Philippe Poutou (NPA) : « On peut accueillir toute la pauvreté du monde » [audio]

Philippe Poutou : « On peut accueillir toute la pauvreté du monde »

05/08/2011 – 15h00
PARIS (Infos Bordeaux) –
Invité dans l’émission des Grandes Gueules sur RMC le 03 août 2011, le candidat du NPA à l’élection présidentielle de 2010 a confirmé la position du NPA sur l’immigration. A la question « peut-on accueillir toute la pauvreté du monde ? », le syndicaliste CGT de l’usine Ford de Blanquefort a répondu : « collectivement oui », rajoutant « le système doit pouvoir supprimer la misère ».

Le NPA a toujours refusé de considérer « l’immigration comme un problème ». Pour le parti d’extrême-gauche, « Le vrai problème, c’est le ferment raciste, instillé dans le corps social par un État acharné à briser tout ce qui pourrait ressembler à un front de classe et prompt à présenter comme une charge ou des ennemis potentiels des hommes et des femmes qui, venus d’ailleurs, vivent ici et travaillent ici ». Le programme de l’ancienne LCR précise même : « L’immigration est une richesse pour la France ».

Dans le dernier sondage BVA concernant l’élection présidentielle, Philippe Poutou obtiendrait le très faible score de 1%. Sur ce sujet, comme sur beaucoup d’autres, les propositions du NPA ne semblent pas en adéquation avec les attentes des Français.

“La droitisation que l’on voit actuellement vient du Bloc Identitaire” [vidéo]

"La droitisation que l'on voit actuellement vient du Bloc Identitaire"

Dans l’émission “C dans l’air” de France 5 du 3 août, l’historien des idées et politologue, Stéphane François, indique que dans la vie politique et la société “la droitisation que l’on voit actuellement ne vient pas du FN, elle vient plutôt du Bloc Identitaire avec “les opérations apéro pinard-saucisson, la polémique sur la prière dans le quartier de la Goutte-d’Or, etc.”

Il insiste aussi sur l’influence des Identitaires sur le plan locorégional en citant par exemple Nice : “Estrosi est carrément embêté avec” Nissa Rebela, “et Vardon est vraiment très fort de ce point de vue là”.

Des musulmans profitent du ramadan pour prier en public en plein Paris ! [vidéo]

Des musulmans profitent du ramadan pour prier en public en plein Paris !


Lundi 1er août 2011, entre 22h et 23h, plusieurs dizaines de musulmans prient en public devant l’immeuble du 105 rue Vercingétorix (Paris, 14e arrondissement).
Sans la moindre gêne, les musulmans ont occupé l’espace public durant plus d’une heure, faisant retentir leurs “Allah ouakbar !” à de nombreuses reprises.

Imaginez le calvaire des habitants de cet immeuble du 105 rue Vercingétorix.

Cela prouve que partout, absolument partout, vous pouvez vous retrouver confrontés à des musulmans en prières occupant la chaussée de la rue, ou les trottoirs, ou le chemin d’entrée d’un immeuble.

Il ne s’agit là que d’un exemple parmi tant d’autres : durant les 30 jours du ramadan, chaque soir, en de nombreux lieux, des milliers de musulmans prient illégalement en public dans la capitale française.

Année après année, la situation s’aggrave, sans aucune intervention des autorités françaises !

Source ici.

La Réunion : priorité absolue à l’embauche des réunionnais VS main-d’œuvre européenne [vidéo]

Réunion : priorité absolue à l’embauche des réunionnais VS main d'œuvre européenne

04/08/2011 – 10h00
SAINT-DENIS (NOVOpress) –
L’Alliance des jeunes pour la formation et l’emploi à la Réunion, “Agir pou nout tout”, l’Alliance des Réunionnais contre la pauvreté, le Comité des chômeurs du Port et l’Unef, ont manifesté devant la préfecture de l’île de la Réunion pour demander la fin de l’arrivée de la main d’œuvre extérieure sur les chantiers et notamment de main d’œuvre européenne sur celui de la nouvelle centrale EDF du Port, et la priorité absolue à l’embauche des réunionnais.

Pour Gilles Leperlier, président de l’AJFER, “aujourd’hui à la Réunion, des postes existent et ne sont pas occupés par des Réunionnaises et des Réunionnais, qui sont qualifiés et compétents. Il est temps de dénoncer cette situation qui n’a que trop duré”.

Comment Sarkozy changera-t-il son image auprès des musulmans ?

Comment Sarkozy changera-t-il son image auprès des musulmans ?

04/08/2011 – 08h00
LINCOLN (NOVOpress) –
La population musulmane en France a une très mauvaise image du président de la République, Nicolas Sarkozy.

D’après un sondage Ifop en partenariat avec le journal “La Croix”, “Analyse : 1989-2011 Enquête sur l’implantation et l’évolution de l’Islam de France”, seulement 21% des musulmans ont une bonne opinion de l’ancien maire de Neuilly. Qu’ils soient pratiquants ou non, les mahométans rejettent dans une très large mesure la politique menée par Nicolas Sarkozy.
Il y a donc fort à parier que pour relever son image au sein de cette population, le président de la République et son gouvernement multiplient les gestes de bienveillance à l’égard de la population musulmane et de ses représentants. Officialisation du financement public des mosquées ? Jours fériés pour les fêtes musulmanes ? La campagne électorale de 2012 risque bien de réserver quelques surprises.

Les émeutiers de Bari sont « des professionnels de la guérilla »

Les émeutiers de Bari sont « des professionnels de la guérilla »

03/08/2011 – 15h00
BARI (NOVOpress) —
Bilan officiel définitif des huit heures d’émeute immigrée à Bari lundi : 98 blessés, dont 42 policiers, 40 carabiniers et 16 particuliers, caillassés dans leurs voitures ou dans l’autobus des transports en commun pris d’assaut par les Africains. Aucun clandestin, on le voit, ne semble avoir subi une égratignure. On a frôlé un vrai massacre puisque les immigrés s’apprêtaient à mettre le feu à l’autobus, où se trouvaient encore le chauffeur et trois femmes, si un policier n’était pas courageusement intervenu tout seul pour les en empêcher. Quant aux dégâts matériels, ceux du Centre d’accueil se montent à eux seuls à 200 000 euros.

