Massacre de deux retraités à Maurepas : le suspect s’est réfugié en Algérie

Massacre de deux retraités à Maurepas : le suspect s’est réfugié en Algérie

15/09/2011 – 10h00
MAUREPAS (NOVOpress) –
L’enquête avance sur le double meurtre de Maurepas (Yvelines). Un suspect a formellement été identifié. Il s’agirait d’un homme d’une trentaine d’années, qui vivait dans un foyer social à seulement quelques mètres de la maison de Marie-Louise et André Michenaud, les deux retraités massacrés. La cible des policiers a pris la fuite pour l’Algérie, son pays natal.

Le double meurtre a été commis le 2 septembre. Gilbert et Marie-Louise, les deux victimes, ont été torturées. « Ils ont été piqués à plusieurs reprises avec la pointe d’un couteau et pour finir, ils ont été égorgés », peut-on lire sur le site internet du Parisien. Âgées de 72 et 74 ans, les deux victimes vivaient avec une petite retraite. Leur agresseur est entré clandestinement sur le territoire français. Sans l’immigration massive, combien de Français pourraient être sauvés ?

Italie : Les élèves étrangers ont augmenté de 400 % en dix ans

Italie : Les élèves étrangers ont augmenté de 400 % en dix ans

14/09/2011 – 16h00
ROME (NOVOpress) – Après l’Angleterre, c’est en Italie que de nouvelles statistiques attestent l’accélération de la substitution de population depuis dix ans. Entre l’année scolaire 2000-2001 et l’année scolaire 2009-2010, les élèves non-italiens ont augmenté de presque 400 % dans les écoles italiennes, passant de 147 406 à 673 000. L’augmentation s’est encore poursuivie durant l’année scolaire 2010-2011 où l’on a dépassé le seuil des 700 000 élèves étrangers (il s’agit des élèves soumis à l’obligation scolaire, jusqu’à 16 ans).

Dans plus de 2000 classes, les élèves étrangers dépassent les 30% de l’effectif. L’augmentation est particulièrement marquée dans les villages de la campagne lombardo-émilienne et des Appenins tosco-émiliens, en Vénétie, et dans les banlieues des grandes villes, partout où se concentrent les familles immigrées. On compte désormais plus de 180 nationalités différentes dans les écoles italiennes.

Ces chiffres sont d’autant moins suspects qu’ils sont publiés par l’association « Migrantes », fondée par la Conférence épiscopale italienne pour favoriser l’accueil des immigrés, sous le titre « Les élèves étrangers : une valeur ajoutée ». Le directeur général, Mgr Giancarlo Perego, appelle à cette occasion à mettre en place « un enseignement interculturel, pour reconnaître la valeur ajoutée que les élèves étrangers apportent à notre école ».

“Le réveil du nationalisme a provoqué le refus violent de la diversité” selon le Vatican

« Immigrés, Vatican : “Le réveil du nationalisme a provoqué le refus violent de la diversité” »

13/09/2011 14h20
ROME (NOVOpress) –
À un moment où l’Italie doit faire face à une crise migratoire sans précédent, les déclarations du président du Conseil pontifical pour les migrants, l’archevêque Antonio Maria Vegliò, ont eu un grand retentissement dans la presse italienne.

Sant'Egidio
Logo de la communauté Sant'Egidio

Mgr Vegliò s’est exprimé hier matin dans le cadre de la rencontre internationale annuelle de la puissante Communauté catholique Sant’Egidio, « Bound to live together : Religions et cultures en dialogue », qui se tient cette année à Munich. Ces rencontres, qui s’inscrivent « dans l’esprit d’Assise » (la réunion interreligieuse organisée à Assise en 1986 par le pape Jean-Paul II), réunissent toujours des personnalités de premier plan, y compris politiques. On se souvient de celle de Lyon, en 2005, qui avait été vivement critiquée, à la fois par certains catholiques, pour des raisons doctrinales, et par des associations laïques, à cause de la subvention énorme accordée par la ville de Lyon. La rencontre de Munich, comme le souligne Benoît XVI dans son message aux participants, revêt une signification particulière alors que le pape s’apprête à célébrer « le vingt-cinquième anniversaire de l’invitation adressée par le bienheureux Jean-Paul II aux représentants des diverses religions du monde à se rassembler à Assise pour une rencontre internationale de prière pour la paix ». Le président de la République fédérale d’Allemagne, Christian Wulff, a prononcé en personne le discours d’ouverture.

La table ronde de lundi matin, « Immigration : destinés à vivre ensemble », était présidée par Vincenzo Scotti, actuel sous-secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères dans le gouvernement Berlusconi. La première intervention a été prononcée en français par le pasteur Jean-Arnold de Clermont, président de la Conférence des Églises européennes, qui a appelé à mettre en place « une véritable politique d’accueil des migrants, valorisant leur venue comme facteur de développement tant des pays d’immigration que des pays d’accueil ». Mgr Vegliò, en sa qualité de président du Conseil pontifical pour les migrants, a parlé en dernier lieu.

Mgr Vegliò
Mgr Vegliò

Le prélat a commencé par décrire ce qui constitue, à ses yeux, « l’actuel contexte européen ». « Nous constatons dans les faits que l’Europe est un continent historiquement multiculturel. Le visage qu’il présente actuellement est le résultat de la coexistence de diverses cultures, aussi grâce aux mouvements migratoires. À la fin du XXème siècle et au commencement du XXIème siècle, deux phénomènes se sont manifestés, certainement liés entre eux. D’un côté, cette période peut être définie comme “ère de l’émigration”, mais, de l’autre, elle a été aussi “l’ère du nationalisme”, où l’on a observé des actes de refus et de marginalisation systématique et même violente des populations minoritaires, comme aussi l’adoption de politiques hostiles à la différence culturelle, qui, de manière plus ou moins visible, ont incité à la peur de la diversité. Dans tous ces cas, les flux migratoires ont été perçus comme menace à l’identité des populations autochtones. Évidemment, la méfiance vis-à-vis de l’étranger et le rejet de celui-ci, avec ses éléments culturels, idéologiques, religieux ou éthiques différents, n’est pas une nouveauté. De fait, la lecture attentive de l’histoire révèle que la diversité culturelle a été la source de nombreux conflits et de guerres entre les peuples, qui se prolongent jusqu’à aujourd’hui.
Face à la réaction immédiate de soupçon et de peur que le divers et l’inconnu puissent provoquer la perte de l’identité, il faut rapppeler que l’identité collective comme l’identité personnelle ne sont pas statiques mais dynamiques, et qu’elles se construisent et se renouvellent chaque jour dans les relations réciproques. Peut-être est-il également utile d’affirmer que l’histoire de l’Europe comme continent, en conformité avec l’histoire de la majorité des Etats qui la composent, est marquée par l’héritage reçu de peuples variés, qui ont produit une évidente hybridation culturelle. Cela permet de dire que la diversité culturelle n’est pas seulement une conséquence de l’immigration contemporaine, mais qu’il s’agit d’une caractéristique de l’identité européenne, sans laquelle il serait impossible de comprendre son présent et son passé. Du reste, le respect de la diversité culturelle et religieuse est inscrit dans le Traité de l’Union européenne et dans sa Charte des droits fondamentaux.
Parce que toute les cultures sont enfermées dans certaines limites, la rencontre entre cultures diverses et leur connaissance paisible, réciproque et sans préjugés, est surtout une richesse, un élément positif, indépendamment des difficultés que peut produire la coexistence entre personnes de cultures diverses ».

