Tag Archives: immigration

Yves Guena

Yves Guéna : « L’immigration, ça suffit comme ça ! »

03/03/2016 – PARIS (NOVOpress) : C’est sous ce titre : « L’immigration, ça suffit comme ça ! », que le mensuel Le Choc du mois avait publié, en mars 1992, une interview d’Yves Guéna, décédé ce jour à Paris dans sa 94e année. Dans la lignée du général De Gaulle, dont il avait été le ministre, celui qui était alors maire de Périgueux (Dordogne) y tenait des propos particulièrement fermes, notamment : « Il n’y a pas d’assimilation des musulmans, ça n’existe pas, sauf en quantité infinitésimale. »

Cet entretien ayant suscité des remous dans sa famille politique, le futur président du Conseil constitutionnel avait alors fait volte-face, expliquant qu’il ne savait pas dans quel journal il s’exprimait. Selon le journal Sud-Ouest, il aurait eu cette formule : « Je préfère passer pour un imbécile que pour un salaud. » Ce qui lui avait valu une cinglante réponse en retour, largement diffusée sous forme de tract dans la capitale du Périgord, expliquant qu’on pouvait très bien être les deux…

L’entretien au Choc du mois ayant été enregistré, Yves Guéna, qui avait annoncé sa volonté de porter plainte, n’avait finalement pas mis sa menace à exécution. La même année, il s’était aussi résolument opposé au traité de Maastricht.

Le pape, la repentance et la condamnation, il entre en guerre contre le totalitarisme du "genre"

Pour le pape François, l’Europe est touchée par une “invasion arabe”

03/03/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Mardi 1er mars le pape François a reçu à Rome, en audience privée, une délégation d’acteurs du christianisme social. Le directeur de la rédaction de l’hebdomadaire catholique La Vie relate dans un article les réflexions du souverain pontife sur des sujets tels que l’Europe, la laïcité ou la mondialisation.

Voici un extrait du récit de Jean-Pierre Denis :

« On peut parler aujourd’hui d’invasion arabe. C’est un fait social », affirme-t-il froidement, comme on relèverait que le fond de l’air est frais. Mais il enchaîne très vite, et les théoriciens du « grand remplacement » cher à l’extrême-droite en seront cette fois pour leurs frais : « Combien d’invasions l’Europe a connu tout au long de son histoire ! Elle a toujours su se surmonter elle-même, aller de l’avant pour se trouver ensuite comme agrandie par l’échange entre les cultures. »


Immigration, la catastrophe Que faire ? de Jean-Yves Le Gallou

02/03/2016 – CULTURE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

L’immigration et ses conséquences sont un désastre pour l’Europe. Selon l’auteur, cette catastrophe est le fruit d’un projet idéologique : le mondialisme immigrationniste marchand, facilité par la trahison des élites et la désinformation. Mais si beaucoup se réjouissent que le constat devienne majoritaire, beaucoup s’inquiètent en revanche de l’absence de solutions. Ce livre peut être la fin de cette inquiétude. Il n’induit pas que ce n’est pas urgent ou que ce sera facile, mais soutient avec une espérance armée de gravité qu’une voie de sortie est encore possible. Édité chez Via Romana et écrit par Jean-Yves-Le Gallou — patron du Bulletin de réinformation de Radio Courtoise et ancien élu régional et européen —, ce livre sort aujourd’hui. Vous pouvez l’acheter pour la (modique) somme de 23 € dans les bonnes librairies et sur le site Internet www.polemia.com.


La situation en Grèce sur le front de l’immigration clandestine se tend

29/02/2016 – EUROPE (NOVOpress)

Le ministre grec de la Politique migratoire, Yiannis Mouzalas, affirme que 22 000 « réfugiés et migrants » se trouvent actuellement en Grèce.

