Le test osseux sur clandestins : politiquement incorrect ?

18/03/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le Conseil constitutionnel a étudié la pratique utilisée par le juge des enfants pour attester l’âge prétendu de supposés mineurs isolés étrangers. L’analyse consiste à déterminer à partir d’une radiographie du poignet de la main, l’âge de personne dont on souhaite établir si elle est ou non mineure.

L’enjeu est grand puisque le nombre de clandestins prétendant être mineurs a triplé en 3 ans. Et, rappelons que les droits au séjour, hébergement ou encore protection juridique sont nettement renforcés pour un mineur.

Si comme tout test scientifique, celui en cause comporte sa marge d’erreur, le cœur du problème est qu’il n’existe aujourd’hui aucune méthode infaillible pour dédire ou confirmer les dires de ces immigrés affluant à grandes vagues.

Suisse : record de régularisations d’immigrés clandestins

12/02/2019 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
C’est un pays d’ordinaire connu pour sa politique migratoire très regardante, la Suisse a dernièrement fait preuve d’un certain laxisme. En effet au cours de l’année 2018, les neutres helvètes ont battu leur record de naturalisations de sans-papiers en octroyant la nationalité suisse à pas moins de 840 immigrés clandestins, un chiffre en hausse de 20% par rapport à 2017. En tête du nombre de naturalisations : les cantons de Vaux et de Genève.

Ce dernier canton menait depuis début 2017 une politique de naturalisation facilitée fortement soutenue par le conseiller d’Etat Pierre Maudet, politique menée officieusement depuis 2015 selon le quotidien généraliste suisse « Le temps ».

À travers ce projet pilote, nommé « Papyrus », visant à procurer des papiers à des immigrés illégaux autonomes financièrement et sans passé judiciaire, ce sont près de 2500 personnes qui ont obtenu la régularisation.

Sordide : pour obtenir des papiers, un migrant algérien reconnaît un enfant contre 4.000 euros

04/02/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Un Algérien a été condamné par le tribunal d’instance de Denain, dans le Nord, pour des faits particulièrement sordides, rapporte le journal La Voix du Nord de vendredi.

En situation irrégulière, Abdelhakim D. résidait en France depuis plusieurs années. Pour tenter de régulariser sa situation, l’homme a proposé un marché à une mère célibataire en difficulté financière.

Il lui a ainsi offert de reconnaître son fils contre la somme de 4.000 euros, un geste qui lui permettait d’obtenir le titre de séjour tant convoité. Quelques semaines plus tard, la Denaisienne a dénoncé les faits auprès de la police.


Des crédits d’impôts pour encourager l’immigration clandestine

23/10/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Contre l’avis du gouvernement, les députés de la majorité La République En Marche ont voté, mercredi dernier, un amendement permettant l’instauration d’un crédit d’impôt pour les foyers accueillant des réfugiés. D’un montant de 5 euros par nuit, dans la limite de 1500 euros par an, cette mesure est censée permettre aux immigrés arrivés en France, de mieux s’imprégner de la culture et de la langue françaises en vivant auprès d’une famille, plutôt qu’ en centre d’accueil. D’une pierre, deux coups : l’État pourrait ainsi se décharger partiellement du financement de l’hébergement des réfugiés, actuellement estimée à 17 € par nuit et par personne, tout en poursuivant sa politique d’accueil des clandestins.

Le député La République en Marche du Val d’Oise, Aurélien Taché, a justifié cette mesure en déclarant « Les Français qui sont d’accord pour s’engager dans une démarche de solidarité, il faut qu’il y ait une reconnaissance de cet engagement-là ».

Invasion migratoire : Une vague de 1000 clandestins chaque mois à Nantes

17/10/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Lors du conseil municipal de Nantes vendredi dernier, une rallonge budgétaire de 4 millions d’euros a été votée. Celle-ci était dévolue à la « mise à l’abri » des 698 migrants illégaux du square Daviais dans des gymnases jusqu’au moins la fin du mois d’octobre.

Lors de cette réunion, il a été révélé que 30 à 40 sans-papiers continuent d’arriver chaque jour à Nantes, soit un millier par mois. Nantes fait ainsi parti du top 3 des villes françaises terre d’accueil pour les clandestins, avec Calais et Paris.

Aïcha Bassal, adjointe à la vie associative, l’égalité, la lutte contre les discriminations a parlé de « moment important humainement » de solidarité avec « des hommes et des femmes qui quittent leur pays en guerre ».

