Tag Archives: immigration

Peuple Souveraineté

L’avenir d’une nation appartient au peuple des citoyens

Les Français, qui attendent un éclairage sur la direction de l’avenir de leur pays, ont enregistré, lors d’un discours présidentiel, peu explicite, proclamé à Athènes, la confirmation que « la reconquête de notre souveraineté, c’est une nécessité première ». Mais (« en même temps » !), ils ont été surpris d’apprendre que « la souveraineté véritable […] doit se construire dans et par l’Europe […] » en vue de « bâtir une puissance européenne », alors qu’aucune allusion n’était faite à la désagrégation de notre pays.

Une telle affirmation rhétorique, en contradiction avec l’esprit de Périclès au service exclusif de sa cité d’Athènes, appelle quelque correction. L’Union européenne, dans l’état actuel d’une structure hétéroclite, sans âme, privée de vision d’avenir, ne peut prétendre à la souveraineté tant qu’elle n’a pas la capacité de prendre les décisions dans l’intérêt des nations qui la composent, notamment pour le phénomène migratoire, le développement économique de l’Afrique, la lutte contre la fraude fiscale. Par contre, la souveraineté est le propre de toute nation, notamment de la France de 2 000 ans d’existence. C’est l’affaire des citoyens, héritiers d’une trajectoire historique et respectueux des générations qui les ont précédés. Notre vision d’avenir demeure liée au rapport des Français à leur histoire, aussi respectable que l’histoire des familles.

De telles affirmations péremptoires signifient-elles que la réforme nécessaire pour consolider l’organisme vivant de la nation devrait laisser la place à la transformation consistant à vider la France de sa substance multiséculaire afin de la diluer dans un magma européen ou une nébuleuse mondialiste ?

Cette crainte serait-elle confirmée par le deuxième danger menaçant, à notre insu, l’essence même de notre personnalité, celui d’une France métissée obtenue par l’accueil forcé de populations immigrées que l’Europe nous imposerait, alors qu’elle n’est capable que de répartir les migrants manipulés entre les Etats comme des germes de transformation de la société ?

Nous devons refuser à la fois la dilution de la France dans une fondue européenne et la trahison du communautarisme à l’opposé de notre traditionnel creuset fédérateur. Nous avons le choix entre une pseudo-modernité d’ouverture et la fidélité à l’âme de la nation. Il ne faut pas confondre cette attitude avec le repli sur soi. En revanche, il faut dire la vérité au pays et le consulter par référendum, et non pas recourir à des manœuvres machiavéliques pour conduire les Français là où ils ne veulent pas aller. En effet, nous serons d’autant plus européens que nous serons français, décidés à refonder une Europe protectrice des nations. Nous ne pourrons y parvenir qu’en conservant le potentiel de notre génie national et la flamme d’un idéal de civilisation universelle.

De même, le gouvernement français doit prendre l’initiative d’un traitement du phénomène migratoire, en engageant une action internationale, en amont des migrations, en faveur du maintien sur leur sol des populations africaines. En étant prêts à apporter à cette œuvre de paix une large participation française, notamment de la jeunesse, nos dirigeants ne doivent pas hésiter à mettre en demeure les responsables de l’Union européenne ainsi que de l’ONU d’agir concrètement en faveur d’une conception réaliste des droits universels de l’homme.

Quoi qu’il en soit, les dirigeants politiques doivent être contraints de choisir entre leur pouvoir personnel ou la France. Quant aux citoyens, à défaut des partis politiques en phase terminale, il leur appartient, au nom de la France en danger, de faire revenir le gouvernement sur la ligne de départ de la nation au lieu de pérorer sur les scènes européennes et mondiales.

« Vingt siècles d’Histoire sont là pour attester qu’on a toujours raison d’avoir foi en la France » (Général De Gaulle, Alger, 3 novembre 1943).

Paul Bernard
préfet de région honoraire
docteur en droit

Texte repris du site de la fondation Polémia

 

En Italie : une avocate estime qu’un viol commis par un Africain est excusable en raison de son origine

20/09/2017 – ITALIE (NOVOpress)
Carmen Di Genio, avocate et membre du comité pour l’égalité des chances, intervenait à la Conférence nationale sur la sécurité et la légalité.

Faisant preuve d’un sérieux manque d’impartialité, celle-ci a osé déclarer :

Nous ne pouvons pas nous attendre à ce qu’un Africain sache qu’en Italie, sur une plage, on ne peut pas violer. Probablement, ils ne connaissent pas cette règle.

Cette déclaration a toutefois déclenché de nombreuses protestations, notamment celle du vice président du Sénat italien, estimant qu’en continuant ainsi, selon ses mots, à court terme la gauche arrivera à dédouaner le viol lorsqu’il s’agit des migrants.

Étude Ipsos : 53% des Français jugent qu’il y a trop d’immigrés dans le pays

20/09/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Ipsos vient de publier les résultats d’une nouvelle étude intitulée “Immigration et réfugiés : France, pays d’accueil ou pays en repli ?“. Pour rappel, il y a un an, l’étude mondiale Ipsos Global @dvisor montrait l’angoisse des Français à l’égard des mouvements d’immigration. Aujourd’hui, elle semble bel et bien se prolonger.

C’est ainsi que pour 85% des Français, le nombre d’immigrés est en augmentation constante depuis cinq ans ; pour 14%, l’impact de l’immigration est positif mais 53% jugent qu’il y a trop d’immigrés dans le pays.

À l’échelle mondiale, 61% des sondés pensent que des terroristes vont se mêler aux réfugiés pour entrer dans leur pays, 51% considèrent que la plupart des personnes se présentant comme des réfugiés n’en sont pas véritablement (ils viendraient pour des raisons économiques) ; pour 45%, ils ne s’intégreront pas dans leur pays d’accueil. Enfin, 38% déclarent même qu’il faut fermer les frontières de leur pays aux réfugiés (contre 49% qui pensent le contraire).

Les Français font partie des plus inquiets sur ces questions avec 46% qui sont pour la fermeture des frontières (+ 6pts).


Les migrants et le pape

16/09/2017 – VATICAN (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)
Le 21 août dernier, le pape François publiait un message annuel pour la Journée mondiale des migrants. Il demandait des mesures concrètes visant à protéger juridiquement les migrants, avant leur départ, pendant leur trajet, à leur arrivée, en leur garantissant une protection sociale, une scolarité pour les plus jeunes, une retraite pour les plus anciens. Sans limite aucune, la vision du pape semblait faire parfaitement fi des frontières en ce qui concerne l’accueil de l’autre. Cela allait d’ailleurs très clairement avec la ligne du livre Politique et société. On y voit en effet le saint Saint Père se définir comme sans réelle culture. Et on y trouve l’idée que la sécurité personnelle doit toujours passer avant la sécurité nationale.