Les médias italiens ont surtout retenu cette première partie. L’archevêque a développé dans un second temps sa conception de « l’intégration des immigrés », qui ne saurait être « synonyme d’assimilation qui oublie ou élimine leur histoire, leur culture, leur identité ». « L’intégration n’est pas un processus à sens unique. Autochtones et immigrés sont encouragés à parcourir des chemins de dialogue et d’enrichissement réciproque ». Dans une troisième partie, Mgr Vegliò a déploré (avec une logique que tout le monde ne trouvera pas évidente) que l’Europe ait oublié ses racines chrétiennes, ce qui, selon lui, rend plus difficile l’intégration des immigrés, et appelé à « rénover les modèles éducatifs ». « Il s’agit avant tout d’enseigner à respecter et apprécier les diverses cultures, en découvrant les élements positifs qu’elles peuvent receler ; d’aider à changer les comportements de peur ou d’indifférence à l’encontre de la diversité ; d’instruire à l’accueil, à l’égalité, à la liberté, à la tolérance, au pluralisme, à la coopération, au respect, à la co-responsabilité et à la non-discrimination ».

Novopress n’étant pas un site théologique, il ne nous revient pas de discuter du degré exact d’autorité doctrinale qui, pour les catholiques, peut s’attacher, dans l’absolu comme dans les circonstances présentes, aux déclarations officielles d’un président de dicastère. Il est clair, en tout cas, que, aux yeux des médias, Mgr Vegliò a engagé l’autorité morale du Saint-Siège, et sur des questions qui, en dernière analyse, sont des questions de pur fait. L’identité européenne est-elle historiquement multiculturelle ? L’immigration de masse est-elle un enrichissement pour les pays d’accueil ? Le défaut de l’éducation dans les pays européens est-il vraiment de ne pas suffisamment former à l’accueil et à la non-discrimination ? On se rappelle le mot célèbre de Pascal aux jésuites de son temps : « Ce fut aussi en vain que vous obtîntes contre Galilée ce décret de Rome, qui condamnait son opinion touchant le mouvement de la Terre. Ce ne sera pas cela qui prouvera qu’elle demeure en repos; et si l’on avait des observations constantes qui prouvassent que c’est elle qui tourne, tous les hommes ensemble ne l’empêcheraient pas de tourner, et ne s’empêcheraient pas de tourner aussi avec elle ».

La campagne anglaise sacrifiée à l’immigration de masse

La campagne anglaise sacrifiée à l’immigration de masse

12/09/2011 15h35
Londres (NOVOpress) – « Et ces pieds dans l’ancien temps
Foulèrent-ils les vertes montagnes d’Angleterre ?
Et le saint Agneau de Dieu fut-il vu
Sur les plaisantes pâtures d’Angleterre ? »

Ce n’est pas hasard si Jerusalem, le poème de Blake mis en musique par Hubert Parry, fut un des clous du mariage du prince William et de Kate Middleton au printemps dernier. L’événement fut un vrai succès populaire parce qu’il flattait une nostalgie de la vieille Angleterre, l’Angleterre d’avant l’immigration de masse, que, en temps ordinaire, il n’est même plus possible d’avouer. Sans doute était-ce sur le mode du kitsch sans conséquence, mais c’était encore trop pour le correspondant du Monde à Londres, qui dénonça haineusement le prince William comme représentant « l’Angleterre blanche, protestante et noble, qui contraste avec une société civile méritocratique et multiculturelle ».

Went the Day Well? NovopressLa campagne anglaise fut jusqu’à très récemment un élement majeur de l’identité nationale, transmis dès l’enfance par des classiques comme Le Vent dans les saules de Kenneth Grahame (1908) ou Le Jardin secret de Frances Hodgson Burnett (1911). Dans Went the Day Well? (1942), un des meilleurs films de propagande de toute l’histoire du cinéma (affiche ci-contre), c’est pour défendre leur village, les prés, les bois, l’église normande entourée du cimetière, le manoir avec un jardin à la Capability Brown, les cygnes sur la rivière, que des Anglais ordinaires se battent contre l’envahisseur nazi.

Mais la campagne est aujourd’hui menacée par d’autres envahisseurs. Le gouvernement britannique a introduit un plan pour modifier radicalement la législation existante sur les permis de construire, de manière à permettre l’édification d’au moins deux millions de nouveaux logements sur « les ceintures vertes », les zones rurales qui entourent les villes et qui sont protégées depuis le « Town and Country Planning Act » de 1947, précisé par une circulaire de 1955.

Le projet a été dénoncé par toutes les organisations de défense de l’environnement, au premier chef la « Campagne pour protéger l’Angleterre rurale » qui déplore que le gouvernement ait officiellement abandonné « le principe selon lequel la campagne doit être protégée pour elle-même, pour son caractère, sa beauté et l’héritage qu’elle représente ». Un mouvement national de protestation « Touche pas à notre terre » a été lancé. Il est relayé depuis juillet sur une page spéciale du Daily Telegraph, régulièrement mise à jour.

