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Iliade Vivre Européen

Nouvelle vidéo de l’Institut Iliade : « Vivre en Européen : nature, excellence, beauté »

Le 21 juin 2015, l’Institut Iliade pour la longue mémoire européenne célébrait sa première année d’existence par la diffusion d’une vidéo originale, « Ni Lampedusa, ni Bruxelles : être Européen ». Sa seule version française a été visionnée par 3,3 millions d’internautes sur la chaîne YouTube de l’Institut Iliade (hors réseaux sociaux) — un record absolu pour ce type de média !

Ce 21 juin 2017, l’Institut Iliade entend continuer ce travail fondamental en diffusant une nouvelle vidéo : « Vivre en Européen ». Face aux menaces mortelles qui pèsent sur la civilisation, les peuples et les nations d’Europe, et à l’incapacité des mouvements populistes à imposer en l’état un nouveau rapport de force politique, ce film richement illustré propose en quelques minutes un ressourcement dans la vision du monde propre aux « Vieux Européens ».

Il expose ce que les « murs porteurs » de notre civilisation peuvent apporter comme réponse concrète et stimulante aux défis du moment, autour du triptyque proposé par Dominique Venner : « La nature comme socle, l’excellence comme but, la beauté comme horizon ». Il constitue en cela une alternative au risque de perte de confiance et d’espoir dans l’avenir qui guette nos compatriotes : « Quand l’esprit se souvient, le peuple se maintient ! »

Le site de l’Institut Iliade

Jean-Yves Le Gallou Morale Politique

Lettre ouverte aux candidats du Front national, par Jean-Yves Le Gallou

Madame, Monsieur, 

Vous vous êtes porté(e) candidat(e) « pour défendre la France » « avec Marine »Le Front national a longtemps porté avec courage ses fondamentaux : l’arrêt de l’immigration, la mise en œuvre de la préférence nationale, le primat du droit de la filiation dans le Code de la nationalité, une politique familiale généreuse et encourageant la vie, et plus globalement la défense de l’identité civilisationnelle de la France.

L’immigration de masse se presse aux frontières maritimes de l’Europe. L’islamisation (halal, voile islamique, mosquées, ramadan) progresse à grands pas dans nos villes et nos villages. Jamais la question du Grand Remplacement démographique et civilisationnel ne s’est posée avec autant d’acuité. 

Curieusement, c’est le moment que semble avoir choisi la direction du FN pour placer ces questions identitaires (gênantes ? malséantes médiatiquement ?) au second plan. 

Lors de son étrange débat avec Emmanuel Macron, Marine Le Pen s’est emberlificotée dans les questions économiques et monétaires sans même utiliser la « question blanche » pour parler d’immigration. Étrange, vraiment étrange. 

Il faut dire que son vice-président, Florian Philippot, a utilisé la dernière semaine de campagne présidentielle pour insister sur l’économie. Il a même promis que si Marine était élue, « les Français paieraient leur baguette de pain en francs d’ici huit mois ». Waouh! Et les Françaises (?) leur burka ?

Et pour le cas où l’on n’aurait pas bien compris, Philippot a ensuite fait un chantage à la démission dans l’hypothèse où la sortie de l’euro ne serait pas l’alpha et l’oméga du programme frontiste. 

C’est son droit de le penser. Comme c’est le droit de ses très proches collaborateurs – souvent investis dans les meilleures circonscriptions législatives – de le penser. C’est aussi le droit des électeurs de le savoir. Et de savoir s’ils partagent ou non les mêmes priorités que les candidats qui se présentent à leurs suffrages.

En politique, on ne peut pas tout faire en même temps. Il faut choisir. Hiérarchiser. Prioriser. 

Ma question est donc la suivante : quelle est, pour vous – en tant que candidat du FN aujourd’hui, député éventuellement demain, et cadre du FN participant à ses instances démocratiques -, la priorité n° 1 : l’arrêt de toute immigration nouvelle ou la sortie de l’euro ? 

À question simple et binaire, réponse simple et binaire. Les électeurs attachés à l’identité française y ont droit.

Répondez sans faux semblant ! Gardez-vous de vous abstenir de répondre car cela serait courir le risque d’encourager vos électeurs à s’abstenir à leur tour ou… à aller voir ailleurs.

