Les frontières, seule solution à l’immigration-invasion, par Clément Martin (Les Identitaires)

Par le Guatemala transitent les immigrés clandestins venus du Honduras et d’autres pays d’Amérique latine. Tous savent qu’une dernière étape les sépare de la Terre promise à la bannière étoilée : le Mexique. Celui-ci, gouverné par le démagogue Andrés López Manuel Obrador (« Amlo »), refuse d’accueillir les voyageurs longue durée. AMLO s’était signalé par un courrier adressé au roi d’Espagne et au pape François afin d’obtenir des excuses pour la conquista, la colonisation de l’Amérique au temps des Grandes découvertes. Son discours progressiste a donc cédé devant l’impératif de sauvegarder un pays, le Mexique, déjà traumatisé par l’explosion des violences dues au narcotrafic. Or, le commerce de la drogue est lié aux vagues migratoires, que les trafiquants encouragent pour y lever une main d’œuvre bon marché de « mules », c’est-à-dire de transporteurs.

Dans certaines régions isolées où l’Etat ne se rend jamais, des Mexicains ont attaqué leurs « frères » latinos indésirables. Bien que culturellement très proches, la coexistence, même entre Américains de langue espagnole et de religion catholique, n’est visiblement pas possible. Encore une preuve de la force du sentiment identitaire, reflet d’une réalité profondément enracinée et toujours vivace. Les peuples ne veulent pas « vivre ensemble » : ils souhaitent rester maîtres chez eux.

Aucune solution économique n’est envisagée par le Mexique : ni aide au retour, ni aide au développement à destination des pays d’émigration… Rien de tout cela. Seulement des frontières, fermement gardées par des hommes en armes déterminés. Bien sûr, si on remonte la chaîne des causes, de plus en plus haut, on tombe immanquablement sur des problèmes structurels (corruption, crise économique, catastrophe naturelle…) qui gangrènent les pays d’émigration et poussent leur population à l’exil. Alors, certains nous invitent à résoudre ces maux plutôt que d’agir, vainement, sur les « conséquences ». On ajoute parfois, et c’est un bien mauvais exemple, que derrière l’homme qui tient un pistolet, il y a celui qui l’a armé. Tout a une cause profonde, soit. Mais cela est bon à savoir dans le domaine théorique, celui de la réflexion qui permet de mieux comprendre le monde afin d’agir sur le long terme. Mais concrètement, ici et maintenant, que faire ? Ceux qui n’ont que les « causes » à la bouche, souvent pour s’abstenir de régler les problèmes qui nous minent quotidiennement, n’ont rien d’autre à proposer qu’un slogan : « les aider à rester chez eux ! » Oui, il faut le faire, bien sûr : un pays ne peut ignorer ce qui se produit chez son voisin. Un État, s’il veut demeurer présent sur la scène de l’histoire, doit chercher à développer son influence autour de lui, car on défend la chambre de la reine depuis les remparts du château et non depuis les couloirs de ses quartiers privés. C’est une évidence.

Il n’empêche que pour faire cesser l’immigration, il n’y a pas de meilleur moyen que de faire savoir dans les pays d’émigration que l’accueil sera désormais impossible et que les États concernés seront intraitables. Alors, dans les rues des pays d’émigration, le signal sera donné dans toutes les maisons, au coin des bâtiments et par le bouche à oreille : « ils ne veulent pas de nous. » Cette certitude épargnera bien des morts. Comme des frontières imperméables au sud de l’Europe aurait évité bien des noyades en dissuadant les candidats de l’exil de franchir la Méditerranée. Ceux qui militent pour l’aide au développement sous n’importe quelle forme (subventions, investissements privés, don de savoir-faire, etc.) ignorent toujours la force des frontières. Comme ceux qui, devant l’insécurité galopante, n’ont que le mot « prévention » à la bouche ignorent généralement que la répression est incontournable in fine. On peut d’ailleurs très bien chercher à prévenir un mal et se montrer fort lorsqu’il toque à nos portes. Il en va de la sécurité et de l’intégrité de notre peuple, car on ne fait pas de politique par charité à l’égard des étrangers mais par devoir envers les siens, un devoir motivé par l’amour qu’on leur porte, un amour qu’on leur doit.

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Reportage – Migrants : Situation explosive à Lesbos

16/10/2020 – EUROPE (NOVOpress)
Début 2020 : L’immigration massive à destination de l’Europe a repris de plus belle. La situation dans le camps de migrants de la Moria sur l’île grecque de Lesbos est plus que jamais explosive. Meurtres et incendies s’y succèdent. Les Grecs sont excédés.