Un chiffre qui devrait selon lui tripler au mois de mars
Toujours selon le ministre ils devraient en effet être en 50 000 et 70 000 d’ici un mois. Plusieurs facteurs expliqueraient cette hausse. Sous le double effet des contrôles aux frontières et des quotas mis en place unilatéralement par les pays des Balkans, la Grèce se retrouve une impasse pour bon nombre des migrants qui cherchent à rejoindre les pays européens les plus accueillants. Six pays de l’espace Schengen ont rétabli provisoirement — mais pour combien de temps ? — les contrôles à leurs frontières. L’Autriche a décidé la semaine dernière de limiter l’accès à son territoire. Elle ne laisse plus rentrer que 80 demandeurs d’asile par jour et laisse transiter 3 200 personnes. La Macédoine refuse depuis une semaine l’accès aux Afghans et renforce les contrôles pour les Syriens et les Irakiens.

Quatre autres pays ont emboîté le pas des quotas vendredi
La Slovénie et la Croatie, membres de l’U.E. ainsi que la Macédoine et la Serbie ne laissent désormais plus transiter désormais que 580 personnes par jour. Athènes se sent de plus en plus isolée face à ces mesures prises unilatéralement par ses voisins. Le gouvernement grec compte sur la communication en Turquie sur la fermeture du poste-frontière d’Idomeni avec la Macédoine ainsi que sur le déploiement de navires de l’OTAN en mer Égée pour diminuer l’afflux de ces masses migratoires. L’Italie craint à son tour un effet ricochet et une recrudescence de flux, bloqués sur la route grecque. L’espace Schengen semble se craqueler de plus en plus face au poids sans précédent de l’immigration clandestine.

Michèle Tribalat : “Les statistiques ethniques sont indispensables à la connaissance”

29/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)
À l’occasion de la sortie de Statistiques ethniques, une querelle bien française, Michèle Tribalat a accordé un long entretien à FigaroVox. Pour la démographe, dès lors qu’il s’agit d’immigration, l’idéologie et les condamnations morales prennent le pas sur la raison.

Michèle Tribalat revient notamment sur une certaine confusion qui entoure cette expression :

Une grande partie de la confusion provient du fait que ceux qui s’empoignent sur le sujet ne parlent pas forcément de la même chose. L’expression «statistiques ethniques» est un terme générique qui désigne le dépassement des informations habituelles – nationalité, pays de naissance des individus – pour relier à la migration des personnes qui ne l’ont jamais connue et sont françaises parfois dès la naissance. En collectant des informations sur la filiation, comme il le fait désormais régulièrement dans ses grandes enquêtes, l’Insee utilise une forme de statistique ethnique, celle pratiquée par la plupart des grands pays européens d’immigration, depuis plus ou moins longtemps. Sous l’appellation «statistiques ethniques» figurent aussi des données de type ethnoracial à l’anglaise ou à l’américaine qui mélangent la couleur de peau, l’ethnie et des pays ou continents d’origine. Figurent aussi des catégories plus subjectives sur le ressenti. Ainsi, dans le recensement de 2011, le Royaume-Uni a introduit une question sur l’identité nationale: «Comment décririez-vous votre identité nationale?» Pour y voir plus clair, le débat français devrait donc dépasser l’appellation «statistiques ethniques» pour entrer dans le vif du sujet, chacun explicitant chaque fois très précisément ce qu’il entend par là.


+600 % de clandestins en Grèce en janvier. Vers le renvoi en Turquie des « réfugiés » secourus en mer ?

29/02/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Va-t-on enfin venir à des solutions de bon sens ? Des voix s’élèvent en Allemagne pour que les navires européens raccompagnent les naufragés ou « réfugiés » à leur point de départ plutôt qu’en Europe.

L’ampleur sans cesse croissante de l’invasion migratoire par mer — Plus de 100 000 clandestins ont déjà traversé la Méditerranée depuis le début 2016, soit plus que le total des six derniers mois de 2015 — devient alarmante, même pour les bonnes âmes. Le nombre de clandestins arrivant en Grèce en janvier est 600 % plus élevé qu’il y a 12 mois, selon Frontex. Des statistiques qui dessillent les yeux les mieux clos.