Pardon d’avoir mis les points sur les « i ». Ou plutôt sur le « i » de l’identité, mais, à l’échelle de l’Histoire, c’est la seule question qui vaille. Ce n’est pas le cours du sesterce qui a fait tomber l’Empire romain, ce sont les grandes invasions !

Jean-Yves Le Gallou
président de la fondation Polémia

PS : chacun peut relayer vers le candidat FN de sa circonscription – via courriel, Twitter ou Facebook – la question suivante : « Pour vous, la priorité des priorités, c’est l’arrêt de toute immigration nouvelle ou la sortie de l’euro ? »

Lettre ouverte reprise de Boulevard Voltaire

Jérôme Rivière

Jérôme Rivière : « La priorité, c’est celle de l’identité de la France »

24/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Après avoir été député UMP de 2002 à 2007, Jérôme Rivière a soutenu Philippe de Villiers pour la présidentielle de 2007 puis pour les européennes de 2009, pour finalement se rapprocher du Front national, qui l’a désigné comme l’un des ses porte-parole pour les élections législatives et lui a accordé son investiture dans la 6e circonscription du Var. Spécialiste reconnu des questions de Défense, il est aussi celui qui avait réclamé, comme député UMP, la suppression de l’Aide médicale d’Etat et avait réussi à imposer l’enseignement de La Marseillaise au primaire.

Interrogé par TV Libertés, Jérôme Rivière insiste sur le rôle des députés dans la limitation de l’immigration et dans le combat contre l’islamisation, raisons pour lesquelles le Front national doit absolument disposer d’un groupe à l’Assemblée nationale. Il est bien placé pour expliquer que les dirigeants de la droite « ne représentant plus less valeurs que défendent leurs électeurs » et que c’est désormais le FN qui défend ce à quoi croit cet électorat.

Hervé de Lépinau

Hervé de Lépinau : « Une souveraineté sans identité est un concept désincarné »

Hervé de Lépinau24/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Hervé de Lépinau va tenter de conserver au Front national la 3e circonscription de Vaucluse, qui était celle de Marion Maréchal-Le Pen. Celui qui fut depuis 2012 son suppléant à l’Assemblée nationale a accordé à l’hebdomadaire Minute un entretien où il s’exprime notamment sur le débat entre identité et souveraineté. Extrait.

« Je suis un homme de droite qui sait que la France a besoin d’une politique de droite. Mais je me reconnais aussi dans le clivage dont parle souvent Marine Le Pen : mondialistes contre patriotes. En effet, au-delà de la sémantique, la droite patriote est le cœur battant du camp patriote autour duquel s’agrègent toutes les formes de souverainisme venues de tous les horizons.

On peut découper la souveraineté en tranches – sociale, juridique, politique – mais il y a une chose qui ne se divise pas, c’est l’identité. Une identité sans souveraineté peut traverser des temps difficiles, comme on l’a vu aux XIXe et au XXe siècles en Europe de l’Est.

Mais une souveraineté sans identité, ou assignant à l’identité une place subalterne, privée, ça n’a qu’une portée administrative : c’est un concept désincarné, matérialiste, qui fait en définitive le jeu de nos adversaires mondialistes. La souveraineté sans l’identité, c’est un peu l’idiot utile du système. »

Bérénice Levet : « Le crépuscule des idoles progressistes »

Bérénice Levet Livre11/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Bérénice Levet appartient à cette nouvelle génération d’intellectuels qui vient bousculer les vieilles badernes du politiquement correct qui hantent encore les plateaux de télévision et les amphis des universités. Docteur en philosophie et enseignante, spécialiste d’Hannah Arendt, Bérénice Levet vient de publier un ouvrage de combat intitulé : Le Crépuscule des idoles progressistes (Stock). Elle y analyse les fondements de l’idéologie progressiste, son échec annoncé et ses possibles remèdes.

L’écrivain indique qu’il est urgent de renouer avec notre héritage, quitte à se rendre suspect dans une époque où celui-ci est vu comme un privilège oppresseur. Il est tout aussi vital d’assumer le droit des peuples à la continuité historique en transmettant une identité civilisationnelle à nos enfants.