Le philosophe Roger Scruton est intervenu dans le débat la semaine dernière en publiant un article intitulé « La beauté de l’Angleterre doit-elle périr, M. Cameron ? ». Il y pulvérise l’argument selon lequel la réforme est nécessaire pour favoriser la croissance économique. « Le Town and Country Planning Act a certainement été un obstacle à la croissance économique. Quand les gens refusent d’abattre une cathédrale pour exploiter le charbon qui se trouve en-dessous, ou lorsqu’ils insistent pour conserver une ville du XVIIIème siècle alors qu’elle pourrait être transformée en parc industriel, ils créent des obstacles à la croissance économique. La plupart des formes d’amour sont des obstacles à la croissance économique. Loué soit Dieu pour les obstacles à la croissance économique ».

Roger Scruton©Eamonn McCabe
Roger Scruton©Eamonn McCabe

Scruton a publié en 2000 un beau livre, England : An Elegy, où il montre que l’Angleterre, avant même d’être une nation, était « un lieu consacré par la coutume », et que l’anglicanisme traditionnel, la religion nationale qu’exprime un hymne comme Jerusalem, était « l’enchantement de la terre anglaise ». Mais Scruton, s’il donne avec intelligence et talent dans le filon nostalgiste, sait où s’arrêter. Il ne prononce pas les mots irréparables qui, de penseur réactionnaire un peu ridicule mais quand même respectable, le transformeraient en monstre à mettre au ban du monde intellectuel. Il ne parle pas d’immigration.

L’immigration est pourtant bien au cœur du problème. C’est l’explosion de l’immigration en Angleterre qui rend la crise du logement aiguë et impose de périurbaniser les campagnes. La dernière étude du très sérieux think tank « Migration Watch », publiée le 1er septembre, montre que « l’immigration est responsable d’au moins 40% de l’augmentation du nombre des foyers entre 2001 et 2008. Dans le futur, 36% des nouveaux foyers, selon les projections officielles [systématiquement sous-évaluées, N.d.T], seront le produit de l’immigration, si bien qu’il faudra construire, en moyenne, 200 logements par jour durant les 25 prochaines années rien que pour loger le surplus de population dû à l’immigration. Même si la construction de logements augmentait de 25% par rapport au niveau actuel de 200 000 par an, il y aurait un déficit d’environ 800 000 logements en 2033 – l’équivalent du nombre de logements cumulé de Leeds, Manchester, Newcastle et Nottingham ».

La submersion migratoire de l’Europe, en même temps qu’elle prépare la disparition à terme des peuples autochtones, détruit les rapports que, au long de leur histoire millénaire, ils avaient tissés avec leur terre.

650 Tunisiens débarquent à Lampedusa

650 Tunisiens débarquent à Lampedusa

11/09/2011 – 18h00
LAMPEDUSA (NOVOpress) — 
Quelques centaines de clandestins à Lampedusa ne sont plus un événement, mais ceux-là sont des Tunisiens, de ces Tunisiens qui sont censés ne plus arriver depuis l’accord italo-tunisien du 5 avril dernier. Vous vous souvenez, ce mirifique accord négocié par le ministre Roberto Maroni pour “fermer le robinet” des nouveaux débarquements en échange de la régularisation de 22 000 clandestins déjà arrivés (et que l’Italie comptait bien refiler à la France, mais c’est une autre histoire). Les forces de sécurité tunisiennes s’étaient engagées à contrôler leurs côtes, grâce à des moyens généreusement offerts par l’Italie (six vedettes, quatre patrouilleurs, une centaine de véhicules tout terrain) pour empêcher de nouveaux départs. Accord italo-tunisien dont Maroni répète depuis des mois qu’il fonctionne à merveille et qui était destiné à servir de modèle pour les négociations avec le nouveau gouvernement libyen, sitôt la chute de Kadhafi. Et alors, c’était promis, les débarquements prendraient fin.

En réalité, les débarquements de Tunisiens n’ont jamais cessé mais ils se faisaient par petits paquets moins spectaculaires, quelques dizaines à chaque fois. Ironiquement et comme il fallait s’y attendre, c’est à présent que Kadhafi est tombé qu’ils retrouvent une ampleur jamais vue depuis plusieurs mois. Dans la nuit de vendredi à samedi est arrivé à Lampedusa un bateau de 66 Tunisiens. Ce n’était que l’avant-garde. Samedi en début d’après-midi, on en a repéré six autres, tous partis de Tunisie, qui étaient alors entre dix milles et quarante milles de l’île. Les gardes-côtes ont été informés… pour qu’ils puissent lancer immédiatement les procédures de sauvetage, qu’alliez-vous croire ? Trois bateaux sont arrivés dans la soirée, respectivement chargés de 80, 66 et 60 clandestins tunisiens, selon la Gazzetta del Mezzogiorno. Mais, selon une dépêche plus récente de l’agence Adnkronos, le dernier bateau, amené à bon port par une vedette des gardes-côtes à 20h30 hier soir, portait 153 Tunisiens, et le total était alors de 400. Le reste était attendu pour cette nuit. Le centre d’accueil prévoit de recevoir 650 clandestins supplémentaires. Ils vont s’ajouter aux 568 déjà présents, lesquels ont multiplié les manifestations violentes ces derniers jours pour protester contre les rapatriements forcés.

Cette nouvelle vague de débarquements semble avoir eu enfin raison de l’immigrationnisme du maire de Lampedusa, Bernardino De Rubeis, qui se vantait jusque là de « la générosité » et de « l’accueil » de sa commune – tout en réclamant que les clandestins soient transférés au plus vite dans le reste de l’Italie : l’accueil c’est bien, mais surtout chez les autres. Au mois de juin, il avait fièrement posé au côté de la super-people Angelina Jolie dans une vidéo dégoulinante de bons sentiments, venue remercier les Lampedusans « pour avoir maintenu les frontières ouvertes, cela a fait une grande différence. Il y a besoin de plus de tolérance dans le monde ».

