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De nombreuses expulsions d’immigrés délinquants empêchées par leur pays d’origine

La Loi française veut que des mesures d’éloignement soient prises à l’égard d’immigrés illégaux, de clandestins, de déboutés du droit d’asile ou d’étrangers délinquants. Les textes sont complexes et bourrés de chausse-trappes. Les procédures sont longues, bureaucratiques et propres à tous les recours imaginables avec l’aide des associations immigrationnistes et grâce à la complaisance d’une partie des pouvoirs publics.
Par ailleurs pour éloigner un individu susceptible de l’être, il faut qu’il puisse être accueilli par son pays d’origine. Pour ce faire celui-ci doit le reconnaître comme tel et délivrer un Laisser Passer Consulaire (LPC). Sinon l’« éloigné » restera en France.
Force est de constater que plusieurs pays sur lesquels la France ne manque pourtant pas de moyens de pression ou de rétorsion, désignés en novlangue administrative comme « peu coopératifs », contribuent d’une manière consciente à l’invasion que nous connaissons et considèrent la France comme le dépotoir de leurs délinquants.

La problématique des éloignements

Qu’est-ce qu’une mesure d’éloignement ?

Un étranger non-européen peut faire l’objet de plusieurs mesures administratives d’éloignement : obligation de quitter la France, expulsion, reconduite vers un autre pays européen … Ces mesures sont prises en cas de séjour irrégulier, menace à l’ordre public, etc.

L’obligation de quitter le territoire français (OQTF) est la principale mesure d’éloignement qui concerne les étrangers. La décision est prise par le préfet, notamment en cas refus de délivrance de titre de séjour ou de séjour irrégulier en France. Elle oblige l’étranger à quitter la France par ses propres moyens dans un délai de 30 jours.

Depuis la fin des années 1970, l’effectivité des mesures d’éloignements est affichée par les pouvoirs publics comme un objectif prioritaire. Malheureusement force est de reconnaître que ce dispositif représente aujourd’hui une des faillites de l’administration française. C’est ainsi qu’environ 90% des mesures d’éloignement décidées à la suite de refus de droit d’asile ne sont pas exécutées et ce malgré les demandes de coopération formulées auprès des pays d’origine des « éloignés ».

Le sésame indispensable : les demandes de laissez-passer consulaires (LPC)

Les « éloignés » et autres expulsés manifestant la plus grande réticence à quitter la France, notamment en ne présentant pas leur passeport aux autorités préfectorales françaises, celles-ci sont contraintes de se tourner vers leur pays d’origine et de demander à leur consulat en France de coopérer. Soit le consulat accepte de rencontrer l’étranger qui y est conduit sous escorte policière pour un entretien visant à « reconnaître » celui-ci comme son ressortissant soit il refuse purement et simplement d’apporter son concours et ne délivre aucun LPC. Ce cas est malheureusement trop fréquent et plusieurs pays sont considérés comme « peu coopératifs ».
Un constat de faillite

Des chiffres consternants

En 2017, selon les statistiques de la Direction Générale des Étrangers en France (DGEF), il a été délivré 1 097 019 visas en forte augmentation pour le Maroc, mais aussi, il faut le noter, pour le Pakistan, l’Inde et le Bangladesh. Les mesures d’éloignement prononcées se sont élevées à 33 388.

Pour la même année les LPC demandées ont été de 2982. Il convient de souligner la disproportion entre ce nombre de demandes et celui des mesures d’éloignement prononcées. D’autant plus que seulement 1452 demandes ont donné lieu à reconnaissance, soit un taux de 49% et que, très modestement, 1221 LPC ont été délivrés soit un taux 41%.

Au final, en 2017, sur 33 388 mesures d’éloignement, 3766 ont été exécutées soit un ratio de 11%qui démontre à lui seul l’échec d’une politique et d’un système.

Les pays les moins coopératifs et dont le taux d’exécution est le plus faible sont des pays d’Afrique noire comme le Mali, la Cote d’Ivoire et la Guinée, mais également le Bangladesh, l’Inde et l’Afghanistan.

Un exemple démonstratif

Azzedine B., algérien, est un délinquant multirécidiviste. Il a été condamné en 2010 à 6 mois de prison pour extorsion avec violence puis, en 2011 à 3 ans de prison pour le même motif par le même tribunal de Saint-Etienne, en 2012 à 6 ans d’emprisonnement pour vol avec arme par une cour d’assises du Loiret, en 2016 à 3 mois d’emprisonnement pour violence dans un local administratif. Il commet de nombreux incidents en détention. Une vraie « chance pour la France ».

