Norvège : les femmes, premières victimes du multiculturalisme [vidéo]

Norvège : les femmes, premières victimes du multiculturalisme [vidéo]

08/09/2011 – 14h30
OSLO (NOVOpress) – Après les attentats terroristes commis en Norvège cet été par un marginal néoconservateur, la gauche nordique s’est mobilisée comme un seul homme pour assurer que les motivations d’Anders Behring Breivik ne reposaient que sur des fantasmes et que l’intégration des musulmans au pays des fjords se faisait sans heurts ni problèmes majeurs.

Cette ligne de défense de l’establishment xénophile a heurté de plein fouet un puissant lobby, celui des féministes. Très marquées à gauche, les idéologues de la condition féminine dans ces pays sont confrontées à une situation de crise à laquelle elles ne savent pas comment répondre.

Pour synthétiser, une grande majorité des viols commis dans les grandes agglomérations des pays nordiques, principalement en Norvège et en Suède, seraient commis par des étrangers d’origine extra-européenne et de culture musulmane.

À titre d’exemple, à Oslo, les statistiques de la police révèlent que 100 % des agressions sexuelles et des viols sont commis par des immigrés non européens et que 9 victimes sur 10 sont des femmes norvégiennes.

La situation est telle qu’il a été indiqué que nombre de jeunes femmes blondes se teignent les cheveux en brun. Dans certains quartiers, les femmes européennes ne se déplacent qu’en groupe.

Les féministes de gauche ne savent comment faire face à cette situation qui fait exploser leurs grilles d’analyse politique. Comment défendre des femmes norvégiennes sans mettre en cause l’immigration de peuplement dont font l’objet les pays nordiques ? Comment défendre les femmes norvégiennes sans dénoncer le consensus xénophile des classes possédantes et dirigeantes ?

En attendant que les féministes aient enfin le courage de protéger leurs concitoyennes et que les politiques admettent que leur idéologie multiculturaliste est la recette d’un désastre annoncé, les femmes norvégiennes vont continuer à payer le prix d’une idéologie devenue folle.

Crédit photo : Nicola Romagna via Flickr. Licence CC.

Affaire de la mosquée de Talence : le maire écrit à ses administrés

Affaire de la mosquée de Talence : Le maire écrit à ses administrés

08/09/2011 – 9h30
BORDEAUX (via Info Bordeaux) –
Nouveau rebondissement dans le feuilleton de la mosquée de Talence (Gironde), le maire, Alain Cazabonne, a décidé d’écrire un courrier (photo) à ses administrés.

Cette lettre, annonçant le dépôt de plainte suite aux tracts distribués dans le quartier de la future mosquée (voir notre article), s’étonne également de l’ampleur prise par cette affaire depuis quelques jours. Pour l’élu du Modem, « sans doute faut-il y voir l’opportunisme de leur auteur en cette période de rentrée scolaire et médiatique ».

Les habitants de la commune sont maintenant, sans conteste, au courant du projet de leur maire. Ils risquent donc de le questionner sur ce dossier, qui suscite de nombreuses interrogations : dossier bâclé (relevé par l’opposition socialiste), terrain qui était inconstructible, prix de vente très faible sans commune mesure avec les prix du marché…

Affaire de la mosquée de Talence : Le maire écrit à ses administrés

Projet de mosquée à Talence (Gironde) : les esprits s’échauffent

Projet de mosquée à Talence : Les esprits s’échauffent

07/09/2011 – 11h30
BORDEAUX (via Info Bordeaux) – Nous vous l’avions annoncé, la mairie de Talence dirigée par l’élu du Modem, Alain Cazabonne, projette de construire une grande mosquée dans cette commune proche de Bordeaux. Pourtant, de nombreuses oppositions voient le jour pour contrecarrer la volonté du maire. La dernière en date a mis le feu aux poudres.

Alain Cazabonne a indiqué aujourd’hui avoir déposé plainte pour « usurpation de fonction et incitation à la haine raciale » après la diffusion ce week-end d’un tract (trouvé sur le site du Bloc identitaire Aquitaine) par des citoyens hostiles au projet.

Le tract, confirme que la mairie a « tout fait pour faciliter ce projet », et appelle les Talençais à « faire le meilleur accueil à ces personnes » dans le cadre du « vivre ensemble », les enjoignant, « lors de la grande prière du vendredi », de « ne pas laisser leurs voitures en stationnement pour ne pas gêner ».

« Ce jour-là, les chiens devront rester enfermés et les femmes devront sortir en tenue décente », poursuit le texte, conseillant « de ne pas cuisiner du porc et ne pas boire ou manger en public durant le mois de Ramadan ».

Le maire de Talence s’est déclaré très ému suite à la diffusion de ce tract dans le quartier destiné à accueillir ce lieu de culte « Je suis extrêmement choqué par cette lettre qui semble avoir comme seul objectif que de tenter de semer le trouble et inciter à la haine raciale. Je laisse désormais à la justice le soin de donner les suites nécessaires à cette affaire ».

S’opposer à la construction d’un lieu de culte serait donc devenu du racisme ? L’association islamique remercie quant à elle ses bienfaiteurs qui permettent au projet de voir le jour : « Allah récompense leur générosité ».

