Immigration illégale en Europe, par Jean Rouxel

immigration

Une récente étude du think tank américain Pew Research Center évalue la population d’immigrés clandestins en Europe un peu au-dessous de 1% de la population globale en 2017: entre 3,9 et 4,8 millions d’immigrés clandestins sur 500 millions d’habitants dans les 32 pays d’Europe étudiés.

Ce chiffre est déjà, à lui seul, extravagant. J’ai beau être conscient de la gravité du problème, j’ai été ébahi de lire une telle estimation – surtout sous l’autorité d’un organisme qui ne passe pas vraiment pour être d’«extrême droite»!

Plus grave encore, le Pew Research Center explique que 70% des immigrés clandestins sont répartis parmi 4 principaux pays: l’Allemagne, le Royaume-Uni, la France et l’Italie.

La France, loin de s’opposer à l’immigration illégale, refuse en effet de garder ses frontières, de condamner sévèrement les trafiquants de chair humaine qui font passer des dizaines de milliers de clandestins chaque année, et réserve même des prestations sociales (notamment la fameuse Aide médicale d’État) aux personnes n’ayant aucun droit d’être sur notre territoire.

Il aurait donc été surprenant que les clandestins ne soient pas nombreux chez nous.

Pourtant, il est très vraisemblable que les chiffres du Pew Research Center soient nettement minimisés.

D’abord, un rapide calcul montre une différence de 5% environ entre les chiffres de clandestins indiqués pour chacun des 4 pays les plus « accueillants» et 70% de l’ensemble: si l’on additionne les populations de clandestins entre Angleterre, Allemagne, France et Italie, nous serions entre 2,6 et 3,5 millions, alors que 70% de la population globale donne un intervalle de 2,73 à 3,36 millions.

Surtout, pour la France, l’étude indique 300000 à 400000 clandestins en 2017, dont 38000 demandeurs d’asile en attente de décision. Ces 38000 ne devraient, par définition, pas être (enco­re) des clandestins. Pourquoi d’ailleurs ne pas comptabiliser tous les plus de 100000 demandeurs d’asile enregistrés en 2017? Il est donc probable que ces 38 000 «demandeurs d’asile» soient en réalité des déboutés du droit d’asile devenus clandestins.

J’ajoute qu’il y a si longtemps que l’on estime à 300 000 le nombre de clandestins, sachant qu’au moins 100000 entrent chaque année en France, qu’il me semble peu vraisemblable que nous soyons encore à ce chiffre.

La fourchette basse consiste à prendre la proportion de clandestins en Europe (0,87%) et à l’appliquer à la population française. Soit au minimum 565 000 clandestins. Et, sans doute deux fois plus puisque la France est l’une des destinations préférées des clandestins!

Jean Rouxel

Tribune reprise de les4verites.com

Marseille, bientôt porte d’entrée de l’immigration illégale par la Méditerranée ?

La ville de Marseille va-t-elle devenir une nouvelle porte d’entrée de l’immigration illégale en France ? La question se pose sérieusement depuis la tenue d’une réunion fin septembre de cinq pays européens consacrée aux sauvetages opérés en méditerranée (« mini sommet de Malte »).

Après l’Espagne, l’Italie, la Grèce et Malte, la France pourrait prochainement faire partie des pays européens d’arrivée par la mer de l’immigration clandestine (1). La possibilité que Marseille devienne un port d’accueil des bateaux des organisations non gouvernementales recueillant en mer des clandestins pourrait se concrétiser dans le cadre d’un accord – toujours en négociation – visant à une répartition automatique des migrants en Europe.

Si tel était le cas, ce serait non seulement un appel d’air préjudiciable à la France, mais aussi un coup de pouce à des réseaux mafieux qui prospèrent grâce à l’immigration illégale. La seule réponse raisonnable en la matière est, comme l’ont fait l’Australie et l’Italie, de mettre un coup d’arrêt à ce business cynique.

L’ampleur des arrivées en Italie par la méditerranée

S’exprimant sur la politique d’asile fin août lors d’une réunion de diplomates français, le Président Macron a réfuté la notion d’ « appel d’air » (2). Pourtant, s’il est un domaine où cette notion est pertinente, c’est bien celui de l’immigration. Il suffit de regarder le lien entre le nombre des arrivées par la mer de migrants en Italie, les gouvernements en place et la politique menée.

La chute drastique des arrivées de clandestins en Italie par la mer en 2018 a une explication : le refus du Ministre de l’intérieur Matteo Salvini (Ligue) de laisser accoster les bateaux des organisations non gouvernementales.

