La souris Mickey est devenue complètement folle – Woke » Disney et Pap Ndiaye, main dans la main?

Disney

Disney ne se contente plus de proposer de nouvelles productions woke. Le géant du divertissement pour les petits entend redessiner ses anciens personnages pour les rendre compatibles avec les nouvelles idéologies progressistes… En France, quand ils ne seront pas devant leur écran à regarder les dessins animés de la firme, nos enfants devraient être de plus en plus soumis à ces doctrines à l’Éducation nationale, où Pap Ndiaye, professeur de culture américaine, a été confirmé.

Il y a quelques semaines, les dirigeants de Disney ont soutenu que la compagnie devait être beaucoup plus ouverte aux idées « progressistes » ou « woke » selon le terme anglais de ce mouvement gauchisant. Mickey a-t-il des oreilles trop grandes ? Le roi Lion est-il trop mâle ? Dumbo, l’éléphant est-il trop gros ? Les aristochats trop caricaturaux ? Quant à Blanche Neige, n’est-elle pas trop blanche ? Qu’à cela ne tienne. Il faut changer et il ne suffit pas de mettre en route des films qui reflètent et célèbrent nos mœurs sexuelles modernes. Il faut corriger d’urgence tous ces personnages qui ne reflètent plus notre époque.

Fini de vous amuser les enfants, il faut passer aux choses sérieuses. Un film Disney se doit maintenant de vous éduquer. Et ne gambadez plus dans Disneyworld juste pour le plaisir et l’émerveillement : la vie n’est pas comme ça, il faut que vous l’appreniez. On ne plaisante pas avec les clichés, ils pourraient vous mordre et vous laisser des cicatrices pour la vie. Ne vous laissez plus embobiner par les princes, les princesses, les chevaliers courageux, les héros invincibles, ils avaient tout faux. « Peter Pansexual », ou la « chevalière sans crainte », voilà ceux que vous rencontrerez dans la vraie vie, qui est beaucoup plus juste et moralement correcte que la vie rêvée. Et les parents auxquels ça ne plaît pas, tant pis pour eux.

Blanquer grand-remplacé!

Dans la vie réelle, nous avons aussi, maintenant, Pap Ndiaye, qui est chargé de l’Éducation nationale. Il n’a pas fait ses études chez Disney. Si Mickey est devenu un peu dingue, le nouveau ministre est-il plus raisonnable ? Emmanuel Macron, lors de son discours de victoire à la présidentielle, a affirmé que s’ouvrait un nouveau mandat pour “un nouveau peuple”. Un mandat pour un changement radical. Un mandat qui commence, ceux qui ont des enfants l’auront évidemment remarqué, par le remplacement de Jean-Michel Blanquer par un homme que personne ou presque ne connaissait. Blanquer, assez conservateur, a essayé pendant cinq ans de combattre l’enseignement de gauche, faisant assez bravement face à des revendications nombreuses. Pap Ndiaye, c’est l’opposé : un socialiste engagé qui envisage ouvertement de satisfaire toutes les demandes des fonctionnaires de l’Éducation nationale – ou quasiment toutes, semble-t-il. À commencer par l’augmentation des salaires, probablement la plus justifiée. Mais il y en a d’autres, beaucoup plus dans le style du Mickey nouveau, qui ne laissent pas d’inquiéter…

Pourquoi Macron l’a-t-il nommé ? Il y a deux ans à peine, notre chef suprême fustigeait « certaines théories des sciences sociales entièrement importées des États-Unis ». Qu’il fasse maintenant une volte-face complète sur quelque chose d’aussi fondamental que ce qui est enseigné à nos enfants, prouve que le président de la France n’a pas de principes très solidement amarrés et qu’il agit surtout en fonction des intérêts politiques : dans ce cas, il s’agit de séduire la gauche progressiste.

Nommer cet ancien professeur d’université et fils de professeur de lycée est incontestablement un signe fort. Un feu vert accordé aux grosses dépenses, à la complicité avec les syndicats d’enseignants et à une éducation revue et corrigée des enfants. Plus encore : historien franco-sénégalais et, plus récemment, directeur du Musée national d’histoire de l’immigration, Ndiaye est pro-BLM, pro-transgenre, pro-woke, pro-Disney, il est pro-tous les nouvelles formes de progressisme. D’ailleurs, il ne s’en cache pas. Dans sa récente lettre aux enseignants, il a révélé cinq priorités, dont la première est la lutte contre les inégalités sociales. Ndiaye déclare qu’il est de sa responsabilité de “prendre en charge le drame de l’injustice” alimenté par le système scolaire.

