Tag Archives: immigration

clash-pays-bas-turquie

Clash au Parlement des Pays-Bas : « Retournez en Turquie ! »

18/11/2016 – PAYS-BAS (NOVOpress) : « Si vous aimez tant votre pays, retournez y vivre, retournez en Turquie ! » : tels sont les aimables propos que Louis Bontes a lancé à Selçuk Öztürk dans l’enceinte du Parlement néerlandais, où ils siègent tous deux comme députés, ce qui est bien leur point commun !

Selçuk Öztürk, un musulman né en Turquie en 1972, est un ancien du PvdA, le Parti travailliste, qu’il a quitté pour fonder sa propre formation avec un autre élu également né en Turquie et tout aussi musulman, Tunahan Kuzu.

Louis Bontes est député lui aussi mais il n’est ni turc ni musulman. Elu sous l’étiquette du Parti pour la liberté (PVV) de Geert Wilders, dont il s’est éloigné depuis tout en continuant à défendre les mêmes convictions, il est même farouchement hostile à l’islamisation de son pays.

Alors quand Selçuk Öztürk a commencé à prôner la suppression de l’armée des Pays-Bas, le sang de Louis Bontes n’a fait qu’un tour. Et il est allé lui parler du pays…

acquaformosa-grand-remplacement

Italie : un village de Calabre à l’heure du grand remplacement

17/11/2016 – ITALIE (NOVOpress avec Le Salon beige et Réinformation.TV: Il y a cinq ans, Novopress, qui lit la presse italienne, avait alerté ses lecteurs sur le Grand Remplacement qui se mettait en place à Acquaformosa, en Calabre, « un village “sauvé“ par les immigrés » selon un reportage dithyrambique du Corriere della Sera du 25 août 2011. Cinq ans plus tard, le quotidien britannique The Daily Telegraph s’enthousiasme à son tour devant ce villagae qui « a trouvé le salut d’une source improbable » : les mêmes qu’il y a cinq ans et qui ont simplement changé de nom et qui sont devenus « les migrants ».

Le quotidien explique, et c’est véridique, qu’Acquaformosa, qui se vidait lentement et sûrement de ses habitants, « revit » grâce à l’arrivée des immigrés. Dans cette petite ville de montagne, qui ne compte guère plus de 1000 habitants, les jeunes sont partis ailleurs, pour trouver du travail. « Les vieux meurent un par un »… Dans cette Italie qui n’a pas de politique familiale, ni par le biais des allocations, ni par l’allègement fiscal, leurs familles ne sont pas nombreuses.

Acquaformosa, comme d’autres bourgades mourantes, a donc adhéré à un plan gouvernemental qui vise à établir les migrants au sein de communautés sous-peuplées, les paese d’accoglienza ou « pays d’accueil ». En l’espace de quelques années, 350 migrants sont arrivés sur place, et la plupart d’entre eux s’y sont établis, formant un ensemble disparate et bigarré. Syriens, Somaliens, pauvres de l’Afrique occidentale, Pakistanais et Soudanais s’y côtoient. Le journaliste du Telegraph ne prend pas la peine de souligner un dénominateur commun : l’islam, dont tout donne lieu à penser qu’il est largement partagé par cette population aux origines diverses mais bien identifiées.

Si les Italiens n’ont pas trouvé de travail à Acquaformosa au point de devoir quitter leur « pays » d’origine, les immigrés y ont intégré un système d’économie circulaire basée sur les besoins des réfugiés, alimenté par les deniers publics. On fait pour ces immigrés, et pour pourvoir à leurs besoins, ce qui n’a jamais été fait pour les Italiens de souche d’Acquaformosa, contraints d’aller chercher fortune ailleurs.

On a laissé les villages historiques se vider, et aujourd’hui les Italiens supportent la charge de leur repeuplement par des étrangers…

Pour être admis en master à Sciences Po, il vaut mieux être immigrationniste

17/11/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Réformé pour coller aux normes anglo saxonnes, le « concours » d’entrée en master à Sciences Po (Paris) repose désormais sur une seule épreuve : la note de synthèse.

Cette année, l’un des sujets portait sur « le statut des frontières dans le monde contemporain ». Or le rapport de correction rédigé par le jury indique qu’une prise de position était attendue des candidats.