Autre exemple, depuis fin août 2019, la Ligue a été évincée du pouvoir. L’heure est de nouveau au laxisme. La politique du « no way », le refus d’accostage sur les côtes italiennes, est terminée. L’effet est immédiat : de plus en plus de bateaux d’O.N.G. se dirigent vers les côtes italiennes. Le nombre d’arrivées de clandestins en Italie par la mer n’a jamais été aussi important en 2019 que depuis que le nouveau gouvernement dirigé par Giuseppe Conte sans la Ligue est au pouvoir. Il y a eu 2 498 arrivées en septembre sur les côtes italiennes, alors qu’elles étaient moitié moins nombreuses en août (3).

Le droit maritime, alibi facile

L’argument mis en avant par les partisans d’un accueil des clandestins dans des ports européens est le devoir d’assistance. Pourtant, les bateaux des O.N.G. qui croisent au large de la Libye ne sont-ils pas plus près des côtes tunisiennes que de celles d’Italie et a fortiori de France ? Le droit maritime distingue clairement le devoir d’assistance et l’obligation d’accueil. Reconduire les bateaux de migrants sur le continent africain tarirait sans nul doute les départs des côtes libyennes. Mais cette option n’est jamais envisagée par nos gouvernants « progressistes ».

Des « réfugiés » ou des clandestins ?

Les migrants qui embarquent clandestinement en Libye, et de plus en plus souvent en Tunisie, sont fréquemment présentés comme des « réfugiés ». C’est passer sous silence le fait que nous sommes en présence d’une immigration illégale et souvent économique. Les migrants arrivés en Italie par la mer en 2019 sont par ordre d’importance issus de Tunisie, du Pakistan, de Côte d’Ivoire et d’Algérie. Des pays à la démographie élevée pas forcément classés parmi les dictatures les plus sanguinaires.

Alors que quiconque, même issu d’un pays sûr, peut déposer une demande d’asile en France, cette démarche permet dans la quasi-totalité des cas de rester sur le territoire. Ils ne s’en priveront pas en arrivant en France.

Pour lire la suite, c’est ici !

Immigration illégale et « fermeté » : les grosses ficelles de Merkel et Macron – Jean-David Cattin (Les Identitaires)

À l’approche des élections européennes sur fond de forts progrès des partis populistes et identitaires, Macron et Merkel, inquiets voire paniqués, se sont mis d’accord sur la stratégie à adopter : faire croire qu’ils vont faire preuve de « fermeté » en matière d’immigration illégale.

Depuis leur rencontre le 7 septembre à Marseille les deux chefs d’État rivalisent de propos « fermes » sur l’immigration. Angela Merkel vient même de conclure avec le gouvernement algérien un accord de retour portant sur 3 à 5 000 de ses ressortissants. Une goutte d’eau dans l’océan des migrants, clandestins ou pas, installés en Allemagne depuis 2014.

De son côté, Emmanuel Macron a lui promis des reconduites « pour celles et ceux interceptés en situation irrégulière et qui n’ont pas vocation à obtenir l’asile ». « Tout en respectant nos valeurs ». En réalité, la première année du mandat du président Macron a vu un nombre d’expulsions de clandestins exactement au même niveau que les « bonnes années ». L’immense majorité des clandestins n’est jamais inquiétée.

Au regard de ces déclarations, de cette théâtralisation de mesures insuffisantes, l’axe de campagne des dirigeants de la France et de l’Allemagne pour les élections européennes de 2019 est cousu de fil blanc.

Du reste, la recette commence à être connue. Dans cet article du Figaro daté du 17 octobre 2010, on pouvait déjà lire : « Angela Merkel durcit un peu plus son discours pour faire entendre sa voix dans le débat sur l’immigration qui agite son pays. Ce week-end, la chancelière a simplement et radicalement enterré le modèle d’une Allemagne multiculturelle, où pourraient cohabiter harmonieusement différentes cultures. Cette approche « Multikulti » – « nous vivons côte à côte et nous nous en réjouissons » – a « échoué, totalement échoué », a-t-elle lancé devant le congrès des Jeunesses de sa formation conservatrice. »

Hasard ? Six scrutins régionaux se profilaient alors à l’horizon.

