Tag Archives: Hongrie

Budapest criminalise l’aide aux « immigrés illégaux» et taxe les ONG immigrationnistes

22/06/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le gouvernement hongrois vient d’introduire un dispositif législatif criminalisant les activités d’aide aux immigrés illégaux commises par des activistes et permettant de prélever une taxe de 25 % sur le financement étranger des ONG soutenant l’immigration illégale. Les sommes ainsi collectées serviront à renforcer la protection des frontières de l’UE. Ce projet vient d’être adopté à une écrasante majorité (160 voix contre 18) par le parlement malgré les mises en garde de diverses institutions telles que l’OSCE, du Conseil de l’Europe et, bien sûr, Amnesty International.

Cet ensemble de mesures, dénommé «Stop-Soros», fait partie d’un plan gouvernemental de lutte contre l’influence des réseaux libéraux-libertaires de George Soros qui jouit de l’appui de la quasi-totalité des 2,3 millions de citoyens hongrois consultés.

Toute organisation soutenant l’immigration illégale grâce à des ressources financières étrangères, sera enregistrée et obligée de rendre compte de son activité.
Une taxe de 25 % sur leurs financements étrangers leur sera alors imposée et les sommes collectées seront investies dans la protection des frontières.
Il sera possible de poursuivre tout participant à l’organisation de l’immigration clandestine. Cette mesure restera en vigueur jusqu’à la fin de la crise migratoire.

Un exemple courageux à méditer…

Hongrie : Viktor Orban cible les ONG pro-immigration

21/06/2018 – EUROPE (NOVOpress)
La nouvelle loi hongroise criminalisant les ONG qui aident les migrants a été critiquée mercredi à Bruxelles.

En Hongrie, les ONG sont désormais pénalement et financièrement menacées. Les immigrationnistes y voient une nouvelle provocation de Budapest en pleine journée internationale des réfugiés.

Iverna McGowan, Amnesty international-Europe, a ainsi déclaré :

Les peuples sont confrontés a des facteurs complexes dans toute l’Europe. Or, ils essaient de trouver un bouc émissaire à tous ces problèmes, d’autant que le problème est inexistant en Hongrie. Il s’agit donc d’une campagne de propagande qui vise à stigmatiser les personnes qui défendent les droits, qui défendent la justice, qui défendent ce qui est juste.


“Anti-Soros” : le slogan électoral qui veut devenir loi en Hongrie

04/06/2018 – EUROPE (NOVOpress)
En Hongrie, le Premier ministre Viktor Orban vient d’entamer son troisième mandat. Le Fidesz, son parti conservateur, a obtenu lors des récentes législatives la majorité qualifiée au Parlement, où il contrôle désormais 67 % des sièges.

Pièce centrale de cette campagne électorale victorieuse : une virulente rhétorique “anti-Soros”, du nom de ce milliardaire américain d’origine hongroise favorable à l’invasion migratoire de la Hongrie.

Alors que les ONG soutenues par la fondation Soros sont sous pression, la rhétorique “anti-Soros” pourrait bientôt devenir une loi du même nom, sur fond de mise au pas des médias et des voix discordantes.


Élections en Hongrie : comment Le Figaro prend ses désirs pour des réalités et se prend les pieds dans le tapis

Les lecteurs du Monde et du Figaro représentent sans doute des univers différents. Pourtant, sur certains sujets, les deux grands quotidiens nationaux se rejoignent. En particulier sur les sujets de politique étrangère, comme la victoire électorale éclatante de Victor Orbán en Hongrie le 8 avril 2018.

Quand Blaise Gauquelin, envoyé spécial du Monde à Budapest, interroge un analyste hongrois (de l’opposition bien sûr), ce dernier explique ainsi la victoire d’Orbán « la majorité des électeurs n’a pas accès à toutes les informations pour voter. » Sous entendu, ceux qui ont les bonnes informations (par exemple, celles du Monde) votent contre Orbán. Les crétins sous-informés votent Orbán. Une version recyclée pour la circonstance des fake news qui ont permis la victoire de Trump et celle du brexit.

Pour la Hongrie, Laure Mandeville, envoyée spéciale du Figaro à Budapest, est sur la même longueur d’onde que son confrère du quotidien du soir, elle le dépasse même d’une brasse puissante et régulière.

