Tag Archives: identité

“Vais-je devenir minoritaire chez moi ?” : la question qui hante les Corses et toute la France périphérique

15/12/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Dans une interview publiée dans Le Figaro, Christophe Guilluy revient sur la victoire des nationalistes en Corse.

Le géographe rappelle que la sensibilité des Corses à la question identitaire est liée à leur histoire et leur culture, mais aussi à des fondamentaux démographiques.

La question qui obsède les Corses aujourd’hui est la question qui hante toute la France périphérique et toutes les classes moyennes et populaires occidentales au XXIe siècle: «Vais-je devenir minoritaire dans mon île, mon village, mon quartier?»

C’est à la lumière de cette angoisse existentielle qu’il faut comprendre l’affaire du burkini sur la plage de Sisco, en juillet 2016, ou encore les tensions dans le quartier des Jardins de l’Empereur, à Ajaccio, en décembre 2015. C’est aussi à l’aune de cette interrogation qu’il faut évaluer le vote «populiste» lors de la présidentielle ou nationaliste aujourd’hui. En Corse, il y a encore une culture très forte et des solidarités profondes. À travers ce vote, les Corses disent: «Nous allons préserver ce que nous sommes.»


Manifestation du SIEL à Paris pour la défense de notre identité

13/12/2017 – FRANCE (NOVOpress)
S’indignant de destruction de la croix de Ploërmel scellée sur le monument de Jean-Paul II ordonnée par le Conseil d’État ainsi que de l’interdiction par cette même juridiction de toute installation de crèche dans l’enceinte de la mairie de Béziers, le SIEL, acronyme de Souveraineté, Identité Et Liberté a ressemblé plus de 200 manifestants hier à Paris, place du Palais Royal.

Une délégation polonaise faisait parti du rassemblement. En toile de fond l’indignation liée à la délivrance du « prix de la Laïcité » à Anna Chevtchenko, figure de proue des Femen, qui s’étaient particulièrement illustrées lors de la profanation de la cathédrale Notre-Dame…


Rassemblement de protestation du SIEL le 12 décembre à Paris : Défendons notre civilisation !

11/12/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Le mardi 12 décembre à 18h30, place du Palais-Royal à Paris, le SIEL organise un rassemblement de protestation, en présence d’éminentes personnalités, pour manifester notre indignation collective, protéger nos croix et défendre nos symboles chrétiens.

Dans un communiqué, Karim Ouchikh, Président du SIEL, explique le sens de la démarche :

Dans La France contre les robots, Bernanos accusait la civilisation moderne d’être « une conspiration universelle contre toute espèce de vie intérieure ». Cette modernité régressive, encouragée par les puissances de l’argent qui furent admirablement dénoncées par Péguy, accélère ces dernières semaines sa formidable entreprise de désintégration de notre civilisation en saccageant les repères ancestraux qui structurent notre univers collectif : destruction de la croix de Ploërmel scellée sur le monument de Jean-Paul II, ordonnée par le Conseil d’État ; interdiction par cette même juridiction de toute installation de crèche dans l’enceinte de la mairie de Béziers ; dégradation de nos églises que l’absence d’entretien régulier condamne à la fermeture, prélude bien souvent à leur vente ou à leur démolition programmées ; suppression du marché du Noël à Paris, d’une exemplarité toute relative, qui dénote cependant la volonté insidieuse de la municipalité socialiste d’éradiquer de la capitale la présence de tout symbole chrétien.