Mais M. le maire en a assez. Il a lancé un nouvel appel à Silvio Berlusconi, cette fois « pour qu’il intervienne immédiatement pour arrêter cette nouvelle vague de débarquements de clandestins en provenance de Tunisie. Il est tout simplement honteux de ruiner l’économie et le tourisme de Lampedusa. Où sont passées les vedettes de la Garde côtière et de la police des frontières qui devraient patrouiller la mer pour éviter l’arrivée de clandestins ? C’est de clandestins qu’il est question ici, et plus de réfugiés qui fuient la guerre civile, comme les Africains sub-sahariens. Ce sont des immigrés économiques provenant d’un pays où il n’y a même plus la révolte de l’hiver dernier. »

M. le maire de Lampedusa découvre enfin que la mission des gardes-côtes est de garder les côtes. Les mécanismes mentaux des politiciens ont quelque chose de fascinant. Un enfant de douze ans, normalement intelligent et pas trop déformé par l’Éducation nationale, comprend aisément que, plus on « accueille » d’immigrés clandestins, plus il en arrive. Le réservoir est inépuisable.

Crédit photo : Nicola Licata via Flickr (cc). Vedettes des gardes-côtes italiens

Norvège : les femmes, premières victimes du multiculturalisme [vidéo]

Norvège : les femmes, premières victimes du multiculturalisme [vidéo]

08/09/2011 – 14h30
OSLO (NOVOpress) – Après les attentats terroristes commis en Norvège cet été par un marginal néoconservateur, la gauche nordique s’est mobilisée comme un seul homme pour assurer que les motivations d’Anders Behring Breivik ne reposaient que sur des fantasmes et que l’intégration des musulmans au pays des fjords se faisait sans heurts ni problèmes majeurs.

Cette ligne de défense de l’establishment xénophile a heurté de plein fouet un puissant lobby, celui des féministes. Très marquées à gauche, les idéologues de la condition féminine dans ces pays sont confrontées à une situation de crise à laquelle elles ne savent pas comment répondre.

Pour synthétiser, une grande majorité des viols commis dans les grandes agglomérations des pays nordiques, principalement en Norvège et en Suède, seraient commis par des étrangers d’origine extra-européenne et de culture musulmane.

À titre d’exemple, à Oslo, les statistiques de la police révèlent que 100 % des agressions sexuelles et des viols sont commis par des immigrés non européens et que 9 victimes sur 10 sont des femmes norvégiennes.

La situation est telle qu’il a été indiqué que nombre de jeunes femmes blondes se teignent les cheveux en brun. Dans certains quartiers, les femmes européennes ne se déplacent qu’en groupe.

Les féministes de gauche ne savent comment faire face à cette situation qui fait exploser leurs grilles d’analyse politique. Comment défendre des femmes norvégiennes sans mettre en cause l’immigration de peuplement dont font l’objet les pays nordiques ? Comment défendre les femmes norvégiennes sans dénoncer le consensus xénophile des classes possédantes et dirigeantes ?

En attendant que les féministes aient enfin le courage de protéger leurs concitoyennes et que les politiques admettent que leur idéologie multiculturaliste est la recette d’un désastre annoncé, les femmes norvégiennes vont continuer à payer le prix d’une idéologie devenue folle.

Crédit photo : Nicola Romagna via Flickr. Licence CC.

Affaire de la mosquée de Talence : le maire écrit à ses administrés

Affaire de la mosquée de Talence : Le maire écrit à ses administrés

08/09/2011 – 9h30
BORDEAUX (via Info Bordeaux) –
Nouveau rebondissement dans le feuilleton de la mosquée de Talence (Gironde), le maire, Alain Cazabonne, a décidé d’écrire un courrier (photo) à ses administrés.

Cette lettre, annonçant le dépôt de plainte suite aux tracts distribués dans le quartier de la future mosquée (voir notre article), s’étonne également de l’ampleur prise par cette affaire depuis quelques jours. Pour l’élu du Modem, « sans doute faut-il y voir l’opportunisme de leur auteur en cette période de rentrée scolaire et médiatique ».

Les habitants de la commune sont maintenant, sans conteste, au courant du projet de leur maire. Ils risquent donc de le questionner sur ce dossier, qui suscite de nombreuses interrogations : dossier bâclé (relevé par l’opposition socialiste), terrain qui était inconstructible, prix de vente très faible sans commune mesure avec les prix du marché…

Affaire de la mosquée de Talence : Le maire écrit à ses administrés

Projet de mosquée à Talence (Gironde) : les esprits s’échauffent

Projet de mosquée à Talence : Les esprits s’échauffent

07/09/2011 – 11h30
BORDEAUX (via Info Bordeaux) – Nous vous l’avions annoncé, la mairie de Talence dirigée par l’élu du Modem, Alain Cazabonne, projette de construire une grande mosquée dans cette commune proche de Bordeaux. Pourtant, de nombreuses oppositions voient le jour pour contrecarrer la volonté du maire. La dernière en date a mis le feu aux poudres.

Alain Cazabonne a indiqué aujourd’hui avoir déposé plainte pour « usurpation de fonction et incitation à la haine raciale » après la diffusion ce week-end d’un tract (trouvé sur le site du Bloc identitaire Aquitaine) par des citoyens hostiles au projet.

Le tract, confirme que la mairie a « tout fait pour faciliter ce projet », et appelle les Talençais à « faire le meilleur accueil à ces personnes » dans le cadre du « vivre ensemble », les enjoignant, « lors de la grande prière du vendredi », de « ne pas laisser leurs voitures en stationnement pour ne pas gêner ».

« Ce jour-là, les chiens devront rester enfermés et les femmes devront sortir en tenue décente », poursuit le texte, conseillant « de ne pas cuisiner du porc et ne pas boire ou manger en public durant le mois de Ramadan ».

Le maire de Talence s’est déclaré très ému suite à la diffusion de ce tract dans le quartier destiné à accueillir ce lieu de culte « Je suis extrêmement choqué par cette lettre qui semble avoir comme seul objectif que de tenter de semer le trouble et inciter à la haine raciale. Je laisse désormais à la justice le soin de donner les suites nécessaires à cette affaire ».

S’opposer à la construction d’un lieu de culte serait donc devenu du racisme ? L’association islamique remercie quant à elle ses bienfaiteurs qui permettent au projet de voir le jour : « Allah récompense leur générosité ».

Projet de mosquée à Talence (Gironde) : Les esprits s’échauffent

Les électeurs du canton de Vaud refusent d’étendre les droits politiques aux étrangers

Les électeurs du canton de Vaud refusent d'étendre les droits politiques aux étrangers

07/09/2011 10h30
LAUSANNE (NOVOpress) –
Le résultat est sans appel, près de 70 % des électeurs du canton de Vaud en Suisse qui se sont exprimés ont refusé dimanche de donner des droits politiques cantonaux aux étrangers. Ils se sont opposés lors d’une votation à l’initiative des partis de gauche et du centre et des associations immigrationnistes intitulée « Vivre et voter ici ». Cette initiative visait à accorder à des non‑Suisses des droits politiques complets au niveau cantonal. Et elle aurait fait du canton de Vaud le premier canton à accorder autant de droits.