Laure Mandeville du Figaro laisse entrevoir la défaite d’Orbán

La malheureuse correspondante, dans la première édition papier du Figaro, laissait prévoir (avec espoir) la défaite d’Orbán avec le titre : Hongrie, Orbán perd de sa superbe (titre calqué mot pour mot sur un article de L’Humanité ?). Mieux « un fort taux de participation menaçait de transformer en revers, voire même en défaite cinglante… son parti le Fidesz ». Le reste – pour la décidemment malchanceuse journaliste (stagiaire peut-être ?) – est de la même eau. Nous citons : autoritarisme croissant, scandales de corruption, campagne très manichéenne, exaspération croissante de la population qui n’aime pas les mensonges. Bien entendu une forte participation pouvait permettre d’augurer d’une victoire de l’opposition « si la participation devait atteindre 70% un éventuel basculement pourrait même se produire, ce qui serait un tremblement de terre politique » Fin de citation.

Les électeurs hongrois ont voté : retour au réel

Las, la participation est supérieure à 69% (en hausse de 7 points), Orbán obtient près de la moitié des voix (imaginons un parti en France qui raflerait 50% des suffrages…), progresse de quatre points par rapport aux élections précédentes et obtient les 2/3 des sièges.

La dernière édition papier tente de rattraper la boulette en titrant Un troisième mandat pour Orbán. Mais le sous-titre s’emmêle tout de suite les pinceaux. « Malgré une mobilisation historique de près de 70% qui avait poussé l’opposition à espérer une percée, le premier ministre est reconduit confortablement ». Il n’est pas nécessaire d’être un expert en interprétation des chiffres électoraux pour comprendre le contraire : Orbán n’a pas gagné malgré la participation massive mais grâce à celle-ci. C’est la participation électorale massive qui a permis la victoire d’Orbán. Mais ne tirons pas sur une ambulance déjà en bien mauvais état.

La lecture de la première édition (modifiée en urgence ensuite sur la dernière édition papier et sur le web) laisse une étrange impression : s’agit il d’un poisson d’avril à retardement ? D’un article humoristique sous forme de pastiche reprenant les poncifs lus habituellement sur la Hongrie ? D’un aveuglement à caractère compulsif ? Ou bien d’une incompétence si remarquable qu’elle devient un cas d’école pour les étudiants en journalisme ? Nous laissons nos aimables lecteurs trancher.

Article paru sur le site Ojim

Hongrie viktor-orban

Éric Zemmour : “Viktor Orban est désormais l’opposant numéro 1 à Bruxelles”

10/04/2018 – HONGRIE (NOVOpress)
Le parti national-conservateur de Viktor Orban frôle les 50% aux élections législatives en Hongrie, alors même que le scrutin du dimanche 8 avril a connu une très forte participation. Le premier ministre pourra tranquillement entamer son troisième mandat consécutif.

Pour Éric Zemmour, il s’agit d’une leçon pour tous les partis de droite :

Le triomphe de Viktor Orban va bien au-delà de la petite Hongrie. C’est une nouvelle victoire électorale de ce que les élites occidentales appellent avec mépris le populisme.

C’est une leçon pour tous les partis de droite : le parti d’Orban, qui est toujours membre du PPE, qui rassemble les Républicains français et la CDU allemande, gagne haut la main en assumant la lutte contre le grand remplacement et les racines chrétiennes de l’Europe, et en donnant en contre-exemple les pays multiculturels comme la France.

Après l’Autriche, la Slovaquie, l’Italie et la Pologne, le mouvement parti de Hongrie est revenu à la case départ. C’est la moitié du continent qui, désormais, s’oppose à Bruxelles et aux deux patrons de l’Europe, le Français et l’Allemand. C’est la moitié de l’Europe, y compris l’Italie du nord, qui fait sienne l’illibéralisme théorisé par Viktor Orban.


Selon le Premier ministre hongrois, l’Europe occidentale baisse les bras face à l’invasion en provenance du tiers monde

19/03/2018 – HONGRIE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Lu sur le site du the New Observer Online, selon le Premier ministre Viktor Orban qui s’adressait à un demi million de ses partisans lors de la fête national hongroise la semaine dernière : « l’Europe a déposé les armes face à l’invasion migratoire venant d’Afrique et du moyen Orient. (…) La plus grande des batailles est devant nous, il y a des gens qui veulent prendre notre pays. Non pas par un trait de plume, comme ça s’est passé à Trianon il y a cent ans, mais que nous cédions notre pays à d’autres sur une période de quelques décennies. »

Des paroles très dures contre l’oligarchie mondiale

« Leurs visages ne sont pas invisibles, mais cachés ; ils ne se battent pas à la loyale, mais emploient la ruse ; ils ne sont pas respectables et sans principe, ils ne sont pas nationaux, mais internationaux ; ils ne croient pas au travail, mais à la spéculation ; ils n’ont pas de patrie, mais pensent que le monde entier leur appartient ».

