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Alfortville Clandestins

A Alfortville, 150 immigrés clandestins prennent d’assaut la mairie socialiste !

20/04/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Dans la commune d’Alfortville dans le Val‑de‑Marne, près de 150 immigrés clandestins ont pris d’assaut la mairie pour se faire entendre. A 8 h 30 mardi matin, le hall de la mairie a été envahi par des migrants venus de toute la banlieue parisienne à l’appel d’un Collectif des travailleurs sans papiers de Vitry. Le but de leur action, qui aura duré environ une heure, était d’obtenir un rendez‑vous à la préfecture pour « dénoncer les reculs opérés par l’autre loi Cazeneuve sur le droit des étrangers ».

Le Parisien rapporte :

« Notre collectif ne peut plus faire de dossiers groupés pour les demandes de régularisation, pointe Mamadou Diallo, le délégué. Sur Internet, il faut des mois et des mois pour obtenir un rendez-vous. » Quel rapport avec Alfortville ? « Le locataire de la mairie [le sénateur-maire (PS) Luc Carvounas, NDLR] assume le bilan du quinquennat de François Hollande, ayant voté en tant que sénateur un certain nombre de lois scélérates que nous combattons », expliquent les organisateurs.

Cet incident s’est clos par l’intervention des forces de police qui ont délogé les occupants à l’aide de gaz lacrymogènes. Des bagarres ont éclaté avec les clandestins et quatorze d’entre eux ont été pris en charge par les pompiers.

L’aspect marrant de la chose est que la municipalité socialiste d’Alfortville estime que cette opération est d’autant plus injuste « qu’Alfortville a été dès octobre 2015 une des premières villes de France à se déclarer favorable à l’accueil de migrants ».


Alfortville : une manifestation de travailleurs… par leparisien

Bompard Immigration

Immigration : Jacques Bompard publie « 50 fiches détox » pour argumenter

18/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le député-maire d’Orange et président de la Ligue du Sud Jacques Bompard met à disposition « 50 fiches détox » sur l’immigration.

« 57% des Français trouvent les immigrés trop nombreux ; 80% de nos concitoyens partagent l’idée selon laquelle parmi les très nombreux migrants qui arrivent actuellement en Europe, il se trouve des terroristes potentiels,… : ces vérités incontestables sont murmurées doucement, dissimulées par les médias de l’oligarchie bon tons incapables de se confronter au réel. Jacques Bompard révèle au détour de cinquante fiches détox ces réalités sur l’immigration ! »

Qu’est-ce qu’un immigré ? Quelles sont les véritables aspects du grand remplacement ? Quels sont les impacts des procédures françaises et européennes sur l’immigration ? Tant de questions auxquelles répondent ces fiches argumentées, s’interrogeant sur les phénomènes historiques qui ont encouragé le mouvement migratoire. « Qu’il faille exclure les clandestins, nous en sommes d’accord. Qu’il faille réduire le nombre des immigrés venus régulièrement, j’en suis convaincu et c’est pourquoi la loi de réinsertion dans leur pays a été adoptée au gouvernement Mauroy. Il faut continuer », soulignait François Mitterrand dans les années 1970. Une citation que les grands médias semblent oublier et que rappelle le député de Vaucluse.

« Alors qu’à l’Est, écrit Jacques Bompard dans un communiqué, le groupe de Visegrad propose de réguler raisonnablement les flux migratoires, incite à résoudre ses problèmes démographiques par le regain de sa politique familiale, la France préfère remplacer sa population. A l’heure où l’Allemagne reconnaît que sa politique d’accueil systématique se révèle chaque jour un peu plus désastreuse, la France préfère continuer d’accueillir des populations qu’elle n’a pas le luxe de recevoir. »

Migrants Demandeurs d'asile

20 % de demandeurs d’asile en plus en France en 2016

Comme on dit : ça se bouscule au portillon : selon les chiffres rendus publics par l’Office français de protection des réfugiés et des apatrides (Ofpra), la France, « terre d’accueil » de toute la misère du monde, aurait connu plus de 20 % d’augmentation en matière de demandes d’asile en 2016.

