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Des Suédois protestent contre les migrations de masse aux cris de « Réveillons le Viking qui est en nous »

07/12/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Dimanche dernier un millier de manifestants participait à un rassemblement devant le Parlement suédois à Stockholm. Les orateurs, après avoir déploré la perte par la Suède de son statut d’état modèle, mirent en garde contre les dangers du traité de l’ONU sur les migrations.

Tous soulignèrent que son adoption limitera la liberté d’expression en introduisant le droit d’interdire toute critique de l’immigration. Adjurant le peuple suédois de défendre corps et âme sa liberté de parole ils proclamèrent, : « Il est temps de réveiller le Viking qui est en nous, de défier le « politiquement correct » avec courage et une parole plus claire ». L’un des orateurs souligna que le traité regorgeait de nouveaux droits accordés aux immigrants sans leur imposer aucun devoir.

Curieusement cette réunion se déroula sans contre-manifestation gauchiste, comme si même les antifas prenaient conscience que la Suède connaissait des problèmes majeurs. On chanta l’hymne national suédois à la fin et, bien entendu, aucun média du système ne rendit compte de l’événement !

Vont-ils réussir à entériner le Pacte mondial pour les migrations ?

04/12/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En effet, un sommet se tiendra les 10 et 11 décembre à Marrakech. Organisé par l’ONU, il traitera du sujet épineux des migrations et cherchera à aboutir sur l’entérinement du Pacte mondial pour les migrations.

Mais qu’est-ce que ce Pacte mondial sur la migration ?

De son nom complet le Pacte mondial pour les migrations, sûres, ordonnées et régulières, ce document de 25 pages avait été rédigé cet été à New-York après de nombreuses délibérations entre les États membres. Même s’il déclare vouloir améliorer la coopération entre les États afin d’enrayer l’immigration illégale, ce texte pose clairement les bases d’un encadrement des flux migratoires où « les États s’engagent à faciliter la migration sûre, ordonnée et régulière. » Il ne s’agit donc pas d’enrayer les flux migratoires mais bien de faciliter et de favoriser l’immigration légale, qui est présentée par Louise Arbour, la représentante spéciale de l’ONU pour les migrations, comme un phénomène non seulement inéluctable mais fondamentalement bénéfique, « Nous avons donc un intérêt commun à gérer les flux migratoires et à assurer des voies sûres et régulières de mobilité ». Si ce pacte n’est pas juridiquement contraignant, comme le rappellent ses défenseurs, il n’en restera pas moins, s’il est adopté, un nouvel étalonnage moral dont les limites resteront difficiles à franchir politiquement pour les États signataires.

Ce texte a-t-il des chances d’être adopté unanimement ?

Dès juillet, seuls les Etats-Unis avaient choisi de ne pas valider le texte, estimant qu’il allait à l’encontre de leurs intérêts et de leur propre politique migratoire. Depuis, d’autres pays ont annoncé qu’ils ne signeraient pas le pacte la semaine prochaine. Les exemples les plus criants sont au sein de l’Union européenne. En effet, si celle-ci avait annoncé avoir parlé « d’une seule voix » à New-York l’été dernier, plusieurs États membres ont depuis changé de discours. Ainsi, la Hongrie, la Pologne, l’Autriche, la Bulgarie, la République tchèque et la Slovaquie ont déjà annoncé qu’elles renonçaient à signer ce pacte pour le moment. L’Italie a elle aussi annoncé que son gouvernement ne serait pas présent à Marrakech la semaine prochaine et que la participation italienne à ce pacte serait entre les mains de son parlement. La Belgique fait face quant à elle à une crise gouvernementale, puisque l’un des partis du gouvernement, les nationalistes flamands du N-VA, a annoncé qu’il retirerait son soutien à un gouvernement qui se rendrait à Marrakech. Toujours en Europe, la Suisse a également annoncé, sous pression de l’opposition parlementaire, qu’elle ne signerait pas la semaine prochaine. Enfin l’Australie et Israël se sont également opposés à ce pacte. En Europe, il ne reste guère que la France et l’Allemagne, sous l’égide d’Emmanuel Macron et Angela Merkel, comme soutien de taille à ce projet. Néanmoins, face à la situation politique actuelle en France et une grogne qui s’organise en Allemagne, il se pourrait que ces deux gouvernements se posent des questions.