Cinq ans plus tard, emporté par son sentimentalisme et son messianisme de fille de pasteur protestant, elle ouvrait grand les portes de l’Allemagne à plus d’un million de « migrants ». Voilà ce que valent les promesses de campagne d’Angela Merkel et de tous ses semblables qui n’ont la « fermeté » en bandoulière que lors des périodes électorales.

Dorénavant, Merkel a changé de braquet et c’est d’un jour à l’autre qu’elle souffle le chaud et le froid sur la question migratoire. Quelques jours avant l’accord de retour des clandestins algériens, elle inventait des « chasses aux étrangers » suite aux meurtres de jeunes Allemands. Elle a même démis de ses fonctions le chef du renseignement intérieur qui l’avait alors contredit sur l’existence de ces prétendues chasses.

En matière d’ « en même temps », Macron a là une concurrente de choix tout en restant le maître incontesté du genre. Le 29 août, il « endossait le rôle d’opposant principal à Salvini et Orbán ». Le 17 septembre, il plastronnait aux côtés du Chancelier conservateur autrichien promettant de la « fermeté » et des expulsions. Un Chancelier dont d’importants membres de son gouvernement sont justement des proches alliés ou admirateurs de Salvini et Orbán.

Ce grand écart permanent saute de plus en plus aux yeux des Allemands comme des Français et de tous les Européens. La réalité rattrape à grands enjambées ceux qui voudraient se servir de la question migratoire pendant les élections pour l’oublier ensuite durant leur mandat. Elle devient le sujet central car elle est le sujet vital. Leur « en même temps » craque de tous côtés. Ces imposteurs ne peuvent plus que perdre du terrain.

Jean-David Cattin

Texte repris du site de : Les Identitaires

La lutte contre l’immigration, mieux vue à Mayotte ou en Guyane que dans les Alpes ?

Les enfers médiatiques se déchaînent contre des militants de Génération Identitaire qui ont eu pour seul crime de matérialiser un bout de la frontière franco-italienne. A contrario, les récents actes anti-immigrés très violents des Guyanais ou des Mahorais ont été condamnés infiniment plus mollement. Un double discours qui interroge.

En Guyane, à Mayotte et dans les Alpes, des actions privées face à la crise migratoire

Peut-être ne le saviez-vous pas mais, en août dernier, des Français ont manifesté, parfois dans la violence, contre l’immigration illégale. Les manifestants ont même occupé une préfecture.

Peut-être ne le saviez-vous pas non plus mais, en mars 2018, d’autres Français ont mené plusieurs opérations de chasse aux immigrés, expulsant certains d’entre-deux manu militari de leur logement et détruisant ce dernier.
Ce que vous savez certainement par contre, c’est que, le 21 avril, les militants de Génération Identitaire venus de toute l’Europe et même des Etats-Unis, ont gravi les Alpes françaises jusqu’au Col de l’Echelle. Ce lieu n’était pas choisi par hasard puisqu’il est un point de passage des migrants extra-européens en provenance de l’Italie.
Là-bas les militants identitaires ont matérialisé la frontière à l’aide de plots et de filets de sécurité, puis ont déployé une grande banderole invitant les migrants à ne pas rejoindre l’Europe.

Ces trois situations ont évidemment un point commun : celui de la volonté de défendre son identité face au péril migratoire la menaçant.
Mais les personnes ayant réalisé ces actions diffèrent sur un point évident : les deux premières manifestations ont été menées par des Guyanais et des Mahorais. Qui ne sont donc pas des Européens tandis que les militants de GI en sont.

Ce qui devrait rester un détail est en fait fondamental puisque cette différence – anodine en théorie – entraîne des conséquences étonnantes.
Il est évident que les manifestations et événements divers ayant eu lieu en Guyane et à Mayotte sont largement plus violents que dans les Alpes. Dans les deux territoires ultramarins, des violences physiques et matérielles sont exercées par des milices privées. Dans le cas de la frontière alpine, aucune confrontation avec des migrants n’a eu lieu et il s’agit d’une mobilisation pacifique destinée à faire bouger les pouvoirs publics en leur démontrant que protéger les frontières est facilement réalisable.

Et pourtant…
Des réactions de journalistes et de personnalités très différentes

En Guyane, les médias français ont évoqué les troubles en taisant au maximum les revendications liées à l’immigration. Des partis d’extrême-gauche, comme le NPA, ont même osé apporter leur soutien aux insurgés dont la fin de l’immigration illégale était l’une des principales revendications !