Cependant on semble observer un revirement ?

En effet, on ne peut pas dire que les propos du 4 août sont dans la ligne de ceux du 10 septembre. Lors d’un de ses habituels interview de retour de voyage, le pape a avancé deux idées :

La première est un appel à la prudence : Les « gouvernements », a affirmé le pape, doivent réguler avec « prudence » les accueils, selon leur capacité à « intégrer » de nouvelles populations. « Il ne suffit pas d’ouvrir son cœur », a t il lancé, mais un gouvernement doit se dire: « Je ne peux pas accepter un nombre plus important, car il y a danger de la non intégration ». On se souvient qu’en 2016, à son retour de Suède, il avait déjà justifié le principe d’une régulation.

La seconde idée, consiste à dire que l’Occident a la responsabilité « d’investir » en « Afrique » pour que ses habitants puissent vivre sur un continent en « croissance ». Ce qui revient à traiter, à la source, l’une des causes de l’immigration économique. C’est un des fondamentaux de l’enseignement social de l’Eglise. Mais François ne l’avait encore quasiment jamais utilisé, accusant plutôt l’Europe d’égoïsme.

Pourquoi ? Questions subversives – par Guillaume Faye

16/09/2017 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Bien poser la question est souvent plus important que formuler la réponse, qui vient d’elle-même. Poser les bonnes questions aide à mieux comprendre les choses. Surtout les questions causales qui se formulent par ”pourquoi ?”. Voici plusieurs questions sur des sujets sensibles que l’on ne pose jamais dans les médias car la réponse serait trop choquante et politiquement incorrecte (explosive), quoique et parce que parfaitement vraie.

Islam, immigration, criminalité

Tarik Ramadan, islamiste soft et vrai fanatique dissimulé, a tenu des propos très ambigus sur la lapidation des femmes adultères ainsi que sur l’excision (clitoridectomie, la pire des mutilations sexuelles) des jeunes filles, pratiques barbares coutumières de l’islam. Il n’a jamais été critiqué par les associations gaucho–féministes ni poursuivi pour incitation à la haine sexiste. Pourquoi ?

La majorité des musulmans d’origine maghrébine et africaine ne sont pas des terroristes mais la totalité des terroristes sont des musulmans de cette origine. Pourquoi ?

La majorité des personnes issues de l’immigration extra-européenne ne sont pas des délinquants mais l’immense majorité des délinquants sont issus de cette immigration. Pourquoi ?

La totalité des djihadistes musulmans impliqués dans des attentats terroristes ou fichés S sont aussi des délinquants ou criminels de droit commun. Pourquoi ?

Les auteurs de viols et d’agressions sexuelles, en hausse constante en France, ne voient jamais leurs prénoms mentionnés dans les médias. Pourquoi ?

Politique de la ville

Des milliards d’euros de subventions, d’aides en tous genres, de travaux ont été dépensés – et continuent de l’être – dans les ”cités” peuplées d’immigrés depuis 40 ans, largement privilégiées par rapport aux petites villes périphériques peuplées de Français de souche. Or les zones de non droit prolifèrent –déjà plus de 500–, le trafic de drogues explose, les émeutes, les agressions de policiers en patrouille, de postiers, de pompiers, les incendies, les pillages, les dégradations de biens et bâtiments publics sont devenus quotidiens et s’amplifient chaque année. La ”politique de la ville” est un échec complet mais continue, payée par vos impôts. Pourquoi ?

Économie

Les pays (France en premier lieu) où les chômeurs sont le plus aidés sont ceux où le taux de chômage est le plus fort. Pourquoi ?

Les pays qui ont le plus de millionnaires sont ceux où il y a le moins de pauvres. Et l’inverse est vrai. Pourquoi ?

Les pays où la fiscalité est la plus forte sont ceux où le déficit des comptes publics et l’endettement sont les plus élevés. Pourquoi ?

Le Code du Travail de la Suisse est dix fois plus léger que celui de la France, le chômage y est cinq fois moins important, le PIB par tête 30% supérieur, le nombre de pauvres et de SDF dix fois moins élevé qu’en France. Pourquoi ?

Lire la suite

Eric Zemmour Emmanuel Todd

Eric Zemmour à Emmanuel Todd : « L’enjeu majeur, c’est l’invasion de l’Europe par le Sud »

13/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : A l’occasion de la parution de l’ouvrage d’Emmanuel Todd, Où en sommes-nous ? (Seuil), Le Figaro a organisé un passionnant débat entre son auteur et Eric Zemmour, débat animé par Alexandre Devecchio et Eugénie Bastié. En voici quelques extraits, ceux qui portent sur l’islam et sur l’immigration.

Todd Où en sommes-nousEric ZEMMOUR. – Il y a quelque chose que je ne comprends pas dans votre raisonnement. Vous expliquez pendant 480 pages que l’économie est secondaire, et au sujet de l’islam vous vous cachez derrière le blocage économique qui dure depuis 20 ans. L’islam a toujours imposé ses modèles familiaux, l’islam est inassimilable. Vous ne pouvez pas dire qu’il va se fondre dans un fond français égalitaire.

Emmanuel TODD. – Je dis aussi que l’économie a sa valeur. 20 ans de blocage économique et de taux de croissance zéro ont eu un impact sur les phénomènes d’assimilation. Une société bloquée ne peut pas assimiler. Il faut être réaliste et tenir compte de l’anthropologie et de l’économie. Même en Allemagne où l’économie tourne bien. La politique frénétique d’immigration de Merkel, si l’on tient compte de la disparité des systèmes familiaux (je ne parle pas ici de religion) est suicidaire. C’est une question de quantité et de rythme.

Pour vous Emmanuel Todd, la question de l’identité est donc secondaire ?

Emmanuel TODD. – Je pense qu’Éric est plus passionnément national que moi. Il a une vision mystique de la France, qu’il voit avec une mission dans le monde. Moi je suis juste content d’y vivre, je n’ai simplement pas envie d’être Allemand ! J’étais un anti-maastrichtien de la première heure, non parce que j’avais une idée sublime de la France, mais parce que je pensais que ça ne pouvait pas marcher sur le plan économique. Je ne suis pas parti en guerre en 1992 contre des cinglés qui pensent que la nation n’existe plus pour me retrouver avec d’autres cinglés qui pensent que la nation est tout.