L’Aquarius ne pourra pas battre pavillon suisse

04/12/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Le navire Aquarius – géré par Médecins sans Frontières et SOS Méditerranée – ne pourra pas battre pavillon suisse. Le Conseil fédéral considère, en effet, qu’une telle action compromettrait les efforts coordonnés de l’Union européenne dans la résolution de la crise migratoire en mer Méditerranée.

Dans un avis rendu le 30 novembre et publié sur le site du Parlement suisse, le gouvernement explique que les opérations de secours aux migrants en Méditerranée nécessitent une “approche coordonnée à long terme” sur la question de l’admission des réfugiés, “fondée sur une répartition équitable des responsabilités”.

Le Conseil fédéral refuse ainsi d’appliquer la clause d’exception de la loi sur la navigation maritime au navire Aquarius. Depuis qu’il s’est vu retirer son pavillon panaméen fin septembre, ce navire – qui favorise l’arrivée de migrants sur le sol européen – mouille en attente dans les eaux du port de Marseille, en France. De nombreuses ONG immigrationnistes dénoncent une action politique derrière sa mise aux arrêts.


[vidéo] Pourquoi le pacte sur les migrants pose-t-il problème ?

30/11/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Le Pacte mondial sur les migrations devrait être signé à Marrakech les 10 et 11 décembre par 190 pays mais il est de plus en plus contesté par certains pays d’Europe qui refusent de le ratifier.

L’Autriche reproche notamment au document d’instaurer un droit à l’immigration. Explications.


Pacte migratoire de l’ONU – Pour Nicolas Bay, on cherche à aboutir “à la consécration d’un prétendu droit à la migration”

30/11/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Si le gouvernement français soutient le pacte migratoire de l’ONU, le Rassemblement national s’y oppose logiquement, voyant dans ce texte la porte ouverte à de nouveaux mouvements migratoires.

Selon Marine Le Pen, ce texte “exprime un immigrationnisme radical qui non seulement engage tous les pays à faire la promotion de cette immigration sans limite, mais fait disparaître le concept de clandestinité.”

Nicolas Bay ajoute : “C’est toujours la même manière de procéder. On va aboutir à la consécration d’un prétendu droit à la migration présenté comme un nouveau droit de l’homme“.

Diverses pétitions fleurissent sur le Net pour dénoncer ce projet de l’ONU. Exemple avec celle-ci : “Non au Pacte mondial sur les migrations qui met en danger la France et l’Europe


Merkel, Macron et le pacte migratoire, par Jean-Gilles Malliarakis

Courant décembre, trois réunions vont orienter la politique de l’Union européenne et conditionner son avenir.

La conférence dite COP24 se tiendra à Katowice en Pologne. Elle prétendra trancher sur le climat. Elle préoccupe certes notre président préféré et les stratèges politiciens parisiens[1].

Or nos grands habiles ne sauraient ignorer que deux échéances plus importantes et probablement plus explosives attendent les Européens. On y débattra, en deux temps, du projet tout à fait délirant d’un pacte mondial migratoire. IL consiste à imposer, à quelques pays cibles, considérés comme importateurs de main-d’œuvre, d’accueillir la misère du reste du monde.

Chaque jour ce dossier s’aggrave. Et, dans certaines nations développées, un conformisme idéologique de plus en plus intolérant proclame une réponse que l’on qualifiera de complaisante.

Rappelons avant tout que, si le projet onusien apparaît en surface comme ratifié par 190 États, bien peu nombreux se trouvent les pays d’accueil en capacité, en désir ou en capitulation devant l’application du principe.

Or, le pacte doit être entériné à Marrakech les 10 et 11 décembre. Il doit cependant être dénoncé comme totalement faux de limiter les réticences à deux ou trois mauvais coucheurs. En mettant seulement en avant, le 27 novembre, les craintes de l’Autriche et de la Hongrie, Le Monde reste fidèle à ses habitudes. Il rappelle, mais de façon subliminale, leur défaite en 1918 et le démantèlement de l’Europe centrale.