Les « réfugiés » secourus en Méditerranée par Frontex et l’OTAN sont systématiquement amenés sur les côtes européennes (principalement grecques), facilitant et encourageant d’autant la submersion migratoire. Pourtant, en Allemagne, certains réclament une reconduite en Turquie.
Ainsi, Hans-Peter Friedrich (CSU) a appelé Frontex à cesser d’emmener des migrants illégaux sur le territoire européen. Il a ajouté que le droit maritime international stipulait que les personnes secourues devaient être envoyées dans un endroit « sûr », et que cela pouvait être la Turquie, comme le stipulerait Frontex. Il a demandé à ce que la réglementation de l’UE, qui ne classe actuellement pas la Turquie parmi les destinations « sûres », soit modifiée le plus vite possible.
Une position appuyée par la ministre allemande de la Défense, Ursula Von der Leyen, qui considère aussi que la Turquie est un pays « sûr ». La ministre pense donc que les navires de l’OTAN devraient être autorisés à renvoyer des migrants en Turquie.

Pour autant, Frontex, dément avoir accordé ce statut de pays sûr à la Turquie.
Contrairement à de récentes déclarations, Frontex n’a jamais classé la Turquie dans les pays « sûrs », et ce n’est pas près de changer a rappelé Ewa Moncure, porte-parole de l’agence européenne de surveillance des frontières.

Naturellement, en plus des ces points juridiques, il faudra vaincre la résistance des associations et groupements immigrationnistes, qui n’ont pas manqué de monter au créneau. « Envoyer en Turquie des réfugiés secourus dans la mer Égée reviendrait à sonner le glas du droit d’asile », a par exemple déclaré Karl Kopp, de l’organisation d’aide humanitaire Pro Asyl.

Crédit photo : Kripos NCIS via Flickr (CC) = Overføring til “Peter Henry von Koss”

Expulsion des clandestins de Calais : embrouillamini dans l’appareil d’État

26/02/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Alors que l’arrêté d’expulsion des immigrés établis dans la zone sud de la « jungle » de Calais a été validé hier après-midi par le tribunal administratif de Lille, la préfecture du Pas-de-Calais déclarait peu après que leur évacuation n’est en fait pas à l’ordre du jour. Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a approuvé le jugement du tribunal administratif de Lille, mais sans relever l’incohérence de la décision de la préfète, qui est pourtant sous ses ordres !


 

 

Un Guantanamo belge pour les clandestins ?

26/02/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Proposition-choc d’un maire belge : créer un Guantanamo pour les clandestins, mais « sans la torture ».

Le bourgmestre (maire, NDLR) de Knokke, Leopold Lippens appelle à la création pour les migrants qui ne sont pas en ordre de séjour, d’« un camp comme à Guantanamo, sans les torturer ».

Soit ils ont la permission de rester, ils sont en règle, soit ils sont illégaux !

assène le bourgmestre de la cité balnéaire flamande. « Qu’on les envoie dans leur pays et qu’on n’attende pas la décision du procureur du roi pour leur demander de quitter le pays dans les cinq jours », poursuit-il.

Âgé de 74 ans, le comte Lippens dit craindre pour l’avenir de la côte belge après la fermeture des aires réservées aux « migrants » à Calais. « Il y a 3 millions de musulmans qui veulent arriver en Europe », affirme l’édile. « Supposons qu’ils aient trois enfants. Ils seront 20 millions de plus dans 20 ans puis, un jour, ils seront 100 millions. On ne veut pas de cela. On aurait dû rester dans une Europe à 9 et fermer les frontières », conclut-il. Leopold Lippens assure n’être « pas raciste » tout en comparant la nécessité de « loger, avec des w.c. spéciaux » ces migrants alors que « 20 % des Belges n’ont pas droit à cela ».