Ainsi, une bonne copie est présentée comme ignorant « les discours politiques et médiatiques qui assimilent la question des frontières à celle des étrangers, des migrants, des terroristes ».

Le rapport ajoute que ces « prétendues menaces » devaient amener à critiquer la notion de « crise migratoire ». Une manière donc de favoriser les candidats acquis au mondialisme.

Le maire de New York veut protéger les immigrés contre Donald Trump

17/11/2016 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Le maire de New York, Bill de Blasio, et le président élu des Etats-Unis, Donald Trump, se sont entretenus pendant plus d’une heure ce mercredi.

A la sortie, Bill de Blasio s’est affirmé devant la Trump Tower en protecteur des immigrés de la Grande Pomme, “LA ville des immigrés”.

La raison pour laquelle il est important de rappeler au président élu et à son équipe qu’il y a beaucoup de craintes et d’inquiétudes ici, c’est qu’un mauvais message pourrait encourager les actes de haine. J’ai insisté sur le fait qu’il était crucial d’envoyer un message d’unité.



terroristes-migrants-chard

Toujours plus de terroristes parmi les migrants

Selon l’édition de dimanche du quotidien allemand Die Welt, le renseignement allemand (BND) a rendu un rapport confidentiel confirmant que l’Etat islamique entraîne ses terroristes à se fondre dans la masse des demandeurs d’asile et à répondre aux questions des autorités de manière à ne pas éveiller les soupçons. 

Le média public pro-immigration Deutsche Welle (DW) semble lui-même reconnaître ses erreurs et cite une experte en terrorisme islamique, Susanne Schröter qui affirme : « On le savait depuis le début. […] L’EI avait annoncé qu’il enverrait des combattants en Europe par la route que prenaient les réfugiés. A ce moment-là, les politiciens niaient cette éventualité. […] Nos leaders pensaient que si nous admettions qu’il pouvait y avoir des terroristes parmi les réfugiés, cela ferait le jeu des populistes de droite et aggraverait les sentiments anti-migrants. Ils ont donc choisi de bagatelliser, ce qui n’était pas la bonne solution. »

Mais pour ne pas reconnaître s’être trompé sur toute la ligne en harmonie avec le gouvernement allemand, DW cherche à s’en sortir en expliquant à ses lecteurs que la masse des « réfugiés » musulmans accueillis, c’est autant de gens dont la radicalisation sera rendue plus difficile que s’ils étaient restés au Moyen-Orient ! Ceci ne l’empêche pas d’avouer, pour justifier l’intensification du contrôle des communications des simples citoyens par les services allemands, que « la sécurité de l’Allemagne et de ses citoyens ne va plus de soi ». Car ce qui inquiète le BND, outre la présence de djihadistes venus spécialement avec les « migrants » en profitant de l’ouverture des frontières à l’automne 2015, c’est le recrutement de nouveaux djihadistes dans ces mêmes milieux par les musulmans radicaux déjà présents en Allemagne.

C’est ainsi que la police allemande a conduit mardi 200 perquisitions dans tout le pays, pour fouiller les bureaux de l’organisation salafiste « Vraie religion » qui se spécialise dans la distribution gratuite d’exemplaires du Coran et, accessoirement, dans le recrutement de partisans de l’Etat islamique sur le territoire allemand. Le ministère de l’Intérieur a donc annoncé l’interdiction de cette organisation en expliquant que sa traduction du Coran servait à « diffuser des messages de haine et des idéologies contraires à la constitution ».

Mais si c’était un simple problème de traduction du Coran, le BND ne serait pas aussi inquiet de ces centaines de milliers de demandeurs d’asile musulmans arrivés l’année dernière.

Olivier Bault

Article et dessins paru dans Présent daté du 17 novembre 2016

Ils préfèrent embaucher des migrants plutôt que des Français ! – par Fabrice Robert

Source : Les Identitaires – “Ils préfèrent embaucher des migrants plutôt que des Français !”

Le chômage a beau briser les illusions de millions de Français qui galèrent pour survivre dans un contexte de casse sociale, la priorité de certains semble être de trouver un emploi pour des « réfugiés » qui comptent bien s’installer durablement chez nous. Derrière les discours humanistes de façade affichés par quelques multinationales se profile l’espoir d’engranger des bénéfices toujours plus importants. L’ouverture des frontières permet, ainsi, de pressurer les salaires pour mieux engraisser les actionnaires. Aujourd’hui, afin de fuir le manque de reconnaissance et la pression fiscale, de nombreux Français s’exilent pour tenter leur chance ailleurs. Des Français veulent émigrer ? Tant mieux. Plutôt que d’essayer de les retenir en leur offrant d’autres perspectives, remplaçons-les par des immigrés !

