Le Danemark souhaite limiter le nombre de résidents “d’origine non-occidentale” dans ses quartiers, pour “réduire le risque de sociétés parallèles religieuses et culturelles”

I-Média – Les médias découvrent la violence des cités

I-Média violence cités

05/03/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Voici un extrait du sommaire de ce numéro d’I-Média :

L’image de la semaine

L’association de lanceurs d’alerte Génération Identitaire a été dissoute en Conseil des Ministres par Gérald Darmanin. Thaïs d’Escufon et plusieurs autres militants ont été contrôlés par la police alors qu’il voulait réaliser une dernière action.

Les médias découvrent la violence des cités (et n’y comprennent toujours rien)

Un photographe du quotidien régional L’Union a été très violemment agressé par un Algérien multi-condamné alors qu’il réalisait un reportage dans un quartier de l’immigration. Les médias semblent découvrir la violence de ces cités… mais n’y comprennent toujours rien !


[vidéo] Jean-Yves Le Gallou – Le Grand Remplacement à l’épreuve des chiffres

03/03/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Le Grand Remplacement est-il une “théorie complotiste” ou un simple constat ? Dans son ouvrage “L’invasion de l’Europe“, Jean-Yves Le Gallou relève le défi des chiffres et démontre l’immigration massive subie par les pays du Nord et de l’Ouest de l’Europe.

En effet, au moins 20% de leur population est déjà d’origine étrangère, proportion qui a doublé au cours des 20 dernières années. Et sous le double effet des flux d’entrées récents et de la dynamique démographique, cette immigration, souvent inassimilée, est en très forte progression.

Quant à l’Europe du Sud, elle est la voie de passage privilégiée des migrations sauvages venue d’Afrique et d’Asie. Comme le disait Péguy :”Il faut toujours dire ce que l’on voit. Surtout il faut toujours, ce qui est plus difficile, voir ce que l’on voit.”


Zemmour face à Darmanin : “Votre loi est vaine, pour une raison simple : vous traitez les conséquences, pas les causes. Il n’y a pas d’islamisme sans islam, et pas d’islam sans immigration”

Tour d’Europe de l’impossible assimilation des immigrés

L’Invasion de l’Europe

Les esprits européens sont malades. Une inversion totale des valeurs a eu lieu. Alors que de tout temps nous avons glorifié ceux qui protégeaient leur peuple, aujourd’hui c’est l’envahisseur qui est adoré et ceux qui s’y opposent diabolisés.

Dans L’Invasion de l’Europe — Les chiffres du Grand Remplacement (Via Romana, 2020), Jean-Yves Le Gallou et la fondation Polémia démontrent que le Grand Remplacement est une réalité européenne et que, partout où les extra-Européens sont en surnombre, la cohabitation est impossible.

L’Europe, notre terre, a connu un peuplement inchangé pendant 5 000 ans. Jusque dans les années 1960, les habitants d’Europe descendaient des Indo-Européens (dans leur grande majorité), partageant un héritage commun, à la fois génétique, culturel, linguistique… Mais aujourd’hui, soixante ans plus tard, un bouleversement sans précédent s’est produit : le Grand Remplacement. Des dizaines de millions d’allogènes ont envahi nos pays. Apportant avec eux des mœurs, des langues, des religions, des odeurs, des bruits… étrangers à notre univers européen.

Si la sécularisation a gagné une bonne partie des peuples d’Europe, force est de constater que bien peu de musulmans y sont sensibles. Au contraire, ils profitent de la déchristianisation pour imposer leurs coutumes religieuses (voile, halal, charia…) et parfois convertir les nationaux. Plus grave encore, les Européens ethniques risquent de perdre leur patrimoine génétique. Le taux de natalité chez les Blancs est trop bas pour assurer le renouvellement des générations, alors que celui des allogènes est nettement supérieur. À cela, il faut ajouter les arrivées massives d’Africains, de Turcs, de Moyen-Orientaux, d’Indo-Pakistanais… qui viennent se rajouter aux contingents déjà présents.

Commençons notre tour d’Europe par la Suède. Elle fait partie des pays envahis de notre continent. Si la Suède était suédoise il y a encore quelques décennies, ce n’est plus le cas. Les immigrés extra-Européens (pour la plupart) représentent 25 % de la population. C’est un véritable choc de civilisation qui a eu lieu avec l’arrivée massive de populations musulmanes. Les mœurs de ces jeunes hommes diffèrent fortement de celles de la société d’accueil, et les Suédoises en sont les premières victimes.

