La Serbie doit accepter la submersion migratoire, pour entrer dans l’Union Européenne

Pour entrer dans l'Union Européenne, la Serbie doit accepter la submersion migratoire

13/11/11 – 19h00
BELGRADE (NOVOpress) –
La Serbie subit depuis deux ans une submersion migratoire sans précédent. Le nombre de demandeurs d’asile a été multiplié par 35 depuis 2008 et compte désormais 2 700 demandeurs d’asile (selon le ministère de l’Intérieur, en 2008, ils étaient 77, en 2009, 275, en 2010, 522 ) ! Evidemment les deux seuls centres d’accueil des réfugiés sont débordés face à cet afflux massif d’immigrés en provenance d’Afghanistan, du Pakistan ou d’Afrique. D’ailleurs, un rassemblement a été organisé à proximité de l’un des centres d’accueil, dimanche dernier, réunissant environ 2.000 personnes à Banja Koviljača afin de protester contre cet afflux sans précédent de demandeurs d’asile et de réfugiés clandestins (vidéo ci-dessous). Car depuis plusieurs semaines les habitants de cette paisible ville ont peur, le 27 octobre dernier, une ressortissante britannique, de passage en Serbie, a porté plainte après avoir été victime d’un viol collectif de la part de cinq afghans. Un seul de ces agresseurs présumés, un Afghan de 25 ans a été arrêté et identifié. Les 4 autres sont pour l’instant recherchés.

Selon Miroslava Jelačić, de l’ONG Grupa 484, rapporté par le Courrier des Balkans, “les immigrés clandestins venus d’Afghanistan ou du Pakistan passent par la Turquie, la Grèce et la Macédoine. Leur voyage est organisé par des mafias régionales qui travaillent à la manière d’une chaîne, d’un pays à l’autre. Certains ne font que transiter par la Serbie, espérant rejoindre la zone Schengen, d’autres souhaitent s’y installer. Peu importe la manière dont ils sont entrés dans le pays. Ce qui compte, une fois sur le territoire, c’est de régulariser leur situation”.

Face au mécontentement de la population serbe, le gouvernement n’a aucune envie de réagir, bien au contraire. Afin de complaire à l’Union Européenne, l’adjointe du Défenseur des citoyens, Tamara Lukšić Orlandić a annoncé que la Serbie devait être prête à accueillir un nombre accru de demandeurs dans les mois qui suivent. « En tant que pays qui prétend obtenir l’adhésion à l’Union européenne, nous devons respecter les standards européens et assurer les conditions de logement pour les demandeurs d’asile, en consacrant une attention toute particulière aux mineurs. »








Italie : Les débarquements de clandestins reprennent depuis la Libye

Italie : Les débarquements de clandestins reprennent depuis la Libye

13/11/2011 – 08h30
AGRIGENTE (NOVOpress) –
C’était promis, juré : sitôt la guerre en Libye terminée, la crise de l’immigration prendrait fin. De fait, à en croire les médias, « après la chute du raïs de Tripoli et l’effondrement de son régime, les débarquements s’étaient arrêtés ». Les dernières arrivées à Lampedusa depuis la Libye (312 clandestins) remontaient au 16 août dernier. Même si le relais avait été pris presque aussitôt par la Tunisie (650 Tunisiens avaient par exemple débarqué en 48 heures les 10 et 11 septembre), la presse ne parlait plus de débarquements depuis plusieurs semaines. Les gogos commençaient presque à y croire.

La prétendue « trêve » est officiellement terminée. Un canot pneumatique chargé de 44 clandestins – les médias s’obstinent à les appeler encore « réfugiés » – a été secouru par la Marine militaire dans la nuit de vendredi, alors qu’il était à la dérive dans le canal de Sicile. Les immigrés, tous Somaliens, ont été transférés sur le patrouilleur Foscari. Ils ont raconté qu’ils étaient partis quatre jours plus tôt des côtes libyennes. Ils avaient lancé mercredi un SOS par téléphone satellitaire – car tous ces « réfugiés » sont munis de téléphones satellitaires – en se disant en difficulté.

Parmi eux, une femme partie au dernier stade de la grossesse et qui avait trouvé moyen d’accoucher sur le canot pneumatique. Elle a été immédiatement transportée en hélicoptère à l’hôpital d’Agrigente, où l’on a mobilisé pour elle tout le département de gynécologie et d’obstétrique. L’épisode a permis à la télévision régionale de tourner un reportage propre à faire pleurer dans les chaumières. Rassurons-nous, « la maman somalienne » et le bébé se portent bien. « C’est une course de solidarité pour apporter des vêtements et des couches à la petite fille nouveau-née, comme c’est déjà arrivé en d’autres occasions analogues à Lampedusa ».

Les clandestins ont été recueillis alors qu’ils se trouvaient à 55 milles au sud de Lampedusa, en zone de compétence maltaise, ce qui a créé un incident entre Malte et l’Ialie. Le port le plus proche était celui de Lampedusa. Mais Lampedusa, on s’en souvient, a été déclaré « port non sûr » depuis que les Tunisiens l’ont mise à feu et à sang fin septembre. Le Foscari a donc voulu se diriger sur La Valette mais les autorités maltaises ont refusé d’accueillir les clandestins. Comme toujours, c’est l’Italie qui a fini par céder. Le patrouilleur a fait route vers le port d’Augusta en Sicile, où il a débarqué les Somaliens hier matin. Ils seront transférés dans « le village de la solidarité » de Mineo (théâtre de violentes émeutes immigrées cet été, avec occupation de la route nationale, incendies et dégradations diverses).