Clément Martin est allé enquêté sur place. Découvrez les images et les témoignages chocs qu’il en a ramené.


Eric Zemmour : “Il n’y a aucune discrimination envers les immigrés dans les quartiers. Il y a en revanche une discrimination envers les Français qui ont dû fuir ces quartiers !” (Vidéo)

Pourquoi l’Etat a perdu la guerre des rues

L’Etat a perdu la guerre des rues. Pour avoir rendu les armes, il est la cible permanente de la contre-société qui s’est installée dans les cités d’immigration. Ce week-end, c’est le commissariat de Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne) qui a été pris d’assaut, dans la nuit de samedi à dimanche, par une quarantaine de voyous armés notamment de mortiers d’artifice. Les policiers, réfugiés dans leurs locaux, n’ont pas même tenté de riposter. Aucun renfort n’a été envoyé sur place pour faire cesser l’humiliation. Mercredi, à Herblay (Val-d’Oise), deux policiers ont été extraits de leur voiture banalisée par trois délinquants.

Roués de coups et désarmés, ils ont été tirés à vue par leurs agresseurs. L’une des victimes serait entre la vie et la mort. Dès 2005, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, avait promis en juin “de nettoyer au Kärcher” la Cité des 4000 à la Courneuve (Seine-Saint-Denis), avant de s’engager en octobre à “débarrasser de la racaille” la cité d’Argenteuil (Val d’Oise). Quinze ans plus tard, ce sont les enfants qui ont pris la relève. “Nous serons intraitables”, a encore déclaré ce lundi matin le premier ministre, Jean Castex…

Les mots sont devenus obscènes. Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur, a assuré dimanche que “les petits caïds n’impressionnent personne“. Il veut interdire la vente publique de ces mortiers d’artifice, utilisés comme armes par destination. Mais il lui faudrait proscrire aussi, dès lors, les boules de pétanque ou les réfrigérateurs, quand ils sont projetés des étages pour tenter de tuer du flic. Sans parler des “voitures folles”. En réalité, l’Etat est débordé par une réalité qu’il a volontairement mésestimée.

Nous sommes en guerre“, avait cru bon de répéter, six fois, Emmanuel Macron, le 16 mars, en désignant le Covid-19 comme l’envahisseur devant qui les Français allaient devoir se soumettre. Or la vraie guerre est ailleurs. Elle est menée, de l’intérieur, contre la France et ses représentants. Jusqu’à présent, la “défense de la vie” (qui n’a pas empêché les députés “progressistes” de rallonger le délai d’IVG de 12 à 14 mois) a suffi pour mettre le pays à l’arrêt. Pareillement, le pouvoir est tétanisé à l’idée qu’un “jeune” pourrait être tué. Cet humanisme est présenté comme le summum d’une civilisation éclairée. Pourtant, il est en train de produire, outre des désastres psychologiques, une faillite économique et sociale et un déchainement barbare. Criminel angélisme.

Ivan Rioufol

Texte daté du 5 octobre 2020 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Le Rassemblement National va “lancer une offensive de grande ampleur qui va s’appeler Save Europe”

Le nouveau pacte des migrations, ou comment continuer à entretenir l’immigration massive

11/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Récemment, la présidente de la Commission européenne présentait un nouveau pacte sur « la migration et l’asile », censé remplacer le précédent conclu en 2008, le « pacte européen sur les migrations et l’asile » pour organiser selon les mots de Brice Hortefeux, ministre de l’Intérieur de l’époque « une immigration choisie », « le juste milieu dont l’Europe a besoin ». Ce pacte sera retravaillé et adopté par l’Union européenne dans les prochaines semaines.

Quels sont les points notables de ce pacte ?

Les États membres devront soit accepter les demandeurs d’asile, soit offrir une aide financière sur le terrain aux pays européens en première ligne soit prendre en charge le renvoi de ceux qui se sont vu refuser l’asile,. Pour Georges Károlyi, ambassadeur de la Hongrie en France, ce concept de « parrainage de retour » est un « passage de mistigri » !

Une nouvelle façon de forcer contre leur gré les pays européens récalcitrants d’accepter leur lot d’immigrés, en infligeant dans le cas contraire des contraintes financières. Si la France et l’Allemagne ont docilement accepté, les pays du sud en appellent désespérément à la solidarité européenne, tandis que les pays du groupe de Visegrad (Pologne, Hongrie, République tchèque et Slovaquie), ainsi que la Slovénie et l’Autriche tiennent fermement bon et refusent l’idée de relocalisation obligatoire.