Et, certes les discours d’une Merkel, de l’actuelle commission Juncker à Bruxelles, de Macron en France, d’un Trudeau au Canada vont hélas dans le sens du projet et de sa moraline hypocrite.

Au contraire, les grands pays du monde, dans les faits, ne se préparent pas à accueillir la vague migratoire qui en résulte, et qui se révélerait un tsunami. Les soi-disant experts onusiens manifestent au moins le mérite de nous en révéler la dimension. Leur chiffrage ne se limite pas aux 25 millions de réfugiés vrais ou faux. Il atteint actuellement une projection 9 (neuf) fois plus large soit 225 millions de « chances » pour leurs pays, offertes essentiellement à 400 millions d’Européens et aux Canadiens. Ce chiffre pour commencer…

Notons qu’ailleurs personne ne s’y consent.

Ne parlons même pas des pays musulmans riches : les pays du Golfe ou l’Arabie saoudite manifestent une compassion bien limitée envers leurs frères islamiques pauvres.

Les États-Unis, où les bien-pensants feignent de rappeler qu’ils ont été peuplés d’immigrants, les refoulent activement à la frontière du Mexique. Mais ni la Chine, ni le Japon, ni la Russie, le plus vaste espace sous-peuplé du monde ne leur ouvre vraiment les bras. N’oublions pas que la raison principale de la victoire du Brexit en Angleterre en 2016 vient de ce dossier. L’immense Australie les rejette à la mer : ils n’y viennent plus.

Le 28 novembre il se confirme que deux pays comme l’Italie[2] ou la Belle Province du Québec[3] se rallient à une opposition significative.

Et, deux jours avant la conférence de Marrakech des 10 et 11 décembre, en Allemagne, les 7 et 8 décembre, les 1000 délégués de la droite en débattront.

Ce 21 novembre, au Bundestag, favorable au texte, la chancelière a encore cru pouvoir soutenir que “la question migratoire ne peut être abordée que dans un cadre international, et il ne faut pas croire qu’un pays peut à lui seul affronter cet enjeu”.

En face Jens Spahn, candidat à sa succession et opposant au projet a pu obtenir, le 26 octobre que le congrès se prononce sur le texte. Sa rivale Annegret Kramp-Karrenbauer, au contraire, s’est prononcée sans ambiguïté en faveur du pacte tout en ronchonnant contre la double nationalité, ce qui ne fait, à terme, qu’aggraver le problème.

Ceci concerne en fait l’ensemble de l’Union européenne puisque son enjeu déterminera le premier et le plus puissant des États-Membres. Hors d’Allemagne l’Union CDU-CSU, est considérée en général comme la représentative de la partie conservatrice de l’opinion. Mais, attelage un peu étrange, elle est composée d’un parti implanté dans l’ensemble des Länder et d’un autre qui domine en Bavière, ceci pratiquement depuis les élections régionales de 1946. Sous l’étiquette chrétienne-sociale, cette CSU constitue sans doute l’une des principales forces authentiquement étiquetées à droite outre-Rhin. Elle ne manque pas de se présenter comme très proche de partis homologues dans l’espace germanique, l’Union du centre en Suisse alémanique et l’ÖVP, parti populaire en Autriche. Une forte résonance fonctionne aussi dans des pays de tradition habsbourgeoise et catholique comme la Hongrie, la Tchéquie, la Slovaquie, la Slovénie et même la Pologne.

La CDU qui, elle aussi, a le plus souvent dominé les autres Länder cherche aujourd’hui à survivre aux deux grandes erreurs émotionnelles imposées au pays par la chancelière Merkel. Celle-ci, en 2011, avait prétendu rompre avec le modèle dit “multikulti” laissait certes un espace économique social libre à ceux qu’on appelait des Gästarbeiter, des travailleurs hôtes. Mais on ne leur accordant pas ou très difficilement la citoyenneté allemande. L’idée nouvelle consistait à leur imposer une assimilation, comparable à [l’ancien] modèle français, l’apprentissage de la langue allemande, etc. Les immigrés allaient devenir citoyens, et électeurs, beaucoup plus vite, et ceci pour des rasions analogues à celles de la Troisième république en France, ou dans le Bas Empire Romain : la dénatalité. Rappelons que la plupart de nos dirigeants, à commencer par celle qu’on appelle Mutti, n’on pas élevé d’enfants.