L’année dernière, quatre grandes entreprises, toutes cotées en Bourse, avaient lancé un appel à la mobilisation en faveur des migrants : Total, Air Liquide, Sodexo et Michelin. Total n’a pas hésité à signer un chèque de 200.000 euros pour prendre en charge une formation au métier de développeur informatique. Pour soutenir cette initiative, des consultants de la société Accenture auraient, ainsi, travaillé gratuitement tout en donnant des conseils pour rédiger un CV et passer un entretien d’embauche. De son côté, Axa a débloqué un budget d’un million d’euros pour venir en aide aux migrants et les accompagner « en matière de formation et d’insertion professionnelle ». Et BNP Paribas a également annoncé la création d’un plan de soutien de cinq millions d’euros grâce à son fonds Urgence & Développement.
L’objectif est, notamment, d’ouvrir un lieu à Paris pour aider les migrants à trouver un emploi et/ou créer leur propre entreprise.

L’ONG Action emploi réfugiés a, pour sa part, misé sur un site Web qui met en relation les « réfugiés » en quête d’un emploi et les entreprises. « Il n’y a pas de job réservé, ce serait de la discrimination positive, mais un accès facilité aux annonces », a précisé Diane Binder, la cofondatrice du projet. Certes, le site ne fait que mettre en relation des demandeurs avec des employeurs. La plate-forme semble donc difficilement attaquable juridiquement car la discrimination ne peut être prouvée qu’à l’embauche. Mais il s’agit bien, en tout cas, d’un projet destiné à faciliter l’installation définitive de nouveaux immigrés sur notre sol.

Lire la suite

Jérôme Sainte Marie : «Trump renverse le système de valeurs de la politique française»

12/11/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Donald Trump a déjoué les pronostics en battant Hillary Clinton. Pour Jérôme Sainte Marie, cette subversion électorale pourrait délégitimer le libéralisme tant économique que culturel et porter la dynamique de Marine Le Pen.

Pour le dirigeant de Pollingvox, une société d’études et de conseil spécialisée dans les enjeux d’opinion, l’impact le plus fort et le plus durable est celui de la légitimation :

L’hégémonie idéologique américaine perdurera, et de la même manière que l’élection de Ronald Reagan en 1980 avait transformé le débat politique en France et partout ailleurs, celle de Donald Trump modifie le cadre de l’admissible et du concevable. Le rapport à l’immigration est bien sûr un aspect essentiel de sa campagne, comme il le fut pour celle du Brexit. Si l’on considère à l’inverse les déboires électoraux d’Angela Merkel, le message envoyé aux candidats à la prochaine élection présidentielle en France est assez évident. La dynamique portant depuis des années Marine Le Pen en sera naturellement favorisée. Cette légitimation idéologique va bien plus loin, et peut bouleverser notre rapport au libéralisme. Au libéralisme économique d’abord, avec les positions iconoclastes de Donald Trump sur le protectionnisme mais aussi, et ce fut moins remarqué, sur la protection sociale, voire sur les salaires de certains désignés en bouc-émissaires de la finance, les traders. Au libéralisme culturel aussi, car, comme le sociologue Thomas Frank l’a souvent écrit, la focalisation des élites démocrates et universitaires sur les enjeux sociétaux se paie lourdement dans les urnes.


marine-le-pen

Marine Le Pen sur l’élection de Trump : « Ce que le peuple veut, il le peut »

10/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : L’élection de Donald Trump est « la démonstration que l’on peut rendre possible ce qui paraît impossible, car ce que le peuple veut, il le peut », a affirmé Marine Le Pen hier soir sur France 2.