Eric ZEMMOUR. – Je ne suis pas un absolutiste de la nation. Je pense que l’enjeu majeur c’est l’explosion démographique du sud et l’invasion de l’Europe par le sud. Je pense que nous vivons un moment comparable à ce qui s’est passé au XIXe siècle avec une révolution démographique en Europe qui a conduit à la colonisation. Quand les armées françaises arrivent en Algérie en 1830, la population algérienne représente deux millions de personnes, pour 28 millions de Français. Le rapport démographique s’est inversé. C’est là, l’enjeu du siècle.

Emmanuel TODD. – Je ressens exactement le contraire. Je crois que le problème majeur de la France c’est qu’elle a été mise en état de paralysie sociale par la construction européenne. La seule chose qui éventuellement pourrait la remettre d’aplomb, c’est la sortie de la monnaie unique. Mais pour cela, la précondition fondamentale c’est la solidarité des Français sur le territoire. Il faudrait une grande fête de la Fédération rassemblant toutes les provinces, les musulmans n’étant qu’une nouvelle province !

Eric ZEMMOUR. – La République c’est l’assimilation, pas le communautarisme. Historiquement la fête de la Fédération c’est en 1790 : trois ans après c’était la Terreur. Ça finit toujours comme ça en France.

Extrait du débat publié par Le Figaro

Bouteflika Chard

Le subclaquant Bouteflika bouge encore (un peu), par Alain Sanders

Bouteflika Septembre 2017Si Macron, comme il l’a programmé, veut se rendre à Alger pour se vautrer devant Bouteflika et, de conserve avec lui, cracher sur la France « coloniale », il ferait bien de se dépêcher… Maintenu plus ou moins en vie grâce à des séjours répétés dans les hôpitaux militaires… français, Bouteflika est apparu façon zombie à la télévision algérienne, le 6 septembre dernier.

Cette apparition devait, en principe, « rassurer » les Algériens (qui ne sont plus dupes de rien) après que le satrape d’Alger a annulé des rencontres prévues avec Angela Merkel, le président iranien Hassan Rohani et le ministre espagnol des Affaires étrangères, Alfonso Dati.

On l’aura ainsi vu… trente secondes sur la télé d’Etat, histoire de suggérer qu’il est toujours en possession de ses facultés physiques et intellectuelles. Aphone, mutique, hagard, il est apparu, ratatiné sur sa chaise, aux côtés des membres du gouvernement.

Et puis… Et puis, raconte M’Hamed Hamrouch dans « le360 », « il y a eu aussi, et surtout, la séquence où l’on a usé et abusé de tous les subterfuges pour tenter de vivifier un président incapable de la moindre motricité et élocution. Plans de coupes, zooms arrière, plans fixes sur les ministres visiblement gênés de jouer les figurants dans un spectacle de très bas niveau et où, suivez mon regard, même les lustres de la salle dans laquelle devait se tenir le Conseil des ministres présidé par Son Excellence ont eu droit à des images ! »

Il y a eu encore cette séquence zoomée où Bouteflika a feint de tourner des pages de façon mécanique, mais sans pouvoir tourner quoi que ce soit, toujours figé dans un mutisme éloquent…

Pour de nombreux observateurs, c’est « la mise en scène de trop ». De nombreux Algériens demandent l’application de l’article 102 pour la destitution de cet ersatz de président depuis son accident vasculaire cérébral de 2013.

Déjà, en mars dernier, on avait tenté d’expliquer que Bouteflika avait pu « s’entretenir » avec le président congolais Denis Sassou Nguesso alors que les images montrant cet « entretien » tenaient d’un pathétique soliloque.

N’empêche que, périodiquement, on le sort du lit médicalisé où il passe la plupart de son temps. Dans une tentative de masquer, mais en vain, la vacance du pouvoir. Des shows instrumentalisés par ceux qui préparent sa succession. A commencer par le général Gaïd Salah (accusé par l’opposition de mettre au point rien de moins qu’un putsch militaire).

Ces mascarades à répétition provoquent la colère – entre compassion et dérision – des internautes : « Quelle honte devant le monde entier de montrer une momie comme dans un zoo pour présenter une nouvelle bête ! » ; « Qu’on le laisse mourir tranquillement ».

Le problème, c’est que la caste militaire FLN a encore besoin (comme dans le film Under Fire où un journaliste maquillait le cadavre d’un leader sandino-communiste pour ne pas désespérer la guérilla) de Boutef. Le temps de peaufiner une prise de pouvoir qui, compte tenu de la situation actuelle, ne saurait tarder.

Alain Sanders

Article et dessin de Chard repris du quotidien Présent

Mélenchon Macron

Opération Mélenchon : comment le Système fabrique une opposition factice à Macron

La promotion médiatique de Jean-Luc Mélenchon et de sa France insoumise a pris son essor à l’occasion de l’élection présidentielle de 2017. Mais depuis la victoire d’Emmanuel Macron, elle n’a pas cessé, bien au contraire : au point que Jean-Luc Mélenchon fait figure d’opposition officielle de Sa Majesté, omniprésente dans les médias mainstream. Pourquoi ? Parce que la promotion d’une alternative de gauche radicale et immigrationniste s’inscrit dans la stratégie européenne de la superclasse mondiale.

Deux mâchoires, un même piège

La superclasse mondiale a deux fers au feu en effet :

  • d’un côté, promouvoir, bien sûr, les hommes politiques qui s’affichent libéraux et libertaires, donc qui se rangent officiellement sous la bannière de son idéologie ; en France elle a donc assuré la promotion d’Emmanuel Macron ;
  • mais, d’un autre côté, elle s’efforce aussi de promouvoir une opposition de gauche à ces mêmes politiciens. De façon à empêcher l’émergence d’une véritable opposition patriote et alternative au mondialisme et au néo-capitalisme en Europe. C’est la fonction dévolue en France à Jean-Luc Mélenchon.

Ce sont les deux mâchoires du même piège destiné à museler les Européens.

Les précédents européens

syriza-3Ce dispositif a déjà été expérimenté en Grèce, en Espagne et en Italie. Le Système a assuré la promotion de Syriza en Grèce et de Podemos en Espagne, pour capter la colère populaire au profit de l’ultragauche altermondialiste et immigrationniste.

