Colonisation de peuplement arabo-musulmane : la preuve par les mariages

Colonisation de peuplement arabo-musulmane : la preuve par les mariages©Ihsan Khairir

[box class=”info”]Article repris avec l’aimable autorisation du site Polémia[/box]

En matière d’immigration, le discours officiel est celui de “l’intégration”. Beaucoup d’immigrés, d’enfants ou de petits enfants d’immigrés – les binationaux – ont d’ailleurs la nationalité française en même temps que la nationalité du pays d’origine de leur famille. Certains d’entre eux sont d’ailleurs devenus réellement Français de cœur et de civilisation. Mais force est de constater que c’est une minorité. La majorité des franco-maghrébins ou franco-turcs ou franco-africains pratiquent le retour aux racines comme le prouvent leurs choix matrimoniaux. Jean-Yves Le Gallou fait le point pour Polémia.

Le « mariage mixte » : une notion au sens ambigu

Faute de statistiques ethniques on ne connaît qu’imparfaitement les choix matrimoniaux des franco-musulmans. Et la notion de mariage « mixte » n’est connue qu’au regard de la nationalité : quand un jeune Français d’origine maghrébine épouse un ressortissant algérien ou marocain ou tunisien, c’est un mariage mixte au regard de la nationalité mais non de la civilisation. A contrario quand un jeune musulman de nationalité française épouse un Français de souche ce n’est pas un mariage mixte au regard de la nationalité même si c’en est un au regard de la religion et de la culture.

En pratique trois cas de figure sont à distinguer :

  • – un jeune Franco-musulman épouse en France un autre musulman, Français binational ou étranger ;
  • – un jeune Franco-musulman part chercher son conjoint au pays d’origine de sa famille ;
  • – un jeune Franco-musulman épouse un Français de souche.

Mariage intra-communautaire en France et colonisation de l’espace public

Le mariage en France d’un Franco-musulman avec un autre musulman, étranger résidant en France ou binational, semble très répandu si l’on en juge par les annonces de mariage que publient les mairies. Au demeurant se marier dans sa communauté d’origine semble une solution assez naturelle. Cela ne traduit évidemment pas une volonté d’intégration. D’autant que (pas tous) mais un nombre croissant de ces mariages s’accompagne de troubles à l’ordre public : brandissement de drapeaux étrangers dans les mairies, occupation agressive de l’espace public, délinquance routière collective et rodéos automobiles.

De nombreux maires sont contraints de faire signer des “Chartes de bonne conduite”. Le directeur départemental de la sécurité publique des Yvelines s’est lui vu dans l’obligation de créer une brigade spécialisée de surveillance des… mariages. A Nîmes un maire adjoint témoigne : “Le samedi est devenu la journée terrible”. A Creil, Compiègne, Trappes, Orléans, Maurepas, Versailles et Rambouillet les incidents se multiplient. Interrogé par Le Parisien du 9 juillet 2011 le sociologue Eric Donfu minimise les faits tout en reconnaissant qu’“ il peut y avoir [dans ces événements] un côté un peu défiant, voire identitaire”. En fait, une véritable colonisation de l’espace public à l’occasion d’un acte central de la vie.

Patrick Stéfanini Novopress
Patrick Stéfanini

Mariage au pays et colonisation de peuplement

Tous les Franco-musulmans ne se marient pas en France. Un nombre croissant d’entre eux se marient au pays d’origine de leur famille. Le nombre de mariage de Français enregistrés à l’étranger et transcrits dans notre état-civil est passé de 20.067 en 1994 à 48.200 en 2005 selon le rapport remis au Parlement en 2006 par le Secrétariat général du comité interministériel de contrôle de l’immigration dirigé par Patrick Stéfanini (photo ci-contre).

Or la signification de ces mariages a profondément changé : les mariages entre Européens ont fortement diminué (4.206 seulement pour les quatre principales nationalités : Allemagne, Grande-Bretagne, Belgique, Suisse) ; en revanche, le nombre de mariages contractés à l’étranger avec les ressortissants des pricipaux pays d’émigration vers la France a, lui, explosé, passant de 4.267 à 27.265, soit une multiplication par 6,5 de 1994 à 2005 ! Pour le Maghreb et la Turquie le nombre de ces mariages s’est multiplié par sept, et par 11 pour la seule Algérie, atteignant le chiffre pharamineux de 12.457 en 2005.

Certes, il figure dans ces statistiques des fraudes au mariage ; mais celles-ci ont été rendues plus difficiles par l’évolution de la législation : or le nombre de ces mariages de Français à l’étranger est resté depuis au niveau de 48.000, très précisément 48.301 en 2009 selon le rapport officiel de 2011 sur l’immigration qui se garde prudemment de donner le détail des chiffres ou d’avancer une explication…

Cette omerta statistique ne doit pas cacher la réalité :

  • – certaines jeunes filles sont mariées parfois contre leur gré avec des proches de leur famille restés au pays ;
  • – en plus grand nombres certains jeunes hommes vont chercher « au pays » des jeunes filles qui ont une « meilleures mentalité ».

La conclusion est manifeste : en se mariant de plus en plus fréquemment avec des ressortissants du pays d’origine de leurs parents ou de leurs grands-parents, ces jeunes Franco-Maghrébins, Franco-Turcs ou Franco-Africains ne manifestent pas une intégration croissante à la société d’accueil mais une fidélité maintenue aux valeurs du “bled”, selon l’expression couramment utilisée en banlieue pour désigner les lieux de leur ressourcement.