C’est l’Europe de Bruxelles qui est visée en filigrane

Avec un discours fustigeant la politique européenne de l’immigration d’origine extra-européenne soumis à la doxa de l’oligarchie mondiale, Orban se dresse en porte parole des pays sceptiques au regard des institutions de l’Union européenne. La crise de fonctionnement de ces institutions ne fait que se confirmer.

Viktor Orbán tient bon sur l’immigration

12/02/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Le Premier ministre belge Charles Michel a commencé les hostilités en affirmant que les pays d’Europe centrale seraient forcés d’accueillir des demandeurs d’asile.
Dans une entrevue accordée au quotidien Le Soir, Charles Michel a évoqué l’envoi d’un ultimatum aux pays refusant d’accepter des immigrants clandestins. En substance, si à l’issue du Conseil Européen de juin aucun accord a été trouvé entre l’Union Européenne et les pays d’Europe centrale alors ces derniers se verraient imposer de force les décisions adoptées lors du Conseil.

Le président hongrois Viktor Orbán a promis de faire passer les intérêts de la Hongrie avant les demandes de Bruxelles. C’est ainsi que via une vidéo postée sur Facebook il a déclaré :

Notre gouvernement a pris position. Pour nous la Hongrie passe avant. Nous nous battrons contre ceux qui veulent changer l’identité chrétienne de la Hongrie ainsi que celle de l’Europe.


Le chancelier d’Autriche souhaite « bâtir des ponts » entre Est et Ouest

01/02/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Lors de leur rencontre à Vienne mardi dernier, le chancelier conservateur autrichien Sebastian Kurz a affiché son entente avec le Premier ministre hongrois Viktor Orban et a annoncé vouloir apaiser les tensions entre Est et Ouest au sein de l’Union Européenne. Effectivement les désaccords se sont multipliés ces derniers mois entre la commission européenne et les pays de l’alliance de Visegrad (à savoir Hongrie, Slovaquie, Pologne, République Tchèque) et notamment à propos de la politique migratoire européenne.

M. Strache a loué l’attitude de la Hongrie qui avait érigé des clotures et déployer des forces de l’ordre pour stopper le passage des demandeurs d’asile en 2015.

Il annonce désormais regretter de n’avoir « pas coopéré plus étroitement et aider la Hongrie au lieu de la critiquer ».

Ces deux dirigeants plaident désormais pour une « Europe de la subsidiarité » qui laisserait plus de compétences aux Etats et aux régions.


La Commission européenne appelée à couper les fonds à la Hongrie : pour lui faire payer sa gestion des migrants ?

01/12/2017 – HONGRIE (NOVOpress)
La Hongrie dénonce une attaque politique. L’objet de sa colère, c’est une lettre, dans laquelle la Commission européenne est appelée à couper les fonds à Budapest.

Dans ce courrier, une demande surprenante : la Commission européenne est appelée à couper les fonds à Budapest, jusqu’à ce que “les libertés démocratiques fondamentales soient rétablies et la corruption combattue.” La correspondance, datée du 23 novembre, est signée par un ancien ministre des Finances allemand, et trois ex-commissaires européens.

Janos Lazar, porte-parole du Premier ministre, s’insurge :

C’est une attaque politique de la gauche. Les libéraux et les socialistes, les opposants du Fidez et les chrétiens-démocrates l’ont réclamée à la Commission européenne. Ca n’a rien à voir avec la vraie vie et la réalité.

Il semble surtout que Bruxelles souhaite faire payer la Hongrie pour son refus d’accueillir plus de migrants…


Hongrie viktor-orban

Viktor Orban dénonce le plan Soros contre l’identité chrétienne de l’Europe

28/09/2017 – HONGRIE (NOVOpress)
Lors de son discours de rentrée, Viktor Orban, le Premier ministre conservateur de la Hongrie, très critiqué par les instances européennes, a vanté l’identité chrétienne de l’Europe contre le libéralisme occidental.

Devant une assemblée d’intellectuels chrétiens, il a évoqué le risque d’un suicide spirituel des pays centre européens, s’ils venaient à se diluer dans un libéralisme atlantiste. Il faisait ainsi allusion au « plan Soros », du nom du milliardaire américano hongrois, qui a pour objectif de transformer les pays européens par l’apport de l’immigration.