A Mayotte, le retour des « ratonnades » n’a provoqué que quelques remous et silences gênés de la part des journalistes français. Si les médias ont bien évoqué, gênés, les manifestations et les actes de violence, les titres sont restés très modérés et, finalement, les médias sont très vite passés à autre chose.

Concernant l’action de Génération Identitaire, les réactions ont été complètement différentes. Immédiatement, de nombreuses personnalités et plusieurs journalistes ont fait part de leur dégout devant l’opération de communication de grande ampleur de « Defend Europe ». Des milliers de réactions indignées se sont propagées sur les réseaux sociaux.

Pourquoi cette différence de traitement ?

D’un côté, des actes violents, des agressions physiques et des destructions de biens.
De l’autre, la matérialisation d’une frontière et une opération de communication sans aucune violence.

Pourquoi les personnalités médiatiques et les journalistes ont-ils vomi avec tant de force sur les militants identitaires – hurlant au racisme et au nazisme – alors que des actes anti-immigrés bien plus graves n’avaient soulevé que quelques haussements de sourcils gênés dans les rédactions parisiennes ?

Tout simplement car le logiciel de pensée de ces personnalités est profondément ethnomasochiste. Pour elles, lutter pour la défense de ses frontières et de son identité est synonyme de racisme et de haine.

Alors, quand des Africains défendent leur identité bien plus violemment que les Européens, les idéologues cosmopolites et ethnomasochistes disjonctent complètement et préfèrent passer sous silence ce qu’ils ne pardonneraient jamais à des Européens.

Il faut le répéter jusqu’à ce que tout le monde l’ait bien compris :

Si des Guyanais ou des Mahorais peuvent défendre leurs frontières et leur identité sans être racistes, les Européens ne peuvent pas non plus être accusés de racisme pour les mêmes actes.

Nicolas Faure

Texte repris du site Polemia

Matteo Salvini en Libye déterminé à enrayer l’immigration illégale

26/06/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Depuis l’entrée en fonction du gouvernement populiste en Italie le 1er juin, le patron de la Ligue Matteo Salvini multiplie les déclarations provocatrices pour affirmer sa politique : le refus d’accueillir l’Aquarius, ou les annonces sur les Roms clandestins.

Alors que s’organisait à Bruxelles le sommet sur l’immigration qui n’a abouti, bien sûr, sur aucune solution concrète, il a salué dimanche l’intervention des autorités libyennes, qui ont recueilli en mer et ramené en Libye plus de 820 clandestins.

Et hier, lundi 25 juin, Matteo Salvini a effectué une visite officielle en Libye ?

À Tripoli, il a affirmé que l’Italie allait proposer l’installation, d’un commun accord avec les autorités libyennes, de, je cite, « centres d’accueil et d’identification au sud de la Libye, à sa frontière externe, pour aider autant que possible l’Italie à bloquer la migration ». Lors du sommet européen, la France et l’Espagne avait proposé ce samedi des « centres fermés » sur les côtes européennes. Ce à quoi Salvini avait répondu sur Twitter : « Des hotspots d’accueil en Italie ? Ce serait un problème pour nous et pour la Libye elle-même parce que les flux de la mort ne s’interrompront pas ».

Les ONG ont été sommées par l’Italie de ne plus intervenir dans les opérations de sauvetage

Il a en effet souligné la nécessité de renforcer la souveraineté libyenne sur l’espace maritime. Au contraire, il fustige l’action des ONG humanitaires, faisant savoir que plus aucun de leurs navires ne pourrait accoster en Italie pour y débarquer les clandestins recueillis en mer. Lundi, dans un entretien donné à La Repubblica, le vice-premier ministre libyen Ahmed Miitig a appuyé sur la collaboration « décisive » entre Tripoli et le gouvernement italien : « Les trafiquants qui font venir les migrants en Italie sont pour nous des bandes criminelles dangereuses, qui ne permettent pas à la Libye de faire des pas en avant en direction d’une difficile normalisation ».

En Europe, un axe contre l’immigration illégale

Sebastian Kurz

15/06/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le chancelier autrichien, Sebastian Kurz, a annoncé mercredi 13 juin dernier la création d’un « axe » entre les ministres de l’intérieur autrichien, italien et allemand pour lutter contre l’immigration illégale.

Alors que sa présidence à l’Union Européenne débute le 1er juillet, le chancelier autrichien a fait de la lutte contre l’immigration illégale le fer de lance de sa politique, ce que partage les ministres italien et allemand.

