Les migrations (de masse), c’est la guerre ! Par Yves-Marie Laulan

17/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Yves-Marie Laulan, Président de l’Institut de Géopolitique des Populations, est particulièrement qualifié pour apporter son éclairage sur la crise migratoire qui frappe l’Europe. Qu’il soit ici remercié de l’analyse percutante qu’il livre à NOVOpress.

Les migrations, c’est la guerre. Certes, une guerre qui ne fait ni morts ni blessés, au moins pour l’instant, mais une guerre quand même. Ses instruments de combat sont les médias qui véhiculent l’émotion suscitée par l’humanitarisme dont l’usage permet d’atteindre les objectifs désirés, à savoir l’occupation du sol et l’accès aux ressources d’autrui. Ainsi l’Europe est en guerre sans le savoir ou sans vouloir le reconnaître.
En effet, qu’est-ce que la guerre, suivie d’une invasion, si ce n’est l’entrée en masse et non sollicitée d’un peuple étranger sur le territoire de ses voisins afin de l’occuper, de s’en approprier partiellement les possessions tout en prenant la population d’accueil en otage ?

Or c’est bien ce qui se passe actuellement avec l’entrée massive de populations déshéritées qui veulent s’installer sans en demander la permission sur nos territoires et s’adjuger sans façon une fraction de nos richesses par le biais d’aides sociales multiples concédées à perpétuité.

Depuis la plus haute Antiquité, c’est bien ainsi que ce processus mortifère a pris place avec les grands mouvements de population de l’histoire qui ont entraîné la destruction des empires et des civilisations de l’époque. Et l’on citera les invasions barbares qui ont provoqué la chute l’Empire romain ou le débarquement de Cortez au Mexique ou encore l’arrivée des Pilgrims Fathers en Nouvelle-Angleterre . Ironie de l’histoire, les envahisseurs potentiels britanniques ont été accueillis en amis par les Indiens, comme les Munichois ont fêté les migrants syriens débarquant à la gare de Munich… Ou les pêcheurs de Lampedusa. L’histoire décidément se répète.
La civilisation au XXI ° en Europe n’est nullement à l’abri de ce danger. Sous le barbouillage humanitaire qui la dissimule, c’est bien une action de guerre que celle qui consiste à débarquer en masse à la gare de Munich ou à l’île de Lampedusa sous le vocable hautement douteux de réfugié politique fuyant la guerre ou tout bonnement de migrant à la recherche d’une vie meilleure.

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« Nous venons en paix » : des immigrés turcs attaquent des réfugiés kurdes

17/09/2015 – EUROPE (NOVOpress)
« Nous venons en paix », c’est notre chronique de choses vues sur le web et les réseaux sociaux à propos de nos chers « migrants »/« réfugiés »/Bisounours… une petite pastille de vérité dans un océan de propagande aux bons sentiments… mais chut… PADAMALGAM ! Aujourd’hui, ce sont de sympathiques « réfugiés » Turcs (tiens, ils sont en guerre, en Turquie ?) qui importent en Europe leur notion de l’amour du prochain, surtout quand ce dernier est réfugié kurde.

Ceci se passait en gare de Francfort le 11 septembre dernier

https://www.youtube.com/watch?t=13&v=IHqcnS64iIw

Et d’autres immigrés turcs font la même chose à Stockholm le 13 septembre

Frontières : on ferme ?

17/09/2015 – FRANCE (Présent 8442)

Intervenant mercredi devant l’Assemblée, le Premier ministre a déclaré que, face à la crise migratoire à laquelle est confrontée l’Europe, le gouvernement « n’hésitera pas » à rétablir, si nécessaire, un contrôle temporaire aux frontières. Une phrase insérée dans un discours censé rassurer les Français, au cours duquel Valls aura répété pas moins de sept fois le mot « fermeté »… Avant d’annoncer le déblocage de plusieurs centaines de millions d’euros supplémentaires en faveur de l’accueil des clandestins !

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Bien « conscient » qu’il existe chez nos compatriotes « un malaise, une inquiétude, un sentiment de désordre », Manuel Valls aura donc tenté de rassurer les Français en martelant mercredi « que le gouvernement maîtrise la situation » et en évoquant le possible rétablissement d’un contrôle à nos frontières. Un discours dont les médias soulignent aujourd’hui l’apparente « fermeté », mais qui n’aura en réalité trompé personne. Car, après avoir agité un instant le bâton, le Premier ministre devait s’empresser de sortir la carotte à clandestins : des fonds supplémentaires pour l’accueil.