(…)

Une contre-offensive s’impose pour enrayer très vite la progression de cette vaste opération de déstabilisation idéologique de notre civilisation, non pour instaurer un quelconque État clérical mais pour défendre un modèle de société qui placerait enfin au cœur de son identité intrinsèque la prééminence du fait culturel chrétien, cette clé de compréhension de notre héritage historique sans laquelle nul ne saurait discerner la réalité de l’être français ; avec aussi pour objectif de redéfinir notre rapport à la laïcité, notamment en incluant le fondement chrétien dans le préambule de la Constitution de 1958, afin d’enraciner l’application de ce principe de neutralité des pouvoirs publics dans son écosystème culturel authentique et ainsi éviter les errements calamiteux des juridictions administratives…


L’identité perdue de l’homme moderne, par Denis Tillinac

Vu de ma fenêtre. À trop vouloir s’affranchir de ses origines, de son milieu pour atteindre une prétendue liberté, l’être humain se prive de son moi, pilier de son équilibre.
Body

Le mot “identité” a mauvaise presse. Pour les intellos, les médias et l’ensemble de la classe politique, droite incluse, la moindre évocation d’un souci identitaire trahit au mieux une crispation nationaliste malsaine, au pire une pulsion xénophobe, voire raciste. Ne soyons pas dupes. Cette tricherie sémantique obéit à des considérations tactiques : on décrète identitaire l’ennemi à néantiser, Valls pour la gauche, Wauquiez pour la droite, et on l’expédie illico dans l’enfer du lepénisme.

Oublions ces politicailleries de piètre acabit et tâchons de restituer au mot “identité”… son identité. Il désigne en premier lieu la conscience de soi. Chacun taille sa route avec son “moi”, à nul autre pareil mais à la confluence de déterminations : le capital génétique, le genre, le milieu familial, social, historique, culturel, géographique, professionnel, éventuellement confessionnel. L’identité, c’est l’enchâssement de l’acquis dans l’inné, de l’individuel dans le collectif, du circonstanciel sur un socle qui tant bien que mal assure l’équilibre de l’échafaudage psychologique. Aucun humain dans aucune société n’y a échappé, à charge pour chaque “moi” d’y conquérir, d’y enrichir ou d’y préserver sa part de liberté. Aucun humain n’est dépourvu d’arrière-pays mental, fut-il exilé, apatride ou anar de tempérament. On peut s’absenter de son héritage, ou le renier, on n’en reste pas moins tributaire d’une identité qui dans une large mesure ne dépend pas de notre bon vouloir. Elle contresigne l’intégrité et la cohérence de la personne humaine.

Un moi sans enracinement, un moi vide de tout sentiment d’appartenance est un orphelin jeté dans un désert sans oasis. Le besoin identitaire participe de la quête d’épanouissement de soi, au même titre que le besoin de communiquer avec autrui. Ce besoin est devenu lancinant, parce que l’homme “moderne”, sous toutes les latitudes, redoute la dilution de ses repères affectifs dans un maelström qui efface les frontières du moi et de l’autre. Du nous et des autres. Son moi titube en funambule aveugle sur le fil tremblotant du présent de l’indicatif.

Qui suis-je, se demande-t-il avec angoisse ? Jadis et naguère, la réponse allait de soi, ou presque : l’homme inscrivait son vouloir-vivre dans une filiation dont il s’émancipait un peu, beaucoup ou pas du tout, selon sa nature et les aléas de sa vie personnelle. Les noces de l’ancien et du nouveau se consommaient dans le temps paisible des générations.

Qui suis-je ? La réponse aujourd’hui ne va plus de soi, tant les hommes ont le sentiment — douloureux — d’être charriés comme des branches mortes sur un fleuve déchaîné vers un devenir aux contours indiscernables. Reclus dans leur solitude, ils éprouvent le besoin de retrouver des ancrages. D’habiter un espace enrichi d’une mémoire. D’y situer leurs joies et leurs peines, leurs goûts et leurs couleurs, leur sociabilité pour tout dire.

Rien de plus naturel. Lorsque dans les stades les foules entonnent spontanément et à plusieurs reprises la Marseillaise, il ne faut pas interpréter ces élans comme des symptômes de xénophobie ou de nationalisme. C’est juste une façon convulsive de serrer les rangs et les coudes pour se sentir moins seuls dans l’anonymat tristounet du village planétaire. Reste à déterminer les identités fondamentales et les superficielles, celles qui exaltent ou rassurent et celles qui sécrètent des aigreurs. Autre débat, auquel on n’échappera pas. Pour l’aborder sereinement, pour qu’il soit fructueux et non délétère, il faut de prime abord respecter le besoin d’identité. C’est en le déconsidérant qu’on le rend furieux : radicalisation rime avec dépossession.