Lors d’un discours devant le Parlement, Viktor Orban a ainsi critiqué la gestion de la crise migratoire. Rappelant le chiffre de l’Otan selon lequel 60 millions d’Africains prendraient la route de l’Europe d’ici 2020, il a appelé à la fermeté des pays européens. S’ils veulent survivre, ceux-ci doivent refuser les quotas migratoires, et demander à l’Union européenne de respecter les choix démocratiques du peuple.


Immigration : La Hongrie forme ses “chasseurs à la frontière”

27/05/2017 – HONGRIE (NOVOpress)
Ces nouveaux gardes-frontières ont été institués par le Premier ministre Victor Orban et leur nom fait polémique.

Les défenseurs des droits de l’homme y voient un sous-entendu de “chasse aux migrants”.

Mark Kekesi, activiste du “Groupe Solidarité Migrants de Hongrie”, a déclaré : “Je crois qu’en lui-même ce nom de “chasseurs de frontière” est effrayant, j’aurais choisi autre chose.”

De leur côté, les autorités hongroises démentent tout sous-entendu dans l’intitulé des nouvelles unités spéciales de gardes-frontières.

Klara Kiss, vice directeur du Centre du centre de formation et d’entraînement de la police nationale hongroise, déclare pour sa part :

Les médias peuvent tout interpréter à leur manière. Ce que nous voulons dire, c’est que ces jeunes gens vont travailler le long de la frontière, c’est cela le véritable sens.


Chard Immigration UE

Fracture Est/Ouest dans l’Union européenne sur l’immigration

Pour Viktor Orbán, il est clair que la résolution votée le 17 mai par le Parlement européen (393 voix pour, 221 contre et 64 abstentions) pour demander le déclenchement de l’article 7 contre son pays est principalement motivée par son refus des quotas d’immigrants clandestins. L’article 7, qui peut priver un pays membre de ses droits en cas de violation des principes fondamentaux de l’UE, nécessitera toutefois l’unanimité de tous les autres gouvernements. La Pologne a déjà promis qu’elle s’y opposerait.

Le 16, c’était le commissaire européen chargé des Affaires intérieures, le Grec Dimitris Avramopoulos, qui menaçait de sanctions la Pologne, la Hongrie et l’Autriche pour n’avoir encore accueilli aucun immigrant clandestin dans le cadre du fameux système de relocalisation. Le 18, les députés au Parlement européen demandaient l’accélération de la relocalisation des immigrants clandestins. Hormis Nadine Morano, tous les députés LR français ont voté pour, démontrant ainsi qu’en dépit du programme de François Fillon pour la présidentielle, ils continuent de soutenir l’immigration de masse.

Dans leur résolution de mercredi contre la Hongrie, les députés européens demandaient d’ailleurs entre autres choses « l’abrogation, par le gouvernement hongrois, des lois restreignant les règles pour les demandeurs d’asile et les organisations non gouvernementales ». Ces lois, alliées à la double clôture frontalière édifiée à grands frais par la Hongrie, permettent justement à Budapest de lutter efficacement, pour le plus grand bien de tous les Européens, contre l’immigration illégale, ce qu’Athènes et Rome refusent de faire.

On le sait, la tâche des pays chargés de surveiller les frontières extérieures de l’UE a été rendue particulièrement ardue par la chancelière allemande Angela Merkel qui a ouvert en grand les portes de l’Allemagne en 2015. C’est justement la raison pour laquelle le Polonais Jarosław Kaczyński a répondu lundi aux eurocrates que c’est l’Allemagne, et non la Pologne, qui doit en supporter les conséquences aujourd’hui.

A l’opposé de la Pologne, de la Hongrie et de la plupart des pays d’Europe centrale et orientale, Autriche comprise, qui demandent une politique à l’australienne pour stopper l’immigration illégale, le nouveau président français a promis ce week-end au Premier ministre italien Paolo Gentiloni que Paris allait désormais faire preuve d’une plus grande solidarité avec Rome dans l’accueil des « migrants ». Une solidarité qui ne peut qu’inciter toujours plus de « migrants » à tenter leur chance.

Olivier Bault

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 24 mai 2017

Quotas de « migrants » : l’ultimatum de la Commission européenne à l’Autriche, la Hongrie et la Pologne

22/05/2017 – EUROPE (NOVOpress)
Mardi dernier, la Commission européenne a annoncé qu’elle engagerait une procédure contre l’Autriche, la Hongrie et la Pologne pour violation des traités si ces pays ne commencent pas à accueillir leur quota de « migrants » d’ici à la fin juin.

Ces trois pays n’ont encore accepté aucun de ces clandestins arrivés en Italie et en Grèce dans le cadre du système de redistribution adopté à la majorité en conseil des ministres de l’UE en septembre 2015.

