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Politique Identitaire Cattin

Jean-David Cattin : « Seule une politique identitaire peut assurer notre pérennité »

« Seule une politique identitaire peut assurer la sécurité, la prospérité mais aussi la pérennité de la civilisation et des nations européennes », affirme Jean-David Cattin, directeur national des Identitaires et membre de la campagne « Defend Europe ». Le 18 novembre prochain, il participera au 3e Forum de la Dissidence. Avant cet événement dédié à la refondation de la droite, il répond aux questions de la fondation Polémia.

Jean-David Cattin Politique identitairePolémia : Qu’est-ce que la droite pour vous ?

Jean-David Cattin : Les identitaires se réclament volontiers de droite identitaire. Aujourd’hui beaucoup sont ceux à en faire de même et cela ne peut être que réjouissant. Cette appellation ne doit cependant pas être qu’un produit d’appel électoral. Il faut qu’elle engage et aboutisse sur des mesures, comme la mise en place d’une politique de remigration. Les électeurs français se sont détournés de Sarkozy lors de l’élection présidentielle de 2012 car ils ont bien compris que l’identité pour lui n’était qu’un argument marketing et en aucun cas une préoccupation sincère.

Il y a aujourd’hui une forte envie de droite mais pas de n’importe quelle droite. Une droite qui ne cède pas au terrorisme intellectuel de la gauche, à la culpabilisation ; une droite d’action et de conviction. Et cela moins pour des raisons intellectuelles que des raisons existentielles.

Les Français soucieux de préserver leur mode de vie, leur identité et qui refusent la dépossession de leur terre savent bien que ce n’est pas à gauche qu’ils trouveront celui qui va les défendre. De Macron à Mélenchon, en passant par Hamon et les partis qu’ils représentent, l’identité est vue comme un archaïsme et un obstacle qu’il s’agit de dépasser voire de détruire.

Partout dans le monde, l’identité et la question civilisationnelle structurent la vie politique. Il est temps que la droite française s’en rende compte et soit à la hauteur de l’histoire.

La France et l’Europe semblent engluées dans une crise identitaire sans fin. Comment en sortir ?

Il n’y a plus de politique, la classe politique s’est contentée ces dernières années de gérer la mondialisation et les flux migratoires et parfois de les accélérer. Il n’y a pas de vision à long terme, on se laisse bercer par l’illusion de la fin de l’histoire. Viktor Orban, le Premier ministre hongrois, nous a montré qu’avec un peu de volonté politique, il était possible de changer les choses. Presque seul contre l’avis des pays européens les plus puissants, il a mis en place une barrière pour stopper les flux de clandestins et a refusé les quotas de “migrants” que la Commission européenne voulait lui imposer.

Il s’agit aujourd’hui de convaincre que seule une politique identitaire peut assurer la sécurité, la prospérité mais aussi la pérennité de la civilisation et des nations européennes. Il faut refuser le fatalisme et finalement commencer à refaire de la politique.

En quelques mots, quelle sera la teneur de votre intervention à ce 3e Forum de la Dissidence ?

À travers l’évocation de la mission Defend Europe, j’aimerais faire prendre conscience qu’il est possible de faire quelque chose, que l’action politique peut influencer le réel. Beaucoup a été fait ces dernières années dans le combat des idées, il est temps aujourd’hui de traduire cela par l’engagement politique. Dans le combat électoral, comme dans l’engagement militant, le désespoir et le défaitisme ne sont pas de mise. Au contraire il existe aujourd’hui un boulevard pour ceux prêts à défendre leur peuple et leur civilisation.

Immigration : l’incroyable confrontation devant les caméras

07/11/2017 – DANEMARK (NOVOpress)
Cette vidéo vient du Danemark.

Mme Støjberg, ministre de l’Intégration, essaie de visiter un centre pour les migrants n’ayant pas pu bénéficier du droit d’asile, et donc ayant vocation à être renvoyés dans leur pays d’origine.

Regardez…

Document repéré par bvoltaire.fr.


Cédric Herrou : la fabrique d’un héros par les médias dominants

Il est devenu la coqueluche des médias. Depuis plusieurs mois, Cédric Herrou multiplie les passages à la télévision, dans les journaux et à la radio. Ses nombreuses apparitions l’ont fait sortir de l’anonymat et certains journalistes n’hésitent pas à le qualifier de « héros ». Il aurait même refusé un film inspiré de sa vie « avec peut-être Romain Duris ou Vincent Cassel dans (son) rôle », s’est-il confié au Parisien. Retour sur une construction médiatique manichéenne.

