. Oberwittler a bien conscience que les résultats sont susceptibles de provoquer une certaine indignation auprès de la population allemande. C’est pourquoi il souligne que « de tels actes sont quasi exclusivement commis par un petit groupe de gens issu d’un milieu très défavorisé et mal intégré. Le « crime d’honneur » n’est absolument pas typique de la communauté turque en Allemagne. »

[box class=”warning”]Crédit photo : ekmulakatnews / Ameneh Bahrami, défigurée et rendue aveugle par projection d’acide.[/box]

Après son évasion il provoque la police sur Internet [vidéo]

Après son évasion il provoque la police sur Internet

Poursuivi pour des violences aggravées il s’est échappé pendant son transfert au tribunal de Besançon, Saïd Bahmed, 24 ans, est un récidiviste déjà condamné précédemment pour violences, trafic de drogue, etc. Pour son nouveau délit, le tribunal l’a condamné en son absence à un an de prison ferme.

Maintenant il provoque la police dans une vidéo.

Immigration massive : la Grèce se protège

Immigration massive : la Grèce se protège

06/08/2011 – 12h45
ATHENES (NOVOpress) –
La Grèce met les moyens pour se protéger des vagues migratoires sauvages en provenance de Turquie. Ainsi, le ministère de la Protection du citoyen a annoncé officiellement hier après-midi la construction d’une clôture en fil barbelé sur la frontière gréco-turque. L’ouvrage devrait coûter plus de 5 millions d’euros.

Cette clôture, « comprendra deux barrières parallèles en fil barbelé longues de 10,3 km chacune et d’une hauteur de 2,5 à 3 mètres et sera construite sur la ligne frontalière près de Kastanies », a annoncé le ministère. Il s’agit de sécuriser le passage le plus fréquenté par les immigrés pour traverser le fleuve Evros séparant la Grèce et la Turquie.

Une zone passoire puisqu’elle représente près de la moitié des entrées illégales détectées sur le continent européen. Début janvier, Christos Papoutsis, ministre grec chargé de l’Immigration, avait rappelé que c’est le « devoir du gouvernement de protéger les droits des citoyens grecs et de ceux qui résident légalement dans le pays ».

Un cauchemar de la gauche : et si l’Italie se réveillait sans immigrés !

Un cauchemar de la gauche : et si l’Italie se réveillait sans immigrés !

06/08/2011 – 11h00
VENISE (NOVOpress) – En 2004, les immigrationnistes américains avaient produit A Day Without a Mexican, un film où tous les chicanos disparaissaient d’un coup de Californie, avec des conséquences tragiques : la femme du gouverneur en était réduite à passer la serpillère elle-même, c’est vous dire.

Les immigrationnistes italiens, à court d’arguments alors que leur pays est envahi comme jamais par des flots incessants de clandestins, ont repris l’idée dans Cose dell’altro mondo, qui sera présenté au prochain festival de Venise et sortira dans les salles le 3 septembre. Le trailer vient d’être diffusé. C’est l’histoire d’un entrepreneur de Trévise, en Vénétie, propriétaire d’une chaîne de télévision locale, sur laquelle il tient tous les jours des propos racistes monstrueux : « Nous vivons au milieu des fondamentalistes islamiques : prenez votre chameau et rentrez chez vous ! »

Un beau matin – pardon, un affreux matin –, voilà que l’on entend « La disparition des immigrés non-européens » en titre du journal télévisé. Évidemment, les conséquences sont effroyables, les catastrophes s’enchaînent, toute la vie s’arrête, et chacun comprend à quel point les immigrés non-européens sont indispensables. Le vilain beauf raciste en est réduit à prier : « Faites-les tous revenir! » Comme le dit l’affiche du film, « pour se faire remarquer, il faut disparaître ». C’est bien sûr, personne n’avait remarqué jusque là qu’il y avait des immigrés non-européens en Vénétie !

La diffusion du trailer a déclenché une vive polémique sur internet. Des internautes vénitiens ont lancé un appel à boycotter un film qui les présente tous comme des racistes bornés. « Ce film a reçu 1,3 million d’euros de financement public et il a encore l’aplomb de ridiculiser les Vénitiens qui le financent (involontairement) ». Massimo Bitonci, député de la Ligue du Nord, qui avait fait beaucoup parler de lui en interdisant le kebab dans la ville de Cittadella (province de Padoue) dont il est maire, a déposé une interrogation parlementaire sur la valeur culturelle du film, censée justifier les financements publics.