La Hongrie et la Slovaquie, soutenues par la Pologne, contestent cette décision de 2015 devant la Cour de Justice de l’UE.

La Pologne soumise au chantage par l’Union européenne sur les vagues migratoires

19/05/2017 – EUROPE (NOVOpress)
Dans le cas cadre du programme de l’Union européenne pour la réinstallation des réfugiés, le commissaire européen aux Migrations des affaires intérieures Dimitris Avramopoulos a menacé la Pologne et la Hongrie de sanctions si elles ne recevaient pas d’ici juin des réfugiés venant d’Italie et de Grèce.

La première ministre polonaise Szidlo a fait savoir, il y a deux jours qu’elle considérait cette politique migratoire comme un chantage. Elle a bien indiqué que le groupe Visegrad réunissant la Pologne, la Slovaquie, la Hongrie et la République tchèque, s’était opposé à la politique de quotas fixée par L’Union européenne.

Nous n’accepterons pas l’imposition à la Pologne et à d’autres pays des quotas obligatoires de réfugiés.

Elle a également ajouté que les autorités polonaises étaient prêtes à fournir une aide humanitaire là où elle était nécessaire et a rappelé sa participation constante aux efforts humanitaires internationaux et sa collaboration avec les organisations non gouvernementales pour l’aide dans le traitement des victimes des guerres africaines et du Moyen Orient.

George Soros

Nouvelles lois anti-Soros en Hongrie

Le président hongrois, Janos Ader, a signé lundi la nouvelle loi hongroise sur l’éducation supérieure. Pour qu’une université étrangère puisse avoir un campus et délivrer des diplômes en Hongrie, il faudra à partir du 1er janvier 2018 qu’elle ait aussi un campus dans son pays d’origine et qu’elle fasse l’objet d’un accord intergouvernemental.

CEU SorosCette loi est accusée de viser tout particulièrement l’université d’Europe centrale (Central European University, CEU) fondée en 1991 à Budapest à l’initiative du financier américain d’origine juive hongroise George Soros (photo). La CEU, toujours financée par le progressiste libéral-libertaire Soros, est une université anglophone accueillant plus de 1 500 étudiants d’une centaine de pays différents et dont l’objectif est de promouvoir les Droits de l’homme, la bonne gouvernance et l’Etat de droit tels que les conçoit le milliardaire américain dont Viktor Orban dénonce régulièrement l’influence néfaste et le rôle dans l’invasion migratoire actuelle.

Le département d’Etat américain s’est dit inquiet de l’impact de cette nouvelle législation sur une université dont il vante les compétences et les mérites tandis que la Commission européenne a annoncé vouloir s’assurer que la nouvelle loi n’est pas contraire aux valeurs fondamentales de l’UE. Malgré les manifestations qui se déroulent depuis quelques semaines en Hongrie, un sondage publié le 13 avril par le groupe de réflexion Szazadveg montre que 70 % environ des Hongrois sont favorables à la nouvelle loi.

Parallèlement, le gouvernement hongrois a adopté un autre projet de loi pour obliger les ONG financées depuis l’étranger de déclarer ce fait aux autorités et de l’indiquer sur leur site internet et leurs publications.

Olivier Bault

Article publié dans Présent daté du 15 avril 2017

Hongrie demandeur d'asile

Hongrie : tout demandeur d’asile est désormais placé en centre fermé

10/04/2017 – HONGRIE (NOVOpress) : Fin mars, la Hongrie a encore durci son droit d’asile : tout demandeur d’asile est placé dans un centre fermé, situé en zone de transit. Deux de ces centres ont été installés à la frontière avec la Serbie. L’objectif est d’empêcher ces migrants de disparaître durant l’instruction de leur dossier… « Tout étranger en situation irrégulière en Hongrie est systématiquement conduit à la zone de transit de Tompa ou à celle de Röszke, 50 km plus à l’Est de la frontière serbo-hongroise. »

Comme l’explique La Croix, « si les migrants veulent demander l’asile en Hongrie, ils doivent résider obligatoirement au sein de ces conteneurs extraterritoriaux installés dans la zone de transit, en attendant une issue aléatoire. En 2016, moins de 425 personnes ont reçu l’asile ou la protection subsidiaire de la Hongrie. À ce jour, la Hongrie n’a enregistré qu’environ 1 270 demandes d’asile pour l’année 2017, un chiffre largement à la baisse. Si les migrants ne veulent pas rester en Hongrie, ils peuvent sortir et entrer en Serbie. »