Ainsi, comme on peut le lire dans Le Figaro, ces chiffres confirment les évolutions annoncées dès le 28 décembre. Selon le quotidien, aux quelque 86 000 demandeurs enregistrés par l’Ofpra en 2016 s’ajoutent aujourd’hui les « migrants » qui déposent un dossier de demande en préfecture (ceux-là, les « dublinés » comme les surnomment les technocrates, devraient être, en principe, transférés dans le premier pays européen par lequel ils sont entrés sur le territoire).

Résultat de la « bousculade » : 97 300 demandes d’asile ont été déposées en France en 2016 soit près, voire plus, de 100 000 demandeurs d’asile. Des chiffres qui ne concernent que l’« immigration légale ».

Après une année 2015 marquée par une hausse exceptionnelle des demandes d’asile, liée à l’arrivée de « réfugiés » provenant de Méditerranée, la progression des demandes s’est poursuivie en 2016 avec une forte augmentation du taux d’acceptation – plus de 30 % des « réfugiés » qui ont déposé un dossier, soit 26 351 personnes, se sont vu octroyer ce statut protecteur. A noter que, malgré la crise syrienne, ce ne sont pas les Syriens qui sont les plus nombreux à déposer une première demande d’asile en France, mais les Soudanais, les Afghans, mais aussi les Albanais et les… Haïtiens. Quatre pays d’Afrique figurent parmi les dix nationalités les plus représentées.

Autre conséquence : l’augmentation des titres de séjour délivrés à des étrangers. Fin 2016, le nombre d’étrangers accueillis en France en situation régulière et possédant une carte de séjour s’élevait à plus de 2,8 millions. Une augmentation et des chiffres qui restent « dans des proportions totalement acceptables pour notre pays », estimait il y a peu l’ex-ministre de l’Intérieur Bruno Le Roux.

Une submersion migratoire, une immigration massive à laquelle Marine Le Pen est la seule à vouloir mettre un coup d’arrêt en désirant suspendre immédiatement les accords de Schengen, en rétablissant les contrôles aux frontières et en expulsant les fichés « S » étrangers, sans oublier de déchoir de leur nationalité les binationaux « convaincus de liens avec le djihadisme ».

Pierre Malpouge

Article paru dans Présent daté du 19 avril 2017

Bernard Lugan

Pour Bernard Lugan, ce sont 100 millions d’Africains qui veulent venir en Europe

18/04/2017 – EUROPE (NOVOpress) : Pour l’africaniste Bernard Lugan, interrogé par RT France, ce sont 100 millions d’Africains qui veulent migrer vers l’Europe, et non pas 30 millions comme l’avait évoqué le mois dernier président du Parlement européen, Antonio Tajani, dans la presse allemande. Une conséquence, entre autres, du renversement du régime du colonel Kadhafi, qui a complètement déstabilisé la Libye, devenue la principale plaque tournante des migrations vers l’Europe.

« En renversant le régime, explique Bernard Lugan, l’Otan n’a pas vu qu’elle disloquait toute l’organisation sociale et politique de la Libye, qui était faite autour de l’alliance tribale », et « toute la question est de savoir si la Libye peut encore exister. »

L’espoir pourrait venir de Mouammar KadhafiSeïf al-islam Kadhafi, car, explique RT, « les tribus qui détiennent le pouvoir en Libye ont désigné, via leur Conseil, le fils du colonel comme seul représentant légal autorisé à parler au nom des tribus ». Pour Bernard Lugan, la reconnaissance de cette autorité pourrait amener à une sortie de crise : « C’est cette réalité tribale que l’ONU refuse de voir, préférant s’enfermer dans une logique totalement désincarnée et coupée des réalités. »

Et l’africaniste d’affirmer, à rebours de toutes les tentations d’ingérence et des prétentions des pays occidentaux à vouloir régler tous les problèmes dont ils sont à l’origine :

« La solution, c’est de laisser les Libyens régler leurs problèmes eux-mêmes. »

Clandestins Rungis

Des clandestins font grève et obtiennent tout ce qu’ils voulaient !