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Pap Ndiaye à l’Éducation nationale : une clarification bienvenue ?, par Clément Martin (Les Identitaires)

classe école

La nomination de l’historien et militant décolonialiste Pap Ndiaye à l’Éducation nationale a fait l’effet d’une surprise pour beaucoup. Non seulement Emmanuel Macron avait mené une campagne beaucoup plus proche de celle d’un candidat de droite « classique » que ce qu’on pouvait attendre d’un ancien ministre du Parti socialiste, mais il avait nommé Jean-Michel Blanquer à la tête du « mammouth ». Celui-ci, réputé « vieille école » voire réactionnaire, avait conservé ce poste pendant toute la durée du quinquennat. Un fait rare pour ce ministère, habitué aux chambardements perpétuels.

Mais on peut au contraire considérer que ce changement est un éclaircissement bienvenu, à au moins deux titres.

Un pantin réactionnaire de service

Tout au long du passage de Jean-Michel Blanquer au ministère de l’Éducation nationale (le plus long de la Ve République), la gauche n’a eu de cesse de l’attaquer, sous des prétextes qui, in fine, se résumaient à deux revendications classiques des syndicats de professeurs et de l’administration, à savoir le fameux « manque de moyens » et une absence de contrôle administratif. Alors que l’Éducation nationale reste un des postes de dépense les plus chers du budget de l’État, les performances des étudiants sont en chute libre. Le laisser-aller administratif, quant à lui, a donné naissance à une bureaucratie rigide et d’une complexité kafkaïenne.

La corporation professorale (qui englobe non seulement enseignants mais aussi tous les personnels de bureau) a voulu voir en Jean-Michel Blanquer un avatar de la résurgence conservatrice et autoritaire à leur direction. En réalité, cette image n’était qu’une mise en scène élaborée par le gouvernement pour faire plaisir à l’aile droite de ses électeurs, convaincus du nécessaire retour de l’autorité et de la verticalité dans l’enseignement public. Les « profs », eux, étaient finalement bien contents de se retrouver face à un tel adversaire, qui leur permettait de justifier leur discours gauchiste routinier.

Mais ce qu’aucune de ces deux factions n’a voulu voir, c’est que Jean-Michel Blanquer a été un ministre finalement habituel. Réformes incomplètes et inefficaces, conservation du cap déclinant de l’Éducation nationale, poursuite des délires idéologiques pédagogistes et socio-constructivistes. Rien n’a beaucoup changé, et la longue marche du progressisme à l’école n’a pas été perturbée plus que d’ordinaire. Au final, Jean-Michel Blanquer n’a été qu’une autre déclinaison de l’épouvantail de droite, au bilan dérisoire et à la vision politique défaillante.

Pap Ndiaye et l’avènement officiel du wokisme aux commandes

Le nouveau ministre de l’Éducation nationale est l’antithèse de son prédécesseur. Militant de longue date pour le nationalisme noir depuis son passage aux États-Unis, il participe aux premières heures du CRAN, association antiraciste bien connue pour son rôle dans la pénalisation des opinions critiques de l’immigration et du multiculturalisme. Immigrationniste forcené, il est nommé en février 2021 directeur du musée de l’Histoire de l’immigration, organisme d’État chargé depuis sa réouverture de faire la promotion de l’accueil des étrangers auprès des Français.

Mais la particularité de Pap Ndiaye est qu’il n’est pas un militant de gauche à l’ancienne : il est depuis près de 30 ans maintenant en première ligne de la gauche anti-universaliste. C’est son passage aux États-Unis qui sera le moment de sa prise de conscience politique : « Il n’y a pas, aux États-Unis, ce modèle de citoyen abstrait qui commande de faire fi de ses particularités individuelles ».

Les choses sont claires : sous réserve qu’il parvienne à s’assurer la loyauté des différents directeurs d’administration, Pap Ndiaye pourrait incarner la version explicite et intensifiée de la tendance à utiliser la machine de guerre idéologique de l’Éducation nationale à pleine puissance. À ce titre, il mérite a priori le qualificatif de « premier ministre woke de l’Éducation nationale ». On peut prévoir sans trop de risques que sous sa direction, le mammouth continuera de s’engraisser, de nourrir un foyer imprenable du gauchisme militant le plus sectaire et de participer à l’effondrement du niveau général.

On dit souvent, selon une vision gramsciste, que « la politique est en aval de la culture ». Le cas de l’Éducation nationale montre que l’adage peut tout à fait être retourné : avec le soutien d’un gouvernement résolument désireux de la réformer et d’un ministre prêt à mener une guerre quotidienne aux syndicats et aux administrations sclérosées, l’Éducation nationale serait un dispositif redoutable pour réarmer moralement et intellectuellement la jeunesse de France et la sortir de la culpabilisation permanente et de l’ethnomasochisme.