Le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés a exprimé sa gratitude à la Marine militaire italienne pour avoir secouru le bateau quoiqu’il se trouvât dans les eaux maltaises. Le Haut Commissariat a cependant déploré le retard des secours, « après deux jours de demandes d’aide lancées depuis la Méditerranée par téléphone satellitaire », ce qui a comporté de grands risques pour les clandestins.

La Tunisie continue de son côté à envoyer son contingent. Toujours dans la nuit de vendredi, les gardes-côtes ont secouru un bateau chargé de 14 jeunes Tunisiens au large du cap Teulada, au sud de la Sardaigne. Ces Nord-Africains, « transis de froid mais en bonne santé, malgré les longues heures passées en mer » (comme s’apitoie le journal local) ont été emmenés dans le centre de premier accueil de l’île. Ajoutons, pour faire bonne mesure, que, au même moment, un bateau chargé de 37 immigrés afghans, kurdes, pakistanais et turcs, accompagnés par deux passeurs, était bloqué par une vedette de la Guardia di Finanza sur les côtes du Salento.

Immigration et délinquance : une étude du Ministère de l’Intérieur des Pays-Bas rendue publique

Immigration et délinquance : une étude du Ministère de l'Intérieur des Pays-Bas rendue publique

11/11/2011 – 17h00
AMSTERDAM (NOVOpress via Nis News) —
Si les vrais chiffres de la délinquance sont encore un tabou en France, il semble que ce ne soit plus le cas aux Pays-Bas. Une étude, commanditée par le Ministère de l’Intérieur des Pays-Bas auprès de l’institut Risbo de l’université Erasmus à Rotterdam, a été rendue publique, et ses résultats viennent d’être publiés dans le journal Binnenlands Bestuur, dans un article daté du 10 novembre.

Nous y apprenons que dans les villes comprenant de nombreux résidents marocains, une moyenne de 38,7% des jeunes Marocains et des hommes âgés entre 12 et 24 ans ont eu affaire à la police une ou plusieurs fois, les filles posant un problème à part entière. La ville de Den Bosch arrive en tête de liste. Dans cette ville, 47,7% des 12-24 ans ont été suspects dans des affaires de crimes durant les 5 dernières années. Vient ensuite la ville de Zeist avec 47,3%, Gouda (46,3%), Veenendaal (44,9%) et Amersfoort (44,6%). Les pourcentages dans les villes de Maassluis, Oosterhout, Schiedam, Nijmegen, Utrecht, Ede, Leiden et Den Haag avoisinent aussi les 40%. Les crimes contre la propriété et les crimes violents prédominent.

En plus des 22 villes dites villes “marocaines”, l’institut Risbo a aussi étudié 22 villes où résident des Antillais. Parmi toutes ces municipalités, neuf d’entre elles accueillent des habitants antillais et marocains. D’après cette étude, il apparaît que les jeunes Marocains sont plus souvent suspects que leurs équivalents antillais, et ce dans toutes villes confondues.

L’autre information frappante concerne les délits commis par des filles marocaines. L’image traditionnellement plus sage de la fille commettant bien moins de délits que les garçons vole un éclat à la lecture de ces chiffres. Dans neuf des villes habitées par des Marocains, plus de 10% des filles âgées de 12 à 24 ans ont eu affaire à la police. Si l’on inclut les villes habitées par des Antillais, alors le chiffre monte à 17% sur 35 villes. En tête de liste on trouve la ville de Groningen, où une fille marocaine sur quatre a eu des rapports avec la loi et les forces de police. C’est une fois et demi plus que leurs homologues antillaises et six fois plus que les filles néerlandaises. À Amersfoort, les filles marocaines ont plus souvent de démêlés avec la police que les hommes néerlandais. En moyenne, 13% de ceux-ci âgés entre 12 et 24 ans et 3 % de leurs équivalents féminins ont été suspects auprès de la police.

En France, le contexte de la campagne présidentielle de 2012 permettra-t-il de libérer la parole et de rendre publiques les vraies statistiques de la criminalité ?

Crédit photo : Vue d’Amsterdam, par Erwyn van der Meer (Flickr) – cc

Sécurité/immigration : les statistiques que le député du Finistère Urvoas (PS) ne veut pas connaître

Sécurité/immigration : les statistiques que le député du Finistère Urvoas (PS) ne veut pas connaître

10/11/2011 – 12h30
QUIMPER (NOVObreizh) –
Sous la signature de Jean-Jacques Urvoas, député PS du Finistère et de « Marie Nadel » (pseudonyme d’un haut fonctionnaire de la police préférant garder l’anonymat), la fondation Terra Nova a présenté le 2 novembre dernier ses « 38 propositions pour changer la politique de sécurité ». Des propositions qui occultent délibérément la question de l’immigration.

« La sécurité s’installe comme une valeur de gauche », a affirmé Olivier Ferrand, le président de ce  think tank (in french « réservoir de pensée »)  proche du PS, lors d’une conférence de presse. Selon lui en effet « La gauche est légitime pour faire des propositions, la sécurité est l’affaire de la gauche ». 

Le projet – qui a bénéficié de l’apport du commissaire Lagarde, mis en examen dans l’affaire du Carlton de Lille –  prône une nouvelle organisation des forces de l’ordre, la limitation des polices municipales – selon Urvoas celles-ci doivent être « recentrées sur la tranquillité publique » en particulier en instituant des « médiateurs de rue » -, et la suppression de peines de prison pour les mineurs, « sauf en cas d’atteinte grave aux personnes ». « L’incarcération des mineurs est une hypocrisie », affirme en effet le secrétaire national à la sécurité du PS, pour qui leur « enfermement relève de la passivité » (sic).