Le deuxième cas est celui de la Belgique. L’immigration fut d’abord européenne pendant l’entre-deux-guerres mais, depuis, de nombreux Maghrébins ont élu domicile en Belgique. Le plat pays se divise sur la question de l’immigration. Si beaucoup de Flamands s’opposent vigoureusement au Grand Remplacement, davantage de Wallons semblent l’accepter.

Les Danois, eux, après avoir accueilli immodérément le tiers-monde pendant des décennies, ont restreint drastiquement l’immigration. Pour cela, ils ont déployé tout un arsenal législatif et l’appliquent. Ces mesures font l’objet d’un consensus au sein de la classe politique. Aussi, les Danois ont choisi de recevoir moins d’immigrés pour tenter de mieux intégrer ceux déjà présents. Aujourd’hui les Danois ont une claire volonté de préserver ce qu’ils sont.

En Grande-Bretagne c’est le modèle multiculturel qui a été choisi, mais là aussi c’est un échec. L’immigration en provenance, dès les années 50–60, du tiers-monde a causé bien des problèmes : viols de masse, islamisation, quartiers sécessionnistes… Enoch Powell, prophète diabolisé, avait alerté en 1968 sur les dangers de l’invasion migratoire. Cinquante ans plus tard, les faits lui ont malheureusement donné raison.

L’Allemagne, nous nous le rappelons, avait trahi l’Europe entière en faisant entrer en 2015 plus de 1,5 million de Syriens et de Moyen-Orientaux, avec de nombreux criminels et terroristes parmi eux. Mais le peuplement musulman chez nos voisins allemands est plus ancien : dès les années 50, ils faisaient entrer déjà des Turcs. Évidemment, cette invasion migratoire pose une série de problèmes : islamisation, zones de non-droit, augmentation de la délinquance, viols de masse, inemployabilité de beaucoup d’immigrés… Une note positive, la pression populaire a contraint le gouvernement à réduire l’immigration et faciliter les expulsions.

Pour ce qui concerne l’Autriche, l’immigration a, là aussi, changé de nature. Le pays a d’abord accueilli des Européens fuyant le communisme, mais à ceux-ci se sont mêlées depuis des vagues d’immigration extra-européennes. La population musulmane a doublé en quinze ans, et ce n’est pas près de s’arrêter. Aussi, les immigrés sont surreprésentés parmi les chômeurs, les délinquants et les allocataires des prestations sociales. Cependant le peuple autrichien a choisi un gouvernement qui a restreint l’immigration et facilite les expulsions.

Aux Pays-Bas, les premiers extra-Européens accueillis provenaient des anciennes colonies (asiatiques principalement), mais, depuis, les arrivées ont pris des proportions effrayantes changeant la composition ethnique du pays. En moins de cinquante ans, la part des extra-Européens a été multipliée par 13 ! Comme partout ailleurs les extra-Européens sont proportionnellement plus dépendants de l’assistanat social, plus délinquants, et ont un taux d’activité moindre que les Hollandais. Après que le pays a subventionné de nombreuses associations musulmanes, l’islam s’affirme de plus en plus avec l’assentiment d’une partie des politiques.

La Suisse est le pays qui a la part d’étrangers la plus importante dans sa population : 1/4. La plupart sont des Européens, mais les extra-Européens se font remarquer. Auteurs de nombreux délits, ils encombrent les prisons et constituent de gros bataillons de chômeurs. Cependant, par voie référendaire, le peuple suisse a demandé la réduction de l’immigration. Le pouvoir, lui, rechigne, même si des mesures aux résultats encourageants sont appliquées.

En France, l’immigration extra-européenne s’est substituée à l’immigration européenne. Alors qu’en 1960 la population française était quasi inchangée depuis 5 000 ans, aujourd’hui environ 40 % des naissances sont d’origine extra-européenne et 22 % sont musulmanes. Le Grand Remplacement est un fait. Dans l’Hexagone aussi musulmans ou extra-Européens font déborder les prisons et pèsent lourdement sur le coût de l’assistance sociale. Si la société française se sécularise, beaucoup de musulmans eux se radicalisent et se multiplient, plaçant leurs valeurs au-dessus de nos lois. Alors que les Français risquent de devenir minoritaires sur leur sol, les juges, les journalistes, le pouvoir politique et la loi imposent l’invasion migratoire et empêchent de s’y opposer.