Cet axe s’oppose clairement à la politique migratoire de la chancelière allemande Angela Merkel. Kurz précise : « je pense qu’il est important de ne pas attendre la catastrophe, comme en 2015, mais d’agir […] à temps ».

7 ans de prison pour ce criminel africain ayant transmis volontairement le sida à des femmes européennes

Migrants Méditerranée

20/11/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Un homme d’origine ivoirienne a été condamné mercredi dernier à 7 ans de prison pour avoir contaminé trois femmes avec le virus du sida, dont il se savait porteur.

L’accusé né en Côte d’Ivoire et qui était entré en France illégalement sous une fausse identité il y a une vingtaine d’années, a reconnu avoir montré à ses compagnes les résultats falsifiés d’un dépistage du sida pour avoir des relations non protégées avec elles alors qu’il se savait séropositif depuis 14 ans.

L’homme, père de huit enfants en Côte d’Ivoire et en France, avait découvert sa séropositivité en 2003 lors de la naissance d’un de ses enfants.

Le conseil des parties civiles a dénoncé un “serial contamineur”, la défense a insisté sur le “déni de sa maladie” par l’accusé comme “mécanisme de défense psychique”.

Clandestins : depuis mai, la Méditerranée est moins meurtrière

migrants_secourus

01/08/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Le renforcement des moyens de la mission de surveillance « Triton » conduit à sauver plus de clandestins en mer… et donc à en encourager encore plus de tenter leur chance.

Routine : chaque jour, les autorités italiennes annoncent le sauvetage de migrants repêchés en Méditerranée. Des centaines de vies ont été sauvées depuis le renforcement des moyens de la mission « Triton ». La zone d’intervention de la mission a alors été élargie pour se rapprocher des côtes libyennes, et son budget, revu à la hausse.
Le nombre de morts est en net recul, à en croire un rapport publié le 1er juillet par l’agence des Nations unies pour les réfugiés (HCR) : si ce flux ne cesse de croître – 150 000 personnes sont arrivées sur les côtes européennes par la Méditerranée depuis le début de l’année, dont la moitié en Italie – , le nombre d’individus décédés ou portés disparus a diminué de manière spectaculaire. 12 victimes ont été identifiées au mois de juin, contre plus de 1 750 entre janvier et avril 2015.
Outre la météo plus favorable,

Les opérations de recherche et de sauvetage menées par les Européens depuis mai ont eu un impact immédiat et positif

note le HCR. Officiellement mission de surveillance, « Triton » s’est muée en opération humanitaire. Résultat : depuis le renforcement de la mission, 1 migrant sur 427 embarqué en Méditerranée a perdu la vie en mer contre 1 sur 16 en début d’année.

Techniquement, Frontex est une agence de protection des frontières, mais dans la pratique nous sauvons des individus et les ramenons en Italie, donc notre action ne diffère en rien de celle de « Mare Nostrum » »

reconnaît Ewa Moncure, porte-parole de l’agence européenne de protection des frontières, Frontex.
Ambiguïté entretenue à l’endroit des opinions publiques européennes, mais qui ne trompe pas les passeurs, lesquels envoient de plus en plus de clandestins en mer.
Si l’on ne peut que se féliciter des vies sauvées, il est en revanche tragique de constater l’appel d’air à l’immigration clandestine que constitue « Triton » tant que les responsables de Frontex ne reconduiront pas les naufragés à leur point de départ au lieu de les acheminer sur le sol européen.

Le chaos à Calais (Présent 8407)

30/07/2015 – FRANCE (NOVOpress)

Alors que les clandestins sont chaque soir plus nombreux à tenter de passer en force le tunnel sous la Manche, le ministre de l’Intérieur se dédouane lamentablement de ses responsabilités sur la direction d’Eurotunnel.
8407-Une
L’invasion de Coquelles par 2 200 clandestins lundi soir, puis 2 300 la nuit suivante, a rendu la situation totalement ingérable pour Eurotunnel, qui affirme avoir intercepté depuis le 1er janvier plus de 37 000 migrants ! Appelant Paris et Londres à une « réaction appropriée », son PDG devait même confier qu’« on est face à des invasions systématiques ». Une situation d’autant plus grave que les accidents se multiplient. Ainsi, mercredi, un Soudanais était retrouvé mort au pied d’une navette, portant à neuf le nombre de décès survenus aux environs du site depuis fin juin.