11/04/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Depuis plusieurs semaines, 128 clandestins occupaient un bâtiment du marché de Rungis. Travaillant pour la plupart en intérim dans ce marché, ils réclamaient une régularisation de leur situation. Leur slogan :

« On bosse ici, on vit ici, on reste ici. »

Soutenus par la CGT, ils ont finalement reçu de la préfecture du Val‑de‑Marne un récépissé avec autorisation de travail durant six mois, préalable à l’obtention d’une carte de séjour d’un an. Leurs dossiers sont à l’étude pour obtenir plus, c’est-à-dire une « régularisation » définitive, avant, bien entendu, de réclamer la nationalité française…

VTC Uber 2

Les VTC ou l’immigration au service de la frivolité des bobos, par Louis Brequin

05/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Hier, l’intersyndicale des chauffeurs de VTC a appelé au boycott de la célèbre plateforme Uber pour protester contre les conditions de travail et de rémunération. Ce nouvel épisode du bras de fer opposant Uber et ses chauffeurs n’est que le énième d’une longue série commencée en décembre 2016 par une grève qui avait fait grand bruit. Il faut admettre que le métier de conducteur de VTC n’est pas une sinécure : ainsi la CFDT VTC évalue à 7 € nets de l’heure le salaire d’un conducteur, sans aucune protection sociale. Beaucoup de chauffeurs travaillent jusqu’à 60 heures par semaine et souvent de nuit. Sans verser dans la dialectique marxiste, force est de constater que ces conditions de travail se rapprochent de l’exploitation.

Le chauffeur de VTC est en quelque sorte le dernier avatar en date de l’ilote moderne, forçat de la société contemporaine. Et ce jusqu’à la caricature.

Chauffeurs VTCQuiconque a déjà emprunté des VTC a pu s’apercevoir que les conducteurs sont en très large majorité issus de l’immigration. On les suppose venus des banlieues difficiles et sans grande perspective professionnelle. Les clients affichent souvent un même profil : celui d’un jeune Blanc, habitant en centre-ville, appartenant à une catégorie socioprofessionnelle aisée (CSP+ comme on dit), qui mène une vie insouciante et festive et commande un Uber après s’être bourré la gueule en soirée afin de rentrer tranquillement chez lui en roupillant sur la banquette.

C’est ce même citadin, bourge ou bobo, qui forme le gros des rangs des partisans d’Emmanuel Macron, de l’Uberisation de l’économie et de la politique « festivus festivus » d’Anne Hidalgo à Paris. Celui-là même qui ne souffre pas de la racaille de banlieue dans son centre-ville surprotégé (3,2 fois plus de policiers par habitants à Paris intra-muros qu’en banlieue en moyenne) et dont les seules fréquentations allochtones de sa vie, après avoir contourné la carte scolaire pendant le collège et le lycée, seront les fils de bonnes familles occidentalisées de Rabat ou Tunis venus faire leurs études supérieures dans les mêmes écoles de commerce qu’eux.

VTC ClientIl ne voit chez les jeunes immigrés défavorisés que le chauffeur de VTC, le livreur Deliveroo ou encore le videur de son bar favori. Bref, autant de personnes payées des clopinettes pour assurer le confort et le divertissement des « jeunes urbains branchés », ces services n’existant pas en dehors des métropoles aux loyers inabordables pour les classes moyennes et populaires.

S’il plébiscite l’immigration, ce n’est pas parce que son intelligence supposément supérieure lui permet de comprendre à quel point elle serait une richesse pour la France, mais tout simplement car elle sert ses intérêts.

Il se veut bon et généreux et proclame haut et fort sa mansuétude envers ses concitoyens immigrés, mais qu’elle soit sincère ou non, il s’agit plus là d’un moyen de faire oublier tous les bénéfices qu’il en retire honteusement sur leur dos. Dans leurs rapports, il s’imagine mettre en pratique un vivre-ensemble harmonieux, oubliant un peu vite que l’aspect commercial de leur relation oblige l’immigré à rester courtois et sympathique (Uber notamment est impitoyable à ce niveau-là). A la moindre incartade, les penchants naturels des uns et des autres reprennent le dessus comme l’illustre ce fait divers, survenu le 24 Mars à Lyon et relaté par Le Progrès, emblématique du décalage entre de jeunes immigrés se faisant justice eux-mêmes en usant d’un rapport de force et des bobos nonchalants tétanisés par la violence.