Le rapport présenté par Terra Nova a par contre délibérément écarté la question de l’immigration. « Marie Nadel »  a dénoncé « l’amalgame » fait selon elle par la droite entre délinquance et immigration. Les statistiques ethniques étant interdites en France, Jean-Jacques Urvoas peut ainsi affirmer tranquillement : « Je ne connais pas de statistiques qui permettent de dire ça ».

Une position conforme à l’idéologie mondialiste* véhiculée par Terra Nova, qui conseille au PS l’abandon de la classe ouvrière pour se tourner vers les populations immigrées. Populations qu’il convient de ne surtout pas « stigmatiser » en évoquant la question qui fâche du rapport immigration /délinquance. Mais la réalité en matière de délinquance – quelle qu’elle soit d’ailleurs –  n’est, semble-t-il, pas la préoccupation première de M. Urvoas.

* Terra Nova est financée par de nombreuses multinationales, telles Areva, Cap Gémini, Microsof ,Euro RSCG, Publicis, Total,la SNCF, EDF, EADS etc.

[box class=”info”]Crédit photo : Sicilia Today sous licence Creative Common.[/box]

Scandale « islamophobe » en Suède : une contrôleuse demande son billet de train à un musulman

Scandale « islamophobe » en Suède : une contrôleuse demande son billet de train à un musulman

09/11/11 – 08h00
STOCKHOLM (NOVOpress) –
La dernière abomination islamophobe a eu lieu en Suède et a bouleversé les musulmans dans toute l’Europe. Des sites comme « Islamophobia Watch »  et « Islam in Europe. The premier source for news about the Muslim community in Europe »  s’en sont immédiatement fait l’écho, sous le titre terrifiant « Un musulman jeté hors d’un train pour avoir prié ».

Figurez-vous qu’un « pieux musulman » qui retournait en train de Stockholm jusqu’à Flen (dans la banlieue de la capitale suédoise), où il réside, « a eu besoin d’accomplir certaines de ses prières quotidiennes. Pour ne pas déranger ses compagnons de voyage, il s’est rendu dans un compartiment calme et isolé, comme il l’avait déjà fait plusieurs fois dans le passé ».

C’est alors que l’horreur a commencé. Comme l’a raconté notre dévot au site d’information suédois Nyheter24, « J’ai commencé à prier mais la contrôleuse est arrivée et m’a poussé trois fois dans le dos. Elle a failli me culbuter. Puis elle m’a dit : “Montrez-moi votre billet !” ». Le musulman a refusé de montrer son titre de transport « car il estimait qu’il ne pouvait pas interrompre ses prières une fois qu’il les avait commencées ».

On l’a alors averti qu’il aurait à descendre du train à la station suivante et, comme il refusait, les contrôleurs ont appelé la police. Le musulman a finalement dû retourner à Stockholm et « pour ne pas être contraint d’errer dans les rues de la capitale, il s’est rendu dans une mosquée où il a passé la nuit ».

Le musulman s’est plaint auprès du service clientèle des Chemins de fer suédois, qui lui ont envoyé en dédommagement un bon de transport de 1.000 couronnes (environ 100 euros). Il n’entend pourtant pas en rester là et a dénoncé les Chemins de fer à l’équivalent suédois de la Halde, les Diskrimineringsombudsmannen, une agence gouvernementale qui emploie 90 personnes pour lutter contre toutes les formes de discrimination.

La ville de Flen comprend une importante communauté musulmane, qui a récemment pu transformer en mosquée une ancienne église chrétienne (pentecôtiste), les pentecôtistes ayant voulu ainsi « montrer leur amour chrétien vis-à-vis des musulmans ». Une vidéo en arabe montre la transformation et souligne, sur fond de prière du muezzin, la disparition de la croix qui ornait auparavant la façade (à partir de 03:50 et particulièrement à partir de 04:35).

Photo : train en Suède. Crédit photo : Floflo, licence CC.

Les identitaires de Jeune Bretagne s’invitent à l’exposition “Nantais venus d’ailleurs” [audio]

Les identitaires de Jeune Bretagne s'invitent à l'exposition "Nantais venus d'ailleurs"

07/11/2011 – 15h00 NANTES
(NOVOpress Breizh) – Surprise hier après-midi pour les visiteurs du Château des ducs de Bretagne où se tenait l’exposition « Nantais venus d’ailleurs ». Très controversée, cette manifestation, qui se terminait hier, a reçu la visite d’un groupe de jeunes identitaires bretons. Une visite qui n’est pas passée inaperçue.

Les identitaires de Jeune Bretagne s'invitent à l'exposition "Nantais venus d'ailleurs"Les visages recouverts de masques blancs, musique « HardBass » à tue-tête, dansant et déambulant tout le long de l’exposition, les militants du mouvement Jeune Bretagne ont distribués aux visiteurs ébahis un tract dénonçant « la politique de substitution ethnique, sociale et culturelle menée par la ville de Nantes et par le département de Loire Atlantique au profit des extra-européens ».

Jeune Bretagne estime en effet que la Ville de Nantes, partenaire de l’exposition, se complaît à « mettre en valeur tout ce qui vient de l’étranger et tout ce qui peut porter atteinte à l’identité bretonne de la ville. Entre une exposition sur la traite des noirs présentant les Nantais comme de méchants esclavagistes, la politique quotidienne de négation de l’identité bretonne de Nantes. Nous n’oublierons pas le drapeau breton que Jean Marc Ayrault avait fait enlever de l’hôtel de ville lors de son investiture. »

« La coupe est pleine » affirme Jeune Bretagne, qui dénonce le confusionnisme opéré par la municipalité Ayrault avec cette l’exposition “qui veut raconter l’histoire des « nantais venus d’ailleurs », c’est à dire des africains, des asiatiques, des nomades et … des bigoudens” qui conclut :”vous ne rêvez pas, les bretons sont des étrangers en leur propre château.”

