Chantage migratoire aux portes de l’Europe : vers un bras de fer avec l’UE ?

Frontex

11/03/2020 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
L’ouverture de la frontière turque pour faire entrer en Grèce des réfugiés de toutes nationalités a fait monter la tension entre les deux pays et inquiète l’Union européenne. Ankara est soupçonné de se livrer à un chantage aux clandestins, dans l’espoir d’obtenir en contrepartie un soutien occidental en Syrie.

L’intervention turque en Syrie serait-elle donc vouée à l’échec ?

Il semble que la Turquie cherche à sortir honorablement du piège syrien. Le sommet du 5 mars avec Moscou, auquel la France et l’Allemagne n’étaient pas conviées, a permis quelques avancées et l’économie d’un conflit armé direct entre Turques et Russes. Il est vrai que sur le terrain, la reprise récente de Saraqeb par l’Armée syrienne, aidée des Russes et des combattants du Hezbollah, n’est pas pour rassurer Ankara. Aussi la Turquie a dû accepter la réouverture, sous contrôle russo-turc, de l’autoroute A4 entre Damas et Lattaquié, fief des Alaouites. Damas retrouve enfin l’usage de ses deux principaux axes routiers dont Saraqeb est le carrefour.

Qu’envisage donc l’Union européenne pour protéger ses frontières ?

Les dirigeants des instances européennes, Commission, Conseil, Parlement se disent résolus à protéger la frontière grecque, et promettent à la Turquie une contrepartie de 500 millions d’euros pour venir en aide aux réfugiés syriens. Rappelons qu’en 2016, un pacte avait déjà été signé entre l’Union européenne et la Turquie, pour restreindre le passage de clandestins vers l’Europe, moyennant une aide de six milliards d’euros. Des pays comme la Suède, confrontés aux dérives de la submersion migratoire, s’inquiètent de l’éventualité d’un nouvel afflux. Ainsi, le patron des Démocrates suédois, Jimmie Akesson, est-il allé distribuer des tracts à la frontière turque, pour dissuader les candidats à l’immigration de venir s’installer en Suède. En France, Jordan Bardella, membre du bureau politique du Rassemblement national, a également fait part de son intention de se rendre à la frontière gréco-turque.

Migrants et Turquie : renaissance d’une conscience européenne ?, par Jean-David Cattin (Les Identitaires)

Sur CNN Turquie, le ministre de l’Intérieur turc menace : « Le nombre de réfugiés qui traversent l’Europe va bientôt atteindre un million. Les gouvernements européens vont tomber, leurs économies seront déstabilisées et leurs bourses vont s’effondrer et ils ne pourront rien y faire ».

Une réalité historique s’impose à tous. Le temps n’est plus au conflit idéologique mais civilisationnel. Les querelles intra-européennes semblent aujourd’hui dérisoires. La Turquie désigne l’Europe comme ennemi. La parenthèse kémaliste est refermée. Un péril millénaire refait surface.

L’hostilité croissante des néo-ottomans mérite une réponse ferme. Les pays européens doivent soutenir la Grèce. Non pas en acceptant des migrants présents sur son sol, mais en l’aidant à sécuriser ses frontières. Troupes et moyens logistiques doivent être envoyés au plus vite. La riposte doit aussi se faire sur les champs politique, diplomatique et économique. Cette idée semble faire son chemin. Plusieurs pays européens ont d’ores et déjà annoncé vouloir envoyer des hommes. N’en déplaise à la gauche qui maudit l’Europe forteresse. L’ouverture des frontières en 2015 semble bien lointaine.

L’actuel assaut de la frontière grecque se déroule 2 500 ans après la bataille des Thermopyles. La survie de la civilisation européenne ne fut alors possible que par le sacrifice des soldats grecs. Aujourd’hui encore, les Grecs font face. Allons-nous les laisser seuls ?

Jean-David Cattin

Texte repris du site de : Les Identitaires

I-Média – Grèce : révolte populaire contre l’invasion

09/03/2020 – FRANCE (NOVOpress)
L’image de la semaine dernière, c’est celle des affrontements entre migrants et grecs.

Entre la réaction populaire sur l’île de Lesbos et les affrontements entre garde-frontières et envahisseurs, il y a comme un air de bataille des Thermopyles aux frontières de l’Europe !