Le président de la Vénétie, Luca Zaia, a apporté son soutien à Bitonci : «il faut arrêter », a-t-il déclaré « de couvrir d’infamie les habitants de la Vénétie et les gens du Nord. Il faut arrêter les polémiques qui veulent toujours nous dépeindre comme des Zoulous, avec tout le respect que j’ai pour les Zoulous, mais il est temps de cesser. Surtout si l’on considère que c’est nous qui payons les factures à la fin du mois ».

Le Stade rennais : avant tout Breton ?

Le Stade rennais : avant tout Breton ?

05/08/2011 – 21h00
RENNES (NOVOpress) –
Le Stade rennais football club (SRFC) s’est qualifié pour les barrages de la Ligue Europa. Rennes affrontera l’Etoile Rouge de Belgrade les 18 et 25 août. Pour arriver à ce stade de la compétition, l’équipe entraînée par Frédéric Antonetti a éliminé jeudi, au Stade de la route de Lorient, la modeste formation géorgienne Métallurgiste Roustavi (2-0).

Pendant la rencontre, diffusée sur Canal + Sport, l’un des commentateurs de la chaîne cryptée, Philippe Jeannol, a trouvé « étonnant » que l’équipe de Roustavi soit uniquement composée… de joueurs géorgiens. Le journaliste aurait pu s’étonner aussi de la démarche inverse du Stade rennais : son effectif, au coup d’envoi, alignait sur le terrain huit hommes sur onze aux racines africaines ! Les deux seuls Bretons sur la pelouse s’appelaient Romain Danzé, né en 1986 à Douarnenez et Julien Féret, né quatre ans plus tôt à Saint-Brieuc (Côtes d’Armor). Etrange pour un club dont le président, Patrick Le Lay, se déclare “avant tout Breton” (voir vidéo ci-dessous).

Étonnant ? Non, car depuis plusieurs saisons, les « Rouge et Noir » (surnom de l’équipe de la capitale de la Bretagne) évoluent aux couleurs de l’Afrique en terre celte, à l’image du capitaine sénégalais, Kader Mangane (photo)… naturalisé français en mai dernier. Et cela continue de plus belle pour la saison 2011/2012 avec les retours de Badiane, N’Diaye, les recrutements de Mavinga et Pitroïpa ou les premiers contrats professionnels de Sissoko et Diarra.

Cette politique outrancière ne porte pas ses fruits pourtant : le club propose un jeu très physique, laborieux et cantonné aux seconds rôles. Même si l’arrivée cet été de Julien Féret a pour but d’insuffler plus de créativité. Ainsi, la saison dernière, le Stade Rennais s’est effondré dans la dernière ligne droite du championnat. « Une vilaine habitude » peut-on lire sur le site de Sport +.

Dans les tribunes, les supporteurs se lassent, déboussolés par une équipe bien éloignée de l’identité bretonne et française de leur ville. Cette négation identitaire touche tous les clubs à des degrés divers. Alors que la première journée de Ligue 1 démarre samedi soir, le championnat français est plus que jamais coupé en deux, entre des dirigeants obnubilés par une logique financière et mondialiste, et des supporteurs en attente d’authenticité.

Philippe Poutou (NPA) : « On peut accueillir toute la pauvreté du monde » [audio]

Philippe Poutou : « On peut accueillir toute la pauvreté du monde »

05/08/2011 – 15h00
PARIS (Infos Bordeaux) –
Invité dans l’émission des Grandes Gueules sur RMC le 03 août 2011, le candidat du NPA à l’élection présidentielle de 2010 a confirmé la position du NPA sur l’immigration. A la question « peut-on accueillir toute la pauvreté du monde ? », le syndicaliste CGT de l’usine Ford de Blanquefort a répondu : « collectivement oui », rajoutant « le système doit pouvoir supprimer la misère ».