Et ce phénomène ouvre la voie à une immigration en cascade :

  • – par arrivées en France de parents, descendants ou collatéraux ; arrivées qui sont juridiquement considérées comme « regroupement de familles de Français » (une fois que le nouveau conjoint étranger a pris la nationalité française) ;
  • – par naissances en France des enfants du couple ; d’autant que le taux de fécondité des jeunes étrangères hors Union européenne (2,95 selon l’enquête annuelle de recensement 2008, source INSEE) est supérieur au taux de fécondité moyen des Françaises de naissance (1,80) et souvent même aussi à celui de leur pays d’origine.
Colonisation religieuse par le mariage Novopress
Colonisation religieuse par le mariage

Mariage avec un Français de souche et colonisation religieuse

Il y a enfin un troisième type de mariage : l’union d’un Franco-musulman et d’un Français de souche. Ce type d’union pourrait être interprété comme la preuve d’une certaine intégration voire même d’assimilation. Il y a toutefois un “hic”. La différence de religion s’accompagne généralement de la conversion de l’un à la religion de l’autre.

S’agissant de couples résidant en France il pourrait paraître naturel que la solution adoptée soit le ralliement à la situation de la majorité des Français : catholicisme (de conviction, de pratique ou simplement culturel) ou agnosticisme.

Or c’est l’inverse qui se passe : dans la plupart des cas, c’est la religion la plus intolérante qui s’impose. Ainsi la majorité des jeunes gens et des jeunes filles qui épousent un musulman se font musulman. Le cas inverse paraît très rare ne serait ce que parce que l’apostasie est un crime au regard du droit et des traditions musulmanes. Il y a néanmoins là un problème car de pacifiques relations entre communautés humaines ne peuvent être fondées que sur la réciprocité. Réciprocité ici absente puisque la relation fonctionne en sens unique, dans la seule direction favorable à l’islam.

Colonisation versus assimilation

Sociologiquement, l’intégration c’est le rapprochement des comportements d’un groupe minoritaire de ceux du groupe majoritaire. Ainsi, si l’intégration des immigrés fonctionnait, leur comportement nuptial se rapprocherait de la population générale : les jeunes Français(es) d’origine étrangère épouseraient majoritairement d’autres Français(es) et ne leur imposeraient aucune conversion. Tel n’est manifestement pas le cas.

Certes il a des cas individuels d’assimilation mais le mouvement sociologique de fond est radicalement autre : c’est celui d’une colonisation territoriale et démographique, religieuse et symbolique. Tels sont les faits. Tout autre point de vue relève du “wishfull thinking” et du déni de réalité.

Un drame révélateur du mal être de toute une société : L’immigration en Norvège

Un drame révélateur du mal être de toute une société. L’immigration en Norvège

Lundi soir, Laurent Ozon, membre du bureau politique du Front National, a été violemment attaqué par la gauche française et par le MRAP, pour avoir tenté de comprendre le mécanisme qui avait poussé le tueur d’Oslo à commettre l’irréparable ; et notamment pour avoir pointé la question de l’immigration.

Ce phénomène est pourtant incontestablement au cœur du problème –même les médias doivent l’admettre, eux qui répètent en boucle que le terroriste était un néo-nazi xénophobe. Au-delà de l’émotion bien compréhensible, il est impératif d’analyser les ressorts de cette tuerie et d’étudier le contexte dans lequel a agi le criminel. Pour prévenir d’autres catastrophes.

1. Etat des lieux : une société multiraciale bâtie à la va-vite

L’attentat d’Oslo et de la tuerie d’Utoya sont incontestablement l’œuvre malfaisante d’un fou furieux. Mais cet acte terroriste est également le revers de la société multiraciale bâtie à toute vitesse, dans les années 1990, à la suite de l’ouverture irraisonnée de la Norvège à une immigration extra-européenne massive. En dix ans, la population d’origine étrangère a augmenté de 41 %, notamment à cause du laxisme de la coalition de gauche au pouvoir entre 2006 et 2009. Aujourd’hui, 552000 immigrés vivent en Norvège, soit 11,4 % d’une population de 4,9 millions d’habitants. S’y ajoutent 266000 personnes bénéficiant de la citoyenneté norvégienne, mais d’origine étrangère ou nées d’un seul parent norvégien. La majorité des immigrés se concentre dans la capitale, où ils représentent 28 % de la population, et dans la ville de Drammen (22 %).

Avec une naïveté toute scandinave, les autorités ont laissé ces populations s’installer sur le sol norvégien sans le moindre encadrement et sans la moindre exigence à l’égard des nouveaux venus. Très vite, la criminalité, pratiquement inexistante, a explosé, ainsi que les frictions raciales et religieuses concernant la liberté de conscience, l’attitude des femmes norvégiennes, la consommation d’alcool, etc.

Aujourd’hui, l’acte terroriste d’un psychopathe impose le constat d’échec de la société multiculturelle et place, sur le mode tragique, le débat sur l’immigration au cœur de la vie politique norvégienne.

2. Zoom sur le phénomène des viols racistes

Dans son “manifeste”, Anders Behring Breivik justifie sa haine de la société multiculturelle en évoquant notamment l’importante multiplication de viols de Norvégiennes par des étrangers, généralement musulmans.

Selon des études statistiques rendues publiques par la police norvégienne, 100 % des viols commis à Oslo depuis 2005 l’ont bien été par des immigrés « non-occidentaux ». Les enquêtes, régulièrement publiées dans le quotidien « Dagbladet » (équivalent de notre « Parisien »), précisent que ces crimes ont tous été commis par des Kurdes, des Pakistanais ou des Africains, notamment des réfugiés somaliens, nombreux dans ce pays. En 2009, selon la chaîne de télévision « NRK 1 », le nombre d’agressions sexuelles avait doublé par rapport à 2008.