« Vivre et voter ici » prévoyait d’accorder les droits politiques cantonaux aux étrangers établis depuis dix ans en Suisse et depuis trois ans dans le canton. Depuis 2003, les étrangers remplissant les mêmes conditions peuvent déjà voter et être élus au niveau communal, ce qui représente 85 000 personnes. Pour les partisans de « Vivre et voter ici », il est injuste que des personnes qui vivent depuis longtemps en Suisse et y paient des impôts n’aient pas leur mot à dire sur les scrutins cantonaux.

Un oui aurait impliqué la possibilité pour un étranger d’être élu au Grand Conseil, au Conseil d’Etat ou au Conseil des Etats —cette élection relevant aussi du droit cantonal. Pour les opposants à « Vivre et voter ici », principalement les partis de droite, les étrangers désireux de participer à la vie politique cantonale devaient plutôt se naturaliser. Vaud est un des cantons qui a le plus simplifié et rendu accessibles les procédures pour obtenir le passeport suisse. Cette votation est la preuve manifeste que les citoyens veulent défendre leur identité.

[box]Carte : carte de la Suisse, le canton de Vaud est en rouge. Source Wikipédia Commons[/box]

Propagande : un jeu télévisé fait s’affronter entre eux des demandeurs d’asile déboutés

Propagande : un jeu télévisé fait s’affronter entre eux des demandeurs d’asile déboutés

05/09/2011 – 8h30
AMSTERDAM (NOVOpress) — Aux Pays-Bas, un nouveau jeu télévisé, Weg van Nederland, met en scène des demandeurs d’asile déboutés et veut faire prendre conscience de la “dureté” des lois sur les demandes d’asile en posant des questions sur la culture et la langue néerlandaise à des immigrés devant être expulsés sous peu.

La description du jeu ferait penser à une énième émission de télé-réalité ou jeu sans intérêt. Le vainqueur gagne un prix de 4000 € pour l’aider à surmonter son expulsion. Les lots de consolation comprennent quant à eux un gilet pare-balles…

Le ton apparemment désinvolte est amplifié par le fait que le présentateur masculin, au comportement volontairement narquois, soit entouré d’assistantes féminines déguisées en hôtesses de l’air. En effet, le titre de l’émission est un jeu de mots pouvant signifier “Quitter les Pays-Bas” ou “Fou des Pays-Bas”. Avec des participants triés sur le volet, bien éduqués et éloquents, et ne représentant en aucun cas le profil type de la majorité des demandeurs d’asile, comme un ingénieur aéronautique camerounais ou un étudiant en langues slaves menacé d’expulsion vers la Tchétchénie, l’intention n’est pas de se moquer mais plutôt de montrer combien nombre de demandeurs d’asile sont bien intégrés dans la société néerlandaise.

Les téléspectateurs peuvent aussi répondre aux mêmes questions par le biais d’Internet, mais le prix est lui d’un vol (avec retour évidemment) vers l’île néerlandaise des Caraïbes, Curaçao.

La bande annonce

Ce jeu est en fait une riposte directe aux nouvelles lois sur l’immigration et les demandes d’asile, dans un pays ayant été par le passé l’un des plus libéral sur ce sujet. Ce changement de politique a été porté notamment par Geert Wilders, et dont le Parti de la Liberté, “Partij Voor de Vrijheid”, est désormais la troisième force politique au parlement.

Le président de la chaîne VPRO précise qu’il fût extrêmement sceptique quand l’idée lui fut présentée pour la première fois. “Ma première réaction fut : c’est une mauvaise idée, nous ne le ferons pas. Mais ensuite j’ai étudié le problème plus profondément et me suis rendu compte que nous devions le faire.”

“Weg van Nederland attire l’attention sur le fait que, de nos jours, de nombreux demandeurs d’asile sur le point d’être expulsés ont des enfants qui vivent aux Pays-Bas depuis 8 ans ou plus. Ils ont une bonne éducation, parlent couramment le néerlandais et ont seulement vu leur pays d’origine par le biais de la télévision. Nous pensons qu’il est temps d’arrêter cela et d’y réfléchir.” Les participants sont, ajoute-t-il, “très intelligents, avec de l’assurance et capables de choisir s’ils veulent ou non participer à cette émission”.

Le programme a même gagné le soutien d’une association immigrationniste : Wouter van Zandwijk de l’association Vluchtelingenwerk a ainsi déclaré sur la chaîne RNW “nous espérons que Weg van Nederland fera réfléchir les gens à la façon dont nous traitons ces gens, qu’ils comprendront ce qui les pousse à entreprendre ces démarches de demandes d’asile”. “Parfois, cela prend trop de temps avant qu’ils ne sachent s’ils peuvent rester. L’association Vluchtelingenwerk voudrait une procédure d’asile rapide mais prudente. Les jeunes gens qui ont passé plusieurs années ici sont souvent plus néerlandais qu’afghan ou somalien et se sentent plus chez eux ici que dans leur pays d’origine.”

Le programme fait écho à une autre émission controversée diffusée en 2007 par une autre chaîne néerlandaise, BNN. De Grote Donorshow ou Le Grand Donneur Show, mettait en scène trois personnes nécessitant la transplantation d’un rein et censées s’affronter pour gagner l’organe d’une femme en phase terminale d’une maladie. Le supposé donneur était en fait un acteur mais les participants qui eux, nécessitaient vraiment un rein, étaient au courant que le jeu était faux mais y participaient pour attirer l’attention sur le sujet.

Weg van Nederland est authentique cependant nous dit Frank Wiering : “Les candidats ne sont pas des acteurs, ce sont des vrais demandeurs d’asiles qui ont été déboutés et qui devront quitter ce pays dans un mois ou deux”.

