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Ryszard Czarnecki

Terrorisme et immigration : un député polonais met les pieds dans le plat

07/06/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Il a dit tout haut ce que tout le monde pensait tout bas : alors que l’Europe s’alarme de la montée du terrorisme, Ryszard Czarnecki, député polonais au Parlement européen, offre une solution pleine de bon sens à la prolifération de l’islamisme.

Selon lui, il conviendrait tout bonnement de « refuser l’immigration en provenance de pays musulmans ».

Cette position, qui n’est pas sans rappeler celle de Donald Trump, fait l’objet d’un consensus assez large dans l’opinion publique polonaise, qui avait renâclé au projet de répartition intra‑européenne des immigrés. Notons que Ryszard Czarnecki est membre du parti conservateur Droit et Justice actuellement au pouvoir en Pologne.

Londres Choc civilisations

La tragédie de Londres, nouvelle séquence sanglante du choc des civilisations

Karim Ouchikh

Karim Ouchikh

Londres a encore été frappé par la barbarie islamique. Après Manchester, Paris, Nice, Berlin, et tant d’autres villes européennes, notre continent n’en finit plus de hurler de douleur sous les coups meurtriers de ses tortionnaires djihadistes.

Devant ce déferlement de haine, l’indignation ne suffit plus et les marques de compassion qui se multiplient partout, à chaque attentat, sonnent comme autant de communiqués de victoire d’un État islamique qui cherche avant tout à abattre le moral des opinions publiques européennes.

Dans cette guerre psychologique sans merci, les belligérants n’ont pas le même statut : les États européens sont aujourd’hui des proies d’autant plus vulnérables qu’ils abritent leurs bourreaux en leur propre sein ; assiégé de toute part au Moyen-Orient, l’EI s’applique désormais à exporter ses terrains d’affrontements sur le sol européen.

Qui peut nier la réalité de la guerre de civilisation qui se déchaîne sur le Vieux continent avec une intensité croissante, en épargnant singulièrement l’Europe de l’Est, celle qui précisément accueille historiquement la diaspora musulmane la moins importante !

La réponse sécuritaire a atteint ses limites : renforcer encore plus l’arsenal judiciaire, équiper massivement nos forces de l’ordre ou coordonner davantage nos services de renseignements ne suffiront plus à garantir la sécurité à long terme de nos concitoyens.

La réponse durable au terrorisme est d’abord culturelle, ce que n’a compris aucun des grands partis qui se disputent le pouvoir en France, FN compris.

Les nations européennes doivent prendre le mal à la racine en s’attaquant méthodiquement à l’immigration de masse et à l’islamisation de l’Europe, ces deux phénomènes anxiogènes qui constituent au fond le liquide amniotique dans lequel prospère le terrorisme :

la remigration des populations immigrées qui refusent de se plier à notre modèle de société et la mise sous tutelle d’un culte musulman enfin placé sous un régime de contrôle autoritaire façonneront la riposte lucide et efficace qui permettra à coup sûr d’éradiquer la guérilla islamique qui ronge nos sociétés occidentales.

L’Europe doit organiser sans plus attendre les conditions d’un sursaut viril de ses peuples, sans quoi notre continent sortira bientôt de l’Histoire dans le sang et le déshonneur.

Karim Ouchikh
président du SIEL,
conseiller régional d’Ile-de-France

Texte repris du site du SIEL

Julien Sanchez

Julien Sanchez : « On ne peut nier qu’il y a substitution de population »

05/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Invité hier de France Info, Julien Sanchez, le maire FN de Beaucaire (Gard) et porte-parole national de la campagne du Front national pour les élections législatives, a évoqué le Grand Remplacement :

« Il y a dans certains endroits une substitution de population. Lorsque vous voyez les prénoms donnés aux enfants et lorsque vous voyez les prénoms des personnes qui décèdent dans certains endroits, c’est très clair. Ce sont des faits objectifs. »

Julien Sanchez s’en est également pris à la politique de la ville, ces milliards d’euros dépensés « à fonds perdus » dans les banlieues. Il faut plutôt, a-t-il expliqué, « restaurer l’autorité et l’exemplarité », pour éradiquer la délinquance et la criminalité, notamment le trafic de drogue, et lutter dans le même temps contre la « radicalisation » :

« La radicalisation existe parce qu’on a abandonné des pans entiers du territoire où la police ne peut plus pénétrer […] Il faut reconquérir ces territoires. »

Réfugiés djihadistes

Encore un « réfugié » qui rêvait d’un attentat-suicide en Allemagne

On apprenait mardi l’arrestation d’un nouveau « réfugié » qui aurait aimé se faire sauter au milieu de la foule avec un maximum de victimes innocentes pour pouvoir ensuite déflorer les 72 vierges promises, paraît-il, par Allah aux musulmans morts en « martyrs ».

Appréhendé par la police dans un centre pour « migrants » mineurs dans le Brandebourg, en ex-RDA, le jeune demandeur d’asile qui se disait Syrien venait d’envoyer un message à sa mère pour lui dire adieu en l’informant qu’il avait « rejoint le djihad ».

Comme pour la plupart de ces plus de un million de « réfugiés » arrivés en 2015, dont l’adolescent faisait partie, sa nationalité reste toutefois à confirmer par les services allemands.