Pour ne pas les jeter dans un monde sans repère ni profondeur, il convient de les escorter dans un univers riche de signes, de symboles, de degrés et en faire des hommes libres.

Pour cela, la philosophe considère qu’il est impératif de refondre l’école dont la vocation de transmission structurante et d’édification a été dévoyée pour en faire un outil de déconstruction et de désaffiliation.

Un ouvrage à lire de toute urgence et un entretien accordé à TVLibertés à regarder pour détenir les clés d’une lutte efficace contre l’idéologie moderniste incarnée, notamment, par Emmanuel Macron.

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Identité de la France : le double discours d’Emmanuel Macron

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Vidéo – Le combat pour l’identité et la remigration expliqué par Jean-David Cattin

08/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Jean-David Cattin, directeur national à la formation des Identitaires, a donné une conférence à La Traboule, à Lyon, pour présenter les 30 mesures pour une politique d’identité et de remigration déclinées dans l’ouvrage éponyme qui vient de paraître et dont il a signé la préface. Un exposé didactique pour ceux qui savent déjà que le combat pour l’identité des peuples européens est le seul qui compte… et pour ceux qui en douteraient encore.

Identité, sécurité : les 10 mesures urgentes que réclament Les Identitaires

02/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : De l’arrêt de toute immigration non européenne à la déchéance de nationalité pour les djihadistes – que François Hollande regrette d’avoir proposée –, le mouvement Les Identitaires avance « 10 mesures urgentes pour protéger l’identité et la sécurité de la France ». Les voici et la plaquette est téléchargeable ici.

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Focus sur la Corse : 3 mois après les évènements de Sisco

01/12/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Hervé Grandchamp a réalisé un remarquable reportage sur la Corse, 3 mois après les événements de Sisco.

D’Ajaccio à la plage de Sisco, le reporter multiplie les témoignages pour mieux comprendre l’embrasement des Corses face aux actes de racisme anti-Français qui ont ponctué la vie de l’île depuis Noël 2015.

Le document, réalisé pour le compte de la Fondation Polémia et de Jean-Yves Le Gallou, apporte de nombreuses réponses et rétablit la vérité !
Découvrez sans plus attendre, un reportage qui nous plonge au coeur de l’Ile de beauté qui entend conserver son identité et ses spécificités.


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Eric Zemmour : « Trump assume le conflit quand Marine Le Pen tente d’apaiser »

10/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Ce matin sur RTL, Eric Zemmour a bien évidemment consacré sa chronique à l’élection de Donald Trump, portant un regard différent de la plupart des observateurs sur Marine Le Pen, d’ordinaire présentée comme l’équivalente française du prochain président des Etats-Unis, ce qu’il n’analyse pas ainsi.

« Le facteur sonne toujours deux fois. Après le Brexit, Donald Trump. Après l’Europe, les Etats-Unis. Et la France dans tout ça ?, s’est abord interrogé Eric Zemmour. La menace se précise. Pour la bien-pensance. Pour les élites. Pour les médias. Pour les sondeurs qui se sont encore trompé. Pour les communicants qui conseillent toujours aux politiques de lisser leur discours » « Trump, a-t-il ajouté, c’est la défaite du féminisme, de l’antiracisme, du cosmopolitisme, de l’écologie », résumant par cette formule l’événement qui vient d’avoir lieu : « Trump, c’est une subversion inouïe de l’idéologie dominante. »

Pour Zemmour, contrairement à ce que disait Marine Le Pen hier soir sur France 2, « le nouveau Président américain est élu par une Amérique blanche et populaire, l’Amérique de souche qui ne veut pas mourir, qui se bat contre les tendances démographiques. Trump est le candidat des ploucs, des mâles blancs, des ouvriers, le candidat de l’Amérique périphérique, dédaignée et méprisée par les grandes métropoles. » Et si « nous avons aussi notre France périphérique », à laquelle Marine Le Pen parle en priorité et que Nicolas Sarkozy avait séduite en 2007. « ces deux-là peuvent se réjouir, mais pas trop vite. »