Particulièrement remonté par la lettre que lui a adressée Cazeneuve l’accusant d’avoir divisé par trois les moyens humains consacrés à la sécurité depuis 2002, Jacques Gournon devait rappeler que son groupe avait dépensé 13 millions d’euros lors de ces six derniers mois pour mettre en place des moyens de surveillance. Une somme dont Eurotunnel entend bien se faire rembourser puisque la société demande une indemnisation de 9,7 millions d’euros. Et ce n’est pas fini : invoquant l’impact économique sur sa commune, Natacha Bouchart, maire LR de Calais, devait réclamer mercredi « une compensation financière de plus de 50 millions d’euros ».

Le prix du laxisme migratoire

Une affaire très grave donc, mais que l’Intérieur gère avec une désinvolture déconcertante. En effet, explique-t-on, place Beauvau, la situation « est la même depuis deux mois et demi », mais Eurotunnel a choisi aujourd’hui de communiquer… Une version contestée par Gilles Debove, du syndicat Unité SGP-FO police, qui indiquait mercredi que « pendant 15 jours d’activité en mai, 1 900 tentatives d’intrusion avaient été répertoriées. C’est-à-dire la même chose qu’en une nuit ces derniers jours ». Une situation évidemment ingérable pour la police. Et ce ne sont pas les 120 CRS supplémentaires promis par Cazeneuve qui vont changer la donne.

En réalité, comme le soulignait mercredi Marion Maréchal-Le Pen, « nous payons là un laxisme qui est trouvé bien en amont, c’est-à-dire le laxisme des politiques migratoires à la fois européenne (…) et des différents pays, dont la France ».

Franck Delétraz

A voir ! L’immigration en France vue par la télé russe (VOSTF)

28/07/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Un reportage de la TV russe sur l’immigration en France, qui aborde les sujets sans détour : le Grand Remplacement, les zones de non-droit, l’islamisation, les allocations “pompes aspirantes”… 

 

Loi sur les droits des étrangers : Florilège

Bernard Cazeneuve : la loi sur le renseignement remet en cause la vie privée

26/07/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Adoptée le 23 juillet, la loi sur les droits des étrangers continuent à susciter de vives réactions. Florilège.

Projet de loi immigration : toujours plus de droits !

22/07/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Toujours plus de droits pour les étrangers, des mesures de lutte contre l’immigration illégale a minima, le gouvernement poursuit sa logique immigrationniste avec ce nouveau texte, qui passe au cœur de l’été et en procédure accélérée pour éviter au maximum le débat.

Les députés français examinent depuis lundi l’examen d’un projet de loi controversé sur l’immigration qui propose d’améliorer les conditions de vie des résidents légaux en France tout en renforçant la lutte contre l’immigration illégale. c’est du moins la volonté affichée, puisque dans les faits, le texte, avec la carte de séjour pluriannuelle et l’assignation à résidence comme dispositif par défaut des immigrants illégaux ne fait que leur faciliter la vie.

Le texte prévoit en effet prévoit la création d’un titre de séjour de deux à quatre ans, après un premier d’un an, destiné à éviter aux étrangers d’avoir à se rendre chaque année en préfecture. Cette mesure a été approuvée hier soir par les députés. Pour en bénéficier, un étranger devra justifier de son “assiduité et du sérieux de sa participation aux formations prescrites par l’Etat dans le cadre du contrat d’intégration” et ne pas avoir “manifesté de rejet des valeurs essentielles de la société française et de la République”.
Les titulaires du titre pluriannuel pourraient ensuite demander la carte de résident. Un amendement PS voté en commission la donne de plein droit au bout de trois ans pour les parents d’enfants français ou les conjoints de Français.

Bref, des contrôles de l’ordre du symbolique et un boulevard vers la naturalisation, étape suivant la carte de résident.
Pour Marion Maréchal-Le Pen ce texte va donner

des droits toujours plus favorables aux étrangers, notamment l’élargissement du regroupement familial, l’assouplissement de la procédure des étrangers malades, l’incitation pour les étudiants qui ont fini leur cycle de rester en France.

Les reconduites à la frontière pour les déboutés du droit d’asile seraient facilitées et si l’assignation à résidence serait privilégiée à la détention, les forces de l’ordre pourraient mener la personne concernée à son consulat afin d’obtenir les papiers nécessaires à son expulsion… pour peu bien sûr que les clandestins soient restés sagement dans leur lieu de résidence plutôt que de disparaitre dans la nature !