Le métier de Cédric Herrou ne le destinait pas à connaitre la notoriété. En parallèle à ses activités professionnelles d’agriculteur à la frontière franco-italienne, M. Herrou est un militant « pour l’aide aux migrants ». Quelles sont donc les actions qui l’ont sorti de l’ombre pour l’exposer aux spotlights des plateaux de télévision ?

Une activité militante et judiciaire intense

Août 2016 : « Cédric Herrou (est) inquiété par la justice pour avoir transporté des Erythréennes, avant que l’affaire soit classée sans suite » le 10 février 2017, nous informe Le Monde. Une interview filmée accompagne l’article du journal du soir dans laquelle il est indiqué que « depuis 6 mois, Cédric Herrou estime qu’il a déjà aidé près de 200 personnes à franchir la frontière ».

Octobre 2016 : Cédric Herrou est mis en garde à vue « pour avoir installé sans autorisation une cinquantaine de migrants dans un centre de vacances de la SNCF désaffecté, à Saint-Dalmas-de-Tende (Alpes-Maritimes), ainsi que pour l’aide au séjour et à la circulation de migrants en situation illégale », nous informe France 24.

Janvier 2017 : L’Express nous relate que Cédric Herrou a été « de nouveau placé en garde à vue mercredi soir pour infraction à la législation sur les étrangers, a annoncé son avocat ».

10 février 2017 : Le militant est « condamné à 3 000 euros d’amende avec sursis par le tribunal correctionnel de Nice, vendredi 10 février. La justice reproche à cet agriculteur d’avoir pris en charge des migrants sur le sol italien ». « Il a, en revanche, été relaxé des autres faits qui lui étaient reprochés : l’installation, en octobre 2016, sans autorisation d’une cinquantaine d’Erythréens dans un centre de vacances de la SNCF désaffecté (…), ainsi que l’aide au séjour et à la circulation de migrants en situation illégale » selon Le Monde.

17 juillet : Nice-Matin nous informe qu’« environ 130 demandeurs d’asile sont arrivés lundi matin en gare de Nice ». « Un nouveau convoi de réfugiés, plus important que les fois précédentes ». « Dès leur arrivée, ils ont été escortés par la police sur le trajet qui les mène à la Plateforme d’aide aux demandeurs d’asile (…), afin de déposer un dossier. D’après David Nakache, le président de l’association “Tous citoyens”, une vingtaine de demandeurs d’asile arrivent chaque jour dans la propriété de Cédric Herrou ».

24 juillet : Le journal Nice-Matin annonce que « plus de 200 migrants sont arrivés à Nice pour demander l’asile », accompagnés par Cédric Herrou et José Bové.

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Gérard Collomb Guerre raciale

Attentat de Marseille : le rapport de l’IGA révèle la guerre raciale dans les centres de rétention

19/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Guerre raciale », l’expression n’est pas trop forte. Entre clandestins en attente d’expulsion (ou pas), ce n’est pas vraiment le grand amour. Et dans les centres de rétention, l’Etat ne parvient même pas à assurer l’ordre. Telle est une des révélations du rapport de l’Inspection générale de l’administration (IGA) commandé par le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb après l’attentat commis à la gare Saint-Charles de Marseille par l’islamiste Ahmed Hamachi, remis en liberté la veille de son double assassinat, faute de place dans le Centre de rétention le plus proche. Extrait du dossier que l’hebdomadaire Minute consacre cette semaine à ce rapport bien plus intéressant qu’on ne l’a dit.

Minute Marseille CouvLa solution, qui aurait permis d’empêcher Ahmed Hanachi de se trouver le lendemain gare Saint-Charles mais n’aurait nullement permis de l’expulser, aurait consisté à le placer quand même dans un centre de rétention administrative (CRA), et c’est parce que cela n’a pas été fait que le préfet du Rhône a sauté. Au CRA le plus proche, celui de Lyon-Saint-Exupéry, il n’y avait pas de place.