En Grèce, cela s’est d’ailleurs justement fait après avoir démantelé l’opposition de la droite patriote qui progressait à chaque élection en s’attaquant au mouvement Aube Dorée, opportunément présenté comme une organisation criminelle à caractère néo-nazi. Un grand classique de la diabolisation des dissidents en Europe !

En Italie, le Mouvement Cinq Etoiles de Beppe Grillo s’inscrivait dans un processus comparable, même s’il se positionnait moins nettement à gauche : il a surtout servi à concurrencer l’opposition de droite aux élections en captant à son profit le rejet des électeurs vis-à-vis des partis institutionnels.

Une opposition factice au Système

Or cette gauche et ces mouvements « alternatifs » présentent la caractéristique essentielle et commune de ne rien entreprendre de sérieux pour changer le Système : en Grèce, Syriza applique avec zèle le programme déflationniste défini par la « troïka » bruxelloise et, en Espagne, Podemos a surtout réussi à rendre le pays ingouvernable, en refusant toute alliance politique.

En outre cette gauche prétendument alternative se prononce toujours en faveur de l’ouverture des frontières et de l’immigration : elle ne gêne donc nullement la superclasse mondiale qui se sert du chaos migratoire comme brise-glace des nations européennes.

Et en Italie, les élus locaux « cinq étoiles » n’ont pas réussi grand-chose sinon démontrer « qu’ils ne savaient pas gouverner », selon le propos peu amène du président du Conseil Matteo Renzi : ils viennent d’ailleurs d’être largement sanctionnés par les électeurs aux élections municipales de juin 2017.

Voter pour ces formations ne menace donc en aucune façon l’oligarchie ! Elle permet en effet de neutraliser la révolte populaire.

Opération Mélenchon

Mélenchon MarseilleEn France, la promotion médiatique de Jean-Luc Mélenchon sert l’oligarchie de deux façons.

Lors de la campagne présidentielle, elle a d’abord servi à marginaliser la candidature de Benoît Hamon et surtout à concurrencer Marine Le Pen – l’objectif principal – en captant au profit de la France insoumise une partie de l’électorat populaire, séduit par les saillies du tribun Mélenchon. Le piège s’est refermé lorsque Marine Le Pen a essayé de concurrencer sur sa gauche le programme crypto-communiste de la France insoumise, ce qui a déçu ses soutiens de droite et favorisé par contrecoup l’élection d’Emmanuel Macron.

Depuis la victoire de ce dernier, la promotion de Jean-Luc Mélenchon a désormais pour fonction principale de rendre l’opposition de droite et patriote aphone. Les médias mainstream n’évoquent en effet cette opposition que pour s’étendre à l’infini sur ses divisions : que ce soit pour insister sur la pluralité de candidatures à la présidence des Républicains ou pour gloser à l’infini sur les luttes de tendances au sein du Front national. Mais jamais pour lui donner la parole comme opposition.

Champ libre, donc, pour les soliloques médiatiques de Jean-Luc Mélenchon !

Un repoussoir commode

Mais Jean-Luc Mélenchon ne menace nullement le Système comme il le prétend.

Son programme évoque, certes, une sortie des traités européens et de l’Otan. Mais il reste écologiquement correct (il préconise même une planification écologique !), culturellement correct (il préconise la création culturelle émancipée…), juridiquement correct (il propose d’inscrire de nouveaux droits de l’homme dans la Constitution) et surtout correct sur les plans migratoire et communautaire : pendant la campagne électorale il a même organisé une minute de silence en faveur des migrants disparus en mer ! Et son programme économique est suffisamment ringard pour dissuader les milieux économiques.

La France insoumise sert donc de repoussoir commode à la France en marche ! Mais toutes s’accordent sur un point : faire taire l’opposition nationale et patriote par tous les moyens. Les « gros ballots », comme dit si aimablement Jean-Luc Mélenchon.

La superclasse mondiale s’appuie aussi sur la gauche extrême

France insoumise immigrationLes poings levés des élus de la France insoumise et les drapeaux rouges et noirs de l’extrême gauche brandis devant les caméras, comme hier les cols Mao des bobos, ne tromperont que le public naïf des médias mainstream : cette extrême gauche n’est pas contre le Système, elle roule au contraire pour lui.

Car ces prétendus anticapitalistes combattent avant tout ceux qui… refusent la loi de l’argent, les patriotes et les identitaires. Comme durant la campagne présidentielle les candidats d’extrême gauche ont surtout attaqué Marine Le Pen et François Fillon, mais quasiment jamais Emmanuel Macron.

Comme ces prétendus « altermondialistes » ne militent pas contre le mondialisme : ils veulent seulement un mondialisme qui aille dans leur sens. Comme ces prétendus « antifascistes » font des risettes aux islamistes. Comme ces prétendus militants de « la cause animale » ne trouvent jamais rien à dire contre l’abattage hallal. Comme ces « féministes » estiment que le voile islamique libère les femmes. Comme les No Border, en favorisant par tous les moyens l’immigration en Europe, concourent activement à la constitution de l’armée de réserve du capital.

La superclasse mondiale s’accommode très bien, aujourd’hui comme hier, de l’extrême gauche, même si elle pense que le néo-libéralisme réussira là où la Révolution communiste a échoué. Car tout ce qui peut ébranler les nations européennes contribue à renforcer son pouvoir transnational.

La France insoumise et la France en Marche ne s’opposent pas : elles avancent au contraire main dans la main.

Michel Geoffroy

Texte repris du site de la fondation Polémia

En Allemagne, la violence des immigrants s’affiche encore une fois

12/09/2017 – ALLEMAGNE (NOVOpress)

Dans le centre de Berlin, au cours du week-end dans le cadre de deux bagarres de masse, 16 clandestins ont été arrêtés. Le journaliste allemand ajoute que la baston impliquait probablement des bandes d’Afghans et de Syriens, armés de couteaux et de gaz lacrymogènes. La rixe aurait fait au moins six blessés dont un homme poignardé dans le dos.

Toujours en Allemagne, en marge d’une fête foraine à Hirschaid, la soirée s’est terminée par une rixe opposants « migrants » et visiteurs de la fête foraine. A cette occasion, plusieurs clandestins syriens et irakiens ont agressé sexuellement trois mineures dont la plus jeune avait 13 ans. Trois agresseurs ont pu être arrêtés, mais plusieurs se sont échappés et sont encore recherchés.


