Les effets de la Covid19 sur notre identité, par Clément Martin (Les Identitaires)

covid

Un article surréaliste de France Bleu, en date du 3 novembre dernier, nous informe d’un rebond de l’épidémie de Covid-19 dans la Creuse¹. Des foyers d’infection (ou clusters si vous êtes un Américain) auraient été causés, d’après l’Agence régionale de santé, par des thés dansants, des concours de pétanque, des soirées moules-frites ou des repas d’anniversaire. Le ton est évidemment culpabilisateur : « pour la première fois depuis des mois une personne est en réanimation à l’hôpital de Guéret. Son état de santé n’est pas alarmant. Le nombre de malades hospitalisés dans le département augmente également. » Une personne en réanimation et la République tremble… Quant au fameux taux d’incidence, dont on nous alerte qu’il est en augmentation, il est à 1 pour 1 000 : un « contaminé », soit un positif (donc pas nécessairement un malade, et encore moins un malade hospitalisé), sur 1 000 habitants du département.

La psychose dans laquelle nous vivons est tout à fait inquiétante. Elle dévitalise les Français, les plonge dans l’inquiétude permanente et décourage certainement la natalité en même temps qu’elle assombrit l’avenir. D’un point de vue identitaire, la coronafolie est désastreuse. En ciblant les rassemblements, occasions de tisser le lien communautaire par la sociabilité naturelle, la politique sanitaire détruit lentement mais sûrement l’identité collective de la population, forgée dans les moments partagés. Ceux-ci sont d’autant plus vitaux dans des régions rurales comme la Ceuse, victimes d’une désaffection économique et administrative.

La culpabilisation sape l’équilibre mental de la population. Rappelez-vous de Noël dernier. « On coupe la bûche de Noël en deux, papy et mamie mangent dans la cuisine et nous dans la salle à manger », avait préconisé Rémi Salomon, président de la commission médicale d’établissement de l’AP-HP, mardi 24 novembre 2020². Chaque individu est renvoyé à une responsabilité sanitaire démesurée, faisant reposer sur ses épaules les manquements de l’Etat, notamment la gestion des places à l’hôpital. Cet individualisme malsain, qui invoque la responsabilité au sacrifice de la liberté, isole psychologiquement chaque Français dans un cercle vicieux d’inquiétudes moralement destructrices. Pour beaucoup, le seul moyen d’accepter cette situation, et de se rassurer, est de commuer la contrainte en « devoir civique », selon un discours médiatique bien rôdé. Les gestes-barrière sont « citoyens », le masque est « citoyen », la vaccination est un « acte citoyen ». Cette dissonance cognitive est bien la preuve que nous sommes dans un état de servitude volontaire.

Jugé plus grave que le grand remplacement, le Covid-19 a bien failli nous faire oublier le risque de disparition du peuple français. La covidisation du débat public, ramenant toute problématique à la situation sanitaire du pays, a occulté les problèmes générés par l’immigration-invasion. Suprême hypocrisie : tout le monde devait s’isoler sauf le pays, qui, les premiers mois, de façon tout à fait incohérente, est resté ouvert au monde entier. Si l’identité d’une nation est l’âme d’un peuple, sa sauvegarde devrait être aussi importante pour un individu que sa santé physique.

¹ https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/les-thes-dansants-et-les-soirees-moules-frites-a-l-origine-du-rebond-du-covid-19-en-creuse-1635969704

² https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/confinement/video-confinement-a-noel-on-coupe-la-buche-en-deux-et-papy-et-mamie-mangent-dans-la-cuisine-preconise-le-professeur-salomon_4193521.html

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

L’art de la table, un art de vivre civilisationnel

art table

Boustifailler, se sustenter, casser la croûte, dîner, dévorer, grignoter, déguster, sont des activités centrales de nos vies. Comme l’écrivait Jean Anthelme Brillat–Savarin : « L’univers n’est rien que par la vie, et tout ce qui vit se nourrit [1]. »

En effet, manger peut répondre pour certains à un besoin simplement physiologique ; pour d’autres, il s’agit aussi d’un plaisir, d’une tradition, voire même d’une manière de communier avec les dieux. En effet, la cuisine nous rattache à une tradition profonde, une filiation ancienne de gestes et de savoir-faire transmis de génération en génération. Elle a probablement toujours relié les Hommes, la terre, les morts et les dieux.

Quoi de plus émouvant que de goûter les premières fraises de l’été fraîchement cueillies dans la rosée du matin, humer la viande sur la braise comme aux premiers temps, partager sa table avec des amis, transmettre à ses enfants une délicieuse recette familiale ?

Pour nous, Européens, la gastronomie est un signe de civilisation, un héritage historique, une conséquence géographique, un marqueur sociologique.

Notre héritage historique nous est parvenu malgré les assauts incessants des cultes orientaux avec leurs interdits alimentaires et leur morale ascétique. En effet, jamais l’héritage gréco-latin n’a été interrompu. Poursuivi et développé dans les monastères au Moyen-Âge et favorisé par les maisons nobles, l’art de la table a su contourner tous les interdits et toutes les réformes pour atteindre un niveau de finesse et de sophistication exceptionnel [2] . Aristote n’était probablement pas seul au mont Saint Michel durant le haut Moyen Âge, il a certainement dû être accompagné d’Apicius.

Notre géographie et nos climats ont eux aussi participé de la définition de notre façon de nous nourrir. Pour ne prendre qu’un exemple déclinable à l’infini, dans les régions méditerranéennes domine l’huile d’olive alors qu’au nord le beurre et la crème trônent en maîtres. Encore aujourd’hui, alors que la circulation des produits est largement facilitée, ces frontières subsistent et se perpétuent fièrement, une « ligne de partage des gras » en quelque sorte.

Enfin, la cuisine est aussi un marqueur social : cuisine bourgeoise versus cuisine paysanne. En découle toute une façon de s’approprier la table, de nommer, de se tenir, d’utiliser les accessoires. Le paysan utilisant un superbe coutelas pour découper sa viande ou le bourgeois reprenant son enfant avec la fameuse formule « ne mets pas les coudes sur la table », chacun marque son appartenance sociale. Ou quand la fourchette dessine les contours des strates sociales.