Par ailleurs, le regroupement familial sera facilité. Tout demandeur d’asile pourra exiger que sa demande soit étudiée par le pays où vit déjà un membre de sa famille. Le pacte prévoit également un renforcement des patrouilles de sauvetage en Méditerranée ainsi que la mise à l’abri des ONG pro-migrants de toute poursuite judiciaire, une bonne nouvelle pour les mafias de passeurs, qui ne fera qu’augmenter le nombre d’entrées d’immigrés clandestins !

Un jeu de dupes médiatique à destination des opinions publiques, selon Nicolas Bay, député européen du Rassemblement national qui s’exprime ainsi dans les colonnes de Valeurs Actuelles

Selon Nicolas Bay :

Le pacte sur les migrations, dans ce qu’il peut sembler en surface avoir de ferme, est un jeu de dupes médiatique à destination des opinions publiques. Apparaître rigoureux contre l’immigration clandestine tout en favorisant encore davantage d’immigration légale, c’est fermer une fenêtre qui était entrebâillée, mais garder grande ouverte la porte d’entrée. De ce jeu, l’extrême-gauche se fait volontiers la complice en dénonçant une « Europe forteresse » qui, en réalité, tient du château de sable menacé par la marée.

Inséparables ? – Cyril Raul (Les Identitaires)

Dans son discours de vendredi dernier, Emmanuel Macron a présenté sa « loi contre le séparatisme » qui doit être débattue au Parlement en décembre. Un texte présenté par le service communication du Président comme une réponse à « l’islamisme », mais dont l’intitulé se gardera bien de reprendre le terme. Et pour cause.

Immigration et double-peine

Le « séparatisme islamiste » n’est en effet qu’une conséquence de l’islamisation, elle-même conséquence de l’immigration maghrébine et africaine. Pas une seule fois évoquée par l’exécutif lors de la présentation du projet loi, cette immigration massive continuera d’alimenter l’islamisation de la France, engendrant ainsi ses multiples prises de contrôles de rues, de quartiers, d’associations, de commerces ou de mairies. En somme, ce « séparatisme » que le gouvernement prétend combattre.

Pire : les Français vont même subir la double-peine. Face à l’islamisation, Emmanuel Macron a annoncé vouloir enseigner davantage la langue arabe à l’école ainsi qu’une enveloppe de 10 millions d’euros pour financer les études islamiques à l’université. Une nouvelle double-dose pour les Français ! On leur parlait d’immigration choisie par opposition à l’immigration subie ? Ils ont finalement l’immigration subie et choisie. On leur annonce un Islam financé et encadré par l’Etat en réponse à l’islamisme ? Ils auront finalement l’islamisme et l’Islam subventionné avec leurs impôts.

Toujours moins de libertés

Pas de société multiculturelle sans déclin des libertés individuelles. En ce sens, ce projet de loi s’inscrit dans la lignée des lois anti-terroristes. Derrière le paravent islamiste, le texte en préparation est avant tout restrictif de libertés.

Des libertés d’association et d’expression d’abord. Dans son intervention, le Président a visé la dissolution des associations contrevenant aux « principes républicains ». Marlène Schiappa a quant à elle évoqué une lutte contre des « suprématistes blancs » sortis de ses énièmes fantasmes. Dans l’esprit de ses fondateurs, le projet de loi dépasse donc de loin le cadre de la question islamiste.

De la liberté d’enseignement ensuite. Le gouvernement compte interdire l’instruction à domicile à la rentrée 2021. Alors même que, du fait de la baisse du niveau scolaire et de la fermeture des écoles dans la France désertifiée, de plus en plus de Français réfléchissent à ce mode d’instruction ? Alors même que les terroristes islamistes de nationalité française sont tous issus des bancs de l’école de la République ? A travers un énième artifice médiatique dont il use et abuse, le gouvernement opère un glissement du débat : la racine du « séparatisme islamiste » n’est plus l’immigration mais l’école à la maison.

Nous sommes déjà séparés

Le choix du terme « séparatisme » par le gouvernement est évocateur. L’exécutif aurait pu opter pour les mots « communautarisme » ou « islamisme ». Signe que, au-delà de la question de l’islamisme, c’est bien plus largement la volonté de se séparer qui est ici condamnée. Ce choix sémantique sonne comme un aveu d’échec : oui, dans l’Archipel français, les gens se séparent. Ils le font aussi bien mentalement, en se détachant de dogmes républicains de plus en plus surannés et abscons, que physiquement, avec un refus toujours plus marqué du vivre-ensemble.