[vidéo] Pour l’envoi de troupes françaises à la frontière gréco-turque !

09/03/2020 – EUROPE (NOVOpress)
Erdogan, le président islamiste de la Turquie, a ouvert ses frontières et encourage des dizaines de milliers de migrants à déferler sur l’Europe à travers la Grèce. Sa volonté de déstabiliser et islamiser l’Europe n’est pas nouvelle. Aujourd’hui, il menace de lancer sur notre continent les presque 4 millions de migrants musulmans présents dans son pays.

À la frontière, les migrants tentent de prendre d’assaut au cri d’Allah Akbar les barrières mises en place par les forces de l’ordre et l’armée grecques. La population est venue prêter main forte aux garde-frontières, même les paysans font barrage avec leurs tracteurs !

Les Grecs sont pour l’heure seuls à faire face à cette menace. Le Danemark et l’Estonie ont déjà proposé l’envoi de bateaux et d’avions de surveillance ainsi que d’équipages de garde-côtes. La France, elle aussi, doit envoyer de toute urgence des navires et des hommes de nos forces armées pour épauler les Grecs face à cette invasion car c’est bien toute l’Europe qui est menacée !

Pour signer la pétition : http://www.france-petitions.com/petition/654/pour-l-envoi-de-troupes-francaises-a-la-frontiere-greco-turque


Cette fois, la route des Balkans est déjà fermée, par Olivier Bault

Il n’est pas inutile de rappeler les mots du directeur de Frontex lui-même dans une déclaration aux sénateurs français faite en juin 2016. Pour Fabrice Leggeri, la très forte réduction du nombre d’arrivées par la route de la Méditerranée orientale au début de l’année 2016 était due au « double effet de la fermeture des frontières sur la route des Balkans et de l’entrée en vigueur, le 20 mars, de l’accord passé entre l’UE et la Turquie ». Or la fermeture des frontières nationales dans les Balkans était consécutive, par effet domino, à la fermeture des frontières de l’Autriche en février 2016 appuyée par une action commune du V4 (Pologne, Tchéquie, Slovaquie et Hongrie) en soutien aux pays des Balkans, peu avant l’accord signé en mars avec la Turquie.

A l’époque, Berlin avait critiqué la décision de Vienne. Aujourd’hui, l’Allemagne a changé d’attitude et le porte-parole du gouvernement de Merkel a redit lundi que la route de l’UE est et restera fermée, contrairement à ce que les autorités turques font croire aux « migrants ». « Mutti Merkel » ne demande pas non plus à la Grèce d’ouvrir ses frontières comme elle l’avait fait vis-à-vis de la Hongrie en 2015-2016, même si son gouvernement est critiqué par des personnalités de droite et du centre, de l’AfD au FDP en passant par la CDU, estimant qu’il devrait être encore plus ferme dans ses déclarations et dans son soutien à la Grèce et à la Bulgarie.

La Bulgarie n’est certes pas encore affectée, mais elle a malgré tout déployé 300 soldats et 50 gardes-frontières supplémentaires le long de ses 259 kilomètres de frontière avec la Turquie, équipés d’une clôture (qui date d’avant la fameuse clôture frontalière hongroise si critiquée). Le ministère bulgare de la Défense envisage de détacher encore un millier de soldats de plus.

La Hongrie, qui était sous pression en raison des « migrants » déjà amassés sur la route des Balkans avant le nouvel assaut organisé par la Turquie, va encore plus loin : elle a annoncé comme la Grèce la suspension des demandes d’asile, en interdisant l’accès à ses centres fermés pour demandeurs d’asile pour les nouveaux requérants. Les autorités hongroises brandissent le risque de propagation du coronavirus, nombre de demandeurs d’asile provenant de pays à risque (Afghanistan, Territoires palestiniens, Iran…).

