Immigration illégale en Europe, par Jean Rouxel

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Une récente étude du think tank américain Pew Research Center évalue la population d’immigrés clandestins en Europe un peu au-dessous de 1% de la population globale en 2017: entre 3,9 et 4,8 millions d’immigrés clandestins sur 500 millions d’habitants dans les 32 pays d’Europe étudiés.

Ce chiffre est déjà, à lui seul, extravagant. J’ai beau être conscient de la gravité du problème, j’ai été ébahi de lire une telle estimation – surtout sous l’autorité d’un organisme qui ne passe pas vraiment pour être d’«extrême droite»!

Plus grave encore, le Pew Research Center explique que 70% des immigrés clandestins sont répartis parmi 4 principaux pays: l’Allemagne, le Royaume-Uni, la France et l’Italie.

La France, loin de s’opposer à l’immigration illégale, refuse en effet de garder ses frontières, de condamner sévèrement les trafiquants de chair humaine qui font passer des dizaines de milliers de clandestins chaque année, et réserve même des prestations sociales (notamment la fameuse Aide médicale d’État) aux personnes n’ayant aucun droit d’être sur notre territoire.

Il aurait donc été surprenant que les clandestins ne soient pas nombreux chez nous.

Pourtant, il est très vraisemblable que les chiffres du Pew Research Center soient nettement minimisés.

D’abord, un rapide calcul montre une différence de 5% environ entre les chiffres de clandestins indiqués pour chacun des 4 pays les plus « accueillants» et 70% de l’ensemble: si l’on additionne les populations de clandestins entre Angleterre, Allemagne, France et Italie, nous serions entre 2,6 et 3,5 millions, alors que 70% de la population globale donne un intervalle de 2,73 à 3,36 millions.

Surtout, pour la France, l’étude indique 300000 à 400000 clandestins en 2017, dont 38000 demandeurs d’asile en attente de décision. Ces 38000 ne devraient, par définition, pas être (enco­re) des clandestins. Pourquoi d’ailleurs ne pas comptabiliser tous les plus de 100000 demandeurs d’asile enregistrés en 2017? Il est donc probable que ces 38 000 «demandeurs d’asile» soient en réalité des déboutés du droit d’asile devenus clandestins.

J’ajoute qu’il y a si longtemps que l’on estime à 300 000 le nombre de clandestins, sachant qu’au moins 100000 entrent chaque année en France, qu’il me semble peu vraisemblable que nous soyons encore à ce chiffre.

La fourchette basse consiste à prendre la proportion de clandestins en Europe (0,87%) et à l’appliquer à la population française. Soit au minimum 565 000 clandestins. Et, sans doute deux fois plus puisque la France est l’une des destinations préférées des clandestins!

Jean Rouxel

Tribune reprise de les4verites.com

Génération identitaire condamnée : une sévérité démesurée?

Pour Jordan Bardella, “la France a accueilli beaucoup trop d’étrangers”

04/09/2019 – FRANCE (NOVOpress)
L’eurodéputé du Rassemblement National Jordan Bardella, invité de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC ce mercredi, a souhaité que la France sorte de l’espace Schengen.

Celui-ci a notamment déclaré :

Il faut instaurer un principe de précaution, sortir de l’espace Schengen et mettre fin à l’immigration clandestine.


Viktor Orban à Salvini : “Nous n’oublierons jamais que vous avez été le tout premier dirigeant d’Europe occidentale à mettre un terme à l’afflux d’immigrants clandestins en Europe”

Dans une lettre rendue publique, Viktor Orban rend hommage à Salvini à l’heure où tout le monde se ligue en Italie pour exercer le pouvoir contre la volonté du peuple italien (alliance parlementaire entre le centre gauche et le Mouvement 5 Étoiles) :

Monsieur le secrétaire de Parti!

Cher Matteo!

Par la présente lettre, permettez-moi de vous exprimer ma grande considération et mes remerciements pour le travail que vous avez mené ces derniers temps en faveur de l’Italie et de l’Europe toute entière, y compris de la Hongrie.

Je vous assure que nous, les Hongrois, n’oublierons jamais que vous avez été le premier dirigeant d’Europe de l’Ouest ayant voulu empêcher l’afflux de migrants vers l’Europe à travers la mer Méditerranée.