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Les immigrants clandestins d’Afrique ne sont pas les plus pauvres

27/03/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La pauvreté est le principal argument avancé par les associations humanitaires ainsi que par les élites politiques pour justifier la vague migratoire qui submerge petit à petit l’Europe.

Cependant une étude menée par le Center for European Studies montre que les immigrants ont souvent une qualification et qu’ils exercent chez eux un emploi rémunéré. Le professeur Ransford Gyampo, directeur du CES constate que les jeunes ayant un emploi dans de nombreux pays africains préfèrent néanmoins abandonner leur travail chez eux pour rejoindre les immigrés africains en Europe.

Les immigrants qui arrivent en Europe sont donc des jeunes formés et à même de participer au développement de leurs pays d’origine. En revanche, arrivés en Europe, leur qualification se révèle non adaptée aux besoins de main d’oeuvre.

Migrants Méditerranée Italie - copie

La justice italienne est en passe de remporter son face à face contre les ONG favorisant l’immigration clandestine

23/03/2018 – ITALIE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
L’organisation non gouvernementale “Proactiva Open Arms” et trois de ses membres sont sous le coup d’une enquête de la justice italienne suite à des événements survenus en fin de semaine dernière. Ils sont poursuivis pour association de malfaiteurs en vue de favoriser l’immigration clandestine, après avoir refusé de remettre des immigrés illégaux aux autorités libyennes,. Ce faisant l’ONG est en effet passée outre l’accord passé avec le ministère italien de l’Intérieur en juillet 2017 qui réglementait notamment le débarquement d’immigrés sur les terres italiennes. Un accord similaire pris avec les autorités libyennes permettait ainsi d’endiguer le flux d’arrivées en Italie.

Ces réglementations faisaient suite à de nombreuses passes d’armes entre ces organisations et le gouvernement italien.

En effet, il était reproché à de nombreuses ONG d’inciter les africains à tenter la traversée de la méditerranée, voir même d’être directement en contact avec les passeurs. A la suite d’une enquête ouverte à ce sujet par le parquet de Catane, le nombre de bateaux de ces associations affrétés en Méditerranée a drastiquement diminué. Début 2017 une dizaine d’entre eux sillonnaient la mer de manière coordonnée, ramenant une quantité colossale d’immigrés illégaux sur les terres transalpines. Ils n’en resterait maintenant plus qu’un, suite à la saisie du bateau de l’ONG Proactiva Open Arms ce samedi.

La justice italienne est donc en train de gagner ce combat de la Méditerranée.

En effet, et les débarquement sur les côtes italiennes ont baissé de plus de 60% dans le même temps, preuve de l’impact désastreux qu’avait l’implication de ces associations. Matteo Salvini, chef du premier parti de la coalition de droite du pays s’est réjoui des actions judiciaires de ce samedi, se félicitant que “enfin un parquet italien s’élevait contre le trafic d’être humains”. Après les pays d’Europe Centrale, l’Italie est elle aussi en passe de prouver qu’il est possible de résister à l’immigration massive à laquelle est confrontée l’Europe actuellement.

[VIDEO] Voile islamique, mégaphone… une horde profane la Nécropole des Rois de France, la basilique Saint Denis

20/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Des images qu’on ne pensait pas voir un jour… en France !

1500 ans d’Histoire foulés au pieds, les tombeaux des rois, reines et princes de France, les coeurs du caveau des Bourbons…

Pour rappel, 80 manifestants du collectif Coordination des sans-papiers ont pénétré dimanche dernier au sein de la basilique de Saint-Denis pour soutenir ces derniers avant d’être évacués par la police. Le cortège entendait également protester contre le projet de loi “Asile Immigration” porté par Gérard Collomb.



Migrants Italie Smartphone

L’immigration clandestine est encore et toujours un sujet d’actualité

06/03/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
À tel point que Le Monde lui-même rédigeait pour la sortie d’un essai de Stephen Smith un article intitulé “Jusqu’où l’Europe peut-elle accueillir des migrants africains sans perdre son identité ?

L’Organisation internationale des migrations (OIM) de l’ONU estime que depuis 2007, deux millions d’Africains sont entrés en Europe, soit en moyenne 200 000 par an.