Le dhimmi du jour est Moscovici, qui veut instaurer une taxe « clandestins »

26/02/2016 – EUROPE (NOVOpress)

Pierre Moscovici, mérite bien le titre de dhimmi du jour en proposant une taxe en faveur des clandestins -essentiellement en provenance de pays musulmans- au niveau européen. Le commissaire européen aux Affaires économiques demande aux États-membres de la Commission européenne de prendre des moyens pour favoriser leur intégration. Depuis le mois de mai dernier, celle-ci agit en trois points principaux : solidarité, action, effectivité de la politique de retour.
Mais selon lui, aujourd’hui, la question se situe sur notre manière d’accueillir des « réfugiés », et pas sur leur accueil ou non, car « Un réfugié ne vient pas en Europe pour repartir ! » Le problème central concerne la politique de l’intégration de ces réfugiés en Europe : qu’ils puissent trouver leur place, particulièrement au niveau de l’emploi. Et ceci pourrait consister en un financement, par le moyen d’une taxe.


Réfléchir et Agir : Le Camp des Saints

25/02/2016 – CULTURE (NOVOpress)
Le nouveau numéro, pour la première fois tout en couleurs, de la revue « de désintoxication idéologique » Réfléchir & Agir vient de paraître.

Le dossier thématique est d’une triste actualité puisqu’il porte sur « Le Camp des Saints ». Renaud Camus y rend hommage à Jean Raspail comme à l’un des « deux prophètes admirables de la submersion ethnique » – l’autre étant Enoch Powell –, tout en constatant douloureusement que « même le carnage du Bataclan n’a pas réussi à réveiller le dormeur France ». Parmi les autres contributions, on signalera notamment l’article de Yves-Marie Laulan (« Les “nouveaux” migrants vont-ils ensevelir l’Europe ? »), le témoignage du pasteur Jean-Pierre Blanchard sur la préférence immigrée au détriment des SDF français et européens (« la Croix-Rouge, le Secours populaire et l’Armée du Salut sont dorénavant au service du mondialisme »), et la note plus optimiste apportée d’Europe centrale par le Croate Tomislav Sunic et le Hongrois Ferenc Almassy. Pour ce dernier, « la forteresse d’Europe centrale qui se crée actuellement sera le roc sur lequel s’appuiera la résistance européenne ».

Comme d’habitude, le dossier est suivi d’une abondante section culturelle : Georges Feltin-Tracol sur le jeune Cioran, Flavien Blanchon sur les frères Tharaud, gloires littéraires de l’entre-deux-guerres, aujourd’hui écrivains maudits, Pierre Saint-Servant sur l’empereur Frédéric II vu par Benoist-Méchin… On trouve deux entretiens avec des écrivains contemporains. Pierre Robin raconte son double apprentissage politique et esthétique dans les années 1970 et 1980, entre GUD et New Wave. Bruno Favrit décrit les inspirations de son œuvre, en insistant en particulier sur son rapport au paganisme.

Un de plus : la Macédoine ferme ses frontières

25/02/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Après la Croatie ou la Serbie, la Macédoine a décidé de fermer ses frontières. Un clou de plus dans le cercueil de Schengen quand on pense à tous les pays qui ont renforcé leurs contrôles ou plus ou moins complètement fermé leurs frontières, comme la Belgique, l’Autriche, La Lituanie, la Hongrie, l’Allemagne, etc.
Depuis lundi, près de 5 000 migrants sont confrontés à la police grecque. Sur place, certains demandeurs d’asile tentent de forcer les barrières et de fuir le plus rapidement possible. À la frontière de la Macédoine et de la Grèce, un train abritant 700 migrants a été arrêté alors qu’il devait rallier la frontière serbe. Mardi soir, 4.000 migrants étaient bloqués à la frontière d’Idomeni.

Publié le

Le dhimmi du jour est Laurent Rivoire, maire de Noisy

25/02/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Pour financer à hauteur de 430 000 € l’achat d’un terrain destiné à l’édification d’une grande mosquée, Laurent Rivoire, maire UDI de Noisy, mérite bien le titre de dhimmi du jour. Les contribuables de cette commune du Val-de-Marne ont la joie de voir leurs impôts locaux financer leur propre islamisation.
Le Salon Beige relève que Jean-Christophe Lagarde, président de l’UDI, avait donné l’exemple en finançant sur les fonds publics une mosquée dans sa ville de Drancy pour 1,8 million d’euros.
Aux dernières nouvelles, les organisations franc-maçonnes et autres associations laïcistes n’ont pas protesté.