Pas tant parce que, ce jour-là, ça se « bousculait au portillon » comme l’a dit un agent du CRA, qu’en raison du fait que, au centre qui est en fait un ancien hôtel F1, « six chambres de quatre places étaient indisponibles », soit 24 places, dans l’attente « de leur remise en état ». Il est donc vétuste ? Ce n’est pas cela : « L’accroissement des dégradations volontaires et des troubles au sein du centre conduisent à l’immobilisation continue d’une part importante des chambres. » (page 20)

L’Etat n’est pas plus capable d’assurer le maintien de l’ordre dans les centres de rétention que dans n’importe quelle banlieue !

L’IGA l’écrit noir sur blanc :

« La plupart des interlocuteurs rencontrés […] ont […] souligné la difficulté la maintenir l’ordre au sein du CRA en raison notamment de tensions entre les retenus originaires d’Europe de l’Est et du Maghreb » !

Eh oui : la guerre raciale, dans notre société multiculturelle, c’est aussi dans l’antichambre des couloirs aériens !

RAPPORT IGA CouvSinon, pour placer Hamachi, il aurait été possible de faire du « place pour place ». Du troc ! Ça semble courant :

« Si elle veut néanmoins procéder à un placement [quand le CRA est plein], la préfecture n’a alors d’autre choix que de négocier avec le CRA une arrivée en échange de la remise en liberté d’un autre retenu dont les perspectives d’éloignement paraissent plus faibles (par exemple s’il n’est pas susceptible d’être rapidement reconnu par les autorités consulaires de son pays). »

Tu me sors un Cap-Verdien, je te file un Marocain ! Ou l’inverse…

En fait, il y avait de la place. Mais des places auxquelles Hamachi n’avait pas accès. Au CRA de Lyon-Saint-Exupéry, ce samedi 30 septembre, seize places étaient libres : douze places réservées pour d’éventuelles familles et quatre places pour des femmes. On a préféré ne pas mettre Hamachi dans le quartier des femmes. Après tout, on a bien fait. On n’a juste pas pensé qu’il pourrait les trouver ailleurs, gare Saint-Charles, le lendemain, à Marseille.

Extrait d’un article de Marc Bertric
paru dans Minute n° 2843 daté du 18 octobre 2017

Invasion migratoire : Macron décide d’accueillir encore plus de « réfugiés » !

11/10/2017 – FRANCE (NOVOpress)
L’invasion migratoire continue et se renforce : Emmanuel Macron a annoncé que la France va ouvrir au moins 10 000 places supplémentaires pour des « réfugiés » d’ici à 2019.

Ceux ci seront cherchés directement au Niger et au Tchad par l’Office français de protection des réfugiés et des apatrides. Ce chiffre ne prend donc pas en compte le nombre d’étrangers passant illégalement les frontières, mais vient s’ajouter à celui-ci.

Cette mesure est l’une des premières d’une série de modifications législatives et réglementaires visant à aligner la politique d’accueil de la France avec celle de l’Allemagne.

Pour rappel, cette politique a conduit l’Allemagne à accueillir plus d’un million d’immigrés depuis 2015 et six millions de migrants attendent aux portes de l’Europe !

Vivre Ensemble sondage

Le sondage international qui dément l’utopie du « vivre ensemble »

C’est un sondage Ipsos réalisé dans 26 pays pour le compte de la Fondation pour l’Innovation politique. Les opinions ont été recueillies à la fin de l’hiver, donc avant les dernières vagues de migration de l’été et avant l’attentat de Barcelone. 22 000 personnes ont été interrogées, ce qui est énorme, quand on sait que la plupart des enquêtes d’opinion sont basées sur des échantillons qui dépassent rarement les 1 000 individus.

Que nous apprend-elle ? Que l’islam est ressenti comme une menace dans tous les pays européens (58 %), à l’exception du Portugal et de la Finlande. Que les Européens pensent à la fois que leur devoir est d’accueillir des réfugiés « qui fuient la guerre et la misère », mais qu’ils ne peuvent pas en accueillir plus. Dans les pays de l’ex-bloc de l’Est, la réponse est pour le coup sans ambiguïté : ils ne considèrent pas que leur devoir est d’accueillir des réfugiés, et d’ailleurs ils n’entendent pas en accueillir davantage.

Enfin, toutes les tranches d’âge portent une appréciation globalement négative sur l’immigration, avec des variations très peu significatives.