En 2015, faute pratiquement impardonnable aux yeux de la majorité de ses compatriotes, la chancelière allait élargir le champ de cette politique en accueillant massivement les réfugié, son fameux “wir schaffen das” – “nous y parviendrons”. Cette nouvelle politique n’a pas seulement produit de graves remises en cause dans le paysage politique de son pays, elle a engendré un déséquilibre et une crise d’identité dans toute l’Europe.

[1] cf. Chronique de L’Insolent du 28 novembre : “L’Écologisme dictatorial persiste dans son mépris”
[2] cf. “Les députés italiens adoptent la loi anti-migrants souhaitée par Matteo Salvini”

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent

La frontière entre les États-Unis et le Mexique prise d’assaut par des clandestins

27/11/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Plusieurs centaines de clandestins ont tenté de passer de force près du poste frontière situé entre Tijuana et San Diego, un des plus fréquentés au monde. En réponse, les gardes-frontières ont dû le fermer, avant d’arriver à repousser les assaillants à l’aide de gaz lacrymogène. D’autres ont tenté une nouvelle traversée illégale ce lundi, via le cours en partie à sec d’une rivière, et ont été eux aussi en majorité repoussés.

Ces faits continuent d’alimenter un long feuilleton médiatique

Ils sont en effet l’œuvre d’une partie du groupe de plusieurs milliers de personnes partie d’Amérique centrale en destination des États-Unis fin octobre, qui avait été fort médiatisée, alors que les élections de mi-mandat américaines approchaient. Soutenu par diverses ONG leur apportant des aides alimentaires, logistiques et médicales il avait par la suite traversé plusieurs pays, avant d’arriver cette semaine à Tijuana. Alors que la possibilité de déposer légalement une demande d’asile aux États-Unis ou même au Mexique leur était offerte ses membres ont donc tenté de passer clandestinement la frontière. Les autorités mexicaines, déjà critiquées pour avoir laissé ce groupe entrer au Mexique, n’ont pas été plus déterminées pour les empêcher de prendre d’assaut la frontière. Alors que d’autres caravanes d’immigrés similaires sont en route d’Amérique centrale, reste à voir si les menaces de fermeture totale de frontières brandies par le président Trump sauront inciter le Mexique à rétablir l’intégrité de ses frontières.

Ces événements semblent justifier les efforts effectués par le Gouvernement américain autour de leur frontière avec le Mexique

Et pour autant de nombreux médias américains libéraux ont tenté de retourner cet événement en faveur de leur rhétorique. Alors que les gardes-frontières ont fait face à des centaines de clandestins qui leur jetaient des pierres et tentaient de passer en force, leurs titres ne parlent que d’enfants en pleurs face au gaz lacrymogène, et de familles désarmées injustement agressées. De nombreuses vidéos circulent néanmoins et mettent à mal cette version des faits.

« Codes culturels », vraiment ? – Anthony Grange (Les Identitaires)

La cour d’assises de la Manche a rendu un verdict pour le moins… surprenant. Un lycéen, âgé de 18 ans au moment des faits, était poursuivi pour viol sur une mineure et agression sexuelle sur une autre. La cour a reconnu la réalité du viol mais a acquitté le violeur, arguant que celui-ci n’avait pas les « codes culturels » pour comprendre qu’il était en train de violer une adolescente de 15 ans. Il a juste été condamné à deux ans avec sursis pour l’agression sexuelle et est ressorti libre du tribunal.

Précisons que le violeur est un réfugié bangladais.

Précisons également que le président du tribunal a précisé à la victime du viol que sa parole n’était absolument pas remise en question. Il se trouve simplement que, en application de la jurisprudence, la cour a estimé que, n’ayant pas conscience de ce qu’il faisait, le réfugié était innocent.

Il y a légitimement de quoi être outré. C’est un véritable permis de violer qui est accordé à tous les immigrés venant de civilisations où le rapport à la femme est différent du nôtre. C’est-à-dire la plupart.

À l’heure où nous écrivons ces lignes, l’affaire est encore éclipsée par le mouvement des Gilets jaunes, mais elle va sans doute provoquer une indignation. Il est probable que des voix demandent une modification de la loi pour qu’un jugement aussi inique ne puisse plus être prononcé.