Ce réfugié-terroriste vient donc s’ajouter à une liste de plus en plus longue, le dernier cas enregistré en Allemagne datant d’avril. Il s’agissait alors d’un « réfugié » syrien de 16 ans arrêté, alors qu’il préparait un attentat, dans le centre d’accueil pour réfugiés de Cologne où il résidait avec ses parents. Sur la base des preuves présentées au tribunal, soit la correspondance sur internet avec « une personne proche de l’Etat islamique » qui lui avait expliqué comment fabriquer une bombe, ainsi que la bonbonne de gaz, la batterie et les aiguilles retrouvées chez lui par les policiers, le juge allemand a condamné l’apprenti terroriste à… deux ans de privation de liberté dans une prison pour mineurs. Ce jeune homme était lui aussi arrivé avec la vague de 2015. Les autorités allemandes se sont voulues rassurantes, affirmant qu’il n’en était qu’au stade précoce de la préparation de son attentat, mais quelque chose me dit qu’on entendra encore parler de lui…

Ces nouveaux terroristes, de plus en plus jeunes, ont donc désormais rejoint ceux qui étaient déjà en Allemagne.

C’est ainsi qu’en décembre dernier la police arrêtait un garçon de 12 ans né en Allemagne de parents irakiens, au motif qu’il avait tenté de faire exploser une bombe à clous sur un marché de Noël de la ville de Ludwigshafen, en Rhénanie-Palatinat.

Un mois plus tard, c’est dans la capitale autrichienne qu’un jeune musulman de 12 ans, d’origine albanaise macédonienne, était arrêté en même temps que son comparse de 17 ans. Et ce ne sont que quelques exemples parmi d’autres. Il y en a trop aujourd’hui en Europe pour tous les rapporter, et c’est pourquoi nos chers dirigeants nous demandent désormais de nous habituer au terrorisme après nous avoir certifié en 2015 qu’il n’y avait pas de terroristes parmi les « migrants ».

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 2 juin 2017

Normandie Vikings

Sept minutes pour comprendre comment les Vikings ont fondé la Normandie

31/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Si les habitants de Normandie ne sont pas tous des descendants de Vikings, ce sont bien les North Man (homme du Nord) qui ont fondé cette province. Au IXe siècle, lorsqu’intervint la troisième phase des raids vikings, celle qui conduira à leur implantation, le roi des Francs Charles III dit le Simple préférera traiter avec leur chef, Rollon, et s’en faire un allié. Un choix qui permettra de verrouiller l’embouchure de la Seine et de stabiliser la région, mais aussi pour les hommes du Nord de s’implanter durablement… et de s’assimiler. Le traité de Saint-Clair-sur-Epte (911) marquera d’ailleurs l’acte de naissance de la Normandie. Une émission de TV Libertés présentée par Christopher Lannes et réalisée en partenariat avec la Nouvelle Revue d’histoire.

Chard djihadistes Royaume-Uni

Il y aurait 23 000 djihadistes potentiels au Royaume-Uni !

TImes djihadistes« Le Royaume-Uni abrite 23 000 djihadistes », titrait samedi le Times. Jusqu’ici, les autorités faisaient croire aux Britanniques qu’il y avait environ 3 000 djihadistes potentiels dans leur pays, dont 500 faisant l’objet d’une enquête active des services chargés de la sécurité intérieure (MI5). Mais après l’attentat de Manchester, commis par un ressortissant britannique d’origine libyenne qui avait été suivi par le MI5, l’on apprend que ces 3 000 djihadistes sont en fait ceux qui font l’objet d’une surveillance active et que ce nombre correspond en fait aux capacités de surveillance du MI5. Quand un nouvel individu doit être incorporé à ce lot, il faut en transférer un autre dans le lot des 20 000 ne présentant plus qu’un « risque résiduel ».

Aussi bien Salman Abedi, 22 ans, revenu de Libye peu avant de commettre le massacre de Manchester, que Khalid Masood, 52 ans, qui a volontairement écrasé des piétons avec sa voiture et a poignardé un policier devant le palais de Westminster en mars, faisaient partie de ces 20 000 djihadistes potentiels ne présentant plus qu’un « risque résiduel ». Depuis l’attentat-suicide de Manchester du 22 mai qui a fait 22 morts et 116 blessés (dont 19 très graves), parmi lesquels des enfants et des adolescents, la police britannique a procédé à une vague d’arrestations et quatorze hommes sont toujours détenus sur des soupçons de liens avec l’entreprise macabre du musulman Salman Abedi.

Parmi les personnes arrêtées, le cousin de Salman Abedi qui s’était déjà distingué en regrettant sur les réseaux sociaux qu’Hitler ne soit plus en vie pour brûler les juifs.

Cela pourrait être pire, rassurent les autorités britanniques, puisque cinq projets d’attentat terroriste ont été déjoués entre l’attaque de Westminster et celle de Manchester. Certes, mais à l’instar des autorités françaises, les autorités britanniques font preuve d’une grande légèreté. C’est ainsi qu’elles laissent courir libres les djihadistes qui reviennent des zones de combat comme la Libye ou la Syrie. C’est encore une fois le Times qui a forcé la ministre de l’Intérieur Amber Rudd à reconnaître que la loi votée en 2015 pour permettre de bloquer provisoirement le retour des citoyens britanniques ayant lutté aux côtés des islamistes à l’étranger n’avait été à ce jour utilisée que pour un seul djihadiste.

Pourtant, un sondage YouGov conduit après l’attentat de Manchester pour le Sunday Times montre que 55 % des Britanniques souhaiteraient que ces combattants musulmans jouissant de la nationalité britannique soient interdits de retour.