Le 23 juin dernier, après le viol de quatre Norvégiennes en une seule nuit, la chaîne de télévision a profondément remué l’opinion publique en faisant témoigner deux jeunes femmes. La première a raconté avoir été agressée alors qu’elle rentrait chez elle. Elle a été « frappée et violée pendant des heures » par un immigré qui la jugeait « provocante ». L’autre a été victime d’un Pakistanais bavard et porté sur l’exégèse coranique. Il a notamment pris le temps de lui expliquer que la religion musulmane l’autorisait à la violer: « Il disait que le Coran lui donnait autorité sur les femmes, qu’il était le chef et que de ce fait, il avait le droit de faire ce qu’il voulait avec une femme ».

Hanne Kristin Rohde, directrice de la police criminelle d’Oslo, dénonce les viols racistes de femmes norvégiennes par des criminels étrangers
Hanne Kristin Rohde, directrice de la police criminelle d’Oslo, dénonce les viols racistes de femmes norvégiennes par des criminels étrangers

Hanne Kristin Rohde, directrice de la police criminelle d’Oslo, explique que « les coupables sont des hommes étrangers, relativement jeunes; ils sont souvent demandeurs d’asile et viennent de pays en guerre ou de pays qui ont un regard sur la femme totalement différent de celui qui règne en Norvège ». Ces viols s’accompagnent systématiquement d’une grande violence, le criminel, généralement musulman, estimant « punir une femme impudique ».

A l’échelle du pays, selon les années, 70 à 85 % des viols sont commis par des musulmans. Les victimes sont à 90 % des Norvégiennes de souche. Les autres sont issues de la communauté musulmane. Des imams, interrogés par les autorités, estiment que ces viols seraient dus « au comportement insouciant ou provoquant des jeunes filles norvégiennes ». Hanne Kristin Rohde rappelle que dans la journée du 9 mai 2008, au moins dix femmes ont été sexuellement agressées et frappées dans un parc d’Oslo, par un gang de violeurs somaliens et sénégalais. Sommés de s’expliquer, plusieurs criminels ont expliqué que les Norvégiennes qui se « baladaient à moitié nues » ou « buvaient de l’alcool » semblaient leur dire « Venez-là et baisez-nous ». Selon eux, elles n’avaient pas à se plaindre d’avoir été violées puisque c’était « de leur faute »!

Fakhra Salimi, directrice du Centre d’accueil pour les femmes immigrées et réfugiées, accuse les politiciens norvégiens: « Ils écoutent les doléances sur la situation de la femme dans les milieux d’immigrés, mais ne prennent aucune mesure pour contrer ces attitudes barbares envers les femmes. »

Un laxisme et une démission du politique qui, sans jamais excuser la violence, peuvent expliquer pourquoi des malades mentaux croyant pouvoir rendre justice eux-mêmes, finissent par se retourner contre les promoteurs d’une société multiculturelle devenue multiraciste.

P. C.

[box class=”warning”]Article paru ce mercredi dans “Minute” du 27 juillet. En kiosque ou sur Internet.[/box]

Un drame révélateur du mal être de toute une société. L’immigration en Norvège

Quel pays fêtera prochainement le 50°anniversaire de l’arrivée de travailleurs immigrés ?

Quel pays fêtera prochainement le 50°anniversaire de l’arrivée de travailleurs immigrés ?

[box class=”info”] L’immigration vue d’Allemagne. [/box]

Il y a 50 ans, les premiers travailleurs Turcs sont arrivés en Allemagne. Personne ne les avait appelés. Personne ne les voulait. Des documents gouvernementaux allemands prouvent en plus que beaucoup des premiers Turcs à venir, étaient des délinquants, infiltrés avec la complicité de diplomates Turcs. Il n’est pas politiquement correct de dire la vérité. Aujourd’hui, ils passent pour un enrichissement. Mais cet « enrichissement » importé contre la volonté de la population allemande se fait aujourd’hui surtout remarquer en matière de criminalité, de haine des Allemands et dans les statistiques du chômage.

Quel pays fêtera prochainement le 50°anniversaire de l’arrivée de travailleurs immigrés ?Au plus tard en octobre de cette année, se tiendront en Allemagne des fêtes officielles comme autrefois en RDA. Alors, tout un pays rendra hommage aux Turcs qui seraient venus après la guerre pour reconstruire le pays. Quand nous examinons la vérité, il n’y a par contre rien à célébrer. Bien au contraire…

Pendant longtemps, politiciens et médias servirent aux citoyens de la république fédérale un merveilleux conte à propos de l’immigration : pendant les années 50, l’économie ouest-allemande serait allée à genoux chercher des ouvriers dans des pays comme la Turquie, le Maroc ou la Tunisie, à cause du manque de bras [dont elle souffrait]. Il est certes véridique qu’Italiens, Grecs, Espagnols et Portugais furent activement recrutés, mais ni les Turcs, ni les Marocains, ni les Tunisiens. Comment sont-ils donc venus en Allemagne? Un million de Turcs vivant aujourd’hui en Allemagne ne furent jamais invités par le gouvernement fédéral ou les entreprises du pays, ni désirés par les Allemands. Ne le saviez vous pas ?

Les Turcs et leurs associations motivent volontiers leur présence en république fédérale en tant qu’ouvriers indispensables à l’industrie. La vérité est qu’aucun gouvernement des années 50 à 70 ne voulait de travailleurs immigrés Turcs, Marocains ou Tunisiens. Ce n’est que sous la pression insistante des USA -l’Allemagne n’était alors pas un état souverain- que le gouvernement Adenauer accepta au début des années 60 quelques petits contingents de travailleurs Turcs, provisoirement, comme « travailleurs hôtes » (Gastarbeiter) pour soulager provisoirement le gouvernement militaire Turc alors en difficultés (la Turquie était alors un allié proche des USA). Faire venir de tels travailleurs ne fut toujours envisagé que comme une mesure provisoire, et toujours contre la volonté du souverain, le peuple allemand. En mars 1956, une étude de l’institut de sondage d’Allensbach montra que 55% des citoyens du pays étaient contre le venue de « travailleurs hôtes ».