Mais il est aussi possible de tirer des conséquences imprévues de ce jugement. La Convention du 28 juillet 1951 relative au statut des réfugiés précise, dans son article 2, que tout « réfugié a, à l’égard du pays où il se trouve, des devoirs qui comportent notamment l’obligation de se conformer aux lois et règlements ainsi qu’aux mesures prises pour le maintien de l’ordre public ». Indépendamment du procès pénal, ce réfugié bangladais coupable de viol devrait donc perdre son statut de réfugié et être expulsé immédiatement.

Mais ce n’est pas tout. L’article 32 de cette même convention prévoit qu’un réfugié peut être expulsé « pour des raisons de sécurité nationale ou d’ordre public ». Or, que nous dit l’arrêt de la cour d’assises de la Manche ? Que les migrants bangladais sont culturellement susceptibles de ne pas faire la différence entre un rapport sexuel consenti et un viol. Ce n’est pas nous qui le disons, jamais nous ne nous permettrions de porter un tel jugement. C’est ce que dit la cour d’assises de la Manche.

Or, si pour des raisons culturelles, les Bangladais sont susceptibles de commettre des viols sans s’en rendre compte, il y a, à n’en pas douter, un trouble extrêmement grave à l’ordre public, qui peut même être considéré comme une atteinte à la sécurité nationale. Il faut donc, en application de l’article 32 de la Convention du 28 juillet 1951 relative au statut des réfugiés, expulser l’intégralité des migrants et réfugiés bangladais, indépendamment de leur statut et de la légitimité de leur demande de protection.

Mais allons plus loin. Puisque dorénavant, en application de la décision de la cour d’assises de la Manche, le droit français reconnaît que les codes culturels fournissent une excuse à des crimes, la France est justifiée à interdire l’accès à son territoire à tous les ressortissants de toutes les cultures dont les codes culturels sont comparables.

Concrètement, cela voudrait dire que, en raison du risque de troubles à l’ordre public graves que constituent les codes culturels de tel ou tel pays, tous les ressortissants de ces pays devraient perdre les protections juridiques auxquelles ils ont droit par ailleurs, et tous devraient être expulsés.

Et ce n’est pas nous qui le disons, mais bien la cour d’assises de la Manche.

Anthony Grange

Texte repris du site de : Les Identitaires

D’après la Conférence internationale des ONG africaines, l’immigration africaine n’est pas du tout une menace pour l’Europe

26/11/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les membres du Conseil économique et social de l’ONU (Ecosoc) se réunissaient à Alger du 19 au 21 novembre, selon le journal El Watan.

Le thème de la rencontre était « Impliquer l’Afrique pour faire face à la crise migratoire ». Mais le Conseil est finalement loin de considérer les vagues d’immigration clandestines qui touchent l’Europe comme une « crise » puisque la conclusion que, « les migrants africains ne constituent pas une menace pour l’Europe ».

Les chercheurs africains ont avancé moult chiffres pour nier les statistiques européennes. Selon eux, les pays européens utiliseraient les chiffres de l’immigration comme un levier de pression sur les pays africains en leur faisant porter la responsabilité. Commence alors le révisionnisme des chiffres. « Ainsi l’Italie accueille 7% des migrants africains, alors que ses médias avancent le chiffre de 24,6%, le Portugal en accueille 6,2% et en déclare 20,6%, la Grèce 8,4% et en déclare 20%, l’Allemagne en accueille 8,8% et déclare 13% de migrants africains sur son sol ».

Des gilets jaunes font arrêter des migrants clandestins : la gauche crie au scandale

Lors d’un barrage filtrant, à Flixecourt, dans la Somme, des gilets jaunes ont découvert six migrants cachés dans un camion-citerne. Ils les ont remis à la gendarmerie. Ce fait divers, relayé par les réseaux sociaux, a provoqué une réaction embarrassée de François Ruffin, député La France insoumise de la circonscription. La CGT Douanes, de son côté, a décidé de porter plainte.