Marine Le Pen, explique l’essayiste, « a raison de voir [en l’élection de Trump] la légitimation de ses idées protectionnistes ou de sa méfiance pour le système ou la finance internationale ». Mais, ajoute-t-il aussitôt, « Trump provoque délibérément là où Marine Le Pen veut dédiaboliser » :

« Il assume le conflit quand Marine Le Pen tente d’apaiser. Il a proposé d’interdire l’entrée des musulmans en Amérique, quand elle a déclaré l’islam compatible avec la République. Il est la cible des mouvements féministes et gays, que Marine cherche à séduire. Le vote Trump ne manifeste pas la volonté du peuple américain de recouvrer une souveraineté, qui n’a pas été abandonnée, mais le vote identitaire d’une Amérique qui veut rester l’Amérique. »

Pour Zemmour, « la victoire de Trump va alerter tous les adversaires du Front national » et [elle] « ne détruit pas le plafond de verre qui empêche l’accès de Marine Le Pen à l’Elysée : elle le renforce. En tout cas, à court terme », favorisant paradoxalement l’élection… d’Alain Juppé.

« En mai 1981, rappelle Eric Zemmour, la France élisait un président socialiste. Quelques mois plus tôt, Margaret Thatcher s’était installé au 10, Downing Street et Ronald Reagan à la Maison Blanche. Le couple anglo-saxon ouvrait le bal de la mondialisation libéral. La France socialiste était prise à contrepied. […] La France risque encore une fois le décalage historique. Ô elle s’alignera, c’est sûr, mais on sait pas quand, ni comment, ni à quel prix… »

Incompatibilité entre immigration de peuplement et identité : la preuve par Malo

05/11/2016 – ITALIE (NOVOpress)
La commune de Malo, une petite ville de la région de Vénétie, célébrait traditionnellement le 4 novembre, jour de fête des forces armées et de l’Unité nationale, par une messe dans ses écoles.

Le quotidien italien Il Giornale explique que, cette année, cette messe a été supprimée, “par respect pour les élèves des autres religions” (sic).

De fait, 13% des écoliers sont maintenant d’origine extra européenne. D’après la traduction de l’article faite par le site lesobservateurs.ch, “il avait été demandé au curé de seulement bénir la couronne de lauriers, sans célébration religieuse. Mais le prêtre a refusé de se livrer à cette mascarade”.

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Patrick Buisson parlera d’identité à 21 h 30 sur Radio Courtoisie

02/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Patrick Buisson sera tout à l’heure l’invité du Libre Journal des Débats sur Radio Courtoisie (à partir de 21 h 30), animé par Charles de Meyer (pour l’écouter en direct sur votre ordinateur, c’est ici)L’ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, auteur de La Cause du peuple (éd. Perrin), devrait avoir tout le temps d’y développer ses idées politiques, qualifiées de « réactionnaires » et qui sont inscrites dans la tradition.

Patrick Buisson sera notamment interrogé sur la question centrale de l’identité, à laquelle est consacrée une partie du long entretien qu’il a accordé au dernier numéro de Causeur, sorti ce matin. Avant d’en venir au fonds du sujet, que l’on vous laisse découvrir et sur lequel nous aurons l’occasion de revenir, Patrick Buisson rapporte à Elisabeth Lévy que Carla Bruni « a souvent fait montre d’un profond mépris de la classe à l’égard de la France des “petits Blancs“. Ce qui – je tiens à le dire – n’a jamais été le cas de Nicolas Sarkozy » :

« Je ne sais si François Hollande a pu parler en quelque occasion des “sans dents“ mais j’ai entendu cent fois Mme Bruni désigner les Français de condition modeste sous le vocable général de “ploucs“ ou de “péquenots“ et stigmatiser leur “racisme primaire“ et leur refus du métissage. »

Sylvain Tesson : la France d’un écrivain voyageur

20/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
C’est une histoire dont tout le monde connaît la chute. Tesson grimpe sur un toit, glisse et tombe. On le ramasse à la petite cuiller. Vertèbres, côtes et crâne fracturés, poumons perforés, pronostic vital engagé. Plongé dans le coma, l’écrivain voyageur écope de quatre mois ferme, sans remise de peine, à l’hôpital de la Pitié Salpêtrière. Une saison passe et Sylvain se remet sur pied avec l’envie furieuse de battre la campagne pour redécouvrir cette France qu’on dit oubliée. Il déclare : « Certains hommes, écrit il, espèrent entrer dans l’Histoire. Nous sommes quelques uns à préférer disparaître dans la géographie ».