Manger serait peut-être alors un des socles de notre identité. Un sol profond et fertile source d’une vitalité toujours renouvelée : renaissance du vignoble géorgien et hongrois, navet de Pardailhan, porc kintoa ou gascon, saumon de l’Adour, vache pie noire de Bretagne… Les grandes tables ne s’y sont pas trompées, elles y puisent une part importante de leur créativité tout en apportant une technicité de pointe, notamment avec les innovations de la cuisine moléculaire.

La cuisine étant avant tout un partage, ce que j’aimerais vous faire découvrir ici, ce sont ces tables grandes ou moins grandes, ces lieux humbles ou prestigieux dont le seul dénominateur commun est une recherche sincère d’excellence : une sole d’hiver de l’île d’Yeu de 500 grammes saisie sur sa fine peau délicatement écaillée, le fromage de chèvre de Carrus dont le lait de printemps est une des expressions les plus subtiles des parfums des hautes Corbières, un foie gras d’oie entier à peine rosé à cœur et furtivement saisi au sautoir, une manière différente d’aborder le vin entre ciel et terre…

Ce bref amuse-bouche, je l’espère, vous donnera envie de parcourir mes prochains itinéraires gastronomiques mais surtout la curiosité de pousser la porte de ces lieux d’initiés ou parfois la magie opère sur les papilles et dans les cœurs.

Nicolas d’Aubigny — Promotion Marc Aurèle

[1] Jean Anthelme Brillat-Savarin, La physiologie du goût
[2] Jean-Robert Pitte, Gastronomie française. Histoire et géographie d’une passion

Tribune reprise de Institut-iliade.com

Mots gaulois et mots arabes, halte aux mensonges !

Mots gaulois

De nombreux mythes, véhiculés par les médias du système ou par l’université, tentent de nier qui nous sommes. La France serait un pays d’immigration, les Français de souche n’existeraient pas, les mots arabes seraient plus nombreux que les mots gaulois dans notre langue… C’est sur ce dernier mensonge que nous allons revenir. Pour ceci nous nous baserons sur l’ouvrage Les irréductibles mots gaulois dans la langue Française, du spécialiste de la langue gauloise Jacques Lacroix.

La nature

Une grande partie des mots qui nous viennent du gaulois sont en rapport avec l’environnement de nos ancêtres. Chêne, bouleau, érable, sapin… ce sont une dizaine d’essences forestières qui portent un nom d’origine gauloise. Les animaux ne sont pas reste. Sur terre et dans les airs on peut citer chamois, daim, blaireau, bécasse, pinson, alouette. Sous l’eau, pour les poissons : truite, saumon, brochet, tanche… en tout il n’y a pas moins de quinze noms de poissons qui nous ont été transmis par nos ancêtres gaulois ! Enfin pour décrire les paysages et les sols nous utilisons aussi sans le savoir des mots gaulois comme : berge, bief, dune, talus, barre (rocheuse), boue, gravier, cailloux et cetera.

Agriculture et artisanat

Les Gaulois étaient reconnus comme des agriculteurs prolifiques (les rendements en blé étaient cinq fois supérieurs à ceux du Moyen-âge !). Charrue, soc, sillon, raie, arpent, blé, glaneur, marne, tamis, gaspiller, brasser (la bière), mouton, cheval, crème, chantilly… sont des mots d’origine gauloise relatifs à l’agriculture. Ils sont encore utilisés quotidiennement. Concernant les artisans Gaulois, ils possédaient de nombreux savoirs faires enviés et ils nous ont transmis, eux-aussi, du vocabulaire. Des noms de professions artisanales sont d’origine gauloise comme boucher (qui était celui chargé de tuer les boucs), drapier (d’où dérivent draps et drapeaux), tonnelier, charpentier, ou bien encore tanneur. L’artisan fromager en utilisant les termes cantal, tomme, maroilles, banon, brie, chaoucre, langres, reblochon … est peut-être celui qui utilise le plus de mots gaulois. Et ce n’est pas tout, nos ancêtres habitants la Gaule travaillaient évidement les métaux et nous ont légué dans ce domaine les mots fer, étain, mineur, creuser… Enfin, les Gaulois fabriquant la majorité de leurs objets en bois nous ont légué les mots : bois, souche, bille, copeau, mais aussi : charpente, berceau, bassine, ruche, tonneau, bouteille, luge, bagnole, char, benne, barque, jante… qui étaient fabriqués avec l’aide de gouges, de tarières ou de viroles.

Les guerriers Gaulois

Redoutables guerriers, les Gaulois ont mené des incursions guerrières jusqu’à Rome ou en Grèce, et une partie de leur lexique guerrier a traversé les siècles pour nous parvenir. Les noms de certaines armes comme : glaive, javelot ou lance nous viennent des Gaulois. Et on peut aussi rajouter toujours dans le champ lexical de la guerre : combattre, ambassadeur ou vassal.