Le député Les Républicains Guillaume Larrivé, un proche de Nicolas Sarkozy et l’un des seuls orateurs de la droite “modérée” sur ce texte a appelé à “rompre avec cette idéologie immigrationniste” et accusé le gouvernement d’avoir “une pratique qui est celle de l’augmentation de l’immigration”. Il propose d’agir dès le pays d’origine en limitant la délivrance de visa d’immigration aux candidats faisant la « preuve de leur capacité d’intégration ». Une fois en France, les immigrés verraient ensuite leurs conditions d’accès aux prestations restreintes. Surtout, il proposera que l’Assemblée puisse définir, tous les ans, un « plafond d’immigration » appliqué notamment au regroupement familial, en fonction des besoins économiques.

Parmi les amendements qui font débat, l’un d’eux dispose que les enfants nés à l’étranger de parents étrangers, arrivés sur le territoire français avant l’âge de 6 ans et ayant depuis lors résidé habituellement en France, puissent acquérir la nationalité française sur simple déclaration à leur majorité. Pour le député Les Républicains Guillaume Larrivé, c’est un moyen déguisé d’accorder la nationalité aux clandestins :

Nous ne sommes pas favorables à l’idée absurde selon laquelle tous les étrangers venus illégalement par le regroupement familial deviendraient automatiquement français à l’âge de 18 ans.


Grand remplacement : le Parlement adopte la réforme du droit d’asile

19/07/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Alors que la tension migratoire est à son comble, la réforme du droit d’asile a été définitivement adoptée mercredi à l’Assemblée nationale, rendant encore plus attirant ce qui constitue l’un de principaux réservoirs d’immigration clandestine, sans pour autant donner les moyens de mieux traiter les vrais demandeurs d’asile.

Sur le papier, le texte prévoit de raccourcir les délais du traitement des dossiers des demandeurs d’asile et d’optimiser leur répartition en désengorgeant l’Île-de-France. Les députés PS, PRG et UDI, malgré des bémols, ont approuvé le projet de loi, traduction d’une promesse de campagne de François Hollande. À l’inverse, les élus LR (UMP) et FN ont voté contre « une occasion manquée », notamment par l’absence d’« organisation systématique et rapide du retour des déboutés », et jugé que le texte allait « encourager des dizaines de milliers de demandeurs supplémentaires ». Front de Gauche et écologistes ont jugé la réforme trop peu ambitieuse.
Pour le gouvernement, le projet de loi visait à « sauver un système à bout de souffle » et mettra la France en conformité avec la législation européenne, alors que les demandes d’asile ont augmenté de 83 % depuis 2007.

Lire la suiteGrand remplacement : le Parlement adopte la réforme du droit d’asile

Islam et immigration : réveil des nations européennes

22/06/2015 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Dominique Venner a-t-il été entendu ? Serait-ce enfin l’heure du réveil après tant d’années de dormition ? Dans la lignée des rassemblements Pegida en Allemagne, des milliers de personnes ont manifesté samedi à Bratislava, capitale de la Slovaquie, contre les quotas d’immigrants que l’Union européenne envisage de répartir entre les pays-membres. On pouvait lire entre autres sur les banderoles le slogan « Multiculturalisme = génocide ». Au Danemark, les dernières élections législatives ont placé en 2e la droite anti-immigration avec 21,1 % des voix. Cette percée spectaculaire a obligé le Premier ministre socialiste-démocrate à démissionner.

La Suisse connaît, elle aussi une forte mobilisation contre l’immigration…
En effet. La Suisse, connue pour son référendum anti-minaret, voit les lignes bouger sur la question migratoire. La journaliste genevoise Mireille Vallette, issue de la gauche, dont elle dénonce la bien-pensance, lance une plate-forme nommée l’Association Suisse Vigilance Islam. Il s’agira, je cite : « De défendre nos valeurs et notre civilisation, menacées par une religion totalitaire ». Fin de citation. Des gauchistes comme elle, on en redemanderait plus souvent.
Par ailleurs, le chef du gouvernement du Tessin souhaite fermer les frontières face à l’afflux des demandeurs d’asile. En première ligne face à l’Italie, Norman Gobbi membre de la Lega s’inspirant de la Ligue du Nord entend ainsi préserver la Suisse.