L’Italie, quant à elle, a été pendant longtemps une terre d’émigration, épargnée par l’invasion migratoire. Mais il n’en est plus ainsi, le nombre d’étrangers a été multiplié par sept en vingt-cinq ans, alors même que les naturalisations se comptent par centaines de milliers. Les mafias italiennes sont menacées de Grand Remplacement par des mafias nigériennes ! L’Italie a servi de porte d’entrée de l’Europe pour des centaines de milliers de clandestins africains venant par la mer… jusqu’à ce que les Italiens portent au pouvoir Salvini qui a stoppé (provisoirement) cette invasion.

L’Espagne, pays d’émigration pendant longtemps, a vu une explosion des entrées sur son sol en vingt ans (multipliées par 20 !). Les socialistes espagnols sont de véritables artisans du Grand Remplacement. Ils régularisent massivement les clandestins ; rien qu’en 2005 ils ont offert la nationalité à 500 000 d’entre eux ! Le changement de peuple est accéléré par l’émigration des jeunes Espagnols pendant que des étrangers entrent massivement dans le pays. En outre, la natalité très faible (1,25 enfant par femme) accentue ce phénomène. Politiques, médias, économistes… appellent à faire entrer encore plus d’étrangers (Marocains, par exemple) pour sauver l’économie. Si le réveil identitaire s’est fait attendre, le parti Vox est en train d’émerger.

En Grèce, l’immigration est plus récente qu’à l’ouest de l’Europe. Mais tout de même, en soixante ans, la population étrangère a été multipliée par onze. Les clandestins y entrent par centaines de milliers en provenance de Turquie. Il y a un an, le sultan Erdogan menaçait de laisser débarquer sur le pays des centaines de milliers de clandestins, obligeant le gouvernement grec à déployer l’armée pour protéger les frontières (aidée par des troupes polonaises et autrichiennes). Il est à noter que la charia s’applique légalement sur certains territoires grecs à domination musulmane.

Enfin, pour terminer notre tour d’Europe : le Portugal. C’est un pays préservé, les musulmans et les étrangers (européens en majorité) sont très peu nombreux. Cependant le gouvernement socialiste tente de faire venir des extra-Européens en assouplissant les lois sur l’immigration. Les Portugais, fiers de ce qu’ils sont, de leur histoire, loin de la repentance, catholiques pratiquants, habitant dans des villages aux traditions encore vivantes, n’ont pas l’intention de voir leur pays se transformer, ils veulent rester Européens ! D’ailleurs, à la dernière élection présidentielle, les Portugais viennent de faire émerger du néant un candidat anti-immigration.

Les esprits européens sont malades. Une inversion totale des valeurs a eu lieu. Alors que de tout temps nous avons glorifié ceux qui protégeaient leur peuple, aujourd’hui c’est l’envahisseur qui est adoré et ceux qui s’y opposent diabolisés. Les élites européennes, qu’elles soient politiques, judiciaires, médiatiques, financières, culturelles, intellectuelles…, œuvrent pour permettre cette invasion, alors que les peuples européens ne la souhaitent pas. Et ils ont raison. Partout sur notre continent les extra-Européens sont surreprésentés parmi les chômeurs, les bénéficiaires des minima sociaux, les criminels. Parce qu’ils sont trop différents, nous ne pouvons constituer une société avec eux.

Bref, ce livre est la preuve par treize de l’impossible assimilation des immigrés en Europe.