Indépendamment des évolutions futures de la politique intérieure italienne et du fait que nous appartenons à des familles de parti européennes différentes, nous vous considérons comme étant un camarade de combat dans la lutte pour la préservation de l’héritage chrétien de l’Europe et de l’arrêt de l’immigration.

Je vous souhaite dans vos prochaines tâches beaucoup de succès et une bonne santé.

Avec mes salutations respectueuses

Viktor Orbán

Texte repris du site lesalonbeige.fr

I-Média – Carola Rackete, capitaine pro-migrant, héroïne médiatique

05/07/2019 – EUROPE (NOVOpress)
Après avoir récupéré des migrants en mer, Carola Rackete a violé la frontière italienne les déposer à Lampedusa.

Elle avait donc tout pour plaire aux médias français qui ne se sont pas fait prier pour en faire une héroïne.


Après avoir été critiqué par la France, Matteo Salvini menace d’envoyer des bateaux de migrants vers Marseille

01/07/2019 – EUROPE (NOVOpress)
Sibeth Ndiaye l’a accusé de pratiquer l’«hystérisation». En guise de réponse, le ministre italien a promis de rediriger vers Marseille et la Corse les prochains bateaux de migrants.

Matteo Salvini a notamment répondu aux autorités françaises en écrivant sur Twitter :

Et vu que le gouvernement français est si généreux, au moins en paroles, avec les immigrés, nous enverrons les éventuels prochains bateaux vers Marseille


Expulsion des étrangers en situation irrégulière : Le Parisien en porte-voix de LREM

Le 5 juin, Le Parisien, propriété de Bernard Arnault, a consacré un article aux expulsions des étrangers en situation irrégulière. L’article fait suite à un rapport réalisé par deux parlementaires de la majorité présidentielle (LREM, Modem).

Dès le titre, c’est le coût des expulsions qui est mis en avant, « 500 millions » en 2018. Des expulsions forcées qui couteraient « six fois plus cher qu’un retour aidé dans le pays d’origine ». Le rapport des parlementaires a depuis été présenté en commission des Finances de l’Assemblée nationale. L’hebdomadaire L’Express a consacré un article au même sujet, avec quasiment les mêmes termes.

Point de vue univoque

Les deux journaux consacrent un article sur le sujet des expulsions de clandestins à l’occasion de la sortie d’un rapport parlementaire de députés de la majorité. Soit. Mais seul le point de vue de ces derniers est donné. La position d’un député d’un autre bord politique n’est pas demandée sur ce sujet. Dommage : dans une interview au Figaro le 11 juin, un député LR parle des obstacles juridiques que la France s’est elle-même créés et qui sont un frein aux expulsions ainsi que du « manque de forces de l’ordre pour encadrer ces retours forcés ». Et si les expulsions étaient coûteuses parce qu’elles sont compliquées et qu’il manque de moyens humains pour les organiser et les mener à bien ?

Le problème est abordé sous le seul angle du coût financier de l’expulsion des clandestins et non de celui de leur séjour. Pourtant, entre l’aide médicale d’état, les minimas sociaux, les allocations diverses, etc., le maintien d’un clandestin qui ne travaille pas sur le territoire a un coût certain, probablement bien supérieur à son expulsion.

Effet d’aubaine de l’aide au retour

Pas un mot sur l’afflux de déboutés du droit d’asile en Allemagne qui arrivent massivement en France, comme le relate TV Libertés, et qui pourraient profiter de l’effet d’aubaine de l’aide au retour payée par le contribuable. Sans compter l’appel d’air que cela pourrait créer dans d’autres pays européens.

Pas un mot non plus sur les moyens de mettre fin à l’arrivée de clandestins, ce que des pays d’Europe centrale bien moins riches réussissent à faire. Pas un mot sur les demandes d’asile parfois utilisées comme subterfuge pour rester sur le territoire.

Le démantèlement de filières d’immigration illégale a explosé ces dernières années, dont certaines « visent à maintenir les illégaux sur le sol français » selon Le Figaro du 21 mai 2019.