Projet de mosquée à Talence (Gironde) : Les esprits s’échauffent

Les électeurs du canton de Vaud refusent d’étendre les droits politiques aux étrangers

Les électeurs du canton de Vaud refusent d'étendre les droits politiques aux étrangers

07/09/2011 10h30
LAUSANNE (NOVOpress) –
Le résultat est sans appel, près de 70 % des électeurs du canton de Vaud en Suisse qui se sont exprimés ont refusé dimanche de donner des droits politiques cantonaux aux étrangers. Ils se sont opposés lors d’une votation à l’initiative des partis de gauche et du centre et des associations immigrationnistes intitulée « Vivre et voter ici ». Cette initiative visait à accorder à des non‑Suisses des droits politiques complets au niveau cantonal. Et elle aurait fait du canton de Vaud le premier canton à accorder autant de droits.

« Vivre et voter ici » prévoyait d’accorder les droits politiques cantonaux aux étrangers établis depuis dix ans en Suisse et depuis trois ans dans le canton. Depuis 2003, les étrangers remplissant les mêmes conditions peuvent déjà voter et être élus au niveau communal, ce qui représente 85 000 personnes. Pour les partisans de « Vivre et voter ici », il est injuste que des personnes qui vivent depuis longtemps en Suisse et y paient des impôts n’aient pas leur mot à dire sur les scrutins cantonaux.

Un oui aurait impliqué la possibilité pour un étranger d’être élu au Grand Conseil, au Conseil d’Etat ou au Conseil des Etats —cette élection relevant aussi du droit cantonal. Pour les opposants à « Vivre et voter ici », principalement les partis de droite, les étrangers désireux de participer à la vie politique cantonale devaient plutôt se naturaliser. Vaud est un des cantons qui a le plus simplifié et rendu accessibles les procédures pour obtenir le passeport suisse. Cette votation est la preuve manifeste que les citoyens veulent défendre leur identité.

[box]Carte : carte de la Suisse, le canton de Vaud est en rouge. Source Wikipédia Commons[/box]

Propagande : un jeu télévisé fait s’affronter entre eux des demandeurs d’asile déboutés

Propagande : un jeu télévisé fait s’affronter entre eux des demandeurs d’asile déboutés

05/09/2011 – 8h30
AMSTERDAM (NOVOpress) — Aux Pays-Bas, un nouveau jeu télévisé, Weg van Nederland, met en scène des demandeurs d’asile déboutés et veut faire prendre conscience de la “dureté” des lois sur les demandes d’asile en posant des questions sur la culture et la langue néerlandaise à des immigrés devant être expulsés sous peu.

La description du jeu ferait penser à une énième émission de télé-réalité ou jeu sans intérêt. Le vainqueur gagne un prix de 4000 € pour l’aider à surmonter son expulsion. Les lots de consolation comprennent quant à eux un gilet pare-balles…

Le ton apparemment désinvolte est amplifié par le fait que le présentateur masculin, au comportement volontairement narquois, soit entouré d’assistantes féminines déguisées en hôtesses de l’air. En effet, le titre de l’émission est un jeu de mots pouvant signifier “Quitter les Pays-Bas” ou “Fou des Pays-Bas”. Avec des participants triés sur le volet, bien éduqués et éloquents, et ne représentant en aucun cas le profil type de la majorité des demandeurs d’asile, comme un ingénieur aéronautique camerounais ou un étudiant en langues slaves menacé d’expulsion vers la Tchétchénie, l’intention n’est pas de se moquer mais plutôt de montrer combien nombre de demandeurs d’asile sont bien intégrés dans la société néerlandaise.

Les téléspectateurs peuvent aussi répondre aux mêmes questions par le biais d’Internet, mais le prix est lui d’un vol (avec retour évidemment) vers l’île néerlandaise des Caraïbes, Curaçao.

La bande annonce

Ce jeu est en fait une riposte directe aux nouvelles lois sur l’immigration et les demandes d’asile, dans un pays ayant été par le passé l’un des plus libéral sur ce sujet. Ce changement de politique a été porté notamment par Geert Wilders, et dont le Parti de la Liberté, “Partij Voor de Vrijheid”, est désormais la troisième force politique au parlement.

Le président de la chaîne VPRO précise qu’il fût extrêmement sceptique quand l’idée lui fut présentée pour la première fois. “Ma première réaction fut : c’est une mauvaise idée, nous ne le ferons pas. Mais ensuite j’ai étudié le problème plus profondément et me suis rendu compte que nous devions le faire.”

“Weg van Nederland attire l’attention sur le fait que, de nos jours, de nombreux demandeurs d’asile sur le point d’être expulsés ont des enfants qui vivent aux Pays-Bas depuis 8 ans ou plus. Ils ont une bonne éducation, parlent couramment le néerlandais et ont seulement vu leur pays d’origine par le biais de la télévision. Nous pensons qu’il est temps d’arrêter cela et d’y réfléchir.” Les participants sont, ajoute-t-il, “très intelligents, avec de l’assurance et capables de choisir s’ils veulent ou non participer à cette émission”.