Maxime Jacob, auditeur de l’Institut Iliade, promotion Roi Arthur

L’Invasion de l’Europe — Les chiffres du Grand Remplacement, par Jean-Yves Le Gallou et la fondation Polémia, Via Romana, 212 p., 20 €.
Pour commander ce livre : https://shop.via-romana-pro.com/reinformation/363-l-invasion-de-l-europe-9782372711708.html?search_query=L%E2%80%99Invasion+de+l%E2%80%99Europe+-+Les+chiffres+du+Grand+Remplacement&results=2

Texte repris du site Institut Iliade

Explosion de violence dans les prisons – Faux mineurs, problème majeur

mineurs délinquants

Nous savions depuis longtemps déjà que, sous les effets conjugués de l’immigration-invasion, de l’ensauvagement de notre société, de l’islamisme et du laxisme politico-judiciaire, les prisons françaises étaient devenues non seulement de véritables écoles coraniques au sein desquelles les « barbus » font régner la terreur, mais aussi de redoutables coupe-gorge où les gardiens osent à peine faire leurs rondes et craignent chaque jour pour leur vie. Or, depuis plusieurs mois, ce phénomène prend une ampleur d’une telle gravité que les représentants de notre système pénitentiaire eux-mêmes peinent aujourd’hui à cacher leur inquiétude. A l’origine de cette incroyable flambée criminelle, l’afflux massif et sans cesse croissant dans le monde carcéral français de « mineurs étrangers » ultra-violents, qui sont en réalité majeurs pour la plupart d’entre eux, et auraient donc dû être depuis longtemps renvoyés dans leurs pays.

Incidents et violences permanents

Le 9 janvier dernier, huit « mineurs » étrangers détenus à Fleury-Mérogis refusaient de réintégrer leurs cellules et s’en prenaient violemment au personnel pénitentiaire, blessant cinq surveillants à coups de poing et de pied. Deux semaines plus tard, dans la même prison, un gardien qui distribuait des masques anti-Covid aux prisonniers était à son tour passé à tabac par un détenu. Durant la même période, au pénitencier pour mineurs de Lavaur, théâtre en février 2020 déjà de graves violences qui ont fait plusieurs blessés parmi les gardiens, des surveillants se sont vu encore bombarder de coups de poing au visage, et même de postes de radio, par plusieurs mineurs étrangers… Depuis des mois, dans les quartiers pour mineurs de nombreuses prisons françaises, les incidents entre détenus et surtout les agressions de surveillants sont, hélas, quasiment devenus quotidiens. Un phénomène directement lié à la saturation de ces lieux par les « mineurs » étrangers qui, d’après les chiffres officiels, étaient au nombre de 750 en janvier 2021, contre 530 en octobre 2020. Selon certaines sources, ils représenteraient même aujourd’hui entre 30 % et 50 % des détenus dans ces quartiers ou établissements spécialisés.

Huit mineurs étrangers sur dix seraient des majeurs

Particulièrement agressifs et violents, ces délinquants, majoritairement issus d’Afrique de l’Ouest et du Nord, mais aussi du Maroc et des pays d’Europe de l’Est, ne reculent devant absolument rien. Et pour cause : d’après Mathieu Vasseur, secrétaire général de l’UFAP-UNSa justice, interrogé cette semaine par Le Figaro, « la plupart d’entre eux ne sont pas mineurs mais majeurs, et c’est là le principal problème : on est très loin de la délinquance de nos vrais mineurs ». Selon lui, « huit mineurs étrangers sur dix seraient en fait majeurs », et auraient même pour beaucoup d’entre eux « largement dépassé la vingtaine ». En effet, ajoutait-il, « nous voyons bien que certains sont marqués, dégarnis ou les rides creusées au-delà de ce qu’implique une vie cabossée de mineur isolé ». Une imposture massive que les responsables des services pénitentiaires, et donc le ministère, n’ignorent pas puisque, comme le confiait encore Mathieu Vasseur, ceux-ci « ont pu détecter, par recoupement de fausses identités, un homme de 26 ans ». Et depuis ? Depuis, rien n’a changé : l’Etat continue de refuser d’expulser des étrangers dont il sait pertinemment qu’ils sont majeurs en invoquant leur prétendue minorité…

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 5 février 2021

Charlotte d’Ornellas : “La troisième génération d’enfants issus de l’immigration est plus radicale que la première. La France n’assimile plus, l’islam assimile très bien” (Vidéo)

Adoptons les gestes frontières – L’agence Frontex ne veut pas arrêter les « migrants »

frontières migrants

« Après la décision de la Cour de justice de l’UE [CJUE] de décembre qui demandait à la Hongrie d’arrêter les refoulements [d’immigrants clandestins] en Serbie, la suspension des opérations frontalières de Frontex en Hongrie est bienvenue », se réjouissait le 27 janvier Ylva Johansson, sociale-démocrate suédoise et commissaire européenne aux Affaires intérieures..