NOVOpress a interrogé le responsable de cette action :
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Italie : Assurance auto plus chère pour les immigrés à risque, les antiracistes portent plainte

Italie : Assurance auto plus chère pour les immigrés à risque, les antiracistes portent plainte

06/11/2011 – 20h00
ROME (NOVOpress) —
Toujours à l’affût de cas de discrimination à l’encontre des immigrés, les associations « antiracistes » italiennes viennent de découvrir une nouvelle cible : les compagnies d’assurance. Deux d’entre elles, Zurich Italia et Quixa, continuent en effet à pratiquer des majorations quand l’automobiliste n’est pas italien.

À la Zurich, le tarif pour un Italien est de 465 euros, mais de 632 euros pour un Équatorien ou un Chinois, et de 665 euros pour les Roumains, les Sénégalais, les Albanais ou les Camerounais. « Il en va de même à Quixa, qui semble surtout craindre les Camerounais » : elle leur demande 625 euros contre 414 euros pour les Italiens.

La compagnie Genialloyd, citée en justice pour discrimination pour avoir imposé un tarif plus cher à un immigré Tunisien, avait d’abord tenté de « se défendre des accusations de racisme », en faisant valoir qu’il s’agissait, « non de discrimination, mais d’une différenciation nécessaire » fondée sur les statistiques des accidents. En mars dernier, cependant, elle a capitulé, conclu un accord de dédommagement à l’amiable avec le Tunisien, et retiré le critère de nationalité de ses tarifs. En mai, devant la pression des associations antiracistes, une autre compagnie, HDI, cédait à son tour : “Nous renoncerons à appliquer le critère de citoyenneté à partir du premier juillet, avec l’entrée en vigueur du prochain tarif. Cet abandon impliquera de redistribuer sur tous les assurés les effets de la plus grande sinistrosité (qui est prouvée) de certaines nationalités – pas toutes – autres qu’italiennes”. Le site ultra-immigrationniste « Stranieri in Italia » avait alors commenté : « Une bonne nouvelle pour tous les étrangers. Un peu moins pour les Italiens, sur lesquels la compagnie, qui ne veut pas renoncer à ses profits, étalera la majoration ».

Zurich Italia et Quixa restent donc les seules compagnies à utiliser le critère de nationalité. Toutes deux affirment se fonder sur les données statistiques, selon lesquelles la nationalité est un des « facteurs de sinistrabilité », tout comme l’âge, la profession, le type de voiture ou la région de résidence : « à cet élément, de fait, correspondent une typologie de comportement de conduite et, en conséquence, une typologie des risques ».

Cet argument de fait est balayé par la puissante Association des études juridiques sur l’immigration (Asgi) – qui s’est notamment signalée en dénonçant à Bruxelles le « bonus famille » de la région Vénétie . Avec l’association « Avvocati per Niente » (Avocats pour rien), elle a porté plainte pour discrimination devant le tribunal de Milan. Selon elle, les deux compagnies violent l’article 43 du Code de l’immigration (Testo Unico delle disposizioni concernenti la disciplina dell’immigrazione e norme sulla condizione dello straniero, de 1998) qui interdit d’imposer « des conditions plus désavantageuses à un étranger seulement à cause de sa condition d’étranger ».

Comme l’explique l’avocat de l’Asgi, Alberto Guariso, qui avait déjà défendu la plainte contre Genialloyd, « si l’on découvre que les chauves provoquent plus d’accidents, il est possible de faire payer les chauves plus cher parce que ce n’est pas un critère interdit. Mais si l’on découvre que les étrangers provoquent plus d’accidents, il n’est pas possible de leur faire payer plus cher, parce que la nationalité est précisément un critère que la loi interdit d’utiliser ».

Et s’il fallait plutôt changer la loi ?

Intégration : les jeunes Allemands doivent apprendre le turc à la maternelle, selon un membre du SPD

Intégration : les jeunes Allemands doivent apprendre le turc, selon un membre du SPD

05/11/2011 – 08h00
BERLIN (NOVOpress) — Si la maîtrise de la langue du pays d’accueil est une des conditions universellement reconnues pour une bonne intégration de populations nouvellement installées, il semble que ce ne soit pas le cas pour tout le monde.

Bernhard Witthaut, membre du SPD (socialiste) et nouveau président du syndicat de police GdP depuis janvier, a eu une révélation : afin de combattre les préjugés que les jeunes Allemands pourraient avoir vis-à-vis de la communauté turque, ils doivent apprendre le turc, et ce dès la maternelle…

Dans les grands centres comme Berlin, il faudrait donc qu’à l’avenir l’on puisse proposer aux petits enfants âgés de 3 à 5 ans un enseignement du turc, pour limiter les tentations communautaristes des populations “migrantes”, liées à la langue et à la religion : « Fritz saura alors ce que Mohamed est juste en train de dire sur lui ».

L’on se rappelle que le PS avait souhaité l’enseignement de la langue arabe au collège. En cas de panne sèche d’idées pendant la campagne présidentielle, celui-ci pourra toujours se tourner vers son équivalent d’Outre-Rhin.

Crédit photo : Thorben Geyer via Flickr (cc)

“Saint-Martin-la-Mosquée” dans la presse

"Saint-Martin-la-Mosquée" dans la presse

Ce matin à 7h, Novopress relatait le changement dans la nuit des noms de rue de la commune de Saint-Martin-le-Vinoux (Isère, 5000 habitants) en Avenue des Islamistes, Rue de la Charia, Rue Allah Akbar, etc. avec des plaques factices. Cette action était celle de militants du Bloc Identitaire d’Isère qui entendaient protester contre l’ouverture prochaine d’une nouvelle mosquée dans le secteur.