Combattre les mensonges du système

Nous nous arrêterons là pour cet inventaire à la Prévert des mots d’origine gauloise, nous n’allons pas tous les citer. Je vous renvoie, pour une liste plus exhaustive, au livre de Lacroix, qui ne se contente pas de lister les mots gaulois mais donne leur étymologie, leur parenté avec d’autres langues indo-européennes et leur évolution historique. Revenons à l’affirmation selon laquelle « il y a plus de mots arabes que de mots gaulois dans la langue française ». Nous allons citer ici un article du service de vérification de l’information de Libération, Check-news. Libération voulait vérifier les propos de Lorant Deutsch auteur du livre Romanesque : la folle aventure de la langue Française, qui prétendait : « Il y a cinq à huit fois plus de mots arabes que de mots gaulois dans la langue française, donc nos ancêtres, au niveau de la langue, sont plus les Arabes que les Français ». Pour ceci check-news a fait appel au linguiste Louis-Jean Calvet qui affirme : « Il y a sans doute 500 à 600 mots d’origine arabe en Français » et le lexicologue Jean Pruvost rajoute que les Français « parlent arabe beaucoup plus que gaulois ». Mais ceci est faux. Le spécialiste des Gaulois Jacques Lacroix dans son ouvrage Les irréductibles mots gaulois dans la langue Française, écrit : « Le poids du gaulois dans notre langue est plus riche qu’on ne le croit, on arrive à un millier de mots ». Mille mots qu’il liste et dont l’origine gauloise est attestée, peut-être il y en a plus encore, Lacroix reconnait lui-même cette possibilité. Ce n’est pas tout, Libération enfonce le clou du mensonge en prétendant que le vocabulaire gaulois persistant dans la langue Française « représenterait à peine une centaine de mots ». Voyez comme ces journalistes sont des bobardeurs, des déconstructeurs de notre identité, dans les paragraphes précédents je vous ai déjà cité presque cent mots. L’affirmation de Libération est complétement fausse, mensongère, à contrario de la réalité linguistique. Lacroix écrit : « [les mots gaulois] n’ont pas presque totalement disparus du français comme on voudrait parfois le faire croire. Il y a un vrai héritage Gaulois. Plus riche qu’on ne le penserait ».

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Comment se réapproprier notre identité européenne ? Avec Romain Petitjean de l’institut Illiade [vidéo]

Romain Petitjean

02/09/2021 – FRANCE (NOVOpress)
L’Institut ILIADE refuse le Grand Remplacement et appelle à la défense de notre civilisation.

Quand l’esprit se souvient, le peuple se maintient ! Comment se réapproprier notre identité européenne ? Avec Romain Petitjean de l’institut Illiade


De la déconstruction à la destruction

Macron anarcho-tyrannie

Déconstruire l’histoire, comme annoncé sur une chaîne de télévision US, c’est tout un programme: l’histoire étant la mémoire, l’identité de la nation, déconstruire l’histoire est une manière de déconstruire la nation. Mais cela ne suffit pas. Dans un pays forgé par l’Etat, il est urgent de déconstruire l’Etat.

D’où la suppression de sa haute fonction publique qui en est un pilier, son école l’Ena, issue de la Libération, le métier de préfet qui en est l’incarnation même depuis Napoléon. Il est essentiel aussi de déconstruire sa tradition de liberté à travers une dictature sanitaire qui ne dit pas son nom, constituée de mesures aussi absurdes et contreproductives que liberticides (emprisonnement à domicile et couvre-feu). Au passage il convient d’éradiquer les lieux de sa vie sociale (restaurants, théâtres, cinémas, commerces de quartier). L’anéantissement de la démocratie parlementaire, au centre de l’identité politique de ce pays en est un passage obligé avec l’abolition de fait du parlement (prolongation indéfinie de l’état d’urgence, usage des ordonnances à répétition).

Qu’il y a-t-il derrière cette politique de déconstruction? Un projet idéologique, certes, la table rase comme réminiscence des régimes totalitaires du siècle dernier. Y voir également une stratégie politicienne: ayant échoué ou renoncé à de grandes réformes indispensables (retraites), déconstruire est censé donner l’illusion du mouvement.

De même la grande casse doit permettre de détourner l’attention du chaos (violence, insécurité, gigantesques déficits) engendré par l’irrésolution et l’incompétence. Une dimension psychologique enfin, l’ultra-narcissime qui consiste à déconstruire le pays pour mieux pavoiser sur ses ruines. Entre le mot déconstruire et celui de détruire, la nuance est faible. Une certitude: tout cela se paiera un jour. « Ceux qui donnent le branle à l’Etat sont les premiers absorbés par sa ruine » (Montaigne, les Essais T 1- ch. 24).

Maxime Tandonnet

Texte repris du blog de Maxime Tandonnet

[Ouvrage] L’identité, socle de la cité – Henri Levavasseur

L’identité, socle de la cité

15/04/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Confrontés en l’espace de quelques décennies à l’arrivée massive de populations exogènes, la plupart des peuples d’Europe sont aujourd’hui sommés par leurs propres dirigeants de renoncer à leur identité ethnique et culturelle au profit d’un nouveau modèle de société cosmopolite, fondé sur l’adhésion à des « valeurs » abstraites et universelles.

La perte de tout équilibre entre communauté ethnique et communauté civique menace la pérennité même de nos nations. Henri Levavasseur invite dans cet ouvrage les peuples d’Europe à reprendre collectivement conscience de « ce que nous sommes », afin de refonder la cité sur le socle de l’identité.

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Grand remplacement en Europe : la Pologne en pointe de la résistance identitaire

Pologne résistance

Après de multiples articles ayant passionné des centaines de milliers de lecteurs, Polémia conclut son tour d’Europe du Grand Remplacement. Après avoir étudié l’emblématique cas de la Suède puis l’inquiétante submersion démographique de la Belgique, l’espoir d’une réaction politique au Danemark, le désastre multiculturel britannique, le suicide de l’Allemagne, les tentatives de résistances de l’Autriche, l’espoir naissant en Italie, la spirale infernale en Espagne, l’islamisation galopante des Pays-Bas, le bon élève portugais, la lente chute de la Suisse, la crise migratoire en Grèce, la situation catastrophique de la France et le signal d’espoir envoyé par la Hongrie… Paul Tormenen s’intéresse enfin à la Pologne qui semble résister à l’ethnomasochisme de tant de pays européens.
Merci à Paul Tormenen pour l’extraordinaire labeur qu’a constitué ce tour d’horizon du Grand Remplacement en Europe.
Vous pouvez retrouver l’intégralité de ces passionnants articles sur Polémia via le mot-clef « Grand Remplacement en Europe ».

La Pologne a connu depuis la fin du régime communiste en 1989 de profonds bouleversements démographiques. Mais les gouvernements qui se succèdent au pouvoir dans ce pays entendent rester fidèles à ses racines chrétiennes et garder son identité. Le recours à une immigration uniquement choisie n’est pas sans provoquer les foudres des bureaucrates de l’Union européenne.

