Le Grand Remplacement vu d’Italie : une bataille pour l’essentiel

De l’identité… Par Renaud Camus

Source : Institut Iliade

Le concept de Grand Remplacement naît de la plume de Renaud Camus : intellectuel pluriforme et controversé, bien loin de tous les clichés de l’intellectuel de droite, fréquentant les avant-gardes intellectuelles, de Roland Barthes à Andy Warhol, homosexuel déclaré, il vit aujourd’hui dans un château et dédie la plus grande partie de son temps à dénoncer la substitution des peuples européens par des peuples allogènes via l’immigration incontrôlée.

Aujourd’hui la thèse du Grand Remplacement trouve un large écho parmi tous les mouvements identitaires et, malgré quelques réticences de la part de Marine Le Pen, est entré dans le discours du Front National. En Italie, seul Matteo Salvini s’en fait le porte-voix.
On n’est pas obligé de partager toute l’œuvre de son auteur (…) pour apprécier l’efficacité du concept.
Il est toutefois nécessaire de rendre grâce à Camus d’avoir identifié le nœud de la question, l’axe central autour duquel faire tourner l’ensemble du discours sur l’immigration.
Le Grand Remplacement rend par exemple obsolète le débat sur l’intégration. Ce terme qui s’interprète comme le lent procédé de « digestion », par une collectivité homogène, d’éléments étrangers afin qu’ils soient assimilés sans effet de rejet.
Mais qu’en est-il de l’intégration dans un contexte où est absente l’intégrité initiale de l’ensemble qui devrait assimiler ? Dans un quartier peuplé à 90 % d’allogènes, qui doit s’intégrer ?

Le risque d’effacement de la civilisation européenne…

Le scénario dans lequel les Européens sont en minorité sur leur propre territoire rend secondaires donc tous les discours sur l’effet criminogène (pourtant clair) de l’immigration, ou de ses coûts économico-sociaux, ou sur les problématiques religieuses et culturelles qui lui sont liées, tout comme perdent leur sens les analyses sur les motivations et les questions sur qui « fuit la guerre » ou pas. Au moment même où elle risque d’effacer la civilisation européenne, l’immigration doit être rejetée ontologiquement, refusée en tant que telle, toute autre considération fait partie de la tactique contingente et de la rhétorique politique occasionnelle. Ce n’est pas parce que les immigrés respectent les lois et paient leurs impôts qu’ils deviennent « acceptables », sinon dans une logique myope de courte durée.

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Pays-Bas : Wilders veut fermer les frontières aux clandestins

11/11/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Le député néerlandais Geert Wilders, en tête des sondages dans son pays, a affirmé lundi 9 novembre dans un entretien à l’AFP vouloir fermer les frontières de son pays afin d’empêcher la venue de milliers de clandestins.

la seule manière de gérer la crise est de recouvrer notre souveraineté nationale et de fermer nos frontières nationales

a déclaré Geert Wilders.


Émeute à Calais

10/11/2015 – FRANCE (Présent 8480)

Seize : c’est le nombre de policiers blessés qu’a déploré officiellement la Préfecture du Pas-de-Calais, au lendemain des violents affrontements qui ont opposé plusieurs centaines de clandestins de la « jungle » aux forces de l’ordre dans la nuit de dimanche à lundi. Des heurts d’une gravité sans précédent, qui font craindre aujourd’hui le pire aux syndicats de police, témoins depuis des semaines de la dégradation de la situation à Calais.
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« On est inquiets »

À l’origine de ces affrontements, les tentatives répétées par plusieurs centaines de clandestins de ralentir le trafic sur la rocade portuaire de Calais pour prendre d’assaut les véhicules y circulant. Une situation qui a contraint les CRS, victimes d’abondants caillassages, à recourir à de nombreux tirs de flash-balls et à employer « presque 300 grenades » lacrymogènes pour réussir, après plusieurs heures de lutte et l’arrivée de renforts, à repousser ces hordes de migrants.
Rappelons que, la semaine dernière déjà, des groupes de clandestins s’en étaient pris violemment aux agents postés sur la rocade, contraignant ainsi les policiers à tirer des dizaines de grenades pour ramener le calme dans la zone.
Mais avec 16 policiers blessés, l’affaire est cette fois bien plus grave, et inquiète beaucoup les syndicats de police qui redoutent des émeutes massives à Calais. En effet, rapportait au Figaro un agent présent samedi sur le terrain, « le plus surprenant, c’est que, lorsque les CRS en renfort ont mis pied à terre, ce sont les migrants qui ont chargé ! Et ça, c’est totalement inédit à Calais ». De son côté, Gilles Debove, du syndicat SGP Police-FO, expliquait : « C’est la première fois que c’est aussi violent et qu’on a malheureusement autant de collègues blessés (…). On est inquiet, si un jour on a une révolte au sein du camp, ça va être la folie »…