L’Agence européenne pour la gestion de la coopération opérationnelle aux frontières extérieures (Frontex) venait justement, par la voix de son porte-parole, de confirmer la suspension de ses activités en Hongrie. L’agence était sous le feu des critiques depuis plusieurs mois pour des accusations selon lesquelles ses fonctionnaires auraient participé à des refoulements « à chaud » d’immigrants pris en train de franchir illégalement la frontière entre la Turquie et la Grèce. Des accusations volontiers relayées par les grands médias et alimentées notamment par des ONG qui avaient dans le passé, dans les rapports annuels de Frontex, été elles-mêmes accusées de collaborer avec les passeurs.

Le 17 décembre dernier, la CJUE, qui avait été saisie par la Commission européenne, condamnait la Hongrie pour ses « zones de transit » où, jusqu’au printemps, les immigrants étaient retenus pendant la durée de leur procédure d’asile, avec uniquement la possibilité d’en sortir pour retourner en Serbie. La CJUE en avait alors profité pour réaffirmer son opposition de principe aux refoulements à chaud pratiqués par la Hongrie. Or celle-ci, depuis un jugement de la CJUE du 14 mai qui a interdit ces « zones de transit », n’accepte plus les demandes d’asile sur son territoire et refoule donc systématiquement les immigrants illégaux.

Curieusement, la même pratique des refoulements à chaud mise en œuvre depuis de nombreuses années en Espagne (à Ceuta et Melilla) et au printemps dernier en Grèce (en réaction à l’assaut migratoire organisé par la Turquie) n’a pas encore valu à ces pays une saisine de la CJUE par la Commission européenne. En outre, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) avait approuvé, en février 2020, les refoulements à chaud pratiqués par l’Espagne (une pratique également approuvée par la Cour constitutionnelle espagnole en novembre 2020) et avait validé, en décembre 2019, les zones de transit hongroises. La Commission européenne et la CJUE entendent visiblement aller plus loin que la CEDH dans le désarmement des Etats nationaux face au phénomène d’immigration illégale massive. La commissaire Ylva Johansson avait d’ailleurs critiqué les refoulements pratiques par la Grèce même si c’était en des termes plus mesurés qu’à l’égard de la Hongrie de Viktor Orbán.

Chris Borowski, le porte-parole de Frontex, a assuré que l’agence européenne ne retournerait pas en Hongrie tant que Budapest ne se serait pas conformé au jugement de la CJUE en matière de traitement des demandeurs d’asile. Autrement dit, tant que les immigrants illégaux n’auront pas la possibilité de faire une demande d’asile en Hongrie et de circuler librement dans l’espace Schengen en attendant la décision, Frontex ne reviendra pas. Mais dans ces conditions, Frontex ne sert à rien, et la Hongrie n’entend pas céder, sachant qu’elle peut toujours compter sur le soutien en matériel et en hommes de ses partenaires du groupe de Visegrád (V4). « La Hongrie ne cédera pas à la pression des forces pro-immigration. Elle continuera de défendre le peuple hongrois et les frontières de la Hongrie et de l’UE », a assuré Zoltán Kovács, le porte-parole hongrois pour les relations internationales.

L’ironie de la situation n’a pas échappé à Judit Varga, ministre de la Justice du gouvernement Orbán, qui a rappelé que la Serbie était un pays sûr et a déclaré : « Tandis que les pays européens se battent et ferment leurs frontières pour protéger leurs propres citoyens contre une pandémie inconnue jusqu’ici, ils attendent de la Hongrie qu’elle laisse tranquillement des foules de migrants envahir l’Europe ».

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 2 février 2021

« Refugees Welcome » – Contre Génération identitaire, des militants d’extrême-gauche entendent “se réapproprier” le col du Portillon

Thaïs d’Escufon : « C’est scandaleux que ce soit à nous, jeunes militants, d’assurer la protection des Français en surveillant les frontières ! »

Thaïs d’Escufon

Le mouvement Génération identitaire a organisé une action pour surveiller la frontière franco-espagnole afin de dénoncer le manque de contrôles de la part des autorités sur les voies d’entrée des clandestins, malgré un contexte de menace terroriste.