C’est celui-là, enfin, qui affirme avec autorité à qui veut l’entendre la fameuse antienne qui voudrait que « les immigrés font le travail que les français ne veulent plus faire ». Aveuglé par son égocentrisme, il n’a pas conscience qu’il prend son cas pour une généralité, lui qui refuse de mettre les mains dans le cambouis après son Master en sociologie.

Car si cette constatation est sans doute partiellement valable pour les grandes métropoles, quiconque ferait l’effort de se rendre dans cette France périphérique cernée avec justesse par Christophe Guilluy découvrirait que oui, on trouve encore des Français de souche besogneux travaillant sur les chantiers, dans les usines ou à l’entretien des bureaux. Et comme ce sont ceux-là même qui supportent le Front national, il serait donc malvenu de les taxer d’inconséquence lorsqu’ils réclament une limitation de l’immigration.

Louis Brequin

Chard cardinal immigration

Un cardinal africain appelle à stopper l’immigration

Si ses textes officiels sont philosophiquement clairs sur le sujet, l’Eglise est parfois difficilement lisible lorsque ses représentants abordent la question de l’immigration, au moins en Europe. Le pape François a notamment clivé sur le sujet : entre la promotion de l’accueil charitable et la prudence indispensable des pays hôtes, la décision concrète n’est pas facile à prendre.

Mais il est une constance que peu de gens soulignent : celle des patriarches, évêques ou prêtres orientaux et africains sur le sujet. Dès qu’il s’agit de l’Europe, leurs mises en garde sont unanimes.

Les prélats syriens n’ont cessé d’appeler à l’extrême prudence dans l’accueil des réfugiés, appelant – avec leurs voisins irakiens ou libanais – l’Europe à préserver son héritage chrétien pour le bien du monde entier. On se souvient également des paroles sans détour du cardinal Robert Sarah, préfet guinéen au Culte divin, qui déclarait encore récemment :

« L’Europe a perdu le sens de ses origines. Elle a perdu ses racines. Or, un arbre qui n’a pas de racines, il meurt. Et j’ai peur que l’Occident meure. Il y a beaucoup de signes. Plus de natalité. Et vous êtes envahis, quand même, par d’autres cultures, d’autres peuples, qui vont progressivement vous dominer en nombre et changer totalement votre culture, vos convictions, vos valeurs. Il y a également, voyez-vous, cette angoisse, qu’il n’y a que la technique, que l’argent qui compte. Il n’y a pas d’autre valeur… »

Plus récemment encore, c’est le cardinal Peter Kodwo Appiah Turkson, président ghanéen du Dicastère au service du développement humain intégral, qui déclarait :

« L’immigration c’est comme l’eau qui coule du robinet : il ne faut pas seulement essuyer, mais fermer le robinet. »

Intervenant lors du Congrès organisé sur le thème « Perspectives pour le service du développement humain intégral à cinquante ans de Populorum progressio », le cardinal a estimé que la « préoccupation » des pays d’accueil était due à leur baisse démographique : « Là où il y a plus d’hôtes que d’enfants, il y a toujours une tension », rappelant que l’accueil nécessitait d’abord « une sécurité dans la démographie locale ».

Refusant de combattre par principe la montée des « nationalismes », ce cardinal a d’abord cherché à les comprendre. Elle traduit pour lui « la préoccupation d’un pays d’être englouti par l’arrivée en masse de nouvelles populations ». C’est pourquoi le cardinal a encouragé les pays occidentaux à aider au développement des pays d’origine afin de « prévenir la nécessité des personnes d’émigrer ».

Un discours qui change des mises en garde systématiques contre le Front national dont les évêques français sont devenus les spécialistes. Qu’ils aient des réserves sur le programme de ce parti relève de leur liberté la plus absolue. Qu’ils se focalisent uniquement sur ce parti, au prétexte que l’accueil incessant et irréfléchi de toute la misère du monde serait un impératif moral est sans cesse démenti par les prélats des pays d’origine. De quoi réfléchir.

Marie Pommeret

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 6 avril 2017

Campagne pro-immigration : la Cimade souhaite expliquer que “l’étranger n’est pas un problème”

30/03/2017 – FRANCE (NOVOpress)
« réprimer », « humilier », « exclure ». Tels sont les mots qui définissent la politique migratoire française selon la Cimade (sic).