De nombreux confrères de la presse se sont fait dans la journée l’écho de cet événement, citons par exemple :

France-Soir
[…] “Les habitants d’une petite ville de l’agglomération grenobloise, dans l’Isère, ont eu une mauvaise surprise vendredi matin. Pensant s’être endormis à Saint-Martin-le-Vinoux, ville de 5.000 habitants, ils se sont réveillés à Saint-Martin-la-Mosquée, nouveau nom apposé sur le panneau de la ville.” […]

Le site internet de France 3
[…] “Au moment où les travaux d’une mosquée avancent, les rues ont été rebaptisées : “rue de la Mosquée”, “rue de la burqua”, ou encore “rue du halal”.
Habitué des coups médiatiques, le bloc identitaire a revendiqué son action sur son site internet et publié une vidéo dans la foulée. Une information reprise assez rapidement par l’agence Novopress.info.”

Le Figaro
[…] “La petite ville de Saint-Martin-le-Vinoux, en Isère, s’est réveillée aujourd’hui “Saint-Martin-la-Mosquée” avec une “rue de la charia” ou “des infidèles”. Des militants d’extrême droite ont en effet modifié l’affichage urbain dans la nuit pour dénoncer la construction d’une mosquée.” […]

Grenoble City Local News indique  que le maire de la commune Yannik Ollivier a déclaré  “la mairie ne portera pas plainte” (il préfère peut-être que sa mosquée n’ait pas trop de publicité). Et le maire ajoute que “la police est en train d’enlever les panneaux”.

Le Dauphiné quant à lui publie une grande photo d’une charmante policière municipale (sans burqa !) qui grimpe pour enlever un panneau factice.

Norvège : le Parti du progrès veut restreindre le droit d’asile

Norvège : le Parti du progrès veut restreindre le droit d'asile. Crédit photo : FRP

03/11/2011 – 14h45
OSLO (NOVOpress) — Nouveau porte-parole pour la politique d’immigration du Parti du progrès (Fremskrittspartiet, droite, devenu premier parti d’opposition depuis 2005 en Norvège, et disposant de 41 sièges au parlement après les dernières élections législatives en 2009), Morten Ørsal Johansen veut fermer les frontières aux demandeurs d’asile en Norvège, et ce avant “une complète asphyxie du pays”, et le maintien en détention des demandeurs d’asile. Cette mesure devrait s’appliquer aux personnes provenant de pays hors de l’UE et de l’espace Schengen.

Selon Johansen, les municipalités norvégiennes croulent sous un afflux constant de réfugiés, chaque année plus nombreux. Il pointe aussi du doigt la politique d’immigration et d’intégration norvégienne et prône l’instauration d’un tribunal spécial dont la décision ne peut pas être remise en question. Il souhaite à ce que les procédures d’examen des demandes d’asile soient entièrement revues et ne puissent être remises en question.

Respecté sur les questions d’immigration, Johansen, connu pour son franc parler, n’hésite pas à employer le terme “islamisation rampante” pour qualifier la situation que vit la Norvège. Une proposition de loi est en cours.

Dans les ZUS, plus d’une personne sur deux est issue de l’immigration

Dans les ZUS, plus d'une personne sur deux est issue de l'immigration


03/11/2011 – 08h00
PARIS (NOVOpress) –
Selon un rapport de l’Observatoire national des zones urbaines sensibles (Onzus) (1), les personnes issues de l’immigration représenteraient 52,6% des 4,5 millions de personnes vivant dans les 751 zones urbaines sensibles (ZUS) de France.

Pour le journal “Le Monde” qui publie des extraits de ce rapport,« toutes générations confondues, les Maghrébins sont les plus nombreux à vivre en ZUS. A l’inverse, ceux de l’ancienne Indochine (Vietnam, Laos, Cambodge) sont minoritaires. Parmi les primo-arrivants, ceux qui ont le plus de chance de se retrouver en ZUS sont les Turcs (31,5%), tandis que chez la deuxième génération, ce sont les enfants d’origine subsaharienne (28,1%) ».

Un chiffre à retenir montrant l’hypocrisie du concept du “vivre ensemble” : 85% des immigrés qui y vivent ont pour voisins des personnes issues pour moitié, elles aussi, de l’immigration.

[box class=warning](1) L’Observatoire national des zones urbaines sensibles (Onzus) contribue à une meilleure connaissance des territoires urbains en difficulté et à l’évaluation des politiques publiques menées en leur faveur. (…) Missions – L’observation, pour une meilleure connaissance des quartiers de la politique de la ville. L’Onzus collecte auprès de l’État, des collectivités territoriales et de leurs organismes publics respectifs des informations sur les quartiers en difficulté. Il mesure l’évolution des inégalités sociales et des écarts de développement entre ces quartiers et leur agglomération, permettant une meilleure compréhension des problèmes auxquels la politique de la ville doit remédier.[/box]

Crédit photo : adeupa de brestvia Flickr (cc)

Les “Inrocks” fébriles devant le cas Morrissey

Les “Inrocks” fébriles devant le cas Morrissey

02/11/2011 – 17h00
PARIS (NOVOpress) – Notre pays ploie, sans rompre fort heureusement, sous le nombre croissant de rebellocrates et de censeurs qui se sentent obligés de délimiter le périmètre de ce qui est acceptable ou non à leurs yeux. Parmi leurs jeux favoris, la traque des mal-pensants. Histoire d’assouvir leurs pulsions monomaniaques et de noircir du papier. C’est donc au tour des Inrocks par l’intermédiaire de JD Beauvallet de se parer de la toge d’un Robert le Bougre et d’intenter un procès quasi inquisitorial à Morrissey (photo ci-dessus), véritable icône du rock depuis plusieurs générations. Chanteur talentueux et indémodable du groupe phare des années 80, The Smiths, l’enfant de Manchester a par la suite entamé une carrière solo, qu’il poursuit depuis maintenant plus de vingt avec la maestria qu’on lui connaît.

