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La presse tunisienne au sujet de la place “Mohamed Bouazizi” rebaptisée à Paris

L’action des membres du Projet Apache et du Bloc Identitaire Ile de France qui mardi à Paris ont rebaptisé la “Place Bouazizi” de Delanoë, en  “Place des soldats français sacrifiés !” a déjà eu un écho dans au moins 2 médias tunisiens.

Webdo.tn indique :

[box]Ces militants […] estiment que cet hommage au déclencheur de la révolution tunisienne est une véritable provocation alors que 69 soldats français sont déjà tombés, en terre afghane, dans l’oubli. En ce sens, ces militants estiment que la France doit rendre hommage à ses martyrs avant de penser à ceux de la Tunisie. […]

Ils ont déposé plusieurs plaques, dans ce 14éme arrondissement, rebaptisant la Place Bouazizi en Place des soldats Français sacrifiés. Près de 300 tracts ont également été distribués et ce, sous les encouragements des Parisiens. […][/box]

Quant à Tunis Tribune, il se borne à reproduire la publication de Novopress sur cette action mais illustre le sujet de cette vidéo :

Vers la revanche du réel. Par William Léonard

Aux alentours du 28 juin, plusieurs journaux de la presse régionale se firent l’écho d’un fait-divers particulièrement intéressant, dont je citerai quelques extraits, tirés de l’édition en ligne du Progrès, feuille lyonnaise :

[box]“Ce matin à 10H30, notre camion chargé de livrer le lait à une association de femmes en difficulté s’est retrouvé bloqué devant la cité par des poubelles remplies de sable et une bande de jeunes”, a déclaré Jacques Ansquer.

“Ils ont dit qu’ils faisaient la vérification du chargement, ils ont ouvert les portes, sont rentrés dans le camion, soi-disant pour vérifier qu’il n’y avait pas de policiers à l’intérieur”, a-t-il ajouté. “Les bras nous en tombent. Aujourd’hui c’était du lait, donc ça ne les a pas intéressés, mais demain on se fera dépouiller d’autres choses si ça les intéresse”.

Une réunion extraordinaire du bureau de l’association est prévue mercredi pour déposer plainte auprès du procureur de la République.

“Nous ne sommes plus dans une situation de non-droit, il y a désormais des zones régies par un autre droit que le nôtre”, a dénoncé M. Ansquer, ironisant sur “les nouveaux octrois”. “On s’attaquait aux policiers, aux pompiers, aux chauffeurs de bus, maintenant on s’en prend aux gens qui viennent aider les plus démunis”, a-t-il déploré. “Mais il n’est pas question pour nous de renoncer à notre mission”.[/box]

Qu’un tel récit ne figure qu’à la rubrique des faits-divers est en soi quelque chose de suffisamment amusant et significatif pour être de suite signalé. Fidèles à leurs habitudes, et à la culture de l’euphémisme qui est l’appanage de leur profession lorsqu’il s’agit de traiter d’un événement se déroulant dans, selon l’expression consacrée, “un quartier sensible”, les journalistes ont en effet accordé à cet acte de guérilla – appelons les choses par leur nom – une importance comparable à celle du premier chien écrasé. Circulez, braves gens, tout va bien ! Nous savons cependant que nous ne pouvons pas compter sur les gens de presse : leur métier, peut-être depuis toujours, consiste davantage à vêtir la réalité d’un masque pudique qu’à, comme ils disent, “décrypter l’information”. Lire un journal intelligemment est un périlleux exercice d’exégèse, digne d’un Kabbaliste émérite : chaque mot exhibe le mensonge et dissimule la vérité. C’est pourquoi il convient ici de ne s’en tenir qu’aux faits : un camion de la banque alimentaire a été fouillé par des individus ne s’autorisant en cette occasion que de leur force, à l’entrée d’un territoire dont ils semblaient devoir assurer la sécurité, un peu à la manière des douaniers qui, jadis, gardaient les frontières nationales.

Les éternels ravis de la crêche se demandent bien sûr comment nous avons pu en arriver là, alors même que très nombreux sont ceux qui, sans prendre trop de risques avec la postérité, avaient déduit il y a parfois fort longtemps les événements auxquels nous sommes aujourd’hui quotidiennement confrontés. Il est vrai qu’ils étaient nantis d’une qualité qui prête particulièrement au lynchage : la lucidité. Le mythe de la Caverne platonicienne ne révèle-t-il pas, en sa conclusion, que l’homme à qui est donné de contempler la vérité dans sa pleine splendeur est tué dès lors qu’il prétend la révéler à ceux qui rêvent encore ?

Sachant que ceux qui liront ce texte sont pour la plupart des observateurs avertis, souffrant suffisamment, d’ailleurs, d’être traités en Cassandre à la moindre remarque trop peu élogieuse pour des temps irascibles, il me semble inutile de retracer la généalogie de ce désastre : nous savons pourquoi, nous savons comment, et malheureusement, nous conjecturons bien souvent une amère fin.

La question qui m’importe ici est la suivante : pourquoi ces faits se multiplient-ils sans que l’Etat, en principe garant de la sureté générale, n’amorce le moindre début de réaction pour les faire cesser ?

Ma réponse aura au moins le mérite d’être simple : parce qu’il ne le veut pas.

Et pourquoi ne le veut-il pas ?

Parce qu’il ne le peut pas.