Pour 63 % des Allemands, l’islam est une menace

Malgré l’arrivée de la CDU en tête du dernier suffrage, Madame Merkel a pu découvrir que, pour 63 % des Allemands, l’islam était une menace. Et 51 % de ses concitoyens considèrent que les effets de l’immigration sont négatifs. On voit donc que le raz-de-marée de l’AFD aurait pu être de bien plus grande ampleur.

Dominique Reynié, le politologue qui commente l’enquête, indique que ces chiffres ne le surprennent pas, mais qu’il ne s’attendait pas à ce que ce regard négatif « soit aussi largement partagé au sein des démocraties européennes. […] Les sociétés accueillantes ont le sentiment que les personnes qu’elles accueillent ne reconnaissent pas les valeurs des Européens, et c’est particulièrement flagrant quand la culture d’origine est l’islam ». Reste une question : un sondage de 22 000 personnes était-il vraiment nécessaire pour arriver à cette conclusion ?

Francis Bergeron

Extrait d’un article paru dans Présent

Attentat Marseille Clandestin

Attentat de Marseille : le terroriste islamiste avait été arrêté la semaine dernière !

02/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Selon France 3, le terroriste islamiste qui a assassiné deux jeunes femmes gare Saint-Charles à Marseille, avait été arrêté la semaine dernière à Lyon, « en flagrant délit de vol » ! Et il avait donc été relâché, malgré un casier judiciaire pour le moins chargé :

« L’assaillant avait été arrêté à plusieurs reprises ( 7 fois)  pour des petits faits type conduite sans permis, vols à l’étalage, vols simples et petits délits liés aux stupéfiants » !

De plus, cet individu, âgé d’une trentaine d’années et dont l’identité reste à établir mais qui serait Algérien ou Tunisien, était en situation irrégulière sur le territoire français, où il était connu sous sept identités différentes !

Hongrie viktor-orban

Viktor Orban dénonce le plan Soros contre l’identité chrétienne de l’Europe

28/09/2017 – HONGRIE (NOVOpress)
Lors de son discours de rentrée, Viktor Orban, le Premier ministre conservateur de la Hongrie, très critiqué par les instances européennes, a vanté l’identité chrétienne de l’Europe contre le libéralisme occidental.

Devant une assemblée d’intellectuels chrétiens, il a évoqué le risque d’un suicide spirituel des pays centre européens, s’ils venaient à se diluer dans un libéralisme atlantiste. Il faisait ainsi allusion au « plan Soros », du nom du milliardaire américano hongrois, qui a pour objectif de transformer les pays européens par l’apport de l’immigration.

Lors d’un discours devant le Parlement, Viktor Orban a ainsi critiqué la gestion de la crise migratoire. Rappelant le chiffre de l’Otan selon lequel 60 millions d’Africains prendraient la route de l’Europe d’ici 2020, il a appelé à la fermeté des pays européens. S’ils veulent survivre, ceux-ci doivent refuser les quotas migratoires, et demander à l’Union européenne de respecter les choix démocratiques du peuple.


Seine-Saint-Denis drogue

Le stupéfiant reportage sur l’« indispensable » trafic de drogue en Seine-Saint-Denis

27/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « 93 : l’indispensable industrie du shit »: tel est en effet le titre de Complément d’enquête diffusé sur France 2 le 14 septembre dernier. Indispensable, le trafic de drogue ? A ceux qui en vivent, oui, et donc à l’Etat, qui, en fermant les yeux, évite… l’explosion sociale ! Car selon les auteurs de ce reportage, le trafic du cannabis, son « business », estimé à un milliard d’euros de chiffre d’affaires pour le seul « neuf-trois » (autrefois connu sous le nom de Seine-Saint-Denis), y ferait vivre 100 000 personnes !

« Sans l’argent du trafic, certaines familles ne pourraient pas vivre », expose tranquillement le vice-procureur du tribunal de Bobigny.