Problème : Morrissey n’appartient pas au camp des bénis oui-oui prêt à chanter les louanges de « l’homme citoyen du monde », de la société multiculturelle ou autres fadaises dont raffolent sûrement les journalistes des Inrocks. Et cette propension à ne pas vouloir bêler en chœur avec le troupeau de l’antiracisme fait évidemment de Morrissey quelqu’un de suspect… Et ce n’est pas cette énième affaire qui risque de faire taire nos journalistes toujours avides de sensation fortes (sic). En proie à un litige qui l’oppose depuis plusieurs années au New Musical Express (NME), Morrissey a demandé la tenue d’un procès pour savoir, si effectivement, il avait tenu des propos qualifiés de racistes en 2007 lors d’un entretien avec le journaliste Tim Jonze (image ci-contre). Dans cet entretien, la clairvoyance du Moz’ l’aurait conduit à critiquer « la politique d’immigration de son pays » et toujours selon le journal, le chanteur « se serait lamenté de sa conséquence : la mort de l’identité anglaise ». Morbleu, on en tient un.

Un odieux facho qui pense (si ces propos sont avérés) que les vagues d’immigration qui se déversent en Europe et a fortiori en Angleterre ne sont pas franchement la panacée pour les peuples européens. Depuis plusieurs années, Morrissey se battait donc pour l’ouverture d’un procès en diffamation qui suite à des auditions a été accepté pour 2012 par le juge Tugendhat. Une première victoire pour Morrissey qui voit ici l’occasion de laver l’affront qui a consisté selon lui à déformer ses propos. Une vengeance du tabloïd qui n’aurait jamais digéré une arrivée du Moz’ sur scène « drapé dans un Union Jack » à Londres en 1992.

Pour le moment, Les Inrocks prennent le parti d’attendre la fin du procès au motif « qu’entre deux provocations goguenardes et six pirouettes, nous n’avons jamais parlé à un raciste : au pire à un patriote », dixit le grand sage JD Beauvallet. Attendre donc. Histoire « d’y voir plus clair une bonne fois pour toutes. Et de virer ou non le nom “Morrissey” de son carnet d’adresse ». Une tirade qui montre l’indépendance d’esprit dont fait preuve ce cher JD, qui tel un vrai rebelle patientera fiévreusement jusqu’à la décision du tribunal pour savoir si The Moz’ appartient au camp des méchants.

Et si la justice condamne le chanteur, alors la sanction ne se fera pas attendre. Viré sur le champ du carnet d’adresse de ce cher JD et des Inrocks. Un choc terrible pour le rocker qui à coup sûr ne s’en remettra pas…

Tremble Morrissey, tremble !

[box class=”info”]Crédit photo Une : Caligula/Wikipédia sous licence Creative Common[/box]

Hongrie : 8ème congrès du parti Jobbik

Hongrie : 8ème congrès du parti Jobbik

Le député européen Krisztina Morvai
Le député européen Krisztina Morvai (crédit : Barikad.hu)

02/11/2011 – 09h30
BUDAPEST (NOVOpress via Lionel Baland) — Le 29 octobre 2011, le parti nationaliste hongrois Jobbik (“Mouvement pour une meilleure Hongrie”) tenait son 8èmecongrès à Budapest. Dans son allocution, son président, Gábor Vona, a informé les quelques 600 délégués réunis sur place, et venant de toute la Hongrie, du travail parlementaire accompli lors de l’année écoulée. Le député européen Krisztina Morvai (photo ci-dessus) a quant à elle parlé du travail réalisé par les députés du Jobbik au sein du Parlement européen.

En passe de gouverner la Hongrie

Selon Gabor Vona, le Jobbik monte progressivement en puissance et s’apprête à gouverner le pays. “Le Jobbik doit, en tant que parti, devenir une force de gouvernement et, en tant que mouvement, construire une société organique basée sur des valeurs, prendre le pas sur les structures sociales en train de se désintégrer”.

À l’instar de ce qui existe en Russie, le Jobbik souhaite créer les institutions qui fourniront à la Hongrie ses cadres de demain : une académie destinée aux jeunes gens talentueux, “les Petits-enfants d’Attila”. Ces jeunes seraient soutenus par des subventions et des bourses d’études et formés par les meilleurs universités du le pays.

Hongrie : 8ème congrès du parti JobbikFaisant face à des critiques semble-t-il émises en interne, Gabor Vona a insisté sur le fait que le Jobbik n’a pas renoncé à quelque part que ce soit de sa “radicalité” depuis qu’il est devenu membre du Parlement hongrois, qu’il n’a pas édulcoré son programme. Selon ses propres termes, le Jobbik reste toutefois partisan de la « coexistence pacifique » des Hongrois et des Tsiganes, sans traitements de faveur ou discrimination : “nous devons créer un pays dans lequel deux choix seront présentés à ceux – Hongrois et Tsiganes – qui n’envisagent pas leur place dans le monde du travail, du droit et de l’éducation : soit la prison, soit l’émigration.”

