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Christian Vanneste

Christian Vanneste : l’heure est à la recomposition de la droite

27/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Ancien député et président du laboratoire d’idées La Droite libre, Christian Vanneste est un acteur important du rassemblement de toutes les droites de conviction. Pour TV Libertés, il revient sur la personnalité de Laurent Wauquiez, le départ de Florian Philippot et évoque plus largement l’avenir de la droite « hors les murs ». Une droite dont il reconnaît bien volontiers qu’elle peut donner le sentiment d’aller parfois… dans le mur.

Christian Vanneste

Christian Vanneste : « Les associations, la justice et la presse constituent un triangle infernal »

22/02/2017 – PARIS (NOVOpress) : A l’occasion de l’« affaire Fillon », le magazine Monde & Vie a interrogé l’ancien député UMP Christian Vanneste, qui préside aujourd’hui, entre autres responsabilités, le club de réflexion et d’influence La Droite libre. Le sujet n’est pas ici la moralité du candidat Fillon, ni la véracité des faits qui lui sont reprochés, mais le lynchage médiatique, dont Christian Vanneste a fait les frais. Pour lui, sur le plan politique, ce fut mortel. Extraits

Monde et Vie Vanneste MacronMonde & Vie : Quel a été le rôle de la presse dans le lynchage que vous avez subi vous-même ?

Christian Vanneste : À deux reprises j’ai été victime du même acharnement. Je n’ai pas été, comme beaucoup, un parlementaire invisible et paresseux. J’ai beaucoup travaillé sur de multiples sujets. J’ai déposé de nombreuses Propositions de loi, posé des questions au gouvernement, rédigé une quantité d’amendements, participé à des Commissions, des Missions, des groupes de travail, rendu des rapports. Mes sujets de prédilection étaient le Référendum d’Initiative Populaire, la TVA sociale, le Travail d’Intérêt Général. Mes centres d’intérêt étaient l’industrie, textile en particulier, l’identité nationale et l’abrogation du droit du sol comme critère de la nationalité, la justice pénale, la famille, la bioéthique, la liberté de l’enseignement, la suppression des départements, la diminution de la dépense publique etc.

Tous ces travaux ont été balayés et remplacés par un mot repris systématiquement par la presse et qui prétendait “essentialiser” mon action. Je suis devenu pour la presse idéologique, sectaire et paresseuse, mais pas seulement pour elle, le “député homophobe”.

Entre parenthèses, cette essentialisation d’une personne est le mécanisme même du racisme. Cela témoigne de l’inconscient chargé de ces militants qui trahissent le métier de journaliste. Ils sont hélas nombreux et sont souvent suivis avec conformisme par les autres. Cette “prouesse” journalistique a été réalisée à partir d’une intervention de quelques minutes, une question “sur l’article” posée de mon banc un soir de décembre 2004. J’ai eu le malheur de répéter mes propos à la presse. Non seulement j’ai subi pendant les mois qui ont suivi un harcèlement de tous les instants, des manifestations évidemment reprises par les médias, des commentaires assassins, des insultes, mais comme l’immunité ne me protégeait plus en dehors de l’hémicycle j’ai dû aller me défendre devant les tribunaux.

Que le travail d’un député qui est chargé d’élaborer la Loi puisse donner lieu à des poursuites judiciaires où les associations, la justice et la presse constituent un triangle infernal est à l’évidence un scandale démocratique.

Mon argumentation pour refuser l’inscription de l’“orientation sexuelle” dans le texte de loi portant création de la Halde s’inspirait de Voltaire et de Kant. Elle a conduit la Cour de cassation à me donner gain de cause. Je n’ai donc pas été condamné et j’ai obtenu récemment la condamnation de Frédéric Mitterrand qui avait prétendu que je l’avais été. Le mal était cependant fait. En 2007, je n’étais plus en odeur de sainteté à l’UMP.

Christian Vanneste AssembléeEn 2012, intervenant comme Président de Famille et Liberté, dans une vidéo de Liberté Politique, dont l’objet était mon action pour interdire l’accès des mineurs à la pornographie sur Internet, j’ai répondu à une question sur l’approbation du mariage unisexe par une majorité de Français. J’ai souligné l’incroyable pouvoir médiatique du lobby “gay” et sa capacité d’accréditer des mensonges en donnant l’exemple de la déportation des homosexuels en France durant la Seconde Guerre mondiale, en dehors des trois départements annexés. Cette fois, le lynchage auquel l’UMP s’associa sans vergogne fut mortel. Ce fut un concert de vociférations indignées. Les interviews étaient des réquisitoires. Serge Klarsfeld calma la meute en rappelant à cette foule d’ignares paresseux ou d’adversaires malveillants, tout simplement que je disais la vérité. C’était trop tard.

J’avais peut-être raison sur ce point, mais j’étais quand même homophobe. Aucun plumitif n’a réfléchi sur l’absurdité de ce terme qui devrait désigner une peur pathologique, un trouble mental et qui, comme en URSS jadis, sert à criminaliser la déviance. Il y a des journalistes pour revendiquer la liberté de la presse les jours pairs et se transformer en commissaires politiques le lendemain.

Je ne fus pas exclu de l’UMP car les statuts ne le permettaient pas. On me retira l’investiture pour complaire au groupe de pression si important à la veille des élections présidentielles. On investit à ma place le petit ambitieux que j’avais désigné pour me succéder et qui n’hésita pas à me trahir.

Dépossédé de mon mandat, je dus affronter une série de procès. Je les gagnais tous. Je n’ai jamais été condamné et j’ai obtenu la condamnation de mes diffamateurs. La presse n’en parla pas. Elle avait désinformé à 100 %, mais elle avait gagné.

L’interview complète est à lire
dans le n° 936 de Monde & Vie daté de février 2017

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A Argenteuil, Mohamed tabasse deux « pédés », au nom de l’islam

04/12/2016 – ARGENTEUIL (NOVOpress) : La scène s’est déroulée à Argenteuil, dans le Val d’Oise, le 24 novembre dernier. Mohamed, au volant d’une voiture, aperçoit deux hommes qui lui semblent homosexuels. Il s’arrête, descend, les traite de « pédés », puis leur assène « une série de coups de poing avant de prendre la fuite », non sans avoir dérobé à l’un deux son téléphone portable, histoire de rentabiliser l’opération. Difficile de perdre ses habitudes : selon Le Parisien, Mohamed compte «  dix-sept mentions à son casier judiciaire pour vol, violences, stupéfiants » !

Mohamed devait être jugé le 30 novembre en comparution immédiate pour violences volontaires commises « en raison de l’orientation sexuelle des victimes » mais son procès a été reporté au 23 décembre. A sa demande. Il a réclamé le temps de préparer sa défense. L’accusation, elle, est prête. Le procureur a expliqué que son « homophobie trouve ses racines dans un intégrisme religieux, comme le montrent les déclarations de sa compagne ». On n’a pas entendu dire que SOS Homophobie se soit portée partie civile…