L’Etat est impuissant face aux gens qui, aujourd’hui, se conduisent dans certains territoires du pays comme s’ils en assumaient la souveraineté. La politique, disait Gambetta, c’est “l’art du possible”. Le Politique fait ce qu’il peut, en quelque sorte. S’il ne fait rien, c’est qu’il ne peut pas, et le verbe pouvoir est ici à prendre au sens le plus essentiel. Les idéologies contemporaines (mondialisme, ultra-libéralisme, relativisme absolu et universalisme tyrannique, etc.) et les Puissances qui lui accordent foi pèsent si lourd qu’il est inimaginable qu’un Etat, leur jurant allégeance chaque jour que Dieu fait et tirant sa légitimité transcendantale de cette servitude absolue, soit en mesure d’agir indépendamment des forces qui le guident. Cela n’enlève rien, bien sûr, à la responsabilité de ceux qui, aujourd’hui, assument des tâches publiques : il suffirait en effet qu’ils rompent avec ces sinistres donneurs d’ordres pour que le pays recouvre une souveraineté pleine et entière sur son territoire. Mais nos dirigeants sont à ce point pleutres et clientélisés, leurs intérêts personnels seraient à ce point mis en danger par une telle démarche, que jamais ils n’oseront faire vaciller sur leur socle les idoles grâce auxquelles, rappelons-le, ils prétendent exister aux yeux du monde. Cela leur est littéralement impossible […]

[box class=”info”]Source et suite de l’article : Scriptoblog.[/box]

Mariages blancs, gris, forcés. Les filières secrètes de l’immigration illégale

[box]L’affaire du député UMP Brigitte Barèges, condamnée, le 6 juillet, à marier un couple mixte douteux, soulève le problème de l’immigration illicite sur notre territoire. Des escrocs, de plus en plus astucieux et organisés, y mettent en place de véritables réseaux de fraudes au titre de séjour. Au passage, ils n’hésitent pas à abuser de la naïveté ou de la vulnérabilité de citoyens français. Enquête. De plus en plus de Français sont victimes d’immigrés illégaux souhaitant obtenir leur régularisation. Le mode opératoire de ces clandestins : les yeux doux et de beaux discours ![/box]

“Votre mariage est annulé ! » Caroline, 30 ans, rayonne. Le juge sourit. Nous sommes à Nantes, au tribunal de grande instance, chargé, depuis 2005, du contentieux lié aux mariages mixtes célébrés à l’étranger. Au bout de trois ans de procédure, la jeune femme repart à zéro. Comme dans la moitié des cas jugés, la preuve a été établie que son mari algérien ne l’avait épousée que pour obtenir des papiers français, avant de l’abandonner comme une chaussette.

Ce phénomène, appelé « mariage gris » dans le jargon juridique, constitue une nouvelle filière d’immigration illégale, se distinguant nettement du mariage blanc. Pour ce dernier, il y a complicité des deux protagonistes afin d’obtenir une union permettant à un immigré illégal de demeurer sur le sol français, en attendant une éventuelle naturalisation. Le mariage gris est autrement plus pervers, car il s’agit d’une véritable « escroquerie sentimentale » : l’étranger joue sur la séduction pour abuser d’un conjoint français vulnérable et obtenir une régularisation, voire la nationalité. Loin d’être complice, le conjoint français est de bonne foi.

Nathalie, une victime, témoigne : « J’étais invitée dans une soirée avec des Africains. J’ai rencontré un homme merveilleux. Il semblait très amoureux et m’a littéralement imposé le mariage, car dans son pays, “c’est comme ça, les Blanches ne peuvent pas comprendre”. Mais après, son comportement a changé. Sa seule préoccupation : les papiers ! Quand j’ai compris, il m’a menacée de représailles si j’empêchais sa régularisation. Il m’a frappée. J’avais trop honte de raconter ce que je subissais. J’ai tout accepté, puis il m’a laissé tomber le jour où il a reçu sa carte de séjour. Aujourd’hui je me sens nulle et sale. »

Un mariage sur trois est mixte

Hommes et femmes sont victimes dans les mêmes proportions. Les fraudes touchent aussi de nombreux Français issus de l’immigration, mariés pendant les vacances avec une personne de leur origine. Mais dans ces circonstances, le mariage gris cède souvent la place au mariage forcé (70 000 jeunes femmes concernées sur notre territoire, selon la dernière estimation du Haut Conseil à l’intégration).

Une fois en France, l’escroc profite parfois du regroupement familial pour faire venir… sa véritable femme et ses enfants !

Marie-Annick Delaunay en sait quelque chose : elle a failli être victime d’un polygame. Afin de sonner l’alarme, elle a créé l’association « Non aux mariages et paternités de papier » et écrit un livre sur ce sujet (1). Son objectif : informer et venir en aide aux victimes sur les plans juridique, administratif et psychologique. « Il est important d’obtenir l’annulation du mariage pour prouver l’escroquerie. Mais la procédure est longue, la preuve difficile à établir. »

Selon elle, la multiplication des mariages gris est liée à loi Reseda du 11 mai 1998, du gouvernement Jospin, grâce à laquelle un étranger pouvait obtenir la nationalité française par simple déclaration, au bout d’un an de vie commune. En 1997, on ne comptait que 14 303 mariages mixtes ; en 2004, ils étaient 88 123 ! Actuellement, un mariage sur trois en France est mixte.

Pire, à partir de 1998, un étranger reconnaissant un enfant né en France avant l’âge d’un an, même s’il n’en était pas le père, obtenait une carte de séjour « vie privée et familiale » (voir encadré p. 5). Le nombre de cartes de séjour délivrées au titre de parent d’enfant français est passé de 4 445 en 2000 à 10 358 en 2004. Certains régularisés n’attendaient même pas, pour rompre, que leur femme sorte de la maternité !