Bientôt l’armée ?

Il faut dire qu’avec ses 6 000 clandestins venus d’Afrique de l’Est, du Moyen-Orient ou encore d’Afghanistan, la « jungle » de Calais est devenue une véritable bombe à retardement. Les heurts sanglants entre groupes ethniques y sont quotidiens, sans parler des trafics et agressions de toutes sortes. Une situation devenue tellement ingérable que le maire LR de Calais, Natacha Bouchart, a demandé, en octobre dernier, le renfort de l’armée. En effet, a-t-elle expliqué sur RMC, « à partir du moment où nous avons une ville de 6 000 personnes à côté de chez nous, dans laquelle nous ne savons pas ce qui se passe, il ne serait pas inopportun (…) que l’armée puisse venir surveiller, rassurer, peut-être aussi démanteler certains réseaux qui peuvent exister ».

Franck Delétraz

Immigration en Bretagne. Le retour du préfet et de la centralisation française

Immigration en Bretagne. Le retour du préfet et de la centralisation française

Source : Breizh Info

Ces dernières semaines, sur ordre du gouvernement, les préfets de région, épaulés par des organismes comme Coalia notamment, se concentrent sur la répartition de l’immigration dans les régions.

Les préfectures et sous-préfectures ont ainsi tous pouvoirs pour réquisitionner, dans les communes, des biens appartenant à l’État, pour y loger des immigrés. Ainsi, à Plévenon, dans les Côtes-d’Armor, ou à Sarzeau, dans le Morbihan, les centres d’accueil PEP qui appartiennent à l’Éducation nationale sont mis à disposition de ces nouveaux arrivants en provenance de la Jungle de Calais.

Nous n’avons pas notre mot à dire !

nous a expliqué Mme le maire de Plévenon, dont les administrés sont furieux, le ministère de l’Intérieur s’inquiétant même d’éventuels mouvements de sabotage ou d’opposition à cette installation.

Certes, les préfets répartissent prioritairement dans les communes où les conseils municipaux ont prononcé le vœu d’accueillir des « réfugiés ». C’est le cas dans le Finistère, où des arrivées (on parle de plusieurs centaines, selon une information émanant d’un employé des services sociaux du département) sont prévues à Pleyber Christ, à Brest, à Saint-Thégonnec, mais également dans de nombreuses communes dirigées par des élus membres du Parti socialiste.

La population n’est bien entendue jamais consultée.

Cela constitue un symbole et un message fort de la part du gouvernement à ses administrés : c’est le pouvoir central, et lui seul, qui décidera de l’implantation et de la répartition de l’immigration. Et celle-ci se fait désormais majoritairement dans cette France périphérique, où les immigrés représentaient jusqu’ici une proportion faible, voire inexistante. Une France périphérique ou bien souvent, des autochtones avaient choisi de s’installer, car justement, ces campagnes, ces petites communes n’étaient pas touchées par les grands maux des métropoles multiculturelles et multiethniques de France.

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Sauver la Suisse ou pour l’attribution post-mortem du Prix Nobel de la Paix à Mouammar Kadhafi

09/11/2015 – MONDE (Tribune libre du Dr Anatoly Livry)
Avant que de prétendus démocrates ne renversent ces régimes, la Libye, l’Irak et la Syrie constituaient des verrous face au déferlement migratoire et contribuaient ainsi à la stabilité, donc la paix mondiale. Maintenant qu’ils ont sauté, la survie de l’Europe et de la Suisse sont menacées. Si pour le moment, le minima sociaux achètent une certaine paix sociale, la situation ne saurait perdurer.