Le Jobbik a décrété l’année 2012 comme “l’année d’Attila” et souhaite organiser le premier congrès mondial pantouranien (relatif à l’ensemble des peuples du Turkestan et de la Russie méridionale).

Photo en Une : le 8ème congrès du Jobbik à Budapest, crédits : Barikad.hu

La ville d’Angers saturée de demandeurs d’asile africains

La ville d'Angers saturée de demandeurs d'asile africains

29/10/11 – 18h45
ANGERS (NOVOpress)
– Il n’y a pas que dans les grandes métropoles que les conséquences des flux migratoires incontrôlés de plus en plus importants se font sentir.

Ainsi, la cité angevine de 150 000 habitants (Maine-et-Loire) doit faire face depuis plus de deux ans à un afflux constant et croissant d’immigrés en provenance essentiellement de l’Afrique noire.

Confronté à cet afflux, la ville d’Angers est saturée, les services d’accueil sont dépassés et les centres d’hébergement pleins à craquer ce qui ne manque pas de provoquer des tensions et une multiplication des incidents. Les premières et principales victimes de cette dégradation de la situation sont les défavorisés autochtones, sdf et autres routards, qui se voient parfois malmenés par les nouveaux arrivants en quête de place dans les structures d’accueil.

«Aujourd’hui, le seuil physique de saturation a été atteint», a notamment déclaré Christophe Béchu, sénateur UMP et président du conseil général.

L’un des raisons de cet afflux massif d’immigrés serait la « bonne réputation » dont bénéficieraient les services d’accueil de la ville auprès des réseau d’immigration, un site internet Somalien, par exemple, conseillant explicitement aux candidats à l’immigration de se rendre dans la capitale angevine.

Crédit photo : Farfahinne. Licence CC.

Roms et demandeurs d’asile : le grand écart d’Arno Klarsfeld

Roms et demandeurs d’asile : le grand écart d’Arno Klarsfeld

29/10/2011 – 16h00
TOURCOING (NOVOpress) –
En matière d’immigration, Arno Klarsfeld (photo), le président de l’office français pour l’intégration et l’immigration (OFII), ne craint pas le grand écart. Vendredi, sur le site internet de La Voix du Nord, le médiatique avocat n’a pas hésité à déclarer que le « renvoi de Roms » dans leur pays est « un mal nécessaire ».

Mais la veille, dans une interview accordée au même média, Arno Klarsfeld confiait qu’il a « proposé au ministre de l’Intérieur que l’État puisse orienter les demandeurs d’asile où il y a de la place, dans l’Yonne ou la Creuse ». Comme si étendre les maux de l’immigration massive à l’ensemble de l’Hexagone était la solution ! Le protégé de Nicolas Sarkozy dit tout et son contraire pour lutter efficacement contre les invasions migratoires. Au détriment de l’avenir du peuple français…

Les tunisiens de France choisissent les islamistes

Les tunisiens de France choisissent les islamistes

25/10/11 – 19h00
PARIS (NOVOpress)
– Avant la proclamation des résultats en Tunisie même, c’est déjà le mouvement islamiste Ennahda qui sort grand vainqueur de l’élection dans les deux circonscriptions (Nord et Sud) de France où il a respectivement obtenu 33,70% et 30,23% des suffrages exprimés, emportant ainsi 4 des 10 sièges en jeu.

Ennahdaa a une énorme avance sur le parti qui le suit en nombre de voix : le Congrès pour la République (CPR, gauche nationaliste) de Moncef Marzouki a lui obtenu 12,55% et 9,05% des suffrages, soit à peu près trois fois moins.

Ces chiffres sont particulièrement significatifs puisque la communauté de tunisiens présente en France est la plus importante au monde avec officiellement plus de 500 000 membres et sans doute sensiblement plus.

Selon des résultats provisoires communiqués par la commission électorale à Tunis, Ennahda a déjà obtenu la moitié des 18 sièges réservés à la diaspora tunisienne.

Crédit photo : anw.fr. Licence CC.

Une conférence contre l’islamophobie pour nous convaincre que les méchants Français sont racistes [vidéo]

Une conférence contre l’islamophobie pour nous convaincre que les méchants Français sont racistes

[box class=”info”] Par Caroline Alamachère. [/box]

Le 30 octobre prochain se tiendra à Nanterre la Conférence contre l’Islamophobie organisée par le CCIF, Collectif Contre l’Islamophobie en France et accessoirement membre consultatif de l’ONU.

L’islamophobie faut-il le rappeler est littéralement la peur de l’islam (du grec phobos), or à ce jour il n’existe en France aucune loi contre l’islamophobie et pour cause, on ne peut pas sérieusement envisager de créer une loi autorisant l’emprisonnement ou la mise à l’amende d’un individu qui a peur !

En effet, on est islamophobe comme on est hippopotomonstrosesquippedaliophobe (peur des mots trop longs), cuniculophobe (peur des lapins), hypégiaphobe (peur des responsabilités), medorthophobe (peur de voir des pénis en érection), anuptaphobe (peur du célibat), hexakosioihexekontahexaphobe (peur du nombre 666), bref, de quoi emprisonner pas mal de monde…

La petite vidéo de propagande est assez intéressante, on y voit quelques personnes du Bloc Identitaire, Marine Le Pen, Christine Tasin en guest star mais surtout une silhouette découpée représentant une charmante petite famille composée de seulement deux enfants mais dont on imagine la nombreuse descendance à venir, avec le papa barbu et la maman voilée jusqu’au trognon pour représenter la famille musulmane ordinaire. Les musulmans modérés apprécieront certainement la caricature. Ces braves gens apparaissent en bleu-blanc-rouge sur fond noir ce qui symboliquement présente un grand intérêt puisque notre drapeau devient le leur avec le territoire qui va avec tandis que leur environnement, en l’occurrence la France, devient du même coup toute noire ! On notera bien sûr la cible centrée sur les deux mains jointes du couple et tendant à les séparer. Je précise au passage que personnellement je n’ai jamais vu un couple de ce style se tenir la main dans la rue mais bon, on ne va chipoter pour si peu.