Olivier Bault

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 31 mai 2017

Excision

La campagne sur l’excision est une illustration du choc des civilisations

Début mars 2017, le réseau associatif « Excision, parlons-en ! » a lancé en France une nouvelle campagne de prévention de mutilations sexuelles féminines pourtant totalement étrangères aux traditions européennes.

En réalité, les pouvoirs publics ont été amenés à légiférer depuis plusieurs décennies pour tenir compte de la rencontre entre des pratiques coutumières issues de l’immigration le plus souvent africaine et notre conception des droits de l’individu. Au-delà de la sensibilisation de l’opinion, c’est bien une forme de choc des civilisations à laquelle nous assistons sur notre sol et qui doit nous amener à réaffirmer notre identité.

Des campagnes de sensibilisation de l’opinion à répétition

C’est dans les années 1980 que les premières études ont été réalisées sur la réalité de l’excision en France. Le phénomène est apparu lorsque l’immigration s’est féminisée après le décret du 29 avril 1976 qui a institutionnalisé le regroupement familial.

On évaluait alors entre 24 000 et 27 000 le nombre de femmes adultes qui avaient subi une mutilation sexuelle. Vingt ans plus tard, en 2004, une enquête de l’Institut national des études démographiques évoquait « environ 53 000 femmes », tandis qu’en 2017, ce sont 60 000 femmes excisées qui vivraient sur le territoire français. Une progression de 140 % en 35 ans !

Excision UnicefPour les peuples qui les pratiquent, les mutilations sexuelles féminines trouvent leur justification dans des critères beaucoup plus identitaires que religieux. Pour les femmes, il s’agit de préserver la virginité jusqu’au mariage, puis de prévenir les relations adultérines. A titre secondaire, il peut s’agir de devenir une « vraie » femme, le clitoris étant censé représenter un organe masculin qu’il faudrait ôter. L’excision s’inscrit enfin dans la construction de l’appartenance à un groupe ethnique et à une culture propre. Pour les hommes, l’excision est décrite sous un aspect festif et cérémoniel, un rituel de passage qui serait le pendant de la circoncision.

Ces agissements, dont le fondement est souvent initiatique, ont été à l’origine de campagnes de prévention qui sont d’abord révélatrices de l’émotion suscitée dans les sociétés occidentales par la découverte de pratiques entièrement étrangères à notre conception du droit de l’individu à son intégrité physique, mais aussi à la représentation européenne de la femme, dont l’image idéalisée dans la mythologie gréco-romaine, dans la figure mariale, dans le roman courtois, dans la préciosité des salons ou dans l’éternel féminin ne saurait porter la moindre trace de mutilation.

Un édifice législatif qui laisse perplexe

Les mutilations observées chez les personnes issues de l’immigration la plupart du temps subsaharienne, mais aussi proche orientale ont amené les pouvoirs publics à intervenir sur le fondement légal de l’atteinte à l’intégrité de la personne. Depuis la première décision de justice survenue en 1979, une quarantaine de procès ont eu lieu, à l’encontre des exciseuses comme à l’encontre des parents. Cette répression a entraîné une forte diminution de l’excision pratiquée en France, mais elle a aussi déplacé le problème, l’excision étant dorénavant réalisée dans le pays d’origine à l’occasion d’un retour forcé ou d’un voyage.

La réponse judiciaire s’est alors étendue et internationalisée : Convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes en 1984, Charte africaine des droits de l’homme et des peuples en 1986, Convention internationale sur les droits de l’enfant en 1990, Convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique (dite Convention d’Istanbul) en 2014. Les mutilations sexuelles sont condamnées par la loi dans 24 des 29 pays d’Afrique ou du Moyen-Orient où elles sont pratiquées.

En France, l’édifice juridique a conduit à une protection quasi « internationalisée ». Ainsi, le Conseil d’Etat a posé qu’une jeune fille née en France peut se voir reconnaître la qualité de réfugiée « à raison du risque d’être exposée à la pratique de l’excision dans le pays dont elle a la nationalité. »

De même, les parents d’enfants exposées à un risque de mutilations sexuelles féminines peuvent prétendre au statut de réfugié s’ils démontrent qu’ils encourent un risque de persécutions du fait de leur opposition aux mutilations sexuelles. Une circulaire de 2013 précise que les parents d’enfants bénéficiant de la protection au titre de l’asile doivent être systématiquement invités à demander pour eux-mêmes un titre de séjour.

Une forme de choc des civilisations

Excision 2Les études réalisées sur le sujet montrent que la question de l’excision en France est liée à celle de l’immigration et, plus précisément, de la féminisation de l’immigration originaire des pays d’Afrique subsaharienne. Le constat des mutilations en nombre croissant s’explique par les variations dans les flux migratoires qui ont amené de nouvelles populations sur le territoire français. Les mêmes études montrent que la pratique de l’excision n’est pas tant liée à la religion qu’à des stéréotypes profondément enracinés et inhérents à des communautés patriarcales. Il s’agit donc d’une tradition culturelle destinée à concrétiser l’appartenance à une communauté au moyen d’un marquage corporel.

Les mutilations sexuelles féminines sont parfaitement étrangères à la civilisation européenne. Absentes des textes antiques, puis chrétiens, elles sont réprouvées et condamnées au nom des Droits de l’homme et du respect de l’être humain.