Alors que le Ministère de l’Intérieur allemand ne souhaitait pas de regroupements familiaux pour les familles turques et souhaitait s’en débarrasser au plus tard au bout de deux ans, des officines turques ont dépensé une énergie criminelle à faire venir toujours plus de Turcs en Allemagne.

Heike Knortz - Diplomatische Tauschgeschäfte (Les échanges diplomatiques)
Heike Knortz - Diplomatische Tauschgeschäfte (Les échanges diplomatiques)

Heike Knortz cite ainsi une façon de faire du Consulat général turc de Munich qui consistait, lorsqu’il détenait des autorisations de séjour provisoires et limitées dans le temps, à les étendre en y incluant épouses et enfants, tout en confisquant les passeports sans visas de ces femmes immigrées illégalement…
L’auteur décrit également comment, jusqu’en 1962, à côté des Turcs non désirés, quelques 4000 Marocains arrivés illégalement sous prétexte de tourisme, furent également acceptés de manière transitoire. Dans ce livre se trouve également un fac-similé d’un courrier du secrétaire d’état du Ministère des Affaires étrangères de 1965 au Dr Wilhelm Claussen, secrétaire d’état au Ministère du travail, et qui nous ouvre les yeux. Le gouvernement tunisien exerça à l’époque un chantage contre celui de la république fédérale : soit vous, Allemands, vous contribuez à nous aider à baisser notre fort taux de chômage en acceptant la venue de nos chômeurs chez vous, soit nous, Tunisiens, nous ne soutenons plus votre position concernant Israël dans le conflit proche-oriental…

[box class=”info”] Source : Udo Ulfkotte sur le portail Internet allemand “Kopp Online”. [/box]

Italie : Tentative de suicide à l’acide chlorhydrique pour échapper à un mariage forcé

Mariage forcé©Stéphanie Sinclair

26/07/2011 – 16h00
BOLOGNE (NOVOpress) –Drame de l’immigration musulmane à Bologne. Une adolescente pakistanaise de 16 ans a tenté de se suicider en buvant de l’acide chlorhydrique, pour échapper au mariage que son père et son frère avaient arrangé pour elle avec un compatriote. L’adolescente a été hospitalisée dans un état critique à l’Hôpital Sainte Ursule de Bologne. Après dix jours au service de réanimation, elle a été transférée en pédiatrie. Il n’y a plus que sa mère pour s’occuper d’elle, puisque le tribunal des mineurs a pris une mesure d’éloignement d’urgence à l’encontre du père et du frère.

Toujours à Bologne, une autre affaire grave avait récemment été découverte : celle d’une jeune Pakistanaise séquestrée par sa famille pendant plusieurs semaines, parce qu’elle voulait vivre à l’occidentale.

Le parquet de Bologne a ouvert une information judiciaire, pour le moment contre X, pour incitation au suicide, délit qui pourrait se transformer en mauvais traitements et violence privée.

La vice-présidente du groupe Popolo della Libertà (parti de Silvio Berlusconi) à la Chambre des députés, Isabella Bertolini, a souligné que cette affaire s’inscrivait dans une série de “tragédies qu’ont vécues de jeunes femmes d’origine musulmane vivant en Italie, contraintes par leurs familles à vivre dans des conditions de violence et de ségrégation. L’intégrisme islamique, dont l’actualité confirme la grande diffusion au sein de la nombreuse communauté pakistanaise qui vit dans notre pays, engendre des situations dramatiques comme celle de Bologne. Il est inacceptable, a conclu Isabella Bertolini, que tout cela se produise dans un pays libre et démocratique comme l’Italie, dans l’indifférence absolue de tant de paladins de l’intégration.

[box class=”info”] Source : 24emilia.com[/box]

Suisse : initiative populaire de l’UDC contre “l’immigration de masse”

Suisse : initiative populaire de l'UDC contre l'immigration de masse

25/07/2011 19h30
BERNE (Novopress) – L’UDC vient de lancer une initiative populaire “contre l’immigration de masse”. Le but est de redonner à la Suisse les moyens de gérer de manière autonome l’immigration.

Actuellement, l’afflux d’étrangers venant s’installer dans le pays échappe en effet au contrôle de la Confédération helvétique. Le flot de migrants se dirigeant vers la Suisse a des conséquences importantes pour l’économie nationale et la société. Les principales causes de ce phénomène sont l’immigration en provenance de l’Union européenne, les frontières ouvertes et le refus constant de régler les problèmes de l’asile.

Le but de l’UDC est de créer les bases légales nécessaires au règlement de ce problème en établissant des quotas pour le séjour des étrangers, y compris pour l’asile.

Les délégués UDC ayant pris en mai 2011 la décision de principe de lancer cette initiative populaire pour limiter l’immigration, la récolte des signatures commencera en août.

Il s’agit également d’inscrire dans la Constitution fédérale le principe d’immigration choisie en fonction des impératifs économiques et de la garantie d’un travail pour les Suisses. Elle retient quelques critères déterminants pour l’octroi d’un permis de séjour : l’immigrant doit faire état d’une offre d’emploi d’un employeur suisse et seules sont admises à immigrer les personnes qui peuvent et veulent réellement s’intégrer.

Enfin, le projet d’article constitutionnel veille à ce que les droits à un séjour durable, au regroupement familial et aux prestations sociales puissent être raisonnablement limités.