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Un « woke » pour la tambouille macronienne – Nomination de Pap Ndiaye à l’Éducation nationale

Pap Ndiaye

La nomination de Pap Ndiaye au ministère de l’Education nationale vendredi dernier a été la seule grosse surprise de la composition du gouvernement Borne. C’est également celle qui a suscité le plus de réactions. Il est vrai que cet historien spécialiste des Etats-Unis, des minorités et des « discriminations », ancien directeur du musée de l’immigration, a un profil particulièrement « clivant », comme l’on dit désormais pour ne pas dire « polémique » ou « qui divise », ce qui serait trop péjoratif pour quelqu’un censé représenter l’ensemble de la nation. Ce choix est en tout cas clairement un revirement complet d’Emmanuel Macron qui a pourtant soutenu durant tout son premier mandat le « conservateur » Blanquer qui, s’il n’a pas réalisé de miracles ni révolutionné une Education nationale subclaquante, avait tout de même le mérite de se montrer relativement rétif aux plus excessifs des délires du progressisme « woke ». Cette volte-face s’explique sans doute très largement par la volonté du président de la République de donner des gages à la gauche et à l’extrême gauche dans l’optique des élections législatives. La bourgeoisie dite « conservatrice » lui étant désormais totalement acquise, démontrant par là que son attachement aux questions économiques et patrimoniales est supérieur à toute autre considération (GPA, avortement, souveraineté…), il s’agit désormais pour Emmanuel Macron de tenter de fragiliser la nouvelle coalition NUPES en attirant à lui les éléments les plus modérés de cette fragile association. Pap Ndiaye semble idéal pour atteindre cet objectif, suscitant l’admiration des indigénistes et antiracistes de tous poils et servant d’épouvantail à la droite nationale et identitaire. Le plan macronien semble d’ailleurs fonctionner, chacun y jouant parfaitement son rôle.

Ainsi Dominique Sopo, le président de SOS Racisme, a-t-il qualifié de « beau symbole » l’entrée de l’historien au gouvernement, tandis que Jean-Luc Mélenchon lui-même, malgré son statut d’opposant numéro un au président de la République, a salué « l’audace » que représentait la nomination de ce « grand intellectuel ».

A l’inverse, les ténors de la droite nationale ont déjà commencé à tirer à boulets rouges sur le nouvel hôte de la rue de Grenelle. Marine Le Pen a notamment affirmé que « la nomination de Pap Ndiaye, indigéniste assumé, à l’Education nationale, est la dernière pierre de la déconstruction de notre pays, de ses valeurs et de son avenir ». Pour le président du RN Jordan Bardella, « Pap Ndiaye est un militant racialiste et anti-flics », tandis que pour Eric Zemmour c’est « un vrai intellectuel indigéniste, un vrai woke ». Si ces critiques semblent assez largement justifiées et que la personnalité et le parcours de Pap Ndiaye nourrissent de légitimes inquiétudes quant aux futures politiques éducatives, il convient toutefois de ne pas se focaliser excessivement et uniquement sur une ou deux personnalités mises volontairement en avant. C’est bien le macronisme « en bloc » qu’il faut combattre et pas seulement ses symboles les plus médiatiques du moment.

Xavier Eman

Article paru dans Présent daté du 23 mai 2022

Laurent Obertone : « L’État est une machine à corrompre ! » Anti-Woke #1

24/05/2022 – FRANCE (NOVOpress)
La nouvelle émission de Livre Noir qui va décrypter l’actualité avec un invité exceptionnel en la personne de Laurent Obertone.

Au programme l’élection présidentielle Française, le cas Eric Zemmour, le Burkini à Grenoble, l’insécurité, le rachat de Twitter par Elon Musk, le bras de fer Ron De Santis Vs Disney et l’attentat de Buffalo.


Idéologie woke: la popularité de Disney chute de 77% à 33% après les déclarations de sa dirigeante souhaitant 50% de personnages LGBT ou racisés, selon un sondage

Présidentielle 2022 – Mélenchon, héros des banlieues ethniques et de la jeunesse « woke »

Mélenchon Marseille

Le vieil islamo-gauchiste ayant quelque peu créé la surprise dimanche en terminant à la troisième place du scrutin avec 22 % des suffrages, les organismes de sondage s’efforcent depuis d’établir des portraits types d’électeurs du candidat LFI au moyen de grandes analyses sociologiques du vote Mélenchon. Des études qui sont loin d’être inintéressantes même si, au fond, elles ne font guère que confirmer ce que nous avions déjà deviné. A savoir que Mélenchon enregistre ses meilleurs résultats non seulement dans les zones du territoire français abandonnées à l’immigration-invasion, mais aussi auprès de la jeunesse citadine éduquée à coups d’« antiracisme » et d’idéologie « woke ».