La Pologne est confrontée depuis quelques années à plusieurs défis démographiques : sa population baisse, sous l’effet conjugué d’une émigration soutenue et d’une faible natalité. Le formidable essor économique que connaît le pays depuis la chute du « rideau de fer » a entraîné d’importants besoins en main-d’œuvre. Cela a amené les gouvernements successifs à organiser une immigration choisie, principalement originaire d’Ukraine. Dans le cadre de ces mouvements de population, les autorités polonaises entendent plus que jamais rester fidèles à l’identité chrétienne du pays, une identité qui a été un vecteur de résistance pendant des périodes d’oppression par différentes puissances étrangères. Mais le refus du gouvernement polonais, largement partagé dans la population, de subir une immigration extra-européenne, a entraîné à plusieurs reprises sa condamnation par les cours de justice européennes (CJUE, CEDH). La partie de bras de fer entre la Pologne et l’Union européenne est loin d’être terminée, comme en témoigne la nouvelle controverse autour de « l’État de droit ».

Une émigration importante et de longue date

Avant d’être un pays d’immigration, la Pologne a longtemps été un pays d’émigration. Le xixe siècle a été marqué par un mouvement croissant d’émigration de Polonais vers les États-Unis, le Canada, l’Australie, la France, l’Amérique du Sud, etc. Lors de la Deuxième Guerre mondiale, près d’un sixième de la population a quitté le pays, de façon forcée ou volontaire (1). Le régime communiste mis en place par l’URSS a réduit l’émigration, sans toutefois arriver à l’arrêter (2). La chute des régimes totalitaires à partir de 1989 a entraîné l’ouverture des frontières des pays d’Europe de l’Est. Plusieurs centaines de milliers de Polonais ont alors émigré à l’étranger, notamment en Allemagne, au Royaume-Uni, aux États-Unis et au Canada. D’après le ministère des Affaires étrangères, près d’un Polonais sur trois vit à l’étranger (3). Le nombre de Polonais vivant temporairement à l’étranger est quant à lui estimé à 2,4 millions (4).

L’économie polonaise en plein essor

L’économie polonaise a fortement bénéficié du libre-échange à partir du début des années 1990. L’esprit d’entreprise, les aides de l’Union européenne et le bas coût de la main-d’œuvre en Pologne ont favorisé l’essor de nombreux secteurs d’activité. Le taux de croissance de l’économie du pays est depuis plusieurs années bien supérieur à celui de la France. La Pologne est désormais la 10e économie de l’Union européenne. Pour satisfaire les besoins de main-d’œuvre, les autorités polonaises ont organisé le recours à une immigration choisie.

Une immigration choisie

Les besoins en main-d’œuvre en Pologne sont particulièrement importants dans l’agriculture, le bâtiment, les services domestiques, la santé, le tourisme et l’enseignement. Pour y faire face, les autorités polonaises accordent de plus en plus de permis de travail aux étrangers.

Alors qu’en 2008 près de 20 000 travailleurs étrangers disposaient d’un titre de travail, ils étaient 450 000 en 2019. Le nombre de titres de travail délivrés dans la période 2015-2019 est tout à fait considérable : 1,2 million.

Sur la seule année 2019, la Pologne a délivré près de 25 % des permis de séjour accordés dans l’Union européenne. Les nouveaux venus étaient en 2019, sur un total de 724 000, pour 551 000 d’entre eux, Ukrainiens (5).

L’immigration en vue d’une résidence permanente en Pologne est beaucoup plus modérée : elle a concerné de 6 600 à 17 400 personnes par an dans la période 2000-2019. Les Ukrainiens sont la nationalité étrangère la plus représentée parmi les étrangers qui viennent s’installer de façon pérenne en Pologne (6). La crise économique et la corruption en Ukraine ont amplement contribué à ces mouvements de populations.

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Non, Monsieur Macron, être Français ce n’est pas « adhérer à des valeurs » !

09/12/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Dans son entretien du vendredi 4 décembre dernier pour le média Brut, Emmanuel Macron a enchaîné les déclarations sidérantes de soumission. L’une d’elle concernait ce qui faisait l’identité française.

Être Français selon Emmanuel Macron :

Être Français selon Jean-Yves Le Gallou et Polémia :

Thaïs d’Escufon : “L’identité, c’est tout simplement ce qui fait qu’en France, je me sens en France, et pas en Namibie”

Le mythe de la tenaille identitaire et la réalité du sabre islamique, par Clément Martin (Les Identitaires)

Qu’est-ce que la « tenaille identitaire » ?

« Il y a une tenaille identitaire en France, comme dans tous les pays occidentaux. À une extrême droite populiste, qui n’a jamais été aussi forte et décidée à déstabiliser la société, répondent des courants de repli intégristes religieux. Ces deux-là se renforcent l’un l’autre. Si on n’y prend pas garde, si on ne montre pas notre détermination, la tenaille se refermera. » En 2016, ainsi parlait Gilles Clavreul[1], haut-fonctionnaire, délégué interministériel à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme de 2015 à 2017 sous le gouvernement Valls II et chef de file du Printemps républicain, mouvement de défense de la laïcité. En 2005, il avait qualifié le CCIF, Collectif contre l’islamophobie en France, de « collectif anti-démocratique, raciste et antisémite », et en 2017, demandé l’interdiction de la campagne d’affichage municipal contre l’immigration clandestine organisée par Robert Ménard, maire de Béziers.

L’argument de la tenaille identitaire revient en force à l’occasion des événements liés au Black Lives Matter et à la réponse de Génération identitaire. Au début de l’année, la féministe Caroline Fourest reprit ces éléments de langage : « La gauche universaliste se trouve cernée de tous les côtés. Elle est prise en tenaille par la droite et la gauche identitaire, qui s’entendent pour prospérer. »[2] Natacha Polony, rédacteur en chef du journal Marianne et ancienne chroniqueuse sur France 2, très attachée aux vertus d’obéissance et d’excellence dans feu « l’école de la République », félicitait son ami Henri-Pena Ruiz de combattre les idées d’Eric Zemmour par le dialogue : « contre toute idéologie qui abandonne les Lumières. Combattre la tenaille identitaire, c’est aussi cela. »[3] La Licra, mouvement antiraciste historique, s’indignant contre les injures anti-juives pendant la manifestation pro-Traoré place de la République, évoquait la « tenaille identitaire » du fait de la présence de Génération identitaire derrière la banderole « Le racisme anti-blanc tue ! »[4] Pour la Licra, Nadine Morano dénonçant les « Françaises de papier » et Rokhaya Diallo le « racisme d’État »[5], même combat : la tenaille identitaire, encore une fois !