Denis Tillinac

Texte daté du 8 décembre et repris du site Valeurs Actuelles

Catalogne

Indépendance ou non ? Ces Catalans expliquent leur choix

06/11/2017 – CATALOGNE (NOVOpress)
Une langue, une culture mais surtout un besoin d’indépendance. France 24 est allé à la rencontre de Catalans qui comptent défendre leur identité.

Extraits choisis :

Nous revendiquons nos racines, notre culture dans lesquelles nous avons toujours grandi. Nous voulons tout ça. Nous avons aidé l’Espagne à grandir mais elle ne fait que s’infliger de la souffrance.

(…)

Les Catalans votent parce qu’ils se voient comme une nation avec le droit de décider d’eux-mêmes.


Défendre l’identité oblige à l’union des droites, par Ivan Rioufol

Aborder la question identitaire, c’est être d’extrême-droite. Thierry Solère débite sans cesse cette ânerie, avec d’autres égarés de la droite béate. Ils se sont auto-baptisés “constructifs”. La petite bande alerte sur la dérive des Républicains, mais refuse de les quitter. “Je trouve qu’ils sont de plus en plus à droite”, a également commenté le premier ministre, Edouard Philippe. Ce n’est pas la lucidité qui caractérise cette amicale des faux-culs, mise au service d’Emmanuel Macron et de sa prétention à avaler la droite libérale. La question identitaire est, en effet, partout présente en Europe. En Catalogne et en Espagne, elle accélère une histoire potentiellement conflictuelle.

L’Allemagne, l’Autriche, la République Tchèque, les Pays-Bas, la Hongrie, la Pologne et bien d’autres nations voient des mouvements patriotiques qui se consolident sur le rejet de l’immigration massive et de l’islam politique. En France, le procès Merah a dévoilé, pour ceux qui en doutaient, la réalité de la contre-société islamique régulièrement décrite ici : elle ne reconnaît pas les lois françaises, mais celles de l’islam. Sur Twitter, le succès de MontreTaCroix, en réaction à la décision du Conseil d’Etat se supprimer la croix d’une statue érigée à Ploërmel (Morbihan), révèle le potentiel de résistance culturelle qui existe dans la France indignée.

Laurent Wauquiez a donc mille fois raison de vouloir répondre politiquement à ce réveil des peuples, des nations, des mémoires. D’autant que Macron et ses joyeux caniches ne veulent rien voir du choc des cultures, partout à l’oeuvre. Leur monde désincarné et sans vision humaine se réduit à des chiffres et des techniques. Même Alain Juppé semble aujourd’hui reconnaître que son “identité heureuse” était une sottise. Mais que de temps perdu à écouter les poncifs de Solère and Co !

Ces ombres bavardes se prennent pour Jean Moulin résistant au nazisme. Les constructifs n’ont évidemment plus leur place chez les Républicains. Ceux-là devraient les mettre à la porte mardi, si le vaudeville ne réserve pas une nouvelle surprise après la fausse éviction de mardi dernier. Pour autant, il reste encore un sérieux doute sur la capacité de Wauquiez de couper les ponts avec la droite culpabilisatrice, cette infernale machine à perdre. Quand il répète sagement, et dimanche encore, qu’il ne fera jamais d’alliance avec le Front national tout en disant la même chose que lui, il se prosterne devant un totem devenu incongru.

La défense de l’identité française échouera si elle en reste à des querelles de chapelles, à des confrontations d’ego, à des guerres de tranchées. Macron a pour lui de ne rien s’interdire. En ce seul domaine, il est un modèle à suivre pour Wauquiez. Sinon, il reviendra à la société civile, en ultime recours, de prendre son destin en mains.