Un gigantesque appel d’air

Ainsi, le gouvernement va-t-il débloquer au total pas moins de 279 millions d’euros supplémentaires « d’ici à la fin de 2016 au titre du premier accueil, de l’hébergement d’urgence, de l’aide forfaitaire aux communes », ainsi que pour renforcer les effectifs de l’Ofpra, de l’Ofii et de l’Éducation nationale.
Et ce n’est pas fini : pour 2017, ces crédits supplémentaires devraient atteindre 334 millions, soit un total dépassant les 600 millions d’euros d’ici la fin 2017. En même temps, une enveloppe de 250 millions d’euros des crédits dédiés « à l’hébergement d’urgence et à la veille sociale » sur les douze mois à venir sera débloquée, dont 130 millions « dès le mois prochain »

En clair, cela revient à expliquer aux Français que l’on fera ce qu’il faut pour limiter l’invasion de leur pays, tout en mettant en place des mesures qui ne feront qu’encourager davantage de clandestins à venir en France.
Une gigantesque escroquerie donc, pointée du doigt mercredi par Marion Maréchal-Le Pen, qui a rappelé sur Sud Radio que si le gouvernement français s’est engagé à accueillir 24 000 migrants, « ce sera bien plus en réalité. Ce sont des centaines de milliers de personnes qui pourraient être accueillies ». En effet, a-t-elle expliqué, « ces gens arrivent dans des proportions immenses parce qu’on leur explique qu’ils sont les bienvenus ». Et « nous payons la folie de l’espace Schengen (…). C’est bien gentil de dire que l’Allemagne va accueillir des centaines de milliers de réfugiés. Mais une fois qu’ils sont dans l’espace Schengen que l’Allemagne a traité les dossiers et les a régularisés, ils sont libres d’aller partout, y compris en France. C’est pour ça qu’il est indispensable de suspendre temporairement l’espace Schengen ».

Franck Delétraz

Eric Zemmour et Eric Naulleau s’affrontent sur l’invasion migratoire

17/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Les célèbres duellistes du PAF discutaient le 16 septembre dans l’émission C à vous de l’invasion migratoire. Nalleau tente laborieusement de trouver une « voie moyenne » entre « l’extrémisme » de Zemmour et l’angélisme bébête de la gauche. Comme a son habitude, Zemmour est clair : « nous avons le droit de ne pas être ravis d’être envahis par des millions de gens qui n’ont pas notre culture et notre façon de vivre. »

Aujourd’hui, nous avons des millions de gens qui se lèvent et qui sont musulmans pour la plupart et il y a des différences. Nous ne sommes pas des personnes interchangeables, nous ne sommes pas des citoyens du monde qui sont abstraits, nous avons des traductions, des cultures différentes, des religions différentes ; et nous avons le droit, nous avons le droit de ne pas être ravis d’être envahis par des millions de gens qui n’ont pas notre culture et notre façon de vivre.


Dans l’invasion migratoire, tout est prévu, y compris les itinéraires bis

17/09/2015 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Bloqués à l’entrée de l’espace Schengen à la frontière serbo-hongroise, les envahisseurs ont obtenu hier matin l’autorisation d’entrer en Croatie. De là ils espèrent rejoindre l’Europe occidentale via la Slovénie puis l’Italie ou l’Autriche.

Les clandestins ne cherchent donc plus à entrer dans l’espace Schengen par la Hongrie ?
La route par la Hongrie est bloquée à deux niveaux. D’abord par le déploiement de barrières à la frontière avec la Serbie. Ensuite, plus en aval et à l’intérieur de l’espace Schengen, par la fermeture des frontières entre l’Allemagne, l’Autriche et la Hongrie. La Croatie apparaît donc comme un itinéraire de délestage naturel.

Cet envahissant cortège semble présenter une étonnante capacité d’adaptation…
En effet, les plans B se multiplient. La route des Balkans avait déjà pris le relais de la route méditerranéenne, délaissée depuis le printemps. Dans le même temps, à l’autre bout de l’Europe, quelques centaines de Syriens ont franchi la frontière russo norvégienne !
Dans un article récent, le journaliste Alexandre Latsa relevait à juste titre le caractère organisé de ces cortèges. Les clandestins apparaissent propres et bien habillés, équipés de téléphones portables et de banderoles. Difficile d’imaginer les réseaux de passeurs capables d’assurer une telle organisation à l’échelle du continent.

Il ne s’agirait donc pas d’un mouvement de migration totalement spontané ?
Comme pour les soi-disant printemps arabes, la question de la spontanéité de l’invasion migratoire mérite d’être posée.

S’agit il de la mise à exécution par l’État islamique de sa menace de nous envoyer 500 000 immigrés ?
La revue autrichienne Info Direkt, citant un agent du renseignement militaire autrichien, affirme quant à elle que ces mouvements seraient en partie financés par des réseaux américains. S’agirait-il d’un plan américain pour déstabiliser l’Europe, comme l’avançait Thierry Meyssan en avril ? C’est en tout cas l’opinion exprimée hier par Sergueï Narychkine, président de la Douma russe, sans toutefois nommer expressément les États-Unis.