La question est à présent de savoir s’il y aura des suites judiciaires ou si les clandestins vont jouir d’une impunité complète, en plus du statut de réfugié politique qu’on est parti pour leur accorder en urgence. Le parquet de Bari a retenu une série de charges qui, sur le papier, est impressionnante : violence et résistance à la force publique, avec armes (barres de fer et pierres), menaces, interruption du service public pour le blocage de la route nationale 16, dégâts volontaires suivis d’incendie, violence privée, lésions personnelles aggravées, dégâts sur automobiles et sur transports en commun, vol et blocage ferroviaire. Ce dernier délit, réprimé par une loi de 1948, est parmi les plus graves puisqu’il prévoit une peine de 2 à 12 ans de réclusion.

Les émeutiers de Bari sont « des professionnels de la guérilla »

Comme toujours s’agissant d’immigration, il y a pourtant loin de la loi à son application. Le parquet s’est mis au travail mais ne sait pas encore comment procéder. 28 clandestins (sur plusieurs centaines d’émeutiers) ont été arrêtés en flagrant délit mais il faut désormais établir avec certitude qui a fait quoi (en langage juridique, « attribuer des conduites spécifiques à chaque inculpé ») et c’est, semble-t-il, très compliqué. Comme l’ont expliqué les enquêteurs de la police judiciaire à La Gazzetta del Mezzogiorno, « celui qui a occupé la voie de chemin de fer n’a pas occupé la route nationale et vice-versa. Celui qui a cassé les dents à un policier ou rompu les côtes à un carabinier n’a peut-être allumé aucun incendie ». Pour arriver à la certitude, les enquêteurs sont en train d’analyser les photos et les films pris durant l’émeute, surtout les films pris depuis l’hélicoptère de la police. Les reportages de la télévision ont également été acquis. Rien ne sera négligé, on nous l’assure, « pour trouver de possibles éléments de preuve à l’appui de l’hypothèse des enquêteurs », à savoir que les 28 personnes arrêtées lundi (et bien sûr présumées innocentes) ont effectivement commis les délits en question.

Selon des informations confidentielles recueillies par La Gazzetta del Mezzogiorno, la police estime en tout cas avoir affaire à de vrais « professionnels de la guérilla », qui se déplacent dans les centres d’accueil de toute l’Italie pour y déchaîner la violence. Une soixantaine d’immigrés qui venaient d’arriver au Centre d’accueil de Bari avaient participé, mercredi dernier, à l’émeute de Mineo (province de Catania, en Sicile). Les clandestins avaient occupé la route nationale 417 Catania-Gela pour demander le statut de réfugiés politiques. Il y avait également eu des incendies et des dégradations, quoique moins graves que ce qui s’est passé depuis à Bari.

Les enquêteurs de Bari disent n’avoir jamais été confrontés à rien de semblable jusqu’ici. Les émeutiers ont agi selon un plan soigneusement étudié. « Leur stratégie prévoyait le déploiement de petits groupes, avec des objectifs fixés à l’avance. Un groupe sur la voie ferrée, l’autre sur la route nationale 16. Des pierres enveloppées dans des chiffons, qu’ils faisaient tournoyer et qu’ils lançaient à toute force pour avoir une plus longue portée et pour augmenter l’effet destructeur. Chaque fois que les forces de l’ordre s’approchaient d’un groupe d’immigrés, un autre groupe, moins nombreux mais toujours aguerri, surgissait d’un autre côté. Il était impossible de combattre sur deux fronts ». « Dans leurs yeux, témoigne un policier, il y avait la haine ».

Italie : le gouvernement capitule devant les immigrés à Bari, l’émeute s’étend à la Calabre

Les émeutiers de Bari sont « des professionnels de la guérilla »

01/08/2011 – 23h30
BARI (NOVOpress) — Les immigrés clandestins qui ont paralysé et ravagé ce matin la ville de Bari, dans les Pouilles, ont finalement accepté de rentrer dans leur Centre d’accueil en début d’après-midi, à la suite d’une « médiation » avec la préfecture, conduite par l’assesseur régional aux politiques de l’immigration, Nicola Fratoianni, l’adjoint à l’accueil de la ville de Bari, Fabio Losito, et le curé « ami des migrants », comme on l’appelle, Angelo Cassano, de la paroisse de San Sabino.

Les immigrés ont accepté « d’interrompre les hostilités » (c’est le terme employé !) contre promesse qu’une réunion se tiendrait mercredi à la préfecture de Bari, sous la présidence du sous-secrétaire d’Etat à l’Intérieur, Alfredo Mantovano, avec le Préfet Angela Pria, chef du Département des libertés civiles et de l’immigration au Ministère de l’Intérieur, et le président de la Commission pour le droit d’asile de Bari, réunion au cours de laquelle on chercherait une solution à leurs problèmes. Les clandestins ont exigé et obtenu un engagement écrit. Ils ont fait savoir que, s’ils n’obtenaient pas satisfaction mercredi, ils reprendraient leurs actions violentes. Le dernier bilan de la journée est de 90 blessés parmi les policiers, les pompiers, des automobilistes qui passaient et ont été attaqués à coups de pierres, et les passagers d’un autobus que les immigrés ont pris d’assaut (la police est heureusement parvenue à empêcher les immigrés d’y mettre le feu).

"Le Monde" comme "L'Huma" évoquent pudiquement des "accrochages". Les émeutiers parlent quant à eux de "cessation des hostilités". Dans tous les cas, le vocabulaire militaire est employé dans ce qui ressemble de plus en plus à un conflit armé.
"Le Monde" comme "L'Huma" évoquent pudiquement des "accrochages". Les émeutiers parlent quant à eux de "cessation des hostilités". Dans tous les cas, le vocabulaire militaire est employé dans ce qui ressemble de plus en plus à un conflit armé.

Provisoirement calmée dans les Pouilles, la guérilla immigrée s’est immédiatement déplacée dans la province de Crotone, en Calabre. Cet après-midi, une trentaine de clandestins du centre d’accueil de Sant’Anna à Isola Capo Rizzuto ont bloqué la route nationale 106 puis attaqué les carabiniers et la police. On compte cinq policiers blessés, dont l’un dans un état grave.

Selon le préfet de Crotone, Giuseppe Gammino, « il s’agit seulement d’une imitation de la protestation faite à Bari ». L’émeute a été lancée par des immigrés de nationalité somalienne, pressés d’obtenir le statut de réfugiés politiques, et qui ont eu des échanges téléphoniques, au moyen de leurs téléphones portables (car ces pauvres gens sont équipés de téléphones portables), avec les immigrés de Bari. Lesquels immigrés de Bari leur ont dit que, dans l’Italie et l’Europe d’aujourd’hui, bloquer routes et voies ferrées, caillasser les habitants de souche et envoyer les policiers à l’hôpital était la méthode la plus rapide pour obtenir le statut de réfugié politique.