Invitée du 20 heures de la chaîne publique où elle a été soumise à un feu de questions très orientées par un Julian Bugier manifestement exaspéré par l’élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis, la présidente du Front national ne s’est pas départie de son calme, ni de son sourire. « Si les peuples réservent autant de surprises dernièrement aux élites, a-t-elle expliqué, c’est parce que les élites sont complètement déconnectées, c’est parce qu’elles refusent de voir et d’entendre ce que les peuples expriment. »

Refusant de répondre à certaines questions de son interlocuteur, la candidate à l’élection présidentielle française de 2017 a préféré mettre en avant « ce monde nouveau qui émerge » par « la redéfinition des équilibres mondiaux qui [seront] la conséquence de l’élection de Donald Trump ».

Elle a également botté en touche lorsque Julian Bugier lui a demandé si, elle aussi, elle ferait campagne « pour les Français blancs, contre les Français issus [des] minorités », préférant répondre que la volonté de « racialiser » les résultats de l’élection américain était « n’avoir rien compris à ce qui s’est passé », à savoir, selon elle, « la volonté de rompre avec la mondialisation sauvage » et « la volonté de retrouver la nation, avec ses frontières », avec « la somme des protections qu’elle peut offrir au peuple ».

Incompatibilité entre immigration de peuplement et identité : la preuve par Malo

05/11/2016 – ITALIE (NOVOpress)
La commune de Malo, une petite ville de la région de Vénétie, célébrait traditionnellement le 4 novembre, jour de fête des forces armées et de l’Unité nationale, par une messe dans ses écoles.

Le quotidien italien Il Giornale explique que, cette année, cette messe a été supprimée, “par respect pour les élèves des autres religions” (sic).

De fait, 13% des écoliers sont maintenant d’origine extra européenne. D’après la traduction de l’article faite par le site lesobservateurs.ch, “il avait été demandé au curé de seulement bénir la couronne de lauriers, sans célébration religieuse. Mais le prêtre a refusé de se livrer à cette mascarade”.

Migrants Italie

Immigration illégale : l’Italie n’en peut plus mais persiste

« Il faut les bloquer au départ [de l’Afrique]. Si nous ne bloquons ce flux avant 2017, l’Italie ne pourra pas tenir une année de plus. » C’est ce qu’a expliqué dans une interview télévisée le 25 octobre le premier ministre italien Matteo Renzi, qui a également lancé un ultimatum à l’UE, menaçant de bloquer l’adoption du prochain budget européen si les pays du Groupe de Visegrád persistent dans leur refus d’accueillir les clandestins.

Mais le vrai problème, c’est que l’Italie, qui compte déjà cinq millions d’étrangers non naturalisés sur son territoire, soit près de 9 % de la population, ne renvoie pas les personnes arrivées illégalement. Comme en France, même déboutés du droit d’asile, les immigrés clandestins restent ou poursuivent leur route vers le nord de l’Europe. Dans un article publié le 27 octobre, le quotidien La Stampa estimait le nombre de ces déboutés séjournant actuellement en Italie à 50 000 environ. Leur rapatriement coûterait trop cher ou il est empêché par l’absence d’accords avec les pays d’origine. En 2015, sur 34 107 décisions d’expulsion, seules 3 688 ont débouché sur un rapatriement !

Cette situation incite bien entendu les candidats à l’émigration vers l’Europe à prendre tous les risques pour atteindre l’Italie plutôt que l’Espagne et explique le nombre élevé de morts en Méditerranée. Un nombre qui n’a fait que s’amplifier après l’intensification en 2015 des opérations de sauvetage en mer au large des côtes libyennes avec l’opération EUNAVFOR Med. « La décision établissant une opération navale de l’UE afin de casser le modèle d’activité des réseaux de passeurs et trafiquants en Méditerranée vient d’être prise », annonçait pompeusement en mai 2015 Federica Mogherini, haute représentante de l’Union pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité. En fait de casser le modèle d’activité des passeurs, celui-ci se porte à merveille, et les arrivées en Italie ont augmenté en 2016, dépassant déjà 160 000, parallèlement au nombre de corps repêchés, avec plus de 3 000 depuis janvier.

Mais Rome et Bruxelles s’entêtent dans cette voie irresponsable et criminelle. Les pays pointés du doigt par Renzi savent bien que s’ils commencent à accepter des quotas de « migrants », cela ne s’arrêtera jamais, et le ministre hongrois des Affaires étrangères, Peter Szijjarto, a très justement répondu à Matteo Renzi que « si l’Italie respectait mieux les normes et règles communes, la pression migratoire à l’entrée de l’UE serait bien moins forte ».