La vieille gauche républicaine en PLS

Cet argument est sans doute la réaction de survie de la gauche traditionnelle, qui rêve d’assimilation ou d’intégration dans le légendaire « creuset républicain », face à l’ardeur de la nouvelle gauche indigéniste : Houria Bouteldja et les Indigènes de la République, Danielle Obono chez les Insoumis, les thuriféraires d’Assa Traoré, etc. Un récent article des étudiants de Sciences-Po Paris s’inquiète de la rhétorique « décoloniale » à l’encontre des « non-racisés » (c’est-à-dire les Blancs), exclus du mouvement antiraciste universitaire : « En essentialisant les “Blancs”, les “Noirs” ou les “Arabes”, les discours d’extrême-droite et d’extrême-gauche jouent un jeu dangereux. Celui de communautariser un combat qui nous concerne tous, partout, tout le temps. (…) Le déni de l’extrême-droite [à l’égard des discriminations] et l’outrance de l’extrême-gauche prennent le débat public en tenailles. La voix de l’universalisme républicain doit se faire entendre. »[6]

La vieille gauche universaliste a peur car elle est au bord du tombeau. Après avoir laissé entrer des vagues d’immigrés par centaines de milliers depuis 40 ans, la gauche républicaine s’étonne que les générations nouvelles, indifférentes ou hostiles à la conception républicaine de la foi (nécessairement privée et inférieure aux lois), développe sa propre vision des choses dans un contexte scolaire et culturel où l’on ne cesse de présenter les cultures étrangères comme une richesse. Prenant ce discours au sérieux, les descendants d’immigrés ont donné des prénoms étrangers à leurs enfants, qu’ils ont éduqué dans le culte des racines familiales, et pèsent désormais sur le paysage politique.

Pour des raisons électorales évidentes, plus personne à gauche ou à droite n’oserait brusquer cette population. La démographie prime sur la démocratie et les dinosaures de la social-démocratie périmée n’ont plus que leurs yeux pour pleurer. Benoît Hamon avec son « kébab », Jean-Luc Mélenchon voulant « désarmer les policiers » ou Emmanuel Macron comparant la colonisation à un « crime contre l’humanité », l’ont très bien compris ! La gauche républicaine a beau jeu d’accuser ses enfants monstrueux d’avoir trahi l’universalisme.

Cette vieille gauche a organisé le multiculturalisme, qui est la matrice même de l’indigénisme, en réduisant l’identité française à des valeurs abstraites auxquelles tout le monde devrait naturellement adhérer, du Wolof sénégalais à l’Aïnou du Japon en passant par les Napolitains et les Allemands. Liberté, pour quoi faire ? Egalité, où ça ? Fraternité, entre qui ? D’une culture et d’une religion à l’autre, ces réponses diffèrent. À force de l’ignorer, la gauche républicaine a scié la branche sur laquelle elle était assise et offert le pays au chaos. Si aujourd’hui ses partisans entonnent le chant du cygne devant la « gauche indigéniste », c’est aussi parce qu’au fond, ils voient bien leur échec : le mythe d’une République à la fois « une et indivisible » et culturellement plurielle s’est effondré sous leurs yeux. Plus ou moins consciemment, peut-être espèrent-ils sauver la France de leur enfance derrière l’invocation politiquement correcte de « valeurs républicaines » auxquelles plus personne ne croit. C’est une erreur. On ne défend pas la France avec l’idéologie qui l’a mise à terre.

L’immigration-invasion : une réalité

Selon Jean-Paul Gourévitch, auteur des Migrations pour les Nuls, il y aurait environ 13 millions d’habitants d’origine étrangère en France, soit la première génération d’immigrés (nés étrangers à l’étranger) et la seconde génération, leurs enfants nés Français en France – par la magie du droit du sol – de parents étrangers. Ces données sont incomplètes car en l’absence de statistiques ethniques, la troisième génération est ignorée puisqu’elle est composée de Français de papier nés de parents « français » eux aussi (la seconde génération). Il y a donc au minimum un cinquième de la population d’origine étrangère, dont une très large majorité de musulmans (Maghreb et Turquie), sans compter les petits-enfants de la génération 70. Cela ne s’est jamais vu dans l’histoire humaine.

Pour comparaison, à la fin du Ve siècle, les Barbares germains étaient entre 50 000 et 100 000 sur 8 millions de Gallo-Romains, soit 0,9 % de la population ![7] Pendant l’ère coloniale, jamais les Français, que ce soit en Algérie, en Indochine ou en Afrique noire, n’ont représenté un habitant sur cinq ou sur six. Nos ennemis ont donc raison : l’immigration afro-asiatique en France n’est pas qu’une colonisation, c’est une invasion. Nos craintes de voir disparaître notre pays sont parfaitement fondées.

Les pleurnicheries indigénistes : une névrose

Qu’en est-il de celles des indigénistes, qui comparent la France d’Emmanuel Macron à l’Afrique du sud au temps de l’apartheid ? Comment parler de « négrophobie » ou d’« islamophobie » dans un pays où la carte de séjour de dix ans est automatiquement renouvelable, avec en bout de course la quasi-certitude d’acquérir la nationalité française (certitude totale si on accouche sur place, l’enfant devenant automatiquement français !) et où il existe au moins 2 400 mosquées ? Comment parler de violences policières alors que la police a abandonné les quartiers aux mains des caïds, n’osant plus y entrer de peur de subir un guet-apens mortel ? Des banlieues où même les pompiers n’entrent plus… Comment parler d’État répressif alors que des Tchétchènes et des Maghrébins se tirent dessus en pleine ville avant de se réconcilier à la mosquée sous l’autorité de l’imam local ?