Immigration rime en effet avec séparation. Séparatistes ! Ces parents qui choisissent l’école privée pour éviter la racaille à leurs enfants. Séparatistes ! Ces automobilistes qui refusent de prendre les transports en commun face à l’insécurité. Séparatistes ! Ces Français quittant des villes et des quartiers de plus en plus africanisés. 40 ans de « vivre-ensemble », 40 ans d’une lente décantation. Face à ce phénomène massif, prégnant et incontestable, l’Etat serre la visse. Le vivre-ensemble se fera de gré ou de force. Loi SRU dans les petites villes, installation forcée de migrants dans les villages, école – et carte scolaire – obligatoire pour toutes les familles… En s’attaquant au séparatisme, le gouvernement ne cible pas tant un islamisme sur lequel il tire à côté, mais une séparation tendant toujours plus vers l’inéluctable.

Cyril Raul

Texte repris du site de : Les Identitaires

Eric Zemmour – Lapidation politico-médiatique, par Francis Bergeron

« Voleurs, assassins, violeurs » : Zemmour met les pieds dans le plat.
Les Français ont découvert avec effroi que la récente action terroriste qui visait à nouveau Charlie Hebdo, et qui a fait deux blessés très graves, avait été commise par un soi-disant mineur pakistanais, âgé en fait de 25 ans. Et ils ont appris, écœurés, que le tueur avait néanmoins été pris en charge pendant trois ans au titre de « l’aide à l’enfance » (sic). Mais c’est Zemmour, parce qu’il s’en indigne, parce qu’il dit à voix haute ce que les Français pensent tout bas, qui subit un torrent d’injures et de haine, et qui fait l’objet d’une avalanche de nouvelles procédures judiciaires.

Grâce à Eric Zemmour, aucun Français n’ignore donc plus que le terroriste de la rue Nicolas-Appert a été pris en charge pendant trois ans à nos frais, en tant que « mineur non accompagné ». Aucun Français n’ignore plus que 40 000 « mineurs non accompagnés » constituent comme une 5e colonne dans notre pays, encouragés par leurs parents, pour certains d’entre eux, à assassiner des « mécréants ». Tous les Français savent désormais qu’il est pratiquement impossible de les expulser. Et grâce à Zemmour, les Français ont compris que ces soi-disant mineurs ne vivent que d’expédients, se transformant en « voleurs, assassins, violeurs ». C’est statistiquement vrai, car il leur faut bien vivre, se procurer de l’argent, avoir une vie « sentimentale » (sic).

S’ils étaient restés dans leur pays, ou s’ils y retournaient, il y aurait moins de vols, d’assassinats, de violeurs, c’est pour le moins une certitude statistique. Et c’est ce que dit Marine Le Pen, et ce que disent la plupart des responsables politiques de droite, dans un langage certes tout en prudences. Eric Zemmour, lui, ne s’encombre pas de circonvolutions : « Je pense aux femmes qui sont violées par ces gens-là, aux hommes qui sont assassinés par ces gens-là, aux Français qui sont trop brutalisés et traumatisés par ces gamins-là. Il faut penser aux Français avant les autres. »

Jusqu’à l’ancienne maîtresse de Hollande

Les propos de Zemmour ont provoqué une déferlante de protestations. SOS Racisme, association condamnée à de nombreuses reprises, notamment pour faux témoignages (2000), licenciement abusif (2013), escroquerie aux subventions (2015), vient d’annoncer un dépôt de plainte. Les dirigeants de LREM, Castaner, Schiappa, la LICRA, les associations du prétendu antiracisme et jusqu’à l’ancienne maîtresse de Hollande ont multiplié les menaces et les injures, ces dernières 48 heures.

Ce qui est reproché à Zemmour, c’est d’avoir exprimé le souhait que tous partent, Zemmour ayant aggravé son cas en insistant : « Tous, tous, tous. » C’est également d’avoir soutenu que la France ne devait pas hésiter à quitter la Cour européenne des droits de l’homme si c’était le seul moyen pour avoir le droit de renvoyer dans leurs pays d’origine ces mineurs et faux mineurs dits isolés.

Retrouvant les accents de l’extrême gauche, la LICRA appelle à censurer CNews : « La liberté d’expression n’est pas une liberté absolue. » La ministre en charge de l’égalité hommes-femmes, Elisabeth Moreno, réclame un châtiment. Mais on ne voit pas vraiment le rapport avec ses objectifs ministériels. D’autant que l’essentiel de l’immigration clandestine et l’essentiel des 40 000 soi-disant mineurs sont de sexe masculin.

Les plaintes viseraient donc les propos de Zemmour par lesquels il indique qu’il souhaite l’expulsion des mineurs isolés. Il est donc désormais interdit d’en débattre, et d’exprimer une opinion différente de celle de « l’élite républicaine » ? Au nom de quel texte de loi ?