François Ruffin, qui avait auparavant affirmé son soutien aux gilets jaunes, déclarant que Macron a « déchiré le contrat social de son injustice et de son arrogance » et que « le fauteur de troubles se trouve à l’Élysée », a, cette fois, fait un commentaire plus partagé. Au micro d’Europe 1, il a indiqué que, dans cette mobilisation, « on voit le meilleur et le pire de l’homme », ajoutant : « Il y a des moments où je suis fier de mon coin, fier des gens de mon coin, et fier d’être élu de Flixecourt, et des moments où je le suis beaucoup moins. ». Encore un qui aime le peuple quand il le suit.

On dirait qu’il soutient les gilets jaunes quand il pense pouvoir les récupérer, mais qu’il prend ses distances avec eux s’ils expriment une opinion différente de la sienne sur l’accueil des migrants. Position inconfortable et révélatrice de ses contradictions. Il approuve la révolte populaire quand elle conteste l’ordre établi, espérant renforcer son électorat, mais prend ses distances avec elle quand elle vise les migrants.

La CGT Douanes va moins dans la nuance. Dans un communiqué, elle annonce porter plainte contre ces gilets jaunes qui se sont félicités d’avoir permis l’interpellation de migrants et d’avoir « fait mieux que la douane ». Une plainte pour « injure », « diffamation » et « incitation à la haine raciale ». Rien que ça ! L’organisation dénonce leur comportement : « Forts de leurs convictions racistes, ils ont préféré appeler la gendarmerie plutôt qu’une association d’entraide pour les secourir. » Elle précise que le rôle des douaniers n’est pas de « faire de la traque aux migrants ». On se demande si c’est ce qu’elle leur recommande quand ils tombent sur des immigrés clandestins.

Les gilets jaunes concernés auraient sans doute pu s’abstenir de se réjouir, sur les réseaux sociaux, d’avoir permis ces arrestations : après tout, ils n’ont eu qu’un comportement citoyen. Auraient-ils dû, comme le suggère la CGT, appeler une association d’entraide et se faire ainsi les complices de l’entrée illégale de migrants sur le territoire français ?

Les gilets jaunes protestent contre les taxes qui se surajoutent les unes aux autres, contre la baisse de leur pouvoir d’achat. Ils constatent que le gouvernement s’intéresse plus au sort des migrants qu’au leur. Ainsi, le budget 2019 prévoit une hausse de plus de 40 % des crédits de l’intégration et un objectif de 86 % de demandeurs d’asile hébergés d’ici 2020, contre 50 % aujourd’hui. Ils ont le sentiment, comme beaucoup d’autres Français, de subir un véritable racket, sans compter les services publics qu’on leur enlève, les maternités et les écoles qu’on ferme. Est-ce de l’égoïsme que de penser qu’avant de s’occuper de la misère du monde, le gouvernement devrait s’occuper de la misère française ?

Finalement, cette gauche pro-migrants reprend les arguments de Christophe Castaner et Benjamin Griveaux pour discréditer cette colère des gilets jaunes. Elle se met du côté de ceux qu’elle prétend combattre. Étrange connivence entre les internationalistes et les mondialistes. Il est vrai que, mis à part leur conception de l’économie, ils ont de nombreux points communs.

Philippe Kerlouan

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Vu sur Twitter

Yves Mamou : « Le Pacte de l’ONU sur les migrants va encourager l’immigration au lieu de l’encadrer »

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Macron En Marche AMF

Emmanuel Macron veut faire entrer plus d’Algériens en France

15/11/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Selon un site d’information algérien, Emmanuel Macron a annoncé, à l’occasion d’une visite d’usine à Charleville-Mézières, que la France allait faciliter la délivrance de visas pour les ressortissants algériens.

Emmanuel Macron a ainsi affirmé que les services consulaires de son pays traitent les demandes de visas émanant de l’Algérie avec «flexibilité».

Nous avons demandé à notre ambassade de faire en sorte que les demandes émanant des ressortissants algériens soient étudiées avec plus de pragmatisme qu’avant.