Mettons les choses au clair : il n’y a pas de cadre civique qui soit plus immonde et plus nuisible aux peuples boréaux que la démocratie. Cela est le plus visible chez nous, en Suisse, où ce système abject – porte ouverte à une tyrannie déjà largement installée en Occident – se heurte constamment au rarissime trésor social issu des tréfonds de notre civilisation indo-européenne qu’est la politie : la cité qui s’exprime via « initiatives » et « référendums », autrement dit la voix du pays réel, est détestable au pays légal, cette tyrannie cosmopolito-médiatique, ultra-minoritaire, souvent allochtone, haïssant tant sa terre que son peuple et qui continue à se nommer, dans sa stupide arrogance, « démocratie ». En somme, nous avons dans les poumons alpins du continent l’illustration de ce qu’a théorisé Aristote durant ses promenades lycéennes.

En effet, les gouvernants avaient laissé, durant les dernières décennies, cette politie à la Suisse étant donné que ce pays servait de refuge utile aux « démocrates » du monde entier qui s’évertuaient à piller, chacun selon ses coutumes, leur État. Semblables à ces familles mafieuses qui s’engraissent du racket, de la prostitution et de la drogue, ils préféraient ces quartiers tranquilles de l’Europe pour élever leur progéniture dans le cadre de la préférence nationale, du patriotisme glorifié, du service militaire obligatoire via des milices populaires ayant leurs armes à domicile, du franc qui avait naguère glorieusement résisté à la monnaie unique et du secret bancaire tant qu’il existait. Désormais, la mondialisation permet à ces pseudo-élites de s’installer confortablement parmi des peuplades moins élevées et donc moins fières. Ils abandonnent par conséquent la Suisse, laquelle sera dès lors perdue en quelques décennies par son ancestral respect de la personnalité humaine, tout comme le continent qui l’entoure.

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Un plan pour désengorger Calais, le temps des élections ?

09/11/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

À Calais, au campement de migrants appelé « la jungle », il n’y aurait plus aujourd’hui que 4 500 personnes, contre un peu plus de 6 000 il y a quelques semaines. D’après l’association France Terre d’Asile, « un plan d’hébergement semble être mis en œuvre auprès des migrants de Calais sur une base volontaire ».
D’un autre côté, 600 individus auraient été interpellés et placés en centre de rétention administrative pour désengorger Calais, alors que les élections régionales approchent. D’après la Cimade « 99 % des personnes enfermées sont libérées dans les 5 premiers jours de leur enfermement en CRA (Centre de Rétention Administrative). La plupart sont déjà de retour à Calais ».


Fermer les frontières… juste pour la Cop21

09/11/2015 – FRANCE (Présent 8479)

Dans un premier mouvement, Bernard Cazeneuve avait annoncé que la France allait « fermer ses frontières pendant quelques semaines », mais, aussitôt après, un communiqué du ministère de l’Intérieur à l’AFP précisait qu’il ne s’agit « en aucun cas » d’une « fermeture » de ces frontières ! Cazeneuve dans le même mouvement de rétropédalage s’est défendu de vouloir « suspendre Schengen. Ça n’est pas du tout ça ».
Il ne s’agit que du rétablissement de simples « contrôles » du 13 novembre au 13 décembre pendant le grand show écolo-présidentiel, la Cop21. Et cela, souligne le ministre de l’Intérieur, « Dans un contexte de menace terroriste – ou de risque de trouble à l’ordre public – qui pourrait venir entacher cette grande manifestation internationale qui porte un grand message pour l’humanité ». Il contrôle les frontières pas seulement pour la France, mais aussi pour l’avenir de l’humanité réchauffée !
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S’il refuse le terme « fermeture » au profit de celui de « contrôle » c’est afin que l’on n’amalgame pas la France à ces méchants pays qui ferment leurs frontières aux « migrants », nous restons dans le camp du Bien, nos frontières et nos cœurs ouverts. Il est vrai qu’il y a une différence importante entre notre gouvernement et ceux de l’Est de l’Europe : chez nous, on « contrôle » nos frontières pour protéger les grands de ce monde ; chez eux, on les ferme pour préserver tous les habitants de la ruée des « réfugiés ». Ce que l’on fait pendant un mois pour les chefs d’État étrangers doit l’être pour tous les Français. Rien à voir avec la suspension de Schengen, dit Cazeneuve ? Force est pourtant de constater que, pour défendre l’ordre public, il faut rétablir les contrôles aux frontières que Schengen fait disparaître.