Une conférence contre l’islamophobie pour nous convaincre que les méchants Français sont racistes

Le message est on ne peut plus explicite : la France c’est eux, les musulmans c’est eux et les méchants islamophobes que nous sommes veulent leur tirer dessus. Ceci dit, la cible aurait pu viser le cœur plutôt que la main mais il semblerait que le Collectif n’ait pas osé aller si loin dans ses délires malgré l’alerte alarmante décrétant « l’état d’urgence ». Eh oui, on n’a peur de rien au CCIF !

Le but de cette conférence sera de combattre une « idéologie qui vise au rejet de toute pratique visible de l’islam et à la haine des musulmans » parce que bien sûr les musulmans eux n’éprouvent pas de haine quand ils massacrent des chrétiens, quand ils appellent à égorger les juifs, quand ils tabassent à mort ou pendent les homosexuels, quand ils frappent leur femme au prétexte qu’elles leur sont inférieures… Les conférenciers seront amenés à discuter de la dénonciation de la haine islamiste en faisant passer cette dénonciation pour de la haine. On accuse son chien d’avoir la rage quand on veut le tuer, c’est bien connu.

Parmi ceux qui nous considèrent comme des « faussaires » comme dit dans l’annonce de présentation, nous avons la délicieuse Rokhaya Diallo toujours très complexée et gênée par à peu près tout : la couleur de peau, les cheveux lisses, Michel Leeb, les termes littéraires, le Djamel Comedy Club, les Français, les blancs, etc, qui parle de « ciment national » alors qu’elle exècre manifestement tout ce qui est national et blanc, ce qui la classe de fait dans la catégorie des racistes. Elle encore qui exclut le principe de race tout en dénonçant le racisme découlant pourtant de la notion de race ! Hum, cherchez l’erreur. Elle toujours qui ne considère pas la culture comme quelque chose se transmettant de génération en génération, ce qui tendrait à prouver que finalement l’excision par exemple n’est au fond qu’un acte spontané curieusement effectué dans certaines parties du monde une génération après l’autre mais sans la moindre transmission de type culturel. Elle enfin qui dans une mauvaise foi spectaculaire et dangereusement haineuse assimile l’islamophobie – la peur d’un dogme politico-religieux dangereux en premier lieu pour ses adeptes – à une fantasmatique hiérarchisation des races.

Raphaël Liogier, directeur de l’Observatoire du religieux et initiateur du sympathique mouvement Muslim Pride est également invité. Celui qui considère que l’interdiction du port du voile par des jeunes filles à l’école n’est que l’illustration d’une pensée unique et le refus d’une adhésion à ce qu’il nomme « l’esthétique officielle » oubliant ostensiblement ce qu’a d’avilissant et de rétrograde cette tenue pour les femmes, a déclaré ces jours-ci que « François Hollande ne semble pas être dans des réactions épidermiques sur l’islam ». François n’a de toute façon de réactions épidermiques sur rien ni même de réaction tout court d’ailleurs.

Michel Collon le « muslim friendly » de service sera là aussi, de même que Doudou Diene, rapporteur général des Nations Unies, Mohamed Moussaoui qu’on ne présente plus et enfin Marwan Mohammed, spécialiste ès bandes de jeunes et pour qui ces pauvres petits sont dans une phase d’incertitude sociale, de mutation physique et psychologique mais qui restent disponibles et prêts à adopter de nouveaux rôles sociaux stables et reconnus leur permettant finalement de bien s’insérer. C’est merveilleux, tout cela finit bien finalement.

Il ne semble pas que des contradicteurs aient été invités, la conférence se déroulera donc entre islamophiles soucieux seulement du bien-être de la communauté et prêts à vomir tranquillement toute leur haine du peuple français raciste et islamophobe, tellement islamophobe qu’il autorise une semaine durant la tenue d’une fête de l’Aïd à Marseille (http://www.ufm13.org/ ), c’est dire s’il est malveillant.

Caroline Alamachère

[box class=”info”] Source : Riposte Laïque. [/box]

Multiculturalisme économique : des CV vidéo pour promouvoir l’immigration

Multiculturalisme économique : des CV vidéo pour promouvoir l’immigration

22/10/2011 – 10h00
PARIS (NOVOpress) –
Nouvelle innovation dans la promotion de l’immigration : le cabinet Mozaïk RH, situé au 3 Boulevard Saint-Martin à Paris et spécialisé dans « la promotion de la diversité et de l’égalité des chances », va mettre en ligne sur son site internet des centaine de CV vidéo de diplômés des « quartiers populaires ». Traduction non politiquement correcte : ces candidatures proviennent du vivier de l’immigration extra-européenne qui concurrence un peu plus la main d’œuvre française et européenne.

Multiculturalisme économique : des CV vidéo pour promouvoir l’immigration Cette initiative s’accompagne d’une campagne de communication classique en faveur de « l’égalité des chances et de la diversité », contre les « discriminations ». Elle vise à valoriser le multiculturalisme économique, véhiculé également à grande échelle dans le sport, la publicité, les médias ou la politique. Une inversion des valeurs où l’identité du pays arrive au dernier rang. Dommage pour les très nombreux chômeurs de souche, qui, eux, n’ont pas le droit à tant d’égards chez eux pour retrouver un travail…