Systématiquement en tête dans les zones de non-France

Premier fait significatif : l’arrivée en tête de Mélenchon en Ile-de-France, avec pas moins de 30,24 % des suffrages. Si Macron l’emporte sans surprise à Paris, ville essentiellement bourgeoise, le candidat LFI s’impose en revanche très largement dans les départements de banlieue envahis et en grande partie islamisés. L’exemple le plus parlant étant évidemment celui de la Seine-Saint-Denis, où le provocateur islamo-gauchiste se place en première position avec… 49,09 % des voix ! Un résultat global déjà impressionnant, qui ne doit cependant pas cacher les scores effrayants obtenus par Mélenchon dans de nombreuses villes du 93. Notamment à Bobigny (60,14 %), et surtout à Saint-Denis, ville des rois de France devenue terre d’islam, où le candidat LFI a recueilli pas moins de 61,13 % des suffrages ! Autre lieu hautement symbolique : la ville de Trappes (Yvelines), judicieusement surnommée « le Trappistan », où Mélenchon est, là aussi, arrivé largement en tête avec 60,61 % des voix devant Macron (16,60 %).

Candidat des « grands remplaceurs »

Bref, on l’aura compris : Mélenchon est d’abord et avant tout le candidat de nos colonisateurs et autres « grands remplaceurs ». Mais pas seulement. Une enquête réalisée dimanche par Odoxa insiste en effet également sur le poids important du vote Mélenchon chez les 18-24 ans, qui ont été quelque 35,6 % à porter leur choix sur le responsable de LFI. Un constat également fait par un sondage Ipsos-Sopra Steria publié dimanche, qui ajoutait que les 25-34 ans s’étaient exprimés à 34 % pour le candidat islamo-gauchiste. Là encore, rien de vraiment de surprenant quand on connaît l’ampleur du « lavage de cerveau » opéré d’abord par l’Education nationale puis par l’enseignement supérieur sur les jeunes générations. Nous voyons là, hélas, le résultat effrayant de décennies d’enseignement, dès l’école primaire, voire la maternelle, de la repentance, de la haine de soi, de l’antiracisme, et maintenant du « wokisme » sous toutes ses formes. En somme, on peut dire que si les profs, très majoritairement de gauche et mélenchonistes, ont depuis longtemps déjà renoncé à remplir leur mission première, ils ont en revanche servi avec un zèle impressionnant l’idéologie dominante, devenant par la même occasion les meilleurs agents de l’anti-France.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 12 avril 2022

Idéologie woke : pas avec ma redevance !

woke

Nous aurions tort de ne pas nous en féliciter : la contre-offensive du bon sens contre l’idéologie woke est bien enclenchée en France. A tout seigneur tout honneur, reconnaissons à Pierre Valentin un rôle précurseur en ce domaine. Ce jeune politologue a signé l’été dernier deux notes particulièrement complètes qui lui avaient été commandées par le laboratoire d’idées Fondapol. Chose rare, ce travail de synthèse universitaire a rencontré un large écho médiatique, des colonnes de Marianne au Point, en passant par Europe 1, Sud Radio ou même RFI.

Visage souriant et propos clair, Valentin a beaucoup fait pour la compréhension en France de ce phénomène venu des campus américains et qui paraissait, au premier abord, aussi exotique qu’un serpent à plumes. Le wokisme est aujourd’hui devenu une ligne de fracture idéologique majeure. Le progressisme bon teint des années 1970 a largement été dépassé par cet acmé de la déconstruction.

Signe des temps, l’ancien président du Forum gay et lesbien de Lyon a déclaré il y a quelques jours que « le wokisme est un cancer intellectuel ». Allez comprendre… Manuel Valls n’a-t-il pas déclaré, pour s’en inquiéter, qu’ « à travers Christiane Taubira, le wokisme investit une candidate à la présidentielle » ? A l’Université, quelques courageux professeurs prennent la parole pour dénoncer la contamination woke, qui fait peser une véritable chape de plomb sur l’ensemble du corps enseignant et sur les étudiants. On se souvient de l’affaire Klaus Klinzer à Sciences-Po Grenoble, suspendu car soupçonné d’islamophobie. Plus récemment, le constitutionnaliste Christophe Boutin est sorti de sa réserve pour rappeler que « le wokisme et la cancel culture posent un problème important dans les universités ».