C’est un périple qui l’emmènera des Alpes du sud à la pointe nord du Cotentin. Au détour de ses détours, il croise des ermites, des ramasseurs de champignons, des dames claudicantes… On lut longtemps Sylvain Tesson pour se dépayser. Il est certainement venu le temps de se repayser. Sur les chemins noirs sont disponibles dès aujourd’hui !

Hofer Affiche Heimat

Hofer en tête en Autriche : un vote identitaire contre l’invasion migratoire

27/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Si Norbert Hofer (FPÖ) est arrivé largement en tête du premier tour de l’élection présidentielle en Autriche, c’est que l’invasion migratoire est la préoccupation principale des Autrichiens. C’est ce qu’explique l’hebdomadaire Minute dans une longue analyse du scrutin, qui montre également les limites de la comparaison entre le FPÖ et le Front national et mérite d’être lue dans son intégralité. Nous n’en publions ici que ce bref extrait.

En 2015, un million de migrants sont passés par là !

« Pourquoi les Autrichiens ont-ils été plus d’un tiers à voter soudain pour le candidat du FPÖ ? En termes politologiques, quel a été le déterminant de leur vote ? Pas l’Union européenne. Encore moins la crise économique dans un pays où les effets de la crise sont amortis et où le taux de chômage (lorsqu’il est calculé sur les mêmes bases dans toute l’Union européenne), s’élève à 5,8 %, soit moitié moins qu’en France et 3e meilleur taux de toute l’UE, où le chômage (calculé par Eurostat en février 2016) va de 4,5 % en Allemagne à 24,5 % en Grèce.

« Plus d’un tiers des Autrichiens – et encore plus parmi les jeunes électeurs, dans un pays où l’on peut voter à partir de 16 ans – a voté pour le candidat du Parti de la liberté pour la raison principale que l’Autriche a accueilli, l’an dernier, 90 000 migrants, ce qui, vu de France, peut paraître raisonnable, mais qui n’est pas considéré comme tel dans un pays de 8,5 millions d’habitants – qui, en prime, a vu transiter l’an dernier un million de migrants !

« C’est ce qu’exprimait le 20 avril, à quatre jours du scrutin, le jeune ministre conservateur de l’Intégration et des Affaires européennes – il n’a pas trente ans – Sebastian Kurz dans les colonnes du quotidien italien Il Messaggero, dans le but de faire comprendre l’urgence de contrôler sérieusement les passages aux frontières extérieures de l’Union : “L’Autriche a accueilli 90 000 migrants l’année dernière, plus de 1 % de la population. Ce qui, rapporté à la population de l’Italie, signifierait plus de 600 000 personnes…“

Un scrutin clairement axé sur l’immigration

Minute 27 avril 2016 Couv« Comme le relève Le Monde en des termes choisis, le scrutin a eu lieu “dans le contexte orageux de l’arrivée des migrants“ : “Le président sortant SPÖ, Heinz Fischer, n’a sans doute pas servi son camp, en affirmant que le nombre des demandes d’asile déposées en Autriche en 2015 “avait dépassé celui des naissances“, alimentant la peur de la population, face à des flux que la politique du gouvernement semble incapable de maîtriser, faute de consensus européen.“ Etrange aveu, de la part du Monde, que certaines informations devraient être cachées lorsqu’un scrutin important est en vue… […]

« Si le FPÖ est passé de 20,1 % aux dernières élections législatives, en 2013, à 36,4 % au premier tour de la présidentielle deux ans et demi plus tard, c’est que Norbert Hofer et le FPÖ ont fait campagne sur la question de l’immigration. Un sondage réalisé l’an dernier à la sortie des urnes dans une région du nord du pays est particulièrement éclairant. A la question : “Quels sont les sujets dont vous avez particulièrement discuté avant d’aller voter ?“, 85 % des électeurs du FPÖ ont déclaré avoir parlé “des réfugiés et des demandeurs d’asile“, et le sujet arrivait en tête chez tous les électeurs de tous les partis. Avant l’insécurité. Avant le pouvoir d’achat. Avant même la santé, sujet pourtant majeur dans les conversations. »