Ivan Rioufol

Texte daté du 30 octobre et repris du blog d’Ivan Rioufol

Hongrie viktor-orban

Viktor Orban dénonce le plan Soros contre l’identité chrétienne de l’Europe

28/09/2017 – HONGRIE (NOVOpress)
Lors de son discours de rentrée, Viktor Orban, le Premier ministre conservateur de la Hongrie, très critiqué par les instances européennes, a vanté l’identité chrétienne de l’Europe contre le libéralisme occidental.

Devant une assemblée d’intellectuels chrétiens, il a évoqué le risque d’un suicide spirituel des pays centre européens, s’ils venaient à se diluer dans un libéralisme atlantiste. Il faisait ainsi allusion au « plan Soros », du nom du milliardaire américano hongrois, qui a pour objectif de transformer les pays européens par l’apport de l’immigration.

Lors d’un discours devant le Parlement, Viktor Orban a ainsi critiqué la gestion de la crise migratoire. Rappelant le chiffre de l’Otan selon lequel 60 millions d’Africains prendraient la route de l’Europe d’ici 2020, il a appelé à la fermeté des pays européens. S’ils veulent survivre, ceux-ci doivent refuser les quotas migratoires, et demander à l’Union européenne de respecter les choix démocratiques du peuple.


Iliade Vivre Européen

Nouvelle vidéo de l’Institut Iliade : « Vivre en Européen : nature, excellence, beauté »

Le 21 juin 2015, l’Institut Iliade pour la longue mémoire européenne célébrait sa première année d’existence par la diffusion d’une vidéo originale, « Ni Lampedusa, ni Bruxelles : être Européen ». Sa seule version française a été visionnée par 3,3 millions d’internautes sur la chaîne YouTube de l’Institut Iliade (hors réseaux sociaux) — un record absolu pour ce type de média !

Ce 21 juin 2017, l’Institut Iliade entend continuer ce travail fondamental en diffusant une nouvelle vidéo : « Vivre en Européen ». Face aux menaces mortelles qui pèsent sur la civilisation, les peuples et les nations d’Europe, et à l’incapacité des mouvements populistes à imposer en l’état un nouveau rapport de force politique, ce film richement illustré propose en quelques minutes un ressourcement dans la vision du monde propre aux « Vieux Européens ».

Il expose ce que les « murs porteurs » de notre civilisation peuvent apporter comme réponse concrète et stimulante aux défis du moment, autour du triptyque proposé par Dominique Venner : « La nature comme socle, l’excellence comme but, la beauté comme horizon ». Il constitue en cela une alternative au risque de perte de confiance et d’espoir dans l’avenir qui guette nos compatriotes : « Quand l’esprit se souvient, le peuple se maintient ! »

Le site de l’Institut Iliade

Jean-Yves Le Gallou Etat de droit

Lettre ouverte aux candidats du Front national, par Jean-Yves Le Gallou

Madame, Monsieur, 

Vous vous êtes porté(e) candidat(e) « pour défendre la France » « avec Marine »Le Front national a longtemps porté avec courage ses fondamentaux : l’arrêt de l’immigration, la mise en œuvre de la préférence nationale, le primat du droit de la filiation dans le Code de la nationalité, une politique familiale généreuse et encourageant la vie, et plus globalement la défense de l’identité civilisationnelle de la France.

L’immigration de masse se presse aux frontières maritimes de l’Europe. L’islamisation (halal, voile islamique, mosquées, ramadan) progresse à grands pas dans nos villes et nos villages. Jamais la question du Grand Remplacement démographique et civilisationnel ne s’est posée avec autant d’acuité. 

Curieusement, c’est le moment que semble avoir choisi la direction du FN pour placer ces questions identitaires (gênantes ? malséantes médiatiquement ?) au second plan. 

Lors de son étrange débat avec Emmanuel Macron, Marine Le Pen s’est emberlificotée dans les questions économiques et monétaires sans même utiliser la « question blanche » pour parler d’immigration. Étrange, vraiment étrange. 

Il faut dire que son vice-président, Florian Philippot, a utilisé la dernière semaine de campagne présidentielle pour insister sur l’économie. Il a même promis que si Marine était élue, « les Français paieraient leur baguette de pain en francs d’ici huit mois ». Waouh! Et les Françaises (?) leur burka ?