Invasion migratoire : l’ère des marchands et des bonimenteurs

16/09/2015 – FRANCE (NOVOpress, tribune libre de Vincent Revel.)
Le défi est de taille. Depuis près de trente ans, l’Europe vit une période de colonisation encouragée par de nombreux dirigeants européens. À présent, cette colonisation se transforme en véritable invasion migratoire. Les médias nous parlent de migrants, de réfugiés, de demandeurs d’asile, de personnes dans la détresse… la vérité est plus simple et s’exprimera pleinement sur le long terme.

À présent, c’est clair pour tout le monde. Plus personne ne peut nier l’ampleur du problème. Jamais le continent européen ne fut confronté à une telle catastrophe. Quand je dis jamais, je veux simplement dire que face à une invasion d’un nouveau type, d’un nouveau genre, d’une telle importance, jamais les peuples européens n’ont été trahis de cette façon par leurs dirigeants.

Après quinze jours de propagande ininterrompue, les Européens sortent K.O. devant le flot de désinformation. Tout fut employé pour résoudre l’esprit des Européens à tolérer l’inacceptable invasion migratoire. Les rares personnages politiques européens à dire non au Grand Remplacement, à dire non à cette immigration de masse, camouflée derrière cet épisode malheureux des soi-disant migrants-réfugiés, sont immédiatement ostracisés par un système apatride déconnecté des réalités.

hollande au qatar 2013
François Hollande en visite au Qatar en 2013

Ne maîtrisant plus le nombre croissant de clandestins que leur politique irresponsable attire vers l’Europe et ne voulant pas reconnaître officiellement la dangerosité de leurs actions, nos responsables ne savent plus à quelle branche se raccrocher et accélèrent le processus de remplacement de population appliqué en Europe. Étant à l’origine des chaos syriens et libyens, ayant adopté sans aucune discussion possible une ligne de pensée mondialiste et néo-libérale, promouvant une politique migratoire incohérente qui sera source de futurs conflits ethniques et communautaristes, transformant l’homme en simple marchandise, apte à être déplacé et utilisé selon les besoins du marché, l’ensemble des dirigeants occidentaux se retrouve désormais désarmé.

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Prière de rue à Noisy

Se cachant derrière le choc des images, camouflant leur lâcheté derrière une générosité malsaine, puant la trahison, nos chefs d’État sont en train de jouer consciemment avec l’avenir de nos nations et de nos enfants. Tout est utilisé pour faire culpabiliser les peuples européens. L’émotion est à son comble.

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L’Allemagne veut faire chanter les Européens qui refusent la folie migratoire

16/09/2015 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Il ne fait pas bon s’opposer aux désirs des Allemands dans cette période d’afflux migratoire massif sur l’Europe. Un haut responsable allemand a émis publiquement le souhait que l’Union européenne réduise les fonds structurels des pays qui refusent les quotas d’immigrés.

L’auteur de cette proposition de chantage n’est autre que le ministre de l’Intérieur allemand, Thomas de Maizière
Il a ouvertement évoqué, sur un média allemand, la nécessité de trouver un moyen de pression pour faire plier les pays récalcitrants.
Selon lui, les prendre au portefeuille serait la meilleure solution pour les contraindre à un accord sur la répartition des migrants. Il a ajouté qu’il ne faisait que reprendre une idée émise par le président de la commission, Jean-Claude Juncker.

L’Allemagne n’est elle pourtant pas confrontée aux impasses de sa politique d’accueil excessive ?
Angela Merkel a finalement décidé de réintroduire des contrôles aux frontières. Cette décision remet en cause de fait le système de Schengen, alors que la chancelière a longtemps refusé toute critique. Elle aurait, en fait cédé aux voies conservatrices de son camp politique. Notamment celle des chrétiens-sociaux bavarois, sachant que la Bavière est en première ligne face à l’immigration transitant par les Balkans et l’Autriche.

Il faut rappeler aussi que l’opinion allemande commence à devenir de moins en moins favorable à un accueil massif
Il faut dire que la situation devient ingérable : à Munich, entre autres, il y a pénurie de lits de camp. La Deutsche Bahn a dû interrompre le trafic ferroviaire avec l’Autriche, car les immigrés prenaient d’assaut les trains. Enfin, le mouvement des Européens patriotes contre l’islamisation de l’Occident (PEGIDA) pourrait se transformer en parti politique. C’est ce qu’a annoncé son chef, Lutz Bachmann. La chancelière poursuivra-t-elle sa politique de folie migratoire contre son peuple ?