Le professeur de Coran pédophile qui risque de coûter 16 millions de livres aux contribuables écossais

Le professeur de Coran pédophile qui risque de coûter 16 millions de livres aux contribuables écossais

04/09/11 – 20h40
EDIMBOURG (NOVOpress) – Mahmood Qadri, 63 ans, a été condamné à 7 ans de prison en 2008 pour avoir abusé sexuellement de deux petites filles auxquelles il était chargé d’enseigner le Coran à la mosquée d’Edimbourg. Les deux victimes étaient âgées de 19 ans au moment du procès : l’une avait été régulièrement victime de Mahmood Qadri entre janvier 1995 et septembre 1998 (alors qu’elle avait donc entre 5 et 9 ans), l’autre de janvier 1997 à septembre 1998. Convoqué au tribunal en 2005, le pédophile s’était enfui au Pakistan, sous prétexte de mission humanitaire, et avait finalement été arrêté en Allemagne.

Mais aujourd’hui c’est Mahmood Qadri qui porte plainte. Contre le gouvernement écossais, pour avoir été victime de tabagisme passif. À l’en croire, il a subi « un traumatisme physique et moral important et prolongé » pour avoir été contraint de partager une cellule avec des fumeurs, à la prison d’Edimbourg puis à celle de Dumfries. Il réclame 10 000 livres de dédommagement pour le préjudice subi et, en attendant, une assistance juridique pour payer les frais du procès.

On estime qu’il y a environ 1600 non-fumeurs parmi les 7800 prisonniers écossais. Si Qadri a gain de cause, tout porte à croire qu’ils s’engouffreront dans la brèche et la facture finale pour le contribuable pourrait atteindre 16 millions de livres, sans compter les frais de justice. Un porte-parole de l’administration pénitentiaire a expliqué : « Nous faisons tous nos efforts pour assurer que les non-fumeurs ne soient pas contraints de partager des cellules avec les fumeurs, mais ce n’est pas toujours possible ».

Paul McBride, un éminent avocat écossais, a averti : « Je pense que beaucoup de prisonniers vont sauter sur l’occasion. C’est comme le cas des prisonniers qui demandent des dédommagements pour avoir dû utiliser des tinettes ou pour avoir été privés de leur droit de vote. Des sommes considérables sont données à des criminels multi-récidivistes alors que les citoyens respectueux de la loi subissent les restrictions budgétaires. C’est une illustration de la nécessité pour l’Ecosse d’avoir sa propre convention des droits, au lieu de suivre les dispositions de la Convention européenne des droits de l’homme, qui est en train de ruiner financièrement ce pays ».

Grande-Bretagne : une adolescente condamnée à sept ans de prison ferme pour trafic d’être humains

Grande-Bretagne : une adolescente condamnée à sept ans de prison ferme pour trafic d'être humains

03/09/2011 19h30
LONDRES (NOVOpress) – Un des avantages de la presse populaire anglaise est qu’elle se permet de briser de temps en temps la tyrannie du politiquement correct. Dans un article du Daily Mail, les journalistes Rebecca Camber et James Tozer rendent compte d’un procès très révélateur des relations ethniques dans certains quartiers défavorisés d’Angleterre.

Frustrés par des régles sociales très strictes, certains musulmans ont du mal à satisfaire leurs besoins sexuels au sein de leur communauté. Pour les assouvir, ils peuvent se tourner vers des femmes européennes des classes les plus défavorisées.

Le cas qui fait l’objet de ce procès illustre une dérive tragique, celle de quelques musulmans d’origine indienne ou pakistanaise qui ont cherché des jeunes filles européennes pour les enlever et les violer en groupe.

Ils étaient aidés dans cette tâche par Stephanie Knight (photo ci-dessus), une jeune adolescente européenne qui se chargeait de trouver et de faire venir les jeunes victimes.

Cette entremetteuse d’un genre spécial a été condamnée à sept années d’emprisonnement. Les trois violeurs ont été enfermés à vie.

Peut-on imaginer qu’un jour la grande presse française, notamment la presse régionale couvrant les grandes métropoles, aura la même liberté de ton ? On peut en douter.

Pour John Cleese des Monty Python, Londres n’est plus une ville anglaise

Pour John Cleese des Monty Python, Londres n'est plus une ville anglaise

03/09/2011 15h30
LONDRES (NOVOpress) – Dans un article pour le quotidien populaire britannique Daily Mail, le journaliste Hugo Gye reprend les propos du comédien John Cleese, qui fit les grandes heures des Monty Python.

L’acteur constate que l’immigration massive a transformé Londres en une ville internationale qui n’a plus rien d’anglais et dans laquelle il ne se reconnaît plus.

Les propos du comédien ont été relayés par le mouvement populiste anglais English Defense League.

Deuxième tirage pour “Ces Maires qui courtisent l’islamisme”, par Joachim Véliocas

Deuxième tirage pour “Ces Maires qui courtisent l’islamisme”. Par Joachim Véliocas

Après un premier tirage de 2.500 exemplaires, mon éditeur a dû faire une impression de 1.000 exemplaires en catastrophe fin août, la pause estivale n’ayant en rien enrayé le rythme des ventes (qui a décollé au printemps suite à une campagne de “mailing”). Je ne sais si l’histoire récente de l’édition connait un succès similaire pour un ouvrage ayant été ostracisé par tous les médias pour les raisons qu’on imagine. Jugez plutôt :

– Ce jeudi 1er septembre, l’ouvrage est à la quatrième position du classement politique Fnac.com, coincé entre “Le rêve français de François Hollande” et “Madame DSK” ! Alors qu’à la différence du Top 10 dont les autres ouvrages sont sortis au début de l’été, Ces maires qui courtisent l’islamisme est sorti en octobre 2010 et n’a bénéficié d’aucun passage média (les autres ont tous été présenté au Grand Journal ou chez Ruquier, voire les deux, sans parler des magazines).

– Ce même jour, l’ouvrage est n° 11 du classement Politique française de Amazon.fr, premier site de vente de livres et cette fois-ci, juste devant François Hollande !