Qui menace cet ordre pendant la Conférence ? Ces commandos d’anarchistes, gauchistes, casseurs, connus sous le nom de Black Block qui se déplacent en bandes organisées sur le théâtre de manifestations internationales. Notre ministre est bien présomptueux en annonçant pouvoir les contrôler ! Comment, en étant incapable d’arrêter des gens du voyage qui brûlent des voitures et barrent les routes, pourrait-il maîtriser des individus rompus à la guérilla urbaine, bottés, casqués, armés de cocktails Molotov ? Et s’il en a la volonté et les moyens que ne les a-t-il mis en œuvre contre les gens du voyage et autres casseurs impunis !

Pendant le contrôle aux frontières pour empêcher les anarchistes de venir chez nous, elles restent ouvertes au tout-venant, notamment aux « migrants ». Croit-on que les nervis du Black Block vont se présenter au pont de Kehl en tenue de combat, cagoulés, une barre de fer à la main ? Ils se faufileront dans les files parmi les touristes, les vrais et les faux, les « migrants » et les « réfugiés ». Va-t-on les interroger ? On leur demandera s’ils viennent pour tout casser, auquel cas on les expulsera, s’ils viennent pour s’installer chez nous, on leur dira, bienvenue ? Il ne faut donc pas uniquement contrôler les frontières, mais les fermer, les demi-mesures ne sont qu’à moitié efficaces et être efficace à moitié, c’est ne pas l’être du tout…

Guy Rouvrais

Une commune des Vosges refuse de loger des « migrants » de Calais

09/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
L’État continue à chercher des solutions pour loger, dans toute la France, les “migrants” qui squattent à Calais.

C’est ainsi que la la préfecture des Vosges avait pensé à la commune d’Étival-Clairefontaine (2600 habitants) pour en accueillir quinze immigrés clandestins.
C’était sans compter sur la réaction du maire qui a fait rejeter le projet par son conseil municipal, dénonçant un manque de moyens des communes rurales.


L’invasion migratoire s’accélère

08/11/2015 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Le Haut Conseil de l’ONU pour les réfugiés, le HCR, prévoyait que 700 000 personnes traverseraient illégalement les frontières de l’Europe, en 2015. Elles sont déjà 800 000 selon Frontex.

218 000
C’est le nombre de clandestins qui ont franchi la Méditerranée en octobre. Alors même que les conditions météorologiques étaient défavorables. Ce chiffre est un record qui vient battre le précédent record de 172 000 arrivées en septembre.

600 000
Ce sont les prévisions d’entrées de clandestins en Europe pour les 4 prochains mois, toujours selon l’ONU.

3 millions
C’est le nombre de clandestins à accueillir (sic) d’ici 2017 d’après la Commission européenne. Un chiffre d’autant plus étonnant qu’il y a quinze jours un sommet européen avait affirmé qu’il fallait réguler les entrées.

Quel est le but de ces annonces ?
Le matraquage de l’opinion publique. Lui faire croire que l’invasion migratoire est inéluctable. Pour accélérer le grand remplacement. Car les migrants sont essentiellement des hommes. Et, si rien ne change, avec le regroupement familial, ils feront ensuite venir femmes et enfants et vieux parents.

Quelles sont les réactions des politiques ?
Ils sont aux abonnés absents ! Le patron de Frontex appelle les États européens à « faire usage de manière plus conséquente » de leur droit, prévu par les textes, de placer en rétention « jusqu’à 18 mois » un étranger en situation irrégulière pour « organiser son retour ». Mais cet appel à la raison n’est pas suivi.

Quant aux députés européens « Les Républicains, ils ont voté avec le PS un milliard d’euros de crédits supplémentaires au budget européen pour l’hébergement en Europe des clandestins ».

Et le Front National ?
Il s’est opposé à cette rallonge budgétaire au Parlement européen. Le FN apparaît pour les élections régionales des 7 et 14 décembre comme un vote refuge pour les adversaires de l’immigration invasion.