Les théories de certains médecins qui, au XIXe siècle, préconisaient la clitoridectomie pour lutter contre l’onanisme n’ont rencontré aucune adhésion. Certains anthropologues, notamment américains, qui admettent les mutilations au nom du relativisme culturel ou de la liberté de culte, ou encore qui comparent l’excision à une opération de chirurgie esthétique, restent isolés.

C’est donc à une forme de choc des civilisations que l’on assiste, fondé sur l’incompréhension en raison de l’incompatibilité de cultures identitaires radicalement différentes.

Ce rejet d’une pratique ancestrale étrangère au nom de la conception des droits de l’homme dans les sociétés française et occidentales appelle certaines questions : Doit-il exister une hiérarchie entre l’universalisme et le relativisme civilisationnel ? Pourquoi une campagne nationale médiatisée dans un pays où les excisées représentent 0,09 % de la population ? Les édifices juridiques national et international n’ayant fait que déplacer le problème sont-ils appropriés ? Quels regards devons-nous porter sur notre civilisation dans ses rapports avec les autres grands blocs civilisationnels ?

La pratique des mutilations sexuelles féminines semble remonter à la nuit des temps et s’inscrit au sein de civilisations fort éloignées de la nôtre. Cette pratique devrait nous amener à nous interroger sur notre propre identité afin de déterminer ce qui, dans la plus longue durée, nous définit en tant qu’êtres humains à part entière, mais aussi en tant que dépositaires d’un héritage historique, philosophique, esthétique et culturel que nous avons à conserver et que nous aurons à transmettre.

En 1986, dans un ouvrage intitulé L’Identité de la France, l’historien Fernand Braudel écrivait que « l’immigration pose à la France une sorte de problème « colonial », cette fois planté à l’intérieur d’elle-même. » Savoir qui nous sommes et ce que nous sommes nous permettra seul de trouver les réponses appropriées aux phénomènes migratoires et non à les subir.

André Murawski
Conseiller régional Hauts-de-France

Texte repris du site de la fondation Polémia

 

Immigration : La Hongrie forme ses “chasseurs à la frontière”

27/05/2017 – HONGRIE (NOVOpress)
Ces nouveaux gardes-frontières ont été institués par le Premier ministre Victor Orban et leur nom fait polémique.

Les défenseurs des droits de l’homme y voient un sous-entendu de “chasse aux migrants”.

Mark Kekesi, activiste du “Groupe Solidarité Migrants de Hongrie”, a déclaré : “Je crois qu’en lui-même ce nom de “chasseurs de frontière” est effrayant, j’aurais choisi autre chose.”

De leur côté, les autorités hongroises démentent tout sous-entendu dans l’intitulé des nouvelles unités spéciales de gardes-frontières.

Klara Kiss, vice directeur du Centre du centre de formation et d’entraînement de la police nationale hongroise, déclare pour sa part :

Les médias peuvent tout interpréter à leur manière. Ce que nous voulons dire, c’est que ces jeunes gens vont travailler le long de la frontière, c’est cela le véritable sens.


Soraya Lemaire Molenbeek FN 4

Une candidate FN choisit Molenbeek pour accorder un entretien filmé

Soraya Lemaire Molenbeek FN 226/05/2017 – BELGIQUE (NOVOpress) : Soraya Lemaire, candidate FN aux élections législatives dans la 4e circonscription des Français de l’étranger, celle du Benelux, fait dans le symbolique : pour son entretien au site belge Le Peuple, elle a choisi d’être filmée à Molenbeek, à deux pas de la maison familiale de Salah Abdeslam ! Pas pour s’adresser aux Français « issus de l’immigration » mais au contraire pour s’affirmer européenne et pour livrer, aux 200 000 Français qui résident dans cette circonscription qui comprend la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg, un message identitaire de lutte contre l’immigration et d’affirmation d’une identité européenne.

« Molenbeek, pourquoi ? Parce que c’est le résultat d’un laboratoire politique et social [voulu] par l’ancien maire socialiste [qui fait] qu’entre atermoiements et connivence, on est arrivés à une ville qui ne ressemble plus à une ville d’Europe. »

Et Soraya Lemaire d’ajouter : « Voilà pourquoi il me semble important d’être à Molenbeek pour parler d’immigration, alors qu’on est à quelques encablures de la Commission européenne […] On a aussi des Molenbeek en France, dans le 93, à Lunel, à Lyon », etc.

Chapelle-Pajol

Chapelle-Pajol : tout ça, c’est la faute des Ponts et Chaussées !, par Gabrielle Cluzel

Les gens sont comme ça. Quand, à la une de l’actualité, il est question d’écologie, ils s’attendent à voir réagir les écologistes. De fiscalité, les fiscalistes. De syndicat, les syndicalistes… Ils imaginaient donc, un peu bêtement, dans l’affaire Chapelle-Pajol, une réaction féministe. Toc, toc, toc, yakelkun ? Rien. Nada. Osez le féminisme devait avoir un sanglier sur le feu et Marlène Schiappa un menhir à livrer.

Puis, au bout de 48 heures, Caroline De Haas s’y est enfin collée. Dans une interview qui a fait le buzz, elle a proposé « d’élargir les trottoirs ». Il fallait y penser. Les femmes sont si nunuches et pudibondes qu’elles ont sûrement confondu les frôlements inhérents à la cohue avec du harcèlement. Voilà. Tout est arrangé. Et les insultes, alors ? Là, vous êtes lourdingues, d’accord ? Vous voyez bien que tout cela enquiquine Caroline.