Rééducation des masses

Reste que dans les médias de grand chemin, le wokisme est à la mode. Rien d’étonnant quand on connaît les habitudes moutonnières de cette corporation. Télérama, Les Inrocks, France Inter, Libération, Causette et j’en passe en font des tonnes. Surenchère victimaire. Délire permanent. Encore n’est-ce que la pointe émergée de l’iceberg. Le wokisme contamine à grande vitesse les adolescents rivés à leurs écrans bleus et qui enchaînent les vidéos Tik-Tok dans un état d’abrutissement frôlant l’hypnose. Les grands maîtres de la rééducation des masses en auraient rêvé, l’addiction techno-numérique l’a fait. Konbini, Brut, France TV Slash injectent leur contenu orienté sur ces réseaux sociaux particulièrement prisés des jeunes.

C’est contre Slash, qui est une plateforme filiale de France Télévisions, et donc payée avec nos impôts, qu’est partie une contre-offensive il y a quelques jours. Sous l’intitulé « Pas avec ma redevance », un collectif s’est formé pour dénoncer la partialité idéologique de ces programmes via une pétition. Pour l’un de ses initiateurs, Arthur Monnet, le constat est clair : « Le pendant 100 % numérique du service public audiovisuel déroule en toute impunité une ligne ouvertement militante, reprenant sans retenue tous les tropismes chers aux “wokes”. » Panique à bord en quelques jours du côté de France Télévisions, et contre-feu allumé par Libération qui prétend voir derrière cette initiative la main cachée d’affreux réactionnaires tendance zemmouriste. La preuve que l’attaque avait porté au bon endroit…

Pierre Saint Servan

Article paru dans Présent daté du 16 février 2022

Faculté de parole – L’obscurantisme de la cancel culture battu en brèche, par Francis Bergeron

woke

Cela fait des mois que les adeptes du woke, de la déconstruction, de l’écriture inclusive et autres « racisations en intersectionnalité » occupent les devants de la scène, prétendant parler au nom de tous, ou en tout cas du plus grand nombre. Professeurs et étudiants réunis à la Sorbonne les 7 et 8 janvier ont sonné la fin de cette saturnale.

Pendant deux jours, des centaines d’universitaires sont venus manifester leur refus de la nouvelle censure, par le biais de douze tables rondes et de soixante interventions. 1 300 personnes ont également suivi les débats par Internet. Le colloque s’intitulait « Après la déconstruction », et ce titre même mettait l’accent sur une volonté d’en finir avec la diarrhée verbale qui affecte les « élites » autoproclamées, spécialement dans les instituts d’études politiques, et de mettre un terme aux dénonciations façon Révolution culturelle. Le colloque organisé par trois associations décidées à réagir s’est tenu dans les locaux de la Sorbonne (ce qui aurait été tout simplement inimaginable pendant les journées de mai 68, qui servent toujours de modèle historique aux nouveaux « déconstructeurs »).

Le prisme des intervenants était exceptionnellement large puisqu’on pouvait croiser Mathieu Bock-Côté, Pascal Bruckner, Pascal Perrineau, Dominique Schnapper, Pierre-André Taguieff, ou encore la juriste Anne-Marie Le Pourhiet. Quelques grands témoins (ou plus exactement « grandes victimes ») étaient là, également, comme le dessinateur de presse Xavier Gorce, qui a été chassé du quotidien Le Monde (comme l’avait été Konk, à une autre époque) pour une supposée incorrection politique.

C’est Blanquer qui est venu inaugurer le colloque, ce qui montre que le wokisme et les délires connexes se heurtent à un vaste front de l’opinion allant des macronistes aux zemmouriens, de la gauche non marxiste aux nationalistes. Pour une fois et sans doute du fait de l’extrême impopularité de cette mode obscure venue des Etats-Unis avec la fronde anti-Trump Black Live Matter, ni les organisateurs ni les intervenants les plus « prudents » n’ont exigé un tri entre bons et mauvais opposants à la cancel culture.

Les politologues savent ce que l’effondrement de la gauche pure et dure doit à son « wokisme ». Ce serait un comble qu’en parallèle le « wokisme » puisse artificiellement s’implanter dans le pays.

Mme le ministre Vidal court-circuitée

Une absence a été remarquée lors de ce colloque, celle de Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation. Blanquer l’a en quelque sorte court-circuitée. Il faut dire que ce ministre est inexistant depuis le début de l’agitation stalino-lyssenkiste.