De même, l’Autriche a, par la voix du chancelier Sebastian Kurz, confirmé que les « migrants » qui parviendront à sa frontière seront stoppés. Son ministre de l’Intérieur Karl Nehammer a également exprimé son soutien aux efforts de la Hongrie et de la Croatie en vue de sécuriser leurs frontières respectives. La Croatie, qui laissait passer les « migrants » en 2015, ne peut plus en faire autant aujourd’hui, la Slovénie ayant elle aussi dressé une clôture sur sa frontière septentrionale. Le Premier ministre croate Andrej Plenkovic a promis lundi que, cette fois, son pays ferait tout pour protéger sa partie de la frontière extérieure de l’UE. La Serbie, qui laissait elle aussi les « migrants » traverser son territoire en 2015, a par conséquent annoncé qu’elle allait elle aussi renforcer ses contrôles aux frontières.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 5 mars 2020

Les Grecs à l’avant-poste d’une nouvelle immigration massive

Le 29 février, le président turc Erdogan a annoncé qu’il allait ordonner aux douaniers de son pays de ne plus garder la frontière avec la Grèce. Si cette annonce n’est pas nouvelle, elle est maintenant mise à exécution.

Dans le même temps, de nombreux Grecs manifestent contre la pression migratoire sur les îles de la mer Égée. Mais une réaction ferme des gouvernements européens face aux manœuvres du président turc tarde à se concrétiser. Au risque de créer un nouvel appel d’air aux conséquences incalculables pour les Européens.

La Grèce, zone de transit

En septembre 2019, le président turc Erdogan menaçait déjà de « continuer à envahir l’Europe de migrants si la Turquie ne reçoit pas plus de fonds » de l’Union européenne (1). Après le pic de 2015 et une baisse ensuite, le nombre d’arrivées illégales en Grèce recommence à augmenter fortement depuis 2017, avec une accélération depuis le mois de décembre 2019.

Arrivées illégales en Grèce
2017 36 310
2018 50 508
2019 74 613
Source : UNHCR Refugee situation

Le 29 février 2020, le président turc annonçait qu’il laisserait dorénavant les frontières de l’Europe ouvertes aux migrants (2). Selon certaines sources, non seulement la frontière gréco-turque n’est plus contrôlée par les douaniers turcs, en dépit de l’accord signé en 2016 entre l’Union européenne et la Turquie, mais également des migrants seraient fortement incités à se rendre en Europe (3). C’est par milliers que ceux-ci se massent et franchissent illégalement par la mer et la terre une frontière dont la surveillance par les autorités grecques est renforcée (4).

Déjà, en 2015, l’annonce inconséquente de la chancelière allemande, Angela Merkel, d’ouvrir les frontières de son pays avait entraîné un afflux massif de population (856 000 arrivées illégales en Grèce sur la seule année 2015) dont l’Europe de l’Ouest continue encore aujourd’hui de subir les effets.

L’accord Union européenne-Turquie

L’accord conclu le 18 mars 2016 entre l’Union européenne et la Turquie prévoyait notamment le renvoi des clandestins arrivés en Grèce et la lutte par la Turquie contre l’immigration irrégulière vers la Grèce (5). En juillet 2019, Ankara a suspendu l’accord de réadmission des clandestins arrivés en Grèce en raison de sanctions de l’Union européenne,à la suite de l’exploration par Ankara de gisements de gaz dans les eaux chypriotes (6). Le président Erdogan invoque désormais comme raison à l’ouverture des vannes de l’immigration vers l’Europe le paiement partiel de la somme due à la Turquie au titre de l’accord conclu en 2016. Les critiques de l’Union européenne au sujet de l’offensive de la Turquie en Syrie contre les Kurdes et l’afflux de centaines de milliers de Syriens à la frontière syro-turque pourraient être d’autres motifs tout aussi importants du courroux de celui que certains nomment le « sultan » turc.

La situation en Grèce

L’afflux continu de migrants en Grèce, et particulièrement sur les îles de la mer Égée, n’est pas sans conséquences. Un récent rapport du Conseil de l’Europe évoque des émeutes fréquentes dans les centres d’accueil et d’identification (RICS) et des tensions entre demandeurs d’asile et police (7). Selon un rapport paru en 2016, les étrangers sont surreprésentés dans les chiffres de la délinquance : ils représentaient en 2016 36 % des personnes arrêtées pour homicides, 47 % de celles arrêtés pour viol et 32 % de celles arrêtées pour vol (8).

L’annonce de la construction de centres de rétention de migrants sur les îles de la mer Égée, de 5 000 places chacun, a été le détonateur d’une révolte populaire attisée par un sentiment de dépossession des Grecs de leurs îles.Sur les cinq îles de la mer Égée, près de 43 000 migrants sont présents, parfois depuis plusieurs années.

Le jeu trouble de certaines O.N.G.