 

Des élus issus de la “diversité” partisans des statistiques ethniques

Des élus issus de la “diversité” partisans des statistiques ethniques

23/07/11 – 17h30
PARIS (NOVOpress) – De retour d’un voyage aux Etats-Unis, des élus issus de la “diversité” viennent de jeter un pavé dans la mare. En effet, ils réclament un débat sur les statistiques ethniques.

Après s’être rendus outre-Atlantique afin de trouver les “bonnes pratiques” (sic) pour la promotion de la “diversité”, ils “appellent au lancement d’un grand débat national sur les statistiques ethniques, l’une des conditions pour permettre à la France de se réconcilier avec toute sa diversité”. Comme l’a indiqué Kamal Hamza, président de l’Association nationale des élus locaux pour la diversité (Aneld). Kamal Hamza est également conseiller municipal UMP de la Courneuve.

En septembre prochain, l’Aneld adressera “une lettre aux associations pour organiser une table ronde et ainsi lancer les bases d’un ‘I have a dream à la française’”.

A noter que ce voyage d’élus de la “diversité”, tous maghrébins, est une initiative de l’ambassade américaine en France. Pour y rencontrer des élus, des fonctionnaires et des associations.

Une évolution que Kamal Hamza justifie, lors d’un entretien à Libération, en affirmant : “Ouvrons-nous, disons-tout. Il est temps de sortir du sacro-saint républicain, de réconcilier la France avec sa diversité.”

Italie : 1,3 million de fonds européens pour transformer une église en centre pour immigrés

Italie : 1,3 million de fonds européens pour transformer une église en centre pour immigrés

 23/07/2011 – 16h30
ROME (NOVOpress) — 1 347 751,94 euros : c’est la somme que va toucher la petite commune de Chieuti dans les Pouilles (1761 habitants) au titre du programme opérationnel «Sécurité pour le développement» de la Commission européenne. L’objet de cette manne ? « Un centre polyfonctionnel pour les immigrés non-européens en situation régulière » (comme, par exemple, les immigrés clandestins africains de Lampedusa auxquels ont été accordés des permis de séjour dits temporaires).

« Le Centre aura pour tâche d’informer et d’orienter les immigrés sur les services présents sur le territoire régional et national, en prêtant une particulière attention aux services socio-sanitaires ». « On se concentrera en particulier sur les femmes immigrées non-européennes. On cherchera de favoriser leur autonomie, leur formation professionnelle, leur alphabétisation, de les aider à lancer de petites entreprises ».

Le centre sera abrité dans deux bâtiments contigus: l’église de Santa Maria degli Angeli et l’oratoire paroissial, l’un et l’autre mis gratuitement à disposition de la municipalité par le diocèse de San Severo. L’église, qui date de la première moitié du XVIIIèmesiècle, a été désaffectée et est actuellement en mauvais état. Au terme des travaux de restructuration, elle deviendra le cœur du centre polyfonctionnel avec une salle de 90 places pour colloques, projections, vidéo-conférences. Les trois étages de l’oratoire accueilleront toutes les autres activités : guichet d’information et de secrétariat social, salles de cours, « espace-laboratoire pour la confection de produits agro-alimentaires typiques ».

Le projet est intitulé “Mirësevini – Mirë si na erdhët – Benvenuto” : « Mirësevini » est la traduction de l’italien « Benvenuto » en albanais moderne, tandis que « Mirë si na erdhët » est la forme albanaise du XVIème siècle. Il s’agit de souligner que « Chieuti est depuis toujours une destination pour les immigrés », puisqu’elle avait reçu, entre le XVème et le XVIIIème siècles, des groupes d’Albanais. L’objectif est donc « d’accueillir des immigrés sur une terre étrangère, terre qui, il y a 500 ans, était étrangère aussi pour ceux qui accueillent aujourd’hui ».

On est habitué à voir les immigrationnistes réécrire l’histoire pour transformer tous les Européens en « enfants d’immigrés », mais ils se sont vraiment surpassés cette fois-ci. Les Albanais réfugiés à Chieuti étaient des européens chrétiens fuyant les invasions turques. Les premiers à arriver, dans les années 1460, étaient conduits par le prince Georges Skanderbeg, le champion de la résistance européenne à l’Islam dans les Balkans. Si l’on tient à le prendre pour modèle, c’est à la croisade qu’il appelle plutôt qu’à transformer des églises en centres pour immigrés.

En Belgique, un quart de la population est d’origine étrangère

En Belgique, un quart de la population est d'origine étrangère

23/07/11 – 15h15
BRUXELLES (NOVOpress)
– Selon une étude du sociologue Jan Hertogen, le quart de la population belge est d’origine étrangère et plus de la moitié de ces Belges d’origine étrangère est naturalisée. Un poids important car 71% de l’augmentation de la population belge proviennent de l’immigration.

Pour un total de 2 750 000 personnes (un million de personne de nationalité étrangère, un million de naturalisés et 750 000 nés de parents d’origine étrangère). La Belgique comptant onze millions d’habitants.

Et d’après cette étude, plus d’un million de personnes ont été naturalisées belges depuis 1948, dont 30% de Marocains et 17% de Turcs.

A l’heure actuelle, 25 000 personnes sont en attente de naturalisation.

Société multiculturelle : l’enlèvement d’une mineure, un rituel tchétchène ?

Société multiculturelle : l’enlèvement d’une mineure, un rituel tchétchène ?

22/07/11 – 19h00
PARIS (NOVOpress)
– Nouvelle illustration des merveilleux apports de le la « diversité », le « kidnapping » supposée d’une jeune fille mineure embarquée de force dans un véhicule dimanche à Privas (Ardèche) serait en réalité un « enlèvement traditionnel tchétchène avant un mariage ».