Au micro de Boulevard Voltaire, Thaïs d’Escufon, qui a participé aux tournées de surveillance des frontières, explique quelles sont ses motivations et comment s’est déroulée cette opération.

Vous étiez dans les Pyrénées et aujourd’hui à Toulouse. Génération identitaire menait, hier, une opération Defend Europe dans les Pyrénées. Quel était le but de cette mission ?

Les tournées de surveillance qui ont été effectuées dans les Pyrénées avaient pour but de sécuriser la frontière, et spécialement au col du Portillon. Depuis le 5 janvier 2021, le préfet de Haute-Garonne avait alerté sur l’importante menace terroriste et migratoire à ce point précis. Nous, jeunes militants identitaires, avons voulu exiger la fermeture totale de nos frontières. Si ce risque existe au col du Portillon, il est absolument absurde que le reste des frontières soient ouvertes.

Concrètement, qu’avez-vous fait là-bas ?

Nos équipes de surveillance ont sillonné la zone pour repérer tout migrant éventuel qui chercherait à pénétrer sur notre sol. À ce moment-là, nous aurions alerté les autorités dont c’est le travail pour qu’elles les interpellent et qu’elles procèdent à leur expulsion. Il se trouve que nous n’avons, à ce jour, rencontré aucun migrant. Néanmoins, nous avons relevé qu’en arrivant au col du Portillon, il n’y avait aucune force de gendarmerie présente pour sécuriser ce col.

C’est dramatique lorsqu’on voit le peu de sérieux que donnent les autorités aux menaces terroristes. Il est, ici, question de la sécurité des Français. En revanche, notre présence a permis à ce que des renforts de la Guardia civil du côté espagnol et des renforts de gendarmerie soient déployés sur place. On voyait très bien que n’importe quel migrant qui aurait souhaité venir à pied aurait pu traverser sans problème à ce point précis. C’est là que nous voyons le peu de sérieux qu’accorde la préfecture à cette menace.

Il est quand même scandaleux que ce soit à nous, jeunes militants, de venir faire le travail que la préfecture ne fait pas, c’est-à-dire d’assurer la protection des Français qui habitent en aval dans la région du col. La préfecture est plus stricte quand il s’agit de contrôler des Français qui voudraient partir en Espagne ou ailleurs faire du ski. En revanche, lorsqu’il s’agit de contrôler des migrants clandestins parmi lesquels pourraient se trouver des terroristes en puissance, il n’y a plus personne. Cela fait des années que de plus en plus de migrants clandestins passent par cet endroit-là. Par conséquent, cela augmente l’insécurité dans la vallée. Nous avons, évidemment, été salués et félicités par les habitants qui se réjouissaient de notre présence. Ils craignent que l’endroit où ils vivent soit menacé par ces migrants clandestins. Évidemment, nous n’avons enfreint aucune loi. Notre action consistait simplement à appeler les forces de l’ordre si nous croisions un migrant clandestin.

En 2018, des militants étaient restés plusieurs semaines sur les lieux. Aujourd’hui, qu’en est-il, dans les Pyrénées ? Les militants vont-ils rester et que vont-ils faire ?

Nous avons évalué l’ampleur de la menace. Maintenant, nous n’allons pas avoir une permanence pendant plusieurs semaines. Néanmoins, si la menace persiste, il n’est pas impossible que nous revenions. Nous allons voir en fonction des différents événements. Nous souhaitions seulement alerter sur cette menace-là et n’avions pas vocation à faire une action d’une aussi grande ampleur que celle dans les Alpes.

Récemment, vous avez bénéficié d’une relaxe par rapport à cette mission dans les Alpes.

S’il y avait eu condamnation ou non, cela ne nous aurait en aucun cas empêchés de mener d’autres actions de ce type puisque la menace terroriste existe toujours et que nous n’arrêterons en aucun cas notre combat malgré les intimidations judiciaires qui peuvent se présenter à nous.

Sur votre compte Instagram, des posts ont été censurés. Quelle est votre réaction ?

Nous sommes coutumiers de cette censure. Nous avions déjà eu nos pages Facebook et tous nos comptes Twitter censurés tour à tour. On essaie de s’accommoder. On est notamment sur Telegram, ce réseau social sans censure. J’invite, d’ailleurs, toutes les personnes qui ont visionné cette vidéo à s’abonner à notre chaîne Telegram Génération identitaire ainsi qu’à la mienne, Thaïs d’Escufon. Les médias ayant évoqué notre action se sont fait censurer, je pense notamment au média L’Étudiant libre sur Instagram. Cette censure est idéologique, on le sait, mais elle ne va en aucun cas nous empêcher d’effectuer nos opérations et d’avoir un relais médiatique.

Dans la classe politique locale, l’action a été condamnée unanimement et certains demandent la dissolution de Génération identitaire. La craignez-vous ?

Depuis 2012, certaines personnes demandent notre dissolution. Je pense notamment à Éric Coquerel. Ce n’est pas nouveau et il y en aura encore d’autres. Cela ne nous intimide pas. Maintenant, si, effectivement, le préfet de Haute-Garonne n’a pas apprécié notre opération, c’est peut-être parce que nous avons relevé son incompétence dans la sécurité.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

« Mission Pyrénées » – Le nouveau coup d’éclat des Identitaires, par Franck Deletraz

Génération Identitaire - mission Pyrénées

Deux ans après leur très spectaculaire « Opération Alpes », les jeunes et décidément très dynamiques militants de Génération identitaire viennent de réaliser un nouveau coup d’éclat dont les grands médias et autres élus vendus à l’immigration-invasion n’ont pas fini de s’indigner.

En effet, bien décidés à faire respecter la décision du préfet de Haute-Garonne de fermer le col du Portillon le 6 janvier dernier, en raison d’une « menace terroriste élevée et de mouvements de migrants soutenus », ces courageux patriotes ont officiellement lancé mardi leur « Mission Pyrénées », consistant à déployer dans la zone concernée plusieurs patrouilles chargées de repérer les clandestins qui tenteraient malgré tout de passer la frontière, et à signaler leur présence aux forces de l’ordre.

Veiller simplement au respect de nos lois

Dans le communiqué de presse qu’ils ont publié le jour même, les militants de Génération identitaire ont ainsi expliqué que leurs équipes, munies de véhicules tous terrains et de marquages « Defend Europe », sillonnaient « actuellement les zones d’infiltration possible près de l’Espagne », et étaient prêtes, « en cas d’intrusion repérée », à contacter « aussitôt les forces de police et de gendarmerie afin que les migrants clandestins soient interpellés et expulsés ». Une opération de surveillance qui, à l’instar de celle qu’ils avaient menée au col de l’Echelle, à la frontière franco-italienne, en 2018, se déroule donc non seulement de manière tout à fait pacifique, mais n’a en outre absolument rien d’illégal puisque la loi n’interdit pas aux simples citoyens de signaler aux autorités les individus ne respectant pas les arrêtés préfectoraux.

Le préfet qui reniait ses propres arrêtés…

Deux arguments dont se moquent bien sûr éperdument les élus gauchistes de la région, qui ont immédiatement crié au « scandale » et, avec leur habituelle haine pathologique pour tous ceux qui osent défendre notre pays, ont appelé à des sanctions exemplaires contre les militants de GI. C’est ainsi que, dans un communiqué commun, Carole Delga, la présidente PS de la région Occitanie (qui a été condamnée en septembre dernier pour discrimination politique envers la mairie RN de Beaucaire), Georges Méric, le président socialiste du conseil départemental, mais aussi le député de la circonscription et le maire de Luchon se sont insurgés contre ce qu’ils ont qualifié de « discours de haine », et ont demandé au préfet « de mettre fin fermement et sans délai à ce coup de force, indigne et contraire aux valeurs de la République ». « Discours de haine », « coup de force » ou encore « contraire aux valeurs de la République », le fait de vouloir précisément faire respecter… les lois de la République ? Devant des propos aussi aberrants et stupides, on aurait pu penser que ledit préfet, auteur qui plus est de l’arrêté ordonnant la fermeture du col du Portillon, aurait réagi de façon plus mesurée. Or, condamnant lui aussi « fermement les actions […] du groupe Génération identitaire », Etienne Guyot a au contraire annoncé avoir saisi la justice, en précisant lamentablement qu’« aucune tolérance face à des propos et actions contraires aux valeurs de la République ne saurait être admise » !

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 20 janvier 2021

Risque terroriste et migratoire dans les Pyrénées : Génération Identitaire vient sécuriser la frontière !

Génération Identitaire - mission Pyrénées

19/01/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Le 5 janvier 2021, la préfecture de Haute-Garonne a décidé la fermeture temporaire du col du Portillon, à la frontière franco-espagnole, en raison d’une « menace terroriste qui demeure très élevée au plan national » et « des mouvements de migrants qui restent soutenus ».

Le préfet Étienne Guyot a considéré qu’il était nécessaire d’interdire la circulation de tous véhicules et des piétons sur ce point de passage.

Face à cette recrudescence de la menace islamiste et d’entrées massives de clandestins, Génération Identitaire se mobilise.

Afin de protéger les Français, nos équipes « Defend Europe » sillonnent actuellement les zones d’infiltration possible près de l’Espagne.

En cas d’intrusion, Génération Identitaire contactera aussitôt les forces de police et de gendarmerie afin que les migrants clandestins soient interpellés et expulsés.

La mission Pyrénées est lancée !

Soutenez-les : https://generationidentitaire.org/faire-un-don

« Immigration, ces réalités qu’on nous cache » : constat imparable, propositions en demi-teinte

immigration

Pour toute personne qui s’intéresse à l’immigration et par voie de conséquence à l’avenir de notre pays, l’essai de Patrick Stefanini paru fin 2020 intitulé Immigration, ces réalités qu’on nous cache est une lecture essentielle. Le tableau de l’immigration en France depuis 20 ans qui est dressé par l’ancien haut fonctionnaire est cinglant et édifiant. La situation décrite dans l’ouvrage est celle d’un Etat qui ne maitrise plus les flux migratoires croissants et excessifs qui arrivent en France. Patrick Stefanini fait le constat que l’immigration dans notre pays ne répond ni à un besoin de l’économie, ni à un besoin démographique, dans un contexte d’intégration en panne. Un constat que l’on ne peut que partager, même si les propositions formulées par Patrick Stefanini pour redresser la situation paraissent insuffisantes compte tenu de la hauteur des enjeux.

L’auteur d’Immigration, ces réalités qu’on nous cache

Patrick Stefanini est un ancien haut fonctionnaire qui a eu de nombreuses responsabilités au sein de ministères. Sa collaboration à des ministres en charge de l’immigration lui a donné une bonne connaissance tant des enjeux que des arcanes du droit et des dispositifs en la matière. L’ancien Préfet et conseiller d’Etat profite de la liberté de parole que lui donne son éloignement récent des responsabilités pour dresser un bilan sans concession de la politique migratoire menée par la France depuis une vingtaine d’année. Patrick Stefanini a également participé activement à la campagne électorale de Valérie Pécresse en 2015 et de François Fillon en 2017.

L’essai qu’il vient de publier nous montre que sa retraite ne l’empêche pas d’être un observateur vigilant et pointu de la situation migratoire de notre pays. Une situation dont il n’hésite pas à souligner la gravité et pour laquelle il appelle à un sursaut rapide.

Présentation générale d’Immigration, ces réalités qu’on nous cache

Les 9 chapitres du livre de Patrick Stefanini passent en revue les principaux aspects de l’immigration en France et comportent des mises en perspectives tant historiques qu’internationales. Au fur et à mesure des chapitres et en conclusion, l’auteur formule des propositions d’évolution de la politique migratoire menée actuellement. Les nombreuses informations « techniques » contenues dans le livre permettent d’aller de découvertes en découvertes et l’on ressort de la lecture des 308 pages avec la nette impression d’en avoir appris sur le sujet, même si cela ne fait qu’accroitre la frustration que tout lecteur censé peut ressentir au regard de la gestion calamiteuse de l’immigration par le pouvoir politique en place.

Pour lire la suite, c’est ici !

L’Europe est-elle submergée par une immigration massive ? Entretien-choc avec Jean-Yves Le Gallou

11/01/2021 – EUROPE (NOVOpress)
L’Europe est-elle submergée par une immigration massive ? Le fameux « Grand remplacement » est-il de l’ordre du fantasme ou de la réalité ?

Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia, publie L’invasion de l’Europe, un ouvrage qui se propose de donner les chiffres d’un possible basculement démographique en Europe.

Entretien-choc.