Belgique : on ferme

24/02/2016 – EUROPE (Présent 8553)

La Belgique a peur de voir son territoire envahi du côté sud. Pourtant la France ne songe pas à l’annexer !
Ce n’est pas des Français dont elle se protège, mais des migrants, lesquels, si la jungle de Calais est évacuée, vont s’installer outre-Quiévrain, ce qui a d’ailleurs commencé : appliquant eux aussi le principe de précaution, une trentaine d’individus ont déjà été arrêtés à Adinkerke. Les autorités belges ont donc décidé de fermer leurs frontières. Les contrôles seront réalisés « systématiquement sur les lieux stratégiques connus pour les passages » a indiqué le ministre de l’Intérieur, Jan Jambon.
8553-Une
Contrairement à ce qu’imagine son homologue français, Bernard Cazeneuve, ceux qui veulent aller en Grande-Bretagne à tout prix ne vont pas se rendre dans un centre d’hébergement dans les Causses ou à Romorantin, mais vers un autre port du Nord. C’est donc la crainte de voir les maux de Calais s’exporter vers le port de Bruges-Zeebrugge, d’où partent les ferries à destination de la Grande-Bretagne, qui justifient la décision de Bruxelles.
Il s’agit aussi de faire taire la rumeur qui se répandait dans la jungle selon laquelle les Belges seraient plus « ouverts » que les Français, rumeur qui serait le fait des passeurs afin de pouvoir continuer leur coupable activité de l’autre côté de la frontière.

Ce n’est pas de gaieté de cœur que le chef du gouvernement belge a pris cette mesure à l’encontre de son plus proche voisin avec qui les échanges sont permanents et amicaux. Cela montre que la Belgique n’est pas dupe du discours de notre ministre de l’Intérieur pour résorber cet abcès sur la côte calaisienne, elle ne veut pas faire les frais de cette impuissance.
Ceux des « migrants » qui parviendraient à passer à travers les mailles du filet et interceptés en Belgique, où ils ne voudraient pas demander l’asile, se verraient notifier un « ordre immédiat de quitter le territoire » et seraient raccompagnés à la frontière française par la police belge. Retour à l’envoyeur !

Il s’agit d’une dérogation « temporaire » aux règles de Schengen, a précisé le ministre de l’Intérieur belge. C’est la formule que tous les pays emploient pour rester dans le cadre de la légalité européenne qui ne prévoit qu’une fermeture temporaire et exceptionnelle. Mais quand déjà sept pays de l’espace Schengen ont fermé leurs frontières et pour le même motif, petit à petit ce seront les États qui les maintiennent ouvertes qui deviendront l’exception… avant de s’y rallier.

En effet, quand un accès est fermé, les passeurs et leurs clients en ouvrent un autre, ce qui conduit le pays victime de cette situation à reprendre lui aussi le contrôle de ses frontières. Quant au caractère « temporaire » ni en Belgique, ni ailleurs, il n’y a de date butoir. Son gouvernement a indiqué que cette fermeture « durera autant que nécessaire », c’est-à-dire très longtemps, car la crise dite des « migrants » est encore devant nous.

Les chefs d’État et de gouvernement ont beau proclamer qu’il faut tout faire pour conserver « Schengen », ce n’est qu’une imprécation stérile. La liberté de circulation se réduit chaque jour davantage, « Schengen » devient une coquille vide. Mieux vaudrait le constater et déclarer ces accords caducs au lieu de cet acharnement même pas thérapeutique.

Guy Rouvrais

Tatiana Guturova : 6 questions gênantes sur le mouvement migratoire

Source : OJIM
Tatiana Guturova est correspondante de l’agence kazakhe Tengrinews en Serbie. Elle a suivi de près le mouvement migratoire qui a traversé le pays en été-automne 2015.
Dans l’un de ses reportages, elle pose et se pose une série de questions simples au sujet de ce phénomène, de toute évidence orchestré à ses yeux. Nous avons traduit ce reportage parce qu’il est représentatif des interrogations de nombreux journalistes extérieurs à l’UE, ayant leur tête sur les épaules et délivrés du fantôme de l’autocensure. « Entrée libre aux outsiders » (Мигранты: Посторонним вход разрешен, Tengrinews, 6.11.2015). Morceaux choisis.