À Sevran, dans les cafés, peut-être aurait-il suffi de mettre du 3-en-1 dans les gonds un peu grippés ? Les portes, pour les femmes, sont souvent lourdes à pousser.

Qui a eu vent, du reste, de l’initiative inédite qui a été prise à Saint-Denis après ce reportage malheureux ? Un autocollant « Femmes bienvenues » a été créé, destiné à être collé sur les cafés ayant signé une charte pour promouvoir la laïcité. C’est sympa. Ou pas. C’est rassurant… ou vaguement inquiétant. Dire que les femmes sont bienvenues là suppose qu’elles ne le sont pas ailleurs. Les femmes, comme les chiens, sont admises. Mais tenues en laisse, quand même ?

La vérité – je le sais, vous le savez, même Caroline De Haas le sait – est qu’en zone urbaine se concentre une population allochtone toujours plus importante dont le regard sur la femme n’est pas celui que porte la population occidentale. Ce n’est pas un jugement de valeur mais un constat.

Les guides touristiques, dont l’un des principaux intérêts est de mettre au jus des us et coutumes, préviennent les voyageurs en partance pour le Maghreb, le Moyen-Orient, l’Afrique de l’Ouest, centrale, etc. : dans de nombreux endroits, il est recommandé aux femmes de se couvrir, de ne pas se promener dans une tenue légère façon « Côte d’Azur ». Ces guides ne sont pas racistes, bien sûr, mais font simplement leur boulot.

Dans La mort n’est pas une solution, Anne-Isabelle Tollet, longtemps correspondante au Pakistan, écrit sur ce pays : « Je me sens beaucoup plus nue quand je porte un voile et une longue tunique qui me couvre les fesses, qu’en maillot de bain sur une plage occidentale. » Les journalistes occidentales qui ont couvert les événement de la place Tahrir au Caire, en 2012, ont fait le même constat, parfois à leurs dépens. Ce n’est pas un mystère. Par quelle magie le simple fait de passer une frontière européenne changerait-il instantanément ce regard ?

Le documentaire Femme de la rue, filmé en caméra cachée à Bruxelles (quartier Anneessens-Lemonnier) par Sofie Peeters a été le premier à évoquer, en juillet 2012, le problème du harcèlement sur la voie publique. Il a été aussi sec taxé de racisme, au grande dam de la jeune femme.

Un article du New York Times du 19 décembre 2015 (quelques jours avant les « incidents » du réveillon allemand) évoquait un programme financé par le gouvernement norvégien visant à « apprendre aux hommes issus de cultures différentes et non occidentales les codes d’une société où les femmes ont le droit de s’habiller comme elles le souhaitent », rajoutant :

« La plupart des pays européens ont renoncé à ces questions d’adaptation, par peur de stigmatiser les migrants comme violeurs potentiels et d’encourager les discours des politiques anti-immigration. »

Quant aux féministes, elles préfèrent incriminer les Ponts et Chaussées. Autant vous dire qu’avec ça, mes chéries, nous sommes sauvées.

Gabrielle Cluzel

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Quand des Parisiennes entrent en résistance – par Ivan Rioufol

A La Chapelle-Pajol (XVIIIe arrondissement de Paris), les marlous d’Aristide Bruant sont tombés dans l’oubli. Dans ce quartier quasiment abandonné de la police et de la ville, les “migrants” font désormais la loi. Il est vrai qu’en septembre 2015, la maire de Paris, Anne Hidalgo, leur avait lancé : “Bienvenue à Paris !”, avec traduction en anglais et en arabe. Depuis, la vie quotidienne est devenue infernale pour de nombreuses femmes qui ont à subir le sexisme et les agressions de jeunes hommes laissés à eux-mêmes, dans l’impunité de leurs actes. Samedi, je me suis à nouveau rendu dans ces rues, où tous les trafics se font à ciel ouvert. Je suis allé au café La Royale, où la seule femme est derrière son comptoir. Le verre d’eau du robinet y est facturé, tant les clients s’incrustent. Je suis allé écouter les habitants voisins du 4 place de La Chapelle : des hommes et surtout des femmes qui avaient décidé, ce soir-là, d’installer leurs chaises sur le trottoir, devant le hall d’entrée régulièrement fracturé. Ils m’ont montré les vitres brisées, les circuits électriques saccagés, des départs de feux. Tous m’ont dit connaître l’enfer depuis deux ans, dans l’indifférence de la municipalité et des forces de l’ordre. Faisant face à ce groupe de riverains excédés mais calmes, se trouvaient des représentants de mouvements gauchistes soutenant les sans-papiers, qui accusaient ces protestataires de racisme et de faire le jeu de l’extrême droite. L’un d’eux, violent, a invité ces femmes rebelles à quitter le quartier avant de lancer deux chaises en leur direction, atteignant l’une d’elle aux jambes. La police, appelée par des voisins, ne s’est pas déplacée. Une habitude.

Cette situation n’est ni spécifique ni nouvelle. En 2012, Sophie Peeters a filmé le sexisme du quartier Anneessens-Lemonnier, à Bruxelles. Géraldine Smith a décrit, en 2016, la montée de l’intégrisme dans la rue Jean-Pierre Timbaud (XXe). Les agressions massives contre les femmes, à Cologne le 31 décembre 2016, sont à rajouter à la liste. C’est ce même choc de culture qui se vit à La Chapelle, et dans d’autres quartiers voisins. Ces zones sont abandonnées à une immigration clandestine très majoritairement musulmane et à un multiculturalisme qui sont applaudis par des bobos qui se gardent d’habiter sur place. Les solutions qu’envisage Hidalgo, qui admet “un fort sentiment d’insécurité”, sont à la hauteur de l’irresponsabilité des politiques. La maire assure que “sur le projet spécifique de la discrimination à l’égard des femmes, un processus de marche exploratoire va être lancé”. Un projet de “promenade urbaine” est à l’étude. La mairie du XVIIIe prévoit un éclairage accentué le soir et la suppression de certains bancs. Déjà, le square pour enfants Louise de Marillac a été fermé. La féministe Caroline de Hass a suggéré d’élargir les trottoirs… Le poids des interdits de penser est tel qu’il reste inconcevable d’établir les liens entre l’insécurité grandissante et les clandestins qui affluent, entre la culture islamique et le machisme qui gagne y compris des bistrots alentours. Même les habitants du 4 place de La Chapelle se gardent d’aller si loin. Ils se contentent, avec d’autres associations (Demain La Chapelle, SOS La Chapelle, etc.) de demander une protection publique qui n’existe pas. En attendant, les “migrants” sont toujours “bienvenus” par une mairie uniquement préoccupée par son avantageuse posture humanitariste.

Article repris de Le blog d’Ivan Rioufol

Allemands Russie AfD 2

Les Allemands originaires de Russie votent pour l’AfD

Allemands Russie AfDLes « Allemands de Russie » sont des personnes nées en Russie qui ont pu migrer en Allemagne car une partie de leurs ancêtres étaient originaires de ce pays. La plupart de ces 4 200 000 individus sont venus de pays de l’ancienne Union soviétique. Ils ont principalement voté, jusqu’à présent, pour la CDU mais sont désormais attirés par le parti patriotique Alternative pour l’Allemagne (AfD). Le vote CDU était dû au fait que la plupart de ces migrants étaient arrivés à l’époque du Chancelier CDU Helmut Kohl et ils ont voté pour ce parti afin de le remercier de leur avoir permis de s’installer en Allemagne.

Lors des élections pour le Parlement du Land de Rhénanie du Nord-Westphalie du 14 mai 2017, l’AfD a obtenu ses meilleurs scores dans des endroits au sein desquels de nombreux « Allemands de Russie » vivent : alors que l’AfD décroche 7,4 % lors de ce scrutin, il obtient 18,8 % à Bielefeld/Baumheide, 19, 6 % à Duisbourg/Neumühl et 23,7 % à Espelkamp/Mitte.

Lors des élections pour le Parlement du  Land de Berlin du 18 septembre 2016, l’AfD a obtenu à Marzahn, où les « Allemands de Russie » sont surreprésentés, 32,6 %. Ces gens, qui votaient souvent à gauche, choisissent dorénavant l’AfD car, suite à l’afflux de migrants, la sécurité est devenue un sujet important. Pourtant, selon les statistiques récentes, Marzahn est une des parties les plus sûres de Berlin.

À Pforzheim/Heidach, bastion des « Allemands de Russie », dans le riche Bade-Wurtemberg, l’AfD a obtenu 43,9 % lors des élections du 13 mars 2016 pour le Parlement du Land. Interrogés, les habitants prétendent avoir peur de perdre leur nouvelle patrie, l’Allemagne, inondée de migrants non-européens. Ils reprochent à ces derniers de créer de l’insécurité, de ne pas vouloir travailler, de ne pas désirer s’intégrer.

Des « Allemands de Russie » reprochent aux migrants importés en 2015 par la Chancelière Angela Merkel de tourner en rond toute la journée dans les rues. De plus, ils sont mécontents du fait que ces gens aient pu entrer et s’installer en Allemagne alors qu’eux-mêmes voulaient faire venir des membres de leur famille et cela leur a été refusé.

Au sein des quartiers où vivent les « Allemands de Russie », l’AfD a avant tout utilisé l’Internet afin de toucher les électeurs potentiels : une campagne y a été conduite en langue russe. 

Les « Allemands de Russie », dont 42 % parlent exclusivement russe à la maison, s’informent avant tout en passant par les médias russes.

Les « Allemands de Russie » constituent le plus grand groupe issu de l’immigration disposant du droit de vote en Allemagne.  

Texte repris du blog de Lionel Balland

Un regard suisse sur Marine Le Pen et Emmanuel Macron

Le Pamphlet Le Pen MacronDurant la campagne qui a précédé l’élection présidentielle française, certains observateurs en Suisse, plutôt favorables à une économie libérale, se sont inquiétés de voir Mme Marine Le Pen défendre dans ce domaine un programme très marqué à gauche, axé sur l’interventionnisme étatique et la surprotection sociale. Par réflexe de rejet, ils se sont réjouis de ce que M. Emmanuel Macron offrait aux Français la possibilité de choisir une politique libérale.

D’autres, davantage préoccupés par la défense des communautés nationales contre l’immigration et le mondialisme, se sont déclarés choqués qu’on puisse encourager la candidature de M. Macron pour de simples motifs économiques. Ils y ont vu une forme de soumission à l’idéologie ultra-libérale prônant la guerre de tous contre tous et l’abandon des plus faibles au détriment du «bien commun».

Il ne faut pas utiliser trop vite de grands mots. On peut être opposé au socialisme sans être forcément un suppôt de l’ultra-libéralisme. Il existe heureusement des solutions, corporatistes notamment, pour réguler certains métiers et civiliser certaines relations économiques sans en appeler à une cascade d’interventions législatives. En ce sens, la critique de la politique trop à gauche de Mme Le Pen était pleinement justifiée.

En revanche, on peut faire deux reproches à ceux qui ont cru pouvoir en déduire la nécessité de soutenir M. Macron. Le premier est qu’ils ont sans doute été téméraires, sinon naïfs, car rien ne garantit que celui-ci ne poursuivra pas la même politique socialiste que ses prédécesseurs. C’est en effet la voie la plus facile si l’on veut éviter de trop déplaire à un peuple qui, depuis des décennies, a été habitué à l’assistanat.

Le second reproche qu’on peut leur adresser est qu’ils font passer le souci – certes légitime – d’une économie matériellement prospère avant celui, plus fondamental, de l’existence et de la survie de la communauté. Or, pour prospérer, il faut d’abord vivre. Et à tout prendre, il vaut mieux vivre pauvrement que mourir dans l’opulence.

Cette évidence ne suffit pas à convaincre ceux qui pensent que le danger d’anéantissement de la communauté par une immigration massive n’est que potentiel, et que ce danger peut être conjuré par la prospérité. Celle-ci, selon eux, aurait la vertu d’éliminer ou d’atténuer les frustrations sociales tout en intégrant les nouveaux venus grâce aux relations de travail. Un tel raisonnement trahit toutefois une réflexion insuffisante.

Certes, les tensions sociales sont souvent suscitées ou aiguisées par la pauvreté, mais d’autres facteurs peuvent aussi les faire éclater, à commencer par les fossés culturels ou religieux. Certes, la consommation frénétique et abrutissante peut contribuer à atténuer la conscience communautaire des immigrés, mais elle n’épargne pas les autochtones. Et qui peut croire que les étrangers continueront à s’intégrer par le travail lorsque leur environnement professionnel ne sera composé que d’étrangers ?

En réalité, la vitalité économique aide à intégrer l’immigration tant que celle-ci reste quantitativement et qualitativement raisonnable. Au-delà, elle ne peut avoir au mieux qu’un effet retardateur, avant que les dysfonctionnements inhérents à toute société malade ne commencent à ruiner cette vitalité.

Un chef d’Etat doit tout faire pour assurer la prospérité de la communauté qu’il dirige, mais il ne peut pas compter sur cette seule prospérité pour résoudre tous les problèmes. Il est à craindre que ni Mme Le Pen ni M. Macron n’aient réfléchi à tout cela.

Pollux

Texte paru sous le titre « Exister d’abord, prospérer ensuite » dans Le Pamphlet,
« périodique indépendant », n° 465, daté de mai 2017,
et porté à notre connaissance par la Fondation Polémia.

Chard Immigration UE

Fracture Est/Ouest dans l’Union européenne sur l’immigration

Pour Viktor Orbán, il est clair que la résolution votée le 17 mai par le Parlement européen (393 voix pour, 221 contre et 64 abstentions) pour demander le déclenchement de l’article 7 contre son pays est principalement motivée par son refus des quotas d’immigrants clandestins. L’article 7, qui peut priver un pays membre de ses droits en cas de violation des principes fondamentaux de l’UE, nécessitera toutefois l’unanimité de tous les autres gouvernements. La Pologne a déjà promis qu’elle s’y opposerait.

Le 16, c’était le commissaire européen chargé des Affaires intérieures, le Grec Dimitris Avramopoulos, qui menaçait de sanctions la Pologne, la Hongrie et l’Autriche pour n’avoir encore accueilli aucun immigrant clandestin dans le cadre du fameux système de relocalisation. Le 18, les députés au Parlement européen demandaient l’accélération de la relocalisation des immigrants clandestins. Hormis Nadine Morano, tous les députés LR français ont voté pour, démontrant ainsi qu’en dépit du programme de François Fillon pour la présidentielle, ils continuent de soutenir l’immigration de masse.

Dans leur résolution de mercredi contre la Hongrie, les députés européens demandaient d’ailleurs entre autres choses « l’abrogation, par le gouvernement hongrois, des lois restreignant les règles pour les demandeurs d’asile et les organisations non gouvernementales ». Ces lois, alliées à la double clôture frontalière édifiée à grands frais par la Hongrie, permettent justement à Budapest de lutter efficacement, pour le plus grand bien de tous les Européens, contre l’immigration illégale, ce qu’Athènes et Rome refusent de faire.

On le sait, la tâche des pays chargés de surveiller les frontières extérieures de l’UE a été rendue particulièrement ardue par la chancelière allemande Angela Merkel qui a ouvert en grand les portes de l’Allemagne en 2015. C’est justement la raison pour laquelle le Polonais Jarosław Kaczyński a répondu lundi aux eurocrates que c’est l’Allemagne, et non la Pologne, qui doit en supporter les conséquences aujourd’hui.

A l’opposé de la Pologne, de la Hongrie et de la plupart des pays d’Europe centrale et orientale, Autriche comprise, qui demandent une politique à l’australienne pour stopper l’immigration illégale, le nouveau président français a promis ce week-end au Premier ministre italien Paolo Gentiloni que Paris allait désormais faire preuve d’une plus grande solidarité avec Rome dans l’accueil des « migrants ». Une solidarité qui ne peut qu’inciter toujours plus de « migrants » à tenter leur chance.

Olivier Bault

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 24 mai 2017

Theresa May

Selon Theresa May, le Brexit permettra de réduire l’immigration en Angleterre

09/05/2017 – LONDRES (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Lors d’un discours devant ses partisans à Londres, le Premier Ministre britannique Theresa May a affirmé vouloir se conformer à la ligne conservatrice de son parti et en cela réduire l’afflux de clandestins à quelques « dizaines de milliers ».

« Je pense qu’il est important que nous continuions, et nous continuerons, à dire que nous voulons vraiment ramener la migration nette à des niveaux soutenables », a‑t‑elle déclaré.

La sortie annoncée de l’Union européenne fin 2018 devrait, selon sa première ministre, permettre au pays de contrôler ses frontières et d’établir ses propres règles d’entrée, « car nous pourrons établir nos règles pour les gens venant de l’Union européenne ».

En baisse selon les dernières estimations, l’afflux de clandestins au Royaume‑Unis s’élève néanmoins à 273 000 personnes au cours des 12 derniers mois !

Vaclav Klaus Immigration

Vaclav Klaus : « Il ne s’agit pas de migrations individuelles mais d’une immigration de masse »

09/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Vaclav Klaus a été président de la République tchèque de 2003 à 2013. Connu pour son positionnement eurosceptique et son opposition au centralisme bruxellois, il continue de conserver une aura importante dans son pays et dans les milieux souverainistes en Europe. Il a répondu aux questions de Ferenc Almássy et d’Alimuddin Usmani pour TVLibertés au sujet de l’actualité européenne : crise migratoire, influence de Georges Soros en Europe centrale, groupe de Visegrád, relations avec la Russie, situation en Syrie, élection présidentielle française.

Réfugiés Portugal

Échec de la relocalisation des « réfugiés » au Portugal

Près de 40 % des « réfugiés » accueillis par le Portugal dans le cadre du fameux système de quotas approuvé en septembre 2015 par une majorité des pays de l’UE sont déjà repartis. En effet, sur un total de 1 255 personnes accueillies, 474 ont fui leur lieu d’accueil, selon une information publiée le 24 avril par le journal Diario de Noticias de Lisbonne.

Parmi ces 474 « réfugiés » partis, 147 ont été arrêtés en Allemagne, en France, en Suède, en Belgique et en Hollande. Pour les autres, personnes ne sait où ils sont, ce qui inquiète l’Unité de coordination antiterroriste (UCAT) chargée de surveiller la présence de « réfugiés » au Portugal et de signaler les cas de radicalisation islamique.

Mais en dehors des djihadistes potentiels, le problème est surtout économique pour ces demandeurs d’asile relocalisés depuis les centres d’accueil grecs et italiens. « Notre pays n’est pas la destination préférée de ceux qui demandent une protection internationale », explique Eduardo Cabrita, ministre en charge de la coordination de la politique du gouvernement.

Le mouvement de fuite des « réfugiés » relocalisés dans le cadre du système européen de quotas, que la Commission européenne voudrait pérenniser et rendre automatique et obligatoire, s’accélère de mois en mois au Portugal. En décembre, les chiffres officiels parlaient de 140 « réfugiés » partis du pays, contre 300 en février et déjà près de 500 aujourd’hui. Un mouvement qui remet en cause l’accueil par Lisbonne de 4 300 immigrants clandestins dans le cadre de son quota de relocalisation, et ce d’autant plus que ce sont les contribuables portugais qui devront financer le retour dans leur pays des fuyards arrêtés ailleurs dans l’UE. Un retour qui pose aussi la question de l’attitude de ces personnes vis-à-vis de l’Etat portugais.

 

Olivier Bault

Extrait d’un article paru dans Présent daté du 28 avril 2017

Alfortville Clandestins

A Alfortville, 150 immigrés clandestins prennent d’assaut la mairie socialiste !

20/04/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Dans la commune d’Alfortville dans le Val‑de‑Marne, près de 150 immigrés clandestins ont pris d’assaut la mairie pour se faire entendre. A 8 h 30 mardi matin, le hall de la mairie a été envahi par des migrants venus de toute la banlieue parisienne à l’appel d’un Collectif des travailleurs sans papiers de Vitry. Le but de leur action, qui aura duré environ une heure, était d’obtenir un rendez‑vous à la préfecture pour « dénoncer les reculs opérés par l’autre loi Cazeneuve sur le droit des étrangers ».

Le Parisien rapporte :

« Notre collectif ne peut plus faire de dossiers groupés pour les demandes de régularisation, pointe Mamadou Diallo, le délégué. Sur Internet, il faut des mois et des mois pour obtenir un rendez-vous. » Quel rapport avec Alfortville ? « Le locataire de la mairie [le sénateur-maire (PS) Luc Carvounas, NDLR] assume le bilan du quinquennat de François Hollande, ayant voté en tant que sénateur un certain nombre de lois scélérates que nous combattons », expliquent les organisateurs.

Cet incident s’est clos par l’intervention des forces de police qui ont délogé les occupants à l’aide de gaz lacrymogènes. Des bagarres ont éclaté avec les clandestins et quatorze d’entre eux ont été pris en charge par les pompiers.

L’aspect marrant de la chose est que la municipalité socialiste d’Alfortville estime que cette opération est d’autant plus injuste « qu’Alfortville a été dès octobre 2015 une des premières villes de France à se déclarer favorable à l’accueil de migrants ».


Alfortville : une manifestation de travailleurs… par leparisien