Rendant compte du colloque, les médias pro-woke font grise mine devant le succès d’audience et la volonté de résister. Les syndicats d’extrême gauche (SUD, Unef, etc.) menaçaient d’empêcher la tenue du colloque pour le motif que le thème en faisait « un colloque d’extrême droite militant ». Dans une tribune du Monde, des universitaires néostaliniens avaient expliqué doctement qu’il fallait interdire le colloque car il s’en prenait à une prétendue dictature de la cancel culture… inexistante. Mais ils n’étaient pas assez nombreux pour cela.

Rendant compte du colloque, Mediapart a essentiellement vu « dehors, étudiants et enseignants-chercheurs (soutenus par plusieurs syndicats, dont Solidaires, la CGT et l’Unef, ainsi que par le Nouveau Parti anticapitaliste) » qui étaient venus pour tenter d’interdire le colloque des « identitaires » et « réactionnaires ». C’est une figure de dialectique bien connue que de parler des « étudiants et enseignants-chercheurs », quand il ne s’agissait que d’une poignée de militants de l’ultragauche, qui n’ont pu « nettoyer la Sorbonne de la vermine fasciste », comme ils auraient aimé le faire. Une autre différence avec mai 68. Le wokisme a en fait une dimension prétotalitaire, ont constaté pour leur part les intervenants.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 10 janvier 2022

LE PRIVILÈGE BLANC EXISTE… ET ALORS ?

Thaïs d’Escufon

10/01/2022 – FRANCE (NOVOpress)
Connaissez-vous le « privilège blanc » ?

Cette théorie woke à la mode voudrait qu’il existe un privilège en Occident dont vous bénéficieriez en tant que blanc, et qui vous octroierait ainsi des avantages inconscients, invisibles et symboliques dans nos sociétés.

Cette théorie est-elle fondée ? Que répondre à ceux qui la véhiculent ?


Le wokistan perd les pédales

wokisme

Pour qui a l’occasion de discuter avec des jeunes wokistes autour d’un verre, ce qui saute aux yeux, ce n’est pas seulement leur étroitesse d’esprit idéologique, mais aussi leur aveuglement face à de dangereuses contradictions…
Eric Fabry a bu un verre avec des woke.

Il y a quelques jours ma colocataire, à peine plus jeune que moi (22 ans), me propose d’aller boire un verre. « Des amis vont nous rejoindre » précise-t-elle. Une douce soirée en perspective. Tous étudiants en école de graphisme, lesdits amis, entre 19 et 21 ans, se montrent assez sympathiques et agréables. Des pintes sont commandées mais un débat arrive, avant elles, sur la table.

TERF : les méchantes

Que faut-il penser des féministes qui reprochent aux trans de nuire au combat féministe ? Celles que les plus radicaux appellent les « TERF » (Trans-exclusionary radical feminist).
Si j’ai bien compris, ce qui est farouchement reproché à ces « TERF », c’est d’une part qu’elles considèrent que la femme se définit avant tout d’un point de vue biologique, et d’autre part qu’elles désapprouvent que les femmes transgenres essayent par tous les moyens d’affirmer leur identité féminine en se calquant sur des stéréotypes de genre – cheveux longs, poitrines proéminentes, etc. Des femmes trans qui, par principe, exigent de concourir dans la catégorie féminine dans des compétitions sportives; qui exigent d’avoir accès aux espaces normalement réservés aux femmes biologiques, comme les toilettes, les prisons, ou les foyers d’accueil pour femmes victimes de violence…; et qui vont parfois jusqu’à qualifier les lesbiennes qui refusent d’avoir des relations sexuelles avec elles de “transphobes”!
J.K Rowling est par exemple classée parmi les « TERF », puisqu’elle préfère dire “femme” plutôt que “personnes qui ont leurs règles”. En somme, les TERF ne sont pas assez fluides.

Je me sens vite affligé par ce débat. J’aurais dû rugir mais je me suis fait tout petit, pour ne pas gêner ma colocataire que j’adore. « Les féministes transphobes ça me dégoûte », dit l’une des amies. « Elles sont dépassées mais on leur doit beaucoup » répond une autre.

Les prénoms, toujours les prénoms…

Les discussions se poursuivent, plus woke les unes que les autres, recouvertes par le magma d’une “cancel culture” qui calcine tout sur son passage. On me demande mon avis, j’essaye d’aller vers le bon sens : on me regarde avec de gros yeux.