Le NPA a toujours refusé de considérer « l’immigration comme un problème ». Pour le parti d’extrême-gauche, « Le vrai problème, c’est le ferment raciste, instillé dans le corps social par un État acharné à briser tout ce qui pourrait ressembler à un front de classe et prompt à présenter comme une charge ou des ennemis potentiels des hommes et des femmes qui, venus d’ailleurs, vivent ici et travaillent ici ». Le programme de l’ancienne LCR précise même : « L’immigration est une richesse pour la France ».

Dans le dernier sondage BVA concernant l’élection présidentielle, Philippe Poutou obtiendrait le très faible score de 1%. Sur ce sujet, comme sur beaucoup d’autres, les propositions du NPA ne semblent pas en adéquation avec les attentes des Français.

“La droitisation que l’on voit actuellement vient du Bloc Identitaire” [vidéo]

"La droitisation que l'on voit actuellement vient du Bloc Identitaire"

Dans l’émission “C dans l’air” de France 5 du 3 août, l’historien des idées et politologue, Stéphane François, indique que dans la vie politique et la société “la droitisation que l’on voit actuellement ne vient pas du FN, elle vient plutôt du Bloc Identitaire avec “les opérations apéro pinard-saucisson, la polémique sur la prière dans le quartier de la Goutte-d’Or, etc.”

Il insiste aussi sur l’influence des Identitaires sur le plan locorégional en citant par exemple Nice : “Estrosi est carrément embêté avec” Nissa Rebela, “et Vardon est vraiment très fort de ce point de vue là”.

Des musulmans profitent du ramadan pour prier en public en plein Paris ! [vidéo]

Des musulmans profitent du ramadan pour prier en public en plein Paris !


Lundi 1er août 2011, entre 22h et 23h, plusieurs dizaines de musulmans prient en public devant l’immeuble du 105 rue Vercingétorix (Paris, 14e arrondissement).
Sans la moindre gêne, les musulmans ont occupé l’espace public durant plus d’une heure, faisant retentir leurs “Allah ouakbar !” à de nombreuses reprises.

Imaginez le calvaire des habitants de cet immeuble du 105 rue Vercingétorix.

Cela prouve que partout, absolument partout, vous pouvez vous retrouver confrontés à des musulmans en prières occupant la chaussée de la rue, ou les trottoirs, ou le chemin d’entrée d’un immeuble.

Il ne s’agit là que d’un exemple parmi tant d’autres : durant les 30 jours du ramadan, chaque soir, en de nombreux lieux, des milliers de musulmans prient illégalement en public dans la capitale française.

Année après année, la situation s’aggrave, sans aucune intervention des autorités françaises !

Source ici.

La Réunion : priorité absolue à l’embauche des réunionnais VS main-d’œuvre européenne [vidéo]

Réunion : priorité absolue à l’embauche des réunionnais VS main d'œuvre européenne

04/08/2011 – 10h00
SAINT-DENIS (NOVOpress) –
L’Alliance des jeunes pour la formation et l’emploi à la Réunion, “Agir pou nout tout”, l’Alliance des Réunionnais contre la pauvreté, le Comité des chômeurs du Port et l’Unef, ont manifesté devant la préfecture de l’île de la Réunion pour demander la fin de l’arrivée de la main d’œuvre extérieure sur les chantiers et notamment de main d’œuvre européenne sur celui de la nouvelle centrale EDF du Port, et la priorité absolue à l’embauche des réunionnais.

Pour Gilles Leperlier, président de l’AJFER, “aujourd’hui à la Réunion, des postes existent et ne sont pas occupés par des Réunionnaises et des Réunionnais, qui sont qualifiés et compétents. Il est temps de dénoncer cette situation qui n’a que trop duré”.

Comment Sarkozy changera-t-il son image auprès des musulmans ?

Comment Sarkozy changera-t-il son image auprès des musulmans ?

04/08/2011 – 08h00
LINCOLN (NOVOpress) –
La population musulmane en France a une très mauvaise image du président de la République, Nicolas Sarkozy.