Tarek, une chance pour la France ?, de Jean-François Chemain

tarek-une-chance-pour-la-france-jean-francois-chemainJean-François Chemain, une décennie durant consultant dans des cabinets anglo-saxons, a choisi de passer l’agrégation d’histoire et d’enseigner dans un collège situé en zone d’éducation prioritaire. Dans cette ZEP il a eu tôt fait de constater que « l’islam, en banlieue, est une “culture de classe”, celle des “pauvres”, des “dominés”, que les “riches”, les “Français”, les gens du centre-ville piétineraient à loisir, et à laquelle chacun s’identifie peu ou prou. Un avatar de la lutte des classes, en somme » :

« On ne peut pas y échapper, ajoute-t-il, la pression exercée sur tous – même les non-musulmans, regardés avec incompréhension et impatience – par le groupe musulman est permanente. Pas forcément violente, mais implacable […] l’immense majorité des prénoms des élèves du collège est musulmane, y compris quand ils ont un patronyme d’origine européenne. Pas besoin de tenir des statistiques interdites pour constater que la domination de cette religion [l’islam] y est, non pas relative, mais écrasante, définitive, sans appel. »

Comme la pression que fait peser sur la classe, le jeune Tarek, élève emblématique car combinant au superlatif arrogance et victimisation, attitude dans laquelle son professeur voit « la clef de voûte du mystère de la radicalisation » car elle justifierait « une violence perçue alors comme légitime défense ». Ce qu’exprime une autre élève, Sonia, quand elle lance : « Tout le monde dit que l’islam est violent, alors que c’est une religion de paix… Moi, ça me dégoûte… Alors je vais finir par partir le faire, le djihâd ! » A quoi répond en écho un certain Benjamin quand est évoquée l’exécution de Danton : « Ce n’est pas un vrai martyr ! Le vrai martyr, c’est celui qui meurt en faisant le djihâd ! »

Et voici comment Tarek, encore lui, commente la décapitation de notre compatriote Hervé Gourdel en Algérie en septembre 2014 :

« J’ai regardé la vidéo du pélo qu’ils ont égorgé au bled […] Le gars il chialait, il suppliait qu’on ne le tue pas ! Ils lui ont d’abord mis quelques coups de couteau dans le ventre pour le calmer… Putain, ma parole, il n’y a qu’un Français pour mourir aussi lâchement ! »

Ce disant, il rejoint bien involontairement Albert Camus qui avait prédit dès 1957 :

« A longue échéance, tous les continents (jaune, noir et bistre) basculeront sur la vieille Europe. Ils sont des centaines et des centaines de millions. Ils ont faim et ils n’ont pas peur de mourir. Nous, nous ne savons plus ni mourir, ni tuer. »

Comme ses camarades, Tarek est incapable de faire une division par dix et ignore le sens des terme « distraction », « bétail », « exode », « fonction » ou « charrue ». En revanche, on lui impose la présence de militantes associatives venues « informer garçons et filles des différentes possibilités de contraception et de l’IVG » et le rectorat exige des débats sur le sujet. Ce qui favorise encore un peu plus le retour à l’islam.

« Nous ne pourrons pas transmettre nos valeurs républicaines et laïques si nous n’avons pas le courage de les affirmer au risque de “blesser” ou de “choquer”, écrit Jean-François Chemain. Il est étrange que notre audace se limite à parler de masturbation, de capote et de bisexualité à des enfants que cela choque profondément. La République en dessous de la ceinture… » alors que, selon lui « les élèves de banlieue ont soif de parler de religion, notamment du christianisme, qui les interpelle, ils apprécient d’avoir affaire à des enseignants qui puissent en parler, plutôt que se réfugier dans une ignorance convenue et fièrement assumée, ou dans un rejet proclamé… La France ne croit plus en son avenir, rongée qu’elle est par le désespoir, le relativisme, la honte d’elle-même […] Il y a du religieux dans cette autodétestation imposée à notre nation par ses clercs…

« Quelle autorité veut-on avoir sur des jeunes qui ont leur vie à construire, et des rêves plein la tête, et à qui on est payé pour expliquer qu’ils vivent dans un pays d’anciens esclavagistes, colonialistes et collabos, et d’actuels racistes, qui a tant contribué à polluer la planète que la catastrophe écologiste est imminente, et qui n’est plus qu’une goutte d’eau dans l’océan de la mondialisation ? »

Et pourtant, tout n’est peut-être pas irrémédiablement perdu :

L’auteur raconte avoir, « au mépris du programme », diffusé des extraits de films sur les batailles napoléoniennes pour montrer aux élèves « toute cette gloire française qu’on a aujourd’hui passée aux oubliettes ». Or, « beaucoup étaient émus aux larmes devant l’héroïsme, le panache de leurs ancêtres d’adoption » ;

Autre explosion d’émotion lors de la projection, pour calmer une classe en ébullition, d’un téléfilm canadien sur Jeanne d’Arc :

« Miracle : la fureur retombe aussitôt. Domrémy, la petite bergère, les voix, Vaucouleurs, Chinon… Au moment où retentit la sonnerie de fin de cours, la sainte est devant la porte de la cité d’Orléans. Faisant cabrer son cheval blanc, elle s’écrie, brandissant son oriflamme : “En avant, mes frères, pour Dieu et pour la France !” D’habitude, à la sonnerie, toute la classe est déjà debout comme un seul homme. Mais là, personne ne bouge […] Par la suite, tout au long de l’année, et même l’année suivante, on m’a redemandé le film sur Jeanne d’Arc. C’est devenu un rituel. Soif de Jeanne dans les banlieues… »

Et soif de transcendance, sans doute, que la religion républicaine ne saurait offrir. Dans ce petit livre allégrement écrit, où alternent portraits, choses vues et observations souvent profondes, Jean-François Chemain montre le… chemin à suivre pour tenter d’éviter, s’il n’est pas trop tard, que les adolescents allogènes d’aujourd’hui ne deviennent obligatoirement l’ennemi intérieur de demain.

Camille Galic

Jean-François Chemain, Tarek, une chance pour la France ?, préface d’André Gerin (maire honoraire [PCF] de Vénissieux), Ed. Via Romana, 94 pages.

Texte repris du site de la fondation Polémia

Migrants France

L’Europe face au Grand Remplacement : le « plan migrants » de la France

Alors que le déferlement migratoire auquel est confronté notre pays impose des mesures d’une grande fermeté, Edouard Philippe, dévoilant mercredi son « plan immigration », n’a fait qu’annoncer la poursuite de la politique suicidaire menée par tous ses prédécesseurs depuis des années.

