Présidentielle 2022 – Mélenchon, héros des banlieues ethniques et de la jeunesse « woke »

Mélenchon Marseille

Le vieil islamo-gauchiste ayant quelque peu créé la surprise dimanche en terminant à la troisième place du scrutin avec 22 % des suffrages, les organismes de sondage s’efforcent depuis d’établir des portraits types d’électeurs du candidat LFI au moyen de grandes analyses sociologiques du vote Mélenchon. Des études qui sont loin d’être inintéressantes même si, au fond, elles ne font guère que confirmer ce que nous avions déjà deviné. A savoir que Mélenchon enregistre ses meilleurs résultats non seulement dans les zones du territoire français abandonnées à l’immigration-invasion, mais aussi auprès de la jeunesse citadine éduquée à coups d’« antiracisme » et d’idéologie « woke ».

Systématiquement en tête dans les zones de non-France

Premier fait significatif : l’arrivée en tête de Mélenchon en Ile-de-France, avec pas moins de 30,24 % des suffrages. Si Macron l’emporte sans surprise à Paris, ville essentiellement bourgeoise, le candidat LFI s’impose en revanche très largement dans les départements de banlieue envahis et en grande partie islamisés. L’exemple le plus parlant étant évidemment celui de la Seine-Saint-Denis, où le provocateur islamo-gauchiste se place en première position avec… 49,09 % des voix ! Un résultat global déjà impressionnant, qui ne doit cependant pas cacher les scores effrayants obtenus par Mélenchon dans de nombreuses villes du 93. Notamment à Bobigny (60,14 %), et surtout à Saint-Denis, ville des rois de France devenue terre d’islam, où le candidat LFI a recueilli pas moins de 61,13 % des suffrages ! Autre lieu hautement symbolique : la ville de Trappes (Yvelines), judicieusement surnommée « le Trappistan », où Mélenchon est, là aussi, arrivé largement en tête avec 60,61 % des voix devant Macron (16,60 %).

Candidat des « grands remplaceurs »

Bref, on l’aura compris : Mélenchon est d’abord et avant tout le candidat de nos colonisateurs et autres « grands remplaceurs ». Mais pas seulement. Une enquête réalisée dimanche par Odoxa insiste en effet également sur le poids important du vote Mélenchon chez les 18-24 ans, qui ont été quelque 35,6 % à porter leur choix sur le responsable de LFI. Un constat également fait par un sondage Ipsos-Sopra Steria publié dimanche, qui ajoutait que les 25-34 ans s’étaient exprimés à 34 % pour le candidat islamo-gauchiste. Là encore, rien de vraiment de surprenant quand on connaît l’ampleur du « lavage de cerveau » opéré d’abord par l’Education nationale puis par l’enseignement supérieur sur les jeunes générations. Nous voyons là, hélas, le résultat effrayant de décennies d’enseignement, dès l’école primaire, voire la maternelle, de la repentance, de la haine de soi, de l’antiracisme, et maintenant du « wokisme » sous toutes ses formes. En somme, on peut dire que si les profs, très majoritairement de gauche et mélenchonistes, ont depuis longtemps déjà renoncé à remplir leur mission première, ils ont en revanche servi avec un zèle impressionnant l’idéologie dominante, devenant par la même occasion les meilleurs agents de l’anti-France.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 12 avril 2022

Idéologie woke : pas avec ma redevance !

woke

Nous aurions tort de ne pas nous en féliciter : la contre-offensive du bon sens contre l’idéologie woke est bien enclenchée en France. A tout seigneur tout honneur, reconnaissons à Pierre Valentin un rôle précurseur en ce domaine. Ce jeune politologue a signé l’été dernier deux notes particulièrement complètes qui lui avaient été commandées par le laboratoire d’idées Fondapol. Chose rare, ce travail de synthèse universitaire a rencontré un large écho médiatique, des colonnes de Marianne au Point, en passant par Europe 1, Sud Radio ou même RFI.