Démantèlement à Ceuta d’un réseau de trafiquants qui faisait transiter des migrants clandestins algériens vers l’Espagne

16/10/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Europa Press a indiqué que la police espagnole a arrêté ce dimanche les quatre responsables présumés d’un réseau de transit de migrants algériens vers l’Espagne. Ceux-ci étaient issus du centre de séjour temporaire pour migrants de la ville autonome espagnole, située sur la côte nord de l’Afrique.

Parmi les détenus, on trouve l’un des principaux criminels de Ceuta, connu pour son passé judiciaire et sa dangerosité.

La police a également indiqué que chaque migrant souhaitant passer la frontière devait payer quelques 2000 euros, l’organisation trafiquante percevait ainsi un total d’environ 26 000 euros par embarcation.

Génération Identitaire met une nouvelle fois SOS Méditerranée face à ses contradictions – Jérôme Barbet (Les Identitaires)

Vendredi 5 octobre, Génération Identitaire a occupé les locaux de l’association « SOS Méditerranée » à Marseille. En dénonçant la complicité de cette association avec les mafias de passeurs, les jeunes identitaires ont une nouvelle fois mis en lumière les contradictions de cette ONG. Alors qu’elle se revendique « humanitaire », elle est en réalité motivée par l’idéologie.

Une idéologie qui l’aveugle au point qu’elle refuse de concéder que les seules politiques ayant permis de diminuer le nombre de décès en mer (en ramenant parfois son chiffre à zéro comme en Australie) ont été des politiques de fermeté. En Italie, les mesures prises par Matteo Salvini ont permis de diminuer le nombre de morts en mer de moitié en seulement quelques mois.

Cette baisse a une explication très simple : les départs ont également diminué de moitié. Comme les identitaires le dénonçaient pendant l’opération Defend Europe en Méditerranée, l’action des ONG avait bien un effet de « pompe aspirante ». En s’approchant toujours plus des côtes libyennes, elles encourageaient de plus de plus d’Africains à tenter la traversée en prenant sans cesse plus de risques. Le nombre de morts ne faisait donc qu’augmenter. Aujourd’hui qu’elle n’y sont presque plus actives, le mot est passé chez les migrants et ils sont moins nombreux à vouloir prendre la mer.

Par ailleurs, ces ONG n’aident pas l’Afrique car aider ce continent, ce n’est certainement pas encourager sa jeunesse à émigrer. Pour monter à bord de l’Aquarius, il faut auparavant avoir déboursé environ 3 000 euros auprès des passeurs (Renaud Girard, grand reporter au service étranger du Figaro, le 23/06/2018). Ceux qui quittent l’Afrique ne sont donc pas les pauvres, mais la classe moyenne ou aisée. Celle qui, au lieu d’investir ces sommes d’argent importantes dans l’économie locale, préfère essayer d’envoyer un des leurs en Europe vers un Eldorado qui n’existe pas.

Ces ONG refusent de voir la vérité en face. En réalité, elles se rendent complices des mafias de passeurs qui réalisent des chiffres d’affaires de plusieurs milliards d’euros et qui financent parfois le terrorisme. Par l’effet attractif de leur présence au large de la Libye, elles sont responsables des milliers de migrants qui sont morts en mer pour avoir tenté de les rejoindre.

L’action de ce vendredi avait pour but de rappeler encore une fois que les intentions mises en avant par SOS Méditerranée ne correspondent pas aux effets catastrophiques de leur action. Au vu de ces faits accablants, la France ne doit en aucun cas accorder un pavillon à l’Aquarius (navire de SOS Méditerranée), elle doit au contraire le saisir !

Jérôme Barbet

Texte repris du site de : Les Identitaires

Italie : arrestation de Domenico Lucano, un maire soupçonné d’aide à l’immigration clandestine

03/10/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Le parquet de Locri (sud) a annoncé mardi l’arrestation de Domenico Lucano, maire de Riace, un village pionnier dans l’accueil des réfugiés dans le sud de l’Italie, soupçonné d’aide à l’immigration clandestine.

Le parquet a également ordonné un placement aux “arrêts domiciliaires” contre M. Lucano, soupçonné également d’irrégularités dans l’octroi des financements pour le ramassage des ordures de son village, selon un communiqué des autorités judiciaires.