Carte France Provinces

Tribune libre – La République anti-démocratique, par Vincent Revel

Quand un homme politique prend un ton solennel, c’est qu’il va nous parler des valeurs de la République. Même si elles sont constamment bafouées, ces valeurs (égalité, fraternité, liberté, civisme, patriotisme, laïcité…) sont présentées comme de nouveaux commandements à vocation universaliste. Peu importe que ces valeurs ne relèvent d’aucune réalité historique, peu importe qu’elles aient été détournées par de fausses démocraties au profit d’un système oligarchique, mondialisé, consumériste, cosmopolite, l’essentiel est qu’elles se mettent au service exclusif de la nouvelle religion libérale des « droits de l’homme ».

Notre République est soi-disant une démocratie et, de ce fait, tous les moyens sont bons pour faire taire ses opposants. Telle est la logique actuelle de ce qui nous sert de dirigeants. Avec une lecture manichéenne revendiquée de l’histoire, notre élite peu inspirée ne cesse, avec l’aide des médias complices, de nous vendre en boucle le modèle de société multiculturelle où l’être enraciné dans une terre et une mémoire devrait impérativement laisser la place au nouvel individu hédoniste nommé « citoyen du monde ».

Dans cette logique globale et mondialiste, tout ce qui rappelle les valeurs ancestrales, comme les coutumes, les traditions, les liens familiaux et claniques, devient obsolète, périmé et nuisible au bon fonctionnement des sociétés dites progressistes et modernes. Si vous vous risquez à émettre un avis différent, vous devenez immédiatement une personne infréquentable méritant d’être ostracisée.

Pour cette raison, parmi d’autres causes répondant à des intérêts personnels et de partis, nos politiques ont décidé, depuis quelques années, de déconstruire et de détruire ce qui peut encore rattacher l’individu à une histoire et à un terroir souvent symboles d’une identité charnelle. Les dernières réformes territoriales vont toutes dans ce sens avec la naissance de nouvelles régions (Hauts de France, Grand Est), de nouveaux cantons, de nouvelles métropoles (Lyon), déconnectées de leurs vieilles provinces historiques, aboutissant même à la dissolution de communautés de communes représentant parfois un terroir ancien possédant une forte identité locale.

Cette frénésie de réformes ne répond, malheureusement, à aucune logique sur le long terme et n’apporte aucune solution au blocage structurel de nos institutions et administrations. A l’heure où nos vieilles et riches provinces (Alsace, Lorraine, Champagne, Saintonge, Forez, Velay, Dauphiné, Flandre, etc.) s’effacent soi-disant pour laisser place à des structures moins coûteuses et plus fonctionnelles, nous nous retrouvons avec un « millefeuille » d’élus ne représentant souvent rien d’autre que leurs familles politiques.

Notre République jacobine est à bout de souffle et ses incohérences s’expriment pleinement à chaque élection. A l’heure où le Parti socialiste, avec moins de 90 000 adhérents à jour de leurs cotisations, dirige unilatéralement le pays, le Front national, premier parti de France, réussit difficilement à aligner deux députés à l’Assemblée nationale !

Pour remédier à ses défaillances anti-démocratiques, il nous faudrait engager une véritable rupture avec notre système centralisateur et renouer avec nos vieilles provinces en créant une fédération unie autour d’un projet patriote. Seul un système fédéral antimondialiste et « anti-multiculturel », plus proche des citoyens, attaché au suffrage proportionnel et à la possibilité d’avoir recours aux référendums d’initiative populaire, comme pour nos voisins Suisses, reconnaissant aussi l’identité charnelle de chaque province, à vocation « localiste » et non universaliste, pourra remédier à la grave crise de confiance qu’ont les Français envers leurs politiques.

En attendant que nos vieilles provinces renaissent de leurs cendres, nous nous consolerons avec la belle victoire du FPÖ au premier tour de l’élection présidentielle en Autriche, signe d’un ras-le-bol affirmé d’une grande partie d’Européens, décidés à rompre définitivement avec les technocrates de Bruxelles et leurs sbires locaux.