Avec cette nouvelle campagne d’affichage, La Cimade se donne pour objectif d’interpeller l’opinion publique pour qu’elle se saisisse des enjeux migratoires. Comme si les Français ne subissaient déjà pas assez au quotidien les conséquences d’une invasion migratoire soutenue par les derniers gouvernements successifs.

La Cimade n’en a cure. Pour ces militants immigrationnistes, la priorité est plutôt de pointer les décisions des politiques qui n’en font surement pas assez à leur yeux pour accueillir toute la misère du monde.

Geneviève Jacques, la président de la Cimade déclare :

C’est à l’opinion publique que nous souhaitons nous adresser. L’enjeu est simple : souhaitons-nous une société fermée, d’exclusion, de suspicion, qui prend l’étranger comme bouc émissaire ? Ou voulons-nous un monde plus solidaire, qui ait à cœur de renforcer la cohésion sociale ?

Jean-Claude Mas, le secrétaire général de cette association, martèle que l’étranger ne saurait être un problème :

En plus des affichages urbains, nous avons adressé 6 200 affiches aux décideurs. Tous les maires des communes de plus de 5 000 habitants, les députés, mais aussi les collectivités territoriales doivent recevoir leur poster. Il faut changer de logiciel et faire comprendre que l’étranger n’est pas un problème.


Chard 500 Frères Guyane

Les « 500 frères » guyanais : « Si les voyous veulent la guerre, on la fera »

Pierre Barbey le rappelait hier dans Présent : après des années d’un incroyable laxisme migratoire et judiciaire, mais aussi d’abandon par la métropole, la Guyane est aujourd’hui en passe d’exploser. Depuis lundi, en effet, une grève générale paralyse le département, à l’appel de la plupart des syndicats et de nombreux collectifs, dont celui des mystérieux « 500 frères ».

Un département à la dérive

Rappelons d’abord que la Guyane est le département français le plus victime de l’immigration-invasion. Originaires du Suriname, du Guyana, du Brésil et même d’Haïti, les clandestins, attirés par les pompes aspirantes de l’immigration, y débarquent chaque année par dizaines de milliers. Au point que, en novembre dernier, le préfet a dû suspendre l’enregistrement des demandes d’asile. Un afflux massif qui vient encore aggraver un chômage catastrophique, mais surtout la criminalité.

Ici, en effet, on n’enregistre pas moins d’un homicide par semaine (49 sur les douze derniers mois), près de 200 viols en un an, 428 vols à main armée en 2016. Le taux de criminalité y était en 2014 de 90 pour mille habitants, alors qu’il est de 56 ‰ en France métropolitaine. Une criminalité dans laquelle les clandestins jouent un rôle majeur, puisque ceux-ci représentent 50 % des détenus en Guyane.

« Si les voyous veulent la guerre, on la fera »

C’est contre cette grave dérive et à la suite du meurtre d’un habitant d’un quartier populaire en février dernier que plusieurs dizaines de personnes ont décidé de former ce collectif des « 500 frères ». Mais, avec eux, pas de niaiseries du genre de celles auxquelles nous assistons depuis des années dans nos banlieues ethniques.

Encagoulés, vêtus de noir et plutôt costauds, ils n’hésitent pas à faire le coup de poing dans les rues de Cayenne et multiplient les coups d’éclats pour demander l’éradication des squats, le maintien d’un escadron de gendarmes mobiles affecté en renfort ou encore le renvoi dans leur pays des détenus étrangers pour y purger leur peine.

Après une première apparition le 22 février dans une manifestation à Cayenne contre la délinquance, le collectif ne cesse de s’inviter un peu partout. Ainsi, le 17 mars, ses militants ont-ils envahi le bâtiment de la collectivité territoriale de Guyane, entraînant la fuite de Ségolène Royal… Le 23, ils faisaient fermer la mairie de Cayenne, qui ne respectait pas l’appel à la grève générale. Et, samedi encore, rencontrant le chef de la mission gouvernementale dépêchée sur place, ils refusaient d’entamer le dialogue avec lui, demandant à s’entretenir directement avec Cazeneuve.

Interrogé récemment, l’un d’eux a expliqué : « Aujourd’hui, on dialogue. On fait tout pour empêcher une guerre civile. […] Mais si les voyous veulent la guerre, on la fera. »

Franck Deletraz

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 29 mars 2017

Jeunes Arabes émigrer

Alerte : 20 % des jeunes des pays arabes de la Méditerranée veulent émigrer !