Crédit photo : Christliches Medienmagazin pro via WikiCommons (CC) = Thomas de Maizière

« On est chez nous ! » affirme la nouvelle campagne de Génération Identitaire

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16/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Très présent sur le terrain, le mouvement Génération Identitaire lance une nouvelle campagne au mot d’ordre simple : « On est chez nous ! »

Génération Identitaire est très présent sur le terrain, notamment pour dénoncer les ravages de l’immigration incontrôlée et de l’islamisation du pays. Naturellement, le dernier slogan « On est chez nous », qui sonne comme un cri du cœur, affirme la volonté des militants de refuser le chaos engendré par les vagues migratoires qui frappent notre pays ainsi que la menace sur notre culture et notre mode de vie que représente l’islamisation en cours.

De plus, le mouvement entend aussi par là dénoncer la globalisation économique, financière et culturelle, qui tend à détruire tous les cadres dans lesquels s’expriment et vivent les peuples : nations, frontières, liens sociaux et identités nationales ou locales… pour mieux les soumettre à une logique purement marchande.


«Nous venons en paix» : « Vos enfants prieront Allah ou mourront »

16/09/2015 – EUROPE (NOVOpress)
«Nous venons en paix», c’est notre chronique de choses vues sur le web et les réseaux sociaux à propos de nos chers migrants / réfugiés / bisounours… une petite pastille de vérité dans un océan de propagande aux bons sentiments… mais chut… PADAMALGAM !
Vu ce week-end sur une autoroute en Allemagne près de Sindelfingen où se trouvent les usines Mercedes, une banderole proclamant :
« Vos enfants prieront Allah ou mourront ».

Face à l’invasion migratoire, l’église se détourne-t-elle de l’europe ?

On va rompre le jeûne du Ramadan à l'Hôtel de Ville de Paris !

15/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
L’invasion migratoire que subit l’Europe divise profondément les nations européennes. À cause de l’action de nos dirigeants, l’avenir de nos enfants risque d’être bien compliqué. Face à cette réalité, quels sont les moyens de résistance des Européens pour ne pas abdiquer devant l’adversité ? Tribune libre de Vincent Revel.

Vendredi dernier, Anne Hidalgo posait devant les caméras en compagnie de familles de « réfugiés » venus de Syrie ou d’Irak, pour lesquels la mairie de Paris s’était « mobilisé », débloquant des crédits en urgence pour aménager de nouveaux centres d’accueil. Mieux encore, la mairie de Paris leur souhaite la bienvenue en Arabe ! Ceux qui s’étonnent que de telles actions ne fussent pas possibles pour les SDF, chômeurs et autres précaires français ont la mémoire courte. Une telle action s’inscrit dans la droite ligne de la soumission à l’islam et de la xénophilie affichée par nos élites.
L'Hôtel de Ville de Paris à l'heure du Ramadan
Ainsi, une très mauvaise habitude a été prise par nos élus républicains. À chaque fin de ramadan, le « lèche-babouche » devient obligatoire.
Pour bien montrer qu’ils sont dans les normes du politiquement correct, qu’ils ont bien appris leurs leçons, qu’ils savent ne pas stigmatiser ou bien faire des amalgames douteux, ils n’hésitent plus à ouvrir toutes grandes les portes de leurs mairies ou de leurs locaux municipaux pour fêter en grandes pompes l’Aïd el-Fitr. Le ramadan, en moins de vingt ans, est devenu, grâce à la volonté de notre élite, l’un des faits incontournables dans la vie politique, sociale et économique de la France ! Anne Hidalgo, maire de Paris, qui tenait récemment des propos irresponsables sur l’accueil des migrants, se réjouissait publiquement au début de l’été que « le ramadan soit une fête appartenant au patrimoine culturel français. »

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Hongrie. L’évêque dit que le pape se trompe : « Ce ne sont pas des réfugiés. Il s’agit d’une invasion »

14/09/2015 – MONDE (traduction NOVOpress d’un article du Washington Post)

Le message du pape François dimanche dernier ne pouvait être plus clair : avec des centaines de milliers de réfugiés qui débarquent quotidiennement en Europe les catholiques du continent avaient un devoir moral d’aide en ouvrant leurs églises, monastères et maisons comme des sanctuaires.
Mais lundi le chef spirituel de l’église en Hongrie avait discours tout aussi clair : Sa Sainteté se trompe.