D’après un sondage Ifop en partenariat avec le journal “La Croix”, “Analyse : 1989-2011 Enquête sur l’implantation et l’évolution de l’Islam de France”, seulement 21% des musulmans ont une bonne opinion de l’ancien maire de Neuilly. Qu’ils soient pratiquants ou non, les mahométans rejettent dans une très large mesure la politique menée par Nicolas Sarkozy.
Il y a donc fort à parier que pour relever son image au sein de cette population, le président de la République et son gouvernement multiplient les gestes de bienveillance à l’égard de la population musulmane et de ses représentants. Officialisation du financement public des mosquées ? Jours fériés pour les fêtes musulmanes ? La campagne électorale de 2012 risque bien de réserver quelques surprises.

Les émeutiers de Bari sont « des professionnels de la guérilla »

Les émeutiers de Bari sont « des professionnels de la guérilla »

03/08/2011 – 15h00
BARI (NOVOpress) —
Bilan officiel définitif des huit heures d’émeute immigrée à Bari lundi : 98 blessés, dont 42 policiers, 40 carabiniers et 16 particuliers, caillassés dans leurs voitures ou dans l’autobus des transports en commun pris d’assaut par les Africains. Aucun clandestin, on le voit, ne semble avoir subi une égratignure. On a frôlé un vrai massacre puisque les immigrés s’apprêtaient à mettre le feu à l’autobus, où se trouvaient encore le chauffeur et trois femmes, si un policier n’était pas courageusement intervenu tout seul pour les en empêcher. Quant aux dégâts matériels, ceux du Centre d’accueil se montent à eux seuls à 200 000 euros.

La question est à présent de savoir s’il y aura des suites judiciaires ou si les clandestins vont jouir d’une impunité complète, en plus du statut de réfugié politique qu’on est parti pour leur accorder en urgence. Le parquet de Bari a retenu une série de charges qui, sur le papier, est impressionnante : violence et résistance à la force publique, avec armes (barres de fer et pierres), menaces, interruption du service public pour le blocage de la route nationale 16, dégâts volontaires suivis d’incendie, violence privée, lésions personnelles aggravées, dégâts sur automobiles et sur transports en commun, vol et blocage ferroviaire. Ce dernier délit, réprimé par une loi de 1948, est parmi les plus graves puisqu’il prévoit une peine de 2 à 12 ans de réclusion.

Les émeutiers de Bari sont « des professionnels de la guérilla »

Comme toujours s’agissant d’immigration, il y a pourtant loin de la loi à son application. Le parquet s’est mis au travail mais ne sait pas encore comment procéder. 28 clandestins (sur plusieurs centaines d’émeutiers) ont été arrêtés en flagrant délit mais il faut désormais établir avec certitude qui a fait quoi (en langage juridique, « attribuer des conduites spécifiques à chaque inculpé ») et c’est, semble-t-il, très compliqué. Comme l’ont expliqué les enquêteurs de la police judiciaire à La Gazzetta del Mezzogiorno, « celui qui a occupé la voie de chemin de fer n’a pas occupé la route nationale et vice-versa. Celui qui a cassé les dents à un policier ou rompu les côtes à un carabinier n’a peut-être allumé aucun incendie ». Pour arriver à la certitude, les enquêteurs sont en train d’analyser les photos et les films pris durant l’émeute, surtout les films pris depuis l’hélicoptère de la police. Les reportages de la télévision ont également été acquis. Rien ne sera négligé, on nous l’assure, « pour trouver de possibles éléments de preuve à l’appui de l’hypothèse des enquêteurs », à savoir que les 28 personnes arrêtées lundi (et bien sûr présumées innocentes) ont effectivement commis les délits en question.

Selon des informations confidentielles recueillies par La Gazzetta del Mezzogiorno, la police estime en tout cas avoir affaire à de vrais « professionnels de la guérilla », qui se déplacent dans les centres d’accueil de toute l’Italie pour y déchaîner la violence. Une soixantaine d’immigrés qui venaient d’arriver au Centre d’accueil de Bari avaient participé, mercredi dernier, à l’émeute de Mineo (province de Catania, en Sicile). Les clandestins avaient occupé la route nationale 417 Catania-Gela pour demander le statut de réfugiés politiques. Il y avait également eu des incendies et des dégradations, quoique moins graves que ce qui s’est passé depuis à Bari.