Les Européens prennent-ils enfin conscience de la fragilité de leur destin ?
Il semblerait. Partout en Europe, les esprits éclairés sont conscients qu’une société multiculturelle est par nature multi-conflictuelle. L’Autriche vient encore de nous en fournir la preuve. Un automobiliste a tué samedi trois personnes et blessé 36 autres en lançant son véhicule à pleine vitesse dans la foule. Présenté par les autorités et la presse complice comme un déséquilibré, Aymeric Chauprade a quant à lui dénoncé un attentat islamiste sur Twitter. Difficile en effet de ne pas faire le lien avec les événements similaires en France de décembre dernier. L’État islamique avait préconisé ce mode opératoire pour frapper l’Occident. Précisons à toutes fins utiles que le forcené ayant sévi en Autriche est d’origine bosniaque et n’était sous l’emprise d’aucune drogue ni alcool.

Crédit photo : Stefan W via Flickr (CC) = Bratislava

Les grandes mesures pour favoriser l’accueil des clandestins

18/06/2015 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

L’Europe est submergée par l’immigration illégale. Elle vient majoritairement de la Méditerranée. Nul besoin de rappeler les descriptions de Jean Raspail dans le Camp des saints. Les multiples naufrages dont sont victimes les clandestins ont ouvert les yeux de nos gouvernants. Depuis janvier 2015, plus de 103 000 clandestins sont arrivés en Europe par la Méditerranée. Ce ne sont que les chiffres officiels.
Devant cette marée humaine, les pays européens tentent depuis plusieurs semaines de trouver une solution pour régler le problème. Plusieurs plans ont été proposés jusqu’ici, mais aucun ne propose de régler le problème à la source. Au niveau européen, les États se renvoient la patate chaude tandis qu’en France, on colle un pansement sur une jambe de bois.

Quelles solutions étaient envisagées par les États membres de l’Europe ?
Il y a d’abord un plan de la commission européenne censé limiter l’immigration. 10 mesures étaient présentées fin avril 2015. Il s’agit de renforcer l’opération Triton qui surveille la Méditerranée. Couper la route de la Libye qui est le principal point de sortie des migrants. Renforcer la lutte contre les passeurs. Rien cependant sur la Syrie, la fermeture des frontières ni l’expulsion.
Puis il y a les mesures de l’Union européenne pour l’accueil des migrants. C’est d’abord, l’histoire des quotas. 90 % des clandestins sont répartis sur seulement 8 des 28 pays de l’Union européenne. Après de nombreuses réunions, il était envisagé de mieux répartir les clandestins dans toute l’Union européenne. Heureusement, les négociations qui durent depuis plusieurs semaines n’ont toujours pas débouché. Les motifs des adversaires des quotas sont divers. Le Portugal et l’Espagne font référence à leur taux élevé de chômage. La Lettonie ne se sent pas encore prête. Les gouvernements français, italien et allemand sont plutôt favorables à cette solution. Ils n’arrivent pourtant pas à se mettre d’accord.
La question des quotas sera encore discutée pendant le sommet européen des 25 et 26 juin.
À défaut de stopper l’immigration, Bernard Cazeneuve organise un meilleur accueil des clandestins. Il présentait hier en conseil des ministres un plan d’accueil pour favoriser l’accueil des clandestins.

Crédit photo : capture d’écran de la vidéo tournée lors de la distribution d’aide alimentaire à Menton le 14/06/15


Calais « zone de guerre » : camions pris d’assaut par les clandestins

17/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Des touristes néo-zélandais ont filmé une scène choquante pour eux, hélas banale pour nous : les prise d’assaut de camions par des clandestins aux alentours de Calais.

La diffusion de cette vidéo intervient au moment où justement, les responsables d’un syndicat de transporteurs, Freight Transport Association, tirent la sonnette d’alarme et parlent désormais de « zone de guerre » pour décrire Calais. la vidéo fait grand bruit outre-Manche. On se souvient du cri d’alarme poussé par des chauffeurs anglais, boycottant Calais de peur que quelqu’un finisse par se faire tuer par les clandestins (voir tweet ci-dessous). Dans le même temps, des motards de la police ont filmé leur intervention sur la rocade de Calais, pour montrer à quel point la situation est tendue.

On ne peut interpeller personne, on les sort des camions et ils reviennent aussitôt. C’est sans fin…

explique David Michaux, du syndicat UNSA-Police. Il précise : “On veut aussi montrer que de nombreux migrants sont pacifiques mais aussi que certains, notamment les passeurs, n’hésitent pas à s’en prendre à nous, à nous provoquer, à avoir des comportements très limites.”

Crédit photo : capture d’écran de la vidéo de touristes montrant un camion pris d’assaut par les clandestins le 8 juin 2015

Lire la suiteCalais « zone de guerre » : camions pris d’assaut par les clandestins