Puis, je ne me souviens plus par quel tunnel de la sémantique wokiste surgit une discussion étonnante. Voilà nos futurs graphistes qui se moquent d’Elon Musk, parce que celui-ci a appelé l’un de ses fils (le petit dernier) par un prénom pour le moins hors du commun : « X Æ A-12 ».
« Il a cru qu’on était en 2630 ? », « c’est un humain son gosse, pas un robot bordel ! », puis-je alors entendre, entre autres railleries, dans la bouche de mes nouveaux amis woke.

Voilà donc l’une des sources du problème. Ils ne voient pas qu’Elon Musk est simplement en avance sur eux. Ils ne voient pas le lien entre leur dégoût pour les « TERF » et le prénom délirant que porte le fils du milliardaire. Ils ne savent pas que les transhumanistes sont les rois de la déconstruction, qu’ils défendent une fluidification totale du genre et du sexe, en même temps que la disparition des patronymes familiaux. L’un des papes du transhumanisme californien a changé de nom pour s’appeler « Max More », et sa femme « Natasha Vita-More ». L’un des premiers transhumanistes, mort en l’an 2000, s’était baptisé « FM-2030 ». Le but étant de détacher l’individu de toutes les sortes d’héritages et de conventions qui sont autant de reliques du “passé tribal de l’humanité” : la famille, la nation, la civilisation…

Peut-être que les amis de ma colocataire défendront, dans quelques années (espérons le plus tard possible), le droit à chacun de se nommer comme il le souhaite, y compris « X Æ A-12 », « Pastèque » ou « Danse-avec-les-loups ».

Pour l’instant, il leur reste visiblement quelques grammes de bon sens… Sont-ils au courant que Zemmour veut s’en tenir aux prénoms du calendrier ?

Tribune reprise de Causeur

Films et séries télévisées : quand divertissement rime avec rééducation

séries télévisées

Il fût un temps où regarder une série télévisée était un bon moyen de s’extraire des tracas de toutes natures et des débats idéologiques qui traversent la société. A voir certains épisodes de séries diffusés récemment à la télévision, cette époque semble révolue. Sous couvert de divertissement, l’heure est à l’endoctrinement à l’idéologie woke et à la propagande pour le nouvel ordre diversitaire. Les quelques exemples que nous vous livrons en témoignent.

Alex Hugo : un homme armé en vaut deux

En septembre 2019, l’Observatoire du journalisme revenait sur un épisode de la série « Alex Hugo » diffusé sur France 2 le 11 septembre de cette même année. Nous soulignions que ce « divertissement » était clairement engagé en faveur de l’immigration clandestine, et farouchement hostile aux militants de Génération identitaire, qui ont pourtant chèrement payé pour avoir attiré pacifiquement l’attention de l’opinion publique sur les frontières passoires de la France.

Tout dans cet épisode aboutissait en effet à un manichéisme affligeant :

– le réalisateur mettant en scène un militant du respect des frontières, armé d’un fusil, sous-entendu : ces individus sont dangereux
– des migrants vu par le prisme unique de la vulnérabilité, une altérité totalement passée sous silence.

Mais cela n’était qu’un avant-goût de ce que nous allions découvrir par la suite devant l’étrange lucarne.

La lutte des classes : le voile islamique qui sauve

En 2019 sortait un film réalisé par Michel Leclerc intitulé « La lutte des classes ». Ce récit de la vie d’un couple, présentant toutes les caractéristiques des bourgeois bohèmes, atterris dans une banlieue de l’immigration, contient une scène culte.

C’est ainsi que le réalisateur arrive à présenter positivement un morceau de tissu, qui est pourtant représentatif d’une conception rétrograde et archaïque de la femme et d’une vision islamique de la société. Un bel exploit.

L’école de la vie, « wallah sur l’coran »

Sur le service public de télévision (France 2), nous pouvons avec la série « L’école de la vie » suivre un jeune enseignant d’histoire-géographie exerçant dans un lycée. Il est « très apprécié de ses élèves » selon le biopic. Au cours d’un échange en classe sur le sort des tirailleurs sénégalais qui ont officié dans l’armée française, un élève fait part de son exaspération en raison de la critique continuelle de la colonisation. Il est à la satisfaction générale remis à sa place par le professeur :

« il faut comprendre que cela a été dramatique pour lesquels (sic !) comme tu dis on a apporté la civilisation ».

Bien sûr, l’élève contestataire ne pouvait ensuite que proférer une grosse insulte raciste (« va manger ta banane »), en s’adressant à une élève noire. Il est renvoyé manu militari de la classe par le professeur exaspéré.