Exemple avec Tarik, « une petite main, un “charbonneur” : dans son hall d’immeuble, c’est lui qui vend aux clients leurs barrettes de hachisch. Payé à la journée, il n’a bien sûr ni congés payés ni cotisations retraite. Mais son salaire atteint 2 000 euros par mois. Deux mille euros en cash, impossibles à déposer à la banque. Alors, Tarik dépense, et il paie tout en liquide. Des petites coupures dilapidées dans les centres commerciaux du secteur. Loyer, voiture, courses au supermarché, vêtements »

Jean Messiha (FN) : « Personne n’est obligé de venir chez nous ! »

Monde & Vie Jean Messiha27/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : L’énarque Jean Messiha, porte-parole des Horaces, ce groupe de hauts fonctionnaires proches du Front national, a accordé un entretien au magazine Monde & Vie sur la « question identitaire ». « Il faut commencer par dire et par être ce que nous sommes, explique-t-il. Il faut écouter ce cri du tréfonds des âges : “Deviens ce que tu es“, “Connais-toi toi-même“. On peut résumer l’évolution de la situation migratoire et identitaire de manière très simple. Dans les années 50, on disait aux personnes qui venaient en France : “Devenez ce que nous sommes.“ C’était l’époque de l’assimilation. En 1980, sous couvert d’antiracisme on a abandonné cette notion au profit de l’intégration que j’appelle de première génération, qui dit aux immigrés : “Restez ce que vous êtes.“ À partir des années 2000, on assiste à l’intégration de deuxième génération, qui est une gradation de la première par laquelle on dit aux immigrés : “Devenons ce que vous êtes.“ »

En conséquence,

« il faut renverser cette évolution régressive. Personne n’est obligé de venir chez nous. Si certains veulent devenir ce que nous sommes, ils sont les bienvenus. Mais nous ne deviendrons pas ce que certains agitateurs parmi eux veulent que nous devenions. La France doit rester la France. »

Celui qui est né égyptien, est arrivé en France à l’âge de huit ans et n’a obtenu la nationalité française qu’à l’âge de vingt ans ajoute :

« Dans les années 80, celles de ma jeunesse, on a appris à ce peuple qu’être français est une honte, que la France était un pays rance, qui a livré des enfants juifs pendant la Deuxième Guerre mondiale, qui a été colonialiste, esclavagiste, etc. L’islamisme s’explique en grande partie, dans ce pays, par le fait qu’on a interdit à une génération de citoyens de se sentir fiers d’être français. À 15 ans, j’aspirais à devenir un Français et on m’interdisait de le devenir. Je me suis retrouvé face à un Mur de Berlin m’enfermant dans mon identité d’origine. J’ai dû consentir, pour devenir français de cœur, à un investissement personnel gigantesque. Mais chez beaucoup, ce mur a produit un effet rebond vers la culture d’origine. »

Et Jean Messiha de conclure ainsi :

« On a voulu instaurer dans les individus cette terre brûlée identitaire, qui correspondait à la culture soixante-huitarde, mais la nature a horreur du vide. Sur cette terre brûlée “laïque“ ont fleuri les cultures d’origine des immigrés et pour beaucoup cela a été l’islamisme. Le consumérisme ne suffit pas aux individus. On ne meurt pas pour son I-Phone ! »

Extraits d’un entretien à lire en intégralité
dans Monde & Vie n° 945 daté de septembre 2017

Emmanuelle Ménard : “On ne peut pas continuer à accueillir des migrants avec ce taux de chômage”

26/09/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Invitée de RTL, mardi 26 septembre, Emmanuelle Ménard a expliqué pourquoi elle “pense qu’il faut arrêter l’immigration”.

On arrive maintenant à un point de non-retour où l’on arrive même pas à nous occuper convenablement des migrants qui sont sur le territoire français.

De confession catholique, elle reconnaît une “obligation d’humanité” vis-à-vis des migrants. Mais pas quand cela se fait au détriment des migrants eux-mêmes stockés, si j’ose dire, dans des camps, que ce soit à Calais, Grande-Synthe ou Porte de la Chapelle (à Paris, ndlr)”.

On ne peut pas continuer à accueillir des milliers de migrants chaque année quand, par ailleurs, on a un taux de chômage qui est le nôtre. Rétablissons la situation française d’abord, ensuite on verra si on peut accueillir tous ces migrants.


Allemagne : Angela Merkel coupable d’avoir ouvert la porte aux migrants

25/09/2017 – ALLEMAGNE (NOVOpress)
La chancelière reste en place mais obtient un score plus faible qu’attendu. Ses ex-alliés du SPD s’effondrent, et refusent de participer à une nouvelle coalition, ouvrant la voie à une nouvelle alliance, avec les libéraux et les Verts.

«Nouvelle Allemagne», vraiment? L’entrée des patriotes de l’AfD au Parlement, pour la première fois depuis la Seconde guerre mondiale, ferait surtout ressurgir «les fantômes du passés», d’après Der Spiegel, qui prédit que la percée de l’AfD, désormais troisième force politique du pays, sera synonyme de «dérapages, de provocations, et de mise en scène de scandales» dans les mois à venir (sic).