Les enquêteurs de Bari disent n’avoir jamais été confrontés à rien de semblable jusqu’ici. Les émeutiers ont agi selon un plan soigneusement étudié. « Leur stratégie prévoyait le déploiement de petits groupes, avec des objectifs fixés à l’avance. Un groupe sur la voie ferrée, l’autre sur la route nationale 16. Des pierres enveloppées dans des chiffons, qu’ils faisaient tournoyer et qu’ils lançaient à toute force pour avoir une plus longue portée et pour augmenter l’effet destructeur. Chaque fois que les forces de l’ordre s’approchaient d’un groupe d’immigrés, un autre groupe, moins nombreux mais toujours aguerri, surgissait d’un autre côté. Il était impossible de combattre sur deux fronts ». « Dans leurs yeux, témoigne un policier, il y avait la haine ».

Italie : le gouvernement capitule devant les immigrés à Bari, l’émeute s’étend à la Calabre

Les émeutiers de Bari sont « des professionnels de la guérilla »

01/08/2011 – 23h30
BARI (NOVOpress) — Les immigrés clandestins qui ont paralysé et ravagé ce matin la ville de Bari, dans les Pouilles, ont finalement accepté de rentrer dans leur Centre d’accueil en début d’après-midi, à la suite d’une « médiation » avec la préfecture, conduite par l’assesseur régional aux politiques de l’immigration, Nicola Fratoianni, l’adjoint à l’accueil de la ville de Bari, Fabio Losito, et le curé « ami des migrants », comme on l’appelle, Angelo Cassano, de la paroisse de San Sabino.

Les immigrés ont accepté « d’interrompre les hostilités » (c’est le terme employé !) contre promesse qu’une réunion se tiendrait mercredi à la préfecture de Bari, sous la présidence du sous-secrétaire d’Etat à l’Intérieur, Alfredo Mantovano, avec le Préfet Angela Pria, chef du Département des libertés civiles et de l’immigration au Ministère de l’Intérieur, et le président de la Commission pour le droit d’asile de Bari, réunion au cours de laquelle on chercherait une solution à leurs problèmes. Les clandestins ont exigé et obtenu un engagement écrit. Ils ont fait savoir que, s’ils n’obtenaient pas satisfaction mercredi, ils reprendraient leurs actions violentes. Le dernier bilan de la journée est de 90 blessés parmi les policiers, les pompiers, des automobilistes qui passaient et ont été attaqués à coups de pierres, et les passagers d’un autobus que les immigrés ont pris d’assaut (la police est heureusement parvenue à empêcher les immigrés d’y mettre le feu).

"Le Monde" comme "L'Huma" évoquent pudiquement des "accrochages". Les émeutiers parlent quant à eux de "cessation des hostilités". Dans tous les cas, le vocabulaire militaire est employé dans ce qui ressemble de plus en plus à un conflit armé.
"Le Monde" comme "L'Huma" évoquent pudiquement des "accrochages". Les émeutiers parlent quant à eux de "cessation des hostilités". Dans tous les cas, le vocabulaire militaire est employé dans ce qui ressemble de plus en plus à un conflit armé.

Provisoirement calmée dans les Pouilles, la guérilla immigrée s’est immédiatement déplacée dans la province de Crotone, en Calabre. Cet après-midi, une trentaine de clandestins du centre d’accueil de Sant’Anna à Isola Capo Rizzuto ont bloqué la route nationale 106 puis attaqué les carabiniers et la police. On compte cinq policiers blessés, dont l’un dans un état grave.

Selon le préfet de Crotone, Giuseppe Gammino, « il s’agit seulement d’une imitation de la protestation faite à Bari ». L’émeute a été lancée par des immigrés de nationalité somalienne, pressés d’obtenir le statut de réfugiés politiques, et qui ont eu des échanges téléphoniques, au moyen de leurs téléphones portables (car ces pauvres gens sont équipés de téléphones portables), avec les immigrés de Bari. Lesquels immigrés de Bari leur ont dit que, dans l’Italie et l’Europe d’aujourd’hui, bloquer routes et voies ferrées, caillasser les habitants de souche et envoyer les policiers à l’hôpital était la méthode la plus rapide pour obtenir le statut de réfugié politique.