Le programme a même gagné le soutien d’une association immigrationniste : Wouter van Zandwijk de l’association Vluchtelingenwerk a ainsi déclaré sur la chaîne RNW “nous espérons que Weg van Nederland fera réfléchir les gens à la façon dont nous traitons ces gens, qu’ils comprendront ce qui les pousse à entreprendre ces démarches de demandes d’asile”. “Parfois, cela prend trop de temps avant qu’ils ne sachent s’ils peuvent rester. L’association Vluchtelingenwerk voudrait une procédure d’asile rapide mais prudente. Les jeunes gens qui ont passé plusieurs années ici sont souvent plus néerlandais qu’afghan ou somalien et se sentent plus chez eux ici que dans leur pays d’origine.”

Le programme fait écho à une autre émission controversée diffusée en 2007 par une autre chaîne néerlandaise, BNN. De Grote Donorshow ou Le Grand Donneur Show, mettait en scène trois personnes nécessitant la transplantation d’un rein et censées s’affronter pour gagner l’organe d’une femme en phase terminale d’une maladie. Le supposé donneur était en fait un acteur mais les participants qui eux, nécessitaient vraiment un rein, étaient au courant que le jeu était faux mais y participaient pour attirer l’attention sur le sujet.

Weg van Nederland est authentique cependant nous dit Frank Wiering : “Les candidats ne sont pas des acteurs, ce sont des vrais demandeurs d’asiles qui ont été déboutés et qui devront quitter ce pays dans un mois ou deux”.

Le professeur de Coran pédophile qui risque de coûter 16 millions de livres aux contribuables écossais

Le professeur de Coran pédophile qui risque de coûter 16 millions de livres aux contribuables écossais

04/09/11 – 20h40
EDIMBOURG (NOVOpress) – Mahmood Qadri, 63 ans, a été condamné à 7 ans de prison en 2008 pour avoir abusé sexuellement de deux petites filles auxquelles il était chargé d’enseigner le Coran à la mosquée d’Edimbourg. Les deux victimes étaient âgées de 19 ans au moment du procès : l’une avait été régulièrement victime de Mahmood Qadri entre janvier 1995 et septembre 1998 (alors qu’elle avait donc entre 5 et 9 ans), l’autre de janvier 1997 à septembre 1998. Convoqué au tribunal en 2005, le pédophile s’était enfui au Pakistan, sous prétexte de mission humanitaire, et avait finalement été arrêté en Allemagne.

Mais aujourd’hui c’est Mahmood Qadri qui porte plainte. Contre le gouvernement écossais, pour avoir été victime de tabagisme passif. À l’en croire, il a subi « un traumatisme physique et moral important et prolongé » pour avoir été contraint de partager une cellule avec des fumeurs, à la prison d’Edimbourg puis à celle de Dumfries. Il réclame 10 000 livres de dédommagement pour le préjudice subi et, en attendant, une assistance juridique pour payer les frais du procès.

On estime qu’il y a environ 1600 non-fumeurs parmi les 7800 prisonniers écossais. Si Qadri a gain de cause, tout porte à croire qu’ils s’engouffreront dans la brèche et la facture finale pour le contribuable pourrait atteindre 16 millions de livres, sans compter les frais de justice. Un porte-parole de l’administration pénitentiaire a expliqué : « Nous faisons tous nos efforts pour assurer que les non-fumeurs ne soient pas contraints de partager des cellules avec les fumeurs, mais ce n’est pas toujours possible ».

Paul McBride, un éminent avocat écossais, a averti : « Je pense que beaucoup de prisonniers vont sauter sur l’occasion. C’est comme le cas des prisonniers qui demandent des dédommagements pour avoir dû utiliser des tinettes ou pour avoir été privés de leur droit de vote. Des sommes considérables sont données à des criminels multi-récidivistes alors que les citoyens respectueux de la loi subissent les restrictions budgétaires. C’est une illustration de la nécessité pour l’Ecosse d’avoir sa propre convention des droits, au lieu de suivre les dispositions de la Convention européenne des droits de l’homme, qui est en train de ruiner financièrement ce pays ».

Grande-Bretagne : une adolescente condamnée à sept ans de prison ferme pour trafic d’être humains

Grande-Bretagne : une adolescente condamnée à sept ans de prison ferme pour trafic d'être humains

03/09/2011 19h30
LONDRES (NOVOpress) – Un des avantages de la presse populaire anglaise est qu’elle se permet de briser de temps en temps la tyrannie du politiquement correct. Dans un article du Daily Mail, les journalistes Rebecca Camber et James Tozer rendent compte d’un procès très révélateur des relations ethniques dans certains quartiers défavorisés d’Angleterre.

Frustrés par des régles sociales très strictes, certains musulmans ont du mal à satisfaire leurs besoins sexuels au sein de leur communauté. Pour les assouvir, ils peuvent se tourner vers des femmes européennes des classes les plus défavorisées.

Le cas qui fait l’objet de ce procès illustre une dérive tragique, celle de quelques musulmans d’origine indienne ou pakistanaise qui ont cherché des jeunes filles européennes pour les enlever et les violer en groupe.

Ils étaient aidés dans cette tâche par Stephanie Knight (photo ci-dessus), une jeune adolescente européenne qui se chargeait de trouver et de faire venir les jeunes victimes.

Cette entremetteuse d’un genre spécial a été condamnée à sept années d’emprisonnement. Les trois violeurs ont été enfermés à vie.

Peut-on imaginer qu’un jour la grande presse française, notamment la presse régionale couvrant les grandes métropoles, aura la même liberté de ton ? On peut en douter.