Quelques jours plus tard, le 10 juin, Le Parisien consacrait un article à une filière d’immigration clandestine de Géorgiens liée au milieu de la criminalité. Des individus seraient guidés par les passeurs vers la Préfecture pour y faire une demande d’asile ou vers des hôpitaux pour une prise en charge.

Que pèsent la méthode bisounours et les « retours volontaires » face à ces stratégies organisées ? On attend avec impatience des réponses dans les pages du Parisien…

Texte repris du site de l’OJIM

Le pape François exhorte les Bulgares à la générosité envers les clandestins

07/05/2019 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En visite de trois jours en Bulgarie ainsi que dans les Balkans, notamment en Macédoine du Nord, le pape François a exhorté les Bulgares à faire preuve de générosité envers les clandestins.

Le Pape a par ailleurs déploré la situation démographique du pays, marquée par l’une des plus faibles natalité d’Europe et une émigration de travail très forte. Au cours de sa visite, le Pape a d’ailleurs prévu une visite dans un camp d’accueil de personnes en situation irrégulière.

Un autre objectif de son voyage, moins polémique, concernait les relations avec l’Eglise orthodoxe, justifiant une visite au patriarche Néophyte de Bulgarie.

ONG complice des passeurs : qui avait raison ? – Jean-David Cattin (Les Identitaires)

Cstar Defend Europe

Emmanuel Macron avait accusé en juin 2018 l’ONG Lifeline de « faire le jeu des passeurs ». Voici quelques semaines, c’est Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur, qui a officiellement reconnu que les ONG étaient – et sont encore – régulièrement complices des passeurs. Nonobstant, le gouvernement français a annoncé le 13 avril accepter de recueillir plusieurs dizaines de clandestins amenés à Naples par des « complices » potentiels de passeurs.

Le chemin de Damas du gouvernement passe par Rome

Bien sûr, il n’est pas innocent que ces déclarations aient lieu en pleine campagne pour les européennes et que l’immigration y soit justement le sujet de préoccupation numéro un des Français. LREM, piètre mécanique gouvernementale mais excellente machine électorale, ne peut l’ignorer sous peine d’aller à la catastrophe en mai prochain. La récente visite de Matteo Salvini à Paris a certainement dû aider les gouvernants français à y voir clair. L’idéologie sans-frontiériste et les bons sentiments ont semble-t-il encore quelques limites. Celles des faits et de la réalité électorale.

Il aura fallu deux ans au gouvernement français pour admettre la réalité sur les ONG

En août 2017 déjà, un policier italien infiltré dans une ONG avait révélé une collaboration étroite entre celle-ci et les passeurs. En 2018, Médecins sans Frontière continuait à nier cette évidence. Maintenant que le gouvernement français a tranché la question, les ONG sont en très mauvaise posture. Pourtant, un nouvel élément de langage est désormais largement utilisé. Comme la diminution du nombre de morts est indéniable et en progrès régulier, les ONG et leurs relais communiquent sur une hausse du taux de mortalité. Voilà à quelle escroquerie intellectuelle minable en sont réduits ces pseudo-humanitaires pour qui les vies humaines ont décidément une importance très relative.

Ce que disent vraiment les chiffres

Selon les données statistiques du Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés, depuis qu’une politique plus rigoureuse a été mise en place en Méditerranée centrale, le nombre de morts a diminué de moitié chaque année. En 2018, 1 279 migrants ont été retrouvés morts ou ont disparu en Méditerranée centrale, contre 2 874 migrants décédés en 2017, soit une baisse de 54 % en valeur absolue. Durant les deux premiers mois de l’année 2019, les morts et disparus sont passés de 433 à 207 par rapport à la même période de 2018. Soit une nouvelle baisse de 53 % ! La fermeté tardive du gouvernement Gentoli en Italie puis la politique énergique de Salvini en sont indéniablement à l’origine.

Une seule voie possible pour l’Europe et l’Afrique

L’Europe doit être capable de protéger ses frontières, l’Afrique doit être capable de retenir ses fils. Contrairement à ce que laissent entendre les volontaires et dirigeants des ONG, les migrants ne fuient très majoritairement pas la guerre ou la famine. Leur volonté utopique de créer une autoroute migratoire entre les deux continents est injustifiable, illusoire et meurtrière, quelles que soient les bonnes intentions qui la suscitent. Il serait temps qu’ils se rappellent que l’enfer en est pavé.