Dans ses cartons, en effet, rien que du déjà-vu et des mesures qui ne feront que relancer les pompes aspirantes de l’immigration-invasion : la création pour les demandeurs d’asile de 4 000 places d’hébergement supplémentaires en 2018, puis de 3 500 l’année suivante. Ce qui, à l’heure où la France enregistre un déficit abyssal, portera le nombre total de places à près de 90 000 ! Mais ce n’est pas fini. Il faut encore ajouter à ce chiffre la création sur la même période de 5 000 places d’hébergement à destination des prétendus « réfugiés ».

Des foules de clandestins qui, a annoncé le Premier ministre, devront bénéficier de cours de langue française, afin de « renforcer leur intégration dans notre pays ». Preuve, s’il en était besoin, que le pouvoir n’a pas pour projet d’accueillir provisoirement des masses humaines persécutées, mais bien d’organiser la colonisation de notre pays.

Certes, conscient sans doute que nos compatriotes auront été scandalisés d’apprendre à cette occasion que sur 91 000 clandestins interpellés en France en 2016, moins de 25 000 ont effectivement quitté le territoire, Philippe s’est engagé parallèlement à renforcer l’effectivité des reconduites à la frontière, en affectant à cette mission dix obscurs « pôles spécialisés dans l’éloignement ». Tout comme il a garanti le maintien des contrôles systématiques aux frontières françaises : une vaste plaisanterie puisque, comme chacun sait, dès le 11 novembre, l’UE lui interdira cette mesure d’exception.

Bref, comme l’a rappelé Nicolas Bay pour le FN, « l’expulsion automatique et immédiate de toute personne entrée illégalement sur le sol national doit être une priorité. Cette politique ne peut être appliquée que si elle s’accompagne, bien sûr, d’un rétablissement complet de nos frontières nationales et d’un choix clair : l’arrêt de l’immigration massive, incontrôlée et continue ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 15 juillet 2017

Islam, immigration : Et si l’on donnait la parole aux Français ? par Michel Geoffroy

L’islam ?

–Le recul de l’islam radical est une priorité pour 86% des personnes interrogées, une priorité absolue pour 61% d’entre elles, alors que l’emploi ne l’est que pour 30% des répondants (baromètre de la transformation publié le 2 juillet 2017 par le JDD).

–65% des personnes interrogées estiment qu’ « il y a trop d’étrangers en France »(enquête IPSOS, en partenariat avec Sopra Steria « Fractures françaises » réalisé du 21 au 27 juin 2017).

–Pour 74% des personnes interrogées, l’islam « cherche à imposer son mode de fonctionnement aux autres » (enquête IPSOS, en partenariat avec Sopra Steria « Fractures françaises » réalisé du 21 au 27 juin 2017).

–29% des personnes interrogées se déclarant de religion ou de culture musulmane affirment être d’accord avec l’affirmation suivante : « La loi islamique (charia) est plus importante que la loi de la République ». 65% se déclarent favorables au port du voile (enquête IFOP/Institut Montaigne réalisée du 13 avril au 23 mai 2016).

Macron ? Les Français ne marchent pas

–Seulement 26% des personnes interrogées se disent avoir été convaincues par le discours d’Emmanuel Macron le 3 juillet 2017 à Versailles devant les députés et sénateurs réunis en congrès (sondage Harris Interactive réalisé en ligne le 4 juillet 2017).

–54% des personnes interrogées jugent que le cap fixé par le chef de l’Etat n’améliorera pas la situation de la France (sondage Odoxa avec Dentsu Consulting pour Le Figaro et Franceinfo, les 5 et 6 juillet 2017).

–62% des personnes interrogées jugent négatives les orientations politiques de l’exécutif relatives à l’immigration et 63% celles relatives aux impôts (sondage Elabe pour BFM TV du 5 juillet 2017).

Et à l’étranger ?

–51,4% des personnes interrogées en Italie estiment que leur pays est en phase de « substitution ethnique » (41,8% pensent le contraire). 63,9% se déclarent opposées au droit du sol (sondage Termometropolitico du 5 juillet 2017).

–44% des personnes interrogées en Allemagne mentionnent en tête le sujet de l’immigration, qui devrait être résolu d’urgence par le gouvernement. En deuxième rang, 20% choisissent l’injustice sociale/pauvreté ; en troisième, 17% choisissent les retraites (sondage Infratest Dimap réalisé les 3 et 4 juillet 2017).

Michel Geoffroy

Texte daté du 12 juillet et repris de Polemia

Vaccin Immigration

Y a-t-il un vaccin contre l’immigration de masse ?

11/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : En voilà une question qu’elle est bonne ! « Y’a-t-il un vaccin contre l’immigration de masse ? » titre en effet l’hebdomadaire Minute à la une de son numéro paru ce matin. Extrait.

Minute Vaccin ImmigrationLa petite phrase lancée au Sénat le 5 juillet par David Rachline, qui s’opposait au projet du ministre de la Santé, Agnès Buzyn, de presque quadrupler le nombre des vaccins obligatoires, a provoqué une polémique : « Vous êtes-vous demandé pourquoi les maladies disparues de notre sol depuis longtemps refaisaient surface ? Il faut avoir le courage de dire que l’immigration massive dans ce domaine est la meilleure piste de réponse », a dit le maire FN de Fréjus. Les profs de morale et les grandes consciences autoproclamées ont préféré nier l’évidence au nom des bons sentiments. « Contrairement à ce qu’affirme David Rachline, les experts attribuent la responsabilité du retour des maladies disparues, comme la rougeole (concernée par la réforme annoncée), à une couverture vaccinale insuffisante », dans un pays « champion du monde de la méfiance envers les vaccins », écrit par exemple un journaliste du site internet Huffington Post.

Hasard : la Seine-Saint-Denis est la plus touchée…

Or, les deux propositions ne s’excluent pas.

Les pouvoirs publics en sont aujourd’hui réduits à recourir à la vaccination pour contrer des maladies – la rougeole, la syphilis, la coqueluche, la tuberculose, les hépatites, le sida, la gale – qui ont bel et bien été réintroduites en Europe (ou y connaissent un nouvel essor) à la faveur des grandes vagues de migration, d’origine africaine en particulier.