Pour John Cleese des Monty Python, Londres n’est plus une ville anglaise

Pour John Cleese des Monty Python, Londres n'est plus une ville anglaise

03/09/2011 15h30
LONDRES (NOVOpress) – Dans un article pour le quotidien populaire britannique Daily Mail, le journaliste Hugo Gye reprend les propos du comédien John Cleese, qui fit les grandes heures des Monty Python.

L’acteur constate que l’immigration massive a transformé Londres en une ville internationale qui n’a plus rien d’anglais et dans laquelle il ne se reconnaît plus.

Les propos du comédien ont été relayés par le mouvement populiste anglais English Defense League.

Deuxième tirage pour “Ces Maires qui courtisent l’islamisme”, par Joachim Véliocas

Deuxième tirage pour “Ces Maires qui courtisent l’islamisme”. Par Joachim Véliocas

Après un premier tirage de 2.500 exemplaires, mon éditeur a dû faire une impression de 1.000 exemplaires en catastrophe fin août, la pause estivale n’ayant en rien enrayé le rythme des ventes (qui a décollé au printemps suite à une campagne de “mailing”). Je ne sais si l’histoire récente de l’édition connait un succès similaire pour un ouvrage ayant été ostracisé par tous les médias pour les raisons qu’on imagine. Jugez plutôt :

– Ce jeudi 1er septembre, l’ouvrage est à la quatrième position du classement politique Fnac.com, coincé entre “Le rêve français de François Hollande” et “Madame DSK” ! Alors qu’à la différence du Top 10 dont les autres ouvrages sont sortis au début de l’été, Ces maires qui courtisent l’islamisme est sorti en octobre 2010 et n’a bénéficié d’aucun passage média (les autres ont tous été présenté au Grand Journal ou chez Ruquier, voire les deux, sans parler des magazines).

– Ce même jour, l’ouvrage est n° 11 du classement Politique française de Amazon.fr, premier site de vente de livres et cette fois-ci, juste devant François Hollande !

– A presqu’un an de sa sortie, on peut encore trouver l’ouvrage dans les librairies Cultura ou dans certains Virgin Mégastore comme celui de Toulouse. La durée de vie d’un livre moyen en librairie est de deux mois…

Le bouche à oreille et surtout Internet changent la donne dans le monde de l’édition. Cela est encourageant pour notre démocratie. […]

[box class=”info”]Source et suite : Observatoire de l’islamisation. [/box]

Italie : tuberculose, gale et lèpre sont au rendez-vous…

Italie : L’immigration répand la tuberculose, la gale et la lèpre

03/09/11 – 10h00
ROME (NOVOpress) –
79 bébés contaminés : c’est le dernier bilan de la tuberculose au service de néonatologie du prestigieux CHU Agostino Gemelli de Rome (l’hôpital du Pape), après qu’une infirmière s’est révélée atteinte de la maladie, le 18 août dernier. Des tests systématiques sont en cours sur tous les enfants nés à Gemelli ces derniers mois et le nombre de ceux qui sont positifs augmente tous les jours : 22 nouveaux cas viennent d’être découverts. Le scandale est d’autant plus grand que le mari de l’infirmière, lui aussi infirmier (les autorités refusent de communiquer leur patronyme), avait eu une pleurésie tuberculeuse en 2004, sans que personne ne s’inquiète du risque de contagion.

L’Italie est confrontée à une montée de la tuberculose, directement liée à l’immigration. À Milan, on dénombre depuis plusieurs années au moins 300 nouveaux malades par an, dont 70% sont des étrangers. L’inquiétude est particulièrement forte « en raison de la présence de nouvelles souches résistantes aux traitements, arrivées dans notre pays avec les flux migratoires les plus récents ». Un rapport officiel de 2009 par le Ministère de la Santé italien constatait : « L’augmentation progressive des cas de tuberculose parmi les personnes immigrées d’autres pays a produit de nouveaux problèmes dans la gestion de cette pathologie (difficulté d’accès aux services, barrières culturelles et linguistiques, difficultés de suivi) ». Le rapport préconisait « d’employer des médiateurs culturels dans les zones à forte proportion d’immigrés », tout en avertissant que « la question de programmes de dépistage parmi les immigrés provenant de pays à haute endémie tuberculeuse n’a pas été abordée ». Il ne faudrait évidemment pas « stigmatiser » ces populations.

Il n’y a pas que la tuberculose. À Otrante, dans les Pouilles, le centre d’accueil « Don Tonino Bello » a dû être fermé aujourd’hui en raison d’une épidémie de gale. Deux mineurs iraniens et un Afghan ont déjà développé la maladie. Les débarquements se succédant sans discontinuer sur les côtes du Salento (129 clandestins sont encore arrivés il y a quelques jours et ont été transférés à Otrante), le centre est surpeuplé et le risque de contagion particulièrement élevé.

Même la lèpre est de retour. Après l’émotion suscitée en 2009 par le cas d’une Srilankaise à Milan, une sommité médicale, le Professeur Claudio Viscoli, directeur de la Clinique des maladies infectieuses de l’Université de Gênes, s’était voulu rassurant : « il n’existe aucune urgence sanitaire liée aux flux migratoires qui arrivent dans notre pays ». Il avait pourtant dû avouer que « ces dernières années, il y a eu des cas de lèpre, de tuberculose et d’autres maladies typiques des pays non-européens (où elles sont endémiques) que l’on n’avait jamais vues en Europe » (http://www.ilgiorno.it/milano/2009/03/06/156241-caso_lebbra_milano.shtml). Un second lépreux, un clandestin égyptien, avait été découvert à Milan quelques jours plus tard (http://milano.corriere.it/milano/notizie/cronaca/09_marzo_18/lebbra_secondo_caso_dieci_giorni-1501098183894.shtml).