En Belgique, Le Soir, qui voit dans le bon score des populistes «la fin de l’exception allemande» face à la vague populiste en Europe, évoque une chancelière «victorieuse mais très affaiblie», condamnée à «montrer son vrai visage».

Au Royaume-Uni, The Independent s’inquiète des «problème grandissants» auxquels la chancelière allemande se retrouve confrontée, tandis que Politico évoque déjà le «crépuscule» d’Angela Merkel, le début d’un «long auf wiedersehen», d’un long «au revoir». Le site américain, qui situe le début de la rupture entre la chancelière et l’opinion allemande au moment de sa décision d’ouvrir la porte aux réfugiés, voit le consensus politique outre-Rhin «érodé», les réformes d’envergure de l’eurozone «enterrées», et la patience allemande à l’égard des autres pays européens, peu empressées de prendre leur part dans la crise des réfugiés, «terminée».


Allemagne : Victoire historique pour l’AfD, le parti anti-immigration et anti-islamisation

25/09/2017 – ALLEMAGNE (NOVOpress)
Les patriotes de l’AfD ont réussi leur pari en recueillant un peu plus de 13% des voix selon des résultats encore provisoires. Avec ce résultat, ce mouvement opposé à l’immigration et à l’islamisation peut espérer près de 90 députés au Parlement.

Alice Weidel, co-tête de liste de l’AfD, a ainsi déclaré :

La première chose que nous allons faire, c’est tenir notre promesse et mettre sur pied une commission d’enquête parlementaire concernant Angela Merkel.

L’AfD ne pardonne pas à la chancelière d’avoir ouvert la porte de l’Allemagne aux migrants.

Alexander Gauland, co-tête de liste de l’AfD, a prévenu :

Comme nous sommes apparemment le troisième parti le plus fort, le prochain gouvernement qui sera constitué doit s’y préparer : nous les chasserons, nous chasserons Mme Merkel ou qui que ce soit, nous les chasserons.



Peuple Souveraineté

L’avenir d’une nation appartient au peuple des citoyens

Les Français, qui attendent un éclairage sur la direction de l’avenir de leur pays, ont enregistré, lors d’un discours présidentiel, peu explicite, proclamé à Athènes, la confirmation que « la reconquête de notre souveraineté, c’est une nécessité première ». Mais (« en même temps » !), ils ont été surpris d’apprendre que « la souveraineté véritable […] doit se construire dans et par l’Europe […] » en vue de « bâtir une puissance européenne », alors qu’aucune allusion n’était faite à la désagrégation de notre pays.

Une telle affirmation rhétorique, en contradiction avec l’esprit de Périclès au service exclusif de sa cité d’Athènes, appelle quelque correction. L’Union européenne, dans l’état actuel d’une structure hétéroclite, sans âme, privée de vision d’avenir, ne peut prétendre à la souveraineté tant qu’elle n’a pas la capacité de prendre les décisions dans l’intérêt des nations qui la composent, notamment pour le phénomène migratoire, le développement économique de l’Afrique, la lutte contre la fraude fiscale. Par contre, la souveraineté est le propre de toute nation, notamment de la France de 2 000 ans d’existence. C’est l’affaire des citoyens, héritiers d’une trajectoire historique et respectueux des générations qui les ont précédés. Notre vision d’avenir demeure liée au rapport des Français à leur histoire, aussi respectable que l’histoire des familles.

De telles affirmations péremptoires signifient-elles que la réforme nécessaire pour consolider l’organisme vivant de la nation devrait laisser la place à la transformation consistant à vider la France de sa substance multiséculaire afin de la diluer dans un magma européen ou une nébuleuse mondialiste ?

Cette crainte serait-elle confirmée par le deuxième danger menaçant, à notre insu, l’essence même de notre personnalité, celui d’une France métissée obtenue par l’accueil forcé de populations immigrées que l’Europe nous imposerait, alors qu’elle n’est capable que de répartir les migrants manipulés entre les Etats comme des germes de transformation de la société ?