Alors que les forces de l’ordre étaient en alerte et qu’une enquête avait été ouverte, la famille de la « disparue » a expliqué qu’il s’agissait donc d’une “tradition tchétchène” selon laquelle la famille du futur mari enlève la fiancée avant le mariage.

Les faits s’étaient produits dimanche après-midi dans un quartier multiethnique de Privas.

Selon les témoignages de riverains, la jeune fille, âgée de 16 ou 17 ans et portant une jupe de couleur claire, sortait d’un jardin public en compagnie d’un individu qui aurait participé à son enlèvement, avec trois autres personnes circulant à bord d’une BMW.

Une étrange « tradition » que les policiers ont découverte avec stupéfaction et dont ils cherchent à vérifier l’authenticité, ainsi que l’acceptation volontaire de cette démarche « maritale » par la jeune mineure, avant de clore l’enquête.

Copé en Algérie : le double discours sur l’immigration continue

Copé en Algérie : le double discours sur l’immigration continue

22/07/11 – 17h30
ALGER (NOVOpress) – Lors de son voyage la semaine dernière en Algérie, Jean-François Copé, secrétaire général de l’UMP, a montré une nouvelle fois le double discours de la classe politique vis-à-vis de l’immigration : ferme en apparence mais très mou dans les faits. Dans un entretien au magazine “Tout sur l’Algérie” (http://www.tsa-algerie.com/diplomatie/entretien-avec-jean-francois-cope-secretaire-general-de-l-ump_16456.html), Copé a tenu à rassurer la population algérienne : “La France délivre près de 140 000 visas par an, pour environ 200.000 demandes.” Des chiffres qui sont appelés à évoluer puisque “le taux de refus diminue”, la France délivrant de “plus en plus de visas de circulation” ! En outre, les candidats algériens à l’immigration en France peuvent être rassurés, l’Algérie continuera à bénéficier “d’un régime favorable pour les visas de longue durée et pour le séjour, conformément aux accords de 1968”. Un accord déjà très souple mais que Jean-François Copé et les instances dirigeantes de l’UMP sont “prêts à améliorer”.
En tout cas, cette visite du secrétaire général de l’UMP a été interprété selon le journal “Le Temps d’Algérie” (http://www.letempsdz.com/content/view/59902/1/) comme “intimement lié avec les présidentielles de 2012 en France. Paris souhaiterait donc s’assurer du soutien d’Alger pour la réélection de Nicolas Sarkozy à la tête de l’Elysée. En effet, lors d’une conférence sur le thème des “valeurs de la République française dans la mondialisation”, à l’Ecole nationale supérieure des Sciences politiques d’Alger, Copé a appelé les expatriés et les Algériens qui le peuvent à voter pour Sarkozy.

Vers plus de diversité à l’UMPCopé en Algérie : le double discours sur l'immigration continue :

Une phrase que peu d’observateurs ont relevé mais qui en dit long sur la volonté au sein du parti de la majorité d’utiliser la discrimination positive en faveur de la “diversité” (ce qui est fatalement une discrimination négative pour les autres).
Pour Jean-François Copé, l’UMP “est ouverte” aux Français issus de l’immigration “comme à tous les Français, sans exception” mais “en revanche, il est clair que quand un Français issu de l’immigration s’impose naturellement comme un leader, nous allons tout faire pour l’aider !”

Schöllnstein, ou le “mini” Lampedusa bavarois

Schöllnstein, ou le "mini" Lampedusa bavarois

21/07/2011 – 11h30
MUNICH (NOVOpress) — Ubu roi de Bavière ? Le service régional en charge des demandes d’asile submerge un paisible village sous un afflux de postulants. Sur place, tout le monde est furieux et les tensions sont palpables.

Évincées par la médiatisation de l’île de Lampedusa, d’autres régions d’Europe, que l’on pensait jusqu’à présent épargnées par la question des flux de “réfugiés”, connaissent un destin curieux.

Connaissez-vous Schöllnstein ? Paysage de carte postale, ce petit village typique de Bavière niché dans les collines, surplombé des restes d’un château médiéval et dont les chalets de bois sont ornés de volets multicolores, s’est vu du jour au lendemain gratifié d’une centaine de réfugiés en provenance d’Afghanistan, de Somalie ou d’Irak. Au grand dam des habitants (71 âmes), qui n’ont rien demandé, mais semble-t-il également au désespoir desdits réfugiés : car à Schöllnstein, il n’y a rien. Ou du moins pas grand chose, mis à part quelques fermes, une église, une caserne de pompiers et une onéreuse ligne de bus qui relie 2 fois par jour le petit village à la ville la plus proche.

Choc des civilisations

Si différents témoignages font état d’une cohabitation de plus en plus difficile entre les nouveaux arrivants, qualifiés “d’agressifs” et “oisifs” et la population locale, il ne semble pas pour autant exister la moindre solution à ce problème à l’échelon régional. « C’était une urgence. Nous devions accueillir beaucoup de monde très rapidement », explique simplement Michael Bragulla, porte-parole du gouvernement de Basse-Bavière, au sujet des réfugiés dont l’installation date maintenant d’une année.

Schöllnstein n’est pas un cas isolé : 15 “zones rurales” abritent environ un millier de réfugiés dans le district de Basse-Bavière, la plupart du temps parachutés sans véritable concertation avec les élus locaux et la population, avec les conséquences que l’on devine. Si le porte-parole du gouvernement affirme que le maire était au courant, ce dernier affirme avoir appris la nouvelle par les journaux…

La situation difficile que traversent les habitants de Schöllnstein est, dans un contexte plus général, l’illustration parfaite de l’abîme qui sépare les grands principes abstraits et universels que sont les “terres d’asile”, de leur application concrète, pour le malheur des populations locales comme des expatriés.