En réalité, les Indigénistes sont le pur produit de la jonction de trois phénomènes : le racisme anti-français inhérent à une population élevée dans la haine de l’ancien colonisé, le marxisme culturel construisant une image binaire de la société (opprimés contre oppresseurs) et le narcissisme qui pousse chacun à se poser en victime pour acquérir une dignité personnelle. L’indigénisme n’est pas une maladie, certes, mais c’est une opinion portée par des ingrats et des névrosés en mal d’innocents à détester.

Les indigènes de France

Les assimilationnistes de tout bord ont nié la persistance des racines. À gauche, ils ont cru que le catéchisme antiraciste suffirait à générer le respect et l’amour. À droite, certains croient encore qu’on peut franciser des descendants d’immigrés par des cours d’histoire patriotiques à l’école, en remettant Vercingétorix à l’honneur : « nos ancêtres les Gaulois »… Ce qui est vrai pour nous, Français de souche, mais ne le sera jamais pour les autres, qui n’y croyaient déjà pas sous le second empire colonial.

L’universalisme républicain nie que l’identité s’hérite d’abord, qu’elle est le fruit d’un héritage familial, un déterminisme. On peut certes la rejeter mais elle nous marque à vie et aucune volonté humaine fragile ne peut contre-carrer plusieurs décennies, voire des siècles d’histoire intergénérationnelle. En d’autres termes, on n’efface pas le passé avec des bons sentiments et le naturel revient toujours au galop.

Nous, aux Identitaires, nous ne repassons pas les plats de l’histoire. Nous défendons notre communauté, les Français, contre ceux qui les menacent, ici et maintenant. Si des immigrés de bonne volonté s’assimilent sincèrement et deviennent français, pourquoi pas ? Derrière les Traoré et autres voyous, islamistes et criminels, il y a certes des familles d’immigrés silencieux. Mais combien sont-ils ? Et surtout, où sont-ils ? On ne les entend pas, on ne les voit pas. Pour que la France vive, les Français doivent pouvoir y habiter en paix, selon leur propre identité.

Il n’y a pas de « tenaille identitaire », on ne peut comparer le discours d’envahisseurs hargneux à celui des défenseurs du peuple historique de France. Il n’y a pas de « gauche identitaire », comme le dit Caroline Fourest : il n’y a que les enfants de l’immigration-invasion et les indigènes de France, d’origine européenne, de culture gréco-latine et chrétienne, héritiers d’Athènes, de Rome et de Compostelle. Nous sommes ici chez nous et ceux qui n’aiment pas la France telle qu’elle est doivent la quitter sans tarder. La remigration est la seule issue au chaos, la condition sine qua non de la paix. Ce pays est à nous, nous ne l’abandonnerons jamais.

[1]Actualité Juive, 30/11/2016.
[2]Le Point, 24/02/2020.
[3]Twitter, 11/11/2019.
[4]Twitter, 13/06/2020.
[5]Twitter, 27/02/2018.
[6]La Péniche, 08/06/2020.
[7]Jacques Dupâquier et Fernand Braudel, cité par Jean Sévillia, Historiquement incorrect, 2011.

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Ivan Rioufol : « Les traîtres ont abandonné la France aux minorités et à l’islam conquérant »

« A la source du malheur français, il y a des traîtres français qui portent des prénoms français ». C’est Ivan Rioufol qui l’affirme, dans son dernier livre Les Traîtres, paru aux éditions Pierre-Guillaume de Roux.
« Cela fait quarante ans et plus qu’ils abusent de la confiance des électeurs, mentent sur les réalités de la société, saccagent la nation fragile. Faudrait-il se résoudre à regarder la France se désintégrer, sans que les vandales soient inquiétés ? L’heure des comptes a sonné pour les maltraitants de la France millénaire » explique le journaliste et éditorialiste au Figaro, qui en appelle à la justice pour condamner ceux qui ont trahi.

Découvrez cet entretien avec Ivan Rioufol réalisé par Breizh-Info.

Qui sont « les traîtres » que vous visez dans votre ouvrage ? Avez-vous des noms à donner ?

Ivan Rioufol : Les traîtres sont ceux qui, depuis quarante ans et plus, ont abandonné la France aux minorités, aux communautés et à l’islam conquérant, tout en prétendant servir et défendre le pays. Si j’avais voulu donner des noms, il m’aurait fallu un épais annuaire ! Quand Jacques Chirac se confie en avouant : « Je n’ai jamais été de droite ! », certains pouvaient s’en douter. Il n’empêche qu’il assume sa trahison auprès de ceux qui s’étaient convaincus de ses convictions de droite.

Quand la gauche perdue manifeste le 10 novembre 2019 à Paris, Jean-Luc Mélenchon en tête, avec des mouvements islamistes qui hurlent « Allah Akbar ! », elle signe également sa collaboration avec l’ennemi intérieur, et donc sa traîtrise. Emmanuel Macron est aussi un bon profil : voici un président de tous les Français qui n’entend rien aux protestations d’une partie de son peuple et qui fait tout pour accélérer la dilution de la nation souveraine dans la mondialisation et l’universalisme impensés.

Pensez-vous que techniquement, et légalement, il soit possible de les juger ? A quoi devraient-ils être condamnés ?

Ivan Rioufol : Je suggère en effet cette possibilité d’une mise en accusation pour maltraitance d’un peuple, abus de confiance, non-assistance à personne en danger, abus de droit, que sais-je encore. Il ne serait pas anormal que ceux qui ont mis la France dans cet état aient des comptes à rendre et soient condamnés, même symboliquement, à la honte nationale.

Quand la ministre Brune Poison dit espérer « voir devant un tribunal » les responsables politiques qui ne partagent pas son catastrophisme écologique, je me dis que cette hypothèse est à creuser pour ceux qui ont saccagé la nation, comme d’autres saccagent la nature. Je trouverais intéressant, par exemple, que des citoyens s’associent pour porter plainte contre Macron et son mépris d’un peuple coupable de le contester.