23/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le chiffre fait froid dans le dos : 20 % des jeunes des pays de la Méditerranée veulent émigrer ! Vers où ? Evidemment pas vers des pays plus pauvres que les leurs… Ce chiffre n’est pas une spéculation. Il figure dans une étude coordonnée par la fondation Cidob (Centre des affaires internationales de Barcelone) et commandée par la Commission européenne, qui a été rendue publique aujourd’hui en Espagne. Et ce n’est qu’une moyenne.

« En moyenne, écrit l’AFP, 20 % des jeunes de cinq pays du pourtour méditerranéen (Algérie, Egypte, Liban, Maroc et Tunisie) veulent émigrer, un chiffre qui monte à plus de la moitié en Tunisie. »

« Contrairement à ce qu’on pouvait attendre, plus le niveau d’éducation est important, plus le désir d’émigrer est renforcé », précise encore le communiqué du Cidob : « Le fait d’arriver à l’université renforce le désir d’émigrer », confirme l’expert ayant supervisé l’étude en Algérie.

Le Cidob, qui a réalisé cette étude, rappelons-le, pour l’Union européenne, en est certain ;

« La principale motivation qui pousse ces jeunes à vouloir partir est, une fois de plus économique : trouver un emploi digne et de meilleures conditions de vie. »

Islamistes Attentat Londres

Londres, Bruxelles, Paris, Berlin : Européens, chassons les islamistes !

Une fois encore une grande ville européenne a été frappée par le terrorisme islamiste. Le mode opératoire n’a pas changé, des innocents sont tués au hasard, par haine de ce que nous sommes, par haine de notre identité et de notre civilisation.

Depuis plusieurs mois, à travers notre campagne « Chassons les islamistes », nous appelons les politiques européens à prendre à bras le corps la menace de l’islamisme qui a fait de trop nombreux morts en Europe depuis 2015.

La seule question qui doit animer la réflexion de chacun est de savoir comment les Européens vont pouvoir se débarrasser de cette menace qui a grandi dans nos pays, alimentée par une immigration massive et continue.

De grands bouleversements se profilent si des choix politiques courageux et forts ne sont pas faits dans les prochains mois. Génération Identitaire appelle tous les Français et tous les Européens fiers de leur identité à s’engager politiquement et à se dresser face aux islamistes.

Communiqué de Génération Identitaire

Dimitris Avramopoulos Migrations

« L’UE aura besoin de six millions d’immigrés », affirme le commissaire aux Migrations

« Dans l’avenir, l’Europe des 27 aura besoin de… six millions d’immigrés. » Cette belle phrase, cette « invitation » à l’immigration-invasion, a été prononcée le 6 mars dernier par le commissaire européen aux Migrations et aux Affaires intérieures, Dimitris Avramopoulos, lors d’un congrès à l’Université de Genève, ville où il fut consul général de Grèce avant de devenir maire d’Athènes, puis successivement ministre de la Santé, de la Défense et des Affaires étrangères dans son pays.

Et de nous la jouer chaud et froid, façon dignité et bonne conscience à géométrie variable : « Phénomène sans précédent, la crise migratoire a pris de court l’UE […] Mais maintenant, tout est à nouveau sous contrôle », assure le commissaire européen en précisant que « nous avons des hotspots efficaces en Italie et en Grèce, pour faire le tri. Nous avons un arrangement avec la Turquie pour y traiter les dossiers des requérants et éviter qu’ils ne tentent la traversée vers l’Europe (…) Nous voulons convaincre les migrants africains de retourner chez eux et d’introduire une demande d’immigration légale. »

Dans le même temps, explique-t-il sourire en coin, « les 27 auront besoin à l’avenir de six millions d’immigrés […] Nous allons ouvrir des bureaux dans tous les pays de la rive sud de la Méditerranée et en Afrique de l’Ouest. C’est le meilleur moyen de lutter contre les passeurs. Evidemment, nous n’allons pas juste ouvrir les frontières et laisser tout le monde entrer. Ce serait absurde et ne ferait qu’alimenter xénophobie, nationalisme et populisme. Cela dit, nous nous devons de protéger les personnes persécutées et de traiter tout le monde avec dignité […] Notre Union est basée sur la solidarité et la responsabilité. Pas la haine de l’autre. » Décidément, les technocrates ne nous veulent que du bien…

Et Dimitris Avramopoulos d’ajouter sans rire, façon Bisounours, que

« les attentats terroristes dans l’UE ont été commis par des citoyens européens. A une exception près, ce n’était jamais le fait de réfugiés ! »

Même pas des islamistes, tant qu’il y est. Les victimes des « maboules » apprécieront.