Je me rappelle du jour où je les ai aperçus pour la première fois à Belgrade. Une compagnie de jeunes gars s’était pointée dans un petit café belgradois. Ils semblaient sortir tout droit d’un magazine : coupes dans le vent, lunettes de prix, habits griffés.

— Réfugiés, a dit mon ami en les montrant de la tête.
J’ai renversé mon jus.
— Tu plaisantes ?
[…]
— Il y en a beaucoup du côté de la gare routière, m’a-t-il confié. Tu verras.

Il y en avait vraiment beaucoup. Et il en arrivait toujours plus chaque jour. Syriens, Libyens, Afghans, Pakistanais, Iraniens, Marocains : une véritable organisation de nations sinistrées en fuite.

Les arrivants communiquaient peu avec les Belgradois. Cela dit, ils racontaient volontiers aux journalistes les péripéties de leur parcours, louant l’hospitalité locale : ils n’avaient, disaient-ils, rencontré nulle part un traitement aussi humain. De fait, les Serbes, qui avaient été eux-mêmes récemment contraints de fuir de Croatie, de Bosnie et du Kosovo, prenaient à cœur les misères des migrants. Les gens leur apportaient de la nourriture et des vêtements chauds, et les autorités construisaient en toute hâte des centres de crise où ils les ont déplacés cet automne.

Cependant les migrants, à l’étonnement de leurs hôtes nourriciers, n’étaient pas trop pressés de rejoindre les centres, et ils s’y opposaient même activement. Ils ne prévoyaient pas de s’arrêter en Serbie. Ils s’empressaient de rejoindre la frontière tant désirée de l’UE et, au-delà, l’Allemagne, où Angela Merkel les avait officiellement invités, promettant d’accueillir 800.000 réfugiés. De fait, cette déclaration de Mme Merkel est à la source de l’afflux de migrants vers le Vieux Continent.
Lire la suite

La Slovénie utilisera l’armée pour se protéger de l’invasion migratoire

24/02/2016 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

La Slovénie est le dernier pays des Balkans sur la route de l’invasion migratoire. Le flux de pseudo-réfugiés est d’une telle densité que le Parlement slovène a voté une mesure exceptionnelle et temporaire. Pour une durée de trois mois, l’armée slovène est autorisée à participer aux côtés des forces de l’ordre à la gestion des immigrants illégaux : les militaires pourront même arrêter les groupes indésirables et les remettre à la police, voire faire usage de la force si la sécurité des citoyens l’exige.

Invasion migratoire : à qui profite le crime ? Réponse à 6 milliards d’euros

24/02/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Sans aller chercher très loin, les premiers profiteurs de l’invasion migratoire qui frappe l’Europe sont évidemment les passeurs, qui auraient, selon Europol, engrangé entre 3 et 6 milliards d’euros en 2015 grâce au trafic de clandestins.

Les réseaux criminels de passeurs de clandestins auraient amassé entre 3 et 6 milliards d’euros en 2015 selon Europol. L’office européen de police indique que ce ne serait qu’un début, ce montant pourrait doubler, voire tripler, si l’invasion migratoire continue à son rythme actuel, soit 140 000 « migrants » entrés en Europe depuis le début 2016.

« La lutte contre le trafic de migrants est une des principales priorités de l’UE dans le but de contrer la crise des réfugiés », a déclaré le Commissaire européen chargé de la Migration, Dimitris Avramopoulos, présent à Europol. De belles déclarations que l’on aimerait voir suivies d’effet, par exemple une politique dissuasive vis-à-vis de ce trafic d’êtres humains. Raccompagner systématiquement les naufragés recueillis par les navires européens à leur point de départ constituerait par exemple un premier pas, une réponse policière, voire militaire face aux complices de cette invasion un second.