M. Lucano est accusé d’avoir organisé des mariages de convenance entre des habitants de son village et des femmes étrangères afin de leur obtenir un titre de séjour.

Le communiqué cite des extraits d’écoutes téléphoniques dans desquelles M. Lucano semble effectivement agir, en connaissance de cause, contre la loi en vigueur, qualifiée de “stupide“.

Je vais vous faire la carte d’identité, je suis hors-la-loi, je suis hors-la-loi car pour faire la carte d’identité je devrais avoir un permis de séjour encore valable. En plus vous devriez démontrer que vous résidez à Riace, que vous avez une habitation à Riace, (…) j’assume la responsabilité et je vous dis que ça va“, dit-il ainsi à une femme étrangère dans une conversation enregistrée par les enquêteurs, selon le parquet.

Distingué en 2010 comme troisième “meilleur maire du monde“, cité parmi les 100 personnalités les plus influentes par le magazine Fortune en 2016, son arrestations risque de provoquer des cris d’orfraie parmi les officines immigrationnistes.


En Tunisie, Matteo Salvini appelle au rapatriement des Tunisiens arrivés illégalement en Italie

28/09/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
C’est une visite sur le thème de l’immigration clandestine et du trafic d’être humain. Matteo Salvini est en Tunisie où il a rencontré le président Beji Caid Essebsi, ainsi que son homologue Hichem Fourati.

Le ministre italien de l’intérieur a appelé au rapatriement des Tunisiens arrivés illégalement en Italie, et à “bloquer” l’émigration irrégulière.

Matteo Salvini a notamment déclaré :

Nous nous sommes mis d’accord sur une lutte plus efficace contre le trafic humain, tant pour les départs que pour limiter le nombre de morts et de rapatriements. Avoir une immigration contrôlée, limitée et qualifiée sera une valeur ajoutée pour notre pays, pour la Tunisie également, et pour d’autres pays.


En Seine-Saint-Denis, les immigrés clandestins pèseraient entre 8% et 20% de la population

Les Fonds Européens menacés pour ceux qui refusent d’être solidaires des clandestins

27/06/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Le commissaire européen Pierre Moscovici a annoncé ce lundi qu’il serait favorable à une baisse des versements européens pour les pays qui refusent d’accueillir des clandestins.

Il a déclaré sur BFMTV :

Pour ceux qui refusent la solidarité, il n’est pas légitime qu’on continue à verser les fonds européens dans les mêmes proportions […]. S’ils ne veulent pas participer, il faut qu’ils en payent le prix.

Selon lui, la création du futur budget pour la zone Euro, actée la semaine passée par la France et l’Allemagne, va dans ce sens.


Séparation des enfants et des parents clandestins aux États-Unis : les médias diffusent émotion et mensonges

26/06/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Cible d’un torrent d’invectives de la part des médias du monde entiers depuis la publication de pleurs d’enfants mexicains dans un centre de rétention, Donald Trump aura été traité de tous les noms : Insensible, sans âme, lâche, trois qualificatifs qui précèdent le nom du président américain à la couverture du journal Daily-news. La couverture du magazine Time d’une fillette hondurienne en pleurs face à un Donald Trump à l’air sévère a fait le tour du monde.

On assiste à l’instrumentalisation de l’image d’un enfant comme pour le petit Aylan

Tout à fait, à ceci près que si le malheureux petit Aylan, paix à son âme, était réellement mort, la petite Yanela de la couverture du Time, elle, n’a jamais été séparée de sa mère, comme le prouve une enquête menée par le journal Libération. Mieux encore : la mère, Sandra Sanchez, a quitté le Mexique sans prévenir son mari, lui laissant la charge de trois autres enfants, désormais véritablement séparés de leur mère, par leur mère.

Une instrumentalisation destinée à susciter l’émotion

On ne gouverne pas un pays en cédant à l’émotion, et tout est fait par les médias pro-immigration pour soulever une vague d’indignation contre la politique du président Trump en insistant sur la tristesse de ces séparations. En outre, le vocabulaire employé par l’opposition est clairement évocateur : « Déporter », « camps ». En réalité il ne s’agit pas de « camps » mais de « centres » de détentions.

Cette séparation parent/enfant n’est pas une décision délibérée de Donald Trump mais la résultante d’une autre mesure.