Comme toujours, la grande préoccupation du système politico-médiatique n’est pas de protéger les populations mais de lutter contre le « racisme ». En 1989, lorsqu’un clandestin marocain avait ramené la lèpre à Turin, La Repubblica, sous le titre « La lèpre déchaîne le racisme », s’était apitoyée sur les pauvres Nord Africains : « dans la colonie turinoise (ils sont 5 000 entre Marocains, Tunisiens et Algériens), ils craignent une autre croisade raciste à leur encontre. Certains diront à présent que, non contents d’être délinquants, trafiquants de drogue et violeurs, nous sommes encore porteurs de maladies graves ». C’est vraiment effarant tout ce que les Italiens racistes peuvent aller inventer !

Lorsqu’a éclaté l’affaire de la tuberculose à Gelmini, l’Amsi (Association des médecins d’origine étrangère en Italie) s’est hâtée de publier un communiqué pour mettre en garde contre le risque de « préjugés et alarmisme à l’encontre des élèves d’origine étrangère » dans les écoles. Les médecins d’origine étrangère soulignent que «les immigrés n’apportent pas de maladies, mais ils tombent malade en Italie à cause de leurs difficiles conditions hygiéniques et sanitaires, économiques, sociales, de travail et de logement ».

C’est à cause du racisme des Italiens que les immigrés ont la lèpre, rien de plus évident.

[box] Photo : Microphotographie de Mycobacterium leprae, bactérie de la lèpre. [/box]

Le Maroc a envoyé 180 imams en France pour le Ramadan

Le Maroc a envoyé 180 imams en France pour le Ramadan

[box] Selon Mohamed Moussaoui (photo), président du Conseil français du culte musulman, le Maroc a dépêché 180 imams pour assurer la lecture du Coran et les prêches pour le Ramadan. [/box]

Le Maroc a dépêché 180 imams pour l’encadrement religieux des musulmans de France durant le mois sacré du Ramadan, consacrant ainsi une tradition instaurée depuis plusieurs années, a déclaré le président du Conseil français du culte musulman (CFCM), Mohamed Moussaoui. «C’est devenu une tradition. Chaque année, le Maroc nous envoie en renfort des imams pour assurer la lecture du Coran et les prêches durant le mois sacré du Ramadan où les fidèles sont plus nombreux à se rendre sur les lieux du culte musulman (mosquées et salles de prière)», a-t-il précisé dans un entretien à la MAP. Le président de la plus haute instance représentative des musulmans de France constate une hausse en continue du nombre des délégués marocains, en particulier après la réforme du champ religieux qui n’a pas omis la communauté marocaine à l’étranger. L’année dernière, ils étaient 165 à venir épauler les 600 imams permanents dans l’Hexagone, contre une soixantaine quelques années auparavant.

Pour ce Ramadan, «nous avons également bénéficié de 25.000 exemplaires du Saint Coran édités au Maroc», sur les 350.000 produits cette année grâce à sa nouvelle imprimerie équipée des dernières techniques d’impression, a indiqué M. Moussaoui qui s’attend à ce que cette part augmente «une fois que l’imprimerie atteindra son objectif d’un million d’exemplaires par an». Une centaine de mosquées ont été inaugurées durant le Ramadan. Le CFCM s’assure de la répartition des prêcheurs marocains ainsi que les exemplaires du Saint Coran reçus sur les différentes mosquées et salles de prière existantes en France. […]

Par MAP

[box class=”info”] Source : Aujourd’hui le Maroc. [/box]

La Vénétie aide les familles nombreuses italiennes… et est dénoncée à Bruxelles

La Vénétie aide les familles nombreuses italiennes… et est dénoncée à Bruxelles

01/09/2011 – 11h30
VENISE (NOVOpress) – C’est l’indignation chez les immigrationnistes italiens. La région Vénétie, présidée par l’énergique gouverneur Luca Zaia (Ligue du Nord), a décidé d’introduire un « Bonus famille », « contribution exceptionnelle de soutien aux familles nombreuses afin d’améliorer leur qualité de vie ». 880 000 € au total vont être versés aux familles de 4 enfants ou plus. Chacune touchera de 600 € (pour 4 enfants) à 1200 € (9 enfants ou plus). La somme sera distribuée par l’intermédiaire des municipalités.

Compte tenu de la situation très difficile de beaucoup de familles comme de la natalité désastreuse de l’Italie, voilà une mesure qui paraît excellente. Mais, horreur, pour pouvoir percevoir le « Bonus famille », les familles devront « déposer une demande à leur mairie de résidence et justifier

– de la nationalité italienne

– d’au moins cinq ans de résidence dans la région Vénétie

– de revenus annuels ne dépassant pas 30 000 euros ».