[box class=”info”]Sources : www.lagazzettadelmezzogiorno.itwww.repubblica.itcorrieredelmezzogiorno.corriere.itwww3.lastampa.it[/box]

[box class=”warning”]Crédits photos : corriere.it[/box]

Colonisation de peuplement arabo-musulmane : la preuve par les mariages

Colonisation de peuplement arabo-musulmane : la preuve par les mariages

[box]En matière d’immigration, le discours officiel est celui de « l’intégration ». Beaucoup d’immigrés, d’enfants ou de petits enfants d’immigrés – les binationaux – ont d’ailleurs la nationalité française en même temps que la nationalité du pays d’origine de leur famille. Certains d’entre eux sont d’ailleurs devenus réellement Français de cœur et de civilisation. Mais force est de constater que c’est une minorité. La majorité des franco-maghrébins ou franco-turcs ou franco-africains pratiquent le retour aux racines comme le prouvent leurs choix matrimoniaux. Jean-Yves Le Gallou fait le point pour Polémia.[/box]

Le « mariage mixte » : une notion au sens ambigu

Faute de statistiques ethniques on ne connaît qu’imparfaitement les choix matrimoniaux des franco-musulmans. Et la notion de mariage « mixte » n’est connue qu’au regard de la nationalité : quand un jeune Français d’origine maghrébine épouse un ressortissant algérien ou marocain ou tunisien, c’est un mariage mixte au regard de la nationalité mais non de la civilisation. A contrario quand un jeune musulman de nationalité française épouse un Français de souche ce n’est pas un mariage mixte au regard de la nationalité même si c’en est un au regard de la religion et de la culture.

En pratique trois cas de figure sont à distinguer :

  • – un jeune Franco-musulman épouse en France un autre musulman, Français binational ou étranger ;
  • – un jeune Franco-musulman part chercher son conjoint au pays d’origine de sa famille ;
  • – un jeune Franco musulman épouse un Français de souche.

Mariage intra-communautaire en France et colonisation de l’espace public

Le mariage en France d’un Franco musulman avec un autre musulman, étranger résidant en France ou binational, semble très répandu si l’on en juge par les annonces de mariage que publient les mairies. Au demeurant se marier dans sa communauté d’origine semble une solution assez naturelle. Cela ne traduit évidemment pas une volonté d’intégration. D’autant que (pas tous) mais un nombre croissant de ces mariages s’accompagne de troubles à l’ordre public : brandissement de drapeaux étrangers dans les mairies, occupation agressive de l’espace public, délinquance routière collective et rodéos automobiles.

De nombreux maires sont contraints de faire signer des « Chartes de bonne conduite ». Le directeur départemental de la sécurité publique des Yvelines s’est lui vu dans l’obligation de créer une brigade spécialisée de surveillance des… mariages. A Nîmes un maire adjoint témoigne : « le samedi est devenu la journée terrible ». A Creil, Compiègne, Trappes, Orléans, Maurepas, Versailles et Rambouillet les incidents se multiplient. Interrogé par Le Parisien du 9 juillet 2011 le sociologue Eric Donfu minimise les faits tout en reconnaissant qu’« il peut y avoir [dans ces événements] un côté un peu défiant, voire identitaire ». En fait une véritable colonisation de l’espace public à l’occasion d’un acte central de la vie.

Mariage au pays et colonisation de peuplement

Tous les Franco-musulmans ne se marient pas en France. Un nombre croissant d’entre eux se marient au pays d’origine de leur famille. Le nombre de mariage de Français enregistrés à l’étranger et transcrits dans notre état-civil est passé de 20.067 en 1994 à 48.200 en 2005 selon le rapport remis au Parlement en 2006 par le Secrétariat général du comité interministériel de contrôle de l’immigration dirigé par Patrick Stéfanini.

Or la signification de ces mariages a profondément changé : les mariages entre Européens ont fortement diminué (4.206 seulement pour les quatre principales nationalités : Allemagne, Grande-Bretagne, Belgique, Suisse) ; en revanche, le nombre de mariages contractés à l’étranger avec les ressortissants des pricipaux pays d’émigration vers la France a, lui, explosé, passant de 4.267 à 27.265, soit une multiplication par 6,5 de 1994 à 2005 ! Pour le Maghreb et la Turquie le nombre de ces mariages s’est multiplié par sept, et par 11 pour la seule Algérie, atteignant le chiffre pharamineux de 12.457 en 2005.

Certes, il figure dans ces statistiques des fraudes au mariage ; mais celles-ci ont été rendues plus difficiles par l’évolution de la législation : or le nombre de ces mariages de Français à l’étranger est resté depuis au niveau de 48.000, très précisément 48.301 en 2009 selon le rapport officiel de 2011 sur l’immigration qui se garde prudemment de donner le détail des chiffres ou d’avancer une explication…

Cette omerta statistique ne doit pas cacher la réalité :

  • – certaines jeunes filles sont mariées parfois contre leur gré avec des proches de leur famille restés au pays ;
  • – en plus grand nombres certains jeunes hommes vont chercher « au pays » des jeunes filles qui ont une « meilleures mentalité ».

La conclusion est manifeste : en se mariant de plus en plus fréquemment avec des ressortissants du pays d’origine de leurs parents ou de leurs grands-parents, ces jeunes Franco-Maghrébins, Franco-Turcs ou Franco-Africains ne manifestent pas une intégration croissante à la société d’accueil mais une fidélité maintenue aux valeurs du « bled », selon l’expression couramment utilisée en banlieue pour désigner les lieux de leur ressourcement.

Et ce phénomène ouvre la voie à une immigration en cascade :

  • – par arrivées en France de parents, descendants ou collatéraux ; arrivées qui sont juridiquement considérées comme « regroupement de familles de Français » (une fois que le nouveau conjoint étranger a pris la nationalité française) ;
  • – par naissances en France des enfants du couple ; d’autant que le taux de fécondité des jeunes étrangères hors Union européenne (2,95 selon l’enquête annuelle de recensement 2008, source INSEE) est supérieur au taux de fécondité moyen des Françaises de naissance (1,80) et souvent même aussi à celui de leur pays d’origine.