Ces prises de position sont elles à la hauteur des événements ?
C’est affaire d’appréciation. Pour ma part, je ne le pense pas comme je viens de l’écrire aujourd’hui dans une tribune parue sur Boulevard Voltaire intitulé : Hou, hou, les politiques, on pourrait vous entendre ?

La Croatie, « Antemurale Christianitis » ?

08/11/2015 – MONDE (NOVOpress)
Les législatives croates se tiennent aujourd’hui, le 8 novembre. Sans donner de consigne de vote, la hiérarchie catholique défend l’identité nationale. Pour autant, le clergé suit la ligne immigrationniste du Pape François… du moins officiellement.

Aujourd’hui, les Croates sont appelés aux urnes pour élire les 140 députés de leur Parlement. S’ils suivent les consignes du clergé, ils devraient donner congé à la coalition sortante dirigée par le parti social-démocrate (SDP), héritier de l’ancienne Ligue des communistes de Croatie.

Choisissez les programmes axés sur le renforcement de l’État et de l’identité croate, la lutte contre la corruption et la justice sociale pour tous les citoyens

exhortait le cardinal Josip Bozanic, archevêque de Zagreb, dans une lettre aux fidèles rendue publique le 27 octobre, à quelques jours des élections législatives. Le message du prélat était clair, il faut chasser du pouvoir les tenants du libéralisme et du matérialisme. L’influent hebdomadaire de la Conférence épiscopale  Glas Koncila (La Voix du Concile) ne dit pas autre chose. Il faut mettre fin à « de nombreuses années d’affaiblissement systématique de la Croatie »

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Invasion migratoire : hou, hou, les politiques, on pourrait vous entendre ?

Source : Boulevard Voltaire
Face à l’invasion migratoire, le moment n’est-il pas venu de placer les questions matérielles au second plan et d’en revenir aux questions fondamentales d’identité et de valeurs ?

Le 5 novembre, les dépêches d’agence visant à conditionner l’opinion publique à l’accueil des envahisseurs se sont accumulées. L’ONU a d’abord annoncé 600.000 « migrants » de plus dans les quatre mois. Et la Commission européenne a surenchéri en en prévoyant 3 millions de plus d’ici 2017. Or, comme il s’agit essentiellement d’hommes (ce qui prouve, au passage, qu’il ne s’agit pas d’un exode dû à la guerre), cela signifie qu’il y aura ensuite regroupement familial ! Et ces trois millions deviendront 12 millions.

Cette submersion migratoire est un phénomène historique majeur qui va changer la face de l’Europe. Hélas, du côté des politiques, le silence est assourdissant.
François Hollande prétend aller « à la rencontre des Français ». Il a même été reçu chez Lucette, une brave militante socialiste de Vandœuvre-lès-Nancy. Mais celle-ci avait été dûment briefée : pas question de demander au Président s’il est bien raisonnable d’accueillir tous ces migrants alors qu’il y a tant de clochards à l’abandon !

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Quelques déclarations entendues à la manif du SIEL en soutien à la Hongrie

Manif du Siel en Soutien à Orban. Plus de gens que devant l’ambassade d’Allemagne. Bravo.

Le rassemblement de soutien à la Hongrie va bientôt commencer.

Des PADAMALGAM / Kazisolés/ déséquilibrés vandalisent une église au sud de l’Espagne

05/11/2015 – MONDE (NOVOpress)
Des PADAMALGAM / Kazisolés/ déséquilibrés vandalisent une église au sud de l’Espagne au cri de Allahu Akbar, ce qui doit vouloir dire “nous sommes des chances pour l’Espagne”.

La police espagnole est à la recherche d’extrémistes musulmans qui ont vandalisé lundi dernier l’église de Notre Dame de Carmen dans la ville de Rincon en Andalousie avec des tags au nom d’Allah et en détruisant des crucifix et des statues sacrées.
Le clergé local du diocèse de Malaga a déclaré que cette action ne devait pas discrimer la population musulmane de la région et a également appelé au « respect et à la fraternité entre les différentes communautés religieuses ».
L’Andalousie a connu une augmentation significative de sa population musulmane ces dernières années.
Un Marocain avait déjà été arrêté le mois dernier, pour avoir tenté d’endommager une statue de la Vierge Marie. La police a affirmé que l’homme de 27 ans a lancé un pavé vers la statue tout en scandant Allahu Akbar, qui signifie « Dieu est grand ».


Trois millions de migrants

06/11/2015 – EUROPE (Présent 8478)

La Commission européenne a publié un étonnant rapport jeudi.
Le premier sujet d’étonnement, c’est l’annonce que, d’ici à 2017, « trois millions de personnes supplémentaires devraient arriver dans l’Union européenne » alors que Bruxelles affirmait il y a quinze jours que les mesures prises par le dernier sommet européen allaient permettre de « réguler » le flux. On prévoyait un million de « réfugiés », voilà que le nombre a triplé. On notera, au passage, que l’opération « relocalisation » a permis d’envoyer… 30 « migrants » au Luxembourg sur les milliers qui se bousculent chaque jour sur l’île de Lesbos. À ce rythme, il faudra un demi-siècle pour les « relocaliser » tous.
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Mais l’autre motif d’étonnement est celui-ci : au lieu de s’inquiéter ou de s’affliger de la montée de cette marée humaine, Bruxelles, par la voix de Pierre Moscovici, commissaire aux affaires économiques, s’en réjouit. Car c’est une chance pour l’Europe ! Moscovici assure que l’afflux de ces « réfugiés » aura « un impact sur la croissance économique qui serait faible, mais positif pour l’Union européenne dans son ensemble » ; il précise que cet impact migratoire va « augmenter le produit intérieur brut de 0,2 à 0,3 % d’ici à 2017 ».

Les bénéficiaires principaux de ce pactole inespéré seraient les pays les plus accueillants, dont la vertu serait ainsi récompensée. Et notre commissaire d’ajouter que ce regain de croissance « vient combattre un certain nombre d’idées reçues et conforter la politique du président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker ». Parmi ces idées reçues, il y a celle, de bon sens, que cette invasion ne va rien nous apporter et nous coûter très cher.

Mais Moscovici, inventif, nous explique comment, en dépensant l’argent des contribuables en faveur des « réfugiés », les gouvernements vont faire croître le produit intérieur brut de l’Europe. C’est grâce aux « dépenses publiques supplémentaires ainsi que l’apport de main-d’œuvre supplémentaire sur le marché du travail ». Or, chacun sait que les dépenses publiques aggravant les déficits actuels ne créent pas de croissance, mais la freinent. Cela est si vrai que la même Commission a autorisé les pays de l’Union à creuser leur déficit budgétaire pour dégager des crédits au profit des « réfugiés ».

Si Pierre Moscovici a raison et que cette invasion dope la croissance, alors il ne faut pas se contenter de trois millions, mais en accueillir le plus possible. Neuf millions cela ferait une croissance en hausse de 0,9 % et trente millions 3 %. Telle n’est pourtant pas la perspective d’un autre organisme bruxellois qui a de l’avenir une vision moins riante. Pour Fabrice Leggeri, responsable de l’agence Frontex, chargée de la surveillance des frontières, ces millions de « migrants » ne sont pas une chance : « Les États européens doivent se préparer à l’idée qu’une situation très difficile nous attend dans les prochains mois », rappelant que Frontex n’a pas le pouvoir de refouler les migrants. Mais quelle idée de vouloir les refouler alors qu’ils nous apportent la prospérité ! Le commissaire Moscovici aurait dû le mettre au parfum…

Guy Rouvrais

László Kövér: «Les Hongrois ne veulent pas être complices de la destruction de l’Europe»

05/11/2015 – EUROPE (NOVOpress)
László Kövér, président du Parlement hongrois, défend la politique migratoire menée par la Hongrie et dénonce « la dictature du politiquement correct » en Europe.

László Kövér, président du Parlement hongrois, membre du Fidesz, est un des plus anciens compagnons du Premier ministre Viktor Orbán. Interrogé par le quotidien autrichien Die Presse, il confirme que son pays est déterminé à résister à l’immigrationnisme de l’Union européenne.

Les Hongrois ne veulent pas être complices de la destruction de l’Europe. […] Par opposition à d’autres États, le pays ne veut pas être une agence de voyages pour immigrés.