Olivier Bault

Article paru dans le quotidien Présent

Grand Remplacement : la preuve par la natalité

27/10/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: C’est un énorme changement dans la population française qui se déroule sous nos yeux, depuis 50 ans : la dénatalité des Français de souche, associée à l’immigration de masse, a engendré le « grand remplacement » de la population, selon l’expression de Renaud Camus.

On dispose d’indices forts de ce phénomène, grâce aux données de dépistage de maladies génétiques chez les nouveau‑nés, comme la drépanocytose. Cette maladie ne concerne pratiquement que les populations extra‑européennes (Antillais, Arabes, Africains et Turcs). En 2015, 39 % des naissances en France sont issues de ces populations.

Ces données sont confirmées par l’INSEE, qui publie des données sur les naissances en France. On observe un profond changement sur 15 ans. Depuis 2 000, les naissances d’enfants issus de deux parents nés en France (613 000 en 2015) ont diminué de 11 %. Celles d’enfants dont l’un ou les deux parents sont nés à l’étranger sont en hausse de 52 % (à 186 000 en 2015).

En 15 ans, la proportion de naissances d’enfants issus de deux parents nés en France est passée de 85 % à 77 %. Celle des naissances issues l’un ou les deux parents sont nés à l’étranger est en hausse de 15 à 23 %.

Ce phénomène est néanmoins atténué par l’énorme masse des naturalisations : entre 2000 et 2015, près de 2,1 millions d’étrangers ont été naturalisés. Les deux tiers sous les présidences de « droite » (Chirac, Sarkozy).

Magie des chiffres : les naturalisations transforment le flux continu d’immigration extra‑européenne en Français ! En conséquence, la part de natalité française au sens INSEE comporte une forte part de natalité d’importation.

Il est désormais patent que l’immigration change la population française.

Jean‑Yves Le Gallou, président de la Fondation Polémia, affirmait déjà, à l’université d’été 2010 de Renaissance catholique : « Ce que nous appelons dans les livres d’histoire les “grandes invasions” a changé le substrat de la population française à hauteur de 3 à 5 %, le tout étalé sur quatre siècles. C’est évidemment très peu de choses sur un temps très long par rapport à ce qui se passe aujourd’hui. […] Si on procède au cumul de ces entrées et des naissances qui en ont été les conséquences, on peut estimer aujourd’hui que l’immigration concerne 12 à 15 % de la population française. »

Fraude migratoire : le business de l’accueil des migrants

27/10/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :

Le système très lucratif des coopératives sociales

En Italie s’est mis en place un système très lucratif dont les premiers bénéficiaires sont les coopératives sociales, un type de sociétés mutualistes (prétendument) sans but lucratif, qui dispensent des services socio sanitaires ou éducatifs et bénéficient, à ce titre, d’un consistant allègement fiscal. Jusque là, rien d’étrange, si ce n’est qu’elles ne sont en aucun cas obligées de publier leurs comptes, et que les contrôles auxquels elles devraient être soumises ont été annulés par décret ministériel, en 2015.

Dans ces circonstances, s’en mettre plein les poches est un jeu d’enfant

Les coopératives sociales italiennes reçoivent de l’Etat 35 € par jour et par demandeur d’asile pour l’hébergement, les repas et l’argent de poche de ces derniers. Un séjour tout frais payés — par vous et par moi — qui peut durer jusqu’à trois ans.
La fraude consiste donc à loger et nourrir chaque migrant à moins de 35 € par jour, le bénéfice créé finissant directement dans la poche des membres de l’association. Dix clandestins dans une chambre d’hôtel à 70 €, ou quelque structure publique encore moins chère, le tour est joué. Une petite astuce qui peut rapporter jusqu’à 5 000 € quotidiennement !
Un nombre considérable de coopératives, sous couvert de bons sentiments humanitaires, ont ainsi triplé, quintuplé, multiplié par 50, par 100, par 126, leur chiffre d’affaires depuis le début de ladite crise.