Mariage avec un Français de souche et colonisation religieuse

Il y a enfin un troisième type de mariage : l’union d’un Franco-musulman et d’un Français de souche. Ce type d’union pourrait être interprété comme la preuve d’une certaine intégration voire même d’assimilation. Il y a toutefois un « hic ». La différence de religion s’accompagne généralement de la conversion de l’un à la religion de l’autre.

S’agissant de couples résidant en France il pourrait paraître naturel que la solution adoptée soit le ralliement à la situation de la majorité des Français : catholicisme (de conviction, de pratique ou simplement culturel) ou agnosticisme.

Or c’est l’inverse qui se passe : dans la plupart des cas, c’est la religion la plus intolérante qui s’impose. Ainsi la majorité des jeunes gens et des jeunes filles qui épousent un musulman se font musulman. Le cas inverse paraît très rare ne serait ce que parce que l’apostasie est un crime au regard du droit et des traditions musulmanes. Il y a néanmoins là un problème car de pacifiques relations entre communautés humaines ne peuvent être fondées que sur la réciprocité. Réciprocité ici absente puisque la relation fonctionne en sens unique, dans la seule direction favorable à l’islam.

Colonisation versus assimilation

Sociologiquement, l’intégration c’est le rapprochement des comportements d’un groupe minoritaire de ceux du groupe majoritaire. Ainsi, si l’intégration des immigrés fonctionnait, leur comportement nuptial se rapprocherait de la population générale : les jeunes Français(es) d’origine étrangère épouseraient majoritairement d’autres Français(es) et ne leur imposeraient aucune conversion. Tel n’est manifestement pas le cas.

Certes il a des cas individuels d’assimilation mais le mouvement sociologique de fond est radicalement autre : c’est celui d’une colonisation territoriale et démographique, religieuse et symbolique. Tels sont les faits. Tout autre point de vue relève du « wishfull thinking » et du déni de réalité.

Jean-Yves Le Gallou

Source : Polémia.

Voir aussi :

Sur Polémia :
Statistiquement incorrect :Les stratégies nuptiales des Français d’origine étrangère, signes de l’échec de l’intégration
Immigration : l’illusion de l’intégration

A la documentation française :
http://lesrapports.ladocumentationfrancaise.fr/BRP/074000232/0000.pdf.

Émeute immigrée à Bari : centre incendié, routes et chemin de fer coupés, 30 blessés

Émeute immigrée à Bari : centre incendié, routes coupées, 30 blessés

01/08/2011 – 12h15
BARI (NOVOpress) –
Scènes d’émeute depuis ce matin à Bari, en Italie dans les Pouilles. Plusieurs centaines d’immigrés clandestins du Centre d’accueil pour les demandeurs d’asile (Cara) de la ville bloquent depuis ce matin la route nationale 16 bis ainsi que la voie de chemin de fer. Ils ont mis le feu à des bidons et à des couvertures. Ils réclament leur régularisation et le statut de réfugiés politiques.

Les forces de l’ordre sont intervenues pour tenter de rétablir la circulation. Selon les premières informations, les immigrés auraient jeté des pierres sur les policiers puis les auraient attaqués, armés de barres de fer. Plusieurs voitures de police ont été endommagées.

On dénombre une trentaine de blessés, surtout parmi les policiers mais aussi parmi des passants. Les immigrés ont en outre pris d’assaut un autobus des transports en commun, qui a été bloqué et dévasté. Une équipe de la télévision, qui voulait interviewer les clandestins pour leur faire expliquer leurs revendications, a été attaquée à coups de pierres.

La situation reste actuellement très tendue. La route est toujours coupée. La circulation ferroviaire est également interrompue sur la ligne Bari-Foggia. Dix trains régionaux ont d’ores et déjà été annulés, six trains de grande ligne subissent des retards. D’autres immigrés ont pendant ce temps mis le feu au Centre d’accueil.

Vive la diversité trompeuse !

Vive la diversité trompeuse !

[box class=”info”] La nouvelle campagne très subreptice de la société Isla Délice. [/box]

La société Isla Délice lance une nouvelle campagne publicitaire à gros budget, en bafouant une fois encore le sens des mots.

Vive la diversité trompeuse !

Vive la diversité trompeuse !

Vive la diversité trompeuse !

Le slogan en est : « Vive la diversité ». Comprenez, au vu des visuels : la diversité entre du poulet, de la dinde et du bœuf, tous trois halal ! Le message doit être compris ainsi : le halal, c’est la diversité, car la diversité est une valeur positive. Il s’agit d’une double tromperie :

  • d’abord parce-que la diversité ne porte que sur ces trois viandes halal ; toutes les viandes sont halal, donc pas diverses, et ensuite nous aurions aimé voir un beau cochon enrichir cette diversité ; le cochon n’est donc pas admis dans la diversité
  • ensuite Isla Délice s’appuie sur une valeur positive, la diversité pour, en fait, la mettre à mal ; d’abord parce-que cette diversité vantée et affichée est très limitée, et puis parce-que la diversité n’est pas tolérée en terre musulmane ; imaginez une campagne d’affichage vantant la viande haram (non halal) ou le porc en Algérie, pour ne pas dire à Dubaï, deux pays où est implantée la société Isla Délice ; il vaut mieux être musulman en terre chrétienne que chrétien en terre musulmane.

La société Isla Délice appuie toute sa communication sur la duplicité. On lit sur son site internet : Isla Délice […] concentre son activité à 100 % dans la production et la commercialisation exclusive de charcuterie et produits surgelés Halal. Le mot « charcuterie » est abusivement utilisé par la société pour décrire sa gamme de produits, tous halal. Or le dictionnaire de l’Académie française stipule :
Charcuterie, n.f. XVIe siècle : industrie et commerce des produits de la viande de porc ; boutique où l’on vend du porc frais ou préparé ; spécialité à base de porc, préparée dans les charcuteries

Parmi les recettes proposées sur le site, on trouve [sic] de la salade estivale au bacon et melon, des canapés de concombre au pâté, des verrines de taboulé au saucisson sec, une poêlée de pommes de terre aux lardons de poulet et au fromage Saint-Nectaire, des dips de légumes et « rillettes » [guillemets dans le texte] de blanc de dinde fumé au fromage, et bien sûr la quiche lorraine.

Autrement dit, Isla Délice propose de la charcuterie qui n’est pas de la charcuterie, des lardons qui ne sont pas des lardons, comme elle propose de la diversité qui n’est pas de la diversité.