Kövér lance une mise en garde aux partis de centre-droit d’Europe occidentale, tels les conservateurs autrichiens de l’ÖVP, engagés dans une politique immigrationniste que rejettent beaucoup d’électeurs. « Si les partis de centre-droit d’Europe ne sont pas capables de se libérer de l’emprisonnement où les enferment les partis de gauche, ils ouvrent un espace à droite pour des forces radicales et anti-système ».
C’est ce qui vient de se produire aux élections municipales de Vienne, où l’ÖVP a subi de lourdes pertes au profit de la FPÖ de Heinz-Christian Strache. Aux yeux de Kövér, du reste, la FPÖ n’est pas un parti extrémiste. « Quand la FPÖ obtient plus de 30 % des voix à Vienne et qu’on la traite d’extrémiste, cela veut dire qu’on traite d’extrémistes un tiers des électeurs. Ou alors on les traite d’imbéciles, parce qu’ils ne comprennent pas pour qui ils votent. » En réalité, les électeurs ne font que « se défendre contre le mépris qu’ont les grands partis pour leurs préoccupations ».

Le problème de fond, selon Kövér, c’est que les hommes politiques veulent gouverner selon les normes du politiquement correct,

c’est-à-dire imposer leurs propres opinions à la majorité. Mais cela c’est dictatorial. Nous l’avons déjà eu durant la dictature brune puis la dictature rouge. Aujourd’hui, c’est la dictature du politiquement correct.

Il existe aujourd’hui, en effet, « une censure morale invisible, une terreur spirituelle en Europe ». Kövér croit que l’actuelle crise migratoire

inaugure la fin de cette dictature du politiquement correct. Les gens la rejettent. Vous pouvez voir sur internet comment les lecteurs, dans les commentaires des journaux, rejettent les opinions officielles. Ils protestent dans les rues, en Allemagne aussi. Et ils ne protestent pas seulement à cause de la politique migratoire, mais aussi à cause de la manière opaque dont est négocié le traité de commerce entre l’Europe et les États-Unis.

Les clandestins n’ont pas fini d’envahir l’Europe

05/11/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

C’est l’objet d’une bataille des chiffres entre différents organismes. Le Haut Conseil de l’ONU pour les réfugiés, le HCR prévoyait que 700 000 clandestins traverseraient les frontières illégalement. Les États — eux — annonçaient candidement le nombre de réfugiés qu’ils accueilleraient sans parler de l’immigration illégale…

Quel bilan pouvons-nous faire de l’immigration massive sur notre continent ?
Le bilan de la situation n’est pas très réjouissant. Depuis 2015, plus de 800 000 entrées illégales ont été dénombrées au sein de l’Union européenne. Tous les mois un nouveau record mensuel est atteint, le dernier étant 218 000 clandestins en octobre. Selon Fabrice Legerri, le patron de Fontex, agence européenne de surveillance des frontières, l’Europe doit s’attendre à de prochains mois difficiles. Selon lui, je cite : « Les États européens doivent se préparer à l’idée qu’une situation très difficile nous attend dans les prochains mois ». Malheureusement, Fontex n’a pas le pouvoir de rejeter les immigrés en dehors du territoire européen.

Quelles décisions sont prises pour mettre fin à ce flux incessant ?
L’Europe s’obstine encore et toujours à accueillir tout le monde même si elle est obligée d’interner les nouveaux venus dans des camps. Mais les centres d’accueil sur les îles grecques et en Sicile sont un peu submergés. Néanmoins, le patron de Fontex semble s’indigner face au manque de réaction de la part des États européens. Il préconise d’enfermer les étrangers en situation irrégulière afin d’organiser leur rapatriement.

Pourquoi la situation ne s’améliore-t-elle pas ?
Selon Frontex, « il y a plusieurs raisons à cette hausse spectaculaire — une situation dramatique en Syrie, en Érythrée, au Soudan du Sud, en République démocratique du Congo, en Irak, combinée au fait que la Libye est de facto un État défaillant où la loi n’est pas appliquée ». Notons que la responsabilité des États occidentaux dans la situation politique catastrophique de ces pays n’est pas négligeable. Depuis le début de l’année, en traversant la mer Méditerranée, 3 440 personnes sont mortes ou portées disparues selon le Figaro. La plupart passent la Méditerranée orientale.