[box class=”info”]Sources : www.lagazzettadelmezzogiorno.itwww.repubblica.itcorrieredelmezzogiorno.corriere.itwww3.lastampa.it[/box]

[box class=”warning”]Crédits photos : corriere.it[/box]

Colonisation de peuplement arabo-musulmane : la preuve par les mariages

Colonisation de peuplement arabo-musulmane : la preuve par les mariages

[box]En matière d’immigration, le discours officiel est celui de « l’intégration ». Beaucoup d’immigrés, d’enfants ou de petits enfants d’immigrés – les binationaux – ont d’ailleurs la nationalité française en même temps que la nationalité du pays d’origine de leur famille. Certains d’entre eux sont d’ailleurs devenus réellement Français de cœur et de civilisation. Mais force est de constater que c’est une minorité. La majorité des franco-maghrébins ou franco-turcs ou franco-africains pratiquent le retour aux racines comme le prouvent leurs choix matrimoniaux. Jean-Yves Le Gallou fait le point pour Polémia.[/box]

Le « mariage mixte » : une notion au sens ambigu

Faute de statistiques ethniques on ne connaît qu’imparfaitement les choix matrimoniaux des franco-musulmans. Et la notion de mariage « mixte » n’est connue qu’au regard de la nationalité : quand un jeune Français d’origine maghrébine épouse un ressortissant algérien ou marocain ou tunisien, c’est un mariage mixte au regard de la nationalité mais non de la civilisation. A contrario quand un jeune musulman de nationalité française épouse un Français de souche ce n’est pas un mariage mixte au regard de la nationalité même si c’en est un au regard de la religion et de la culture.

En pratique trois cas de figure sont à distinguer :

  • – un jeune Franco-musulman épouse en France un autre musulman, Français binational ou étranger ;
  • – un jeune Franco-musulman part chercher son conjoint au pays d’origine de sa famille ;
  • – un jeune Franco musulman épouse un Français de souche.

Mariage intra-communautaire en France et colonisation de l’espace public

Le mariage en France d’un Franco musulman avec un autre musulman, étranger résidant en France ou binational, semble très répandu si l’on en juge par les annonces de mariage que publient les mairies. Au demeurant se marier dans sa communauté d’origine semble une solution assez naturelle. Cela ne traduit évidemment pas une volonté d’intégration. D’autant que (pas tous) mais un nombre croissant de ces mariages s’accompagne de troubles à l’ordre public : brandissement de drapeaux étrangers dans les mairies, occupation agressive de l’espace public, délinquance routière collective et rodéos automobiles.

De nombreux maires sont contraints de faire signer des « Chartes de bonne conduite ». Le directeur départemental de la sécurité publique des Yvelines s’est lui vu dans l’obligation de créer une brigade spécialisée de surveillance des… mariages. A Nîmes un maire adjoint témoigne : « le samedi est devenu la journée terrible ». A Creil, Compiègne, Trappes, Orléans, Maurepas, Versailles et Rambouillet les incidents se multiplient. Interrogé par Le Parisien du 9 juillet 2011 le sociologue Eric Donfu minimise les faits tout en reconnaissant qu’« il peut y avoir [dans ces événements] un côté un peu défiant, voire identitaire ». En fait une véritable colonisation de l’espace public à l’occasion d’un acte central de la vie.

Mariage au pays et colonisation de peuplement

Tous les Franco-musulmans ne se marient pas en France. Un nombre croissant d’entre eux se marient au pays d’origine de leur famille. Le nombre de mariage de Français enregistrés à l’étranger et transcrits dans notre état-civil est passé de 20.067 en 1994 à 48.200 en 2005 selon le rapport remis au Parlement en 2006 par le Secrétariat général du comité interministériel de contrôle de l’immigration dirigé par Patrick Stéfanini.

Or la signification de ces mariages a profondément changé : les mariages entre Européens ont fortement diminué (4.206 seulement pour les quatre principales nationalités : Allemagne, Grande-Bretagne, Belgique, Suisse) ; en revanche, le nombre de mariages contractés à l’étranger avec les ressortissants des pricipaux pays d’émigration vers la France a, lui, explosé, passant de 4.267 à 27.265, soit une multiplication par 6,5 de 1994 à 2005 ! Pour le Maghreb et la Turquie le nombre de ces mariages s’est multiplié par sept, et par 11 pour la seule Algérie, atteignant le chiffre pharamineux de 12.457 en 2005.