Georges Gourdin pour Novopress France

Trafic de cannabis : les douaniers bénéficieront d’une Audi A4 confisquée

Trafic de cannabis : les douaniers bénéficieront d’une Audi A4 confisquée

31/07/2011 – 18h30
SAINT-BRIEUC (NOVOpress Breizh) – Lundi dernier le tribunal correctionnel de Saint-Brieuc jugeait deux « jeunes » interceptés en juin dernier alors qu’ils transportaient un kilo de cannabis.
Légère condamnation pour l’un et relaxe pour l’autre. Mais les douaniers récupèrent une belle audi A4.

Agés de 23 ans, les deux « jeunes », nés dans le quartier « sensible »de Pontanézen, à Brest, avaient été arrêtés par le service des Douanes aux environs de Bégard (Côtes d’Armor), alors qu’ils regagnaient Brest en provenance de Rennes, au volant d’une Audi A4. Les douaniers avaient trouvés dans le coffre de la voiture dix plaquettes de résine de cannabis, de cent grammes chacune, représentant une valeur de près de quatre mille euros.

Lors des débats, Nasser Attia a déclaré qu’il aurait accepté de se rendre à Rennes moyennant une commission d’une centaine d’euros, et une petite quantité de cannabis pour son usage personnel. Ce qui ne l’empêche pas d’affirmer par ailleurs vouloir se libérer de son addiction. Le commanditaire, qui demeure inconnu par crainte de représailles, avait fourni l’audi A4. Nasser Attia aurait entraîné son ami dans l’expédition, en omettant de lui révéler l’objet de celle-ci.

Les magistrats ont bien voulu admettre cette version et ont relaxé le présumé comparse. Nasser Attia, qui a lui déjà une demi-douzaine de condamnations inscrites à son casier, a été condamné à deux ans de prison dont 6 avec sursis, mise à l’épreuve pendant deux ans, obligation de soins et versement d’une amende douanière de 1500 euros ; le principe de la peine plancher lui a en effet été épargné « afin de favoriser sa réinsertion future ». L’Audi A4 a quant à elle été confisquée au profit des Douanes, qui pourront ainsi bénéficier d’un véhicule adapté à leur mission.

REVOIR – Sarkozy : Métissage pour la France, identité pour l’Arabie [vidéo]

REVOIR – Sarkozy : Métissage pour la France, identité pour l’Arabie

Le double langage de Nicolas Sarkozy pour la France d’une part et pour les pays non-européens d’autre part.

La France, les français et l’Europe doivent se métisser, “c’est un impératif” !

Au contraire les pays peuplés de non-européens doivent conserver leur identité comme par exemple dans ce discours de Nicolas Sarkozy en Arabie Saoudite, à Ryad car une “identité humiliée c’est une identité radicalisée” !

Une grande mosquée dans le Calvados !

Une grande mosquée dans le Calvados !

31/07/2011 – 16h30
CAEN (NOVOpress) –
Les 15 000 musulmans du département du Calvados sont heureux, la plus grande mosquée de Basse-Normandie a été inaugurée jeudi dernier, avec son minaret, à Hérouville-Saint-Clair petite ville de 22 000 habitants. Et ce à quelques jours du début du Ramadan.
Avec une salle de prière de 400 m² pour une surface totale de 5 400 m², elle pourra accueillir 700 fidèles. L’édifice musulman compte aussi une librairie, des salles de cours, une salle de lecture, en plus des bureaux de l’administration.

Polémique autour du ramadan à Auchan : Suite et fin ?

Polémique autour du ramadan à Auchan : Suite et fin ?

30/07/2011 – 18h20
BORDEAUX (INFOBordeaux) – Suite à l’article que nous avons publié, il semblerait qu’il y ait eu quelques changements à Auchan Mériadeck. En effet, de nombreux consommateurs ont appelé pour faire part de leur indignation et signaler à la direction leur désaccord.

Le stand des éditions Albouraq aurait été retiré, et des affichettes « saveurs d’Orient » remplaceraient les pancartes « Halal ». Les livres « Le Saint Coran » ou « Savoir Prier » ne seraient donc plus à la disposition des consommateurs, à l’entrée du rayon charcuterie !

Il faut dire que sur internet la polémique gonflait, des internautes appelant même à se rendre dans la grande surface et pour y « verser quelques articles porcins (saucisson, jambon, etc) ».

Le ramadan est depuis quelques années l’objet d’une très forte promotion médiatique (voir image de la Une de Libération en 2010), au grand dam d’une partie importante des français se sentant totalement étranger à cette pratique culturelle.

Polémique autour du ramadan à Auchan : Suite et fin ?

Colonisation de peuplement arabo-musulmane : la preuve par les mariages

Colonisation de peuplement arabo-musulmane : la preuve par les mariages©Ihsan Khairir

[box class=”info”]Article repris avec l’aimable autorisation du site Polémia[/box]

En matière d’immigration, le discours officiel est celui de “l’intégration”. Beaucoup d’immigrés, d’enfants ou de petits enfants d’immigrés – les binationaux – ont d’ailleurs la nationalité française en même temps que la nationalité du pays d’origine de leur famille. Certains d’entre eux sont d’ailleurs devenus réellement Français de cœur et de civilisation. Mais force est de constater que c’est une minorité. La majorité des franco-maghrébins ou franco-turcs ou franco-africains pratiquent le retour aux racines comme le prouvent leurs choix matrimoniaux. Jean-Yves Le Gallou fait le point pour Polémia.

Le « mariage mixte » : une notion au sens ambigu

Faute de statistiques ethniques on ne connaît qu’imparfaitement les choix matrimoniaux des franco-musulmans. Et la notion de mariage « mixte » n’est connue qu’au regard de la nationalité : quand un jeune Français d’origine maghrébine épouse un ressortissant algérien ou marocain ou tunisien, c’est un mariage mixte au regard de la nationalité mais non de la civilisation. A contrario quand un jeune musulman de nationalité française épouse un Français de souche ce n’est pas un mariage mixte au regard de la nationalité même si c’en est un au regard de la religion et de la culture.

En pratique trois cas de figure sont à distinguer :

  • – un jeune Franco-musulman épouse en France un autre musulman, Français binational ou étranger ;
  • – un jeune Franco-musulman part chercher son conjoint au pays d’origine de sa famille ;
  • – un jeune Franco-musulman épouse un Français de souche.