Visage souriant et propos clair, Valentin a beaucoup fait pour la compréhension en France de ce phénomène venu des campus américains et qui paraissait, au premier abord, aussi exotique qu’un serpent à plumes. Le wokisme est aujourd’hui devenu une ligne de fracture idéologique majeure. Le progressisme bon teint des années 1970 a largement été dépassé par cet acmé de la déconstruction.

Signe des temps, l’ancien président du Forum gay et lesbien de Lyon a déclaré il y a quelques jours que « le wokisme est un cancer intellectuel ». Allez comprendre… Manuel Valls n’a-t-il pas déclaré, pour s’en inquiéter, qu’ « à travers Christiane Taubira, le wokisme investit une candidate à la présidentielle » ? A l’Université, quelques courageux professeurs prennent la parole pour dénoncer la contamination woke, qui fait peser une véritable chape de plomb sur l’ensemble du corps enseignant et sur les étudiants. On se souvient de l’affaire Klaus Klinzer à Sciences-Po Grenoble, suspendu car soupçonné d’islamophobie. Plus récemment, le constitutionnaliste Christophe Boutin est sorti de sa réserve pour rappeler que « le wokisme et la cancel culture posent un problème important dans les universités ».

Rééducation des masses

Reste que dans les médias de grand chemin, le wokisme est à la mode. Rien d’étonnant quand on connaît les habitudes moutonnières de cette corporation. Télérama, Les Inrocks, France Inter, Libération, Causette et j’en passe en font des tonnes. Surenchère victimaire. Délire permanent. Encore n’est-ce que la pointe émergée de l’iceberg. Le wokisme contamine à grande vitesse les adolescents rivés à leurs écrans bleus et qui enchaînent les vidéos Tik-Tok dans un état d’abrutissement frôlant l’hypnose. Les grands maîtres de la rééducation des masses en auraient rêvé, l’addiction techno-numérique l’a fait. Konbini, Brut, France TV Slash injectent leur contenu orienté sur ces réseaux sociaux particulièrement prisés des jeunes.

C’est contre Slash, qui est une plateforme filiale de France Télévisions, et donc payée avec nos impôts, qu’est partie une contre-offensive il y a quelques jours. Sous l’intitulé « Pas avec ma redevance », un collectif s’est formé pour dénoncer la partialité idéologique de ces programmes via une pétition. Pour l’un de ses initiateurs, Arthur Monnet, le constat est clair : « Le pendant 100 % numérique du service public audiovisuel déroule en toute impunité une ligne ouvertement militante, reprenant sans retenue tous les tropismes chers aux “wokes”. » Panique à bord en quelques jours du côté de France Télévisions, et contre-feu allumé par Libération qui prétend voir derrière cette initiative la main cachée d’affreux réactionnaires tendance zemmouriste. La preuve que l’attaque avait porté au bon endroit…

Pierre Saint Servan

Article paru dans Présent daté du 16 février 2022

Faculté de parole – L’obscurantisme de la cancel culture battu en brèche, par Francis Bergeron

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Cela fait des mois que les adeptes du woke, de la déconstruction, de l’écriture inclusive et autres « racisations en intersectionnalité » occupent les devants de la scène, prétendant parler au nom de tous, ou en tout cas du plus grand nombre. Professeurs et étudiants réunis à la Sorbonne les 7 et 8 janvier ont sonné la fin de cette saturnale.

Pendant deux jours, des centaines d’universitaires sont venus manifester leur refus de la nouvelle censure, par le biais de douze tables rondes et de soixante interventions. 1 300 personnes ont également suivi les débats par Internet. Le colloque s’intitulait « Après la déconstruction », et ce titre même mettait l’accent sur une volonté d’en finir avec la diarrhée verbale qui affecte les « élites » autoproclamées, spécialement dans les instituts d’études politiques, et de mettre un terme aux dénonciations façon Révolution culturelle. Le colloque organisé par trois associations décidées à réagir s’est tenu dans les locaux de la Sorbonne (ce qui aurait été tout simplement inimaginable pendant les journées de mai 68, qui servent toujours de modèle historique aux nouveaux « déconstructeurs »).