Vous évoquez les Gilets jaunes comme « une révolution démocratique ». Plus d’un an après, force est de constater que l’ultra gauche et les syndicats ont remporté le pactole au nez et à la barbe de cette révolution, non ?

Ivan Rioufol : Non. Je ne vois pas les choses de cette manière. Les Gilets jaunes ont amorcé, dans l’improvisation et le désordre, une révolution démocratique et existentielle qui les dépasse. Ils ont fait comprendre que l’oligarchie, dont ils ont arraché le masque, ne pouvait prétendre gouverner sans s’ouvrir aux avis du peuple, notamment par un assouplissement de la procédure du référendum.

Ce que l’on voit aujourd’hui, c’est un pays asphyxié qui risque d’entrer dans la spirale de la violence sous la pression de l’extrême gauche qui a en effet pris la relève provisoirement. Certes on peut dire que les Gilets jaunes du début se sont fait voler leur mouvement. Mais celui-ci persiste sous d’autres formes. Il tend même à s’internationaliser.

Pour lire la suite, c’est ici !

Les Traîtres : ils ont des comptes à rendre, par Ivan Rioufol

Les Traîtres : tel est le titre de mon nouvel essai, qui paraît ce mardi aux Editions Pierre-Guillaume de Roux. J’y accuse tous ceux qui, depuis des décennies, ont abandonné la France, en suivant les chimères de l’idéologie mondialiste et universaliste. Ceux qui persistent à mépriser le peuple enraciné et ses revendications alimentent sans cesse la crise de la démocratie.

Rien n’est plus urgent que de demander des comptes à ceux qui ont abusé de la confiance des gens. Un nouveau projet de société est également à repenser collectivement, avec toutes les bonnes volontés. La révolution démocratique entamée le 17 novembre 2018 avec les Gilets jaunes est à mener à son terme.

Voici un extrait de l’introduction :

Ils donnent des leçons, parlent le globish, disent ce qu’il faut penser. Ils décrètent le bien et le mal, le beau et le laid, le fréquentable et le proscrit. Ces beaux esprits s’encouragent, s’admirent, se cooptent. Mais ils sont les salauds. Ils sont les traîtres. Ils mériteraient d’être traduits en justice pour répondre du saccage de la nation, de la maltraitance de son peuple, de leur collaboration avec l’adversaire. Ils se sont mis à détester la France, à force de lui demander de s’excuser pour son passé esclavagiste, colonisateur, collaborateur. Dans le même temps, ils ferment les yeux sur l’islam totalitaire et pleurnichard, collaborateur du nazisme durant la dernière guerre mondiale, colonisateur de parties du territoire français, esclavagiste dans l’âme. Ce sont ces idiots utiles qui ont accablé d’infamies les Gilets jaunes, ce peuple dissident coupable de refuser la mondialisation et son monde frelaté par le matérialisme.

“La République des traîtres est le vrai danger. Ce sont eux qui, par leur fanatisme universaliste, menacent la France millénaire. Pour eux, les seuls ennemis intérieurs sont le peuple enraciné et ses avocats. Les renégats sont prêts à user de la censure pour étouffer les plaintes. Ces messieurs à bonne figure ont trompé le pays qui les a élus. Ils sont plus dangereux que les immigrés extra-européens invités à garder leur mode de vie, ou les musulmans radicaux instrumentalisés par des apprentis-conquérants. Ceux-ci restent des minorités pour l’instant maîtrisables. Encore faudrait-il que l’Etat, résigné et aboulique, recouvre ses esprits et son autorité bradée. “On se sent trahi par les collabos”, a lâché Riss, le patron de Charlie-Hebdo, en commentant sur RTL, le 1 er octobre 2019, la lâcheté des belles âmes après l’horrible attentat islamiste contre son journal, le 7 janvier 2015. Ce sentiment de trahison, je l’éprouve aussi depuis longtemps. Je sais que je ne suis pas le seul. Voici pourquoi….

Ivan Rioufol

Texte daté du 13 janvier 2020 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Ivan Rioufol – “Les Traîtres (Ils ont abandonné la France)”

ivan-rioufol

13/01/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Ivan Rioufol sort un nouveau livre intitulé “Les Traîtres (Ils ont abandonné la France)” chez l’éditeur Pierre-Guillaume de Roux.

Voici le texte de présentation :

A la source du malheur français, il y a des traîtres français qui portent des prénoms français. Cela fait quarante ans et plus qu’ils abusent de la confiance des électeurs, mentent sur les réalités de la société, saccagent la nation fragile. Faudrait-il se résoudre à regarder la France se désintégrer, sans que les vandales soient inquiétés ? L’heure des comptes a sonné pour les maltraitants de la France millénaire.

Pourquoi pas devant la justice ? Un projet de société est à repenser. Avis aux bonnes volontés ! Rien n’est plus puissant qu’une idée dont l’heure est venue. Cette idée peut se résumer en un conservatisme national. Ce concept s’élabore aussi bien dans les cuisines de la France profonde que dans les think tanks américains. Une chose est sure : le peuple en colère, qui a ébranlé le pouvoir macronien, ne se taira pas de sitôt.

La révolution démocratique, entamée le 17 novembre 2018 avec les Gilets jaunes, est à mener à son terme.


Une boutique éphémère pour soutenir l’artisanat enraciné à Paris

A l’occasion des fêtes de Noël, une boutique éphémère va ouvrir ses portes boulevard Edgar Quinet, dans le 14e arrondissement de Paris, afin de permettre à chacun de faire des cadeaux de qualité et porteurs de sens, tout en soutenant l’artisanat enraciné.

C’est Gabriel-Henri Charpentier, jeune artisan, qui est l’initiateur de ce projet. A 34 ans, il gère le site Art Terre Europa (https://www.art-terre-europa.com) qui regroupe des objets confectionnés dans différentes matières qu’il travaille, comme la céramique, le verre ou le cuir.