Mariage intra-communautaire en France et colonisation de l’espace public

Le mariage en France d’un Franco-musulman avec un autre musulman, étranger résidant en France ou binational, semble très répandu si l’on en juge par les annonces de mariage que publient les mairies. Au demeurant se marier dans sa communauté d’origine semble une solution assez naturelle. Cela ne traduit évidemment pas une volonté d’intégration. D’autant que (pas tous) mais un nombre croissant de ces mariages s’accompagne de troubles à l’ordre public : brandissement de drapeaux étrangers dans les mairies, occupation agressive de l’espace public, délinquance routière collective et rodéos automobiles.

De nombreux maires sont contraints de faire signer des “Chartes de bonne conduite”. Le directeur départemental de la sécurité publique des Yvelines s’est lui vu dans l’obligation de créer une brigade spécialisée de surveillance des… mariages. A Nîmes un maire adjoint témoigne : “Le samedi est devenu la journée terrible”. A Creil, Compiègne, Trappes, Orléans, Maurepas, Versailles et Rambouillet les incidents se multiplient. Interrogé par Le Parisien du 9 juillet 2011 le sociologue Eric Donfu minimise les faits tout en reconnaissant qu’“ il peut y avoir [dans ces événements] un côté un peu défiant, voire identitaire”. En fait, une véritable colonisation de l’espace public à l’occasion d’un acte central de la vie.

Patrick Stéfanini Novopress
Patrick Stéfanini

Mariage au pays et colonisation de peuplement

Tous les Franco-musulmans ne se marient pas en France. Un nombre croissant d’entre eux se marient au pays d’origine de leur famille. Le nombre de mariage de Français enregistrés à l’étranger et transcrits dans notre état-civil est passé de 20.067 en 1994 à 48.200 en 2005 selon le rapport remis au Parlement en 2006 par le Secrétariat général du comité interministériel de contrôle de l’immigration dirigé par Patrick Stéfanini (photo ci-contre).

Or la signification de ces mariages a profondément changé : les mariages entre Européens ont fortement diminué (4.206 seulement pour les quatre principales nationalités : Allemagne, Grande-Bretagne, Belgique, Suisse) ; en revanche, le nombre de mariages contractés à l’étranger avec les ressortissants des pricipaux pays d’émigration vers la France a, lui, explosé, passant de 4.267 à 27.265, soit une multiplication par 6,5 de 1994 à 2005 ! Pour le Maghreb et la Turquie le nombre de ces mariages s’est multiplié par sept, et par 11 pour la seule Algérie, atteignant le chiffre pharamineux de 12.457 en 2005.

Certes, il figure dans ces statistiques des fraudes au mariage ; mais celles-ci ont été rendues plus difficiles par l’évolution de la législation : or le nombre de ces mariages de Français à l’étranger est resté depuis au niveau de 48.000, très précisément 48.301 en 2009 selon le rapport officiel de 2011 sur l’immigration qui se garde prudemment de donner le détail des chiffres ou d’avancer une explication…

Cette omerta statistique ne doit pas cacher la réalité :

  • – certaines jeunes filles sont mariées parfois contre leur gré avec des proches de leur famille restés au pays ;
  • – en plus grand nombres certains jeunes hommes vont chercher « au pays » des jeunes filles qui ont une « meilleures mentalité ».

La conclusion est manifeste : en se mariant de plus en plus fréquemment avec des ressortissants du pays d’origine de leurs parents ou de leurs grands-parents, ces jeunes Franco-Maghrébins, Franco-Turcs ou Franco-Africains ne manifestent pas une intégration croissante à la société d’accueil mais une fidélité maintenue aux valeurs du “bled”, selon l’expression couramment utilisée en banlieue pour désigner les lieux de leur ressourcement.

Et ce phénomène ouvre la voie à une immigration en cascade :

  • – par arrivées en France de parents, descendants ou collatéraux ; arrivées qui sont juridiquement considérées comme « regroupement de familles de Français » (une fois que le nouveau conjoint étranger a pris la nationalité française) ;
  • – par naissances en France des enfants du couple ; d’autant que le taux de fécondité des jeunes étrangères hors Union européenne (2,95 selon l’enquête annuelle de recensement 2008, source INSEE) est supérieur au taux de fécondité moyen des Françaises de naissance (1,80) et souvent même aussi à celui de leur pays d’origine.
Colonisation religieuse par le mariage Novopress
Colonisation religieuse par le mariage

Mariage avec un Français de souche et colonisation religieuse

Il y a enfin un troisième type de mariage : l’union d’un Franco-musulman et d’un Français de souche. Ce type d’union pourrait être interprété comme la preuve d’une certaine intégration voire même d’assimilation. Il y a toutefois un “hic”. La différence de religion s’accompagne généralement de la conversion de l’un à la religion de l’autre.

S’agissant de couples résidant en France il pourrait paraître naturel que la solution adoptée soit le ralliement à la situation de la majorité des Français : catholicisme (de conviction, de pratique ou simplement culturel) ou agnosticisme.

Or c’est l’inverse qui se passe : dans la plupart des cas, c’est la religion la plus intolérante qui s’impose. Ainsi la majorité des jeunes gens et des jeunes filles qui épousent un musulman se font musulman. Le cas inverse paraît très rare ne serait ce que parce que l’apostasie est un crime au regard du droit et des traditions musulmanes. Il y a néanmoins là un problème car de pacifiques relations entre communautés humaines ne peuvent être fondées que sur la réciprocité. Réciprocité ici absente puisque la relation fonctionne en sens unique, dans la seule direction favorable à l’islam.

Colonisation versus assimilation

Sociologiquement, l’intégration c’est le rapprochement des comportements d’un groupe minoritaire de ceux du groupe majoritaire. Ainsi, si l’intégration des immigrés fonctionnait, leur comportement nuptial se rapprocherait de la population générale : les jeunes Français(es) d’origine étrangère épouseraient majoritairement d’autres Français(es) et ne leur imposeraient aucune conversion. Tel n’est manifestement pas le cas.

Certes il a des cas individuels d’assimilation mais le mouvement sociologique de fond est radicalement autre : c’est celui d’une colonisation territoriale et démographique, religieuse et symbolique. Tels sont les faits. Tout autre point de vue relève du “wishfull thinking” et du déni de réalité.