Un des principaux pays touchés est l’Italie.

Oui, pas étonnant que le sujet soit central dans les débats politiques en ce moment. Sur le million de clandestins qui ont traversé la Méditerranée depuis 1997, les trois quarts l’ont fait depuis 2010. Surtout depuis l’augmentation du nombre de migrants qui accostent sur les côtes italiennes dans des embarcations de fortune. Ce dernier mode d’intrusion a particulièrement été employé depuis la chute de Kadhafi en 2011 qui a fait de la Libye le lieu de passage privilégié par les réseaux de passeurs.

Selon ces chiffres, sans intégrer les enfants d’immigrants ni les naturalisations, les étrangers, représentent au moins 8% dans la population italienne, presque 9% en France.

L’article n’insiste pas vraiment sur une des principales thèses du livre

Cette thèse est que la déferlante africaine n’apporte aucun avantage économique aux pays européens. Contrairement aux arguments de l’ONU et des grands pontes des migrations, cette vague humaine entraîne plutôt des surcoûts. L’auteur en outre estime que les plus grands flots sont à venir et qu’aucune politique ne pourra les arrêter.

Une disposition du projet de loi de Gérard Collomb suscite une grève de clandestins

26/02/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le projet de loi de Gérard Collomb « pour une immigration maîtrisée et un droit d’asile effectif » prévoit la création d’un délit en cas de recours à de fausses identités à des fins d’embauche. Cette initiative met en lumière une pratique très répandue dans les secteurs du bâtiment et de la restauration qui consiste à embaucher, sans trop regarder, des immigrés clandestins souvent d’origine africaine se présentant sous le couvert d’alias. Les prête-noms se rémunèrent au passage pour leur service. C’est dans la crainte que cette disposition légale voit le jour que 160 clandestins se sont mis en grève avec l’appui de la CGT. Une agence d’intérim du XIIe arrondissement est même occupée par les grévistes.

Une action illégale qui permettrait au préfet de faire contrôler la situation administrative de ces étrangers afin de les renvoyer au pays !

Bien que l’INSEE se refuse à fournir des données sur les immigrés clandestins, le nombre de ceux-ci est estimé de source officielle, sur la base notamment des bénéficiaires de l’Aide médicale d’Etat, entre 300 000 et 400 000 individus.

Une réalité manifestement sous-estimée, compte tenu de ce que tous les clandestins ne vont pas chaque année consulter un médecin.

En attendant, les grévistes réclament une régularisation de leur situation. Les défenseurs des clandestins font valoir sans rire que 2 milliards d’euros sont encaissés par la Sécurité sociale et le Trésor Public, sans qu’aucun des droits afférents à ces cotisations (congés payés, chômage) puissent être ouverts, du fait de l’usurpation d’identité.

La lutte contre l’immigration clandestine est une priorité pour les Français

17/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Une enquête Kantar Sofres Onepoint réalisée pour Le Figaro, RTL et LCI sur les attentes des Français à l’égard du gouvernement pour 2018 révèle que la lutte contre l’immigration clandestine figure parmi les priorités après les thématiques économiques.

Par ailleurs, 35% des personnes interrogées jugent de façon positive le bilan de l’action d’Emmanuel Macron tandis que 37% le jugent négativement.

21% des français estiment quant à eux qu’« il est trop tôt pour juger » le bilan du Président.


Clandestins et demandeurs d’asile à Paris : le sordide «trottoir des 40.000»

15/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
La préfecture de police de Paris a annoncé la fermeture de la Plateforme d’accueil pour demandeurs d’asile (Pada) situé au siège de l’association migrantophile France terre d’asile au 127, bd de la Villette, dans le Xe arrondissement de la capitale, avant la fin mars. Ce déménagement signifie sûrement la fin du sordide «trottoir des 40.000», comme l’ont baptisé les habitants.

Selon eux, depuis son ouverture il a presque deux ans, près de 40 000 clandestins, demandeurs d’asile ou pseudo-demandeurs d’asile ont battu le pavé devant les portes de l’association. Près de deux ans de bagarres, d’insalubrité, de délinquance et de criminalité.

La PADA devrait être réinstallé sur un site de la préfecture de police dans le XVIIIeme de Paris. Ce site est déjà sécurisé, adapté à l’accueil du public et les enregistrements se feront avec des rendez-vous pris à l’avance.