Pierre Malpouge

Article publié dans Présent daté du 18 mars 2017

Sylvi Listhaug délinquants étrangers

Au royaume de Norvège, on est fier d’expulser les délinquants étrangers !

16/03/2017 – NORVEGE (NOVOpress) : La Norvège expulse les délinquants étrangers et elle n’en a pas honte : elle en est fière, avec simplicité et sans aucun complexe ! Depuis octobre 2013, le royaume de Norvège est dirigé par un gouvernement de coalition entre le Parti conservateur et le Parti du progrès, ce dernier étant qualifié en France de « populiste ».

Sylvi Listhaug, du Parti du progrès, y est ministre de l’Immigration et de l’Intégration, après avoir été ministre de l’Agriculture. Sa communication (ci-dessous) est d’une limpidité à ravir les honnêtes gens :

« Une vie plus simple pour plus de gens. Presque 10 000 délinquants étrangers renvoyés à la maison »

Sylvi Listhaug Norvège 2

Gourévitch Flux migratoires

Jean-Paul Gourévitch : « On n’a pas anticipé les flux migratoires »

Gourévitch migrations14/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Consultant international sur l’Afrique, Jean-Paul Gourévitch est connu pour ses études sur les migrations. Auteur de nos nombreux ouvrages, dont Les Migrations pour les Nuls qui lui a valu de nombreuses critiques, Jean-Paul Gourévitch est venu présenter son nouvel ouvrage sur le plateau de TV Libertés : Les Véritables Enjeux des migrations (éd. du Rocher).

Lors de cet entretien, Jean-Paul Gourévitch évoque la situation actuelle des flux migratoires mais également celle de l’expatriation. Si la France tente de limiter l’immigration à travers de nombreuses aides économiques apportées aux pays en développement, celles-ci semblent néanmoins insuffisantes. Des milliards d’euros sont dépensés, mais l’immigration reste très élevée…

Les scénarios catastrophes sont désormais imaginables. Jean-Paul Gourévitch fait part de ses inquiétudes et dresse un état des lieux documenté et chiffré de ces migrations.

Macron Elysée

Je ne veux pas de vos 500 euros, Monsieur Macron, par Thibault Damilly

Macron Candidat TravailCe soir, j’ai trouvé un tract « Emmanuel Macron, le candidat du travail » dans ma boîte aux lettres. J’ai résisté au réflexe de le jeter immédiatement au feu et je l’ai ouvert. Pour Monsieur Macron, les Français (en a-t-il déjà vu ?) semblent n’avoir pas d’autre horizon que celui de l’argent gagné et aussitôt dépensé : ce tract ne parle que d’économie. En voici la première proposition :

« Je supprimerai des cotisations payées par les salariés. Tous les travailleurs verront leurs revenus et leur pouvoir d’achat augmenter. Résultat : 250 € par an de gain de pouvoir d’achat pour un salarié au SMIC. Près de 500 € par an pour un salarié à 2000 € par mois. »

J’ai bien lu ? Il me promet 500 € par an ? Lui qui déclare par ailleurs que l’immigration est une chance ?

500€ par an ? Mais qu’est-ce que c’est à côté de ce que me coûte l’école privée de ma fille pour lui éviter de connaître trop tôt les joies du vivre-ensemble ?

500€ par an ? Mais qu’est-ce que c’est à côté de ce que je paie pour une alarme avec intervention destinée à protéger ma maison des cambriolages qui touchent tout mon village ?

500€ par an ? Mais qu’est-ce que c’est à côté de la voiture que ma femme a dû acheter pour aller au travail depuis qu’elle ne veut plus prendre les transports en commun suite à une agression ?