Nous devons refuser à la fois la dilution de la France dans une fondue européenne et la trahison du communautarisme à l’opposé de notre traditionnel creuset fédérateur. Nous avons le choix entre une pseudo-modernité d’ouverture et la fidélité à l’âme de la nation. Il ne faut pas confondre cette attitude avec le repli sur soi. En revanche, il faut dire la vérité au pays et le consulter par référendum, et non pas recourir à des manœuvres machiavéliques pour conduire les Français là où ils ne veulent pas aller. En effet, nous serons d’autant plus européens que nous serons français, décidés à refonder une Europe protectrice des nations. Nous ne pourrons y parvenir qu’en conservant le potentiel de notre génie national et la flamme d’un idéal de civilisation universelle.

De même, le gouvernement français doit prendre l’initiative d’un traitement du phénomène migratoire, en engageant une action internationale, en amont des migrations, en faveur du maintien sur leur sol des populations africaines. En étant prêts à apporter à cette œuvre de paix une large participation française, notamment de la jeunesse, nos dirigeants ne doivent pas hésiter à mettre en demeure les responsables de l’Union européenne ainsi que de l’ONU d’agir concrètement en faveur d’une conception réaliste des droits universels de l’homme.

Quoi qu’il en soit, les dirigeants politiques doivent être contraints de choisir entre leur pouvoir personnel ou la France. Quant aux citoyens, à défaut des partis politiques en phase terminale, il leur appartient, au nom de la France en danger, de faire revenir le gouvernement sur la ligne de départ de la nation au lieu de pérorer sur les scènes européennes et mondiales.

« Vingt siècles d’Histoire sont là pour attester qu’on a toujours raison d’avoir foi en la France » (Général De Gaulle, Alger, 3 novembre 1943).

Paul Bernard
préfet de région honoraire
docteur en droit

Texte repris du site de la fondation Polémia

 

En Italie : une avocate estime qu’un viol commis par un Africain est excusable en raison de son origine

20/09/2017 – ITALIE (NOVOpress)
Carmen Di Genio, avocate et membre du comité pour l’égalité des chances, intervenait à la Conférence nationale sur la sécurité et la légalité.

Faisant preuve d’un sérieux manque d’impartialité, celle-ci a osé déclarer :

Nous ne pouvons pas nous attendre à ce qu’un Africain sache qu’en Italie, sur une plage, on ne peut pas violer. Probablement, ils ne connaissent pas cette règle.

Cette déclaration a toutefois déclenché de nombreuses protestations, notamment celle du vice président du Sénat italien, estimant qu’en continuant ainsi, selon ses mots, à court terme la gauche arrivera à dédouaner le viol lorsqu’il s’agit des migrants.

Étude Ipsos : 53% des Français jugent qu’il y a trop d’immigrés dans le pays

20/09/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Ipsos vient de publier les résultats d’une nouvelle étude intitulée “Immigration et réfugiés : France, pays d’accueil ou pays en repli ?“. Pour rappel, il y a un an, l’étude mondiale Ipsos Global @dvisor montrait l’angoisse des Français à l’égard des mouvements d’immigration. Aujourd’hui, elle semble bel et bien se prolonger.

C’est ainsi que pour 85% des Français, le nombre d’immigrés est en augmentation constante depuis cinq ans ; pour 14%, l’impact de l’immigration est positif mais 53% jugent qu’il y a trop d’immigrés dans le pays.

À l’échelle mondiale, 61% des sondés pensent que des terroristes vont se mêler aux réfugiés pour entrer dans leur pays, 51% considèrent que la plupart des personnes se présentant comme des réfugiés n’en sont pas véritablement (ils viendraient pour des raisons économiques) ; pour 45%, ils ne s’intégreront pas dans leur pays d’accueil. Enfin, 38% déclarent même qu’il faut fermer les frontières de leur pays aux réfugiés (contre 49% qui pensent le contraire).

Les Français font partie des plus inquiets sur ces questions avec 46% qui sont pour la fermeture des frontières (+ 6pts).


Les migrants et le pape

16/09/2017 – VATICAN (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)
Le 21 août dernier, le pape François publiait un message annuel pour la Journée mondiale des migrants. Il demandait des mesures concrètes visant à protéger juridiquement les migrants, avant leur départ, pendant leur trajet, à leur arrivée, en leur garantissant une protection sociale, une scolarité pour les plus jeunes, une retraite pour les plus anciens. Sans limite aucune, la vision du pape semblait faire parfaitement fi des frontières en ce qui concerne l’accueil de l’autre. Cela allait d’ailleurs très clairement avec la ligne du livre Politique et société. On y voit en effet le saint Saint Père se définir comme sans réelle culture. Et on y trouve l’idée que la sécurité personnelle doit toujours passer avant la sécurité nationale.