[box class”info”]Crédit photo : www.schoellnstein.de[/box]

La pièce de théâtre sur l’immigration de l’UMP va continuer

La pièce de théâtre sur l'immigration de l'UMP va continuer

20/07/11 – 14h45
PARIS (NOVOpress)
– Le politologue Jean-Yves Camus est venu confirmer, dans un entretien au site lexpress.fr, ce que bon nombre de déçus de la politique de Nicolas Sarkozy pensent pensent désormais tout haut : “Sur l’immigration, la droite n’a jamais pu aller au-delà des déclarations de principe : la France est liée par des traités internationaux et par son appartenance à l’Union européenne. L’UMP sait en outre que les milieux économiques et patronaux ne sont pas favorables à une restriction de l’immigration, encore moins à son arrêt. [souligné par Novopress]”

Avant d’ajouter : “la frange la plus droitière de l’électorat veut bien plus : elle souhaite que certaines catégories d’étrangers, en raison de leur identité même, ne puisse plus devenir français. Selon eux, la nationalité ne doit plus s’acquérir par un acte de volonté mais seulement par la transmission. Or, pour aboutir à cela, il faudrait une révolution juridique qui constituerait une rupture majeure du pacte démocratique. L’UMP ne prendra pas ce risque mais elle ne peut pas le dire à ses électeurs droitiers. Pas plus qu’elle ne peut dire l’inverse aux centristes.”

Martine Aubry et la conformité à la charia d’une piscine lilloise [vidéo]

Martine Aubry et la conformité à la charia d'une piscine lilloise

Etranges discordances entre les dires de Martine Aubry et l’enquête sur place de l’émission Thema de Arte, concernant une piscine publique conforme à la charia à Lille, ville dont Martine Aubry est le maire. Cela gênerait-il Martine Aubry sur le plan national ?

*** Cette vidéo a malheureusement un décalage du son.

Les mosquées envahissent-elles la France ? [vidéo]

[box class=”info”]Une vidéo qui circule sur le net et que l’on nous a signalée compte déjà 70 000 visualisations rien que pour son hébergement sur YouTube. [/box]

Année après année, la croissance exponentielle du nombre de mosquées en France s’aggrave. Cette croissance a lieu grâce à la complicité des élus de gauche comme de droite, qui violent la loi de 1905 pour favoriser et financer la construction de mosquées.

1965 : 5 mosquées
1985 : 913 mosquées
1999 : 1536 mosquées
2010 : 2359 mosquées
2020 : ?

Mais n’est-ce pas le symptôme d’un fait beaucoup plus grave : une colonisation galopante par immigration de populations musulmanes, immigration légale et illégale, avec substitution de population, que les gouvernants et lobbies laissent faire voire encouragent ?

Le Medef veut-il assouplir les règles sur l’immigration ?

Le Medef veut-il assouplir les règles sur l'immigration ?

19/07/11 – 08h30
PARIS (NOVOpress)
– La dernière conférence organisée par le Medef, et ayant pour thème ” Rethink Africa France : Ensemble, repensons les relations économiques entre la France et le Continent africain” (photo), a montré une nouvelle fois le soutien des hautes plus hautes instances patronales à l’immigration. En effet, lors de son intervention, Jean-Michel Severino, actuel gérant de la société Investisseurs et Partenaires Conseil (ancien président de l’Agence française de développement) et membre de l’équipe de campagne de Martine Aubry pour l’élection présidentielle de 2012, a déclaré que le “gouvernement français devait changer ses méthodes en matière d’immigration sous peine d’enfoncer les relations France Afrique”. En clair, la France doit accueillir encore plus d’immigrés africains afin de ne pas contrecarrer les plans financiers des multinationales sur le continent noir !
Cette déclaration demandant au gouvernement français un assouplissement de sa politique d’accueil des étrangers n’est pas la première de la part du Medef. Déjà en avril dernier, la présidente du Medef, Laurence Parisot, avait demandé que la France reste “un pays ouvert, qui accueille de nouvelles cultures et profite du métissage“.

Les Allemands, plus les bienvenus dans certains quartiers de Berlin ?

Les Allemands, plus les bienvenus dans certains quartiers de Berlin ?

18/07/2011 – 16h30
BERLIN (NOVOpress) — Mardi dernier, la journaliste Güner Balci fit un tour dans Berlin avec Thilo Sarrazin pour tourner une émission de la série « Aspekte (aspects) », diffusée par la ZDF (seconde chaîne publique allemande). Ce tour comprenait aussi une visite du « Kulturzentrum anatolischer Aleviten e.V. » (Centre culturel des Alévites d’Anatolie). Mais devant ce bâtiment, un comité d’accueil constitué de membres de cette communauté l’a accueilli en scandant « Dégage ! ». Un incident que Sarrazin a commenté sèchement : « Ils se comportent de manière antidémocratique et confortent ainsi les préjugés envers eux ».

On pouvait jusque-là défendre l’opinion selon laquelle les Alévites ne seraient en fait pas de vrais musulmans, que leur conception de la religion serait modérée, qu’ils seraient bien intégrés, qu’ils participeraient activement au marché du travail et qu’ils s’insèreraient bien dans la société…

Les Allemands, plus les bienvenus dans certains quartiers de Berlin ?Güner Balci rapporte ainsi dans Welt.de : « Il se constitue, parallèlement à cela, un autre groupe qui ne cesse de hausser le ton, qui n’est absolument pas intéressé à nouer un dialogue et qui n’est pas disposé à permettre que d’autres le fassent. Car pour eux Sarrazin n’est ni plus ni moins qu’un raciste. Le fait que presque un million et demi de personnes aient acheté son livre et que chacune de ses conférences soit archicomble ne les intéresse pas. Ils vivent dans un monde où il y a des amis et des ennemis, et rien entre les deux. L’Allemagne, un pays rempli de racistes. Et parce que beaucoup partagent ce sentiment, notre visite à Kreuzberg a tourné court, le döner prévu n’a pas pu être consommé (…). Le groupe qui braillait devant son restaurant l’a menacé d’une émeute s’il acceptait de servir Sarrazin. Il s’était pourtant préparé des jours à l’avance à cette rencontre et avait pensé poser des questions intéressantes à l’ancien sénateur en charge des finances. »