Le prisme des intervenants était exceptionnellement large puisqu’on pouvait croiser Mathieu Bock-Côté, Pascal Bruckner, Pascal Perrineau, Dominique Schnapper, Pierre-André Taguieff, ou encore la juriste Anne-Marie Le Pourhiet. Quelques grands témoins (ou plus exactement « grandes victimes ») étaient là, également, comme le dessinateur de presse Xavier Gorce, qui a été chassé du quotidien Le Monde (comme l’avait été Konk, à une autre époque) pour une supposée incorrection politique.

C’est Blanquer qui est venu inaugurer le colloque, ce qui montre que le wokisme et les délires connexes se heurtent à un vaste front de l’opinion allant des macronistes aux zemmouriens, de la gauche non marxiste aux nationalistes. Pour une fois et sans doute du fait de l’extrême impopularité de cette mode obscure venue des Etats-Unis avec la fronde anti-Trump Black Live Matter, ni les organisateurs ni les intervenants les plus « prudents » n’ont exigé un tri entre bons et mauvais opposants à la cancel culture.

Les politologues savent ce que l’effondrement de la gauche pure et dure doit à son « wokisme ». Ce serait un comble qu’en parallèle le « wokisme » puisse artificiellement s’implanter dans le pays.

Mme le ministre Vidal court-circuitée

Une absence a été remarquée lors de ce colloque, celle de Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation. Blanquer l’a en quelque sorte court-circuitée. Il faut dire que ce ministre est inexistant depuis le début de l’agitation stalino-lyssenkiste.

Rendant compte du colloque, les médias pro-woke font grise mine devant le succès d’audience et la volonté de résister. Les syndicats d’extrême gauche (SUD, Unef, etc.) menaçaient d’empêcher la tenue du colloque pour le motif que le thème en faisait « un colloque d’extrême droite militant ». Dans une tribune du Monde, des universitaires néostaliniens avaient expliqué doctement qu’il fallait interdire le colloque car il s’en prenait à une prétendue dictature de la cancel culture… inexistante. Mais ils n’étaient pas assez nombreux pour cela.

Rendant compte du colloque, Mediapart a essentiellement vu « dehors, étudiants et enseignants-chercheurs (soutenus par plusieurs syndicats, dont Solidaires, la CGT et l’Unef, ainsi que par le Nouveau Parti anticapitaliste) » qui étaient venus pour tenter d’interdire le colloque des « identitaires » et « réactionnaires ». C’est une figure de dialectique bien connue que de parler des « étudiants et enseignants-chercheurs », quand il ne s’agissait que d’une poignée de militants de l’ultragauche, qui n’ont pu « nettoyer la Sorbonne de la vermine fasciste », comme ils auraient aimé le faire. Une autre différence avec mai 68. Le wokisme a en fait une dimension prétotalitaire, ont constaté pour leur part les intervenants.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 10 janvier 2022

LE PRIVILÈGE BLANC EXISTE… ET ALORS ?

Thaïs d’Escufon

10/01/2022 – FRANCE (NOVOpress)
Connaissez-vous le « privilège blanc » ?

Cette théorie woke à la mode voudrait qu’il existe un privilège en Occident dont vous bénéficieriez en tant que blanc, et qui vous octroierait ainsi des avantages inconscients, invisibles et symboliques dans nos sociétés.

Cette théorie est-elle fondée ? Que répondre à ceux qui la véhiculent ?


Le wokistan perd les pédales

wokisme

Pour qui a l’occasion de discuter avec des jeunes wokistes autour d’un verre, ce qui saute aux yeux, ce n’est pas seulement leur étroitesse d’esprit idéologique, mais aussi leur aveuglement face à de dangereuses contradictions…
Eric Fabry a bu un verre avec des woke.

Il y a quelques jours ma colocataire, à peine plus jeune que moi (22 ans), me propose d’aller boire un verre. « Des amis vont nous rejoindre » précise-t-elle. Une douce soirée en perspective. Tous étudiants en école de graphisme, lesdits amis, entre 19 et 21 ans, se montrent assez sympathiques et agréables. Des pintes sont commandées mais un débat arrive, avant elles, sur la table.