Scandale autour de l’immigration clandestine : le ministère de l’Intérieur soupçonné de vouloir faire appliquer la loi

21/12/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :

Ce sont des accusations médiatiques sans précédent qui pèsent sur la tête de Gérard Collomb. En effet, certains journalistes n’hésitent pas à affirmer que les deux circulaires émises par la place Beauveau le 12 décembre dernier vont jusqu’à vouloir faire respecter le droit relatif à la situation des clandestins présents illégalement sur le territoire !

Allons un peu au-delà du sarcasme : que contiennent exactement ces deux circulaires ?

Malgré l’émotion qu’elles ont pu susciter au sein d’une certaine presse, ces circulaires ne contiennent en réalité rien d’exceptionnel. Rien de nouveau, en tout cas, en matière de droit. Le ministre de l’Intérieur a d’abord demandé à l’Office Français de l’Immigration et aux préfectures de contrôler plus étroitement la situation des personnes disposant d’un hébergement d’urgence. En clair, les associations qui proposent un hébergement aux clandestins qui ont été déboutés du droit d’asile devront rendre des comptes plus précis de leur action. Et les reconduites aux frontières devront être plus systématiques. La second circulaire fixe un objectif national de mobilisation de 20 000 logements destinés aux bénéficiaires d’une protection internationale, et ce d’ici à la fin 2018. Il s’agit donc d’un plan de logement qui vise à répartir 20 000 immigrés supplémentaires sur le territoire national.

Pourquoi ces circulaires ont-elles fait autant parler d’elles ?

A vrai dire, c’est difficile à dire puisqu’elles semblent aller dans le sens de la politique du président depuis son arrivée à l’Elysée. Emmanuel Macron avait en effet déclaré en juillet vouloir conduire « une vraie politique de reconduite aux frontières », souhaitant que la France reconduise « de manière intraitable celles et ceux qui n’ont pas de titre ». Cette politique avait déjà ému les lobbies immigrationnistes, relayés par une partie de la presse. Pourtant, il ne s’agissait déjà ni plus ni moins que de vouloir appliquer la loi. Ces circulaires constituent enfin une preuve de la volonté gouvernementale sur ce sujet. Et encore, elles ne règlent pas toutes les questions, notamment en matière de droit européen, puisque le sort des clandestins qui ont effectué des demandes d’asile dans d’autres pays de l’Union n’est pas encore scellé. Et de toute manière, l’histoire politique récente a montré qu’en matière d’immigration, le bilan doit s’établir sur les faits et jamais sur les discours ni même sur les textes.

Jean-Yves Le Gallou : « En France, il est quasiment impossible d’expulser un clandestin ! »

Jean-Yves Le Gallou dénonce l’hypocrisie du rapport de l’IGA sur les failles à propos de l’attentat de Marseille, utilisé, selon lui, par le gouvernement pour légitimer sa politique. « Le problème, explique-t-il, est celui de la loi et de l’application des lois par les juges, et non d’une réforme des procédures administratives et des services informatiques. »

Ce rapport ne nous apprend pas grand-chose. Nous savions déjà qu’il est quasiment impossible en France d’expulser les clandestins. Le rapport précise que c’est particulièrement difficile pour les Tusisiens. Le gouvernement tunisien multiplie les obstacles ou met trois mois pour répondre aux demandes de l’administration française. Ce délai est beaucoup trop long par rapport aux délais légaux de rétention. Par conséquent, il n’était pas possible en l’état du droit et de la pratique administrative d’expulser ce terroriste. On sait d’ailleurs qu’il y a beaucoup de terroristes qui viennent de Tunisie.
Le rapport est parfaitement hypocrite. Au fond, il ne reproche pas à l’administration de ne pas avoir mis en rétention ce clandestin délinquant. Il lui reproche simplement de ne pas avoir émis un ordre de quitter le territoire. Il reproche donc de ne pas avoir fait un papier qui de toute façon n’aurait servi à rien et qui n’aurait en rien changé les intentions criminelles de ce personnage. C’est vraiment un rapport qui sert l’enfumage gouvernemental.

Quand un clandestin est arrêté, n’est-il pas censé être mis en rétention, surveillé et interdit de se déplacer ?