Certes, il figure dans ces statistiques des fraudes au mariage ; mais celles-ci ont été rendues plus difficiles par l’évolution de la législation : or le nombre de ces mariages de Français à l’étranger est resté depuis au niveau de 48.000, très précisément 48.301 en 2009 selon le rapport officiel de 2011 sur l’immigration qui se garde prudemment de donner le détail des chiffres ou d’avancer une explication…

Cette omerta statistique ne doit pas cacher la réalité :

  • – certaines jeunes filles sont mariées parfois contre leur gré avec des proches de leur famille restés au pays ;
  • – en plus grand nombres certains jeunes hommes vont chercher « au pays » des jeunes filles qui ont une « meilleures mentalité ».

La conclusion est manifeste : en se mariant de plus en plus fréquemment avec des ressortissants du pays d’origine de leurs parents ou de leurs grands-parents, ces jeunes Franco-Maghrébins, Franco-Turcs ou Franco-Africains ne manifestent pas une intégration croissante à la société d’accueil mais une fidélité maintenue aux valeurs du « bled », selon l’expression couramment utilisée en banlieue pour désigner les lieux de leur ressourcement.

Et ce phénomène ouvre la voie à une immigration en cascade :

  • – par arrivées en France de parents, descendants ou collatéraux ; arrivées qui sont juridiquement considérées comme « regroupement de familles de Français » (une fois que le nouveau conjoint étranger a pris la nationalité française) ;
  • – par naissances en France des enfants du couple ; d’autant que le taux de fécondité des jeunes étrangères hors Union européenne (2,95 selon l’enquête annuelle de recensement 2008, source INSEE) est supérieur au taux de fécondité moyen des Françaises de naissance (1,80) et souvent même aussi à celui de leur pays d’origine.

Mariage avec un Français de souche et colonisation religieuse

Il y a enfin un troisième type de mariage : l’union d’un Franco-musulman et d’un Français de souche. Ce type d’union pourrait être interprété comme la preuve d’une certaine intégration voire même d’assimilation. Il y a toutefois un « hic ». La différence de religion s’accompagne généralement de la conversion de l’un à la religion de l’autre.

S’agissant de couples résidant en France il pourrait paraître naturel que la solution adoptée soit le ralliement à la situation de la majorité des Français : catholicisme (de conviction, de pratique ou simplement culturel) ou agnosticisme.

Or c’est l’inverse qui se passe : dans la plupart des cas, c’est la religion la plus intolérante qui s’impose. Ainsi la majorité des jeunes gens et des jeunes filles qui épousent un musulman se font musulman. Le cas inverse paraît très rare ne serait ce que parce que l’apostasie est un crime au regard du droit et des traditions musulmanes. Il y a néanmoins là un problème car de pacifiques relations entre communautés humaines ne peuvent être fondées que sur la réciprocité. Réciprocité ici absente puisque la relation fonctionne en sens unique, dans la seule direction favorable à l’islam.

Colonisation versus assimilation

Sociologiquement, l’intégration c’est le rapprochement des comportements d’un groupe minoritaire de ceux du groupe majoritaire. Ainsi, si l’intégration des immigrés fonctionnait, leur comportement nuptial se rapprocherait de la population générale : les jeunes Français(es) d’origine étrangère épouseraient majoritairement d’autres Français(es) et ne leur imposeraient aucune conversion. Tel n’est manifestement pas le cas.

Certes il a des cas individuels d’assimilation mais le mouvement sociologique de fond est radicalement autre : c’est celui d’une colonisation territoriale et démographique, religieuse et symbolique. Tels sont les faits. Tout autre point de vue relève du « wishfull thinking » et du déni de réalité.

Jean-Yves Le Gallou

Source : Polémia.

Voir aussi :

Sur Polémia :
Statistiquement incorrect :Les stratégies nuptiales des Français d’origine étrangère, signes de l’échec de l’intégration
Immigration : l’illusion de l’intégration

A la documentation française :
http://lesrapports.ladocumentationfrancaise.fr/BRP/074000232/0000.pdf.