– A presqu’un an de sa sortie, on peut encore trouver l’ouvrage dans les librairies Cultura ou dans certains Virgin Mégastore comme celui de Toulouse. La durée de vie d’un livre moyen en librairie est de deux mois…

Le bouche à oreille et surtout Internet changent la donne dans le monde de l’édition. Cela est encourageant pour notre démocratie. […]

[box class=”info”]Source et suite : Observatoire de l’islamisation. [/box]

Italie : tuberculose, gale et lèpre sont au rendez-vous…

Italie : L’immigration répand la tuberculose, la gale et la lèpre

03/09/11 – 10h00
ROME (NOVOpress) –
79 bébés contaminés : c’est le dernier bilan de la tuberculose au service de néonatologie du prestigieux CHU Agostino Gemelli de Rome (l’hôpital du Pape), après qu’une infirmière s’est révélée atteinte de la maladie, le 18 août dernier. Des tests systématiques sont en cours sur tous les enfants nés à Gemelli ces derniers mois et le nombre de ceux qui sont positifs augmente tous les jours : 22 nouveaux cas viennent d’être découverts. Le scandale est d’autant plus grand que le mari de l’infirmière, lui aussi infirmier (les autorités refusent de communiquer leur patronyme), avait eu une pleurésie tuberculeuse en 2004, sans que personne ne s’inquiète du risque de contagion.

L’Italie est confrontée à une montée de la tuberculose, directement liée à l’immigration. À Milan, on dénombre depuis plusieurs années au moins 300 nouveaux malades par an, dont 70% sont des étrangers. L’inquiétude est particulièrement forte « en raison de la présence de nouvelles souches résistantes aux traitements, arrivées dans notre pays avec les flux migratoires les plus récents ». Un rapport officiel de 2009 par le Ministère de la Santé italien constatait : « L’augmentation progressive des cas de tuberculose parmi les personnes immigrées d’autres pays a produit de nouveaux problèmes dans la gestion de cette pathologie (difficulté d’accès aux services, barrières culturelles et linguistiques, difficultés de suivi) ». Le rapport préconisait « d’employer des médiateurs culturels dans les zones à forte proportion d’immigrés », tout en avertissant que « la question de programmes de dépistage parmi les immigrés provenant de pays à haute endémie tuberculeuse n’a pas été abordée ». Il ne faudrait évidemment pas « stigmatiser » ces populations.

Il n’y a pas que la tuberculose. À Otrante, dans les Pouilles, le centre d’accueil « Don Tonino Bello » a dû être fermé aujourd’hui en raison d’une épidémie de gale. Deux mineurs iraniens et un Afghan ont déjà développé la maladie. Les débarquements se succédant sans discontinuer sur les côtes du Salento (129 clandestins sont encore arrivés il y a quelques jours et ont été transférés à Otrante), le centre est surpeuplé et le risque de contagion particulièrement élevé.

Même la lèpre est de retour. Après l’émotion suscitée en 2009 par le cas d’une Srilankaise à Milan, une sommité médicale, le Professeur Claudio Viscoli, directeur de la Clinique des maladies infectieuses de l’Université de Gênes, s’était voulu rassurant : « il n’existe aucune urgence sanitaire liée aux flux migratoires qui arrivent dans notre pays ». Il avait pourtant dû avouer que « ces dernières années, il y a eu des cas de lèpre, de tuberculose et d’autres maladies typiques des pays non-européens (où elles sont endémiques) que l’on n’avait jamais vues en Europe » (http://www.ilgiorno.it/milano/2009/03/06/156241-caso_lebbra_milano.shtml). Un second lépreux, un clandestin égyptien, avait été découvert à Milan quelques jours plus tard (http://milano.corriere.it/milano/notizie/cronaca/09_marzo_18/lebbra_secondo_caso_dieci_giorni-1501098183894.shtml).

Comme toujours, la grande préoccupation du système politico-médiatique n’est pas de protéger les populations mais de lutter contre le « racisme ». En 1989, lorsqu’un clandestin marocain avait ramené la lèpre à Turin, La Repubblica, sous le titre « La lèpre déchaîne le racisme », s’était apitoyée sur les pauvres Nord Africains : « dans la colonie turinoise (ils sont 5 000 entre Marocains, Tunisiens et Algériens), ils craignent une autre croisade raciste à leur encontre. Certains diront à présent que, non contents d’être délinquants, trafiquants de drogue et violeurs, nous sommes encore porteurs de maladies graves ». C’est vraiment effarant tout ce que les Italiens racistes peuvent aller inventer !

Lorsqu’a éclaté l’affaire de la tuberculose à Gelmini, l’Amsi (Association des médecins d’origine étrangère en Italie) s’est hâtée de publier un communiqué pour mettre en garde contre le risque de « préjugés et alarmisme à l’encontre des élèves d’origine étrangère » dans les écoles. Les médecins d’origine étrangère soulignent que «les immigrés n’apportent pas de maladies, mais ils tombent malade en Italie à cause de leurs difficiles conditions hygiéniques et sanitaires, économiques, sociales, de travail et de logement ».

C’est à cause du racisme des Italiens que les immigrés ont la lèpre, rien de plus évident.

[box] Photo : Microphotographie de Mycobacterium leprae, bactérie de la lèpre. [/box]

Le Maroc a envoyé 180 imams en France pour le Ramadan

Le Maroc a envoyé 180 imams en France pour le Ramadan

[box] Selon Mohamed Moussaoui (photo), président du Conseil français du culte musulman, le Maroc a dépêché 180 imams pour assurer la lecture du Coran et les prêches pour le Ramadan. [/box]

Le Maroc a dépêché 180 imams pour l’encadrement religieux des musulmans de France durant le mois sacré du Ramadan, consacrant ainsi une tradition instaurée depuis plusieurs années, a déclaré le président du Conseil français du culte musulman (CFCM), Mohamed Moussaoui. «C’est devenu une tradition. Chaque année, le Maroc nous envoie en renfort des imams pour assurer la lecture du Coran et les prêches durant le mois sacré du Ramadan où les fidèles sont plus nombreux à se rendre sur les lieux du culte musulman (mosquées et salles de prière)», a-t-il précisé dans un entretien à la MAP. Le président de la plus haute instance représentative des musulmans de France constate une hausse en continue du nombre des délégués marocains, en particulier après la réforme du champ religieux qui n’a pas omis la communauté marocaine à l’étranger. L’année dernière, ils étaient 165 à venir épauler les 600 imams permanents dans l’Hexagone, contre une soixantaine quelques années auparavant.

Pour ce Ramadan, «nous avons également bénéficié de 25.000 exemplaires du Saint Coran édités au Maroc», sur les 350.000 produits cette année grâce à sa nouvelle imprimerie équipée des dernières techniques d’impression, a indiqué M. Moussaoui qui s’attend à ce que cette part augmente «une fois que l’imprimerie atteindra son objectif d’un million d’exemplaires par an». Une centaine de mosquées ont été inaugurées durant le Ramadan. Le CFCM s’assure de la répartition des prêcheurs marocains ainsi que les exemplaires du Saint Coran reçus sur les différentes mosquées et salles de prière existantes en France. […]

Par MAP

[box class=”info”] Source : Aujourd’hui le Maroc. [/box]

La Vénétie aide les familles nombreuses italiennes… et est dénoncée à Bruxelles

La Vénétie aide les familles nombreuses italiennes… et est dénoncée à Bruxelles

01/09/2011 – 11h30
VENISE (NOVOpress) – C’est l’indignation chez les immigrationnistes italiens. La région Vénétie, présidée par l’énergique gouverneur Luca Zaia (Ligue du Nord), a décidé d’introduire un « Bonus famille », « contribution exceptionnelle de soutien aux familles nombreuses afin d’améliorer leur qualité de vie ». 880 000 € au total vont être versés aux familles de 4 enfants ou plus. Chacune touchera de 600 € (pour 4 enfants) à 1200 € (9 enfants ou plus). La somme sera distribuée par l’intermédiaire des municipalités.

Compte tenu de la situation très difficile de beaucoup de familles comme de la natalité désastreuse de l’Italie, voilà une mesure qui paraît excellente. Mais, horreur, pour pouvoir percevoir le « Bonus famille », les familles devront « déposer une demande à leur mairie de résidence et justifier

– de la nationalité italienne

– d’au moins cinq ans de résidence dans la région Vénétie

– de revenus annuels ne dépassant pas 30 000 euros ».

Il n’y a pas un mot, on le voit, qui concerne l’ethnie, la race ou la religion. Le « Service de soutien juridique contre les discriminations ethnico-raciales et religieuses », membre de l’association immigrationniste subventionnée Asgi (« Association pour les études juridiques sur l’immigration »), ne s’en est pas moins hâté d’envoyer de tous côtés, et en particulier à la Commission européenne (Direction Générale des Affaires Intérieures, Direction B: Immigration et Asile, Unité B1: Immigration et Intégration) et à l’UNAR (Office national contre les discriminations raciales), un long mémoire de dénonciation. À l’en croire, « le “Bonus famille”, en raison de la condition de citoyenneté qui y est contenue, est en contradiction flagrante » avec la charte de l’ONU (clause générale de non-discrimination); avec la Convention européenne des droits de l’homme (de non-discrimination) ; avec la Charte sociale européenne (principe de non-discrimination sur critères de nationalité) etc. etc. Le « Bonus famille » contredit en outre la jurisprudence constante de la Cour européenne des droits de l’homme. Dans son jugement Koua Poirrez c. Francia, du 30 septembre 2003, la Cour a rejeté l’argumentation du gouvernement français, fondée sur la nécessité d’équilibrer les dépenses sociales en fonction des ressources. Dans son jugement Gaygusuz c. Austria, du 16 septembre 1996, elle a rejeté l’argumentation du gouvernement autrichien « qui faisait référence à une prétendue “responsabilité particulière” que l’Etat aurait à l’égard de ses propres citoyens, dont il devrait s’occuper prioritairement de préférence aux non-citoyens ».

La Vénétie aide les familles nombreuses italiennes… et est dénoncée à Bruxelles Plus récemment, par le jugement Fawsie c. Grecia du 28 octobre 2010, la Cour européenne des droits de l’homme a condamné la Grèce pour avoir voulu lier le versement d’une prestation aux mères de familles nombreuses (au moins quatre enfants mineurs) à la possession de la citoyenneté d’un pays membre de l’Union européenne, ou bien du statut de réfugié d’origine ethnique grecque. Les autorités grecques avaient argumenté en vain que la prestation en question « n’avait pas une finalité d’assistance sociale mais de politique démographique, puisqu’elle visait à stimuler le rééquilibrage du déficit démographique du pays, en incitant à former des familles nombreuses », et que les immigrés n’étaient pas susceptibles de contribuer à la résolution du problème démographique. La Cour a répondu que toute différence de traitement en matière de prestations sociales « ne pouvait être tenue pour compatible avec le principe de non-discrimination de la Convention européenne qu’en cas de considérations très fortes ». Le déficit démographique de la Grèce et de l’Europe n’est évidemment pas une considération très forte.

L’Asgi appelle donc la Commission européenne à engager une procédure d’infraction contre la République italienne pour violation des normes de droit de l’Union européenne.

Le site immigrationniste « Stranieri in Italia », qui reprend cette dénonciation, l’illustre par une photo épouvantable : celle d’un père, d’une mère et de trois petits enfants, tous blonds. Quelle perspective terrifiante, en effet ! Et si les européens se remettaient à avoir des enfants au lieu de laisser venir des Nigérians et des Tchadiens pour en avoir à leur place et « sauver » les régions qui se meurent, comme la propagande du Système les y exhorte. Les immigrationnistes en font des cauchemars.

[box class=”info”] Photo en haut de l’article : Familles italiennes au prieuré de Rimini (Fraternité St-Pie X) [/box]

Belgique : les immigrés rechignent à l’école

Belgique : les immigrés rechignent à l’école

01/09/2011 – 10h00
BRUXELLES (NOVOpress) –
Mathématiques, apprentissage de la lecture… En Belgique, les performances scolaires des immigrés dans ces disciplines sont inférieures à celles des Belges, à la lumière de l’étude qui vient d’être publiée par le Germe, Groupe de recherche de l’Université libre de Bruxelles (ULB) sur les relations ethniques, les migrations et l’égalité.

Selon le site RTL Info.be, le facteur principal de ces mauvais résultats serait « le statut socio-économique des parents, mais la langue parlée à la maison jouerait aussi un rôle déterminant, tout comme le niveau d’éducation des parents ». Preuve que l’immigration massive pose de graves problèmes en termes de communautarisme et de tiers-mondisation des sociétés européennes.

Une récente enquête mondiale de l’IPSOS rappelle que 94% des Belges pensent que le nombre des immigrés a augmenté dans leur pays ces cinq dernières années. Ces sondés estiment aussi à 72% que l’immigration a un impact négatif sur l’avenir de la Belgique. Seront-ils enfin entendus ?