Certes, mais encore faut-il avoir de la place.
D’une part, les administrations ne sont pas trop motivées pour mettre les Tunisiens en rétention, car c’est presque impossible de les expulser. D’autre part, lorsque l’affaire a été instruite par le fonctionnaire de la préfecture, il n’y avait pas de place dans le centre de rétention administrative de Lyon. Il y en a quelques-unes qui se sont dégagées, mais vraisemblablement quelques heures plus tard.
Pourquoi n’y a-t-il pas de places ? Le rapport nous apprend que trop peu de places ont été construites, mais également que celles qui existent sont vandalisées et détruites. Il y a des dizaines de places du centre de rétention de Lyon qui ne sont pas utilisables. Elles ont été détruites à la suite de bagarres entre des Maghrébins et des clandestins d’Europe de l’Est, sans doute des Roms et des Albanais.
Le rapport est utilisé pour légitimer la politique du gouvernement. On fait sauter le préfet et on ne change pas le fond des choses. Ce type d’informations, comme celle des bagarres, sont toutefois instructives. C’est sans doute une forme de vivre ensemble.

Lors de son déplacement à Marseille, Gerard Collomb avait déclaré que toutes les failles seraient mises au jour. Vous semblez dénoncer plus qu’un simple dysfonctionnement. Selon vous, en virant le préfet, le gouvernement fait simplement une action de communication.

C’est une pure action de communication. Le rapport propose bien quelques réorganisations d’ordre administratif. Mais ce n’est pas un problème d’organisation, c’est un problème de lois et d’application des lois par les juges. Il est évident qu’il ne faut pas changer la procédure administrative et réformer le système informatique de traitement. Tout cela est bidon.
Il faut changer la loi et dénoncer la manière dont les juges appliquent la Convention européenne des droits de l’homme. Voilà les vrais sujets : la tyrannie judiciaire, la tyrannie de la Cour européenne des droits de l’homme, la lâcheté du législateur français vis-à-vis de la tyrannie judiciaire et de la tyrannie des droits de l’homme. Ce n’est pas le système informatique par lequel on va rentrer les données concernant le renvoi ou plutôt le non-renvoi des clandestins qui changera quelque chose au problème.
C’est du foutage de gueule!

Texte repris du site Boulevard Voltaire

L’empire de la malbouffe Burger King exploite des clandestins économiques africains

09/10/2017 – EUROPE (NOVOpress)
La chaîne de casse croûte américain Burger King sous traite le nettoyage de ses enseignes à une société nommée Albiance. Cette société se livre à un véritable esclavage moderne au mépris total des règles du code du travail français.

Les salariés sont tous des clandestins africains, arrivés illégalement en Europe avec de faux passeports. Ils travaillent 12 heures durant, la nuit, parfois 7 jours sur 7 et sont payés moins de 900 € par mois. Ils utilisent des produits d’entretien hautement toxiques, sans protection, qu’ils sont parfois obligés d’acheter eux mêmes.

Pire, le prestataire en question, se livrerait même à un trafic de faux papiers, les clandestins ayant du payer jusqu’à 700 € pour obtenir une carte d’identité. Ces pratiques sont une parfaite illustration de l’idéologie libérale libertaire qui exploite des clandestins économiques venus d’Afrique, pour satisfaire ses appétits financiers.

Augmentation de la durée de rétention administrative pour les étrangers clandestins

30/09/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le ministère de l’Intérieur a annoncé à l’AFP le projet de faire passer de quarante cinq à quatre vingt dix jours la durée maximale d’enfermement dans des centres de rétention administrative (CRA).

Les centres de rétentions administratives sont les endroits où sont enfermés les étrangers clandestins, en attendant que leur situation administrative soit résolue. Environ 46 000 personnes passent par ces 24 camps chaque année. Près de la moitié se trouvent dans les DOM TOM. Ces centres ne sont pas des prisons, car les personnes qui s’y trouvent peuvent circuler librement dans le bâtiment, disposent de chambres collectives, d’une cantine et d’un téléphone pour cinquante personnes.

Plusieurs associations d’aide aux étrangers y sont officiellement autorisées. Ces illégaux sont à plus de 90% des hommes, venant du Maghreb ou d’Europe de l’Est. Plus de la moitié est relâchée au bout d’en moyenne 12 jours.

Les autres sont renvoyés dans leur pays d’origine ou dans le premier pays d’Europe par lequel ils sont arrivés. Près de 4% d’entre eux étaient relâchés parce qu’on n’avait pas pu traiter leur dossier à temps, la nouvelle mesure vise à réduire leur nombre.