Et pour le cas où l’on n’aurait pas bien compris, Philippot a ensuite fait un chantage à la démission dans l’hypothèse où la sortie de l’euro ne serait pas l’alpha et l’oméga du programme frontiste. 

C’est son droit de le penser. Comme c’est le droit de ses très proches collaborateurs – souvent investis dans les meilleures circonscriptions législatives – de le penser. C’est aussi le droit des électeurs de le savoir. Et de savoir s’ils partagent ou non les mêmes priorités que les candidats qui se présentent à leurs suffrages.

En politique, on ne peut pas tout faire en même temps. Il faut choisir. Hiérarchiser. Prioriser. 

Ma question est donc la suivante : quelle est, pour vous – en tant que candidat du FN aujourd’hui, député éventuellement demain, et cadre du FN participant à ses instances démocratiques -, la priorité n° 1 : l’arrêt de toute immigration nouvelle ou la sortie de l’euro ? 

À question simple et binaire, réponse simple et binaire. Les électeurs attachés à l’identité française y ont droit.

Répondez sans faux semblant ! Gardez-vous de vous abstenir de répondre car cela serait courir le risque d’encourager vos électeurs à s’abstenir à leur tour ou… à aller voir ailleurs.

Pardon d’avoir mis les points sur les « i ». Ou plutôt sur le « i » de l’identité, mais, à l’échelle de l’Histoire, c’est la seule question qui vaille. Ce n’est pas le cours du sesterce qui a fait tomber l’Empire romain, ce sont les grandes invasions !

Jean-Yves Le Gallou
président de la fondation Polémia

PS : chacun peut relayer vers le candidat FN de sa circonscription – via courriel, Twitter ou Facebook – la question suivante : « Pour vous, la priorité des priorités, c’est l’arrêt de toute immigration nouvelle ou la sortie de l’euro ? »

Lettre ouverte reprise de Boulevard Voltaire

Jérôme Rivière

Jérôme Rivière : « La priorité, c’est celle de l’identité de la France »

24/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Après avoir été député UMP de 2002 à 2007, Jérôme Rivière a soutenu Philippe de Villiers pour la présidentielle de 2007 puis pour les européennes de 2009, pour finalement se rapprocher du Front national, qui l’a désigné comme l’un des ses porte-parole pour les élections législatives et lui a accordé son investiture dans la 6e circonscription du Var. Spécialiste reconnu des questions de Défense, il est aussi celui qui avait réclamé, comme député UMP, la suppression de l’Aide médicale d’Etat et avait réussi à imposer l’enseignement de La Marseillaise au primaire.

Interrogé par TV Libertés, Jérôme Rivière insiste sur le rôle des députés dans la limitation de l’immigration et dans le combat contre l’islamisation, raisons pour lesquelles le Front national doit absolument disposer d’un groupe à l’Assemblée nationale. Il est bien placé pour expliquer que les dirigeants de la droite « ne représentant plus less valeurs que défendent leurs électeurs » et que c’est désormais le FN qui défend ce à quoi croit cet électorat.

Hervé de Lépinau

Hervé de Lépinau : « Une souveraineté sans identité est un concept désincarné »

Hervé de Lépinau24/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Hervé de Lépinau va tenter de conserver au Front national la 3e circonscription de Vaucluse, qui était celle de Marion Maréchal-Le Pen. Celui qui fut depuis 2012 son suppléant à l’Assemblée nationale a accordé à l’hebdomadaire Minute un entretien où il s’exprime notamment sur le débat entre identité et souveraineté. Extrait.

« Je suis un homme de droite qui sait que la France a besoin d’une politique de droite. Mais je me reconnais aussi dans le clivage dont parle souvent Marine Le Pen : mondialistes contre patriotes. En effet, au-delà de la sémantique, la droite patriote est le cœur battant du camp patriote autour duquel s’agrègent toutes les formes de souverainisme venues de tous les horizons.