TERF : les méchantes

Que faut-il penser des féministes qui reprochent aux trans de nuire au combat féministe ? Celles que les plus radicaux appellent les « TERF » (Trans-exclusionary radical feminist).
Si j’ai bien compris, ce qui est farouchement reproché à ces « TERF », c’est d’une part qu’elles considèrent que la femme se définit avant tout d’un point de vue biologique, et d’autre part qu’elles désapprouvent que les femmes transgenres essayent par tous les moyens d’affirmer leur identité féminine en se calquant sur des stéréotypes de genre – cheveux longs, poitrines proéminentes, etc. Des femmes trans qui, par principe, exigent de concourir dans la catégorie féminine dans des compétitions sportives; qui exigent d’avoir accès aux espaces normalement réservés aux femmes biologiques, comme les toilettes, les prisons, ou les foyers d’accueil pour femmes victimes de violence…; et qui vont parfois jusqu’à qualifier les lesbiennes qui refusent d’avoir des relations sexuelles avec elles de “transphobes”!
J.K Rowling est par exemple classée parmi les « TERF », puisqu’elle préfère dire “femme” plutôt que “personnes qui ont leurs règles”. En somme, les TERF ne sont pas assez fluides.

Je me sens vite affligé par ce débat. J’aurais dû rugir mais je me suis fait tout petit, pour ne pas gêner ma colocataire que j’adore. « Les féministes transphobes ça me dégoûte », dit l’une des amies. « Elles sont dépassées mais on leur doit beaucoup » répond une autre.

Les prénoms, toujours les prénoms…

Les discussions se poursuivent, plus woke les unes que les autres, recouvertes par le magma d’une “cancel culture” qui calcine tout sur son passage. On me demande mon avis, j’essaye d’aller vers le bon sens : on me regarde avec de gros yeux.

Puis, je ne me souviens plus par quel tunnel de la sémantique wokiste surgit une discussion étonnante. Voilà nos futurs graphistes qui se moquent d’Elon Musk, parce que celui-ci a appelé l’un de ses fils (le petit dernier) par un prénom pour le moins hors du commun : « X Æ A-12 ».
« Il a cru qu’on était en 2630 ? », « c’est un humain son gosse, pas un robot bordel ! », puis-je alors entendre, entre autres railleries, dans la bouche de mes nouveaux amis woke.

Voilà donc l’une des sources du problème. Ils ne voient pas qu’Elon Musk est simplement en avance sur eux. Ils ne voient pas le lien entre leur dégoût pour les « TERF » et le prénom délirant que porte le fils du milliardaire. Ils ne savent pas que les transhumanistes sont les rois de la déconstruction, qu’ils défendent une fluidification totale du genre et du sexe, en même temps que la disparition des patronymes familiaux. L’un des papes du transhumanisme californien a changé de nom pour s’appeler « Max More », et sa femme « Natasha Vita-More ». L’un des premiers transhumanistes, mort en l’an 2000, s’était baptisé « FM-2030 ». Le but étant de détacher l’individu de toutes les sortes d’héritages et de conventions qui sont autant de reliques du “passé tribal de l’humanité” : la famille, la nation, la civilisation…

Peut-être que les amis de ma colocataire défendront, dans quelques années (espérons le plus tard possible), le droit à chacun de se nommer comme il le souhaite, y compris « X Æ A-12 », « Pastèque » ou « Danse-avec-les-loups ».

Pour l’instant, il leur reste visiblement quelques grammes de bon sens… Sont-ils au courant que Zemmour veut s’en tenir aux prénoms du calendrier ?

Tribune reprise de Causeur

Films et séries télévisées : quand divertissement rime avec rééducation

séries télévisées

Il fût un temps où regarder une série télévisée était un bon moyen de s’extraire des tracas de toutes natures et des débats idéologiques qui traversent la société. A voir certains épisodes de séries diffusés récemment à la télévision, cette époque semble révolue. Sous couvert de divertissement, l’heure est à l’endoctrinement à l’idéologie woke et à la propagande pour le nouvel ordre diversitaire. Les quelques exemples que nous vous livrons en témoignent.