En Grèce comme ailleurs, l’immigration clandestine est devenue un véritable business. Certaines organisations non gouvernementales ont fait l’objet de critiques fort peu médiatisées en Europe de l’Ouest. Le gouvernement de gauche d’A. Tsípras avait voulu en 2018 que chaque O.N.G. soit répertoriée à la suite de l’implication de certaines d’entre elles dans des scandales financiers et des opérations de traite d’êtres humains (9). C’est maintenant le gouvernement conservateur qui accuse des O.N.G. d’aider les passeurs et d’inciter les migrants à se révolter (10).

Pour lire la suite, c’est ici !

Une pétition réclame l’envoi de troupes françaises à la frontière gréco-turque !

05/03/2020 – EUROPE (NOVOpress)
Une pétition, qui a été lancée le 4 mars, réclame l’envoi de troupes françaises à la frontière gréco-turque.

Voici le texte de présentation :

Erdogan, le président islamiste de la Turquie, a ouvert ses frontières et encourage des dizaines de milliers de migrants à déferler sur l’Europe à travers la Grèce. Sa volonté de déstabiliser et islamiser l’Europe n’est pas nouvelle. Aujourd’hui, il menace de lancer sur notre continent les presque 4 millions de migrants musulmans présents dans son pays.

À la frontière, les migrants tentent de prendre d’assaut au cri d’Allah Akbar les barrières mises en place par les forces de l’ordre et l’armée grecques. La population est venue prêter main forte aux garde-frontières, même les paysans font barrage avec leurs tracteurs !

Les Grecs sont pour l’heure seuls à faire face à cette menace. Le Danemark et l’Estonie ont déjà proposé l’envoi de bateaux et d’avions de surveillance ainsi que d’équipages de garde-côtes. La France, elle aussi, doit envoyer de toute urgence des navires et des hommes de nos forces armées pour épauler les Grecs face à cette invasion car c’est bien toute l’Europe qui est menacée !

Pour signer la pétition : http://www.france-petitions.com/petition/654/pour-l-envoi-de-troupes-francaises-a-la-frontiere-greco-turque

Eric Zemmour : “Il n’y a plus d’assimilation, il n’y a même plus d’intégration”

02/03/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Eric Zemmour revient sur l’interview dans le Figaro de Pierre Brochand, ancien patron de la DGSE. Il partage ses inquiétudes sur les risques de partitions de notre pays, dus, selon lui, à un manque d’assimilation et à un excès de l’individualisme.

Découvrez cet extrait tiré de la chronique “Les insolences d’Eric Zemmour” du 28 février 2020.


Immigration et délinquance : 10 preuves

Y a-t-il un lien entre immigration et délinquance ? La criminalité est-elle plus fréquente chez les populations d’origine étrangère qu’auprès des Français sans ascendance extra-européenne ?
Contrairement aux États-Unis où les statistiques raciales sont publiées et accessibles très facilement, le tabou des statistiques ethniques en France rend difficile l’étude de ce phénomène. Pourtant, quand on creuse réellement, on découvre qu’il existe des dizaines de chiffres permettant d’affirmer sans équivoque que la surdélinquance des individus d’origine étrangère existe.

Précisons pour commencer que la surdélinquance se retrouve à la fois auprès des étrangers, c’est-à-dire ceux qui n’ont pas la nationalité française, et auprès des immigrés ou descendants d’immigrés d’ascendance extra-européenne (majoritairement africaine également).
Il ne s’agit pas ici d’évoquer les causes ce phénomène (même si nous verrons rapidement que le facteur social n’est pas une bonne explication) mais simplement de faire un constat rationnel à partir des chiffres. Voici donc 10 preuves du lien entre immigration et délinquance.

Preuve 1 : la surreprésentation de la criminalité étrangère selon le Ministère de l’Intérieur

En janvier 2019, le Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI) a publié sa 3e édition du bilan statistique « Insécurité et délinquance » pour l’année 2018. C’est une analyse des faits de délinquance enregistrés par la police et la gendarmerie en 2018.