Migrants Frontière Hongrie

Hongrie : l’immigration clandestine chute de 99,7 % !

20/09/2017 – HONGRIE (NOVOpress) : Lors du deuxième anniversaire de la construction du mur à la frontière de la Hongrie avec la Serbie – également frontière extérieure de l’Union européenne –, Gyorgy Bakondi, conseiller principal à la sécurité du Premier ministre hongrois, a annoncé que les clôtures ont provoqué un effondrement de l’immigration clandestine :

« Le nombre de tentatives réussies de franchissement illégal de la frontière est passé de 391 000 en 2015 à 18 236 en 2016 et seulement 1 184 en 2017. »

Comme quoi quand on veut, on peut…

Clandestin Viol Bordeaux

Une femme violée par un immigré clandestin en plein cœur de Bordeaux

15/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Bordeaux : une femme agressée en pleine rue », titre Sud-Ouest avec une pudeur de chaisière. Il suffit de lire l’article pour comprendre que la dame a été tabassée et violée par un immigré clandestin, ce qui donne une autre dimension au drame, digne d’une nuit de la Saint-Silvestre en Allemagne, que celui d’un hélas banal fait divers. Extraits du récit livré par Sud-Ouest :

« Il était environ 1 h 30 du matin quand la victime a croisé son agresseur, rue Jacques-Ellul, artère qui relie la place Sainte-Croix au cours de la Marne, en longeant la place André-Meunier. « D’après les éléments dont nous disposons, l’inconnu l’a abordée pour lui demander du feu et s’est jeté sur elle. La victime a subi de nombreux coups, au point de perdre connaissance. Ce sont des passants qui l’ont secourue et ont permis l’interpellation de son agresseur », précisait, hier, le secrétaire général du parquet, le vice-procureur Bertrand Rouède.

Un couple de piétons et trois hommes qui rentraient du travail sont intervenus. Les deux premiers ont pris en charge la jeune femme, en partie dénudée, et averti les pompiers, tandis que les trois autres se sont élancés à la poursuite de son agresseur, qui avait pris la fuite à leur vue. Ils sont parvenus à le maîtriser et ont aussitôt appelé la police.

L’homme était ivre au moment de son arrestation. Ramené au commissariat central de Bordeaux, il était toujours en garde à vue, hier soir. L’enquête a été confiée à la brigade départementale de la protection de la famille de la Sûreté départementale. « Il s’agit dun homme majeur, en situation irrégulière sur le territoire. D’après l’identité qu’il présente, et qui reste encore à confirmer, il n’avait pas d’antécédents judiciaires », indique le parquet. »

L’inquiétant rapport sur l’état de santé des clandestins en France

12/09/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Les clandestins sont, non seulement, une chance pour la France mais aussi pour les maladies infectieuses éradiquées depuis longtemps de notre territoire.

Le 5 septembre 2017, le bulletin épidémiologique hebdomadaire publiait un rapport relatif à l’état de santé des demandeurs d’asiles présents en France. Il fait état de cas de gale, de tuberculose et de grippe H1N1 dans la jungle de Calais. Ce rapport note que la proportion d’hommes chez les clandestins parisiens atteint 97 % et que surprise 25 % d’entre eux sont en surpoids !

Il souligne en outre, que 84 % des clandestins sont Soudanais, Afghan et Erythréen. Nous sommes donc bien loin du cliché de la famille syrienne persécutée par le régime de Bachar El Assad. Une question reste néanmoins en suspend : quel est le coût de traitement de ses maladies pour le contribuable français ?

L’État achète un hôtel F1 dans les Yvelines pour y loger des migrants

05/07/2017 – ACHERES (NOVOpress) : Dans un contexte d’immigration massive, l’État français multiplie les solutions de logements pour les clandestins, en particulier dans les hôtels F1. C’est dans ce but qu’une de ses filiales a récemment acheté un ensemble hôtelier F1 (ex-Formule 1) dans le département des Yvelines à Achères. D’après la version officielle, l’établissement accueillera « 58 personnes, principalement des hommes seuls originaires d’Afrique ».

Marc Honoré, le maire LR de la commune s’est plaint de ne pas avoir été prévenu de l’opération qui s’est déroulée :

Sans concertation, dans le plus grand secret et sans que les caractéristiques sociales de la ville ne soient prises en compte.