Un drame révélateur du mal être de toute une société : L’immigration en Norvège

Un drame révélateur du mal être de toute une société. L’immigration en Norvège

Lundi soir, Laurent Ozon, membre du bureau politique du Front National, a été violemment attaqué par la gauche française et par le MRAP, pour avoir tenté de comprendre le mécanisme qui avait poussé le tueur d’Oslo à commettre l’irréparable ; et notamment pour avoir pointé la question de l’immigration.

Ce phénomène est pourtant incontestablement au cœur du problème –même les médias doivent l’admettre, eux qui répètent en boucle que le terroriste était un néo-nazi xénophobe. Au-delà de l’émotion bien compréhensible, il est impératif d’analyser les ressorts de cette tuerie et d’étudier le contexte dans lequel a agi le criminel. Pour prévenir d’autres catastrophes.

1. Etat des lieux : une société multiraciale bâtie à la va-vite

L’attentat d’Oslo et de la tuerie d’Utoya sont incontestablement l’œuvre malfaisante d’un fou furieux. Mais cet acte terroriste est également le revers de la société multiraciale bâtie à toute vitesse, dans les années 1990, à la suite de l’ouverture irraisonnée de la Norvège à une immigration extra-européenne massive. En dix ans, la population d’origine étrangère a augmenté de 41 %, notamment à cause du laxisme de la coalition de gauche au pouvoir entre 2006 et 2009. Aujourd’hui, 552000 immigrés vivent en Norvège, soit 11,4 % d’une population de 4,9 millions d’habitants. S’y ajoutent 266000 personnes bénéficiant de la citoyenneté norvégienne, mais d’origine étrangère ou nées d’un seul parent norvégien. La majorité des immigrés se concentre dans la capitale, où ils représentent 28 % de la population, et dans la ville de Drammen (22 %).

Avec une naïveté toute scandinave, les autorités ont laissé ces populations s’installer sur le sol norvégien sans le moindre encadrement et sans la moindre exigence à l’égard des nouveaux venus. Très vite, la criminalité, pratiquement inexistante, a explosé, ainsi que les frictions raciales et religieuses concernant la liberté de conscience, l’attitude des femmes norvégiennes, la consommation d’alcool, etc.

Aujourd’hui, l’acte terroriste d’un psychopathe impose le constat d’échec de la société multiculturelle et place, sur le mode tragique, le débat sur l’immigration au cœur de la vie politique norvégienne.

2. Zoom sur le phénomène des viols racistes

Dans son “manifeste”, Anders Behring Breivik justifie sa haine de la société multiculturelle en évoquant notamment l’importante multiplication de viols de Norvégiennes par des étrangers, généralement musulmans.

Selon des études statistiques rendues publiques par la police norvégienne, 100 % des viols commis à Oslo depuis 2005 l’ont bien été par des immigrés « non-occidentaux ». Les enquêtes, régulièrement publiées dans le quotidien « Dagbladet » (équivalent de notre « Parisien »), précisent que ces crimes ont tous été commis par des Kurdes, des Pakistanais ou des Africains, notamment des réfugiés somaliens, nombreux dans ce pays. En 2009, selon la chaîne de télévision « NRK 1 », le nombre d’agressions sexuelles avait doublé par rapport à 2008.

Le 23 juin dernier, après le viol de quatre Norvégiennes en une seule nuit, la chaîne de télévision a profondément remué l’opinion publique en faisant témoigner deux jeunes femmes. La première a raconté avoir été agressée alors qu’elle rentrait chez elle. Elle a été « frappée et violée pendant des heures » par un immigré qui la jugeait « provocante ». L’autre a été victime d’un Pakistanais bavard et porté sur l’exégèse coranique. Il a notamment pris le temps de lui expliquer que la religion musulmane l’autorisait à la violer: « Il disait que le Coran lui donnait autorité sur les femmes, qu’il était le chef et que de ce fait, il avait le droit de faire ce qu’il voulait avec une femme ».

Hanne Kristin Rohde, directrice de la police criminelle d’Oslo, dénonce les viols racistes de femmes norvégiennes par des criminels étrangers
Hanne Kristin Rohde, directrice de la police criminelle d’Oslo, dénonce les viols racistes de femmes norvégiennes par des criminels étrangers

Hanne Kristin Rohde, directrice de la police criminelle d’Oslo, explique que « les coupables sont des hommes étrangers, relativement jeunes; ils sont souvent demandeurs d’asile et viennent de pays en guerre ou de pays qui ont un regard sur la femme totalement différent de celui qui règne en Norvège ». Ces viols s’accompagnent systématiquement d’une grande violence, le criminel, généralement musulman, estimant « punir une femme impudique ».

A l’échelle du pays, selon les années, 70 à 85 % des viols sont commis par des musulmans. Les victimes sont à 90 % des Norvégiennes de souche. Les autres sont issues de la communauté musulmane. Des imams, interrogés par les autorités, estiment que ces viols seraient dus « au comportement insouciant ou provoquant des jeunes filles norvégiennes ». Hanne Kristin Rohde rappelle que dans la journée du 9 mai 2008, au moins dix femmes ont été sexuellement agressées et frappées dans un parc d’Oslo, par un gang de violeurs somaliens et sénégalais. Sommés de s’expliquer, plusieurs criminels ont expliqué que les Norvégiennes qui se « baladaient à moitié nues » ou « buvaient de l’alcool » semblaient leur dire « Venez-là et baisez-nous ». Selon eux, elles n’avaient pas à se plaindre d’avoir été violées puisque c’était « de leur faute »!

Fakhra Salimi, directrice du Centre d’accueil pour les femmes immigrées et réfugiées, accuse les politiciens norvégiens: « Ils écoutent les doléances sur la situation de la femme dans les milieux d’immigrés, mais ne prennent aucune mesure pour contrer ces attitudes barbares envers les femmes. »

Un laxisme et une démission du politique qui, sans jamais excuser la violence, peuvent expliquer pourquoi des malades mentaux croyant pouvoir rendre justice eux-mêmes, finissent par se retourner contre les promoteurs d’une société multiculturelle devenue multiraciste.

P. C.

[box class=”warning”]Article paru ce mercredi dans “Minute” du 27 juillet. En kiosque ou sur Internet.[/box]

Un drame révélateur du mal être de toute une société. L’immigration en Norvège

Quel pays fêtera prochainement le 50°anniversaire de l’arrivée de travailleurs immigrés ?

Quel pays fêtera prochainement le 50°anniversaire de l’arrivée de travailleurs immigrés ?