Émeute immigrée à Bari : centre incendié, routes et chemin de fer coupés, 30 blessés

Émeute immigrée à Bari : centre incendié, routes coupées, 30 blessés

01/08/2011 – 12h15
BARI (NOVOpress) –
Scènes d’émeute depuis ce matin à Bari, en Italie dans les Pouilles. Plusieurs centaines d’immigrés clandestins du Centre d’accueil pour les demandeurs d’asile (Cara) de la ville bloquent depuis ce matin la route nationale 16 bis ainsi que la voie de chemin de fer. Ils ont mis le feu à des bidons et à des couvertures. Ils réclament leur régularisation et le statut de réfugiés politiques.

Les forces de l’ordre sont intervenues pour tenter de rétablir la circulation. Selon les premières informations, les immigrés auraient jeté des pierres sur les policiers puis les auraient attaqués, armés de barres de fer. Plusieurs voitures de police ont été endommagées.

On dénombre une trentaine de blessés, surtout parmi les policiers mais aussi parmi des passants. Les immigrés ont en outre pris d’assaut un autobus des transports en commun, qui a été bloqué et dévasté. Une équipe de la télévision, qui voulait interviewer les clandestins pour leur faire expliquer leurs revendications, a été attaquée à coups de pierres.

La situation reste actuellement très tendue. La route est toujours coupée. La circulation ferroviaire est également interrompue sur la ligne Bari-Foggia. Dix trains régionaux ont d’ores et déjà été annulés, six trains de grande ligne subissent des retards. D’autres immigrés ont pendant ce temps mis le feu au Centre d’accueil.

Vive la diversité trompeuse !

Vive la diversité trompeuse !

[box class=”info”] La nouvelle campagne très subreptice de la société Isla Délice. [/box]

La société Isla Délice lance une nouvelle campagne publicitaire à gros budget, en bafouant une fois encore le sens des mots.

Vive la diversité trompeuse !

Vive la diversité trompeuse !

Vive la diversité trompeuse !

Le slogan en est : « Vive la diversité ». Comprenez, au vu des visuels : la diversité entre du poulet, de la dinde et du bœuf, tous trois halal ! Le message doit être compris ainsi : le halal, c’est la diversité, car la diversité est une valeur positive. Il s’agit d’une double tromperie :

  • d’abord parce-que la diversité ne porte que sur ces trois viandes halal ; toutes les viandes sont halal, donc pas diverses, et ensuite nous aurions aimé voir un beau cochon enrichir cette diversité ; le cochon n’est donc pas admis dans la diversité
  • ensuite Isla Délice s’appuie sur une valeur positive, la diversité pour, en fait, la mettre à mal ; d’abord parce-que cette diversité vantée et affichée est très limitée, et puis parce-que la diversité n’est pas tolérée en terre musulmane ; imaginez une campagne d’affichage vantant la viande haram (non halal) ou le porc en Algérie, pour ne pas dire à Dubaï, deux pays où est implantée la société Isla Délice ; il vaut mieux être musulman en terre chrétienne que chrétien en terre musulmane.

La société Isla Délice appuie toute sa communication sur la duplicité. On lit sur son site internet : Isla Délice […] concentre son activité à 100 % dans la production et la commercialisation exclusive de charcuterie et produits surgelés Halal. Le mot « charcuterie » est abusivement utilisé par la société pour décrire sa gamme de produits, tous halal. Or le dictionnaire de l’Académie française stipule :
Charcuterie, n.f. XVIe siècle : industrie et commerce des produits de la viande de porc ; boutique où l’on vend du porc frais ou préparé ; spécialité à base de porc, préparée dans les charcuteries

Parmi les recettes proposées sur le site, on trouve [sic] de la salade estivale au bacon et melon, des canapés de concombre au pâté, des verrines de taboulé au saucisson sec, une poêlée de pommes de terre aux lardons de poulet et au fromage Saint-Nectaire, des dips de légumes et « rillettes » [guillemets dans le texte] de blanc de dinde fumé au fromage, et bien sûr la quiche lorraine.

Autrement dit, Isla Délice propose de la charcuterie qui n’est pas de la charcuterie, des lardons qui ne sont pas des lardons, comme elle propose de la diversité qui n’est pas de la diversité.

Georges Gourdin pour Novopress France