Cependant on semble observer un revirement ?

En effet, on ne peut pas dire que les propos du 4 août sont dans la ligne de ceux du 10 septembre. Lors d’un de ses habituels interview de retour de voyage, le pape a avancé deux idées :

La première est un appel à la prudence : Les « gouvernements », a affirmé le pape, doivent réguler avec « prudence » les accueils, selon leur capacité à « intégrer » de nouvelles populations. « Il ne suffit pas d’ouvrir son cœur », a t il lancé, mais un gouvernement doit se dire: « Je ne peux pas accepter un nombre plus important, car il y a danger de la non intégration ». On se souvient qu’en 2016, à son retour de Suède, il avait déjà justifié le principe d’une régulation.

La seconde idée, consiste à dire que l’Occident a la responsabilité « d’investir » en « Afrique » pour que ses habitants puissent vivre sur un continent en « croissance ». Ce qui revient à traiter, à la source, l’une des causes de l’immigration économique. C’est un des fondamentaux de l’enseignement social de l’Eglise. Mais François ne l’avait encore quasiment jamais utilisé, accusant plutôt l’Europe d’égoïsme.

Pourquoi ? Questions subversives – par Guillaume Faye

16/09/2017 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Bien poser la question est souvent plus important que formuler la réponse, qui vient d’elle-même. Poser les bonnes questions aide à mieux comprendre les choses. Surtout les questions causales qui se formulent par ”pourquoi ?”. Voici plusieurs questions sur des sujets sensibles que l’on ne pose jamais dans les médias car la réponse serait trop choquante et politiquement incorrecte (explosive), quoique et parce que parfaitement vraie.

Islam, immigration, criminalité

Tarik Ramadan, islamiste soft et vrai fanatique dissimulé, a tenu des propos très ambigus sur la lapidation des femmes adultères ainsi que sur l’excision (clitoridectomie, la pire des mutilations sexuelles) des jeunes filles, pratiques barbares coutumières de l’islam. Il n’a jamais été critiqué par les associations gaucho–féministes ni poursuivi pour incitation à la haine sexiste. Pourquoi ?

La majorité des musulmans d’origine maghrébine et africaine ne sont pas des terroristes mais la totalité des terroristes sont des musulmans de cette origine. Pourquoi ?

La majorité des personnes issues de l’immigration extra-européenne ne sont pas des délinquants mais l’immense majorité des délinquants sont issus de cette immigration. Pourquoi ?

La totalité des djihadistes musulmans impliqués dans des attentats terroristes ou fichés S sont aussi des délinquants ou criminels de droit commun. Pourquoi ?

Les auteurs de viols et d’agressions sexuelles, en hausse constante en France, ne voient jamais leurs prénoms mentionnés dans les médias. Pourquoi ?

Politique de la ville

Des milliards d’euros de subventions, d’aides en tous genres, de travaux ont été dépensés – et continuent de l’être – dans les ”cités” peuplées d’immigrés depuis 40 ans, largement privilégiées par rapport aux petites villes périphériques peuplées de Français de souche. Or les zones de non droit prolifèrent –déjà plus de 500–, le trafic de drogues explose, les émeutes, les agressions de policiers en patrouille, de postiers, de pompiers, les incendies, les pillages, les dégradations de biens et bâtiments publics sont devenus quotidiens et s’amplifient chaque année. La ”politique de la ville” est un échec complet mais continue, payée par vos impôts. Pourquoi ?

Économie

Les pays (France en premier lieu) où les chômeurs sont le plus aidés sont ceux où le taux de chômage est le plus fort. Pourquoi ?

Les pays qui ont le plus de millionnaires sont ceux où il y a le moins de pauvres. Et l’inverse est vrai. Pourquoi ?

Les pays où la fiscalité est la plus forte sont ceux où le déficit des comptes publics et l’endettement sont les plus élevés. Pourquoi ?

Le Code du Travail de la Suisse est dix fois plus léger que celui de la France, le chômage y est cinq fois moins important, le PIB par tête 30% supérieur, le nombre de pauvres et de SDF dix fois moins élevé qu’en France. Pourquoi ?

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