Il n’y a pas un mot, on le voit, qui concerne l’ethnie, la race ou la religion. Le « Service de soutien juridique contre les discriminations ethnico-raciales et religieuses », membre de l’association immigrationniste subventionnée Asgi (« Association pour les études juridiques sur l’immigration »), ne s’en est pas moins hâté d’envoyer de tous côtés, et en particulier à la Commission européenne (Direction Générale des Affaires Intérieures, Direction B: Immigration et Asile, Unité B1: Immigration et Intégration) et à l’UNAR (Office national contre les discriminations raciales), un long mémoire de dénonciation. À l’en croire, « le “Bonus famille”, en raison de la condition de citoyenneté qui y est contenue, est en contradiction flagrante » avec la charte de l’ONU (clause générale de non-discrimination); avec la Convention européenne des droits de l’homme (de non-discrimination) ; avec la Charte sociale européenne (principe de non-discrimination sur critères de nationalité) etc. etc. Le « Bonus famille » contredit en outre la jurisprudence constante de la Cour européenne des droits de l’homme. Dans son jugement Koua Poirrez c. Francia, du 30 septembre 2003, la Cour a rejeté l’argumentation du gouvernement français, fondée sur la nécessité d’équilibrer les dépenses sociales en fonction des ressources. Dans son jugement Gaygusuz c. Austria, du 16 septembre 1996, elle a rejeté l’argumentation du gouvernement autrichien « qui faisait référence à une prétendue “responsabilité particulière” que l’Etat aurait à l’égard de ses propres citoyens, dont il devrait s’occuper prioritairement de préférence aux non-citoyens ».

La Vénétie aide les familles nombreuses italiennes… et est dénoncée à Bruxelles Plus récemment, par le jugement Fawsie c. Grecia du 28 octobre 2010, la Cour européenne des droits de l’homme a condamné la Grèce pour avoir voulu lier le versement d’une prestation aux mères de familles nombreuses (au moins quatre enfants mineurs) à la possession de la citoyenneté d’un pays membre de l’Union européenne, ou bien du statut de réfugié d’origine ethnique grecque. Les autorités grecques avaient argumenté en vain que la prestation en question « n’avait pas une finalité d’assistance sociale mais de politique démographique, puisqu’elle visait à stimuler le rééquilibrage du déficit démographique du pays, en incitant à former des familles nombreuses », et que les immigrés n’étaient pas susceptibles de contribuer à la résolution du problème démographique. La Cour a répondu que toute différence de traitement en matière de prestations sociales « ne pouvait être tenue pour compatible avec le principe de non-discrimination de la Convention européenne qu’en cas de considérations très fortes ». Le déficit démographique de la Grèce et de l’Europe n’est évidemment pas une considération très forte.

L’Asgi appelle donc la Commission européenne à engager une procédure d’infraction contre la République italienne pour violation des normes de droit de l’Union européenne.

Le site immigrationniste « Stranieri in Italia », qui reprend cette dénonciation, l’illustre par une photo épouvantable : celle d’un père, d’une mère et de trois petits enfants, tous blonds. Quelle perspective terrifiante, en effet ! Et si les européens se remettaient à avoir des enfants au lieu de laisser venir des Nigérians et des Tchadiens pour en avoir à leur place et « sauver » les régions qui se meurent, comme la propagande du Système les y exhorte. Les immigrationnistes en font des cauchemars.

[box class=”info”] Photo en haut de l’article : Familles italiennes au prieuré de Rimini (Fraternité St-Pie X) [/box]

Belgique : les immigrés rechignent à l’école

Belgique : les immigrés rechignent à l’école

01/09/2011 – 10h00
BRUXELLES (NOVOpress) –
Mathématiques, apprentissage de la lecture… En Belgique, les performances scolaires des immigrés dans ces disciplines sont inférieures à celles des Belges, à la lumière de l’étude qui vient d’être publiée par le Germe, Groupe de recherche de l’Université libre de Bruxelles (ULB) sur les relations ethniques, les migrations et l’égalité.

Selon le site RTL Info.be, le facteur principal de ces mauvais résultats serait « le statut socio-économique des parents, mais la langue parlée à la maison jouerait aussi un rôle déterminant, tout comme le niveau d’éducation des parents ». Preuve que l’immigration massive pose de graves problèmes en termes de communautarisme et de tiers-mondisation des sociétés européennes.

Une récente enquête mondiale de l’IPSOS rappelle que 94% des Belges pensent que le nombre des immigrés a augmenté dans leur pays ces cinq dernières années. Ces sondés estiment aussi à 72% que l’immigration a un impact négatif sur l’avenir de la Belgique. Seront-ils enfin entendus ?

Cauchemar du vivre-ensemble en Belgique : les Marocains ne veulent pas être dans la même classe que les Européens de l’Est !

Cauchemar du vivre-ensemble en Belgique : les Marocains ne veulent pas être dans la même classe que les Européens de l’Est !

31/08/2011 12h00
BRUXELLES (NOVOpress) –
Le concept du vivre-ensemble vient d’encore d’être écorné en Belgique. Selon le journal De Morgen (traduit par presseurop.eu) : “Les enfants des immigrés de la classe moyenne fuient en masse les écoles mixtes”, notamment “les Marocains” qui “ne veulent pas être dans la même classe que les Européens de l’Est” ! Pour Paul Mahieu, professeur de l’université d’Anvers, les écoles font face à une “fuite noire” comparable à la “fuite blanche”, les parents étant “persuadés que l’enseignement est meilleur dans les écoles avec beaucoup d’élèves autochtones”.