L’UNICEF s’en mêle à son tour, et condamne Zemmour, car « les mineurs non accompagnés […] ont droit à une protection, quelle que soit leur origine ». Mais les Français, eux, n’auraient pas droit à une protection ? Ce sont eux dont Zemmour se fait le porte-parole. Le Parisien notait il y a quatre jours qu’en région parisienne plus de 6 000 mineurs clandestins et délinquants ont été interpellés, notamment pour cambriolages et vols (+ 40 %.) Les crachats et les menaces contre Zemmour ne peuvent rien contre cette réalité.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 2 octobre 2020

La dette migratoire : cette bombe à fragmentation…

Depuis la crise de 2008-2009, la France, comme d’autres pays, s’inquiète de son niveau d’endettement public. Il a effectivement explosé sous la pression de nos déficits, devenus hors de contrôle, passant de l’étiage de 60 % à plus de 90 %, à la fin de l’ère Sarkozy, chiffre que Hollande n’a pas pu faire baisser par la suite. Le brillant technocrate, qu’une majorité a élu en 2017 avec la promesse d’une réduction de ce fardeau, l’a gaillardement porté à environ 100 %. La pandémie du Covid-19 a refait « péter les compteurs » et va nous emmener aux alentours de 120 % de dette sur PIB. On nous rassure : « Ce n’est pas très grave, cela ne coûte rien puisque les taux d’intérêts sont à 0 %. » Et on va même jusqu’à nous assurer que dès que la crise sera terminée, on s’emploiera à réduire notre dette publique.

Mais dans le même temps, une autre dette apparaît, plus difficilement chiffrable : celle du climat. La croissance exponentielle des émissions de gaz à effet de serre depuis le début de la révolution industrielle fait peser sur notre avenir une menace qu’une large majorité de la communauté scientifique rassemblée au sein du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) estime grave avec un réchauffement de l’atmosphère de 3 à 5 degrés d’ici 2100. Ces effets sont déjà apparents et les conséquences à long terme seraient dramatiques, nous dit-on. Soit.

Le monde entier s’en préoccupe et, de sommet en sommet, des objectifs de réduction des émissions sont adoptés. Bien. Les écologistes s’emballent en nous enjoignant de faire plus : bannir la voiture, clouer les avions au sol, divertir une masse considérable de ressources financières pour calfeutrer nos bâtiments et nos logements. La funeste Greta Thunberg tance les dirigeants mondiaux du haut de ses 16 ans en les accusant de laisser à sa génération une dette écologique mortelle. On se demande comment ont vécu ses parents, mais passons. La question est sérieuse et nous la prenons au sérieux.

Mais c’est une troisième dette qui gonfle sous nos yeux en Europe, et notoirement en France : le fardeau migratoire que nous accumulons année après année. Il est alimenté par l’entrée, sur nos territoires, d’individus toujours plus nombreux qui amènent leur misère, leurs préjugés, leur violence, leur radicalité religieuse, leurs immenses besoins sociaux et leur concurrence dans un marché du travail marqué par un chômage élevé et une sous-rémunération des jobs les plus difficiles. Qu’allons-nous léguer à nos descendants proches et lointains ? Un pays où on se fait planter pour un mauvais regard. Où l’on se fait harceler, insulter et taper car on porte une jupe trop courte. Où l’on se fait attaquer au couteau au nom d’Allah. Où le blasphème vous expose à des menaces de mort. Où le port du voile régressif et obscurantiste devient la norme. Où des territoires entiers – de plus en plus nombreux – ont changé de peuple. Où les forces de l’ordre, pompiers inclus, se font caillasser par les envahisseurs car ils franchissent « leurs frontières ». Où se « métisser » avec les arrivants devient un impératif moral.

Pour l’élite qui règne dans les palais de la République ainsi que sur les plateaux ou dans les bureaux de la majorité des médias, il ne se passe rien. « Circulez, braves gens, y a rien à voir, tout cela va se normaliser en y consacrant toujours plus de milliards que l’on prendra dans les poches des Français. »

La vérité ? Cette dette est une bombe à fragmentation qui libère chaque jour une munition qui nous pète à la gueule ici ou là, dans une métropole, dans une ville petite ou moyenne au nord, au sud, à l’est, à l’ouest ou au centre. Il n’y a quasiment pas un jour de répit. L’attaque de vendredi, dans la rue de l’ancien siège de Charlie Hebdo, à Paris, par un jeune Pakistanais islamiste nous choque. Mais c’est la chronique d’une forme d’habitude, comme la normalité des assauts dans une ville assiégée.

Il est temps de parler de ce passif et de reconnaître clairement qu’il n’est pas le fait de toutes les immigrations mais de certaines d’entre elles, issues du Maghreb, d’Afrique subsaharienne, du Moyen-Orient islamique et de cette zone d’obscurantisme extrême que constituent le Pakistan et l’Afghanistan. Il n’est plus possible de laisser cette situation se détériorer davantage. Nous savons que Macron et le « camp du bien » continueront à nier imperturbablement l’ampleur de cette catastrophe. Nous n’avons rien à espérer d’eux. C’est en 2022 que se jouera notre avenir. L’alternative que les Français devront trancher est simple. Descendre encore plus profondément dans un abysse dont nous ne pourrons plus remonter ou planter notre piolet et nos mousquetons dans la paroi pour la remonter pas à pas, inflexiblement, inexorablement, en ignorant les invectives de celles et ceux qui ne peuvent accepter notre refus de mourir au fond de leur trou.

Jean Messiha et Frédéric Amoudru

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Combattre l’islamisme à l’école : sans stopper l’immigration ?

Imagine-t-on pouvoir vaincre l’islamisme, l’islam radical ou l’islam politique – autant de noms enfin donnés à l’ennemi après des décennies d’atermoiements – si l’on ne coupe pas la source qui l’alimente, l’immigration de masse en provenance des pays musulmans ?
Oui, si l’on croit à la puissance de frappe de l’école républicaine et à un hypothétique islam des Lumières.

Auteur du célèbre rapport Obin de 2004 sur les atteintes à la laïcité et l’antisémitisme à l’école, dont – selon l’auteur lui-même – le ministre de l’Education François Fillon avait voulu, en vain, bloquer la publication, Jean-Pierre Obin, ancien inspecteur de l’Education nationale, vient de récidiver avec un livre sorti en ce mois de septembre 2020 sous le titre Comment on a laissé l’islamisme pénétrer l’école. Lucide et honnête sur la montée de l’islamisme dans les écoles de la République, cet homme viscéralement de gauche y croit fermement : avec des politiques adaptées, l’islam peut devenir compatible avec les fameuses « valeurs républicaines ».

Cette foi en l’avènement du règne de la Raison dont il conserve une conception très Révolution française lui fait ignorer la source première du problème : l’immigration de masse. Non pas qu’il nie l’évolution de la population française sous l’effet de l’immigration, puisqu’il cite même les études qu’on tend généralement à refuser ou occulter à gauche, surtout quand elles sont reprises par des médias comme le site Fdesouche, ce qui a été leur cas au moment de leur sortie. Ces études, Jean-Pierre Obin ne les conteste pas mais, pour lui, « ces évolutions ne sont pas inquiétantes en elles-mêmes. Du moins si l’on pense que les musulmans français sont et seront demain, dans leur immense majorité, […] capables comme les autres de se couler sans problème dans les principes et les lois de la République. » Encore reconnaît-il d’emblée que « c’est bien là que le bât blesse ».

Concédons à l’auteur un mérite rare chez les représentants de la gauche et de la droite molle : il ne prétend pas que l’islamisme que l’on voit se développer à l’école serait un islam dénaturé. Il sait bien que ce qu’on nomme aujourd’hui l’islamisme est simplement un islam rigoureux et que, par nature, cet islam est aussi politique. Cependant, chérissant les causes dont il déplore les effets à l’école et dans la société, il estime que les droites populistes en général et le Rassemblement national en particulier sont des alliés objectifs de l’islamisme puisque, intrinsèquement xénophobes selon lui, ils chercheraient par-dessus tout, comme les islamistes, à accentuer les clivages. Ces populistes « n’ont d’autre projet que la force et d’autre perspective qu’une société d’apartheid », estime Jean-Pierre Obin. Alors, comme ces populistes qu’un Viktor Orbán préfère appeler des conservateurs (voir « Orbán mobilise contre le Grand Remplacement » dans Présent d’hier) « ont partout dans le monde le vent en poupe [un constat qui rejoint celui d’Orbán, NDA], en France les démocrates n’ont pour l’instant d’autre choix raisonnable, pour s’opposer à cette perspective calamiteuse, que de soutenir Emmanuel Macron ». Ceux que Jean-Pierre Obin appelle les « démocrates », et dont il fait partie, sont donc ces « gogos libéraux » pointés du doigt par la bête noire de Bruxelles.

On comprend mieux maintenant pourquoi les grands médias français, qui sont tous Macron-compatibles et immigrationnistes, ont tant parlé au début du mois de ce livre qui analyse et dénonce par ailleurs les renoncements face à la montée de l’islamisme à la fois de l’Education nationale et de la classe politique, de gauche comme de droite.

Cette critique faite, reconnaissons à l’ouvrage de cet ancien inspecteur général de l’Education nationale le mérite de décrire sans ambages la situation dans les écoles à partir de cas vécus et de témoignages directs amassés au cours de sa carrière. Ainsi, l’auteur ne craint pas de mentionner avec insistance – cas concrets et données à l’appui – la fuite des enfants juifs et de leurs familles des écoles et quartiers à majorité musulmane en raison de l’antisémitisme ambiant. Obin explique clairement les difficultés auxquelles sont de plus en plus confrontés les enseignants, principaux et proviseurs, et donne des chiffres qui démentent le discours officiel. Exemple : ces 13 % d’enseignants confrontés aux contestations d’élèves lors des moments de recueillements organisés à la suite des attentats de 2015 rapportés aux 750 000 professeurs de l’enseignement public. « On est très loin des quelques centaines de cas concédés par le ministère », s’exclame Jean-Pierre Obin. Rien que pour cela, cet ouvrage mérite d’être lu, car il permet effectivement de mieux comprendre la pénétration de nos écoles françaises par l’islam radical.

Quant aux solutions proposées par l’auteur, dont certaines paraissent malgré tout pertinentes, chacun fera le tri et y ajoutera les siennes.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 29 septembre 2020

Terrorisme musulman ? Ils découvrent, vraiment ?

A en croire les déclarations de l’actuel ministre de l’Intérieur, Darmanin, et de Valls, qui occupa cette fonction de 2012 à 2014, le terrorisme musulman serait « maintenant » une réalité. En effet, dimanche 27 septembre 2020, en déplacement dans une synagogue, Darmanin déclarait sur LCI que « nous sommes toujours en guerre, que nous devons gagner cette guerre et que chacun doit être vigilant ». Le mot « guerre » revient beaucoup avec cet exécutif, peut-être désireux de sidérer la population. Darmanin insistait : « … nous sommes en guerre contre le terrorisme islamique et peut-être que nous l’avons collectivement mis derrière nous », pour préciser ensuite que ses services « ont su intervenir […] une fois par mois en moyenne pour un attentat déjoué ». Est-il conscient de l’horreur de cette déclaration ? Donc, en France, la religion musulmane menace mensuellement de tuer. Darmanin indique aussi que « le gouvernement n’a pas baissé la garde », répondant ainsi aux propos tenus la veille par Valls, selon qui « c’est toute la société française qui est placée par les djihadistes comme cible prioritaire ». Pour l’ancien Premier ministre, « la société s’est relâchée, nous nous sommes habitués à la violence ou à un antisémitisme virulent… ». Il appelle à « un sursaut », affirmant que « l’ennemi, c’est l’islamisme, le salafisme, les Frères musulmans, cet islam politique qui est un nouveau fascisme ». Il demande que l’on cesse « de s’excuser d’être Français et républicain ». En somme, ce que réclame la droite authentique depuis plus de 25 ans.

Le pouvoir actuel découvrirait la réalité ?

Le 25 juillet 1995, un attentat musulman frappait la gare de RER Saint-Michel à Paris, prélude dramatique au déferlement de haine subi par la France, tuant huit personnes, en blessant 117 autres. Les observateurs appartenant à la droite authentique, dont Présent, pointaient déjà du doigt la menace musulmane liée à l’immigration massive. Les gouvernements successifs préféraient fantasmer sur une prétendue menace extrémiste issue de cette même droite authentique. L’heure des comptes aurait-elle sonné ? Il y a donc 25 ans que la religion musulmane est dénoncée pour ce qu’elle est : un danger immédiat, par les attentats, en même temps qu’une bombe démographique à retardement, avec la bénédiction des divers gouvernements. La France fabrique la violence musulmane qui la menace au quotidien, par sa politique migratoire et par la préférence musulmane mise en œuvre pour les politiques sociales. Les médias officiels, Valls ou Darmanin, d’ailleurs, bafouillent, cherchant leurs mots entre terrorisme « islamisme », « islamiste » ou « islamique ». La réalité est plus simple : il s’agit de la religion musulmane devenue, selon Mélenchon, la « deuxième de France ». Par la faute de ceux qui gouvernent depuis un demi-siècle. Bien que ce soit malheureux, au vu des drames que nous vivons, une chose est certaine : la droite nationale a raison depuis le début et la cause première de la menace musulmane réside dans l’immigration. Le danger n’est pas le terrorisme, le danger ce sont les tueurs. Et ils sont musulmans.