[box class=”info”] L’immigration vue d’Allemagne. [/box]

Il y a 50 ans, les premiers travailleurs Turcs sont arrivés en Allemagne. Personne ne les avait appelés. Personne ne les voulait. Des documents gouvernementaux allemands prouvent en plus que beaucoup des premiers Turcs à venir, étaient des délinquants, infiltrés avec la complicité de diplomates Turcs. Il n’est pas politiquement correct de dire la vérité. Aujourd’hui, ils passent pour un enrichissement. Mais cet « enrichissement » importé contre la volonté de la population allemande se fait aujourd’hui surtout remarquer en matière de criminalité, de haine des Allemands et dans les statistiques du chômage.

Quel pays fêtera prochainement le 50°anniversaire de l’arrivée de travailleurs immigrés ?Au plus tard en octobre de cette année, se tiendront en Allemagne des fêtes officielles comme autrefois en RDA. Alors, tout un pays rendra hommage aux Turcs qui seraient venus après la guerre pour reconstruire le pays. Quand nous examinons la vérité, il n’y a par contre rien à célébrer. Bien au contraire…

Pendant longtemps, politiciens et médias servirent aux citoyens de la république fédérale un merveilleux conte à propos de l’immigration : pendant les années 50, l’économie ouest-allemande serait allée à genoux chercher des ouvriers dans des pays comme la Turquie, le Maroc ou la Tunisie, à cause du manque de bras [dont elle souffrait]. Il est certes véridique qu’Italiens, Grecs, Espagnols et Portugais furent activement recrutés, mais ni les Turcs, ni les Marocains, ni les Tunisiens. Comment sont-ils donc venus en Allemagne? Un million de Turcs vivant aujourd’hui en Allemagne ne furent jamais invités par le gouvernement fédéral ou les entreprises du pays, ni désirés par les Allemands. Ne le saviez vous pas ?

Les Turcs et leurs associations motivent volontiers leur présence en république fédérale en tant qu’ouvriers indispensables à l’industrie. La vérité est qu’aucun gouvernement des années 50 à 70 ne voulait de travailleurs immigrés Turcs, Marocains ou Tunisiens. Ce n’est que sous la pression insistante des USA -l’Allemagne n’était alors pas un état souverain- que le gouvernement Adenauer accepta au début des années 60 quelques petits contingents de travailleurs Turcs, provisoirement, comme « travailleurs hôtes » (Gastarbeiter) pour soulager provisoirement le gouvernement militaire Turc alors en difficultés (la Turquie était alors un allié proche des USA). Faire venir de tels travailleurs ne fut toujours envisagé que comme une mesure provisoire, et toujours contre la volonté du souverain, le peuple allemand. En mars 1956, une étude de l’institut de sondage d’Allensbach montra que 55% des citoyens du pays étaient contre le venue de « travailleurs hôtes ».

Alors que le Ministère de l’Intérieur allemand ne souhaitait pas de regroupements familiaux pour les familles turques et souhaitait s’en débarrasser au plus tard au bout de deux ans, des officines turques ont dépensé une énergie criminelle à faire venir toujours plus de Turcs en Allemagne.

Heike Knortz - Diplomatische Tauschgeschäfte (Les échanges diplomatiques)
Heike Knortz - Diplomatische Tauschgeschäfte (Les échanges diplomatiques)

Heike Knortz cite ainsi une façon de faire du Consulat général turc de Munich qui consistait, lorsqu’il détenait des autorisations de séjour provisoires et limitées dans le temps, à les étendre en y incluant épouses et enfants, tout en confisquant les passeports sans visas de ces femmes immigrées illégalement…
L’auteur décrit également comment, jusqu’en 1962, à côté des Turcs non désirés, quelques 4000 Marocains arrivés illégalement sous prétexte de tourisme, furent également acceptés de manière transitoire. Dans ce livre se trouve également un fac-similé d’un courrier du secrétaire d’état du Ministère des Affaires étrangères de 1965 au Dr Wilhelm Claussen, secrétaire d’état au Ministère du travail, et qui nous ouvre les yeux. Le gouvernement tunisien exerça à l’époque un chantage contre celui de la république fédérale : soit vous, Allemands, vous contribuez à nous aider à baisser notre fort taux de chômage en acceptant la venue de nos chômeurs chez vous, soit nous, Tunisiens, nous ne soutenons plus votre position concernant Israël dans le conflit proche-oriental…

[box class=”info”] Source : Udo Ulfkotte sur le portail Internet allemand “Kopp Online”. [/box]

Italie : Tentative de suicide à l’acide chlorhydrique pour échapper à un mariage forcé

Mariage forcé©Stéphanie Sinclair

26/07/2011 – 16h00
BOLOGNE (NOVOpress) –Drame de l’immigration musulmane à Bologne. Une adolescente pakistanaise de 16 ans a tenté de se suicider en buvant de l’acide chlorhydrique, pour échapper au mariage que son père et son frère avaient arrangé pour elle avec un compatriote. L’adolescente a été hospitalisée dans un état critique à l’Hôpital Sainte Ursule de Bologne. Après dix jours au service de réanimation, elle a été transférée en pédiatrie. Il n’y a plus que sa mère pour s’occuper d’elle, puisque le tribunal des mineurs a pris une mesure d’éloignement d’urgence à l’encontre du père et du frère.

Toujours à Bologne, une autre affaire grave avait récemment été découverte : celle d’une jeune Pakistanaise séquestrée par sa famille pendant plusieurs semaines, parce qu’elle voulait vivre à l’occidentale.

Le parquet de Bologne a ouvert une information judiciaire, pour le moment contre X, pour incitation au suicide, délit qui pourrait se transformer en mauvais traitements et violence privée.

La vice-présidente du groupe Popolo della Libertà (parti de Silvio Berlusconi) à la Chambre des députés, Isabella Bertolini, a souligné que cette affaire s’inscrivait dans une série de “tragédies qu’ont vécues de jeunes femmes d’origine musulmane vivant en Italie, contraintes par leurs familles à vivre dans des conditions de violence et de ségrégation. L’intégrisme islamique, dont l’actualité confirme la grande diffusion au sein de la nombreuse communauté pakistanaise qui vit dans notre pays, engendre des situations dramatiques comme celle de Bologne. Il est inacceptable, a conclu Isabella Bertolini, que tout cela se produise dans un pays libre et démocratique comme l’Italie, dans l’indifférence absolue de tant de paladins de l’intégration.

[box class=”info”] Source : 24emilia.com[/box]