Chacun aura compris à ce stade où se situent les « bas du front ». Un bel exemple de disqualification par association : celui qui conteste la présentation totalement victimaire de la colonisation est non seulement raciste, comme en témoigne son insulte à l’encontre d’une camarade de couleur. Il a également des liens avec la mouvance néo nazie. Sous-entendu, ceux qui ne souscrivent pas à la vision totalement négative du professeur de la colonisation sont dangereux.

Le danger représenté dans la série Alex Hugo sous la forme d’une arme en bandoulière portée par un militant de Génération identitaire prend ici la forme d’accointances avec des nostalgiques du 3e Reich. Du reductio ad hitlerum tout en finesse…

Pour lire la suite, c’est ici !

Ce n’est pas de l’écologie, c’est une dictature woke, par Clément Martin (Les Identitaires)

europe écologie

Les Verts sont en roue libre depuis leurs quelques victoires municipales, en 2020, à Bordeaux, Lyon, Grenoble, Poitiers… Surfant sur l’esprit zadiste avec une modération qui rassure les bobos des villes (peu désireux de voisiner des punks à chien), EELV a promis des espaces de reconquête écologique mais ne met en place que des laboratoires du wokisme.

A la rentrée scolaire, le maire de Lyon Grégory Doucet visite une école où il met en pratique ses délires idéologique : une cour d’école « dégenrée ». Mais un élève, convié à une conférence de presse grimée en farce participative où les intervenants sont en cercle autour de l’édile, paraît insensible aux qualités progressistes de son maire. « Moi j’voulais des cages de foot, et un ballon de foot, mais à la place, il n’y a rien… Il n’y a que des… copeaux de bois, de la terre, et rien… » Malaise de l’auditoire devant le retour du réel en pleine face. Scoop énorme : les garçons aiment jouer au ballon et se mesurer les uns aux autres. Des millions d’années d’émulation collective (entre individus, familles, tribus, quartiers, clubs sportifs, nations…) nous l’ont appris. EELV nie l’histoire et formate le présent pour accoucher d’un futur moralement transgénique. Où est la cohérence écologique quand on récuse à ce point la nature humaine ?

A Poitiers, le maire coupe les subventions des aéroclubs et dénonce l’association Rêves de gosse, qui fait voler des enfants handicapés. « L’aérien ne doit plus faire partie des rêves d’enfants » explique Léonore Moncond’huy. Elle pense évidemment à la pollution engendrée par l’aéronautique… Mais où est Léonore Moncond’huy pour dénoncer l’impact écologique des flux migratoires ? D’un côté, on décourage les transports ; de l’autre, on encourage les migrations internationales. C’est de l’abus de pouvoir pur et simple : là où EELV pourrait encourager et promouvoir, ils préfèrent punir et bannir de l’espace social. Ces fous ne veulent pas servir le peuple, mais le reformater. C’est ainsi que procèdent les épurateurs et censeurs. Selon le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (Le Monde, 9 décembre 2020), il y a eu environ 30 millions de réfugiés en 2020 : zéro empreinte carbone, Madame le Maire ?

En mars, le Ministre de l’Ecologie, Barbara Pompili, annonçait que les véhicules pas assez propres seront interdits des centres-villes de 45 grandes communes, soit l’équivalent de la moitié de la population. « Il va falloir mettre en place des radars, c’est du concret » annonce-t-elle fièrement. Et « concrètement », puisqu’on en parle, comment allez-vous faire depuis votre tour d’ivoire parisienne pour imposer des checkpoints à l’entrée des villes ? Nous sommes en plein délire soviétique, ces gens raisonnent comme si la France était une page blanche : sans maires, sans élus locaux, sans bassins économiques avec leurs réalités propres, etc. Sous prétexte de conversion écologique, les Verts organisent le « Grand bon en avant » écolo-maoïste, la révolution culturelle à la chinoise, pour dynamiser la « croissance verte », c’est-à-dire en bon français : le lobby industriel du développement durable.

A Strasbourg, le seul espace vert avec un terrain de jeu du quartier du Neudorf sera remplacé par un immeuble accueillant un espace de coworking, un amphithéâtre et un restaurant. Pour bétonner, les Verts ne sont pas les derniers, mais ils enrobent leur connivence avec la promotion immobilière d’un alibi collectiviste : un lieu d’activités plurielles… S’ils étaient vraiment écologistes, les Verts encourageraient le localisme, la petite propriété et les PME de quartier. A la place, ils ne touchent pas aux grandes surfaces (la France est le pays européen où il y a le plus de mètres carrés consacrés aux centres commerciaux), et taxent et réglementent à tout va entre deux séminaires sur « l’identité de genre ». Ce n’est pas de l’écologie, c’est une dictature woke.

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires