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Hongrie volontaires frontières

La Hongrie recrute 3 000 volontaires pour garder ses frontières

19/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Ce sont des « chasseurs de frontières » : c’est du moins ainsi que sont présentés par Euronews ces 3 000 volontaires qui sont actuellement formés pour venir renforcer les 10 000 policiers déjà chargés de surveiller la frontière qui sépare la Hongrie de la Serbie. Zoltan Replyuk, 25 ans, explique par exemple qu’il a toujours voulu « être policier » :

« Cette formation est une occasion fantastique. Je peux servir et défendre ma patrie. »

Dans un reportage bien plus complet et bien plus partisan diffusé il y a quelques jours, la RBTF (Belgique) parlait elle carrément de « chasseurs de migrants », les candidats étant pour « la plupart guidés par un très puissant sentiment nationaliste ».

La Hongrie ferme ses camps de migrants pour éloigner les renards du poulailler…

18/02/2017 – HONGRIE (NOVOpress)
La Hongrie a donc bien confirmé son intention de fermer tous ses camps de migrants et de transférer leurs occupants dans deux ou trois nouveaux emplacements à la frontière Sud du pays. L’idée est d’y retenir les immigrants illégaux le temps que leur demande d’asile soit étudiée.

Ils sont actuellement près de 600 en Hongrie à attendre le traitement de leur dossier.

Le Premier ministre Viktor Orban a défendu cette décision en expliquant :

Les renards sont librement accueillis dans le poulailler, et personne ne peut empêcher les renards de gagner à tous les coups.

Il a en revanche offert d’ouvrir son pays aux vrais réfugiés, ceux qui cherchent refuge sous la contrainte des politiques libérales de l’Europe occidentale, journalistes ou politiciens effrayés, chrétiens qui ont dû fuir leur propre pays et tous ceux qui veulent trouver en Hongrie l’Europe qu’ils ont perdue chez eux.

Chard Hongrie réfugiés

La Hongrie ouvre ses portes aux réfugiés… d’Europe occidentale

Dans son discours annuel à la nation hongroise, vendredi, le premier ministre Viktor Orban s’est dit prêt à accueillir « les vrais réfugiés : Allemands, Hollandais, Français et Italiens, politiciens et journalistes terrorisés, tous ceux qui veulent retrouver ici en Hongrie l’Europe qu’ils ont perdue dans leur patrie ». Une note d’humour, sans doute, mais qui pourrait bientôt devenir réalité à cause de cette « très curieuse coalition de passeurs, militants des droits de l’homme et élites politiques européennes » qui, comme le dénonçait Orban dans le même discours se sont entendus pour « amener délibérément des millions de migrants en Europe ». Mais, a-t-il encore clamé, les peuples se soulèvent : vote pour le Brexit, victoire de Donald Trump, éjection du gouvernement italien, tels étaient les exemples cités par le chef du gouvernement hongrois.

Une révolte des peuples causée par l’imposition de la « société ouverte » de l’empire Soros, nommément accusé dans le discours de Viktor Orban, et par le remplacement de la « démocratie du débat » par une « démocratie du politiquement correct ». Et, a-t-il encore expliqué à ses concitoyens, si les habitants des pays dominés par l’idéologie libérale-libertaire résistent, « ils sont inondés par des millions de migrants qui ont une religion et des habitudes différentes ». Oui, c’est bien le Grand Remplacement à l’œuvre dans les sociétés occidentales que dénonce le courageux leader hongrois, à propos de la stratégie adoptée par les élites libérales-libertaires face à ceux qui, en Europe, « ne veulent pas se libérer de leurs racines chrétiennes et de leurs sentiments patriotiques ».

Pour Viktor Orban, les « seigneurs de la politique mondialiste » n’ont en effet pas abandonné leur lutte, et si des élections ne sont pas gagnées par les libéraux, ils proclament que le pays concerné n’est plus une démocratie, ils proclament que « le peuple est un danger pour la démocratie ». Le Hongrois en sait quelque chose, lui dont le gouvernement est régulièrement accusé depuis 2010 par les élites médiatiques européennes d’avoir mis en place une « démocrature », sorte de régime à mi-chemin entre une démocratie et une dictature. Et pourtant, s’est encore moqué Orban, ce sont « ceux qui exprimaient des craintes hystériques pour la liberté de la presse » qui exigent aujourd’hui que des restrictions soient imposées sur les médias et sur internet.

Olivier Bault

Article et dessin de Chard parus
dans Présent daté du 16 février 2017

La Hongrie prête à accueillir les vrais réfugiés

14/02/2017 – HONGRIE (NOVOpress)
On peut lire sur The New Observer online, que, dans une allocution à la nation au Castle Garden Bazaar à Budapest, le Premier ministre hongrois Viktor Orban a annoncé que son pays était prêt accepter des réfugiés allemands, néerlandais, français et italiens, ainsi que des politiciens et journalistes terrifiés qui souhaiteraient retrouver, en Hongrie, l’Europe qu’ils ont perdue dans leur propre pays.

Il a ajouté que son pays devait combattre, si nécessaire avec les armes, les activistes professionnels œuvrant pour des organisations internationales et leurs officines en Hongrie.

Orban a cité le Brexit, l’élection présidentielle américaine, l’éjection du gouvernement italien et le référendum sur le quota comme les exemples de l’exaspération des peuples face l’imposition d’idées utopiques.


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Le milliardaire mondialiste George Soros joue et perd contre Trump

19/01/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: On se souvient que George Soros avait dépensé en pure perte des millions de dollars pour s’opposer à la candidature puis à l’élection de Donald Trump. Or Trump lui a indirectement fait perdre un milliard de plus ! Selon le Wall Street Journal, George Soros, pariant sur une sanction par les marchés de la victoire de Donald Trump, a eu tout faux. La Bourse ne s’est jamais aussi bien portée que depuis l’élection de Trump, encouragée par les baisses d’impôts annoncées par le nouveau Président.

Plus grave pour Soros, Donald Trump pourrait le considérer comme une « menace pour la sécurité nationale ». L’équipe de transition de Trump a en effet demandé à la diplomatie russe l’ensemble des dossiers du FSB relatifs à Soros. Plusieurs documents diplomatiques pourraient révéler des manœuvres visant à saper le processus de paix en Ukraine.

Cela pourrait démontrer la responsabilité directe du milliardaire dans la dégénérescence du conflit ukrainien et les 9 600 morts. Ces agissements tomberaient alors sous le coup de l’ordre exécutif du 6 mars 2014. Ce document de Barack Obama considère très officiellement comme « menace pour la sécurité nationale des Etats‑Unis les actions et les politiques des personnes qui minent les processus et les institutions démocratiques en Ukraine ». Obama ne pensait probablement pas à Soros en signant ce document…

Il faut dire que, d’après le rapport russe, Soros inondait de dons le Parti démocrate, surnommé le parti de Soros et non plus le parti de Jefferson. On parle de 100 millions de dollars ! Cela expliquerait peut‑être pourquoi, ce qui reste d’administration Obama a essayé, sans succès, d’obtenir un refus russe à la demande de Donald Trump.

Dans le même temps, la Hongrie, pays d’origine de Soros, veut se débarrasser de ses funestes ONG, accusées par le parti au pouvoir de « servir le capitalisme mondial et soutenir le politiquement correct contre les gouvernements nationaux ». Rappelons que l’Open Society défend l’ouverture des frontières, la promotion de l’homosexualisme ou encore l’immigration sans limite.

En décembre, le premier ministre hongrois Viktor Orban avait annoncé que George Soros et « les pouvoirs qu’il symbolise » seraient « purgés de tous les pays européens ».

La Hongrie de Viktor Orban placera les migrants dans des centres fermés

18/01/2017 – HONGRIE (NOVOpress) : Le premier ministre hongrois Viktor Orban n’a que faire des oukases de Bruxelles comme du politiquement correct. Son seul souci : épargner à la Hongrie les ravages de l’invasion migratoire. Désormais, les demandeurs d’asile, qu’ils soient rentrés légalement ou bien illégalement, ne pourront plus se déplacer librement sur le territoire hongrois. Ils seront systématiquement placés dans des centres fermés. Cela était le cas jusqu’en 2013, mais la Cour européenne des droits de l’homme et l’Union européenne avaient fait fermer ces camps au nom de leur conception des droits de l’homme.

Orban se justifie d’une manière simple :

« Tout règlement juridique qui facilite les actes de terrorisme, doit être modifié dans l’intérêt de notre propre légitime défense. »

Les camps d’internement vont donc être rouverts rapidement et c’est un défi lancé aux institutions prônant l’immigration massive qui pourrait faire office de jurisprudence. En effet, d’autres pays comme la Pologne, la Slovaquie et la République tchèque pourraient suivre l’exemple hongrois.


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La NRH salue la longue et riche histoire de la Hongrie

08/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Dans son numéro 87, daté de novembre et décembre, la NRH salue « la longue et riche histoire de la Hongrie », titre de l’éditorial de son directeur, Philippe Conrad, que nous publions ci-dessous. Le dossier de ce numéro de la Nouvelle Revue d’Histoire, fondée par Dominique Venner, est en effet consacré à l’« Indomptable Hongrie », et comporte un entretien avec le premier ministre hongrois, Viktor Orban, titré : « Contre Bruxelles, pour l’Europe des nations ». Voici l’éditorial :

nrh-hongrie-couv« Les Hongrois viennent d’approuver, à 98 % des suffrages exprimés, la décision prise par leur Premier ministre de refuser les quotas de répartition des réfugiés qu’entendent leur imposer Angela Merkel et les technocrates bruxellois. Les médias du système n’en ont pas moins chanté victoire, le quorum de participation nécessaire à la validation de ce choix n’ayant pas été atteint. Amère victoire pour les tenants de la pensée unique, incapables de comprendre que les peuples ne sont pas des agrégats informes d’individus interchangeables, privés de racines et de mémoire. Le gouvernement hongrois a de plus aggravé son cas en faisant école. La Slovaquie, la République tchèque et la Pologne, réunies au sein du groupe de Visegrad opposent un front commun aux diktats de Bruxelles. La perspective de voir l’Autriche rejoindre la dissidence fait craindre le pire… Les performances électorales des partis « populistes » dans d’autres pays européens ne font qu’accroître les inquiétudes des tenants d’un mondialisme déconnecté du réel.

L’histoire demeure heureusement ouverte et l’avenir n’est écrit nulle part, les dernières décennies l’ont largement confirmé mais, quelles que soient les perspectives d’un sursaut salvateur face à la société marchande planétaire déculturée en cours de formation, il convient de s’interroger quant aux raisons qui ont fait qu’un petit pays de dix millions d’habitants porte aujourd’hui, par l’exemple qu’il donne, les espoirs de bon nombre d’Européens.

L’esprit de résistance et la résilience dont ont su faire preuve les Hongrois au cours de leur histoire millénaire trouvent sans aucun doute leur source dans les siècles d’épreuves qu’ils ont dû traverser pour maintenir une identité constamment menacée. Née de la fusion de l’élément magyar issu des steppes orientales avec des populations slaves puis germaniques, la population hongroise, réunie et christianisée par saint Étienne au tournant de l’an 1000, connaît d’abord les luttes opposant les Grands à l’autorité royale. en 1242, les tatars envahissent le royaume qui perd le tiers de sa population.

Il faut, au XIVe siècle, l’avènement de la dynastie d’Anjou pour que le royaume de la sainte Couronne renoue avec la puissance. Le retour de l’instabilité dynastique favorise les entreprises des Ottomans et le roi Sigismond est vaincu en 1396 à Nicopolis. L’irruption de Tamerlan en Asie mineure laisse un sursis à l’Europe balkanique et danubienne mais les exploits de Jean Hunyadi n’ont qu’un effet retardateur. En 1526, la défaite de Mohacs signe la fin de la Hongrie médiévale, occupée désormais en majeure partie par les turcs jusqu’à la fin du XVIIe siècle, quand les victoires de Charles de Lorraine et du prince Eugène ouvrent le temps du repli ottoman.

Intégrés à l’empire Habsbourg en y conservant nombre de leurs libertés traditionnelles, les Hongrois resteront fidèles à François Ier quand Napoléon tentera de les entraîner contre leur souverain légitime. Mais le printemps des peuples de 1848 les voit se dresser contre Vienne et réclamer en vain leur indépendance. ils sauront au moins se garantir une large autonomie dans le cadre du compromis de 1867, fondateur de la double Monarchie austro-hongroise qui les fait participer au concert européen jusqu’à la guerre de 1914-1918 dont l’issue se révèle pour eux épouvantable.

Vaincus, ils voient leur territoire largement amputé et nombre de leurs nationaux constituer des minorités dans les pays voisins. Contraints de se rallier au camp de l’axe au cours de la deuxième Guerre mondiale, ils basculent ensuite pour près d’un demi-siècle dans la nuit communiste. En 1956, ils manifestent leur soif de liberté avant de la conquérir en 1990 lorsque s’effondre le bloc soviétique. L’oligarchie qui s’installe alors a vite fait de décevoir. Les émeutes de 2006 réveillent l’esprit de rébellion d’un peuple qui refuse de subir, une révolte qui fait écho à celles de 1848 et de 1956.

Le secret de cette résistance réside peut-être simplement dans le fait que les Hongrois sont les héritiers d’une longue et riche histoire dont ils ont conservé la mémoire, source indispensable au maintien de leur identité, la meilleure des défenses contre le nivellement mortifère engendré par le mondialisme libéral.

Philippe Conrad

Un député hongrois parle immigration sans langue de bois

11/10/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Un député hongrois pointe sans langue de bois les risques de l’immigration actuelle.
Laszlo Földi, député du Fides, parti nationaliste hongrois, et expert en sécurité, est passé sur la chaine de télévision hongroise M1. Son intervention a été traduite par le site suisse lesobservateurs.ch.


Quels sont les grands traits de cette intervention ?

Le député de Victor Orban a dressé une analyse relativement originale de l’immigration massive à l’œuvre en ce moment. Il estime notamment que le plus important n’est pas de savoir combien de terroristes peuvent se cacher parmi les immigrants. Je cite : « Il ne s’agit pas de terrorisme au sens classique, mais d’une attaque, d’une invasion qui a deux buts. D’abord, faire entrer en Europe le plus possible de soldats bien entraînés, dont la tâche première sera d’enrôler la population musulmane locale, les musulmans de 2e et 3e génération qui vivent dans ces zones de non droit. Plus de 50 % de cette population ne veut pas s’intégrer dans la culture d’accueil. Ce sont eux les membres de cette armée potentielle ».

Mais il parle aussi d’une seconde tactique d’invasion

Oui, selon lui une seconde stratégie, est de conquérir l’Europe d’une autre manière, plus pacifique. Pour lui, avec l’immigration, la structure ethnique de l’Europe va changer pour toujours. Or, les pays arabo musulmans n’auront aucune peine à financer et promouvoir l’émergence de partis islamistes. Toujours selon ce député, la population musulmane sera en mesure, d’ici 5 ans, de faire gagner les élections à ces partis islamistes.
Il y dresse également une peinture sévère des relations entre l’UE et la Turquie.
Le dernier accord signé par Merkel, l’UE doit permettre la libre circulation des citoyens turcs sur le territoire européen ce mois ci. Pour Laszlo Földi, l’Europe n’a pas d’antidote contre la Turquie, car elle est la IIe armée de l’OTAN, derrière les Etats Unis et devant tous les pays européens. Le député estime que le seul moyen d’affaiblir la Turquie est de l’exclure de l’OTAN, car elle perdrait beaucoup de poids sur la scène internationale.

L’ambassadeur de Hongrie affirme que son peuple ne veut pas de migrants imposés sur son sol

06/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Interrogé par Michaël Szames sur Public Sénat, l’ambassadeur de Hongrie en France a rappelé que le référendum consacré à la question migratoire était surtout “consultatif”.

En Hongrie, il y a 8 millions d’électeurs. Sur ces 8 millions d’électeurs, il y en a 3,6 millions qui se sont déplacés, c’est-à-dire à peu près 44%. C’est un chiffre tout à fait respectable. Sur ces 44%, 92% se sont prononcés en faveur de la politique du gouvernement. Par conséquent, il n’y a pas d’annulation ni d’invalidation. Il y a un résultat qui ne fait de doute pour personne.

L’ambassadeur affirme donc que la majorité de la population hongroise refuse l’implantation obligatoire de réfugiés – sur son sol – imposée par l’Union européenne.


Chard Natalité

Face au Grand Remplacement, les politiques natalistes polonaise et hongroise

31/03/2016 – VARSOVIE (NOVOpress avec PrésentA compter du 1er avril, les familles polonaises vont percevoir une allocation de 500 zlotys (environ 120 euros) par enfant, à partir du deuxième enfant, sans condition de revenu. Depuis la chute du communisme en 1989-1990, c’est la première fois que la Pologne met en place des allocations familiales. Le but déclaré est d’encourager les Polonais à faire plus d’enfants. Cette allocation sera également versée à partir du premier enfant aux familles dans lesquelles le revenu par tête est inférieur à 800 zlotys (ou à 1200 zlotys en cas d’enfant handicapé). Il s’agissait d’une mesure phare du programme électoral du PiS, qui a gagné les élections législatives le 25 octobre dernier. Car les Polonaises ont un taux de fécondité de 1,3 enfant par femme et différentes études ont montré que les contraintes financières sont un obstacle majeur à partir du deuxième enfant. 

En Pologne, le salaire moyen net de charges et d’impôt sur le revenu est de seulement 2800 zlotys (environ 670 euros), et un quart des familles avec quatre enfants ou plus vivent dans une extrême pauvreté. Du coup, certains juges retiraient la garde d’enfants à leurs parents pour cause de conditions de vie jugées insuffisantes. Grâce à une nouvelle loi votée en mars, ils ne pourront plus le faire.

La Pologne suit ainsi la voie prise par la Hongrie en 2010 avec l’arrivée du Fidesz au pouvoir. Viktor Orban avait alors fait adopter plusieurs mesures de soutien aux familles, avec des allègements fiscaux dont l’importance s’accroît en proportion du nombre d’enfants, indépendamment du niveau de revenus. La Hongrie a aussi mis en place de nombreuses aides financières et matérielles, ainsi que des prêts préférentiels pour l’accès au logement des familles avec trois enfants ou plus. Les premiers effets se font déjà sentir : le taux de fécondité est remonté de 1,23 enfant par femme en 2011 à 1,44 en 2014 (chiffres Eurostat).

« Une communauté qui ne peut se maintenir biologiquement est vouée à la disparition. L’immigration n’est pas une réponse. C’est un piège, un bluff. Nous devons reconnaître les politiques familiales motivées par la démographie comme essentielles et légitimes », expliquait Viktor Orban en octobre 2013 dans un discours prononcé à Londres devant le think-tank de politique étrangère Chatham House.

Olivier Bault

Texte paru dans Présent n° 8579 daté du 2 avril 2016

Europe centrale : durcissement des mesures contre l’immigration

17/02/2016 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Alors que la Commission européenne prévoit l’arrivée d’au moins 3 millions d’immigrés supplémentaires dans l’Union européenne, d’ici 2017, les pays d’Europe centrale se montrent de plus en plus réticents à l’idée d’en accueillir chez eux.

Dernièrement, l’Autriche s’est ajoutée à la liste…
Hier, le ministre de l’Intérieur autrichien conservateur, Johanna Mikl-Leitner, a, en effet, annoncé le rétablissement des contrôles aux frontières avec la Slovénie, la Hongrie et l’Italie ainsi que l’instauration de diverses mesures. Parmi ces dernières, la mise en place de grillages dans le but d’endiguer l’arrivée de clandestins. Toutefois, pour le moment, il est difficile de dire si ces annonces relèvent d’un coup de communication ou d’une volonté politique de mettre fin à l’immigration.

Les pays du groupe de Visegrád se montrent quant à eux de plus en plus offensifs…
Ils envisagent, en effet, de fermer leurs frontières dans les Balkans. Le groupe de Visegrád regroupe 4 pays, la Hongrie, la Pologne, la République tchèque et la Slovaquie. Lundi, ses dirigeants se sont réunis, à Prague, pour notamment examiner la crise migratoire. La Bulgarie et la Macédoine étaient également invitées pour la première fois à cette rencontre. La réunion avait pour but d’appuyer une fermeture des frontières dans les Balkans pour afin de bloquer l’arrivée de clandestins venant de Grèce en direction vers l’Allemagne ou la Suède. Viktor Orbán a annoncé que la Hongrie était prête « à fournir des gardes-frontières et d’autres ressources humaines et matérielles aux pays qui seraient prêts à bâtir une deuxième ligne de défense au sud de la Hongrie ».

Au cœur des Balkans : l’invasion migratoire « tranquille » de l’Europe

22/01/2016 (TV LIBERTÉS) – L’Allemagne est en émoi après les agressions sexuelles de Cologne. De son côté, l’Autriche vient d’annoncer un rétablissement du contrôle aux frontières. Toutefois, cela ne signifie pas le blocage à la frontière autrichienne du flux de migrants qui continue d’arriver à raison de plusieurs milliers de personnes par jour.

En amont, malgré la fermeture de la frontière hongroise, malgré l’hiver et malgré le silence médiatique, le flux migratoire continue de transiter par les Balkans avant d’arriver en Autriche et en Allemagne.
Une équipe de TV Libertés, conduite par Nicolas de Lamberterie, s’est rendue sur place pour étudier la façon dont les pays des Balkans s’organisent pour gérer ce phénomène. Un document exclusif que nous vous invitons à découvrir et à faire connaitre.

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La CIA va enquêter sur les partis politiques européens opposés à Bruxelles

19/01/2016 – MONDE (NOVOpress)

Les agences de renseignement américaines vont mener des enquêtes en profondeur pour voir comme le Kremlin s’infiltre dans les partis politiques en Europe.
James Clapper, le directeur américain du renseignement National, a été chargé par le Congrès américain pour mener un examen approfondi des financements clandestins russes des partis européens de ces dix dernières années. Cette offensive montre la préoccupation de Washington face aux tentatives de Moscou visant à la désunion européenne et à la remise en question de l’OTAN pour bloquer les programmes américains de défense antimissile et révoquer le blocus contre la Russie après l’annexion de la Crimée.
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La Grèce construit une barrière anti-migrants sur sa frontière avec la Turquie

En Europe, les attentats de Paris incitent à un resserrement de la politique migratoire

19/11/2015 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Peut-être les attentats de Paris sont-ils une guerre, ou l’épisode d’une guerre, mais ils sont d’abord une crise nouvelle pour l’Union européenne.

La Pologne s’oppose d’ores et déjà à l’accueil des réfugiés
Le nouveau gouvernement polonais issu des élections de la fin octobre est de forte tendance nationaliste à la suite de la victoire du P I S de Jaroslaw Kaczynski.
Le ministre des Affaires européennes, Konrad Szymanski, a dans un premier temps annoncé que les décisions du Conseil européen sur la relocalisation des réfugiés et immigrés vers tous les pays de l’UE ne pourraient pas être respectées. Avant de se montrer plus prudent.

Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a quant à lui fait une sortie remarquée dans le même axe
Le chef du gouvernement très conservateur, patron du parti Fidesz Union civique hongroise, a estimé avant hier devant son parlement que les terroristes s’étaient mélangés aux migrations de masse. Il a également encouragé “le droit à l’auto défense” des Européens comme « plus fort que tous les autres droits ».

Quant à Angela Merkel, elle est sous pression, y compris dans son propre camp et est pressée de reconnaître que sa politique a des failles
Pour le ministre bavarois des Finances Markus Soder, « Paris change tout ». Même le directeur du renseignement intérieur allemand a tiré la sonnette d’alarme en plaidant pour « des procédures rigoureuses » dans la gestion des milliers de réfugiés entrant quotidiennement dans le pays.
Il n’est cependant pas certain que la France suive la même voie. François Hollande a en effet insisté sur le fait que, je cite : « Ce sont des Français qui ont tué vendredi d’autres Français ».

Quelques déclarations entendues à la manif du SIEL en soutien à la Hongrie

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Manif du Siel en Soutien à Orban. Plus de gens que devant l’ambassade d’Allemagne. Bravo.

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Le rassemblement de soutien à la Hongrie va bientôt commencer.

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László Kövér: «Les Hongrois ne veulent pas être complices de la destruction de l’Europe»

05/11/2015 – EUROPE (NOVOpress)
László Kövér, président du Parlement hongrois, défend la politique migratoire menée par la Hongrie et dénonce « la dictature du politiquement correct » en Europe.

László Kövér, président du Parlement hongrois, membre du Fidesz, est un des plus anciens compagnons du Premier ministre Viktor Orbán. Interrogé par le quotidien autrichien Die Presse, il confirme que son pays est déterminé à résister à l’immigrationnisme de l’Union européenne.

Les Hongrois ne veulent pas être complices de la destruction de l’Europe. […] Par opposition à d’autres États, le pays ne veut pas être une agence de voyages pour immigrés.

Kövér lance une mise en garde aux partis de centre-droit d’Europe occidentale, tels les conservateurs autrichiens de l’ÖVP, engagés dans une politique immigrationniste que rejettent beaucoup d’électeurs. « Si les partis de centre-droit d’Europe ne sont pas capables de se libérer de l’emprisonnement où les enferment les partis de gauche, ils ouvrent un espace à droite pour des forces radicales et anti-système ».
C’est ce qui vient de se produire aux élections municipales de Vienne, où l’ÖVP a subi de lourdes pertes au profit de la FPÖ de Heinz-Christian Strache. Aux yeux de Kövér, du reste, la FPÖ n’est pas un parti extrémiste. « Quand la FPÖ obtient plus de 30 % des voix à Vienne et qu’on la traite d’extrémiste, cela veut dire qu’on traite d’extrémistes un tiers des électeurs. Ou alors on les traite d’imbéciles, parce qu’ils ne comprennent pas pour qui ils votent. » En réalité, les électeurs ne font que « se défendre contre le mépris qu’ont les grands partis pour leurs préoccupations ».

Le problème de fond, selon Kövér, c’est que les hommes politiques veulent gouverner selon les normes du politiquement correct,

c’est-à-dire imposer leurs propres opinions à la majorité. Mais cela c’est dictatorial. Nous l’avons déjà eu durant la dictature brune puis la dictature rouge. Aujourd’hui, c’est la dictature du politiquement correct.

Il existe aujourd’hui, en effet, « une censure morale invisible, une terreur spirituelle en Europe ». Kövér croit que l’actuelle crise migratoire

inaugure la fin de cette dictature du politiquement correct. Les gens la rejettent. Vous pouvez voir sur internet comment les lecteurs, dans les commentaires des journaux, rejettent les opinions officielles. Ils protestent dans les rues, en Allemagne aussi. Et ils ne protestent pas seulement à cause de la politique migratoire, mais aussi à cause de la manière opaque dont est négocié le traité de commerce entre l’Europe et les États-Unis.