Lire la suite

Répartition des migrants : La révolte qui vient – par Jérôme Gerber

Source : Les Identitaires – “Répartition des migrants : La révolte qui vient”

Saint-Gaudens, Saint-Brévin les Pins, Decazeville, Forges les Bains, Trégunc ou encore Saint-Denis-de-Cabannes sont quelques-unes des centaines de communes françaises concernées par l’accueil des « migrants » permettant ou tentant ainsi de désengorger la tristement célèbre « jungle de Calais ». Si certains édiles locaux se sont portés volontaires pour accueillir ces milliers de clandestins, beaucoup d’autres se retrouvent dans des situations plus que difficiles, malgré l’engagement du gouvernement pour que « cette opération se déroule dans une démarche de dialogue et de concertation préalable et en tenant compte de la capacité d’accueil mais aussi des conditions économiques, sociales et financières des communes ».

En effet, l’état n’ayant consulté que rarement les élus locaux, refusant même la tenue d’un référendum populaire comme à Allex dans la Drôme, et encore moins la population, première concernée par ces mesures, les maires se retrouvent en première ligne face aux mécontentements de leurs administrés d’un côté et la pression exercée par les préfets, représentants légaux de l’état de l’autre.

Comme l’a si bien dit Christian Abrard, sous-préfet de la Loire :

« La décision est prise, donc ce n’est pas un marchandage. Nous disons simplement au maire : présentez-nous des projets, nous les prendrons en compte en priorité ».

Nous sommes bien loin des démarches de dialogue et de concertation proposées par l’état qui, se rendant bien compte du peu d’enthousiasme soulevé par la politique gouvernementale auprès des populations, tente un passage en force. Peut-être pense-t-il, comme Bertold Brecht, que « le peuple a par sa faute perdu la confiance du gouvernement. Il convient donc pour le gouvernement de dissoudre le peuple et d’en élire un autre ».

Lire la suite

Calais : opposition nationale au saupoudrage de clandestins

24/10/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :

Souhaitant en finir avec la jungle de Calais, le gouvernement a décidé de procéder à son démantèlement aujourd’hui par les forces de l’ordre. Les plus de 10 000 réfugiés et clandestins seront acheminés dans toute la France en bus dans les prochains jours. Ils seront logés dans les centres d’accueil prévus à cet effet. Si tout se passe comme prévu, ce sera donc la fin du plus grand bidonville d’Europe qui empoisonne l’existence des Calaisiens depuis plus de 10 ans. Mais des heurts sont à craindre avec les factions d’extrême gauche opposées au démantèlement, les Black blocs et autre No Borders.

Comment réagissent les communes et régions supposées accueillir les habitants de la jungle ?

Partout, l’opposition est grande face à cette dissémination de ces clandestins et réfugiés, imposée par l’Etat socialiste. A Saint Bauzille de Putois, dans l’Hérault, le maire démissionne en signe de protestation. A Valfleury, dans la Loire, les habitants sont vent debout. Pareil dans la Manche, à la Chapelle sur Vire. A noter le choix systématique d’implanter des migrants par paquet de 50 ou plus dans des communes de moins de 1000 habitants, qui sont démunies face au gouvernement. Manuel Valls a d’ailleurs promis JE CITE « ceux qui se mettront en travers de l’accueil des réfugiés trouveront L’Etat devant eux »

Comment les élus locaux réagissent ?

Sans surprise, seule la droite nationale entend la colère des habitants. Ce sont eux qui vont chercher parfois les responsables locaux du FN pour structurer l’opposition dans leur commune. Dans le Vaucluse, le député Marion Maréchal-Le Pen a appelé à un rassemblement réunissant plusieurs centaines de personnes dimanche dans la commune de la Tour-d’Aigues. « Avons-nous vu autant d’argent et d’énergie pour le retraité à la pension de misère, l’agriculteur en redressement ou la mère de famille seule ? », s’est interrogée devant la foule la benjamine de l’Assemblée nationale.

Marine Le Pen

Marine Le Pen : “Les réfugiés, on les renvoie chez eux”

19/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Invitée dans Mari politique, Marine Le Pen est revenue sur la politique migratoire de son parti.

La présidente du Front national a notamment affirmé sa volonté d’interdire les signes religieux ostentatoires dans les lieux publics.


Étrangers et minima sociaux : la ridicule « désintoxication » du Monde

Source : Boulevard Voltaire – “Étrangers et minima sociaux : la ridicule « désintoxication » du Monde “

Un gouvernement responsable doit demander à la Cour des comptes un rapport honnête sur le coût réel de l’immigration.