500 € par an ? Mais qu’est-ce que c’est à côté de ce que je dois payer pour la moindre visite médicale dans une clinique qui ne ressemble pas à un hôpital du tiers-monde ?

500 € par an ? Mais qu’est-ce que c’est à côté de la semaine de vacances hors de prix que je paie à ma famille parce que la station balnéaire populaire de mon enfance est devenue aussi invivable que Trappes ?

500€ par an enfin ? Mais qu’est-ce que c’est à côté de l’emprunt sur 25 ans que j’ai dû contracter pour pouvoir vivre dans un coin où je ne me sente pas étranger dans mon propre pays ? Coin qui ne s’avère pas si tranquille puisque visiblement, on ne peut plus être tranquille nulle part en France !

Tout Français a l’intuition que le coût global de l’immigration est exorbitant mais aucune des études sur le sujet ne s’accordent puisque toutes sont militantes, que ce soit pro ou anti-immigration. Mais une chose est sûre, chacun est capable de faire le bilan de ce que lui coûte cette stratégie permanente de l’évitement. Logement, école privée, assurances, alarme, porte blindée, santé, transports : ce coût est écrasant et une grande partie des Français ne peut tout simplement pas se le permettre.

Monsieur Macron, je ne suis pas un mendiant qui vote pour un candidat qui lui promet quelques centaines d’euros à la fin de l’année. Non. Ce que j’attends de la personne qui va diriger la France est beaucoup plus simple et doit vous paraître fou, inouï, révolutionnaire : je veux vivre honnêtement de mon travail, paisiblement avec ma famille et dans un pays qui reste le mien.

Thibault Damilly

Texte publié par Les Identitaires

Renaud Camus

Renaud Camus : « Macron incarne le remplacisme global »

02/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Ecrivain prolixe et intellectuel français, Renaud Camus l’affirme sur TV Libertés : « Macron incarne le remplacisme global. » Pour l’écrivain qui s’est engagé dans la campagne présidentielle en se déclarant candidat, l’élection de 2017 se résume à une question simple : « Acceptez-vous que la France cesse d’être la patrie du seul peuple français ? »

Celui qui a développé avec talent la notion de « Grand Remplacement » a également répondu aux questions de Philippe Karsenty, éditeur et homme d’affaires, dans un ouvrage intitulé 2017, la dernière chance avant le grand remplacement : Changer de peuple ou changer de politique ?

Renaud Camus s’attaque aux mensonges véhiculés par les médias, les spécialistes ou la classe politique. Sur l’immigration, il dénonce des mythes historiographiques comme : la France a toujours été un pays d’immigration ; les Africains ont libéré la France ; les immigrés, on les a fait venir et les immigrés ont reconstruit la France !

Les mythes sont le socle de l’idéologie antiraciste, « condition nécessaire à l’avènement du remplacisme », ce « remplacisme » global incarné jusqu’à la caricature par Emmanuel Macron.

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Effet bénéfique du Brexit : baisse de l’immigration au Royaume-Uni

25/02/2017 – GRANDE-BRETAGNE (NOVOpress)
C’est Valeurs Actuelles qui nous l’apprend : de septembre 2015 à septembre 2016, le solde migratoire net du Royaume Uni est tombé à 273 000, soit une chute de près de 50 000 unités par rapport à la période précédente, atteignant ainsi son plus bas niveau depuis juin 2014.

Le Premier ministre Theresa May s’est félicitée de ce résultat, tout en souhaitant « en faire davantage pour atteindre l’objectif d’un solde migratoire de seulement quelques dizaines de milliers de personnes ».


Donald Trump

Pour Donald Trump, “Paris n’est plus Paris” à cause de l’immigration

25/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Face à un parterre de conservateurs, Donald Trump a voulu illustrer les conséquences négatives de l’immigration, en citant l’exemple d’un de ses amis qui ne met plus les pieds à Paris.

“Regardez ce qui se passe en France. J’ai un ami, il est quelqu’un de très très important, il aime la ville des Lumières. Il adore Paris. Je ne l’avais pas vu depuis longtemps. Et j’ai dit ‘Jim, laisse-moi te poser une question : comment va Paris ?’ ‘Paris ?’ Je n’y vais plus depuis longtemps. Paris n’est plus Paris”