Vincent Revel

Mariton

Hervé Mariton : « La droite doit livrer une bataille idéologique contre la gauche »

02/04/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Hervé Mariton, député (LR) de la Drôme, a mis en ligne des extraits de son livre, Le Printemps des libertés (L’Archipel). Celui qui entend faire triompher une ligne libéral-conservatrice à la primaire de la droite et du centre reprend le thème qui avait fait la victoire de Nicolas Sarkozy à la présidentielle de 2007, celui du combat contre les idées de Mai 68.

« Depuis Mai 68, écrit-il dans le chapitre sur la « bataille idéologique » que la droite doit mener contre la gauche, l’amalgame de l’offre politique a été savamment orchestré par la gauche, avec des tabous qui ont fini par délégitimer la pensée conservatrice sur l’immigration, la sécurité, l’école ou même le capitalisme. Ce discours de culpabilisation a atteint sa cible : la droite a peur de penser par elle-même et d’affirmer ses valeurs. »

Il poursuit ainsi : « L’esprit de Mai 68 s’est infusé dans des pans entiers de notre société : le pédagogisme fou de l’Education nationale a imposé l’idée que l’enfant est censé reconstruire les savoirs par lui-même ; la justification sociale de la délinquance est parvenue à faire croire que le délinquant est avant tout une victime ; la sanctification de l’Autre nous a poussés à renier notre identité ; l’autoculpabilisation de notre culture rend impossible l’assimilation de nombreux immigrés ; l’étatisation de la solidarité a provoqué la déresponsabilisation des individus ; l’affirmation continuelle de droits a induit un mépris des devoirs. »

Mais c’est dans la critique du multiculturalisme qu’il est le plus pertinent, défendant des positions en rupture avec son parti :

« La gauche ne voit même pas que le modèle multiculturaliste dont elle chante les louanges constitue une fuite vers l’impossible. Elle semble ignorer une loi irréfutable de l’histoire du monde : pour que les cultures interagissent et s’enrichissent mutuellement, encore faut-il qu’elles continuent à exister. Encore faut-il que chaque individu ait pu se construire dans une culture particulière qu’il s’est approprié. Si dès notre naissance nous vivons tous dans une société multiculturelle, une telle appropriation devient presque impossible. La richesse prêtée au multiculturalisme cède trop rapidement la place au conformisme d’un a-culturalisme universel. »

Intéressant. Et qui a le mérite d’élever un débat bien terne.

Identitaire Molenbeek

Génération identitaire appelle à manifester le 2 avril à Molenbeek : « Expulsons les islamistes ! »

26/03/2016 – BRUXELLES (NOVOpress) : Le mouvement Génération identitaire, qui se définit comme « la barricade sur laquelle se dresse la jeunesse en lutte pour son identité », appelle à une « grande manifestation européenne le 2 avril à Molenbeek ». Le mot d’ordre : « Expulsons les islamistes ! »

Dans un communiqué, Génération identitaire explique : « En seulement un an, des attentats islamistes ont déjà tué près de 200 personnes sur le sol européen. Il est grand temps d’en finir avec les “je suis“, les bougies et les marches blanches pour enfin sonner le signal de la Reconquête.

Le quartier de Molenbeek, à Bruxelles, apparaît comme un véritable vivier islamiste et la base logistique de nombreux terroristes. Si ce quartier n’est malheureusement pas le seul dans cette situation en Europe, il est un symbole de la guerre qui se joue non pas à Palmyre ou Mossoul, mais en nos murs.

Génération Identitaire appelle donc la jeunesse européenne à se rassembler sur la place communale de Molenbeek le samedi 2 avril à 15 h avec un message simple et clair : à Molenbeek comme ailleurs, “Islamistes hors d’Europe !“. »

Selection de la rédaction à lire sur atlantico.fr

18/03/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Une interview à trois voix sur les problèmes – liés – de la natalité, de la crise des migrants et de la menace d’icelle sur les identités européennes. Michèle Tribala, la démographe réputée, apporte les points de vue les plus intéressants de cet entretien.

Alors que la fécondité des Européens reste aujourd'hui à un niveau inquiétant malgré une légère hausse depuis 15 ans, la solution du recours à l... Lire la suite »