Ce ne sont pas des réfugiés. Il s’agit d’une invasion […] Ils viennent ici aux cris d’« Allah Akbar ». Ils veulent nous occuper.

a déclaré l’évêque Laszlo Kiss-Rigo, dont la souveraineté s’étend sur les confins méridionaux de cette nation majoritairement catholique.
Les paroles plutôt sèches de l’évêque reflètent une lutte spirituelle plus large en Europe sur la manière de répondre à ces flux incessants et majoritairement musulmans sur un continent en grande partie chrétien. L’appel du pape pour la compassion et la charité est en concurrence avec une vision plus réaliste exprimée par le premier ministre hongrois Viktor Orban, qui considère ces migrations comme un défi direct aux racines chrétiennes de l’Europe.

Et en Hongrie du moins, c’est la conception du premier ministre qui semble l’emporter.

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L’Allemagne jette Schengen aux oubliettes : la faute à Daesh ?

14/09/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Depuis l’annonce-surprise de la suspension sine die des accords de Schengen par l’Allemagne, les commentaires vont bon train – nous y reviendrons — Aucun en France n’a cependant relevé le rôle éventuel des terroristes de Daesh/État islamique dans cette décision.

Angela Merkel, chancelière allemande et proconsul autoproclamée de l’Europe, a décidé unilatéralement hier de suspendre les accords de Schengen et de rétablir des contrôles aux frontières.
Moins d’une semaine après avoir annoncé que l’Allemagne allait recevoir 800 000 « réfugiés », la nouvelle a sonné comme un coup de tonnerre dans le ciel calme des immigrationnistes – au premier rang desquels le gouvernement Français —, qui s’évertuaient à suivre le mouvement impulsé par la patronne de l’Europe.
La masse des « migrants » qui déferle sur l’Europe, la nécessité pour l’Allemagne « souffler » et de ne pas se laisser déborder par le nombre ont déjà été évoqués par les commentateurs.

C’est peut-être plus la qualité de nos chers « réfugiés » qui a fait peur à Maman Merkel.

Le groupe terroriste l’avait annoncé et encourage les « migrants » à rejoindre ses rangs, l’OTAN, les espagnols, les Anglais avaient confirmé le risque, on en vu une trace en France et maintenant, ça commence pour de bon : les militants et terroristes de Daesh dissimulés parmi les hordes de clandestins relèvent la tête et l’Allemagne se rend compte un peu tard qu’ouvrir les bras sans discernement à tout ce monde-là n’était peut-être pas une très bonne idée.
Les contrôles aux frontières sont peut-être une tentative de réponse à cette crise sécuritaire. Déjà que le nombre en lui-même constitue une agression majeure

À propos, notre « gouvernement » continue à se battre pour accueillir toujours plus de migrants…


Invasion migratoire. Capitulation suicidaire de l’Europe – par Guillaume Faye

La guerre civile est à nos portes. Et si Guillaume Faye avait raison ?

13/09/2015 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Cet article est la suite du précédent. Déferlante migratoire : la vague des ”réfugiés” s’ajoute, comme un raz-de-marée, à l’inondation en cours depuis plusieurs décennies. Alors que la majorité des peuples européens autochtones la refuse, la gauche et la droite, en France et ailleurs en Europe, comme la plupart des institutions médiatiques ou religieuses, comme aussi la Commission européenne non élue et coutumière de l’excès de pouvoir permanent, imposent aux populations, de manière dictatoriale, l’ ”accueil” de centaines de milliers de nouveaux immigrés. Sans aucun référendum. Au non d’un devoir moral qui est à la fois une perversion de la morale et un suicide. Mais aussi un exemple de mépris de la démocratie et de divorce irrémédiable entre les peuples et de pseudo élites. Prélude à une explosion.

Le jeu trouble de la pauvre Allemagne

C’est un jeu stupide et nuisible, irréfléchi. Les premiers ”réfugiés” de la nouvelle vague invasive (13.000) sont arrivés en Allemagne le 6 septembre, accueillis par des banderoles ”welcome in Germany” et des milliers de citoyens qui applaudissaient, hilares. Des milliers d’autres sont attendus en septembre. 150.000 places d’hébergement d’urgence sont ouvertes. Scènes pitoyables d’humanitarisme naïf où une partie d’un peuple se réjouit de sa propre invasion et de sa propre disparition, détruit à terme par cette migration de masse. Ce genre d’image, très médiatisée, est un encouragement fort à de nouveaux flux d’entrées de ”réfugiés”. L’Allemagne, avec une natalité ultra-basse et des flux migratoires considérables, peut vivre un changement de population, peuplée à la fin du siècle par une majorité de musulmans qui ne parleront même plus allemand. Ce ”nouveau pays”, devenu moyen-oriental et non plus germanique, à l’image de ses voisins béatement envahis, ne connaîtra pas la prospérité ni la paix mais, à terme, le désordre et le déclin. Il y a une bêtise politique allemande, insondable. Un oubli de soi.