Jean-David Cattin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Immigration clandestine : « Si le bateau arrive en Espagne, ils sont chanceux, sinon ils perdent l’argent et recommencent »

passeur immigrés clandestins

04/04/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
2000 euros, c’est le prix minimum pour atteindre l’Europe clandestinement depuis l’Afrique du Nord à bord de petits bateaux.

Malgré une surveillance accrue, les filières de passeurs se multiplient et peuvent rapporter gros.

Un passeur a accepté de témoigner et livre plus de détails.


Les complices de l’immigration clandestine en grève mardi 9 avril

04/04/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Médecins du monde, Emmaüs, le Secours Catholique et une vingtaine d’associations d’aide aux migrants ont annoncé hier leur décision. Elles ont décidé de suspendre leurs interventions à Paris et ses environs pour dénoncer « l’action des pouvoirs publics » face à cette situation « dramatique ». Les signataires déplorent la situation intenable dont « les services de l’Etat et le gouvernement semble se satisfaire ».

Dans le communiqué de presse, les immigrationnistes écrivent :

Depuis plus de trois ans un cycle infernal fait de campements, de démantèlements, de dispersions et de harcèlements se développe dans le nord-est de Paris et dans son immédiate périphérie, avec à chaque fois une violence accrue.

Ces associations invitent notamment la maire de Paris Anne Hidalgo à entrer dans l’action et trouver des solutions.

Donald Trump supprime les aides financières aux pays qui « ne font rien » contre l’immigration clandestine

02/04/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Jugeant qu’ils ne faisaient pas assez pour endiguer le flux de migrants clandestins qui partent de leur pays à destination des États-Unis, Donald Trump a supprimé les aides financières au Salvador, au Guatemala et au Honduras.

« A la demande du secrétaire d’État, nous mettons en œuvre la décision du président et mettons fin aux programmes d’assistance pour le « triangle du Nord » pour les années budgétaires 2017 et 2018 », a expliqué un porte-parole de la diplomatie américaine.

Le président américain avait auparavant dénoncé la formation de deux nouvelles caravanes de migrants, principalement en provenance du Guatemala. Dans un message publié sur Twitter, il avait vilipendé l’inaction des gouvernements des trois pays face à ce phénomène : « Le Honduras, le Guatemala et le Salvador ont pris notre argent pendant des années et ne font rien ».

Il a également menacé de fermer la frontière sud des États-Unis si le Mexique ne prenait pas des mesures pour stopper les flux de migrants clandestins.

Le Conseil constitutionnel valide le recours aux tests osseux pour déterminer l’âge des mineurs non accompagnés

26/03/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La saisine du Conseil constitutionnel vient d’une procédure engagée par un Guinéen clandestin, qui affirmait avoir 16 ans lors de son arrivée en France en 2016. Jugé majeur, il fit appel et accepta de se soumettre aux tests osseux qui ont confirmé un âge compris entre 20 et 30 ans. Mais le Conseil constitutionnel fut saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité sur la légalité de ces tests, avec l’appui de nombreuses associations droit-de-l’hommistes subventionnées, dont le GISTI, la LICRA, le Secours catholique et Médecins du monde.

Et le Conseil constitutionnel a donné une réponse tout en nuance ?

Il a jugé que les tests n’étaient pas contraires à la constitution mais il invite les juges à tenir compte de la marge d’incertitude liée à ces tests (entre 18 mois et 2 ans). Il a estimé que ces tests ne pouvaient constituer le seul fondement de la détermination de l’âge de la personne et que le doute devait profiter à la qualité de mineur de l’intéressé.

Car l’enjeu est de taille : en vertu de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, ratifiée en 1989 par la France, tout mineur présent sur le territoire, doit pouvoir bénéficier de la protection de l’Aide Sociale à l’Enfance, sans considération d’origine ou de nationalité.

En pratique, pour bénéficier de l’ASE, les mineurs clandestins doivent être auditionnés ?

Un dispositif d’évaluation est effectivement mis en place par la Croix Rouge, qui doit se prononcer sur l’âge de l’intéressé, afin d’éclairer la décision à venir du juge pour enfants. Mais il ressort des statistiques qu’à l’issue de cette procédure, 50% seulement des postulants sont éconduits et retournent à la rue.