On y trouve pour les différents types de crimes et délits le pourcentage d’étrangers mis en cause. Bien entendu, les immigrés et descendants d’immigrés ne rentrent pas dans cette catégorie. Ainsi, alors que les étrangers représentent environ 6% de la population française, ils représentent :

16% des mis en cause pour homicides
15% des mis en cause pour coups et blessures volontaires
14% des mis en cause pour violences sexuelles (viols, tentatives de viol et agressions sexuelles)
17% des mis en cause pour vols avec armes
32% des mis en cause pour vols violents sans armes
27% des mis en cause pour vols sans violence
27% des mis en cause pour cambriolages
26% des mis en cause pour vols d’accessoires et dans les véhicules
14% des mis en cause pour “escroqueries et infractions assimilées”

Par ailleurs, alors que les étrangers originaires de pays d’Afrique correspondent à 3% de la population vivant en France, ils représentent :

9% des mis en cause pour coups et blessures volontaires
11% des mis en cause pour vols avec armes
24% des mis en cause pour vols violents sans armes
17% des vols sans violence contre les personnes
13% des mis en cause pour cambriolage
18% des mis en cause pour vols d’accessoires et dans les véhicules
8% des mis en cause pour escroqueries et infractions assimilées

On peut conclure de ces chiffres que les étrangers sont en moyenne 3 fois plus souvent mis en cause pour homicides que les Français, et 8 fois plus souvent mis en cause pour vols violents sans armes.

Preuve 2 : le pourcentage d’étrangers parmi les mis en causes selon l’ONDRP

Chaque année, l’ONDRP publie un rapport annuel. De 2009 à 2013, on trouvait dans ce rapport le pourcentage d’étrangers parmi les mis en cause pour crimes et délits non routiers (hors infractions à la législation pour les étrangers), par la police. Voici les chiffres qu’on obtenait :

2009 : 15,7%
2010 : 16,4%
2011 : 17,9%
2012 : 18,6%
2013 : 20,2%

À partir de 2014, alors que la proportion d’étrangers mis en cause augmentait d’environ 1% chaque année, le chiffre n’est plus publié dans le rapport annuel. Par ailleurs, l’ONDRP va même disparaître d’ici la fin de l’année 2020, selon un communiqué récent.

Pour lire la suite, c’est ici !

Viktor Orban : “Il est interdit de le dire en Europe, mais la migration est une invasion organisée”

24/02/2020 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Jeudi 13 février, venu inspecter la barrière frontalière de la Hongrie avec son homologue slovaque Peter Pellegrini, le Premier ministre hongrois Viktor Orban a déclaré :

Il est interdit de le dire en Europe, mais la migration est une invasion organisée

S’adressant aux journalistes il ajoute que 95% des migrants arrivant à la frontière sont des « hommes en âge de porter leurs armes », ce qui ne colle pas avec les descriptions de la situation à la frontière hongroise dans les médias internationaux. Viktor Orban a tenu à remercier le Gouvernement slovaque pour l’aide qu’il fournit dans la protection des frontières.

Il insiste sur le fait que les migrants sont soutenus par des organisations se disant des ONG et qui fonctionnent comme les groupes de passeurs. Il ajoute que ces organisations disposent de ressources financières importantes.

Ivan Rioufol : « Cela fait 40 ans que la France périphérique est délaissée, la priorité va aux cités ! »

19/02/2020 – FRANCE (NOVOpress)
À l’occasion de la publication de son dernier essai Les Traîtres, Boulevard Voltaire a rencontré Ivan Rioufol.

L’auteur revient sur cette France des oubliés qui a un sentiment de trahison de la part des élites et n’a pas sa place dans une « république qui les ignore ».


POLIT’MAG – Immigration en France : des chiffres faux ?

17/02/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Tous les vendredis, samedis et dimanches soir à 19h en direct, RT France propose son émission Polit’mag.

Le 16 février, le thème était le suivant : “Immigration en France : des chiffres faux ?”

Les invités étaient :

– Catherine Withol de Wenden, directrice de recherche au CNRS, spécialiste de la question des migrations
– Danielle Babin, avocate spécialisée en droit des étrangers
– Jean-Yves Le Gallou, ancien député européen


Le lien entre délinquance et immigration est établi : à Paris, 47,6% des crimes et délits sont commis par des étrangers !

Matteo Salvini renvoyé en justice par le Sénat italien pour avoir lutté contre l’immigration…

13/02/2020 – EUROPE (NOVOpress)
Le Sénat italien a autorisé mercredi le renvoi en justice de Matteo Salvini, accusé de “séquestration de personnes” (sic) pour avoir bloqué un bateau de migrants au large de la Sicile quand il était ministre de l’Intérieur.