On peut découper la souveraineté en tranches – sociale, juridique, politique – mais il y a une chose qui ne se divise pas, c’est l’identité. Une identité sans souveraineté peut traverser des temps difficiles, comme on l’a vu aux XIXe et au XXe siècles en Europe de l’Est.

Mais une souveraineté sans identité, ou assignant à l’identité une place subalterne, privée, ça n’a qu’une portée administrative : c’est un concept désincarné, matérialiste, qui fait en définitive le jeu de nos adversaires mondialistes. La souveraineté sans l’identité, c’est un peu l’idiot utile du système. »

Bérénice Levet : « Le crépuscule des idoles progressistes »

Bérénice Levet Livre11/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Bérénice Levet appartient à cette nouvelle génération d’intellectuels qui vient bousculer les vieilles badernes du politiquement correct qui hantent encore les plateaux de télévision et les amphis des universités. Docteur en philosophie et enseignante, spécialiste d’Hannah Arendt, Bérénice Levet vient de publier un ouvrage de combat intitulé : Le Crépuscule des idoles progressistes (Stock). Elle y analyse les fondements de l’idéologie progressiste, son échec annoncé et ses possibles remèdes.

L’écrivain indique qu’il est urgent de renouer avec notre héritage, quitte à se rendre suspect dans une époque où celui-ci est vu comme un privilège oppresseur. Il est tout aussi vital d’assumer le droit des peuples à la continuité historique en transmettant une identité civilisationnelle à nos enfants.

Pour ne pas les jeter dans un monde sans repère ni profondeur, il convient de les escorter dans un univers riche de signes, de symboles, de degrés et en faire des hommes libres.

Pour cela, la philosophe considère qu’il est impératif de refondre l’école dont la vocation de transmission structurante et d’édification a été dévoyée pour en faire un outil de déconstruction et de désaffiliation.

Un ouvrage à lire de toute urgence et un entretien accordé à TVLibertés à regarder pour détenir les clés d’une lutte efficace contre l’idéologie moderniste incarnée, notamment, par Emmanuel Macron.

Vu sur Twitter

Identité de la France : le double discours d’Emmanuel Macron

Publié le
Remigration Jean-David Cattin 2

Vidéo – Le combat pour l’identité et la remigration expliqué par Jean-David Cattin

08/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Jean-David Cattin, directeur national à la formation des Identitaires, a donné une conférence à La Traboule, à Lyon, pour présenter les 30 mesures pour une politique d’identité et de remigration déclinées dans l’ouvrage éponyme qui vient de paraître et dont il a signé la préface. Un exposé didactique pour ceux qui savent déjà que le combat pour l’identité des peuples européens est le seul qui compte… et pour ceux qui en douteraient encore.

Identité, sécurité : les 10 mesures urgentes que réclament Les Identitaires

02/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : De l’arrêt de toute immigration non européenne à la déchéance de nationalité pour les djihadistes – que François Hollande regrette d’avoir proposée –, le mouvement Les Identitaires avance « 10 mesures urgentes pour protéger l’identité et la sécurité de la France ». Les voici et la plaquette est téléchargeable ici.

mesures-identitaires-1

mesures-identitaires-2

Focus sur la Corse : 3 mois après les évènements de Sisco

01/12/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Hervé Grandchamp a réalisé un remarquable reportage sur la Corse, 3 mois après les événements de Sisco.

D’Ajaccio à la plage de Sisco, le reporter multiplie les témoignages pour mieux comprendre l’embrasement des Corses face aux actes de racisme anti-Français qui ont ponctué la vie de l’île depuis Noël 2015.

Le document, réalisé pour le compte de la Fondation Polémia et de Jean-Yves Le Gallou, apporte de nombreuses réponses et rétablit la vérité !
Découvrez sans plus attendre, un reportage qui nous plonge au coeur de l’Ile de beauté qui entend conserver son identité et ses spécificités.


eric-zemmour

Eric Zemmour : « Trump assume le conflit quand Marine Le Pen tente d’apaiser »

10/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Ce matin sur RTL, Eric Zemmour a bien évidemment consacré sa chronique à l’élection de Donald Trump, portant un regard différent de la plupart des observateurs sur Marine Le Pen, d’ordinaire présentée comme l’équivalente française du prochain président des Etats-Unis, ce qu’il n’analyse pas ainsi.