La tuberculose, par exemple, responsable de plus de 84 000 décès en France en 1913, a été combattue avec suffisamment de succès pour que le vaccin (BCG) ait cessé d’être obligatoire en juillet 2007. Environ 5 000 nouveaux cas sont néanmoins recensés chaque année. En 2013, l’Institut national de Veille sanitaire (InVS) avait observé que 36 % des malades déclarés habitaient l’Ile-de-France, plus particulièrement Paris et la Seine-Saint-Denis. Les personnes d’origines étrangères étaient surreprésentées, et, parmi ces dernières, 62 % étaient nées en Afrique. […]

En dépit des protestations que ses propos ont suscité le 5 juillet parmi les sénateurs, David Rachline n’a donc pas tort et l’on peut en effet considérer que l’extension de l’obligation de se faire vacciner à onze vaccins au lieu de trois est une conséquence – une de plus ! – de l’ouverture sans mesure des frontières européennes à l’immigration de masse. Avant d’imposer aux citoyens français de nouvelles contraintes, il conviendrait donc de fermer ces frontières et de reconduire chez eux les immigrés clandestins.

Extrait d’un article d’Henri Langeau
paru dans Minute n° 2830 daté du 12 juillet 2017

Ahmed Ouyahia Clandestins

Algérie : les clandestins « amènent le crime, la drogue et plusieurs autres fléaux »

11/07/2017 – ALGERIE (NOVOpress) : C’est le directeur de cabinet du président algérien Abdelaziz Bouteflika qui l’a affirmé : « Ces étrangers en situation irrégulière amènent le crime, la drogue et plusieurs autres fléaux. » Ahmed Ouyahia (photo), ancien premier ministre et secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND) visait explicitement les migrants subsahariens se trouvant clandestinement en Algérie.

Ces propos ayant suscité quelques remous, le ministre algérien des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, est venu à sa rescousse, affirmant que le pays devait prendre « des mesures urgentes » face au « flux en Algérie de migrants subsahariens » :

« Ces mesures sont devenues urgentes parce que derrière ce flux massif en Algérie de migrants subsahariens, il y a des réseaux très organisés qui entretiennent et facilitent ce trafic humain. »

Et Abdelkader Messahel d’ajouter :

« Notre obligation en tant qu’Etat, c’est d’abord de sauvegarder la souveraineté et la sécurité nationale, c’est notre droit. »

Le très officiel quotidien El Moudjahid s’indigne lui aussi… de l’indignation que les propos d’Ahmed Ouyahia ont suscité, écrivant en éditorial :

« Les déclarations du secrétaire général du RND n’ont rien de stigmatisant ou de “choquant“, mais expriment une réalité malheureusement peu brillante. »

Quant à Farouk Ksentini, ancien président de la Commission nationale consultative de protection et de promotion des droits de l’Homme, il a abondé auprès de Tout sur l’Algérie (TSA) :

« Dans toute immigration, il faut un minimum de contrôle. Sans porter atteinte à la dignité de ces migrants, il faut les contrôler médicalement et socialement parce qu’ils portent avec eux des maux sociaux. »

Et de livrer cette feuille de route du bon comportement face aux migrations :

« II faut prévenir, contrôler, organiser et prendre en charge le problème de manière rationnelle de façon à ce que l’immigration ne soit pas ressentie par la population comme une espèce de fléau qui vient s’ajouter aux problèmes du citoyen. »

Encore ! Encore !

Stockholm police

A Stockholm, la délinquance organisée est sous le contrôle total des immigrés

Alors que la Suède était autrefois un pays paisible qui connaissait peu de délinquance, l’arrivée massive de migrants a modifié la donne et la criminalité a explosé. Une étude du quotidien Expressen montre que

au sein de la capitale du pays, Stockholm, 94,5 % des personnes impliquées dans la délinquance organisée ont au moins un parent d’origine étrangère et 82 % ont leurs deux parents qui sont originaires d’un autre État.

Les pays dont sont originaires ces délinquants sont avant tout l’Irak, la Somalie, la Syrie et  la Turquie.

En Suède, 61 zones sont définies comme « vulnérables » et au sein de ces endroits, les allochtones sont massivement surreprésentés. Une responsable de la police, Linda Staaf, déclare :

« Au sein de ces zones vulnérables règnent les criminels. Autrefois, ils tiraient dans les jambes afin d’intimider, désormais ils tirent dans la tête pour tuer. »

Un enquête précédente, conduite par l’organe de presse Dagens Nyheter, montre que 90 % des personnes impliquées ou soupçonnées d’être impliquées dans des délits avec arme(s) à feu ont une origine étrangère, la plupart étant des hommes originaires d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient. 

Texte repris du blog de Lionel Balland

Hervé de Lépinau

Pour une véritable reconstruction du Front national, par Hervé de Lépinau

07/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Hervé de Lépinau, ancien suppléant de Marion Maréchal-Le Pen à l’Assemblée nationale, est conseiller départemental de Vaucluse et conseiller municipal de Carpentras. Aux dernières élections législatives, il a échoué à conserver la circonscription de Marion Maréchal au FN. Sur sa page Facebook, il a apporté ce matin sa contribution au débat en cours sur la refondation du Front national. Nous la publions ci-dessous dans son intégralité.

Hervé de Lépinau

Hervé de Lépinau

« L’onde de choc Macron n’en finit pas de déstabiliser quarante ans de vie politique française : le Parti socialiste et Les Républicains ne sont plus qu’un vaste champ de ruines. Le Front national donne quant à lui l’illusion d’avoir résisté au séisme : sa présidente a été qualifiée pour le second tour de l’élection présidentielle et l’entrée de huit députés Front ou apparentés à l’Assemblée nationale se traduit en chiffres par une progression du nombre de parlementaires de 300% ! Mais ces constats spectaculaires ne peuvent contredire le fait que les fondations de l’édifice frontiste sont passablement fissurées. Et en politique comme en sismologie, gare aux répliques !

J’en veux pour preuve la déperdition de voix FN entre le 1er tour de l’élection présidentielle et le 1er tour des élections législatives, qui atteint, au niveau national, près de 60 % ! Du jamais vu.

Candidat à la succession de Marion Maréchal Le Pen sur la 3ème circonscription de Vaucluse, j’ai subi ce coup de rabot : 46 % des électeurs qui avaient voté Marine au 1er tour se sont abstenus le 11 juin dernier… Et cette circonscription fait partie de celles qui ont le mieux résisté (49,33 % au 2nd tour) pour être classée parmi les dix premières.