Autriche : pas de démocratie sans critique de l’islam [vidéo]

Autriche : pas de démocratie sans critique de l’Islam

31/08/2011 11h00
VIENNE (NOVOpress) –
En matière de vie sexuelle et conjugale, l’empereur François-Joseph, le mari de Sissi, eut peu à voir avec Mahomet, lequel, selon la tradition musulmane, épousa sa femme préférée, Aïcha, lorsqu’elle avait six ans et la posséda physiquement dès qu’elle en eut neuf. C’est pourtant une vieille loi de François-Joseph qui a valu 480 € d’amende à Elisabeth Sabaditsch-Wolff, du mouvement citoyen « Pax Europa », pour avoir qualifié Mahomet de pédophile. Le 15 février dernier, un juge de Vienne l’a acquittée de l’accusation d’incitation à la haine mais jugée coupable de «dénigrement de croyance religieuse» d’une religion officiellement reconnue.

Pour comprendre cette curiosité juridique, il faut remonter aux années d’emballement belliciste qui précédèrent et préparèrent immédiatement le grand suicide européen de la Première Guerre mondiale. En 1908, l’Autriche-Hongrie annexe officiellement la Bosnie-Herzégovine. 700 000 musulmans deviennent ainsi sujets de la double monarchie. Par une loi du 15 juillet 1912, François-Joseph accorde alors à «l’islam, selon le rite hanafite » le statut de «religion reconnue», à l’exercice protégé par l’État. L’article 6 précise que «jouiront de la même protection la doctrine de l’islam, ses institutions et ses coutumes dans la mesure où celles-ci ne sont pas contraires aux lois de l’État». Cette loi survécut à l’effondrement de la monarchie multiethnique et multiculturelle des Habsbourg en 1918 et est restée officiellement en vigueur jusqu’à nos jours. Pendant longtemps, elle resta sans application. Les vagues récentes d’immigration musulmane dans la petite Autriche lui ont redonné une redoutable actualité.

C’est donc en tant que condamnée pour avoir dénigré Mahomet qu’Elisabeth Sabaditsch-Wolff a pris la parole la semaine dernière lors d’une table ronde organisé sous la présidence de Heinz-Christian Strache, le dynamique leader de la FPÖ (Parti de la liberté autrichien) sur le thème : « L’Europe en mutation : y a-t-il des possibilités d’accord avec l’islam(isme) ou y aura-t-il un déclin de notre société et de ses valeurs ? »

Dans son intervention, Elisabeth Sabaditsch-Wolff a commencé par constater que l’Europe est effectivement en mutation. « La société européenne est en train de changer pour passer d’une société libre à une société déterminée par la charia. Vous allez vous demander comment j’arrive à cette conclusion, alors qu’il n’y a en Autriche depuis dix ans que 500 000 musulmans. Mais il n’y a pas besoin de plus de 500 000 musulmans, même 50 000 ou 100 000 suffisent, pour exercer la pression que nous ressentons tous ». L’islam, a expliqué Elisabeth Sabaditsch-Wolff, ignorant complètement le principe de la séparation de l’Église et de l’État, « l’islam n’est pas une religion de la sphère privée. Si c’était le cas, je ne serais pas assise à cette tribune et je n’aurais absolument aucun problème avec l’islam. Mais le problème que nous avons avec l’islam, c’est que les valeurs de l’islam font irruption dans notre société, et cela non par la voie du débat parlementaire, mais par une pression exercée de l’extérieur ».

« L’islam en tant que tel », a souligné Elisabeth Sabaditsch-Wolff, « exclut tout compromis et toute tolérance » et la notion de tolérance que l’on peut trouver dans l’islam n’a rien à voir avec celle que nous connaissons. « Il n’y a pas de pluralisme de religion et de pensée, et c’est précisément cela qui est directement opposé à notre mode de vie occidental ». Aussi ceux qui espèrent une sorte de Réforme de l’islam, « un Martin Luther musulman » se font-ils des illusions [on pourrait ajouter qu’ils se font une idée de Luther assez peu conforme à la réalité historique car Luther n’était pas précisément un champion de la tolérance et du pluralisme, NdT]. « Il n’y aura pas de Martin Luther musulman »

Dénonçant la manière dont toute critique de l’Islam était diabolisée comme « islamophobie », Elisabeth Sabaditsch-Wolff a rappelé les procédures judiciaires lancées contre elle et contre d’autres critiques de l’islam à travers l’Europe, comme Geert Wilders aux Pays-Bas. Dans le cas de l’Autriche, la loi de 1912 (accordant protection à la doctrine de l’islam dans la mesure où celle-ci n’est pas contraire aux lois de l’Etat), est sans cesse rappelée désormais par les politiciens mais elle n’est pas véritablement appliquée. Elle ne pourra l’être tant qu’on n’aura pas examiné ce qu’est vraiment la doctrine de l’islam et dans quelle mesure celle-ci est compatible avec les lois autrichiennes. « Depuis 1912 et jusqu’à aujourd’hui, les autorités autrichiennes ne connaissent pas officiellement le contenu de l’islam. Cela doit changer. C’est aussi un appel aux hommes politiques à faire enfin quelque chose. Mon second souhait est que, en Europe, ceux qui critiquent l’islam cessent d’être diffamés. Car, si nous ne tolérons plus la critique, alors nous tuons la liberté de parole. Et la liberté de parole est essentielle pour la démocratie. Si nous n’avons pas de liberté de parole, nous pouvons remballer la démocratie. Nous devons pouvoir discuter des contenus d’une religion. Si nous ne le faisons pas, je dois le répéter, nous n’avons pas de démocratie ».