« Le facteur sonne toujours deux fois. Après le Brexit, Donald Trump. Après l’Europe, les Etats-Unis. Et la France dans tout ça ?, s’est abord interrogé Eric Zemmour. La menace se précise. Pour la bien-pensance. Pour les élites. Pour les médias. Pour les sondeurs qui se sont encore trompé. Pour les communicants qui conseillent toujours aux politiques de lisser leur discours » « Trump, a-t-il ajouté, c’est la défaite du féminisme, de l’antiracisme, du cosmopolitisme, de l’écologie », résumant par cette formule l’événement qui vient d’avoir lieu : « Trump, c’est une subversion inouïe de l’idéologie dominante. »

Pour Zemmour, contrairement à ce que disait Marine Le Pen hier soir sur France 2, « le nouveau Président américain est élu par une Amérique blanche et populaire, l’Amérique de souche qui ne veut pas mourir, qui se bat contre les tendances démographiques. Trump est le candidat des ploucs, des mâles blancs, des ouvriers, le candidat de l’Amérique périphérique, dédaignée et méprisée par les grandes métropoles. » Et si « nous avons aussi notre France périphérique », à laquelle Marine Le Pen parle en priorité et que Nicolas Sarkozy avait séduite en 2007. « ces deux-là peuvent se réjouir, mais pas trop vite. »

Marine Le Pen, explique l’essayiste, « a raison de voir [en l’élection de Trump] la légitimation de ses idées protectionnistes ou de sa méfiance pour le système ou la finance internationale ». Mais, ajoute-t-il aussitôt, « Trump provoque délibérément là où Marine Le Pen veut dédiaboliser » :

« Il assume le conflit quand Marine Le Pen tente d’apaiser. Il a proposé d’interdire l’entrée des musulmans en Amérique, quand elle a déclaré l’islam compatible avec la République. Il est la cible des mouvements féministes et gays, que Marine cherche à séduire. Le vote Trump ne manifeste pas la volonté du peuple américain de recouvrer une souveraineté, qui n’a pas été abandonnée, mais le vote identitaire d’une Amérique qui veut rester l’Amérique. »

Pour Zemmour, « la victoire de Trump va alerter tous les adversaires du Front national » et [elle] « ne détruit pas le plafond de verre qui empêche l’accès de Marine Le Pen à l’Elysée : elle le renforce. En tout cas, à court terme », favorisant paradoxalement l’élection… d’Alain Juppé.

« En mai 1981, rappelle Eric Zemmour, la France élisait un président socialiste. Quelques mois plus tôt, Margaret Thatcher s’était installé au 10, Downing Street et Ronald Reagan à la Maison Blanche. Le couple anglo-saxon ouvrait le bal de la mondialisation libéral. La France socialiste était prise à contrepied. […] La France risque encore une fois le décalage historique. Ô elle s’alignera, c’est sûr, mais on sait pas quand, ni comment, ni à quel prix… »

Incompatibilité entre immigration de peuplement et identité : la preuve par Malo

05/11/2016 – ITALIE (NOVOpress)
La commune de Malo, une petite ville de la région de Vénétie, célébrait traditionnellement le 4 novembre, jour de fête des forces armées et de l’Unité nationale, par une messe dans ses écoles.

Le quotidien italien Il Giornale explique que, cette année, cette messe a été supprimée, “par respect pour les élèves des autres religions” (sic).

De fait, 13% des écoliers sont maintenant d’origine extra européenne. D’après la traduction de l’article faite par le site lesobservateurs.ch, “il avait été demandé au curé de seulement bénir la couronne de lauriers, sans célébration religieuse. Mais le prêtre a refusé de se livrer à cette mascarade”.