Cette situation n’a pas l’air de préoccuper les politiques outre mesure. Marie-Annick Delaunay raconte : « Nous avons adressé des centaines de courriers à tous les députés et sénateurs. Ceux de gauche ne répondent pas. J’ai envoyé un long mémoire à Ségolène Royal, lorsqu’elle était ministre délégué à la Famille. Il est resté sans réponse. Lorsque je l’ai relancée, j’ai eu droit à trois lignes méprisantes. »

La droite, elle, réagit au compte-goutte. En 2003, l’Assemblée nationale a voté une loi sur l’immigration renforçant le pouvoir des officiers d’état civil dans la lutte contre ces escroqueries. En juillet 2006, Dominique de Villepin révélait, lors du projet de loi sur l’immigration et l’intégration, que « les détournements de l’institution du mariage sont de l’ordre de plusieurs milliers par an. Leur seule finalité est l’obtention de papiers autorisant le séjour en France ». « Plus de 80 % des annulations de mariages prononcées en France concernent des mariages mixtes », annonçaient les services du ministère de l’Immigration en avril 2009, à l’occasion de la création d’un groupe de travail chargé de faire des propositions pour améliorer la lutte contre les unions de complaisance.

« J’ai vu une carte de séjour. Elle avait les yeux bleus. »

En octobre 2010, les députés ont voté une mesure punissant les « mariages gris » de sept ans de prison et de 30 000 euros d’amende.

Pour autant, l’escroquerie sentimentale demeure banale au sein des communautés immigrées.

L’humoriste Fellag en a même fait la base d’un de ses plus fameux sketches. Il y joue un Algérien qui, avide d’arriver en France, rencontre une belle blonde : « J’ai vu une carte de séjour. Elle avait les yeux bleus. » Rires garantis.

Lionel Humbert

(1)  Marie-Annick Delaunay, L’immigration par escroquerie sentimentale, éditions Tatamis, 215 p., 21 euros

[box class=”warning”]Paru ce mercredi dans “Minute” du 13 juillet. En kiosque ou sur Internet.[/box]

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« Fatigue du sens » de Richard Millet

Nous reproduisons cet article de la Fondation Polémia avec son aimable autorisation.

[box class=”warning”]Polémia a publié récemment un article sur « La révolte des intellectuels ». L’essai fulgurant de Richard Millet, Fatigue du sens, en est l’illustration. Didier Marc présente ici l’œuvre de l’ « écrivain prolifique et magnifique » qui en est l’auteur : le témoignage courageux et passionné d’un écrivain-guerrier pour qui « l’Europe tout entière n’est plus qu’une déchirure raciale dont l’islam et l’antiracisme sont les fourriers et le libéralisme le grand ordonnateur ».
Polémia[/box]

Richard Millet est un écrivain prolifique et magnifique. Son œuvre comprend une cinquantaine de livres, des romans et des essais, tous écrits dans une langue et un style qui n’ont guère d’équivalent dans la littérature française contemporaine. Le sentiment de la langue

L’auteur du Sentiment de la langue (1), ouvrage qui a obtenu le Prix de l’essai de l’Académie française en 1994, est né en Haute-Corrèze et a vécu au Liban de six à quatorze ans, double enracinement que l’on retrouve dans toute son œuvre. Le pays de sa prime enfance c’est celui des hauts plateaux du Limousin, celui de Siom, son village entre Tulle et Aubusson, un pays « obscur entre l’eau, le granit et le ciel », aux gens repliés « dans les éternelles postures primitives ». Puis viendra le Liban et Beyrouth, cette ville pleine d’odeurs, de « chants d’oiseaux et de cris d’enfants », où il devient adolescent « dans un creuset de langues, de vocables et d’accents [qui] incitait à la tolérance », mais où, plus tard, il éprouvera « au plus haut le fait de vivre tout en achevant de [se] séparer de l’espèce humaine ».

Ces lieux de mémoire lui inspireront la plupart de ses livres, parmi lesquels deux sont particulièrement emblématiques : Ma vie parmi les ombres (2) pour la Corrèze, et La Confession négative (3) pour le Liban.

Le premier est un roman autobiographique, une plongée dans l’univers crépusculaire, funèbre, d’un monde rural que ses habitants abandonnent et qui meurt ; c’est une sorte de requiem pour une civilisation millénaire qui disparaît. C’est là qu’il erre, « perdu ou sauvé par l’écriture, ombre parmi les grandes ombres de Siom ». Ce livre pourrait être placé sous l’invocation de Patrice de la Tour du Pin selon lequel « les pays qui n’ont plus de légendes sont condamnés à mourir de froid ».

Confessions négatives

Le second livre, La Confession négative, est également autobiographique. C’est le récit de l’engagement de l’auteur, alors âgé de 22 ans, à Beyrouth aux côtés des chrétiens maronites et de leurs phalanges armées, lors de la guerre civile de 1975-1976. Millet était venu au Liban « chercher la poésie », et il n’y a trouvé que « la fleur inverse de [sa] propre abjection ». Ce mot renvoie sans doute, comme l’a souligné le critique Richard Blin (4), aux Fleurs du mal, « livre atroce », disait Baudelaire, dans lequel « j’ai mis tout mon cœur, toute ma haine ». Dans son journal, Mon cœur mis à nu, il écrivait aussi : « Il n’y a de grand parmi les hommes que le poète, le prêtre et le soldat. L’homme qui chante, l’homme qui bénit, l’homme qui sacrifie et se sacrifie ». C’est à ces hauteurs (celles où l’on côtoie Jünger, Malaparte ou Malraux) que se situe Richard Millet dans cet admirable récit qu’il définit lui-même comme un « opéra baroque ».

Après le Liban, il regagnera l’Europe « où les hommes ne croient plus à rien et où les ormes sont morts de maladie » et consacrera une part importante de son œuvre à défendre et illustrer la langue française, notamment avec sa trilogie sur Le sentiment de la langue.

Langue sans appartenance, nationalité sans fondement…

Cet amour du français se retrouve dans l’essai qu’il vient de publier sous le titre Fatigue du sens. Il y dénonce, en effet, le déclin de notre langue devenue « simple outil de communication, d’information, de propagande ». Le français d’aujourd’hui, le « sous-français contemporain […] est une langue sans appartenance véritable, de la même façon qu’il existe des nationalités ou des identités sans fondement ». En d’autres termes, le déclin de la langue est consubstantiel à la décadence de la nation. On assiste ainsi aujourd’hui à une véritable « tiers-mondisation des langues nationales par quoi le libéralisme établit le règne du Marché ».

Le cri de douleur d’un écrivain français, soucieux des origines

Richard Millet

Ce thème n’est toutefois qu’un des aspects de cet essai qui est avant tout le cri de douleur d’un écrivain français qui a le « vaste souci de l’origine » et s’interroge sur « ce qu’il advient du sens de la nation et de [son] identité devant une immigration extra-européenne qui la conteste comme valeur et […] ne peut que la détruire, non pas avec l’intention de le faire mais parce que l’illimitation de son nombre et son assentiment aux diktats du libéralisme international rencontrent cette terrible fatigue du sens qui affecte les Européens de souche ». Par ce propos liminaire, le ton du livre est donné. Mais Millet n’est ni un pamphlétaire ni un provocateur. C’est un écrivain de souche française qui clame son appartenance à un peuple qui n’est plus aujourd’hui qu’une « population – une variabilité statistique ». Le peuple français, « parfaite synthèse » des Latins, des Celtes et des Germains, « ne peut qu’entrer en conflit avec une immigration extra-européenne » devenue massive.

L’immigré, figure emblématique de la société post-moderne

Cette immigration, estime-t-il, est devenue un « cauchemar », pour les autochtones comme pour les immigrés, car elle n’est, sous tous ses aspects, qu’un « trafic d’êtres humains où les intérêts mafieux rencontrent ceux du capitalisme international ». Il n’hésite pas à dire que « seuls les imbéciles et les propagandistes du Bien » peuvent continuer à prétendre que l’immigration est une « chance pour la France ». Pour lui, elle est, au contraire, porteuse d’une « guerre civile innommée ». Elle est devenue une idéologie, l’acmé de la pensée dominante, et l’immigré (le clandestin, le sans-papiers, le Rom) non seulement le nouveau prolétaire, mais la figure emblématique de la société post-moderne.

Ecrivain enraciné dans le sol français, dans la « vieille terre de la langue », Richard Millet ne peut se résoudre à « voir des minarets se dresser sur le plateau de Millevaches […] déjà défiguré par des éoliennes ». Il souffre de ne plus se reconnaître dans le pays qui est le sien, qui a honte de lui-même et ne cesse de se repentir et de se renier. Il se demande « comment être le citoyen d’un pays dont Yannick Noah, « cet histrion du Bien, miroir de l’insignifiance française, symbole de l’idéologie mondialiste » est la personnalité préférée. La France n’est plus qu’un « grand corps épuisé », un « non-lieu » incrusté dans une « mosaïque de non-lieux labellisés » (l’Europe, le monde).

Français de sang

Dans la même veine, il stigmatise l’idéologie racialiste du métissage généralisé et l’antiracisme, cet « appareil idéologique d’Etat » qui « finira par jeter l’opprobre sur ceux qui, n’appartenant à aucune minorité visible, ne sont que des Français de souche », expression à laquelle il préfère celle de « Français de sang ».

Comment en est-on arrivé là ? « C’est dans l’enseignement que tout s’est joué », énonce fort justement l’auteur. Ancien professeur dans la banlieue sud-est de Paris, il a pris conscience que face à une majorité d’élèves issus de l’immigration il ne pouvait plus « dire nous, ni renvoyer à un champ référentiel historique, géographique, culturel, religieux commun ». Ce constat l’a amené à renoncer à la « conception intégrationniste » de l’enseignement qu’il avait fait sienne et à abandonner ce métier. Mais il n’oublie pas de pointer également la responsabilité des idéologues et des pédagogues qui ont « mis à mal le système éducatif français au nom d’idéaux égalitaristes ». Ils ont notamment, au nom du fameux « apprendre à apprendre » cher aux « experts » en sciences de l’éducation, vidé la notion d’apprentissage de son sens. « Pourquoi apprendre et quel savoir », s’interroge l’ancien professeur, « lorsque l’idée de connaissance obéit à la logique horizontale et que la haine de l’intelligence, de l’héritage, de la profondeur, de l’effort est une des caractéristiques du monde contemporain ! »

Sans craindre le reproche incapacitant d’islamophobie, il écrit que l’islam est incompatible avec le christianisme européen et que sa « ruse suprême est de faire croire qu’il n’a rien à voir avec l’islamisme ». Il considère que l’islam, devenu, volens nolens, la deuxième religion en France, est un « universalisme expansif et réducteur ».

L’Europe, espace de disneylandisation ethnique

Millet n’est cependant pas un anti-immigré obsessionnel, comme voudraient le faire croire tous ceux, et ils sont nombreux, que ses idées insupportent et qui le détestent. Il n’hésite pas à montrer du doigt la figure du « Français de souche fatigué d’être lui-même au point de devenir l’esclave de […] sa veulerie, de sa médiocrité, de son acrimonie petite-bourgeoise… ». Il condamne également la « sous-américanisation » de la France et, au-delà, de l’Europe qui sont devenues « un espace de dysneylandisation ethnique […], le modèle du “parc humain” (5) de l’avenir où l’esprit est mis à mal par le divertissement et le spectacle ». Il se sent en exil, enfin, dans ce monde d’aujourd’hui que gouvernent « la Loi, la Tolérance, le Bien, l’Humanité » et que régentent les « lobbies sexuels, religieux, ethniques, régionalistes, maçonniques, etc. ».

En écrivant, dans une phrase qui pourrait résumer l’ensemble de son livre, « l’Europe tout entière n’est plus qu’une déchirure raciale dont l’islam et l’antiracisme sont les fourriers et le libéralisme le grand ordonnateur », Richard Millet a sans doute encore élargi le cercle de ses contempteurs. Mais il n’en a cure, car son essai, scandaleux pour la doxa et tous les bien-pensants du politiquement correct, est un véritable livre de combat. Il constitue, malgré parfois certaines généralisations un peu excessives, un ensemble de « fragments en forme de carreaux d’arbalètes » décochés sur le « monde horizontal » qui est le nôtre, c’est-à-dire le monde qui a renoncé « à toutes les valeurs de la verticalité ». Fatigue du sens est le témoignage courageux et passionné d’un écrivain-guerrier.

Didier Marc

Richard Millet, Fatigue du sens, éd. Pierre-Guillaume de Roux, 2011, 154 pages, 16 €.

Notes

(1) Le Sentiment de la langue, I, II, III, La Table Ronde, puis coll. Petite Vermillon, 2003.
(2) Gallimard, 2003, puis Folio, 2005.
(3) Gallimard, 2009.
(4) In Le matricule des anges,
(5) Cf. Allusion à Peter Sloterdijk, n° 100, février 2009. Règles pour le parc humain. Une lettre en réponse à la Lettre sur l’Humanisme de Heidegger, Paris, Editions Mille et Une Nuits, « La petite collection », 2000.

[box class=”warning”]Source : Correspondance Polémia – 8/07/2011 [/box]

Italie : Plus de 50.000 débarquements depuis janvier

13/07/2011 – 10h30
ROME (NOVOpress) –
C’est un nouveau seuil qui a été officiellement franchi : d’après les chiffres officiels du Ministère de l’Intérieur italien, en incluant 68 clandestins dont le bateau a été recueilli hier au large de la Sicile, ce sont 50.236 immigrés qui ont débarqué en Italie depuis le 1er janvier : 22.752 venant de Tunisie, le reste de la Libye, de l’Erythrée et de la Somalie. De ce second groupe, « environ neuf sur dix peuvent être considérés comme des réfugiés » – quand on veut, on peut, c’est bien connu. Le nombre total de débarquements a été de 566.

L’augmentation par rapport aux années précédentes est vertigineuse. En 2010, entre janvier et septembre, les immigrés débarqués en Italie avaient été 2.868 ; en 2009, toujours entre janvier et septembre, 8.292.

Depuis le 5 avril, date de l’entrée en vigueur du fameux accord avec la Tunisie, il serait encore arrivé 3.000 Tunisiens en Italie, « dont plus de la moitié a été rapatriée » – ce qui veut dire que près de la moitié est restée en Italie ou est passée en France rejoindre les précédents.

Le ministre Maroni avait prévu que, avec la crise libyenne, il y aurait 300.000 débarquements en Italie cette année. Nous sommes en bonne voie.

[high1]Il ne s’agit que des arrivées par voie maritime et, même pour cette voie, le chiffre est certainement sous-estimé.[/high1] S’il est aisé, en effet, de tenir un compte exact des débarquements à Lampedusa, des bateaux ne cessent de lâcher sur les côtes de la Sicile, de la Calabre ou du Salento, des paquets de clandestins venus de partout. On ne s’en aperçoit que lorsque les carabiniers, parfois plusieurs jours après, en ramassent quelques dizaines sur les routes. Hier encore, 36 clandestins, afghans, pakistanais et indiens, ont été arrêtés à 10 kilomètres au sud de Gallipoli, dans les Pouilles. Ils ont expliqué avoir été transportés sur une barque à voiles par un passeur. Ils ont été emmenés en car dans le centre d’accueil d’Otrante.

Italie : Tuberculose dans un centre pour immigrés

11/07/2011 – 22h50
ROME (NOVOpress) –
L’invasion migratoire à laquelle est confrontée l’Italie a aussi des conséquences sanitaires. Un cas de tubercolose pulmonaire a été découvert dans le Centre d’accueil pour demandeurs d’asile qui avait été installé en avril dans une caserne de Civitavecchia, à côté de Rome, pour accueillir une partie des clandestins débarqués à Lampedusa. Certains se souviendront de l’enthousiasme déployé à cette occasion par l’évêque de la ville.

L’infection par la tuberculose a été établie sur un Ghanéen d’environ 35 ans, qui est actuellement soigné à l’hôpital Spallanzani de Rome. Les responsables de l’hôpital San Paolo de Civitavecchia, où l’immigré avait été transporté aux urgences après un malaise, ont signalé le cas à la direction régionale de la santé, en proposant la fermeture du centre d’accueil et l’intensification des contrôles sanitaires internes. Qu’il s’agisse de tuberculose pulmonaire a été confirmé par les premières analyses effectuées aux urgences de San Paolo.

Des examens plus approfondis sont en cours à l’hôpital Spallanzani de Rome. Le Centre d’accueil, géré par la coopérative sociale Domus Caritatis, abrite actuellement environ 250 immigrés. La décision sur une éventuelle fermeture est attendue pour les prochaines heures.

*** Photo : Mycobacterium tuberculosis (ou Bacille de Koch, BK), le germe de la tuberculose. Vu au microscope électronique.

La statue avant sa destruction

Sicile : un maghrébin détruit la statue du saint patron d’Agrigente

10/07/2011 – 08h00
AGRIGENTE (NOVOpress) – Vive émotion aujourd’hui dans la ville d’Agrigente en Sicile, après l’acte sacrilège (les journaux italiens n’ont pas peur d’employer le mot) d’un immigré maghrébin, qui s’est introduit dans le sanctuaire de San Calogero pour y détruire une statue du saint, le patron de la ville.

La statue avant sa destructionVendredi 9 juillet au matin, vers 7 heures, alors que le portail venait d’être ouvert pour la messe de 7h 30, un immigré Nord-Africain (qui, selon certaines sources, était en état d’ébriété) a pénétré dans l’église. Il s’est alors mis à hurler des phrases en arabe, avant de s’introduire dans la sacristie, où se trouvait une statue en plâtre de saint Calogero. Il l’a saisie et jetée violemment contre un mur, la détruisant complètement.

Un fidèle qui se trouvait dans l’église a tenté d’arrêter le maghrébin mais a été légèrement blessé : il a ensuite, dans son émotion, fait un malaise. La police, prévenue, est intervenue immédiatement. Il n’a pas fallu moins de quatre agents pour maîtriser l’immigré, qui a été arrêté.

Saint Calogero (Caloger), ermite, figure au Martyrologe romain au 18 juin, aurait vécu au Vème siècle. D’après l’ancien office de sa fête, publié en 1610 et repris dans les Acta Sanctorum des Pères Bollandistes, c’était un Grec, né à Constantinople, qui se rendit à Rome, où il reçut l’habit monastique des mains du pape. Il évangélisa la Sicile, dont il chassa tous les démons qui l’infestaient. Il y reste très vénéré.

« Un exemple d’intégration entre les peuples », selon l’archevêque d’Agrigente, Francesco Montenegro, aujourd'hui en morceaux

« Un exemple d’intégration entre les peuples », selon l’archevêque d’Agrigente, Francesco Montenegro, aujourd'hui en morceaux

À Agrigente, sa fête est précisément célébrée ces jours-ci, entre les deux premiers dimanches de juillet. La statue détruite était depuis toujours objet d’un pèlerinage populaire, et les fidèles y portaient du pain et des vêtements à bénir. Il n’en reste aujourd’hui que des fragments, rassemblés dans des boîtes en carton.

Ironiquement, du fait de ses origines orientales, saint Calogero est souvent représenté comme un vieillard à la peau noire : c’était le cas de la statue détruite. L’archevêque d’Agrigente, Francesco Montenegro (également président de la Caritas italiana, dont l’engagement immigrationniste est bien connu), avait même cru pouvoir présenter saint Calogero comme « un exemple d’intégration entre les peuples ». Un exemple aujourd’hui en morceaux.

[box class=info]Sources : agrigentooggi.it / www4.siciliano.it[/box]

[cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[https://fr.novopress.info]

Vive les mariés ! [vidéo]

Vive les mariés ! [vidéo]

08/07/2011 – 15h30
MONTAUBAN (NOVOpress) – Le juge des référés a condamné le maire de Montauban, Brigitte Barèges, à prononcer le mariage d’une Française et d’un Tunisien en situation irrégulière en France. Union à laquelle le maire continue de s’opposer en raison de la “vulnérabilité” et de la “fragilité” de la future épouse.
Le futur époux, lui, s’est déjà marié une première fois en France, mais n’a pas pu obtenir la nationalité française du fait du décès de sa première épouse par défenestration 2 mois après le mariage. Une enquête est toujours en cours sur cette mort.

Le conseil de Brigitte Barèges, Me Laurent de Caunes, a indiqué que le maire allait faire appel. Il est “surpris” du délibéré et a déclaré : “Un officier d’état civil, dans le cadre de sa mission, doit sauvegarder l’ordre public et protéger les intérêts des personnes. Nous attendons toujours les résultats de l’enquête du parquet sur la vulnérabilité de la conjointe. Ma cliente ne pouvait pas faire autrement, pour protéger cette personne, que de différer le mariage”.

Mais qu’y a t-il en France de plus urgent que de permettre d’être légalisé à un immigré délinquant aux lois sur l’immigration ?

Démantèlement d'un important réseau de trafic de drogue à Marseille

Démantèlement d’un important réseau de trafic de drogue à Marseille

08/07/2011 – 11h00
MARSEILLE (NOVOpress) –
Le tribunal correctionnel de Marseille vient de condamner une quarantaine de prévenus pour leur participation en 2007 et 2008 à un réseau de trafic de drogue agissant en France, en Espagne, au Maroc et en Algérie. Les deux chefs de ce réseau, Ahmed Kheloufi et Sofiane Boukhedimi, ont été condamné à 13 et 10 ans de prison et à une interdiction définitive du territoire français pour Kheloufi. Ce dernier avait déja été condamné en 2000 par la cour d’assises spéciale des Bouches-du-Rhône à 13 ans de prison pour des faits d’importation en bande organisée de stupéfiants et trafic de stupéfiants… (2000 +13 = 2013?)

Boukhedimi, qualifié de “Mozart du trafic de stupéfiants” par le procureur a joué un “rôle éminent”, jusqu’en détention d’où il poursuivait le trafic, ce qui en dit long sur l’omerta qui règne concernant ce qui peut se passer dans les prisons françaises. Faisant venir cannabis et cocaïne d’Algérie et du Maroc, par le biais d’acheteurs locaux, les membres du réseau écoulaient leur marchandise à Paris et Marseille. Saïd Tir, 59 ans, qui aurait dû être le 44e prévenu jugé dans cette affaire a été abattu le 27 avril dans les quartiers Nord de Marseille.

De quoi apporter de l’eau au moulin zémmourien…

Gérard Schivardi impose un couvre-feu dans sa commune

Gérard Schivardi impose un couvre-feu dans sa commune

08/07/2011 – 07h00
MAILHAC (NOVOpress) – Gérard Schivardi (photo), le maire de Mailhac (Aude), vient d’imposer un couvre-feu : les mineurs, non accompagnés, n’ont plus le droit de circuler dans les rues entre 22 heures et 6 heures. Selon l’ex-candidat du Parti ouvrier indépendant aux élections présidentielles de 2007, cet arrêté a été pris “parce que je n’ai pas d’autre moyen de sauvegarder la vie de notre jeunesse. C’est pour moi une décision de bon sens et pas autre chose”, témoigne l’édile sur le site de Ladepeche.fr.

Une décision qui vise à endiguer violences et incivilités. “Si tous les maires faisaient comme moi, il y aurait moins de faits-divers”, remarque Gérard Schivardi. « Depuis que le maire a publié son arrêté, le calme est revenu la nuit dans les rues de Mailhac”, note Ladepeche.fr. L’extrême gauche semble enfin ouvrir les yeux sur les ravages de l’insécurité et de l’immigration sauvage.

L'immigration, ruine économique pour la France ? Entretien avec Jean-Paul Gourévitch [audio]

L’immigration, ruine économique pour la France ? Entretien avec Jean-Paul Gourévitch [audio]

07/07/11 – 8h00
PARIS (NOVOpress)
– Le mythe de l’immigration “chance pour la France” a du plomb dans l’aile : à droite comme à gauche, de nombreuses voix s’élèvent pour dénoncer cette désinformation et cette manipulation autour de l’immigration qui hante la France et l’Europe depuis des dizaines d’années. L’idée de l’immigration vectrice de tensions communautaires, de pression à la baisse sur les salaires mais également de ruine économique est de moins en moins taboue.

Sur ce dernier point, de nombreux auteurs ont chiffré années après années le coût réel de l’immigration (légale ou pas), en France notamment.  C’est le cas de Jean-Paul Gourévitch, consultant international et spécialiste des migrations et de l’Afrique. Il a publié en 2008 pour Contribuables Associés un ouvrage téléchargeable sur Internet intitulé “Le coût réel de l’immigration en France” et qui est une analyse incontournable du coût économique de l’immigration pour le contribuable français.

Jean-Paul Gourévitch, le jour où l’UMP organise un colloque sur les défis de l’immigration, a accepté de répondre à nos questions.

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Le Danemark et la Norvège ne veulent plus de frontières passoires

Le Danemark et la Norvège ne veulent plus de frontières passoires

06/07/2011 – 21h40
COPENHAGUE (NOVOpress) –
Le Danemark veut rétablir des contrôles permanents à ses frontières avec l’Allemagne et la Suède où 50 douaniers ont été déployés hier. Quarante huit agents supplémentaires seront envoyés en renfort à l’occasion du Nouvel An. Il s’agit de mieux contrôler le transport d’objets, d’armes et de drogues, favorisé par la mondialisation marchande et humaine.

À son tour, la Norvège a annoncé aujourd’hui qu’elle allait augmenter le budget de la police et des douanes dans le secteur de sa frontière avec la Suède, afin de lutter efficacement contre les trafics de biens, de personnes et l’immigration illégale. « Cela combat la criminalité et permet d’attraper des demandeurs d’asile clandestins. Le travail donne de bons résultats », a constaté Knut Storberget, le ministre norvégien de la Justice. Un nouveau coup porté à l’espace Schengen de libre-circulation des biens et des personnes en Europe, totalement dépassé par les vagues d’immigration massive, en provenance notamment du continent africain.

Trafic de métaux dans l'Ouest : interpellation chez les “gens du voyage”

Trafic de métaux dans l’Ouest : interpellation chez les “gens du voyage”

06/07/2011 – 20h30
RENNES (NOVOpress Breizh) – Tiré par le boom du prix des matières premières, le trafic de métaux, organisé par des recycleurs véreux, explose. Un fléau contre lequel sont mobilisées les forces de police et de gendarmerie. Ainsi une dizaine de personnes issues pour la plupart de la communauté des « gens du voyage », suspectées d’avoir participé à un vaste trafic de métaux volés, ont été interpellées la semaine dernière par le Groupe d’Intervention Régional de Rennes.
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Loire : Les demandeurs d’asile dorment à l’hôtel pendant que les Sdf dorment dans la rue !

Loire : Les demandeurs d’asile dorment à l’hôtel pendant que les Sdf dorment dans la rue !

06/07/011 – 16h00 NOVOLyon : L’information donnée par le journal Le Progrès semble irréelle. Alors que la France traverse une crise économique majeure et que des milliers de français doivent dormir dehors ou dans des conditions précaires, la préfecture de la Loire quant à elle fait héberger aux frais du contribuable plus de 500 demandeurs d’asile dans des hôtels du département ! Du fait de l’explosion du nombre de demandeurs d’asile, désormais plus de 1200 (un chiffre en constante augmentation avec des arrivées massives chaque semaine), la préfecture de la Loire a décidé d’en héberger 850 dans des hébergements d’urgence dont 500 dans des hôtels.

Le coût : Plus de 3 millions d’euros pour les centres d’accueil et plus de 5,6 millions d’euros pour l’hébergement d’urgence. Soit au total 8,6 millions pour l’hébergement des demandeurs d’asile dans le département de la Loire !

Les mariages maghrébins sous surveillance en France

Les mariages maghrébins sous surveillance en France

06/07/2011 – 09h30
VERSAILLES (NOVOpress) – L’appel de Novopress a peut-être été entendu par l’Etat. Le 26 juin, nous relations comment un mariage maghrébin avait dégénéré en émeute, cette fois au Vésinet (Yvelines). La dépêche se terminait ainsi : « Avec leur cortège d’actes délictueux, les mariages maghrébins deviennent un problème d’ordre national ». Message reçu enfin cinq sur cinq par les autorités. Du moins, dans les Yvelines.
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Diversité dans l'éducation nationale : langue turque exigée [audio]

Diversité dans l’éducation nationale : langue turque exigée [audio]

05/07/11 – 18h10
BISCHWILLER (NOVOpress) – Pôle emploi et l’éducation nationale unis dans la préférence étrangère : c’est le constat affligeant que nous dressons semaines après semaines. Aujourd’hui encore, une annonce trouvée sur le site Internet de l’agence pour l’emploi est en cause : un collège (André Maurois) de la commune de Bischwiller (67242) recherche un assistant d’éducation, bac+2 exigé et… langue turque exigée. Pour un collège public et pour un poste qui n’est pas un poste de professeur de turc, il est étonnant de constater que l’éducation nationale pratique la discrimination à l’égard des personnes qui ne sont pas turcophones. Un de nos auditeurs a cherché à joindre ce collège sans succès, à 16h45 (horaire de fermeture étonnant pour une administration). Le personnel du rectorat de Strasbourg a lui répondu à ses questions, avouant timidement la présence nombreuse d’une communauté turque dans cette commune (voir enregistrement audio) et contacté par la suite, le service juridique a confirmé l’irrégularité de ce type d’annonce. Avant de recueillir les commentaires du collège demain, voici la conversation avec le rectorat, en exclusivité.

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Lampedusa: les Tunisiens continuent à débarquer en plus des Libyens

Lampedusa: les Tunisiens continuent à débarquer en plus des Libyens

05/07/11 – 16h10
LAMPEDUSA (NOVOpress) –
Les débarquements de Tunisiens à Lampedusa sont censés être terminés. C’est même l’unique résultat que le gouvernement italien se vante d’avoir obtenu, grâce à l’accord passé avec les autorités tunisiennes, en échange de la régularisation massive des clandestins déjà arrivés. En réalité, cet arrêt est tout relatif. S’il est vrai que les débarquements massifs, de plusieurs centaines de clandestins d’un coup, se font désormais depuis la Libye et concernent plutôt des populations d’Afrique noire, les Tunisiens continuent à arriver très régulièrement. La seule différence est qu’ils utilisent désormais des bateaux plus petits.

Un bateau de clandestins tunisiens vient ainsi d’arriver à Lampedusa hier. Selon les gardes-côtes (si on peut encore leur donner ce nom), il y avait à bord 55 passagers, dont deux femmes. Le précédent débarquement remonte à samedi, quand un bateau – parti cette fois de Libye – avec 214 passagers, dont 27 femmes et 11 enfants, avait été secouru à 30 milles de la côte.

On relèvera une fois de plus la faible proportion de femmes. On n’ose imaginer qu’elle pourrait s’expliquer en partie par la pratique de sacrifices humains, à titre de rites propitiatoires, comme l’affirment certains témoignages.

On vérifie, en tout cas, une fois de plus, qu’une invasion ne s’arrête pas en régularisant les envahisseurs.

Italie : La gauche veut généraliser le droit du sol

Italie : La gauche veut généraliser le droit du sol

05/07/11 – 10h40
ROME (NOVOpress)
–Alors que les vagues d’immigrés ne cessent de se succéder à Lampedusa et sur toutes les côtes italiennes, le Parti Démocrate, principal parti de l’opposition de gauche, organise à Cesena, jusqu’au 17 juillet, sa seconde Fête de l’Immigration, dédiée cette année aux « nouveaux Italiens ». Par « nouveaux Italiens », la gauche entend, non pas ceux qui ont récemment acquis la citoyenneté italienne, mais « les Italiens de fait, qui sont nés et ont grandi en Italie de parents étrangers mais sont encore étrangers de par la loi. »
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