Pour lui, l’initiative de cette « boutique éphémère » s’est imposée comme une évidence. En effet, après avoir fait différents salons d’artisanat et constaté que, malheureusement, souvent, on y trouvait des « revendeurs » et non de véritables artisans, il a décidé de se lancer dans cette aventure en sélectionnant lui-même des artisans et en vérifiant personnellement que ce qu’ils proposent est bien entièrement réalisé par eux.

Dans cette boutique, les visiteurs pourront donc trouver tout un choix d’objets utiles et décoratifs, accessibles à toutes les bourses, comme, par exemple, des sculptures réalisées en bois anciens, de magnifiques illustrations, des aquarelles, des linogravures ou bien encore des céramiques, des CD musicaux, des savons, des moulages, des objets en cuir, ainsi qu’un coin gourmand dédié aux produits du terroir, sans oublier un espace consacré à la littérature et aux bandes dessinées.

A l’heure où, malgré un regain d’intérêt de la part d’un grand public lassé des produits uniformisés et sans âme des multinationales, beaucoup d’artisans continuent à avoir de grandes difficultés à vivre convenablement de leur métier, cette heureuse initiative est à soutenir inconditionnellement !

La boutique éphémère des artisans enracinés, du jeudi 19 décembre (15 heures) au dimanche 22 décembre (20 heures), 5, boulevard Edgar-Quinet, 75014 Paris. Contact : artisansenracines@gmail.com

Xavier Eman

Article paru dans Présent daté du 17 décembre 2019

Marion Maréchal : « Le premier grand défi, le plus vital, est le Grand Remplacement ! »

Le discours de Marion Maréchal à la Convention de la Droite est un discours important. Un discours fondateur d’une génération politique en rupture avec le conformisme de ses aînés.
Un discours qui remet les idées à l’endroit face au Gorafi quotidien servi par le médiatiquement correct alors que le réel revient au galop. Ce discours est tenu par quelqu’un qui sait que la réflexion précède l’action et que la reconstruction passe par la transgression.

Le voici dans son intégralité.

Bonjour à tous mes chers amis, français et de toute la droite ici rassemblée,

Je suis très heureuse de participer à cette première édition de la Convention de la droite. Je suis convaincue que le basculement politique s’opérera par ce type d’initiative et parla multiplication des îlots de résistance au sein de la société civile.

N’attendons pas une future victoire institutionnelle pour prendre nos responsabilités et nous engager, elle viendra, mais uniquement si nous l’avons préparée.

N’attendons pas que l’Etat nous sauve, actuellement il est phagocyté par une idéologie et des intérêts contraires à l’intérêt national.

N’attendons pas l’homme providentiel. L’homme et la femme providentiels, c’est chacun, chacune d’entre vous, là où vous êtes, pour agir dans le sens de vos convictions et des intérêts du pays. Comme le font aujourd’hui l’incorrect dans les médias, racines d’avenir en politique, et le cercle audace avec l’entreprise, en organisant cette convention.

Comme nous le faisons mon équipe et moi-même, avec l’ISSEP, en contribuant à former une nouvelle génération de dirigeants au service de leur pays.

N’attendons pas la rédemption des seuls partis politiques : créons des associations, montons des écoles, entreprenons français, consommons français, apprenons notre histoire, défendons notre langue, sauvons tout ce que nous pouvons sauver.

La France c’est nous, elle vit en nous, elle existe par nous et elle existera demain par ce que nous aurons su recevoir et transmettre.

Alors bien sûr, j’entends les impatiences et les frustrations, j’entends ceux qui veulent agir, pressés par le temps, angoissés par les maux qui nous frappent et s’accélèrent. Mais qui peut imaginer que nos idées arrivent au pouvoir sans avoir préalablement brisé les barrières partisanes d’hier ?

Avons-nous d’autres solutions que de reconstruire et de réunir par une vision de l’Homme et de la société ? Existe-t-il vraiment une autre voie que de passer par les cœurs et les intelligences des hommes de bonne volonté ?

Nous devons bâtir sur le roc, pas sur des coups médiatiques! Par les Idées, par les loyautés, les réseaux, des élus locaux, des soutiens financiers, culturels, intellectuels, par la confiance des entreprises, par l’appui de hauts fonctionnaires qui auront la capacité à faire bouger l’Etat et avec des alliés en Europe.

Et pour y parvenir, il y a urgence à rompre avec la droite des experts comptables, ce champs de ruine idéologique qui n’a comme seul obsession que d’apparaître « moderne ». Ont-ils à ce point oublié les penseurs, dont ils sont censés être les héritiers, pour ne pas se remémorer la phrase de Thibon « être dans le vent, voilà l’ambition d’une feuille morte ».

Ici, nous portons de plus grandes ambitions. Et ce ne sont pas seulement des ambitions de droite. Ce sont des ambitions françaises.

La première étant de ne pas se laisser intimider, au pays de la raison, par les délires médiatico-politiques du temps. Il n’est pas simple de faire preuve de bon sens, face à une actualité devenue un véritable Gorafi géant. J’exagère à peine. Voici une semaine que le chef d’Etat canadien s’excuse de s’être déguisé en Aladin il y a 20 ans, sous le regard jubilatoire des associations antiracistes ;

les féministes, quant à elle, organisent un salon à Paris pour dénoncer l’hétérosexualité « comme régime politique » ;

pendant ce temps, Agnès Buzyn, Ministre de la Santé, explique sur un plateau « qu’un père peut être une femme ou une même grand-mère » dans le cadre du débat sur la PMA. Ex Justice ? Et je ne vous ai servi que le menu de la semaine.

Nous pouvons débattre éternellement sur les clivages les plus judicieux à investir politiquement, mais à la lumière de l’actualité, le plus évident est bien : idéologie contre réalisme.

Face aux délires du camps progressiste, le camps des réalistes que nous sommes a le devoir de se concentrer sur les grands défis du siècle.

5 grands défis sur lequel se jouera la place de la France au 21ème siècle : le grand remplacement, le grand déclassement, le grand épuisement écologique, le grand basculement anthropologique et le grand affrontement des puissances.

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