Un tribunal de Catane (Sicile) accuse ainsi Matteo Salvini “d’abus de pouvoir et de séquestration de personnes” pour avoir bloqué l’été dernier durant plusieurs jours 116 migrants à bord d’un navire des gardes-côtes italiens, le Gregoretti.

Matteo Salvini a notamment déclaré :

En tant que ministre, en tant qu’homme, en tant qu’Italien, combattre les trafiquants d’êtres humains, défendre nos frontières et notre sécurité, défendre la fierté et la dignité de mon pays, protéger les Italiens des migrants illégaux n’était pas un droit, mais un devoir. Lorsque le procès aura lieu, je dirai que ce que j’ai fait est quelque chose dont je suis fier et non un crime.


Un référendum sur les retraites, et plus encore !, par Ivan Rioufol

Un référendum sur les retraites ? Excellente idée ! Le gratin du reliquat de la vieille gauche – communistes, insoumis, socialistes, belles âmes satisfaites – est accueilli ce lundi par L’Humanité autour d’une pétition intitulée : “Monsieur le président, soumettez votre réforme au référendum“.
Plus de 140 signataires (comédiens, réalisateurs, sociologues, syndicalistes, avocats, etc.) ont paraphé le texte. Il y est notamment écrit : “Tout est organisé pour contourner le débat devant la représentation nationale et inciter les parlementaires à voter à l’aveugle, avec le recours programmé à pas moins de 29 ordonnances”. A dire vrai, d’autres avant eux avaient également émis cette même proposition d’un appel au peuple, sans que les pétitionnaires de L’Huma les appuient.

C’est le travers de cette gauche mirobolante et sermonnaire : elle croit à chaque fois avoir inventé la poudre, sans se rendre compte que, bien souvent, d’autres l’ont précédée. Cette fois, nos merveilleux n’ont visiblement pas tenu grief au quotidien communiste d’avoir publié, le 31 janvier, un dossier répugnant sur les violences policières (“Stop à l’impunité !”). Selon L’Humanité, 26 personnes auraient été tuées en 2019 par les forces de l’ordre. Dans cette comptabilité, le quotidien a mis le nom de Mickaël Harpon, effectivement abattu le 3 octobre dans la cour de la préfecture de police de Paris. Mais Harpon, converti à l’islam radical, venait de tuer au couteau quatre fonctionnaires de police. Une victime, vous dit-on. Mais passons.

En réalité, rien n’est moins compréhensible que la virulence de cette gauche égalitariste contre une réforme des retraites construite sur une nationalisation des régimes, une uniformisation des règles, un universalisme des principes qui sont autant de concepts promus par le progressisme et son dogmatisme. Il est vrai que la cohérence idéologique ne caractérise plus cette gauche laïque en débandade, depuis qu’elle a apporté son soutien, le 10 novembre 2019, à la mouvance islamiste française en manifestant avec elle contre “l’islamophobie”, hurlant “Allah Akbar !” dans les rues de Paris.

Reste que ses arguments sur la réforme des retraites sont tout à fait recevables. Elle a raison de soutenir que “c’est au peuple français de décider de son avenir”. Elle fait remarquer avec justesse qu’Emmanuel Macron lui-même a évoqué l’organisation d’un référendum sur les propositions qui seront formulées à l’issue de la convention citoyenne sur le climat. Oui, il faut bien entendu “que le peuple ait le dernier mot”, comme le soutiennent les pétitionnaires. Mais cette gauche perdue doit désormais aller au bout de sa logique. Ce n’est pas seulement sur l’avenir des retraites que les citoyens doivent être consultés. Ils doivent donner leur avis sur leur propre destin, obscurci par un mondialisme impensé qui laisse croire que tout est remplaçable, y compris les peuples et les cultures.

Il faut un référendum sur l’immigration. Il fait un référendum sur la place de l’islam politique. Il faut un référendum sur les valeurs qui constituent une nation. D’accord, la gauche ?

Ivan Rioufol

Texte daté du 5 février 2020 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Éric Zemmour : « Les immigrés viennent en France pour profiter de notre mode de vie mais plus ils sont nombreux, plus ils tuent ce mode de vie français. »