En effet, cette disposition était déjà en vigueur sous le prix Nobel de la paix Obama : tous les clandestins appréhendés sur le territoire américains sont poursuivis au pénal, mais la loi états-unienne, préservant les mineurs des poursuites pénales, ces derniers ne peuvent être incarcérés avec leurs parents. Face au tollé, Donald Trump a même signé une clause permettant le rassemblement des familles : c’est donc le président du rassemblement et non de la séparation parents/enfants.

Les belles consciences complices du terrorisme

Les polémiques médiatiques actuelles montrent à l’évidence que nos dirigeants n’ont, en réalité, aucune intention d’affronter sérieusement le terrorisme islamique.

Comme leurs prédécesseurs du Front populaire, ils s’attachent à des slogans absurdes : on calomnie M. Hitler, la plupart des Allemands veulent la paix, n’allons pas les provoquer.

En conséquence de quoi, il ne saurait être question d’exiger quoi que ce soit des imams salafistes qui sévissent en France.

S’ils pensent qu’une femme est une moitié d’être humain, sur laquelle n’importe qui peut assouvir ses pulsions à n’importe quel moment, dès lors qu’elle ne porte pas le voile et « donc » se désigne au public comme prostituée, c’est simplement une anodine différence culturelle.

Il ne saurait pas davantage être question de freiner l’immigration ni même d’exiger de ceux qui entrent sur notre territoire le respect de nos lois et de nos coutumes.

Et, bien sûr, il va de soi que ceux qui ont pris les armes contre nous doivent pouvoir bénéficier de toutes les garanties du fameux « État de droit » – et donc être préservés de toute sanction proportionnée.

Vous pensez que j’exagère ?

Hélas, je crains d’être au-dessous de la réalité.

Ne regardons que trois des derniers débats médiatiques.

Tout d’abord, le sort des djihadistes et épouses de djihadistes « français » prisonniers en Syrie et en Irak.

Tous les jours, des voix exigent que la France demande leur extradition pour qu’ils aient droit à un procès « équitable ».

Passons sur le mépris que cela implique pour les justices irakiennes et syriennes. Mais le bon sens le plus élémentaire fait comprendre que des personnes qui ont pris les armes contre la France ne peuvent plus réclamer la protection de la France.

Les « belles consciences » qui réclament ces extraditions croient sans doute que nous avons une mémoire de poisson rouge et que nous avons oublié les plus de 250 morts français des dernières années ?

Il en va de même pour l’odyssée de l’Aquarius. À en croire les journaux, les fascistes italiens voudraient couler de malheureux réfugiés par le fond.

Mais, d’abord, il est fort contestable qu’il s’agisse de réfugiés.

Et, surtout, la nouvelle majorité italienne s’est engagée à juguler l’immigration clandestine. Elle tient juste ses promesses.

Pourquoi les pays européens auraient-ils un impératif de recevoir sans limitation les millions de personnes qui souhaitent s’y établir ? Alors que personne ne s’interroge sur le refus des pays musulmans d’accueillir leurs coreligionnaires, ne s’inquiète du nombre de djihadistes parmi les « réfugiés », et que personne ne semble s’émouvoir du sort des millions de pauvres français que l’on chasse des hébergements d’urgence pour laisser la place aux nouveaux venus !

Évidemment, comme Français, je m’inquiète fort de l’affaire de l’Aquarius, puisqu’il y a lieu de craindre qu’Emmanuel Macron se propose d’accueillir toute la misère du monde refusée ailleurs – d’autant plus généreusement qu’il ne paiera pas le coût de cet accueil. Mais je comprends les Italiens.

Enfin, dernière polémique. Un rappeur du nom de Médine (la ville où Mahomet perpétra tant de massacres), auteur d’un album intitulé « Jihad », doit se produire à l’automne prochain au Bataclan. Les protestations se heurtent à deux slogans : « On ne peut pas limiter la liberté d’expression. » « C’est une salle privée. On ne peut pas agir. » Il y a pourtant fort à parier que, si un groupe de rock néonazi avait imaginé de se produire au Vel’ d’Hiv’, le gouvernement aurait trouvé un moyen de l’empêcher. S’il ne le fait pas ici, c’est qu’il compte toujours sur les voix et sur l’argent des islamistes.