Alex Hugo : un homme armé en vaut deux

En septembre 2019, l’Observatoire du journalisme revenait sur un épisode de la série « Alex Hugo » diffusé sur France 2 le 11 septembre de cette même année. Nous soulignions que ce « divertissement » était clairement engagé en faveur de l’immigration clandestine, et farouchement hostile aux militants de Génération identitaire, qui ont pourtant chèrement payé pour avoir attiré pacifiquement l’attention de l’opinion publique sur les frontières passoires de la France.

Tout dans cet épisode aboutissait en effet à un manichéisme affligeant :

– le réalisateur mettant en scène un militant du respect des frontières, armé d’un fusil, sous-entendu : ces individus sont dangereux
– des migrants vu par le prisme unique de la vulnérabilité, une altérité totalement passée sous silence.

Mais cela n’était qu’un avant-goût de ce que nous allions découvrir par la suite devant l’étrange lucarne.

La lutte des classes : le voile islamique qui sauve

En 2019 sortait un film réalisé par Michel Leclerc intitulé « La lutte des classes ». Ce récit de la vie d’un couple, présentant toutes les caractéristiques des bourgeois bohèmes, atterris dans une banlieue de l’immigration, contient une scène culte.

C’est ainsi que le réalisateur arrive à présenter positivement un morceau de tissu, qui est pourtant représentatif d’une conception rétrograde et archaïque de la femme et d’une vision islamique de la société. Un bel exploit.

L’école de la vie, « wallah sur l’coran »

Sur le service public de télévision (France 2), nous pouvons avec la série « L’école de la vie » suivre un jeune enseignant d’histoire-géographie exerçant dans un lycée. Il est « très apprécié de ses élèves » selon le biopic. Au cours d’un échange en classe sur le sort des tirailleurs sénégalais qui ont officié dans l’armée française, un élève fait part de son exaspération en raison de la critique continuelle de la colonisation. Il est à la satisfaction générale remis à sa place par le professeur :

« il faut comprendre que cela a été dramatique pour lesquels (sic !) comme tu dis on a apporté la civilisation ».

Bien sûr, l’élève contestataire ne pouvait ensuite que proférer une grosse insulte raciste (« va manger ta banane »), en s’adressant à une élève noire. Il est renvoyé manu militari de la classe par le professeur exaspéré.

Chacun aura compris à ce stade où se situent les « bas du front ». Un bel exemple de disqualification par association : celui qui conteste la présentation totalement victimaire de la colonisation est non seulement raciste, comme en témoigne son insulte à l’encontre d’une camarade de couleur. Il a également des liens avec la mouvance néo nazie. Sous-entendu, ceux qui ne souscrivent pas à la vision totalement négative du professeur de la colonisation sont dangereux.

Le danger représenté dans la série Alex Hugo sous la forme d’une arme en bandoulière portée par un militant de Génération identitaire prend ici la forme d’accointances avec des nostalgiques du 3e Reich. Du reductio ad hitlerum tout en finesse…

Pour lire la suite, c’est ici !

Ce n’est pas de l’écologie, c’est une dictature woke, par Clément Martin (Les Identitaires)

europe écologie

Les Verts sont en roue libre depuis leurs quelques victoires municipales, en 2020, à Bordeaux, Lyon, Grenoble, Poitiers… Surfant sur l’esprit zadiste avec une modération qui rassure les bobos des villes (peu désireux de voisiner des punks à chien), EELV a promis des espaces de reconquête écologique mais ne met en place que des laboratoires du wokisme.

A la rentrée scolaire, le maire de Lyon Grégory Doucet visite une école où il met en pratique ses délires idéologique : une cour d’école « dégenrée ». Mais un élève, convié à une conférence de presse grimée en farce participative où les intervenants sont en cercle autour de l’édile, paraît insensible aux qualités progressistes de son maire. « Moi j’voulais des cages de foot, et un ballon de foot, mais à la place, il n’y a rien… Il n’y a que des… copeaux de bois, de la terre, et rien… » Malaise de l’auditoire devant le retour du réel en pleine face. Scoop énorme : les garçons aiment jouer au ballon et se mesurer les uns aux autres. Des millions d’années d’émulation collective (entre individus, familles, tribus, quartiers, clubs sportifs, nations…) nous l’ont appris. EELV nie l’histoire et formate le présent pour accoucher d’un futur moralement transgénique. Où est la cohérence écologique quand on récuse à ce point la nature humaine ?