La communauté alévite est restée murée

Juste un peu plus loin que le restaurant turc Hasir, situé Oranienstraße, se trouve la centrale berlinoise des nationalistes turcs, également appelés les loups gris. Leurs membres aiment manger au Hasir et Dieu sait qu’ils ne sont pas spécialement connus pour leur amour de la bonne entente entre les peuples. Mais cela n’a jamais gêné personne ici. Même la communauté alévite, si libérale et ouverte à tous, nous a fermé la porte au nez. On nous a fait savoir qu’après une discussion approfondie, on aurait changé d’idées et que l’on ne veut pas accueillir quelqu’un comme Sarrazin. Finalement, le chœur des agités entame un « Sarrazin doit quitter Kreuzberg », crie de plus en plus fort et de plus en plus vite et je sens, chez ces braillards, le sentiment que l’on éprouve lorsqu’on tient un « méchant » : “Nous sommes les gentils et nous nous serrons les coudes lorsqu’il le faut, même avec nos brebis galeuses – contre les autres.” »

Une vidéo de l’événement, tournée par les membres de la communauté turque, est disponible sur Youtube

[youtube width=500]ZQOu4Ljbl10[/youtube]

Un adolescent « britannique » tué à la tête d’une unité islamiste en Somalie

Un adolescent « britannique » tué à la tête d’une unité islamiste en Somalie

18/07/2011 – 13h00
LONDRES (NOVOpress)  — L’information est disponible depuis une semaine mais elle était passée inaperçue jusqu’à ce que le Sunday Mirror, édition dominicale du tabloïd Daily Mirror, lui consacre un article hier.

Le 11 juillet, le forum islamiste Ansar al-Mujahideen English Forum a publié un long message en anglais par « le frère moudjahid Abu Yaser al-Maqdishy », qui exalte les combattants islamistes tombés en Somalie et exhorte tous les musulmans à venir les remplacer. Au milieu d’appels ressassés au djihad contre tous les ennemis d’Allah, « les sionistes et les croisés », on trouve un passage sur « les nombreux pionniers du Tawhid » qui « sont partis avec un aller simple pour le paradis promis ». « L’un d’entre eux était un frère adolescent qui renonça à profiter de sa jeunesse parmi les plaisirs du Royaume Uni. Il décida de chercher les plaisirs d’Allah et l’appréciation de Sa divine Majesté pour son combat, c’est pourquoi il émigra vers la région du djihad somalien, reçut un entraînement, combattit, et fut finalement tué au service de son Bien Aimé, Allah, le Glorifié et l’Exalté. Il était le chef de notre unité, mais ce n’était pas un chef ordinaire. »

Le Mirror qualifie Abu Yaser al-Maqdishy de « seigneur de la guerre d’Al-Qaida », et affirme qu’« Al-Qaida a refusé de donner plus de détails pour essayer d’empêcher les forces de sécurité britannique de mener une enquête ». Mais « la Somalie est devenue le plus grand camp d’entraînement mondial pour terroristes et les experts estiment qu’il y a actuellement une centaine de Britanniques qui s’y entraînent et y combattent ».

Le Mirror n’est certes pas une source bien fiable, mais les télégrammes diplomatiques Wikileaks, analysés par le beaucoup plus sérieux Daily Telegraph, avaient révélé en février que la Somalie était en passe de remplacer le Pakistan comme centre de formation des terroristes islamiques (à passeports) britanniques. Le gouvernement anglais prend très au sérieux le risque d’attentats terroristes de la part de « Somaliens britanniques » radicalisés, partis en Somalie pour y recevoir « endoctrinement et formation » puis rentrés en Grande-Bretagne pour se livrer au terrorisme. Bon nombre d’habitants de la région sont titulaires d’un passeport britannique. Beaucoup de jeunes « Somaliens britanniques » sont envoyés sur place par leurs familles pour les « redresser ». « On croit en outre qu’il y a une certaine activité de “tourisme djihadique” en Somalie du Sud de la part de citoyens britanniques d’origine ethnique somalienne ».

C’est dans ce contexte que la Cour européenne des droits de l’homme vient d’interdire au Ministère de l’Intérieur britannique de renvoyer dans leur pays deux criminels somaliens, Abdi Sufi, 24 ans, qui a fait l’objet d’au moins dix-sept condamnations pour, entre autres, cambriolage, fraude, exhibitionnisme et menaces de mort depuis son entrée illégale au Royaume Uni, il y a huit ans, et Abdiaziz Elmi, 42 ans, condamné à de multiples reprises pour trafic de drogue et vol. Selon la Cour européenne des droits de l’homme, renvoyer ces individus en Somalie serait une violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme qui interdit « les traitements inhumains ou dégradants ». La raison invoquée est que la Somalie « est un pays trop dangereux pour qu’on les y renvoie » bien que le Ministère de l’Intérieur britannique ait fait remarquer qu’il y avait des parties de la Somalie où les deux hommes pouvait vivre en sécurité.

Le jugement va faire jurisprudence pour 214 autres Somaliens, dont les deux-tiers sont des criminels, qui avaient fait appel contre leur expulsion, et qui vont donc pouvoir rester paisiblement en Grande-Bretagne.
À moins que certains n’entendent l’appel au djihad du frère moudjahid Abu Yaser al-Maqdishy ?