Guillaume de Thieulloy

Texte daté du 20 juin 2018 et repris du site les4verites.com

Quand Taubira critique les Français qui refusent les clandestins

03/05/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Dans une vidéo publié lundi, accordée au média Brut, l’ancienne ministre de la Justice, Chritiane Taubira a défendu l’accueil des migrants par la France, critiquant par la même occasion les Français hostiles à l’accueil des clandestins.

Elle a déclaré : « Nous sommes 67 millions et nous sommes terriblement effrayés à l’idée d’accueillir 24 000 personnes » avant de s’auto flageller avec la phrase : « Cela dit des choses terribles sur nous ».

Elle a qualifié cette « peur panique » « d’irraisonnée » en affirmant que les Français sont égoïstes car « Les migrants viennent et risquent leur vie pour « s’inscrire aux allocations familiales » ».


I-Média : Opération Defend Europe : la rage des journalistes

30/04/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Après la mer Méditerranée, les Alpes !

Samedi 21 avril, les identitaires ont reformé la frontière au col de l’échelle pour lutter contre l’invasion migratoire. De leur côté les journalistes enragent, insultent et manipulent l’information.


En première ligne, toujours – Romain Espino (Les Identitaires)

Disons-le franchement : avec Mission Alpes, nous visions une réussite égale à nos précédentes grandes opérations, mosquée de Poitiers ou Mission Méditerranée. Mais jamais nous n’aurions osé espérer une réussite aussi totale, et même décisive. Une réussite politique, médiatique et militante. Nous avons changé le réel, inversé les rapports de force. Le vendredi, les clandestins entraient à leur guise. Le samedi, c’était terminé. Le vendredi, les passeurs de clandestins agissaient en toute impunité. Le mardi, trois d’entre eux étaient emprisonnés.

Il ne s’agit pas de se payer de mots ou de survendre une action, mais de se livrer à des constats factuels. Nous avons vaincu sur tous les fronts que nous nous étions fixés. En plein débat sur l’immigration à l’Assemblée nationale, nous avons cristallisé les positions. Nous avons illustré par l’image le scandale de nos frontières passoires. Nous avons renforcé le camp patriote.

Médiatiquement, nous avons occupé le terrain, nous avons enlevé le monopole de la parole aux prétendus « charitables ». J’ai moi-même pu, à plusieurs reprises, m’exprimer en direct comme sur RMC chez « Les Grandes Gueules ».

Durant le week-end, lors de nos contacts avec la gendarmerie comme avec la direction centrale de la Police aux frontières, nous avons pu constater combien ceux-ci étaient en sous-effectif. Du fait de notre présence, dès dimanche soir, Gérard Collomb annonçait le renfort d’une compagnie de gardes mobiles et une demi-compagnie de CRS. C’est en ce sens que notre action a été décisive, qu’elle change la situation pour les Hautes-Alpes, pour cette grande majorité de Français qui ne veulent pas que le Briançonnais deviennent Calais.

Mission Alpes a été aussi une réussite militante éclatante. Réussite de logistique et d’esthétisme. Réussite de méthode : nous avons agi dans le calme, pacifiquement. Nous étions à visage découvert. Nous n’avons rien à cacher. Nous sommes qui nous sommes. Nous l’assumons. En première ligne, toujours.

Au regard de ces victoires, le prix à payer est dérisoire. Je ne veux pas parler du coût logistique mais humain. Dès lundi, deux pertes d’emploi. Quelle importance ? Si l’on n’est pas prêt à faire de si petits sacrifices personnels, comment sauver la France et l’Europe ? Quant au coût de la logistique, ce n’est que de l’argent. Un moyen de faire avancer nos idées. La presse s’est beaucoup demandée d’où venaient les 30 000 euros du coût logistique. Tout simplement de nos donateurs. Si nous étions 100 sur la montagne, il y a derrière nous, au soutien, une armée de donateurs français. Entre ceux qui donnent dix euros et ceux qui donnent 2 000, nous ne faisons aucune différence, car ce qui compte le plus, ce n’est pas l’addition finale en euros, c’est le nombre de personnes derrière nous. Ce nombre, je n’en doute pas, va encore augmenter, de même que le nombre de jeunes à nous rejoindre va s’accroître aussi.

Mission Alpes n’est pas terminée. Des équipes sont restées sur place pour surveiller la zone mais aussi travailler en concertation avec les habitants qui ne veulent plus supporter la loi d’une minorité. D’une certaine manière, il est possible que tout ne fasse que commencer…

Romain Espino

Texte repris du site de : Les Identitaires