Pour se faire pardonner et faire oublier le nazisme (qui continue d’obséder et de culpabiliser le psychisme collectif allemand) et pour donner au monde l’image d’une Allemagne exemplaire, le cœur sur la main, le gouvernement allemand se veut ouvert à toutes les immigrations. Thilo Sarrazin a fait scandale en écrivant L’Allemagne disparaît, best-seller paru en 2010, contre l’immigration et l’islamisation. 40 % des Allemands sont opposés à l’accueil de nouveaux immigrés, mais ils sont une minorité….

On a l’impression que l’âme allemande profonde, incapable d’équilibre, passe d’un excès à l’autre, sans souci du juste milieu (mésotès aristotélicien), par romantisme dépourvu de raison : de la brutalité raciste impitoyable à l’antiracisme le plus délirant. Deux stupidités parallèles : c’est l’extrémisme allemand. Ce romantisme, intéressant en art (jadis, plus aujourd’hui…) est débile en politique. L’Allemagne et la politique : incompatibilité absolue, ainsi que Nietzsche l’avait vu.

Comme une catharsis (”purification”), pour se faire pardonner les catastrophiques excès passés (de 1870 à 1945), les dirigeants allemands et une partie de leur peuple militent maintenant pour imposer à l’Europe une ouverture totale des frontières à l’inondation migratoire, sous prétexte de ”morale”.

Pascal Bruckner relève cette hypocrisie : « nous retrouvons chez les Allemands les arguments habituels des défenseurs de l’immigration : un ton humanitaire un peu bêlant doublé d’un calcul économique qui l’est moins. Les patrons allemands le disent explicitement : nous avons besoin de main d’œuvre. Pour eux, un tel afflux est une aubaine. Collusion entre l’ultra-gauche sans-frontiériste et le grand patronat » (Le Figaro, 04/09/2015). Les élites allemandes sont égoïstes à court terme mais suicidaires à long terme.

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La submersion migratoire de l’Europe est une déclaration de guerre

Source : Boulevard Voltaire
Sous nos yeux sidérés s’accomplit, en contrepoint, un phénomène d’une singulière gravité.

Sous nos yeux sidérés s’accomplit, en contrepoint, un phénomène d’une singulière gravité. Depuis des semaines, par bateaux entiers, sans y avoir été invitées, des cohortes d’étrangers d’Asie, du Moyen-Orient ou d’Afrique accostent sur nos rives, s’échouent sur nos îles, investissent nos ports et nos gares. Officiellement, ce sont des migrants fuyant les atrocités de leurs pays.
Médias et politiques fourbissent alors une propagande destinée à les commuer en sympathiques réfugiés qu’il serait proprement inhumain de repousser.
Pourtant, nous autres Européens percevons instinctivement que les discours larmoyants ne collent tout simplement pas à ce que nous voyons, dans le cadrage trafiqué de nos téléviseurs orwelliens. Se voulant tous plus sensationnels les uns que les autres sourdent, de ces reportages exhibant des allogènes – majoritairement masculins – dans une atmosphère surréaliste de « guerre des mondes », une tension incoercible, une hostilité à peine contenue, qu’une voix off irénique et moralisatrice s’évertue à travestir, nous dictant ce que l’on doit penser.

Or, il est un fait indéniable qu’en nous envahissant de la sorte, l’on nous déclare la guerre !

Le discours intimidant atténue ce fait rendu d’autant plus tragique par notre cécité volontaire.
Il suffit, alors, d’aller voir ce qui est filmé par les caméras hongroises, polonaises, russes, allemandes, pour s’apercevoir que l’envahisseur, fort de sa multitude et armé de notre componction douloureuse, lorsqu’il n’est pas atrabilaire ou violent, se retranche derrière un sourire faussement reconnaissant. Dans l’attente des jours sanglants ?
Par ignorance, la gauche politique et associative, entraînant dans son délire universaliste les fractions les plus décérébrées et asservies du peuple, euphémise une réalité à laquelle elle n’a jamais préparé les opinions publiques. Oubliant que « la guerre s’enracine dans les temps paléolithiques » (Jean Guilaine), nos sociétés, soi-disant avancées, ont été ramenées dans la nuit des âges farouches où l’on tenait le feu pour une manifestation surnaturelle.
Nous sommes en guerre et il est significatif qu’un pays comme le Danemark – hier, la Hongrie avec son mur et, demain, la Macédoine – ait adopté des mesures qui s’apparentent à des blocus, voire à des endiguements défensifs. Copenhague a ainsi décidé, ce mercredi, de suspendre ses liaisons ferroviaires avec l’Allemagne.
Le refoulement systématique des hordes immigrées revient à repousser l’ennemi hors des frontières, jusqu’à prévenir leurs pays d’accueil, par voie de pages publicitaires achetées dans les journaux en langue arabe, que le Danemark subordonne leur entrée et leur séjour à une connaissance obligatoire du danois, soit – compte tenu de l’incommensurable difficulté linguistique – un minimum d’allégeance. S
oulignons que l’Autriche fait de même en fermant sa frontière avec la Hongrie. Le Danemark offre un bouclier à la Suède et à la Norvège, eldorados de ces écornifleurs, eu égard au libéralisme de leur Code des étrangers.