Le constat est implacable : le Front national obtient péniblement six députés et deux apparentés là où ses espérances étaient dix fois supérieures, sans qu’il soit nécessaire d’accabler cette fois le mode de scrutin. Le fameux socle frontiste a perdu plus de la moitié de ses électeurs, c’est un fait.

Le candidat que j’ai été doit faire montre d’humilité et rechercher les causes intrinsèques de son échec électoral. Il est certain que la hargne coutumière du système médiatique n’a pas facilité les choses, mais là encore l’accuser d’être seul à l’origine de la défaite serait une preuve de mauvaise foi. J’ai ma part de responsabilité et je l’assume. Mais celle-ci est marginale au regard du phénomène général qui a balayé 98,6 % des candidats soutenus par le Front.

Les instances du parti ont annoncé l’ouverture d’un grand chantier afin de tirer les enseignements de ces scrutins décevants dans le but de réformer le mouvement. La base appelle de ses vœux une mise à plat et certainement pas un entre soi au nettoyage cosmétique. La forme du séminaire est-elle la plus adaptée alors qu’un cadre réglementaire nécessaire à ce devoir d’inventaire existe déjà ?

En droit, et conformément à l’article 10 alinéa 5 des statuts du Front national, à jour au 11 avril 2011, c’est au Comité Central de se réunir, sur convocation de la présidente, pour se prononcer sur les grandes orientations du mouvement et émettre des avis sur les sujets soumis à sa réflexion. Et au Comité Central d’être convoqué au moins une fois par an. Or, cet organe démocratique interne ne s’est pas réuni depuis des années, alors qu’il doit constituer l’ossature de toute réforme.

Et si le Comité Central n’est pas considéré comme suffisamment représentatif, il existe aussi le Conseil National institué par l’article 22, lequel est composé des membres du Comité Central, des secrétaires départementaux et régionaux, des élus aux parlements français et européen, des Conseillers Régionaux et Départementaux, des maires des villes de plus de 10 000 habitants, des membres du conseil scientifique, son bureau ou son président. Le Conseil National se réunit sur convocation du Bureau Politique ou de sa présidente au moins une fois par an. Il donne son avis sur l’orientation général du mouvement. Cette instance n’a pas davantage siégé que la première…

Hervé de Lépinau Marion Maréchal

Hervé de Lépinau et Marion Maréchal-Le Pen

Il serait dans ces conditions légitime que Marine Le Pen convoque dans les meilleurs délais soit le Comité Central, soit le Conseil National, seules instances statutaires habilitées pour tirer les conséquences des échecs électoraux successifs et définir ce que sera la ligne politique pour l’avenir dans le cadre d’un véritable débat.

Quand certains font du chantage à la scission en cas de remise en cause de cette ligne monétariste et économiste dominante dans le programme présidentiel, d’autres pourront rappeler l’importance du combat civilisationnel et culturel. Quand le discours sur l’immigration est considéré comme anxiogène, il sera rappelé que nos électeurs nous attendaient sur ce sujet, alors que la sortie de l’euro a eu l’effet d’un véritable répulsif électoral.

Et ce courant, souverainiste attaché au principe de subsidiarité, conservateur et identitaire, entrepreneuriale sur le plan économique, trop longtemps laissé sous le boisseau, trouvera un espace d’expression salutaire pour porter cette contradiction indispensable à tout débat démocratique.

Le boulevard électoral était sur notre droite et les coups de volant n’ont eu de cesse de nous conduire vers la gauche pour finir dans une impasse. Le Front national doit-il rester dans le ni droite-ni gauche ou s’assumer comme un parti de droite populaire et attaché à l’esprit d’entreprise ? Ou rejoindre la gauche souverainiste mais intrinsèquement socialiste ? Autant de questions qui ne peuvent rester plus longtemps sans réponses, au risque de ne plus retrouver ces électeurs qui nous reprochent d’avoir trahi leur confiance.

Ce souci de clarification aura aussi le mérite de permettre à chacun de se repositionner sur l’échiquier politique en recalant sa boussole idéologique pour prendre ensuite les décisions qui s’imposent.

Nous vivons une crise de civilisation (j’en veux pour preuve l’offensive pro PMA-GPA pour les couples homosexuels) et l’abstention massive signifie qu’une majorité de Françaises et de Français ne nous considèrent pas capables de relever ce défi en l’état.

Il est donc urgent de réformer notre pensée pour proposer une ligne politique claire, sans quoi la quête du pouvoir pour le bien commun restera une chimère. Encore faut-il s’en donner les moyens : c’est tout l’enjeu d’une refondation.

Hervé de Lépinau

Texte repris de la page Facebook de Hervé de Lépinau

Suède : 92 % des viols graves sont le fait d’extra-Européens

05/07/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)
En Suède, 92 % de tous les viols « graves », c’est à dire faits avec violence, sont commis par des clandestins et des réfugiés.

La liste des 10 premiers pays de provenance des responsables des viols a été publiée. Elle ne comporte qu’un seul pays non islamique : le Chili.

La plupart des violeurs sont issus d’Irak, d’Afghanistan, de Somalie, d’Erythrée, de Syrie, de Gambie, d’Iran, de Palestine, du Chili et du Kosovo. En tenant compte du nombre de personnes des différentes nationalités en Suède, les Afghans sont 79 fois plus susceptibles de commettre un crime sexuel que les personnes nées en tant que citoyens suédois.


Michèle Tribalat

Michèle Tribalat : les vrais chiffres (inquiétants) de l’immigration

Tribalat Assimilation Livre05/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : La célèbre démographe Michèle Tribalat, ancien directeur de recherche à l’Ined, a accepté de répondre aux questions de TVLibertés sur les chiffres de l’immigration en France. Michèle Tribalat dénonce l’aveuglement volontaire de l’intelligentsia sur le phénomène de l’immigration en France. Aujourd’hui, comme hier, les gouvernements et les élites avancent « les yeux grands fermés ». Un entretien exceptionnel où les faits prennent le pas sur l’idéologie. Et où l’on bouscule les idées reçues.

C’est ainsi que Michèle Tribalat, dont l’ouvrage Assimilation : la Fin du modèle français, vient d’être édité en collection de poche, tord le cou à la légende de l’islam installé de longue date en France. Elle affirme, preuves à l’appui, que les musulmans d’aujourd’hui sont presque exclusivement le produit de l’immigration récente.

La démographe appuie aussi son analyse sur un double phénomène : la déscolarisation des populations originaires des pays musulmans et la sécularisation galopante de la société française dans son ensemble.