Une déclaration qui tombe à un moment où la France devrait justement faire l’inverse en stoppant de manière drastique les flux migratoires…


La fronde monte contre le pacte de l’ONU sur les migrations

14/11/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les 10 et 11 décembre prochain, les États membres des Nations unies seront invités à signer à Marrakech un « Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières ». Cette convention internationale a été élaborée sous l’égide de l’ONU, en parallèle d’un autre pacte en cours d’élaboration, qui portera quant à lui sur les réfugiés. Selon l’ONU, le pacte vise, à « faire face aux défis qui sont associés aux migrations d’aujourd’hui, et [à] renforcer la contribution des migrants et des migrations dans le développement durable ».

Que signifie concrètement ce charabia ?

Hormis le droit d’asile, régi par la convention de Genève sur les réfugiés, les migrations internationales ne sont aujourd’hui en tant que telles pas réglementées par les conventions internationales. Elles relèvent donc du pouvoir souverain des États. L’objectif de l’ONU est de commencer à encadrer l’action des États en vue d’organiser une gestion coordonnée des mouvements de personnes au niveau mondial.

Le pacte comporte 23 objectifs, formulés en termes assez généraux et qui peuvent paraître équilibrés…

D’un côté, par exemple, le pacte affirme que les immigrants contribuent à la prospérité mondiale et devraient être davantage protégés dans les pays d’immigration. D’un autre côté, « en même temps », le pacte indique que la lutte contre les filières de passeurs devrait être accentuée et que les États devraient mieux collaborer pour organiser le retour dans leur pays des émigrés.
Pour rassurer les peuples, les partisans du pacte font valoir qu’il ne sera pas juridiquement contraignant…

Sauf qu’en signant le pacte, les États s’engageront politiquement auprès des autres signataires à agir de manière conforme aux objectifs du texte, sous le contrôle de l’ONU et de la Cour internationale de justice de La Haye, voire des juges nationaux. On ne peut exclure qu’un juge écarte un jour une législation restrictive contre l’immigration au motif qu’elle est contraire au pacte mondial sur les migrations.

Pour sauvegarder leur souveraineté, plusieurs États ont déclaré qu’ils ne signeraient pas le texte.

C’est notamment le cas des Etats-Unis, mais aussi de la Pologne, de la Hongrie, de l’Autriche ou encore de la Bulgarie. Le vice-chancelier autrichien, Heinz-Christian Strache, a expliqué qu’il ne devait pas y avoir de droit de l’Homme à la migration. Une position prudente à l’heure ou certains parlent de « réfugiés climatiques » que les États développés auraient l’obligation morale d’accueillir.

[Vidéo] L’Europe face aux invasions – La Mémoire assiégée

12/11/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Robin Terrasse, auteur de La Mémoire assiégée, a récemment publié une vidéo, très partagée sur Facebook, traitant des tentatives multiples d’invasions du territoire européen par des envahisseurs extra-européens.

Une vidéo qui permet notamment de mieux comprendre les positions identitaires de pays comme la Pologne ou la Hongrie.


Migrants : le Pays basque, nouvelle porte d’entrée en France

08/11/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Il y a une dizaine de jours à Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), un bâtiment prêté par la mairie pour accueillir des migrants a ouvert et semble déjà trop petit. La centaine de migrants accueillie est originaire pour la plupart de Guinée. Ils n’ont qu’un seul but : rester en France.

Pour eux, Bayonne n’est qu’une étape sur leur chemin de l’exil. Tous ont emprunté une route 40 kilomètres plus au sud, en passant par Irun, en Espagne. Avant cela, ils ont traversé le désert, puis la Méditerranée jusqu’en Andalousie. Pour ces migrants, l’Espagne est la nouvelle porte d’entrée en Europe.


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Éric Zemmour : « Est-ce qu’on a besoin de 400 000 étrangers de plus par an alors que nous avons déjà d’innombrables territoires qui ne sont plus en France ? »

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Immigrés honduriens : Donald Trump sanctionne les pays concernés

23/10/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Ils seraient plus de 7 000 d’après l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). 7 000 à vouloir atteindre les Etats-Unis. La plupart sont partis du Honduras il y a neuf jours, d’autres les ont rejoint sur le chemin et une partie a passé la frontière mexicaine.

Une progression qui excède le président américain. Donald Trump a annoncé avoir alerté l’armée et les garde-frontières, annoncé aussi que les aides américaines aux pays de départ et de transit seraient réduites. Le Honduras, le Guatemala et le Salvador sont pour l’heure visés.