La France, quant à elle, a littéralement abjuré Charles Martel et Renan, quand l’Allemagne a renié Fichte et son discours à la nation allemande. Nos vieilles nations, fatiguées d’elles-mêmes, ont perdu une guerre qu’elles ont uniment refusé de mener.

Invasion migratoire. L’effrayant diagnostic – par Guillaume Faye

La guerre civile est à nos portes. Et si Guillaume Faye avait raison ?

29/07/2015 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)
Depuis le début de l’été 2015, l’Europe est en proie à des vagues de migrations clandestines sans précédent dans son histoire, de plus en plus fortes, qui s’ajoutent à celles encaissées depuis des décennies ; elles s’apparentent à des invasions et mettent tout simplement en péril notre civilisation, dans l’inconscience et la complicité des pseudo élites politiques et médiatiques, anti démocratiques et complètement coupées des intérêts et opinions des peuples européens. Voici la première partie de cette analyse qui en comprendra trois. (1)

Les causes de l’inondation

La déferlante des ”migrants” (euphémisme pour ne pas dire ”clandestins”) qui passe par les portes ouvertes d’une Europe aux dirigeants impuissants et incapables, provient essentiellement du Moyen-Orient (Irak et Syrie) par la voie de la Turquie (complice) ; elle pénètre par la Grèce et les Balkans. Seconde porte d’entrée : la Méditerranée, essentiellement au départ d’une Libye plongée dans le chaos. Une partie des flux invasifs est composée de réfugiés de Syrie et d’Irak qui fuient la barbarie de l’État islamique (Dae’ch), ou bien d’autres qui fuient les guerres tribales et religieuses de Somalie ou d’ailleurs ; mais, ce qu’on n’ose jamais dire, ils sont minoritaires. En effet, profitant de cette aubaine, s’engouffrent dans la brèche des légions de clandestins, souvent faux réfugiés demandeurs d’asile bidon, qui, pour des raisons économiques, veulent s’établir en Europe. Ils proviennent d’Afrique noire, du Maghreb et du Moyen-Orient asiatique, attirés par trois éléments qui jouent comme des appels d’air :

1) La perméabilité de l’espace Schengen et l’absence de protection des ”frontières communes” ; l’UE est le seul espace politique au monde dépourvu de frontières protégées ; les marines européennes portent tous les jours assistance aux boat people au lieu de les refouler (idéologie humanitariste), ce qui agit comme une pompe aspirante. Elles sont une aide à l’invasion et non plus une protection. Du jamais vu dans l’Histoire : des forces armées qui assistent l’envahisseur. Dément…

2) Seconde pompe aspirante : les subventions, assistances, avantages et allocations multiples qu’obtiennent les clandestins dès leur arrivée dans plusieurs pays européens, dont la France. Aux frais des autochtones, dont les plus démunis n’obtiennent pas ces privilèges ! Préférence étrangère… C’est du parasitisme et du chantage à la charité de la part de populations incapables de se prendre en main dans leur propre pays.

3) Troisième pompe aspirante : les intrus savent parfaitement qu’ils sont pratiquement inexpulsables et que les autorités (plus une partie de l’opinion et des médias) sont rongées par la mauvaise conscience, la culpabilité, la paralysie compassionnelle. Ils calculent qu’on n’osera jamais les refouler par la force. D’où, comme on le voit à Calais et ailleurs, et récemment dans les émeutes des Balkans, une impudence et une audace incroyables jusque dans la violence. Les ”migrants”, animés par un sentiment d’impunité, s’arrogent tous les droits, y compris celui de nous envahir ”par le bas”.

La faiblesse larmoyante des dirigeants européens, leur ”droit-de-l’hommisme” délirant, leur ”antiracisme” dogmatique et xénophile, excitent l’agressivité des ”migrants” qui pénètrent de force. Ils se sont – et on les a –persuadés qu’ils ont un droit imprescriptible à se ”réfugier” chez nous, à s’y installer, à s’y faire entretenir. Ils n’oseraient évidemment pas raisonner de même avec Israël, la Russie, l’Australie ni les États-Unis !

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La propagande autour de l’immigration clandestine continue

euronews macédoine

08/09/09/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Depuis quelques jours, nous assistons à l’intensification de la campagne de communication autour de l’immigration clandestine.