Face à l’afflux croissant de mineurs non accompagnés, l’Assemblée des départements de France avait, dans un communiqué du 19 octobre 2017, sommé l’Etat d’« assumer ses compétences régaliennes, notamment dans le démantèlement des filières clandestines ». Elle avait encore déploré « que l’afflux de migrants non accompagnés asphyxiait les infrastructures d’accueil des départements et que la prise en charge de ces jeunes atteignait le milliard d’euros ».

Le test osseux sur clandestins : politiquement incorrect ?

18/03/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le Conseil constitutionnel a étudié la pratique utilisée par le juge des enfants pour attester l’âge prétendu de supposés mineurs isolés étrangers. L’analyse consiste à déterminer à partir d’une radiographie du poignet de la main, l’âge de personne dont on souhaite établir si elle est ou non mineure.

L’enjeu est grand puisque le nombre de clandestins prétendant être mineurs a triplé en 3 ans. Et, rappelons que les droits au séjour, hébergement ou encore protection juridique sont nettement renforcés pour un mineur.

Si comme tout test scientifique, celui en cause comporte sa marge d’erreur, le cœur du problème est qu’il n’existe aujourd’hui aucune méthode infaillible pour dédire ou confirmer les dires de ces immigrés affluant à grandes vagues.

Suisse : record de régularisations d’immigrés clandestins

12/02/2019 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
C’est un pays d’ordinaire connu pour sa politique migratoire très regardante, la Suisse a dernièrement fait preuve d’un certain laxisme. En effet au cours de l’année 2018, les neutres helvètes ont battu leur record de naturalisations de sans-papiers en octroyant la nationalité suisse à pas moins de 840 immigrés clandestins, un chiffre en hausse de 20% par rapport à 2017. En tête du nombre de naturalisations : les cantons de Vaux et de Genève.

Ce dernier canton menait depuis début 2017 une politique de naturalisation facilitée fortement soutenue par le conseiller d’Etat Pierre Maudet, politique menée officieusement depuis 2015 selon le quotidien généraliste suisse « Le temps ».

À travers ce projet pilote, nommé « Papyrus », visant à procurer des papiers à des immigrés illégaux autonomes financièrement et sans passé judiciaire, ce sont près de 2500 personnes qui ont obtenu la régularisation.

Sordide : pour obtenir des papiers, un migrant algérien reconnaît un enfant contre 4.000 euros

04/02/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Un Algérien a été condamné par le tribunal d’instance de Denain, dans le Nord, pour des faits particulièrement sordides, rapporte le journal La Voix du Nord de vendredi.

En situation irrégulière, Abdelhakim D. résidait en France depuis plusieurs années. Pour tenter de régulariser sa situation, l’homme a proposé un marché à une mère célibataire en difficulté financière.

Il lui a ainsi offert de reconnaître son fils contre la somme de 4.000 euros, un geste qui lui permettait d’obtenir le titre de séjour tant convoité. Quelques semaines plus tard, la Denaisienne a dénoncé les faits auprès de la police.


Des crédits d’impôts pour encourager l’immigration clandestine

23/10/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Contre l’avis du gouvernement, les députés de la majorité La République En Marche ont voté, mercredi dernier, un amendement permettant l’instauration d’un crédit d’impôt pour les foyers accueillant des réfugiés. D’un montant de 5 euros par nuit, dans la limite de 1500 euros par an, cette mesure est censée permettre aux immigrés arrivés en France, de mieux s’imprégner de la culture et de la langue françaises en vivant auprès d’une famille, plutôt qu’ en centre d’accueil. D’une pierre, deux coups : l’État pourrait ainsi se décharger partiellement du financement de l’hébergement des réfugiés, actuellement estimée à 17 € par nuit et par personne, tout en poursuivant sa politique d’accueil des clandestins.

Le député La République en Marche du Val d’Oise, Aurélien Taché, a justifié cette mesure en déclarant « Les Français qui sont d’accord pour s’engager dans une démarche de solidarité, il faut qu’il y ait une reconnaissance de cet engagement-là ».