En effet, Europol dit posséder des informations sur près de 40 000 personnes soupçonnées d’implication dans le trafic de migrants. Les suspects sont originaires de plus de 100 pays, mais proviennent majoritairement de Bulgarie, Égypte, Hongrie, Irak, Kosovo, Pakistan, Pologne, Roumanie, Serbie, Syrie, Tunisie et Turquie. Qu’est-il fait contre ces personnes ? A priori, pas grand-chose. Pas étonnant donc qu’Europol prévoie aussi que le flux de « réfugiés » et « migrants » ne semble pas devoir se tarir cette année.


CRS et gendarmes mobiles débordés ! Cazeneuve tente de limiter les dégâts

23/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Les unités des Forces Mobiles (CRS et gendarmes mobiles) sont tellement débordées que Cazeneuve est obligé de centraliser leur gestion pour sacrifier certaines de leurs missions.

C’est une information passée totalement inaperçue dans la presse généraliste , mais qui est pourtant d’une importance capitale : les unités de Forces Mobiles (Compagnies républicaines de sécurité et escadrons de gendarmerie mobile) cessent d’être gérées au niveau zonal et passent directement « sous l’autorité du ministre de l’Intérieur », via une unité de coordination au sein du cabinet du Directeur général de la Police nationale.
Cette évolution fait suite à une étude soulignant que « l’augmentation croissante des missions de maintien de l’ordre » ne permettait plus de répondre aux besoins.

Concrètement, cela veut dire que les forces mobiles de police et de gendarmerie, saignées à blanc par la sécurisation de Calais, par les missions Vigipirate et par les innombrables troubles à l’ordre public, ne sont pas assez nombreuses pour répondre aux besoins. Le ministère de l’Intérieur se trouve donc contraint de rationaliser au maximum leur emploi, sacrifiant certaines missions.
Dorénavant, les directives sont claires : dans une note adressée aux préfets, Bernard Cazeneuve demande « d’appliquer le principe de stricte suffisance des moyens engagés, de prioriser objectivement les demandes de renforts et d’évaluer […] la pertinence des dispositifs mis en œuvre ».

Débordé par la masse de désordres touchant la France, le ministère de l’Intérieur n’est plus capable de maintenir l’ordre et doit choisir quelles missions sont sacrifiables sans que ça ne se voie trop.
Ce qui appelle, au vu de l’augmentation des tensions, à une interrogation primordiale : quand est-ce que les tensions seront telles que l’État ne pourra plus répondre, même aux missions prioritaires ?

Crédit photo : philippe leroyer via Flickr (CC) = French Indignant’s Demonstration (25) – 14Jul11, Paris

Immigration illégale : le gouvernement ouvre grand les vannes

Source : Boulevard Voltaire
L’État, toujours moins exigeant avec les nouveaux arrivés, illégaux et toujours plus nombreux, s’acheminerait vers la dissolution du peuple français qu’il ne s’y prendrait pas autrement.

« Nous ne pouvons pas accueillir plus de réfugiés », affirmait, martial, Manuel Valls, en Allemagne, le 13 février 2016. Cinq jours plus tard, l’Assemblée nationale votait une loi qui rend définitivement illusoire la maîtrise de l’immigration… illégale.

Ainsi, pendant que les médias bramaient à l’unisson, nous intoxiquant avec la déchéance de la nationalité, et que Manuel Valls faisait diversion devant Angela Merkel, son gouvernement, en cachette, s’appliquait à transformer l’actuel système de l’immigration, déjà guère dissuasif pour les immigrés entrés illégalement sur notre territoire, en un système toujours plus laxiste renforçant leurs droits.

Adoptée, la carte de séjour pluriannuelle de quatre ans, obtenue au bout d’un an de présence, à la place de celle d’un an renouvelable cinq ans, jugée trop contraignante. Obliger les étrangers à montrer leur volonté d’intégration, quel vilain message enverrait donc la France, n’est-ce pas ?
Lire la suite