Le Monde, tout à ses idéaux pro-migrants, vient de publier six articles pour « désintoxiquer » les Français de leurs a priori anti-étrangers. Or, les chiffres qu’il fournit à l’appui de ses thèses favorables aux immigrés les démolissent, en fait, complètement !

Pour lutter contre le « préjugé » selon lequel « les migrants ne viennent en France que pour percevoir des allocations », ce journal nous apprend que les étrangers extra-communautaires constituent 13 % des bénéficiaires du RSA et 30 % de ceux du minimum vieillesse. Le quotidien de gauche triomphe : voyez ! Les étrangers ne volent pas les minima sociaux des Français.

Mais leur conclusion bizarre laisse perplexe tout observateur de bonne foi car les étrangers hors de l’Union européenne ne représentent que 4,6 % de la population française ! Il y a donc, malgré les certitudes du Monde, un gros problème.

Allons plus loin. Les chiffres sur lesquels je me suis appuyé sont tirés de l’INSEE, de la CAF et des sites gouvernementaux. En cas de doute ou d’imprécisions, j’ai choisi systématiquement l’option la plus favorable aux migrants.

Lire la suite

Isabelle Gillette-Faye : “Toute vague migratoire oblige à penser droits des femmes”

15/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
À l’occasion de la Journée internationale de la fille organisée le 11 octobre sous l‘égide de l’ONU, Euronews a mis à l’honneur les droits des fillettes et des jeunes femmes à travers le monde en consacrant une émission aux mutilations génitales féminines et au mariage forcé.

Sophie Claudet, la journaliste d’Euronews, pose la question suivante :

Parmi les femmes qui arrivent aujourd’hui en Europe, certaines viennent de zones où sont pratiqués les mariages forcés et les mutilations sexuelles féminines. Cela veut-il dire que cela va perdurer avec ces nouvelles vagues de migrants ?

Réponse d’Isabelle Gillette-Faye, directrice générale du GAMS (Groupe pour l’Abolition des Mutilations Sexuelles) :

De toutes façons, toute nouvelle vague migratoire oblige à penser la thématique des droits des femmes, la thématique des violences et la façon dont on peut agir pour protéger d‘éventuelles victimes ou de potentielles victimes.


Un député hongrois parle immigration sans langue de bois

11/10/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Un député hongrois pointe sans langue de bois les risques de l’immigration actuelle.
Laszlo Földi, député du Fides, parti nationaliste hongrois, et expert en sécurité, est passé sur la chaine de télévision hongroise M1. Son intervention a été traduite par le site suisse lesobservateurs.ch.


Quels sont les grands traits de cette intervention ?

Le député de Victor Orban a dressé une analyse relativement originale de l’immigration massive à l’œuvre en ce moment. Il estime notamment que le plus important n’est pas de savoir combien de terroristes peuvent se cacher parmi les immigrants. Je cite : « Il ne s’agit pas de terrorisme au sens classique, mais d’une attaque, d’une invasion qui a deux buts. D’abord, faire entrer en Europe le plus possible de soldats bien entraînés, dont la tâche première sera d’enrôler la population musulmane locale, les musulmans de 2e et 3e génération qui vivent dans ces zones de non droit. Plus de 50 % de cette population ne veut pas s’intégrer dans la culture d’accueil. Ce sont eux les membres de cette armée potentielle ».

Mais il parle aussi d’une seconde tactique d’invasion

Oui, selon lui une seconde stratégie, est de conquérir l’Europe d’une autre manière, plus pacifique. Pour lui, avec l’immigration, la structure ethnique de l’Europe va changer pour toujours. Or, les pays arabo musulmans n’auront aucune peine à financer et promouvoir l’émergence de partis islamistes. Toujours selon ce député, la population musulmane sera en mesure, d’ici 5 ans, de faire gagner les élections à ces partis islamistes.
Il y dresse également une peinture sévère des relations entre l’UE et la Turquie.
Le dernier accord signé par Merkel, l’UE doit permettre la libre circulation des citoyens turcs sur le territoire européen ce mois ci. Pour Laszlo Földi, l’Europe n’a pas d’antidote contre la Turquie, car elle est la IIe armée de l’OTAN, derrière les Etats Unis et devant tous les pays européens. Le député estime que le seul moyen d’affaiblir la Turquie est de l’exclure de l’OTAN, car elle perdrait beaucoup de poids sur la scène internationale.