Paul Vermeulen

Article paru dans Présent daté du 28 septembre 2020

Eric Zemmour dénonce une colonisation de la France qui doit faire face au défi du Grand remplacement

14/09/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Le 11 septembre dernier, Eric Zemmour a débattu face au journaliste Laurent Joffrin sur différents sujets, notamment l’immigration et la gauche.

Pour Eric Zemmour, le pays serait face à « deux défis », notamment « le Grand remplacement et le Grand déclassement »

Eric Zemmour a également abordé les failles du regroupement familial, soutenu par la gauche.

À partir du moment où l’on vit dans le pays qui nous a accueilli pour travailler et que, de plus en plus, vous organisez votre mode de vie comme au pays (d’origine), ça ne s’appelle plus une immigration ou une installation. Ça s’appelle une colonisation.


Eric Zemmour : « Personne ne s’attaquera au trafic de drogue, tenu partout par des maghrébins. L’État serait incapable de faire face à des émeutes ethniques »

Lampedusa saturée de migrants : son maire en appelle à la grève générale !

Le centre d’accueil d’urgence de Lampedusa, qui abrite déjà 1.160 migrants, a atteint son seuil de saturation. Dans la nuit du samedi 29 au dimanche 30 août, près de 370 nouveaux migrants ont débarqué sur l’île, auxquels il faut ajouter une cinquantaine de personnes, principalement des femmes et des enfants, secourus en Méditerranée par le navire Louise-Michel. Le maire de Lampedusa, Totò Martello, n’en peut plus : pour faire réagir le gouvernement italien, il vient d’en appeler à la grève générale.

L’édile de cette petite île, située à 200 kilomètres au sud de la Sicile, constate que le gouvernement central garde le silence, comme s’il oubliait que Lampedusa fait partie du territoire italien. Il réclame une politique de transfert des migrants vers d’autres territoires de la péninsule et l’établissement de blocus maritimes. Le président de la région avait déjà – vainement – tiré le signal d’alarme en publiant une ordonnance de transfert des migrants de ses centres d’accueil ; il dénonçait, notamment, des conditions d’hygiène intolérables avec l’épidémie de Covid-19. Les migrants continuent donc d’affluer, avec la complicité des passeurs.

Totò Martello s’étonne qu’un vieux bateau de pêche, transportant près de 370 migrants, ait pu débarquer sans encombres ses passagers : « Si un bateau de pêche de cette taille avec des centaines de personnes arrive ici et que personne ne le remarque, cela signifie qu’il n’y a pas de contrôles en Méditerranée. Mais que font les navires militaires ? » interroge-t-il. Le gouvernement aurait-il peur de faire preuve de fermeté, comme avait tenté de le faire Matteo Salvini ? Il faut dire qu’on est sensible, en Italie comme en France, au chantage idéologique qui vous fait passer pour un facho dès que vous mettez en cause l’arrivée massive de migrants.

Outre les partisans d’un accueil sans limites, au nom de principes humanitaires dévoyés, il y a ceux qui souhaiteraient que les migrants soient plus équitablement répartis dans l’Union européenne. Mais, dans les deux cas, ils n’apportent pas de solution au problème de l’immigration qu’ils contribuent, par leur passivité ou leur connivence, à encourager. Tout comme le politiquement correct a tendance, en matière de délinquance, à se soucier plus de leurs auteurs que de leurs victimes, ces généreux bien-pensants se soucient plus des immigrés que des populations qui subissent les conséquences de leur afflux.

Qui ne voit qu’exception faite des véritables réfugiés politiques – qui sont loin d’être les plus nombreux –, la majorité des migrants sont des migrants économiques qui croient trouver en Europe de meilleures conditions de vie ? Qui ne voit qu’on ne peut offrir du travail – généralement peu rémunéré – qu’à une minorité de ces étrangers, que les autres sont laissés à eux-mêmes ou reçoivent des allocations qui coûtent cher au budget des États ? Sans compter que beaucoup gardent leur culture et sont rebelles à toute intégration.

La seule attitude digne de l’Europe consisterait en une politique volontariste de maîtrise des flux migratoires : en apportant une aide économique contrôlée aux pays qui en ont besoin, en luttant efficacement contre les passeurs et tous ceux qui trouvent de bonnes raisons d’alimenter l’immigration. Apparemment, sauf quelques rares exceptions, elle n’en prend pas le chemin, à commencer par la France. Par irresponsabilité ou pour se donner bonne conscience, par lâcheté ou par intérêt, nos dirigeants laissent faire. Mais croient-ils seulement à la France ? Dans ces conditions, l’appel du maire de Lampedusa, tout symbolique qu’il est, est un coup de semonce qu’il serait bon d’entendre.

Philippe Kerlouan

Tribune reprise de Boulevard Voltaire