Multiplication des « villages du ramadan » dans l’Hexagone en 2012

Multiplication des « villages du ramadan » dans l’Hexagone en 2012

30/08/2011 – 20h30
BOBIGNY (NOVOpress) –
Les millions de musulmans implantés en France célèbrent le 30 août L’Aïd-el-fitr voulant dire « petite fête », en opposition au prochain Aïd El Kebir (« grande fête ») où des millions de moutons seront tués sauvagement. Les musulmans peuvent donc dès maintenant s’alimenter normalement après les 29 jours de jeûne du ramadan 2011.

De nombreux musulmans se mobilisent pour que fleurissent l’année prochaine dans l’Hexagone des « villages du ramadan », en copiant le modèle des traditionnels marchés de Noël. Le centre commercial Bobigny 2 (Seine-Saint-Denis) montre la voie depuis quelques années, avec « deux fois plus de stands qu’il y a deux ans », note Eric Bureau dans Le Parisien du 30 août.

A lire le reportage de notre confrère, ce type d’opération vise à séduire une large clientèle. Ainsi, « les non-musulmanes aiment beaucoup nos robes d’intérieur et de soirée », assurent « trois jeunes femmes voilées » d’une société de vente à domicile. Tandis que les pains maghrébins et pâtisseries orientales marchent « aussi bien avec les chrétiens », affirment Yamina et Souhila.

Ces « villages du ramadan » devraient fleurir dans plusieurs villes françaises en 2012 : Lille, Lyon, Marseille, Montpellier, Avignon et Strasbourg, notamment. Ils visent à montrer l’islam « au grand jour » selon Mohammed Henniche, secrétaire général de l’Union des associations musulmanes de la Seine-Saint-Denis (UAM 93).

Une propagande qui s’inscrit dans le cadre de l’islamisation totalitaire du continent : progression de la burqa, banalisation des prières musulmanes dans la rue, construction massive des mosquées-cathédrales, manifestations agressives en faveur de la charia, suppression du porc dans les menus scolaires, traitement spécifique réservé aux femmes dans les services publics (hôpitaux, piscines…), etc.

[exclusivité] Émeutes ethniques à Majorque

Émeutes ethniques à Majorque

29/08/2011 17h00
MADRID (NOVOpress) – Le mythe de la coexistence pacifique des minorités ethniques ne résiste pas à l’épreuve des faits. Ce matin, à l’aube, un Nigérien résidant à Palma de Majorque est décédé après être tombé de son appartement au quatrième étage du 58 de la rue Tomas Rullan dans le quartier de Son Gotleu.

Cette mort a déclenché de violents affrontements entre une centaine d’Africains et la police locale, lesquels se sont traduits par de nombreuses arrestations et de nombreux dégâts.

Les émeutes ont commencé quand les policiers ont voulu s’approcher du corps de la victime. Ils en auraient été empêchés par une foule d’Africains, au motif qu’« un Blanc ne peut pas toucher le corps d’un Noir ».

L’origine du décès est difficile à déterminer, mais des Africains ont indiqué à la presse locale que l’homme aurait été poussé dans le vide par des agresseurs appartenant à la communauté gitane.

Les Africains, qui sont nombreux à résider de manière illégale à Majorque, reprochent aux forces de police de ne pas les protéger contre les agressions de nature xénophobe et raciste dont ils sont victimes de la part des Gitans établis de longue date sur l’île.

Les associations xénophiles et les partis de gauche, toujours prompts à dénoncer la moindre incivilité dont pourraient être les victimes des étrangers en situation illégale, gardent un silence prudent. De tels incidents ne trouvent pas de place dans leur grille d’analyse.

Ces émeutes démontrent à la classe politique catalane et insulaire que l’immigration illégale a un coût dont les populations locales payent le prix et suscitent la violence. Ces événements sont pain béni pour des formations populistes comme Plataforma per Catalunya, le seul parti qui dénonce clairement les dégâts commis par l’immigration incontrôlée.

[box class=”info”]Crédits photo : Prensa local [/box]

L’Hôtel de Ville de Paris à l’heure du Ramadan [vidéo]

L'Hôtel de Ville de Paris à l'heure du Ramadan

La soirée de Ramadan organisée mercredi dernier par le maire de Paris, Bertrand Delanoë (photo ci-dessus pendant la soirée), à l’Hôtel de Ville a créé une vive polémique parmi la classe politique. A cause de son coût (selon les dires de la mairie, 99 000 euros rien que pour pour le repas de l’iftar et la partie culturelle), et de son caractère religieux.

L’Hôtel de Ville de Paris à l’heure du Ramadan [vidéo]

 

D’ailleurs, pour marquer leur opposition, la veille de cette soirée, les militants du Projet Apache avaient collé plusieurs centaines d’affiches autour de l’Hôtel de ville.


Soirée ramadan 2011 à la mairie de Paris par Yann333