A Poitiers, le maire coupe les subventions des aéroclubs et dénonce l’association Rêves de gosse, qui fait voler des enfants handicapés. « L’aérien ne doit plus faire partie des rêves d’enfants » explique Léonore Moncond’huy. Elle pense évidemment à la pollution engendrée par l’aéronautique… Mais où est Léonore Moncond’huy pour dénoncer l’impact écologique des flux migratoires ? D’un côté, on décourage les transports ; de l’autre, on encourage les migrations internationales. C’est de l’abus de pouvoir pur et simple : là où EELV pourrait encourager et promouvoir, ils préfèrent punir et bannir de l’espace social. Ces fous ne veulent pas servir le peuple, mais le reformater. C’est ainsi que procèdent les épurateurs et censeurs. Selon le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (Le Monde, 9 décembre 2020), il y a eu environ 30 millions de réfugiés en 2020 : zéro empreinte carbone, Madame le Maire ?

En mars, le Ministre de l’Ecologie, Barbara Pompili, annonçait que les véhicules pas assez propres seront interdits des centres-villes de 45 grandes communes, soit l’équivalent de la moitié de la population. « Il va falloir mettre en place des radars, c’est du concret » annonce-t-elle fièrement. Et « concrètement », puisqu’on en parle, comment allez-vous faire depuis votre tour d’ivoire parisienne pour imposer des checkpoints à l’entrée des villes ? Nous sommes en plein délire soviétique, ces gens raisonnent comme si la France était une page blanche : sans maires, sans élus locaux, sans bassins économiques avec leurs réalités propres, etc. Sous prétexte de conversion écologique, les Verts organisent le « Grand bon en avant » écolo-maoïste, la révolution culturelle à la chinoise, pour dynamiser la « croissance verte », c’est-à-dire en bon français : le lobby industriel du développement durable.

A Strasbourg, le seul espace vert avec un terrain de jeu du quartier du Neudorf sera remplacé par un immeuble accueillant un espace de coworking, un amphithéâtre et un restaurant. Pour bétonner, les Verts ne sont pas les derniers, mais ils enrobent leur connivence avec la promotion immobilière d’un alibi collectiviste : un lieu d’activités plurielles… S’ils étaient vraiment écologistes, les Verts encourageraient le localisme, la petite propriété et les PME de quartier. A la place, ils ne touchent pas aux grandes surfaces (la France est le pays européen où il y a le plus de mètres carrés consacrés aux centres commerciaux), et taxent et réglementent à tout va entre deux séminaires sur « l’identité de genre ». Ce n’est pas de l’écologie, c’est une dictature woke.

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

« Demi-sexuels » : la nouvelle folie woke, par Clément Martin (Les Identitaires)

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LGBTQIA+. Ça donne le tournis et on ne se fatiguera pas à vous l’expliquer, chacun sait très bien de quoi il s’agit : le mouvement homosexuel et ses dérivés, avec ses revendications pro-mariage, adoption et PMA-GPA, ne vit et prospère que dans la surenchère. Il faut allonger toujours plus l’acronyme pour donner l’impression d’une multitude foisonnante, et toujours croissantes, de nouvelles identités sexuelles. Donner l’impression de la masse, démultiplier la pression des marginaux sur les « normaux », sur nous, pauvres hétérosexuels blancs : « binaires » et « non-racisés ». Avant, quand on était un Blanc dans les années 90 et 2000, il fallait s’excuser : « moi, je n’ai pas d’origine », lâchait le petit Nicolas, tout penaud, devant Abdelkader. Heureusement, les wokistes nous épargnent cette honte avec le nouveau concept de « demi-sexuels ». Attention, ceux-ci ne sont pas des « asexuels » un peu plus libérés. C’est plus complexe… « Un nouveau monde s’est ouvert à moi. Je n’étais pas anormal, j’étais juste demi-sexuel » avoue Maxime, 25 ans (7 sur 7, 1er septembre dernier). Le terme existe depuis 2006 et a même son drapeau : trois bandes horizontales, blanche, mauve et grise de haut en bas, avec un triangle noir, pointe vers la droite, sur le bord gauche. Depuis 2019, le site de rencontre Tinder offre la possibilité de se dire « demisexuel ».

Alors, pour qu’elle suscite une nouvelle classification et, surtout, pour qu’elle apparaisse d’abord comme problématique aux premiers intéressés, que veut dire cette nouvelle orientation sexuelle ? « La demisexualité signifie qu’une personne ne ressent une attirance sexuelle que lorsqu’elle se sent fortement connectée à une autre personne », explique le sexologue Mieke Mievis. « Par exemple, un demi doit d’abord passer du temps avec une personne ou avoir de bonnes conversations avec elle avant de pouvoir plonger dans son lit. Si un demi ne ressent pas ce lien émotionnel, il ne ressent pas d’attirance physique. Et même alors, un demi ne ressent pas nécessairement le besoin de sexe, mais bien de cette connexion émotionnelle. » Il y a des variations : « Un demi a besoin d’une semaine de conversations intenses, un autre d’une soirée agréable sur le canapé, avec une personne qui demande avec intérêt comment les choses se passent. Ainsi, même au sein d’une même communauté, de nombreuses variations sont encore possibles. »

Cela ressemble à un sketch des Inconnus, à une bonne grosse blague… Le fameux « demi-sexuel » n’est rien d’autre qu’une personne à peu près normale, qui n’envisage pas d’avoir des relations sexuelles avec le premier venu sans un minimum de discussion, de partage, bref sans intérêt mutuel entre les deux personnes. Pourquoi, alors, « demi » ? Vaut-il moins, cet handicapé de la lubricité, que les autres « communautés sexuelles » ?

Le wokisme remet tout en cause pour enfermer ensuite chacun dans une nomenclature dont les intellectuels de la mouvance ont la clef bien cachée au fond de leur orgueil dément. Ils redécouvrent l’eau chaude et nous vendent un « liquide révolutionnaire aux propriétés thermiques saisissantes »… Les woke déconstruisent pour rebâtir, tout branlant, un édifice de narcissismes collectifs où chacun s’affirme de façon névrotique sur le plan sexuel dans une société où l’affirmation culturelle est réservée aux extra-Européens. Le wokisme est la maladie des Européens qui ont renoncé à leur dignité identitaire. Chassez le naturel, il revient au galop.

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Frédéric Dabi : « La jeunesse constitue un terrain fertile pour le mouvement “woke” »

Peter Boghossian: le mouvement woke empêche les gens de penser… voire de travailler

Peter Boghossian woke

La récente démission de Peter Boghossian, professeur de philosophie à l’Université de Portland, située dans l’Oregon, à la suite du harcèlement commis par des activistes et militants d’extrême gauche à son encontre, n’est qu’un arrêt banal rendu par le tribunal wokien. Récit.

Dans une déconcertante lettre de démission relatée par le Times, M. Boghossian constate que l’Université dans laquelle il travaillait depuis une décennie n’est plus un lieu d’enseignement ouvert et tolérant, mais une véritable «usine de justice sociale».

Au gré des journées d’enseignement, relatent le professeur et certains de ses confrères, des sacs de déjection étaient déposés devant la porte de son bureau, et des croix gammées juxtaposées à son prénom dans les cabinets. Sa personne a également été la cible d’agissements hostiles. Regards menaçants dans les couloirs… interruptions de cours magistraux… Et, suprême degré de l’ignominie, crachats vers lui dirigés ! Mais pourquoi un tel état de fait, et de défaite de la concorde universitaire ? Cela s’explique notamment parce que Boghossian était l’auteur d’études volontairement ubuesques parues dans des revues scientifiques en 2018, dans le but de mettre en exergue les abus de certaines disciplines académiques. Aussi, peut-on lire, parce qu’il aurait osé questionner la pertinence de l’instauration de «safe spaces», ou d’une notion foisonnante telle que celle de l’«appropriation culturelle». C’en est assez pour devenir un démon, aux yeux de certains anges ne connaissant ni pêché ni pardon. En résultent des conditions de travail humainement lamentables, causées par la couardise de certains collègues délateurs espérant s’octroyer une immunité professorale, et la horde agglutinée de wokes voulant tout raturer, même l’enseignement. L’intolérance idéologique muée en harcèlement moral l’a conduit vers la démission, ne pouvant plus oeuvrer librement, ce qu’il s’astreint à expliquer dans sa lettre intégralement publiée le 8 septembre.

Evergreen: la contagion woke s’étend

Assurément, la liberté académique, pourtant érigée par la Cour Suprême des Etats-Unis comme un principe fondamental corrélé à la liberté d’expression, est bel et bien mise à rude épreuve, que ce soit à Portland ou à Evergreen.

Qu’est-ce que cela reflète sur le wokisme, si l’on s’éloigne de ce cas précis ?

D’abord, qu’il est bel et bien un mouvement d’éveil. Mais un mouvement d’éveil des absurdités de l’esprit individualiste, incapable de résoudre ses antinomies entre convictions «humanistes» et éducation décousue et irréfléchie fournie par le numérique. Ensuite, qu’il est le réceptacle des tares de l’individu moderne ; qui refoule autorité et verticalité, et n’importe quel ordre, fût-il moral, social, ou culturel. Enfin, que les chantres de la «gauche progressiste», croyant savoir manier le langage et la doctrine juridique des droits de l’Homme, sont les premiers à les bafouer.

Une redoutable censure

Ils brandissent dans leurs mains des pancartes revendiquant leurs droits à la liberté d’expression, d’association, de conscience, mais de leurs bouches jaillit un torrent destructeur qui sape ces mêmes prétentions. Écrire, parler et imprimer ne devrait être toléré que si le discours en question sied à ces redoutables censeurs, juges et procureurs.

Est-il bien étonnant que l’Université, jadis si prestigieuse, soit prise en otage par les zélateurs de ce fatras idéologique ? Nous répondrons que c’est absolument logique. L’Université transmet un savoir, et par définition, toute connaissance dépasse, par sa longévité et sa préexistence, l’élève qui la découvre. Cependant, le «wokisme» n’entend composer qu’avec ce qui est néo-compatible, autrement dit en adéquation presque mathématique avec la matrice de ses convictions : la maladroite réforme des idées révolutionnaires et marxistes.

On comprend alors que la figure du professeur, élevé par l’accumulation de savoirs et de réflexion, accrédité par son diplôme d’excellence, enseignant depuis sa chaire l’héritage des Anciens, suscite l’aversion des plus immodérés.

De la jeunesse mondialisée aurait pu surgir un élan proprement humaniste et acceptant les règles de la démocratie moderne, représentative et participative, jouant le jeu du sain pluralisme requis par toute société où chacun n’est pas un loup pour l’autre. Mais voilà, l’œcuménisme censément caractéristique du monde universitaire, le bouillonnement créateur et la liberté d’enseignement ne peuvent plus voguer sur l’océan de la connaissance, car les pirates éveillés, illuminés par leur pénombre, voient dans toute trace du passé un ennemi dangereux, qu’on ne peut combattre qu’en lui sabrant la langue. «Le peuple souverain étant partout, quand il devient tyran, le tyran est partout». Chateaubriand, Mémoires d’Outre-tombe.

Esteban Maillot

Tribune reprise de Causeur

WOKE : AUTOPSIE d’une idéologie FOLLE [vidéo]

Pierre Valentin

16/09/2021 – FRANCE (NOVOpress)
L’idéologie woke marque une nouvelle étape de la pensée postmoderne et déconstructiviste. Les représentations, les coutumes et même le savoir dans les sociétés occidentales ne relèveraient plus de la production culturelle humaine, mais d’un système de domination patriarcal et raciste.

Pierre Valentin est journaliste, diplômé de l’université d’Exeter en Angleterre où il a vu l’idéologie woke se déchainer.