Depuis quelques jours on assiste à une intensification visible et drastique de la campagne de communication, il n’y a pas d’autres mots, autour de la question de l’immigration clandestine. Après le recadrage sémantique qui a fait des clandestins des « sans papiers » puis des « migrants », cette nouvelle campagne voudrait tous les transformer en « réfugiés » malgré les faits. De fait, une fois ce nouveau glissement sémantique opéré, la campagne a pu se recentrer autour de deux éléments : la sidération par l’émotion et l’argumentaire économico démographique.

Quelles formes prend cette campagne de sidération ?

Lancée en grande pompe par la diffusion massive de la photo du petit garçon syrien noyé sur une plage turque après que son père eut quitté la Turquie où ils résidaient depuis trois ans pour venir profiter des soins dentaires européens, la campagne de sidération par l’émotion a été alimentée par les associations ainsi que par les figures médiatiques et artistiques. Après l’appel des 66 artistes à la solidarité avec les clandestins, c’est un florilège de figures politiques, culturelles et religieuses qui se sont pressées derrière les micros et les caméras pour y aller de leur effet d’annonce. Ainsi, on a pu entendre Nathalie Kosciusko Morizet, vice présidente des Républicains, rabâcher que

Accueillir les clandestins est une question de principe

Ou encore entendre le président de l’Union des étudiants juifs de France déclarer

Nos sociétés doivent aujourd’hui élaborer l’accueil autrement et apprendre à vivre avec des gens différents. Il en va de la préservation de nos valeurs juives comme de celles de nos idéaux républicains

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Migrants, réfugiés, clandestins, envahisseurs : la guerre des mots

Source : OJIM

Devant l’ampleur de la crise migratoire, devant les files de centaines de milliers de candidats à l’immigration quel vocable adopter ? L’analyse d’un éditorial de Jean Quatremer, correspondant à Bruxelles de Libération, dans l’édition papier des 5 et 6 septembre cerne quelques enjeux d’un vocable qui dépasse les querelles sémantiques.

L’article semble ouvrir le débat. Mais le titre le referme de suite : « Ne dites plus migrant ». Il manque le point d’exclamation mais le mode impératif et performatif est de mise. Pour commencer Quatremer éreinte ses confrères français (il oublie Le Monde) qui « ont été les seuls en Europe à ne pas publier en une la photo d’Aylan ce petit garçon syrien noyé ». Ce manque de (bonne) conscience réside dans le mal français : « La crise humanitaire actuelle est traitée comme une aggravation… d’une vague migratoire, qui depuis des années vient s’échouer sur les côtes européennes … ». Le mot migrant renvoie lui-même à « immigrant » connoté négativement en France, « un cache-sexe sémantique qui permet de nier la spécificité du drame humain qui se joue à nos frontières ». Diable ! Quelles frontières ? Celles de l’Eldorado fantasmé européen ou celles de tous les conflits de tous les pays. Les frontières de l’Europe iraient jusqu’à l’Irak, la Syrie, voire l’Erythrée ou la Somalie ? Il est vrai que l’Union Européenne ne considère pas l’Europe comme un ensemble historique, géographique et culturel mais comme un agglomérat rassemblé par « les droits humains » et que les frontières morales ont l’avantage de pouvoir se passer plus facilement, première étape en attendant la suppression des frontières physiques si malvenues.

Allons plus loin dans l’article « Parler de migrants, c’est nier leurs souffrances, c’est interdire aux citoyens de penser le drame qui se joue, c’est anesthésier l’opinion publique… » . Les arguments compassionnels peuvent se retourner comme un gant : parler de « réfugiés » c’est interdire aux citoyens de penser les conséquences à court, long et moyen terme de ce premier mouvement massif de population, c’est anesthésier l’opinion publique sur la réalité des kosovars, albanais, indiens, sri-lankais, pakistanais qui ne viennent pas de zones de guerre. C’est privilégier l’émotion – le cadavre du petit garçon – pour nier toute réflexion sur les responsables véritables des noyades, c’est oublier le rôle de la France dans le chaos libyen, celui des États-Unis dans le chaos irakien, celui des islamistes dans le chaos syrien, celui de tous ceux qui encouragent les passeurs en souhaitant la fin de tout contrôle.

 

Le meilleur de l’éditorial est pour la fin : la reductio ad Lepenem. Employer le mot de « réfugié… c’est refuser cette lepénisation rampante des esprits ». Alors que les « “migrants” ne peuvent qu’être renvoyés vers la misère des camps de transit ou vers la mort ». Si vous parlez de migrant vous êtes coupable de la misère et de la mort de ceux qui veulent s’installer chez vous. Tous coupables sauf les Allemands qui en redemandent, mais pour combien de temps ?